LES CHRONIQUES DE ZÉNON

À la rencontre de Zénon l’Ailé…

« Chaque rencontre est porteuse d’un changement possible »

Jacques Salomé – La Vie à chaque instant (2012)

« Toute rencontre nouvelle est susceptible d’éveiller l’impensable »

Jacques Salomé ; Bonjour tendresse (1992)

« Agir, c’est aimer le soudain, c’est accueillir l’instant et oser demander plus au présent »

Jacques Salomé ► Je m’appelle toi (1990)

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À force de me gorger de lectures soit sur Résistance71, Urantia Gaïa, Alter Info, Agoravox, Les Moutons Enragés, À la lumière du nouveau monde et Entrefilets et Georges Stanechy et encore Kahentinetha de Mohawk Nation News et Thahoketoteh et Le Saker Francophone

Et j’en oublie, qu’on m’en excuse…

L’élément déclencheur qui me fait sauter le pas et créer ce blog, fut la lecture de ce billet de Grisebouille relayé par R71 = « Le deuil de la Démocratie représentative » ici.

Et me voici, arpentant de mes mots les couloirs de l’espérance d’être lue, un peu, mais comprise surtout…

Billet après billet, m’affirmant, posant mes jalons, ancrant mes pieds plus fortement dans la terre, le nez dans les nuages et la tête dans les étoiles…

Tressautant de plaisir à la lecture d’un message posthume d’Howard Zinn, d’un Gustav Laundauer méconnu, d’un Michel Bakounine inédit, d’un Kropotkine enchanteur, d’un Marat visionnaire…

Mon cœur manque de s’arrêter à la lecture d’un nouvel auteur, Zénon l’Ailé

Ce « Nakba » là, m’aura marqué à jamais…

Et ce fut la même chose pour Patrice Sanchez qui lui aussi fut touché à l’extrême par les mots de Zénon…

Depuis, les Zécrits de Zénon ne me quittent plus.

Ils sont là, à ma portée, dans mes rêves, dans les battements de mon cœur…

Dès lors une amitié sincère, profonde est née. Je ne sais si mes mots les premiers ont influencé Zénon et cela importe peu, tant nos pensées se mêlent s’y souvent, nos idées se croisent, se devancent et cette synchronicité que je ressentais si souvent avec R71 s’élargissait jusqu’à Zénon… Jusqu’à ne faire plus qu’un…

Et j’espère que sa douce me pardonnera cette audace tant l’amitié que je leur porte est sincère, pure, sans faille, ni fêlure…

C’est pourquoi, ici vous trouverez tous les écrits, les poèmes et les nouvelles de Zénon…

Et en version PDF car j’ai pu ainsi donner libre cours à ma créativité et mon imagination…

Et si vous le souhaitez en musique car très souvent, je lis Zénon en écoutant « Nara » d’E.S. Posthumus

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Février 2017

Zénon prend la « Tangente« , et c’était inévitable qu’il écrive la suite de l’histoire à l’encre du réel. Et c’est peu de dire combien la profondeur de sa réflexion m’aura touchée et au-delà des mots et de toute éternité. Cette page de mon blog ouverte à son nom porte à tout jamais son empreinte sur le chemin tangent. Et il me plait à croire qu’il ne sera pas le seul à reconnaitre, en filigrane, et par petites touches, ma petite flamme intérieure qu’il a contribué à faire naître et grandir. Gageons, ainsi, que nous saurons nous reconnaitre, ici ou ailleurs…

J’ai réalisé la version PDF sur 6 pages de ce tout dernier texte avec bonheur, car il n’est pas la fin, juste un commencement ;

Tangente

Sortir du piège de la toile d’araignée mondiale

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/pdftangentezenon.pdf

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21/01/2017Zénon nous adresse des mots purs qui claquent pour nous éviter de nous rendormir pour peut-être se réveiller, bien tard. Alors qu’il égrène les solutions une par une… Son dernier texte est un nouveau trésor à partager, encore et encore.

Et la conclusion m’a bouleversée, encore une fois :

Énormément d’épreuves nous attendent. Nous ne pourrons revenir du jour au lendemain à l’équilibre des forces. Mais puisque nos décideurs procèdent par étapes, allons de même progressivement, chacun selon ses possibilités, vers une solidarité seule à-même de nous éviter le funeste sort qu’ils nous réservent… Nous disposons de l’opportunité d’inverser le cours des choses. Pour nous et pour le salut des générations futures, nous devons agir non plus idéologiquement, mais de façon concrète à réaliser le désir des 99% contre celui des 1%… Certes, nous sommes encore de grands enfants, et tout nous restera à apprendre une fois redevenus maîtres de nos destins. Mais qu’est donc notre peur de la liberté comparée à cette ineffable joie d’être en vie ?… Nous avons tous été portés durant neuf mois. Nourris et pour les plus chanceux aidés à devenir ce que nous sommes. Ne valons-nous pas mieux qu’un rouage de machine ou de la chair à canons ? La route n’existe que par notre marche. Elle n’attend plus que d’être empruntée.

