LES CHRONIQUES DE ZÉNON

À la rencontre de Zénon l’Ailé…

« Chaque rencontre est porteuse d’un changement possible »

Jacques Salomé – La Vie à chaque instant (2012)

« Toute rencontre nouvelle est susceptible d’éveiller l’impensable »

Jacques Salomé ; Bonjour tendresse (1992)

« Agir, c’est aimer le soudain, c’est accueillir l’instant et oser demander plus au présent »

Jacques Salomé ► Je m’appelle toi (1990)

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À force de me gorger de lectures soit sur Résistance71, Urantia Gaïa, Alter Info, Agoravox, Les Moutons Enragés, À la lumière du nouveau monde et Entrefilets et Georges Stanechy et encore Kahentinetha de Mohawk Nation News et Thahoketoteh et Le Saker Francophone

Et j’en oublie, qu’on m’en excuse…

L’élément déclencheur qui me fait sauter le pas et créer ce blog, fut la lecture de ce billet de Grisebouille relayé par R71 = « Le deuil de la Démocratie représentative » ici.

Et me voici, arpentant de mes mots les couloirs de l’espérance d’être lue, un peu, mais comprise surtout…

Billet après billet, m’affirmant, posant mes jalons, ancrant mes pieds plus fortement dans la terre, le nez dans les nuages et la tête dans les étoiles…

Tressautant de plaisir à la lecture d’un message posthume d’Howard Zinn, d’un Gustav Laundauer méconnu, d’un Michel Bakounine inédit, d’un Kropotkine enchanteur, d’un Marat visionnaire…

Mon cœur manque de s’arrêter à la lecture d’un nouvel auteur, Zénon l’Ailé

Ce « Nakba » là, m’aura marqué à jamais…

Et ce fut la même chose pour Patrice Sanchez qui lui aussi fut touché à l’extrême par les mots de Zénon…

Depuis, les Zécrits de Zénon ne me quittent plus.

Ils sont là, à ma portée, dans mes rêves, dans les battements de mon cœur…

Dès lors une amitié sincère, profonde est née. Je ne sais si mes mots les premiers ont influencé Zénon et cela importe peu, tant nos pensées se mêlent s’y souvent, nos idées se croisent, se devancent et cette synchronicité que je ressentais si souvent avec R71 s’élargissait jusqu’à Zénon… Jusqu’à ne faire plus qu’un…

Et j’espère que sa douce me pardonnera cette audace tant l’amitié que je leur porte est sincère, pure, sans faille, ni fêlure…

C’est pourquoi, ici vous trouverez tous les écrits, les poèmes et les nouvelles de Zénon…

Et en version PDF car j’ai pu ainsi donner libre cours à ma créativité et mon imagination…

Et si vous le souhaitez en musique car très souvent, je lis Zénon en écoutant « Nara » d’E.S. Posthumus

 

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INVERSION de Zénon – 5 février 2019

Inversion

Ou la nécessité de relire 1984, le Prince et l’Art de la guerre

« Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus. » déclarait notre Jupiter fraîchement élu le 27 juillet 2017. Le téléspectateur ou lecteur normalement constitué pouvait interpréter ces propos comme une promesse d’offrir un toit aux plus démunis. C’est du moins ce que nous suggère en la circonstance notre bon vieux sens commun. Ce dernier, malheureusement, se trouve le plus souvent inapte à saisir l’intention profonde sous la permanente ambiguïté verbale d’un psychopathe. Car cet engagement pouvait tout aussi bien annoncer, sans ambages, la déportation pure et simple des sans-abris, sans que le bon peuple y voie malice… Vous trouverez peut-être ce contrepied délirant ou paranoïaque. Il illustre néanmoins à merveille la double-pensée si caractéristique du discours présidentiel.

Lire la suite ► INVERSION de Zénon – 5 février 2019

 INVERSION en version PDF (8 pages)

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14 Janvier 2019Zénon de retour avec un tout premier roman « Fin de Règne » et pour en avoir été l’une des toutes premières lectrices, il m’a offert la version livre, et m’a demandée de vous le présenter, autour de l’extrait de la rencontre des personnages principaux ► De Zénon : « Fin de Règne » – Roman ;

Zénon, par ce récit, nous donne la possibilité d’éteindre, définitivement, la lumière du N.O.M. et dans le même temps, d’allumer toutes nos petites flammes intérieures, telles des lucioles, capables d’embraser tout l’empire…
Et dans une parfaite unicité et complémentarité, dans un souffle parfaitement synchrone d’un lâcher prise collectif, comprendre que tout ce que nous avons à faire, c’est d’éclairer la voie qui était déjà là depuis des millénaires  et qui n’attend plus que NOUS, TOUS ENSEMBLE, pour être, à nouveau, empruntée…
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Samedi 12 janvier 2019 – Acte IX des Gilets Jaunes ;

Cette réflexion comme un instantané ou un flash, de Zénon qui date du 8 janvier 2019 et que Résistance 71 publie ce samedi 12 janvier 2019 et que vous trouverez en format PDF, comme d’hab ! ICI ;

Pourquoi suis-je anarchiste ?

Parfois, les questions les plus simples révèlent davantage que le peu de certitudes auxquelles nous tenions. Celle-ci m’apporte trop de réponses différentes pour les laisser se perdre au vent.

Il y a d’abord, bien sûr, l’idéal de l’Homme enfin libéré de toute servitude. Là où certains n’y verraient qu’une inatteignable utopie, je trouve au contraire primordial de garder pour cap l’émancipation de chacun vis-à-vis de tous les pouvoirs. Sans la visibilité du ciel ni des étoiles, pas plus la boussole que le sextant ne sont utiles au marin à se repérer.

Il y a aussi la lutte spirituelle, exigeant la pleine et entière souveraineté de chaque être, sa plus pure liberté de conscience, afin que sa révélation de l’universel prenne source dans l’Amour et non dans l’ego.

Il y a le deuil nécessaire d’institutions à l’agonie. À celles et ceux qui croiraient que l’État serait le dernier rempart contre l’ogre insatiable de la finance, qu’il suffise d’observer la porosité du haut-fonctionnariat et du politique, les renvois d’ascenseurs public/privé, ou bien le comportement des flics en manifs, et nous constaterons que nous n’avons rien à envier aux « républiques bananières » dont les dirigeants ont pour beaucoup fait leurs classes ici.

Il y a encore la dimension stratégique. Au-dessus des États-Nations et de leurs marionnettes exhibées aux peuples, trône un cartel bancaire international jouant des idéologies et des écoles de pensée comme d’autant d’instruments de discorde et d’antagonismes factices. Les magnats de la finance ne s’embarrassent pas de questions dogmatiques pour affamer les individus ni pour piller la planète. À la liberté de prédation totale qu’ils exercent, celle positive d’union, de complémentarité des talents est la seule attitude en retour susceptible de les défaire.

Il y a, enfin, l’intuition presque enfantine que l’anarchie est l’autre nom de ce que certains nomment le Tao, d’autres Dieu, d’autres encore la voie naturelle, et que sous ces diverses appellations se cache un plan de réalité où nous ne sommes pas unis, mais où nous sommes un, par le cœur et par l’esprit. Il nous appartient de cultiver hors de toute contrainte cette lumière intérieure pour vivre en paix et en harmonie.

Zénon (8 janvier 2019)

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Mardi 25 décembre 2018, 13 h 32 mn

Zénon nous adresse un poème, écrit en novembre 2017…

Il y a un siècle ? Non, tout juste 13 petits mois…

Qu’aurais-je à craindre ?

Dis-moi, qu’aurais-je à craindre, l’ami,
Des tenants d’un ordre en décrépitude, déjà au bord du tombeau ;
Car nous étions, sommes et serons unis
Comme au temps de la servitude à l’éclosion du renouveau.

Qu’aurais-je à craindre des colères ou des représailles
D’un ennemi déjà dispersé aux quatre vents de la plaine ;
Alors qu’en nos cœurs, nos âmes et en nos entrailles
Vibre l’aspiration à nous débarrasser de nos chaînes ?

Dis-moi encore le poids des ans à regarder passer les jours,
Et courber l’échine en disant que cela vaut mieux que la rue :
Je te montrerai la façon dont la peur et les beaux discours
T’auront dépossédé jusqu’à ton propre vécu.

J’ignore, mon ami, quelle issue trouvera notre lutte
Ou si le présent idéal verra demain le soleil ;
Mais toute tentative de se prémunir de la chute
Sera vaine, et plus douloureux alors l’éveil.

Je ne sais quand la lumière émergera de l’obscur
Ni l’heure à laquelle accouchera l’être Humain.
Mais ici et maintenant, une chose est sûre :
Aucun d’entre nous ne sera né pour rien.

Zénon – 22 novembre 2017

Bien-sûr, en format PDF ► Qu’aurais-je à craindre ? de Zénon l’Ailé

L’illustration que j’ai choisie est issue du film « Le Miroir » d’Andreï Tarkovski Cinéaste, Poète de l’image et Révélateur de Vie

Publication initiale ce 25 décembre 2018 par Résistance 71

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Février 2017

Zénon prend la « Tangente« , et c’était inévitable qu’il écrive la suite de l’histoire à l’encre du réel. Et c’est peu de dire combien la profondeur de sa réflexion m’aura touchée et au-delà des mots et de toute éternité. Cette page de mon blog ouverte à son nom porte à tout jamais son empreinte sur le chemin tangent. Et il me plait à croire qu’il ne sera pas le seul à reconnaitre, en filigrane, et par petites touches, ma petite flamme intérieure qu’il a contribué à faire naître et grandir. Gageons, ainsi, que nous saurons nous reconnaitre, ici ou ailleurs…

J’ai réalisé la version PDF sur 6 pages de ce tout dernier texte avec bonheur, car il n’est pas la fin, juste un commencement ;

Tangente

Sortir du piège de la toile d’araignée mondiale

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/pdftangentezenon.pdf

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21/01/2017Zénon nous adresse des mots purs qui claquent pour nous éviter de nous rendormir pour peut-être se réveiller, bien tard. Alors qu’il égrène les solutions une par une… Son dernier texte est un nouveau trésor à partager, encore et encore.

Et la conclusion m’a bouleversée, encore une fois :

Énormément d’épreuves nous attendent. Nous ne pourrons revenir du jour au lendemain à l’équilibre des forces. Mais puisque nos décideurs procèdent par étapes, allons de même progressivement, chacun selon ses possibilités, vers une solidarité seule à-même de nous éviter le funeste sort qu’ils nous réservent… Nous disposons de l’opportunité d’inverser le cours des choses. Pour nous et pour le salut des générations futures, nous devons agir non plus idéologiquement, mais de façon concrète à réaliser le désir des 99% contre celui des 1%… Certes, nous sommes encore de grands enfants, et tout nous restera à apprendre une fois redevenus maîtres de nos destins. Mais qu’est donc notre peur de la liberté comparée à cette ineffable joie d’être en vie ?… Nous avons tous été portés durant neuf mois. Nourris et pour les plus chanceux aidés à devenir ce que nous sommes. Ne valons-nous pas mieux qu’un rouage de machine ou de la chair à canons ? La route n’existe que par notre marche. Elle n’attend plus que d’être empruntée.

« Burn-out »

Ou la fin annoncée de la lutte des classes

inclus dans ce dernier billet ► AVEC ZÉNON JUSQUE DANS LES ÉTOILES

Version PDF de 5 pages par Jo avec toute son âme ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/burnoutzenon21012017.pdf

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L’Abécédaire de Zénon du mois de Janvier 2017 est arrivé…

Zénon l’Enchanteur a rédigé un Abécédaire qui explose l’ordre alphabétique pour le plus grand plaisir de nos zygomatiques mais également pour achever de nous convaincre que nous sommes capables de mettre le feu à tous les empires et juste avec la force des mots comme de nos convictions – Version PDF de 5 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/pdfabecedairedezenon0117.pdf

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Voici le tout dernier texte de Zénon de ce mois de décembre 2016

Ragnarök

De la subversion à la terreur idéologique

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/ragnarc3b6k122016.pdf

Dont j’ai réalisé la mise en PDF ajoutant ma petite flamme à l’incandescence de ses mots.

Zénon livre là l’analyse la plus lucide que j’ai jamais lu sur l’état du monde actuel, et y rajoute une dimension presque surnaturelle. Zénon a trempé sa plume dans le feu sacré qui couve en chacun de nous. Il nous met la tête dans les étoiles, et nous invite à le rejoindre pour prendre la tangente… Mais surtout pour entretenir l’étincelle qui embrasera tout l’empire, puis la flamme qui elle embrasera assurément tous les empires.

Ragnarök, n’est nullement l’expression d’une fin, mais bien d’un commencement.

Ragnarök se lit comme une vision, un rêve étrange et pénétrant, à l’ombre d’Yggdrasil…

Définition du mot Ragnarök ► http://www.histoire-fr.com/mythologie_scandinave_ragnarok.htm

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En ce Lundi 14 novembre 2016 Zénon me fait le plus merveilleux des cadeaux d’anniversaire que je m’empresse de partager ici avec vous :

Son tout dernier texte « Médiocratie » en PDF ▼

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/mediocratie131116.pdf

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« Regards Croisés »

Source de l’image ► http://www.granger-michel.com/affiche-9e-festival-regards-croises/

Dernière publication de Zénon – En deux parties ; Solitudes et Communes

Préambule de l’auteur Page 2 / PDF de 12 pages réalisée par JBL1960

REGARDS CROISÉS, version PDF

Dans sa dernière version modifiée de juillet 2018 ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/07/regards-croisc3a9s-nouvelle-de-zc3a9non.pdf

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« Tabula rasa »

Que je rappelle très souvent, comme dans ce billet : The Final Countdown.

Ou dans celui là : UN LUNDI DE PLUS

Version PDF de 5 pages réalisée par JBL1960 du texte de Zénon :

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/10/tabularasazenon1.pdf

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« En notre nom »

Que je cite très souvent également et comme dans ce billet de blog majeur et fondateur en date du 25/10/2016 intitulé « DEVENONS LES EFFACEURS » :

Version PDF de 6 pages réalisée par JBL1960

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/ennotrenomversionpdf.pdf

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« BABYLONE 2.0 »

Que j’ai publié immédiatement tant j’ai été happée et embarquée par ce texte.