« Burn-out »

Ou la fin annoncée de la lutte des classes

inclus dans ce dernier billet ► AVEC ZÉNON JUSQUE DANS LES ÉTOILES

Version PDF de 5 pages par Jo avec toute son âme ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/burnoutzenon21012017.pdf

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L’Abécédaire de Zénon du mois de Janvier 2017 est arrivé…

Zénon l’Enchanteur a rédigé un Abécédaire qui explose l’ordre alphabétique pour le plus grand plaisir de nos zygomatiques mais également pour achever de nous convaincre que nous sommes capables de mettre le feu à tous les empires et juste avec la force des mots comme de nos convictions – Version PDF de 5 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/pdfabecedairedezenon0117.pdf

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Voici le tout dernier texte de Zénon de ce mois de décembre 2016

Ragnarök

De la subversion à la terreur idéologique

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/ragnarc3b6k122016.pdf

Dont j’ai réalisé la mise en PDF ajoutant ma petite flamme à l’incandescence de ses mots.

Zénon livre là l’analyse la plus lucide que j’ai jamais lu sur l’état du monde actuel, et y rajoute une dimension presque surnaturelle. Zénon a trempé sa plume dans le feu sacré qui couve en chacun de nous. Il nous met la tête dans les étoiles, et nous invite à le rejoindre pour prendre la tangente… Mais surtout pour entretenir l’étincelle qui embrasera tout l’empire, puis la flamme qui elle embrasera assurément tous les empires.

Ragnarök, n’est nullement l’expression d’une fin, mais bien d’un commencement.

Ragnarök se lit comme une vision, un rêve étrange et pénétrant, à l’ombre d’Yggdrasil…

Définition du mot Ragnarök ► http://www.histoire-fr.com/mythologie_scandinave_ragnarok.htm

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En ce Lundi 14 novembre 2016 Zénon me fait le plus merveilleux des cadeaux d’anniversaire que je m’empresse de partager ici avec vous :

Son tout dernier texte « Médiocratie » en PDF ▼

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/mediocratie131116.pdf

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« Regards Croisés »

Dernière publication de Zénon – En deux parties ; Solitudes et Communes

Préambule de l’auteur Page 2 / PDF de 12 pages réalisée par JBL1960

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/regardscroises1.pdf

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« Tabula rasa »

Que je rappelle très souvent, comme dans ce billet : The Final Countdown.

Ou dans celui là : UN LUNDI DE PLUS

Version PDF de 5 pages réalisée par JBL1960 du texte de Zénon :

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/10/tabularasazenon1.pdf

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« En notre nom »

Que je cite très souvent également et comme dans ce billet de blog majeur et fondateur en date du 25/10/2016 intitulé « DEVENONS LES EFFACEURS » :

Version PDF de 6 pages réalisée par JBL1960

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/ennotrenomzenon0720161.pdf

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« BABYLONE 2.0 »

Que j’ai publié immédiatement tant j’ai été happée et embarquée par ce texte.

Préfacé dans mon style dans ce billet : DANS L’ENFER DE BABYLONE 2.0

Version PDF de 7 pages par JBL1960 :

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/babylone2-01.pdf

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« Vox Populi »

Tout comme « Nakba » ; « Vox Populi » m’a littéralement hachée, menue, menue…

Je l’ai inclus dès sa publication par R71 en juin 2016 dans ce billet de blog dans le prolongement des mots du Mouvement Zapatiste : CHOISISSONS-NOUS et parce que les mots ont un sens…

VERSION PDF de 7 pages par JBL1960 du Texte de Zénon « Vox Populi »

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/voxpopuli2.pdf

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Publié pour la 1ère fois le 1er mai 2016 sur Résistance71 étant indisponible, je rajoute ce texte fort, puissant, presque dévastateur, et tant il contient la genèse, par bribes du dernier texte publié ce 4 février 2017 ► Tangente…