Introduit dans mon style par ce billet : DANS L’ENFER DE BABYLONE 2.0

Version PDF de 7 pages par JBL1960 :

BABYLONE 2.0, version PDF

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« Vox Populi »

Tout comme « Nakba » ; « Vox Populi » m’a littéralement hachée, menue, menue…

Je l’ai inclus dès sa publication par R71 en juin 2016 dans ce billet de blog dans le prolongement des mots du Mouvement Zapatiste : CHOISISSONS-NOUS et parce que les mots ont un sens…

VERSION PDF de 7 pages par JBL1960 du Texte de Zénon « Vox Populi »

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/voxpopuli3.pdf

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Publié pour la 1ère fois le 1er mai 2016 sur Résistance71 étant indisponible, je rajoute ce texte fort, puissant, presque dévastateur, et tant il contient la genèse, par bribes du dernier texte publié ce 4 février 2017 ► Tangente…

L’après-Histoire,

Ou la révolution par le don réciproque et universel

Dont voici la version PDF (6 pages) que je viens de réaliser pour cette âme si semblable à la mienne et dont la belle synchronicité ne faiblira plus jamais, comme avec R71 et d’autres inconnus encore à ce jour, et que nous découvrirons au fur et à mesure que nous avancerons sur le chemin tangent ► L’après-Histoire ► 1er mai 2016 par Zénon ► version PDF par JBL1960 ► Fév 2017

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« NAKBA »

Que j’ai intégré dans ce « Dernier Billet » pour cause de déménagement et en lien avec R71

Nakba porte en lui, toute la puissance et la force qui nous seront nécessaires, tous ensemble, afin d’impulser la poussée primordiale, non violente, et en lien avec les Natifs de la Terre pour initier un nouveau paradigme… Ici et maintenant et d’où-nous sommes…

Version PDF par JBL1960 de 8 pages de ce texte de Mars 2016

NAKBA – Lettre ouverte aux peuples du Monde

MàJ le 4/11/2017 avec le lien vers Les Chroniques de Zénon

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« Plomb Durci »

Dis-moi, frère, quand viendra le jour de la délivrance ?

Leur soi-disant richesse est fondée sur le dualisme.

Dès lors qu’ils attisent en nous la peur et l’intolérance

Leurs hélicoptères nous arrosent des fleurs de l’Apocalypse.

Ce court poème qui m’a fait immédiatement penser à la souffrance palestinienne et que j’ai intégré à ce billet consacré à Gaza et intitulé « La mauvaise herbe de Gaza« …

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« Flash-Back »

Te montrant mes forces, je te montre aussi mes faiblesses
Et réciproquement. Ce qu’on voit n’est que reflet de reflet des choses.
À se perdre. Traverser les yeux bandés la vallée des fous,
La ligne conductrice en soi pour seul épicentre.
La danse comme arbre imaginaire où se déploient les transes ;
Un morceau d’âme dans chaque branche. Et les aborigènes au large du passé –
Visages peinturlurés, gueules démentes – arborent le bouclier des vieux défenseurs de
mirages. Nous avons perdu foi en nos vieilles visions, toutes nos intuitions délirantes
Et nous nous tenons sur la peur. Au fin fond même de l’existence
Alors que des piétailles d’anges nous mordent les doigts. Nous exhortent à être des
hommes au milieu des singes… Que ne serait pas notre vie dépourvue d’entrave,
De cage mentale où nous contraindre d’exister pour tenir la route.
Il nous faut réapprendre à parler autour d’un grand feu. Apprendre à distinguer la voie de
la direction. Et tous les méchants stratagèmes que les mots érigent en murailles
Au pied du jardin des délices.
Ce poème est intégré dans ce billet ; BAS LES MASQUES et en préambule d’un article de Joe Quinn

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Ce poème inédit de Zénon l’Ailé

« ZARATHOUSTRA »

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/zarathoustra.pdf

Et avec Zénon c’est une « spéciale dédicace » à notre ami Patrice Sanchez qui nous a touché aussi bien avec son blog monodyséesouslesoleildezarathoustra qu’avec son livre ; RENAISSANCE D’UNE APOCALYPSE CÉRÉBRALE, Éditions l’Harmattan, 2016 version PDF de 140 pages ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/02/16/renaissance-dune-apocalypse-cerebrale-de-patrice-sanchez-edition-lharmattan-2016-version-pdf-de-140-pages/

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Au prochain écrit de Zénon que je ne manquerai pas d’insérer ici

Et à tout jamais…

JBL1960

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56 réflexions sur « LES CHRONIQUES DE ZÉNON »

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  2. Pour ceux qui ont aimés le verbe de Zénon et les idées qu’il porte comme les images qui nous transportent ; Les caillasses de Lediazec devraient vous plaire ; https://rodlediazec.blogspot.fr/
    Comme le tout dernier poème Dérive ; Ville

    La ville riboule des yeux
    Ivresse du soir
    Etincelle du matin
    A l’endroit à l’envers
    Elle luit comme la braise
    Sous le velours des regards
    Courant d’air,
    Vite, vite, on s’abrite
    On se désabrite
    Bastilles conquises aux défaites amères
    Ne rit ni ne pleure
    Ni sur elle ni sur personne
    Elle est
    Et cela lui suffit !
    Anonyme et mégalo devant la multitude
    Elle digère son bénédicité d’esquintés
    De sauve qui peut la chance
    Jouant du rasoir dans les ruelles
    Du crachat dans les bordels
    Le cœur traversé par la dague des excès
    Bout de nuit au bout des doigts
    Coup de haine
    Coup d’amour
    Coup de lumière
    Riant, chantant,
    Heureuse, satisfaite,
    Forte de sa puissance
    Elle rêve le rêve
    Que d’autres trainent
    N’a que faire de la misère
    Fait vroum avec l’une
    Tandis que l’autre file la scoumoune
    Prend et rend
    Ce qu’elle veut quand elle le veut
    Ivre d’insolence
    Pleine d’aise
    Belle, attirante
    Lumineuse,
    Egoïste jusqu’au dégoût
    Elle en serait repoussante
    Si la rue ne lui chantait
    Des mélopées entêtantes

    https://rodlediazec.blogspot.fr/2017/04/derive.html

    Ainsi que l’illustration qui l’accompagne ;

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  3. Cailloux dans l’brouill’art ; Samedi 6 mai 2017

    Comme bêtes apeurées dans le noir
    Par les broyeuses à fliquer
    Poing levé
    La lumière brille encore sur les pupilles blessées
    Elle brillera toujours aux yeux des bannis
    Fulgurant d’une étincelle nouvelle
    Chaque fois que le rêve fait une trouée dans le ciel plombé
    Cherchant à franchir le coron des cases à cocher
    La loi reprend les dés, les agite
    Les jette !
    Bingo !
    Le goulot dans la gargoulette
    Le tafia descendant à pleins courants
    Coup d’amok dans les tuyaux
    La vie pour oublier
    Ou pour ne plus se souvenir
    Tu ne sais plus
    Ton nom
    Ton adresse
    Ni même ton prénom
    Tu n’es qu’un chiffre
    Un bulletin dans le cercueil
    Un clou dans le sapin
    Un matricule
    Parmi d’autres matricules
    Ta sueur
    Ta misère
    Ton sang
    Tes racines
    Ne sont que des algorithmes séquestrés
    Encagés dans le placard des infamies
    https://rodlediazec.blogspot.fr/

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  4. Merci à Babelouest sur Cailloux dans l’brouill’art pour ce morceaux de poésie et donc de rêve, et en ce Dimanche 7 mai 2017 à 17 h 52 ben c’est pas de refus ; https://rodlediazec.blogspot.fr/2017/05/identifiant.html?showComment=1494083174697#c6606680937384340069

    C’était pendant l’erreur d’un quinquennat fini.
    Via l’océan profond vint un homme inspiré.
    De sombre aspect il eut des accents susurrés.
    Derrière lui, bien caché, s’en venait un roué
    Qui lui dictait ses mots de malice chargés.
    Lui, de belle prestance, il montrait que son âge
    N’avait point tout-à-fait buriné son visage.
    Comme des fils de nuit descendaient vers son corps,
    Sans doute pour mouvoir de ses traits le décor.
    Une voix entonna le Veni creator,
    Des fracas de squelettes tambourinèrent alors.
    De cette bacchanale insensée s’éleva
    Un rythme lourd d’effroi sonnant comme le glas.
    Les fils le conduisirent devant les lourds battants
    D’un Élysée gisant, silencieux et mourant.
    D’un pied leste il frappa sur le sol de pavés,
    Les battants s’entrouvrirent pour le laisser passer.
    Le sombre le plus noir sur le monde s’étendit,
    Et plus jamais le jour ne vint chasser la nuit.

    (d’après Racine, Athalie, acte II, scène 5)

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  5. Le commentaire de Pensif sur un billet d’Ezzat mais en réflexion du texte de Zénon « L’après-Histoire – Ou la révolution par le don réciproque et universel :

    https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/02/21/addendum-au-pdf-des-extraits-du-livre-publications-du-dr-a-ezzat/#comment-12495

    Merci pour le texte de Zenon ^^
    Oui, il y a de ça et non votre idée n’est pas folle 🙂
    Cependant j’ai envie de glisser quelques bémols à son propos. Parce qu’il me semble qu’il se prend quelque peu les pieds dans le tapis, sur autant d’écueils que sont les paradoxes de la dualité.
    Et pourtant il la pointe bien du doigt cette dualité. Elle est partout. Le jour, la nuit. Le haut et le bas. Le plaisir et la souffrance. Chacun peut faire son inventaire à la Prevert, les exemples, les paires, les couples duals ne manquent pas ^^
    Alors ce tapis dans lequel on se prend les pieds si systématiquement ?
    À la fin de son texte il entreprend de faire une liste non exhaustive des « professions » et de ce que pourraient (devraient ?) en faire les « gens ». N’y a t-il pas là déjà une injonction, à tous le moins un jugement de valeur (pour servir la cause ?) ? Oui, deux question dont l’une est induite par présupposé. Par exemple il réduit à peu de choses les communicants. Pas bien du tout. Rie ne peut être exclu du tout. Un apriori ?
    Il est impossible pour un seul individu de concevoir le tout. Non pas que ce tout soit si grand qu’il est impossible de l’embrasser (prendre entre ses bras) totalement, mais pour la simple évidence que prendre conscience d’une partie du tout c’est lui « prêter » des propriétés singulières qu’elle n’avait pas forcement jusque là et de fait elle est déjà autre chose. Elle vient de recevoir (don) les propriétés qu’on lui « prête » par la prise de conscience.
    Un peu comme nos récentes découvertes en physique cantique ou l’observation et l’observateur influe sur le résultat.
    Ainsi, le tout étant plus grand que la somme des parties (ou étant autre chose que la somme des parties), nous ne pouvons rien déduire de conséquent, ni de la valeur intrinsèque des parties isolées, ni de la valeur résultante car notre propre observation influera sur le résultat. C’est une transcendance.
    Le resultat intervenant après l’observation, la somme des parties du tout étant différente de ce tout, nous même observateur étant déjà autre chose, de part notre observation, que ce que nous avions perçue de nous, des autres parties et du tout, il s’agit bien de comprendre que nos conclusions s’ajoutent à ce tout qui est systématiquement devant nous et déjà autre chose, mutant et inconvebale dans le temps présent. C’est bien un paradoxe insoluble et tant mieux.
    Une citation de Confucius:
    » L’homme idéal (Ren) de maître Kong :
    Il devait réussir à mener sa vie entre terre et ciel. Le nez assez près de la terre pour distinguer (réductionnisme). Mais pas trop près au risque de ne plus rien y voir. Ses actes gagnaient alors en précision et distinction, la stratégie devenait possible, et l’action puissante.
    Il devait aussi savoir lever le nez vers le ciel pour relier (holisme). Mais pas trop au risque de s’envoler vers des altitudes où plus rien d’humain n’est distinguable et où l’atmosphère devient de plus en plus incompatible avec la vie. Il devenait alors apte à faire des choix avec sagesse et efficience et devenait un maître dans l’entretien de la vie.
    Ce « Ren » était un but à atteindre car il était censé offrir « la longue vie qui procure la vision sans fin » »
    Le texte de Zenon fait écho à ce que je disais hier dans le post précédent, mais il est important aussi de bien savoir remettre en question la cible que l’on cherche à atteindre. Rater la cible (le péché) n’est en soi pas grave, puisque étant juste une partie du tout, nous constituons ce « tout mutant » malgré nos péchés. A cette différence près que de vouloir viser les étoiles par la prise de conscience, ne pas les atteindre peut nous plonger dans cette sorte de désespoir, cette sorte d’idée qui nous rend in-accompli, inachevé, pour cause de vouloir être plus prophète que les prophètes.
    Ainsi voilà un autre écueil où Zenon se prend les pieds dans le tapis en affirmant que le pouvoir ne fait que blablater là ou le « peuple » valorise l’action. Que neni. Le peuple à le nez plongé dans la terre. Le pouvoir est en orbite autour d’un neant parsemé d’étoiles. En aucun cas il ne faut opposer la terre et le ciel sinon à enterrer ou vaporiser. Il faut réconcilier. Le pouvoir est indispensable. Sans pouvoir on ne peut rien et les actes sont stériles. Le tout ne peut que se réduire à bien moins que la sommes des parties. C’est un des corollaires de l’idée du « tout ».
    Aussi seule la foi compte. Le résultat dans une dimension sans fin est innacessible au présent puisqu’il est constamment devant ce même présent, constamment modifié par ce présent. Tout au mieux pouvons nous percevoir les resultats d’hier, ceux du passé, mais en aucun nous ne devons, ni ne pouvons déduire le résultat suivant, la déduction l’ayant déjà modifié. Vanités !
    Alors ? Alors il ne reste que la foi qui soit tangible.
    Cette force incommensurable qui rend toutes choses possibles. Et qu’importe ces choses, puisque le résultat sera immanquablement autre chose. Immanquablement, c’est à dire immanquable, la seule cible qui n’est pas sujette au péché. Tout le reste, toutes ces choses possibles qui peuvent être manquées, par manque de foi, ne sont que la respiration du monde des idées, de l’esprit, respiration de toutes ces particules élémentaires qui se cherchent, s’agrégent et se heurtent pour tenter de deviner ce qu’elles sont déjà, ce qu’elles deviennent pas en oubliant souvent ce qu’elle étaient encore et ne seront toujours pas, des particules élémentaires confondues entre pouvoir et faire, réussir et manquer, espérer et renoncer, croire ou douter, bref, la respiration du « monde » dans un univers infini de possibles.
    Éternité ? Probablement….
    Bien à vous Jo.