L’après-Histoire,

Ou la révolution par le don réciproque et universel

Dont voici la version PDF (6 pages) que je viens de réaliser pour cette âme si semblable à la mienne et dont la belle synchronicité ne faiblira plus jamais, comme avec R71 et d’autres inconnus encore à ce jour, et que nous découvrirons au fur et à mesure que nous avancerons sur le chemin tangent ► L’après-Histoire ► 1er mai 2016 par Zénon ► version PDF par JBL1960 ► Fév 2017

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« NAKBA »

Que j’ai intégré dans ce « Dernier Billet » pour cause de déménagement et en lien avec R71

Nakba porte en lui, toute la puissance et la force qui nous seront nécessaires, tous ensemble, afin d’impulser la poussée primordiale, non violente, et en lien avec les Natifs de la Terre pour initier un nouveau paradigme… Ici et maintenant et d’où-nous sommes…

PDF de 8 pages pour ce texte de Mars 2016 par JBL1960

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/nakba1.pdf

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« Plomb Durci »

Dis-moi, frère, quand viendra le jour de la délivrance ?

Leur soi-disant richesse est fondée sur le dualisme.

Dès lors qu’ils attisent en nous la peur et l’intolérance

Leurs hélicoptères nous arrosent des fleurs de l’Apocalypse.

Ce court poème qui m’a fait immédiatement penser à la souffrance palestinienne et que j’ai intégré à ce billet consacré à Gaza et intitulé « La mauvaise herbe de Gaza« …

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« Flash-Back »

Te montrant mes forces, je te montre aussi mes faiblesses
Et réciproquement. Ce qu’on voit n’est que reflet de reflet des choses.
À se perdre. Traverser les yeux bandés la vallée des fous,
La ligne conductrice en soi pour seul épicentre.
La danse comme arbre imaginaire où se déploient les transes ;
Un morceau d’âme dans chaque branche. Et les aborigènes au large du passé –
Visages peinturlurés, gueules démentes – arborent le bouclier des vieux défenseurs de
mirages. Nous avons perdu foi en nos vieilles visions, toutes nos intuitions délirantes
Et nous nous tenons sur la peur. Au fin fond même de l’existence
Alors que des piétailles d’anges nous mordent les doigts. Nous exhortent à être des
hommes au milieu des singes… Que ne serait pas notre vie dépourvue d’entrave,
De cage mentale où nous contraindre d’exister pour tenir la route.
Il nous faut réapprendre à parler autour d’un grand feu. Apprendre à distinguer la voie de
la direction. Et tous les méchants stratagèmes que les mots érigent en murailles
Au pied du jardin des délices.
Ce poème est intégré dans ce billet ; BAS LES MASQUES et en préambule d’un article de Joe Quinn

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Ce poème inédit de Zénon l’Ailé

« ZARATHOUSTRA »