    =*=
    Je ne manquerais pas de vous faire part de la réponse de Zénon…
    Jo

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  6. Avec Zénon en tête, jusque dans les étoiles ;
    https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/07/21/systeme-du-monde-considerations-sur-la-loi-naturelle-par-michel-bakounine-1870/
    J’espère juste qu’en lisant ces mots, ceux de Zénon, de Bakounine ou de Patrice Sanchez, ils vous transporteront aussi loin que possible, non pour vous perdre, mais bien au contraire, vous retrouver et vous permettre de savoir qui vous êtes et qui nous sommes, ICI & MAINTENANT…

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  7. Puisqu’il est question d’Éveil, de poésie, de petites étincelles qui jaillissent pour être capable d’embraser l’empire…

    La Moustache Verte qui propose une lecture quotidienne de « l’horoscope » du jour Maya ;

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  8. LA REVANCHE DES BÊTES – Emile Goudeau

    Tu tapes sur ton chien, tu tapes sur ton âne,
    Tu mets un mors à ton cheval,
    Férocement tu fais un sceptre de ta canne,
    Homme, roi du Règne Animal ;
    Quand tu trouves un veau, tu lui rôtis le foie,
    Et bourres son nez de persil ;
    Tu tailles dans le bœuf, vieux laboureur qui ploie,
    Des biftecks saignants, sur le gril ;
    Le mouton t’apparaît comme un gigot possible,
    Et le lièvre comme un civet ;
    Le pigeon de Vénus te devient une cible ;
    Et tu jugules le poulet…
    Oh ! le naïf poulet, qui dès l’aube caquète !
    Oh ! le doux canard coincointant !
    Oh ! le dindon qui glousse, ignorant qu’on apprête
    Les truffes de l’embaumement !
    Oh ! le porc dévasté, dont tu fais un eunuque,
    Et que tu traites de… cochon,
    Tandis qu’un mot quadruple et fatal le reluque :
    Mané ! Thécel ! Pharès ! Jambon !
    Tu pilles l’Océan, tu dépeuples les fleuves,
    Tu tamises les lacs lointains ;
    C’est par toi qu’on a vu tant de limandes veuves
    Et tant de brochets orphelins ;
    Tu reste insensible aux larmes des sardines,
    Et des soles au ventre plat ;
    Tu déjeûnas d’un meurtre et d’un meurtre tu dines :
    Va souper d’un assassinat !
    Massacre par les airs la caille et la bécasse…
    Sombre destinée : un salmis !
    Tandis qu’un chou cruel guette, d’un air bonasse
    Le cadavre de la perdrix.
    Mais est-ce pour manger seulement que tu frappes,
    Dur ensanglanteur de couteaux ?
    Non. Les ours, les renards, les castors pris aux trappes
    Sont une mine de paletots ;
    Tu saisis le lion, ce roi des noctambules,
    Dont le désert s’enorgueillit,
    Pour faire de sa peau, sous tes pieds ridicules,
    Une humble descente de lit.
    Mais le meurtre, c’est peu ; le supplice raffine
    Tes plaisirs de dieu maladif ;
    Et le lapin (nous dit le Livre de Cuisine)
    Demande qu’on l’écorche vif ;
    L’écrevisse sera, vive, dans l’eau bouillante,
    Cardinalisée en carmin,
    Et, morne enterrement, l’huître glisse vivante,
    Au sépulcre de l’abdomen.

    Soit ! il viendra le jour lugubre des revanches,
    Et l’âpre nuit du châtiment,
    Quand tu seras là-bas, entre les quatre planches,
    Cloué pour Éternellement.
    Oh ! l’Animalité te réserve la peine
    De tous les maux jadis soufferts ;
    Elle mettra sa joie à te rendre la haine
    Dont tu fatiguas l’univers.
    Or elle choisira le plus petit des êtres,
    Le plus vil, le plus odieux,
    Un ver ! — qui s’en ira pratiquer des fenêtres
    Dans les orbites de tes yeux ;
    Il mangera ta lèvre avide et sensuelle,
    Ta langue et ton palais exquis,
    Il rongera ta gorge et ta panse cruelle.
    Et tes intestins mal acquis ;
    Il ira dans ton crâne, au siège des pensées.
    Dévorer, lambeau par lambeau,
    Ce qui fut ton orgueil et tes billevesées ;
    Les cellules de ton cerveau,
    L’âne s’esclaffera, voyant l’Homme de Proie
    Devenu Rien dans le grand Tout !
    Le pourceau, dans son bouge infect, aura la joie
    D’apprendre ce qu’est le dégoût ;
    Et les Bêtes riront, dans la langue des Bêtes,
    De ce cadavre, saccagé
    Par la dent des impurs fabricants de squelettes, —
    Quand le mangeur sera mangé.
    De la part de RocThem sur le site Les Moutons Enragés
    http://lesmoutonsenrages.fr/2017/11/11/vos-infos-news-et-liens-et-autres-du-11-novembre-2017/comment-page-1/#comment-575605

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  9. ÉCHANGE de petits morceaux de poésie avec Fleur de coton ; Jeudi poésie ;

    L’Amitié

    Ça sent bon l’amitié,
    Ça sent bon le plaisir
    De se retrouver,
    Que l’on veut continuer ;
    C’est une si bonne chaleur
    Que l’on aime partager…

    Et puis de pouvoir lire
    Dans les yeux d’un ami
    D’observer son sourire
    Ou sa mélancolie,
    De pouvoir enfin lui dire merci
    D’être là aujourd’hui,
    A mes côtés, en Poésie.

    Car
    Que ce soit un quatrain
    Peu importe, il veut bien
    Et si c’est un alexandrin
    La chose sera toute aussi bien

    Alors je prends ma plume
    Et puis soudain
    Les mots viennent se mourir
    Sur le vieux parchemin.

    Josiane Suratteau
    https://fleurdeflocons.wordpress.com/2017/11/16/jeudi-poesie-2

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    1. Tiens, les mises à jour essentielles à L’ESSENTIEL DE R71 de 2010 à à 2018, livraison express du 24/12/2018 pour un Noël de résistance et de rébellion planétaire !

      https://jbl1960blog.wordpress.com/2018/12/24/maj-essentielles-de-lessentiel-de-resistance71-de-2010-a-2018-en-version-pdf-gratos/

      Lien vers le PDF direct ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/12/Lessentiel-de-R71-de-2010-a-2018.pdf

      Je me suis faite démonter par mon infirmière ce matin qui m’ordonne de lâcher mon clavier !

      Bonne lecture à toutes e à tous !
      Jo

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  10. Le passeur d’Urantia Gaïa, le 25 décembre 2018, et Zénon, tout comme moi lisons avec intérêt les réflexions de ce Passeur d’idée là !

    Au fond du terrier du lapin blanc

    Publié le 25 décembre 2018 par Le Passeur

    Il est probable que quelques uns se sentent heurtés dans les mots qui vont suivre, mais à la vue de ce qui se dit et s’écrit encore à travers la Toile et de l’interminable comédie qui se joue au quotidien dans les milieux pseudo-spirituels, je me dis que l’araignée a de sacrées réserves de nourritures tant les proies qui s’agitent dans ses fils sont encore nombreuses. Je parlerai de cela et dans un second temps de ce qui se trame en France.

    Il fut un temps pour comprendre que la Vérité était ailleurs, un temps pour expérimenter l’ailleurs à l’extérieur de soi, encore un temps têtu pour prolonger ce leurre, jusqu’à enfin accepter qu’il n’y a qu’à revenir à Soi, sur sa voie intérieure. L’agenda en cours ne laisse plus de place depuis longtemps aux hésitations et aux compromis. Si l’Homme ne devient pas plus conscient au prix d’un effort réel et suivi sur lui-même, il continuera à subir un agenda qu’il n’a pas choisi jusqu’à son propre anéantissement.

    Combien de temps encore les agneaux se laisseront-ils bercer ? Ne voient-ils pas dans quel gigantesque business du soit-disant spirituel ils sont englués ? Combien encore de sonnants et trébuchants stages, séminaires, thérapies et autres « vibramachins », combien de croyances et d’argent vont-ils laisser aux marchands du temple ? Combien de canalisations astrales vont-ils avaler dans l’illusion de trouver une main secourante qui pourrait les saisir dans le marais des peurs qu’ils ne veulent confronter ? Ne voient-ils pas non plus à quel point ils reproduisent aveuglément au quotidien ce qu’ils dénoncent par ailleurs ?

    Nous vivons dans une matrice que nous créons à la fois individuellement et à fortiori collectivement. Cela veut dire quoi ? Que la matrice qui correspond à notre univers visible pour disons généreusement 1 %, mais à l’invisible à 99 %, est une interface qui réagit fréquentiellement à notre propre interface personnelle, notre ego, siège de toutes nos manifestations non-conscientes.

    Pour illustrer le portrait, disons que la matrice fonctionne un peu comme un logiciel-système, très vraisemblablement géré par une intelligence artificielle quasi autonome et que nous en sommes les programmeurs permanents par les fréquences que nous émettons et qui sont toutes porteuses d’information. À chaque instant, notre ego, par ses pensées, ses actes, ses émotions, son inconscient, va remplir de ses informations chaotiques les petites cases blanches du logiciel, qui va ingérer les paramètres afin de matérialiser au sein de l’hologramme ce que l’ego a exprimé. Ce qu’on appelle la résonance fréquentielle. D’où notre responsabilité à 100 % de TOUT ce que nous vivons.

    Laissons de côté les intelligences qui ont présidé à la création de l’intelligence artificielle, ainsi que les intelligences qui exploitent aujourd’hui la production multidimensionnelle de la matrice, qui ne sont pas le propos du jour.

    Assimiler l’importance de la multidimensionnalité de la matrice nous permet d’évaluer à quel point on peut se perdre et s’engluer dans l’expérience de la vie. Tout ce business du new age bâti sur les aspects les plus grossiers et les plus denses de l’invisible devrait constamment le rappeler à chacun. L’invisible au sein de la matrice représente la presque totalité de l’hologramme et l’Homme non conscient vit sous un parapluie sur la pointe d’un iceberg virtuel qu’il croit être la réalité tangible. Au mieux perçoit-il quelques pans de l’invisible à travers les couches astrales, sinon au moins la possibilité de l’existence d’une part d’invisible dans son univers, mais la plupart du temps il n’est psychiquement et physiquement vissé qu’à la matière qu’il perçoit.

    Le new age, lui, qui piège tant d’êtres en éveil, se complaît en réalité dans ses échanges avec l’astral. Et l’astral, c’est encore la matrice. L’astral et ses dimensions, ce ne sont pas les plans de Lumière, même ses couches fréquentielles les plus élevées sont encore de la fausse lumière. L’astral, c’est le monde de la mort, rien d’autre. Et comme ici-bas, il s’y côtoient toutes sortes d’individualités, mues de toutes sortes d’intérêts et de préoccupations. Si dans les couches fréquentielles les plus élevées exercent des êtres plus attentionnés que dans les fréquences plus basses où pullulent les manipulateurs, ces êtres n’en sont pas moins piégés dans la matrice et la plupart d’entre eux n’en ont pas conscience.

    Ceux qui canalisent ces êtres ici-bas ne canalisent pas les plans de Lumière, à de rarissimes et éphémères exceptions près. Car si quelqu’un de temps en temps crée la brèche et laisse descendre à travers lui l’expression des vrais plans de Lumière, la qualité de son contact n’est en rien garantie dans la durée, parce que l’Homme est instable tant qu’il n’est pas un Homme Conscient – l’Homme Intelligent comme le nommait Bernard de Montréal – c’est à dire un Homme qui aura balayé toutes les couches inconscientes qui font de lui un émetteur du chaos et qui aura fusionné avec son double.

    Ceux qui se servent de ces plans astraux, ce qui est le cas de presque tous les chamans et autres thérapeutes énergétiques, jouent dans la même cour des intérêts croisés, des prises de pouvoir et des captations d’énergie, quelles que soient la sincérité ou la bienveillance qui pensent-ils les animent. Ils ont établi dans l’occulte des pactes avec les forces astrales, qu’ils en soient conscients ou non et ont dans ce dernier cas tout intérêt à l’envisager pour leur bénéfice et celui de leurs clients. Ce n’est pas un jugement, c’est un constat qui devrait s’intégrer à la prise de conscience de chacun afin de se libérer de ces emprises et pouvoir s’établir dans sa Souveraineté.

    Dans l’astral comme ici, la Conscience est quelque chose qui doit s’affiner. Et des deux côtés du voile, bien peu d’entités ont eu jusque-là la capacité de se libérer. Tant et si bien qu’elles sont en permanence recyclées par la matrice via la réincarnation, de leur propre volonté et selon des enseignements faussés, jusqu’à ce qu’elles prennent conscience de ce mécanisme pervers et qu’elles aussi abandonnent leurs croyances et leurs attachements pour faire place à Ce qui Est et qui a toujours été là, dissimulé sous les encombrements qui sont les leurs tout comme les nôtres.

    Rappelez-vous la Table d’Émeraude d’Hermes Trismegiste: « ce qui est en bas est comme ce qui en haut et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles de la Chose Une».