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/zarathoustra.pdf

Et avec Zénon c’est une « spéciale dédicace » à notre ami Patrice Sanchez qui nous a touché avec son blog monodyséesouslesoleildezarathoustra

~~~~▲~~~~

Au prochain écrit de Zénon que je ne manquerai pas d’insérer ici

Et à tout jamais…

JBL1960

19 réflexions sur “ LES CHRONIQUES DE ZÉNON ”

  1. Howdy! Someone in my Facebook group shared this website with us so I came to take a look. I’m definitely enjoying the information. I’m book-marking and will be tweeting this to my followers! Great blog and fantastic design and style.

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  2. Pour ceux qui ont aimés le verbe de Zénon et les idées qu’il porte comme les images qui nous transportent ; Les caillasses de Lediazec devraient vous plaire ; https://rodlediazec.blogspot.fr/
    Comme le tout dernier poème Dérive ; Ville

    La ville riboule des yeux
    Ivresse du soir
    Etincelle du matin
    A l’endroit à l’envers
    Elle luit comme la braise
    Sous le velours des regards
    Courant d’air,
    Vite, vite, on s’abrite
    On se désabrite
    Bastilles conquises aux défaites amères
    Ne rit ni ne pleure
    Ni sur elle ni sur personne
    Elle est
    Et cela lui suffit !
    Anonyme et mégalo devant la multitude
    Elle digère son bénédicité d’esquintés
    De sauve qui peut la chance
    Jouant du rasoir dans les ruelles
    Du crachat dans les bordels
    Le cœur traversé par la dague des excès
    Bout de nuit au bout des doigts
    Coup de haine
    Coup d’amour
    Coup de lumière
    Riant, chantant,
    Heureuse, satisfaite,
    Forte de sa puissance
    Elle rêve le rêve
    Que d’autres trainent
    N’a que faire de la misère
    Fait vroum avec l’une
    Tandis que l’autre file la scoumoune
    Prend et rend
    Ce qu’elle veut quand elle le veut
    Ivre d’insolence
    Pleine d’aise
    Belle, attirante
    Lumineuse,
    Egoïste jusqu’au dégoût
    Elle en serait repoussante
    Si la rue ne lui chantait
    Des mélopées entêtantes

    https://rodlediazec.blogspot.fr/2017/04/derive.html

    Ainsi que l’illustration qui l’accompagne ;

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  3. Cailloux dans l’brouill’art ; Samedi 6 mai 2017

    Comme bêtes apeurées dans le noir
    Par les broyeuses à fliquer
    Poing levé
    La lumière brille encore sur les pupilles blessées
    Elle brillera toujours aux yeux des bannis
    Fulgurant d’une étincelle nouvelle
    Chaque fois que le rêve fait une trouée dans le ciel plombé
    Cherchant à franchir le coron des cases à cocher
    La loi reprend les dés, les agite
    Les jette !
    Bingo !
    Le goulot dans la gargoulette
    Le tafia descendant à pleins courants
    Coup d’amok dans les tuyaux
    La vie pour oublier
    Ou pour ne plus se souvenir
    Tu ne sais plus
    Ton nom
    Ton adresse
    Ni même ton prénom
    Tu n’es qu’un chiffre
    Un bulletin dans le cercueil
    Un clou dans le sapin
    Un matricule
    Parmi d’autres matricules
    Ta sueur
    Ta misère
    Ton sang
    Tes racines
    Ne sont que des algorithmes séquestrés
    Encagés dans le placard des infamies
    https://rodlediazec.blogspot.fr/

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  4. Merci à Babelouest sur Cailloux dans l’brouill’art pour ce morceaux de poésie et donc de rêve, et en ce Dimanche 7 mai 2017 à 17 h 52 ben c’est pas de refus ; https://rodlediazec.blogspot.fr/2017/05/identifiant.html?showComment=1494083174697#c6606680937384340069

    C’était pendant l’erreur d’un quinquennat fini.
    Via l’océan profond vint un homme inspiré.
    De sombre aspect il eut des accents susurrés.
    Derrière lui, bien caché, s’en venait un roué
    Qui lui dictait ses mots de malice chargés.
    Lui, de belle prestance, il montrait que son âge
    N’avait point tout-à-fait buriné son visage.
    Comme des fils de nuit descendaient vers son corps,
    Sans doute pour mouvoir de ses traits le décor.
    Une voix entonna le Veni creator,
    Des fracas de squelettes tambourinèrent alors.
    De cette bacchanale insensée s’éleva
    Un rythme lourd d’effroi sonnant comme le glas.
    Les fils le conduisirent devant les lourds battants
    D’un Élysée gisant, silencieux et mourant.
    D’un pied leste il frappa sur le sol de pavés,
    Les battants s’entrouvrirent pour le laisser passer.
    Le sombre le plus noir sur le monde s’étendit,
    Et plus jamais le jour ne vint chasser la nuit.

    (d’après Racine, Athalie, acte II, scène 5)

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  5. Le commentaire de Pensif sur un billet d’Ezzat mais en réflexion du texte de Zénon « L’après-Histoire – Ou la révolution par le don réciproque et universel :

    https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/02/21/addendum-au-pdf-des-extraits-du-livre-publications-du-dr-a-ezzat/#comment-12495

    Merci pour le texte de Zenon ^^
    Oui, il y a de ça et non votre idée n’est pas folle 🙂
    Cependant j’ai envie de glisser quelques bémols à son propos. Parce qu’il me semble qu’il se prend quelque peu les pieds dans le tapis, sur autant d’écueils que sont les paradoxes de la dualité.
    Et pourtant il la pointe bien du doigt cette dualité. Elle est partout. Le jour, la nuit. Le haut et le bas. Le plaisir et la souffrance. Chacun peut faire son inventaire à la Prevert, les exemples, les paires, les couples duals ne manquent pas ^^