    Refaire l’Unité avec nous-même, avec notre double qui est en-dehors de la matrice, EST la Voie de la libération. Du côté des vivants comme du côté des morts, l’Homme en devenir est celui dont la conscience s’affine et s’aiguise toujours plus. De lui-même alors, il crée les conditions qui vont débarrasser son individualité des miasmes de l’ego, des limitations de ses programmes et de la soumission aux influences, y-compris celles nées des intrications subtiles de l’invisible. Il va graduellement se trouver de plus en plus présent face à lui-même, aligné dans sa verticalité, sourd au vacarme du monde, hors des illusions qui lui masquent sa Vérité depuis le début de son incarnation.

    Sur ce chemin exigeant et difficile, il va d’abord se débarrasser peu à peu des croyances émanant de son conditionnement et de ses programmations héritées et acquises. Dans un processus automatique qui lui sera encore naturel pendant un temps, il se peut qu’il les remplace par d’autres. Par là il ne résoudra rien de l’équation qui le maintient dans l’illusion, mais il avancera néanmoins, avec en lui le potentiel bien vivant de croissance de sa Conscience. S’il maintient sa volonté de s’affiner, il créera alors les conditions qui lui permettront de le faire. En revanche s’il s’arrête et se fixe sur de nouvelles croyances, il nourrira sa nouvelle réalité issue de celles-ci et prendra le risque certain de s’y égarer pour longtemps.

    Je prends un exemple qui a été le mien un certain temps. Comme nombre de ceux qui se réveillent, j’ai perçu très tôt que l’histoire de l’humanité qui nous était servie était un leurre et j’ai longtemps cherché à reconstituer une vérité plus cohérente. A partir de là j’ai donc créé les conditions en moi pour que mes recherches m’amènent à des résultats. Pour le dire autrement, j’ai alimenté la matrice, j’ai rempli les cases blanches du logiciel, qui par résonance m’a servi sur un plateau ce qui correspondait aux nouvelles fréquences que j’émettais. Et donc plus j’avançais au fil des années, plus je découvrais de pièces du puzzle à assembler pour reconstituer ce que je pensais être la vérité. La vision d’une autre histoire s’affinait, mais c’était sans fin, il y avait toujours plus de pièces à assembler. Et la matrice nourrissait mon attente en me donnant toujours plus d’os à ronger, qui pendant ce temps m’éloignaient de la véritable quête intérieure de ma Vérité.

    Avez-vous d’ailleurs remarqué que depuis quelques temps, il nous est annoncé de tous côtés d’incessantes découvertes de nouveaux sites « anciens », de pyramides un peu partout, de vestiges divers appuyant la thèse d’une toute autre histoire de l’humanité, d’exoplanètes et de possibilités de vie extraterrestres ailleurs et jusqu’ici ? C’est parce que de plus en plus de gens en recherche incarnent cette information et que la masse critique quantique a été atteinte pour que collectivement la matrice produise cette réalité, qui va donc s’imposer à de plus en plus de personnes et s’auto-alimenter toujours plus.

    Ça ne veut pas dire que tout ce qui se révèle à ce sujet est faux, parce que la matrice répond aussi aux vrais résidus mémoriels des cycles précédents de l’Homme et ne peut rien contre les mémoires qui filtrent hors matrice et qui émergent parfois en nous, mais cela veut dire que tout au sein de la matrice est suspect, parce qu’elle a implanté en nous des fausses mémoires et divers programmes pour détourner tout ce qui pourrait se présenter sur le chemin de l’Éveil. Nous jouons contre un superordinateur, qui a toujours plusieurs coups d’avance sur nous, du moins tant que nous voulons lutter avec ses outils et ses armes. Notre éveil n’est pas son intérêt programmé. La Voie est ailleurs.

    Perdre ces croyances donc, qui nous font tant de bien, parce qu’on prend soudainement conscience qu’elles aussi sont illusion, n’est pas chose facile. Sur ce chemin d’épuration de son individualisation, l’Homme qui se vide de tout ce en quoi il a cru et qui a fondé son assise psychique passe à un moment ou à un autre par un stade de dépression où existe le risque qu’il lâche la vie. C’est le moment crucial où il peut enfin renaître à sa Vérité, le moment où il se retrouve totalement seul face à lui-même et doit trouver l’eau de Vie de son propre puits. C’est aussi un passage où point le désenchantement, sinon le désespoir. Puis vient le temps du nouveau souffle, où l’Homme pourra jouer à maîtriser peu à peu sa création au sein de la matrice, tout en ayant accepté en profondeur qu’il est un funambule qui n’appartient à aucun monde et à tous à la fois.

    C’est à ce prix que la coupe se vide et créé enfin l’espace pour accueillir le nouveau. C’est dans l’abandon de toute croyance et de tout attachement que l’Homme trouve sa propre voie libératrice. Celle qui doit le conduire à sa réunification avec son double, hors de l’illusion de la matrice. Je ne vais pas m’étendre sur le double, il existe une littérature sur le sujet dont je conseillerai les travaux du physicien français Jean-Pierre Garnier-Malet. Il y en d’autres.

    L’attachement, à la même hauteur que la croyance, est un obstacle majeur à la manifestation de la Conscience. Comme il y a beaucoup de confusion autour de la notion d’attachement que tout le monde trouve naturel, il convient de préciser les mots. Par attachement, il faut entendre tout ce qui répond à un besoin (ou le comble illusoirement) ou à une attente (qui vise à vouloir combler un besoin). L’affection et l’amour véritables ne sont pas de l’attachement. La confusion vient du fait que l’attachement touche à l’émotionnel et que c’est là le plus agité et le plus confus des corps de l’Homme non-conscient.

    L’attachement qui est celui de l’Homme non-conscient s’évalue à travers l’éclairage qu’il a du fonctionnement de son ego. Dans son apprentissage des facettes de son ego en proie à un émotionnel ultra réactif et un mental le justifiant en permanence, l’Homme va pouvoir se différencier de son ego (j’ai assez écrit sur le sujet ces dernières années pour ne pas approfondir ici), puis dans un second temps de son corps physique pour prendre peu à peu la mesure de sa multidimensionnalité et emprunter enfin la voie libératrice de la Conscience.

    Sachant tout cela, celui qui cherche toujours à l’extérieur de lui-même n’aboutira nulle part. Mais celui qui cherche en lui, trouve l’eau de son puits. Et quand il la boira, il s’abreuvera de la vraie Lumière. Celui-là suivra sa propre voie sans se soumettre aux sirènes qui voudront l’attirer tant qu’en lui des peurs subsisteront.

    L’Homme Conscient est souverain, il n’a rien à craindre de rien. Au sein même de la matrice il est l’égal en son pouvoir des faux-dieux qui l’exploitent au fil des cycles de l’Homme. Et ce n’est qu’une étape, pas une finalité. Disons qu’au sein de la matrice, l’Homme en pleine Conscience est celui qui s’est réunifié avec son double en-dehors de la matrice, il est celui qui rejoint ces parts de lui qui s’expérimentent dans la vraie Lumière et les fusionnent. Il détient alors toutes ses mémoires, peut réactiver ses capacités en sommeil dans son ADN et a accès à toute information. Il saura alors à quoi il doit jouer.