    Alors ce tapis dans lequel on se prend les pieds si systématiquement ?
    À la fin de son texte il entreprend de faire une liste non exhaustive des « professions » et de ce que pourraient (devraient ?) en faire les « gens ». N’y a t-il pas là déjà une injonction, à tous le moins un jugement de valeur (pour servir la cause ?) ? Oui, deux question dont l’une est induite par présupposé. Par exemple il réduit à peu de choses les communicants. Pas bien du tout. Rie ne peut être exclu du tout. Un apriori ?
    Il est impossible pour un seul individu de concevoir le tout. Non pas que ce tout soit si grand qu’il est impossible de l’embrasser (prendre entre ses bras) totalement, mais pour la simple évidence que prendre conscience d’une partie du tout c’est lui « prêter » des propriétés singulières qu’elle n’avait pas forcement jusque là et de fait elle est déjà autre chose. Elle vient de recevoir (don) les propriétés qu’on lui « prête » par la prise de conscience.
    Un peu comme nos récentes découvertes en physique cantique ou l’observation et l’observateur influe sur le résultat.
    Ainsi, le tout étant plus grand que la somme des parties (ou étant autre chose que la somme des parties), nous ne pouvons rien déduire de conséquent, ni de la valeur intrinsèque des parties isolées, ni de la valeur résultante car notre propre observation influera sur le résultat. C’est une transcendance.
    Le resultat intervenant après l’observation, la somme des parties du tout étant différente de ce tout, nous même observateur étant déjà autre chose, de part notre observation, que ce que nous avions perçue de nous, des autres parties et du tout, il s’agit bien de comprendre que nos conclusions s’ajoutent à ce tout qui est systématiquement devant nous et déjà autre chose, mutant et inconvebale dans le temps présent. C’est bien un paradoxe insoluble et tant mieux.
    Une citation de Confucius:
    » L’homme idéal (Ren) de maître Kong :
    Il devait réussir à mener sa vie entre terre et ciel. Le nez assez près de la terre pour distinguer (réductionnisme). Mais pas trop près au risque de ne plus rien y voir. Ses actes gagnaient alors en précision et distinction, la stratégie devenait possible, et l’action puissante.
    Il devait aussi savoir lever le nez vers le ciel pour relier (holisme). Mais pas trop au risque de s’envoler vers des altitudes où plus rien d’humain n’est distinguable et où l’atmosphère devient de plus en plus incompatible avec la vie. Il devenait alors apte à faire des choix avec sagesse et efficience et devenait un maître dans l’entretien de la vie.
    Ce « Ren » était un but à atteindre car il était censé offrir « la longue vie qui procure la vision sans fin » »
    Le texte de Zenon fait écho à ce que je disais hier dans le post précédent, mais il est important aussi de bien savoir remettre en question la cible que l’on cherche à atteindre. Rater la cible (le péché) n’est en soi pas grave, puisque étant juste une partie du tout, nous constituons ce « tout mutant » malgré nos péchés. A cette différence près que de vouloir viser les étoiles par la prise de conscience, ne pas les atteindre peut nous plonger dans cette sorte de désespoir, cette sorte d’idée qui nous rend in-accompli, inachevé, pour cause de vouloir être plus prophète que les prophètes.
    Ainsi voilà un autre écueil où Zenon se prend les pieds dans le tapis en affirmant que le pouvoir ne fait que blablater là ou le « peuple » valorise l’action. Que neni. Le peuple à le nez plongé dans la terre. Le pouvoir est en orbite autour d’un neant parsemé d’étoiles. En aucun cas il ne faut opposer la terre et le ciel sinon à enterrer ou vaporiser. Il faut réconcilier. Le pouvoir est indispensable. Sans pouvoir on ne peut rien et les actes sont stériles. Le tout ne peut que se réduire à bien moins que la sommes des parties. C’est un des corollaires de l’idée du « tout ».
    Aussi seule la foi compte. Le résultat dans une dimension sans fin est innacessible au présent puisqu’il est constamment devant ce même présent, constamment modifié par ce présent. Tout au mieux pouvons nous percevoir les resultats d’hier, ceux du passé, mais en aucun nous ne devons, ni ne pouvons déduire le résultat suivant, la déduction l’ayant déjà modifié. Vanités !
    Alors ? Alors il ne reste que la foi qui soit tangible.
    Cette force incommensurable qui rend toutes choses possibles. Et qu’importe ces choses, puisque le résultat sera immanquablement autre chose. Immanquablement, c’est à dire immanquable, la seule cible qui n’est pas sujette au péché. Tout le reste, toutes ces choses possibles qui peuvent être manquées, par manque de foi, ne sont que la respiration du monde des idées, de l’esprit, respiration de toutes ces particules élémentaires qui se cherchent, s’agrégent et se heurtent pour tenter de deviner ce qu’elles sont déjà, ce qu’elles deviennent pas en oubliant souvent ce qu’elle étaient encore et ne seront toujours pas, des particules élémentaires confondues entre pouvoir et faire, réussir et manquer, espérer et renoncer, croire ou douter, bref, la respiration du « monde » dans un univers infini de possibles.
    Éternité ? Probablement….
    Bien à vous Jo.

    =*=
    Je ne manquerais pas de vous faire part de la réponse de Zénon…
    Jo

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