    Aujourd’hui, plus que jamais les mondes se divisent fréquentiellement et les réalités se divisent. Ce que les maîtres actuels de l’illusion veulent, c’est appliquer la stratégie du chaos puis baisser provisoirement le feu sous la casserole où cuit lentement la grenouille qui ne se rend compte de rien. Autrement dit, ils veulent nous servir un niveau de confort apparent plus grand au sein de la geôle, peindre d’or les barreaux. C’est ce monde que leurs valets organisent, où les Hommes seront réunis par cette nouvelle religion unique que dessine le new age, mais sous l’égide de ce nouvel ordre mondial qu’ils martellent, dans la dévotion aux intelligences artificielles et la confusion des genres et des individualisations. C’est une ligne du temps dans laquelle ils veulent entraîner le plus grand nombre.

    Lorsque la remise à zéro sera effectuée à la toute fin très proche du cycle, au moment où l’alignement cosmique créera la brèche, cette fréquence aura pris corps sur une Terre vouée à une nouvelle expérience d’involution/évolution, au contact d’êtres non humains scientifiquement évolués mais en déficit de bienveillance, les faux-dieux d’antan, aujourd’hui discrets. Les peintures auront été refaites, mais c’est reparti pour un cycle de galère. Sur une autre fréquence et donc une autre dimension de la Terre, l’Homme devenu Conscient pourra créer sur de plus hautes fréquences un monde sans ordre mondial dictatorial et sans aucune religion, où il mettra son intelligence au service de la vraie Lumière, en interaction avec les autres espèces vivantes elles aussi Conscientes.

    Tout ceci est très proche. L’ultime compte à rebours à commencé cette année 2018 et les événements mondiaux forts vont se succéder de plus en plus rapidement. C’est l’affaire de très peu d’années avant d’atteindre le point de bascule, peut-être quatre ou cinq.

    Entre-temps beaucoup de bouleversements profonds vont se produire, des prises de conscience collectives vont se faire, comme il commence à s’en faire en France en cette fin 2018. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si cet aspect de la prise de conscience commence en France, il y a là une boucle qui s’achève. Mais le danger réside dans le fait que ceux qui s’ébrouent aujourd’hui n’ont en conscience pour l’écrasante majorité que la dimension visible des choses, il leur manque la part occulte, la plus vaste, celle qui source la part visible, ce qui fausse leur vision et sous-estime pour l’instant l’amplitude et la portée du changement nécessaire. Ceux qui leur font directement face n’en ont d’ailleurs pas plus conscience pour la plupart. Mais en coulisses, des êtres initiés savent l’agenda cosmique en cours et tentent de servir leurs intérêts, d’ailleurs pas toujours convergents.

    Ce qui se joue en France en cette fin 2018 démontre bien cette méconnaissance de la part occulte des choses. On y voit une expression de la sagesse et le début de quelque chose qui ressemble à la reprise de sa souveraineté, mais aussi des débordements de haine et la capacité pour beaucoup de se laisser vite endormir par des leurres politiques sans substance.

    Ce qui est plus grave, c’est que trop d’expressions encore cristallisent toutes les émotions sur l’homme qui a voulu la présidence pour ce quinquennat. C’est oublier qu’il n’est qu’un pantin du système d’asservissement, placé là par les puissances de l’argent les plus ténébreuses qui l’ont formaté, lui ordonnent et le manipulent souvent à son insu. Car il y a une forme réelle d’innocence dans cette homme et c’est pour ça qu’ils l’ont choisi.

    Attention donc à l’aspect occulte de tout ceci. Il y a derrière cet affrontement des forces sombres qui s’agitent un réel aspect sacrificiel où de puissants égrégores sont à dessein excités. Il ne faut pas se tromper de cible, car ceux qui dans l’ombre l’ont voulu Président ont prévu et favorisé ce qui arrive aujourd’hui afin d’en détourner à leur bénéfice tout l’aspect énergétique où se situe la vraie force du pouvoir. Cet homme est sacrifié sur un sombre autel. Il est aujourd’hui l’objet malgré lui d’un véritable rite occulte dont il ne savait rien jusque-là, mais dont probablement il commence à se rendre compte à son insuffisant niveau d’initiation.

    S’acharner contre lui ne fera que servir ses maîtres tout en le détruisant et ce serait une grave erreur car il est important pour l’efficacité du rite qu’ils accomplissent que ce soit le peuple inconscient qui le conduise au sacrifice.

    La manipulation des égrégores propices au rite se fait à travers la provocation de l’indignation et des violences de toutes parts, des ordres ont été donnés pour cela et celui qui préside au pays n’y peut rien, il n’en est pas maître et sera de plus en plus seul et désemparé. Il ne s’agit pas seulement de ne pas tirer sur une ambulance, mais de ne pas alimenter le rituel occulte qui doit servir aujourd’hui à détourner lourdement le cours de toute une ligne du Temps.

    C’est un système d’asservissement des populations qu’il faut mettre à bas, pas les hommes qui le représentent provisoirement et qui ne savent pas eux-même dans quoi ils ont mis les pieds. Peu importe leur ego, que celui qui n’en a jamais eu d’ego leur jette la première pierre. Il appartient à présent impérativement à la sagesse du peuple de se focaliser sur le changement de société auquel il aspire, sans se focaliser sur les hommes et en dépassant largement le cadre matériel et socio-politique du sujet. Il s’agit de mettre en place une gouvernance bienveillante pour les peuples et sans corruption possible, ceci au sein d’une manipulation occulte qui fonctionne tant qu’elle demeure inconnue de ces peuples.

    C’est donc un grand chaos multidimensionnel qui s’annonce, condition préalable à toute mutation. Il va se jouer désormais en très peu de temps, point d’orgue d’un long cycle, tout ce à quoi nous nous sommes préparés depuis longtemps. Il va nous falloir maintenir une grande vigilance sur nous-même pour ne pas rater ce rendez-vous cosmique. Ce qui implique qu’il va nous falloir être très présent à nous même, c’est à dire très conscient de nous en toute chose de l’instant présent, apaisé malgré les énergies saturées de notre environnement, donc capable de prendre du recul sur les événements.

    L’agenda en cours n’est pas celui qui nous est et nous sera présenté, il n’a rien à voir avec le monde visible et ses théâtres organisés dans l’ombre par des formes de vie dont les intérêts sont autres, il faudra l’avoir toujours à l’esprit. Il va falloir aussi s’accommoder des sollicitations émotionnelles qui nous seront servies et avancer nos pièces sur l’échiquier multidimensionnel sans se laisser déstabiliser et embarquer énergétiquement. Inutile d’appeler une aide extérieure ou d’invoquer les faux dieux. Il n’y a rien d’autre à attendre que nous, présents et opérationnels à notre propre rendez-vous. En toutes circonstances, nous sommes notre propre clé et nous avons définitivement les moyens d’ouvrir la porte.

    Fraternellement ;

    © Le Passeur – 25 Décembre 2018 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est volontiers autorisé à la diffusion à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

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