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L’Abécédaire de Louise Michel

Le pouvoir est maudit !

C’est pour cela que je suis anarchiste.

Louise Michel

Initialement publié par la Revue Ballast, le 8 mars 2017 ► http://www.revue-ballast.fr/labecedaire-de-louise-michel/

Relayé par Résistance71 le 14 mars 2017 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/03/14/labecedaire-de-louise-michel/

Version PDF de 7 pages par JBL1960L’Abécédaire de Louise Michel

Lien direct ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/03/pdflouisemichel.pdf

Le texte de la Défense de Louise Michel, prononcée le 22 juin 1883*, devant la Cour d’Assise de la Seine :

Il y a quelque chose de plus important, dans ce procès, que l’enlèvement de quelques morceaux de pain. II s’agit d’une idée qu’on poursuit, il s’agit des théories anarchistes qu’on veut à tout prix condamner.

On insiste sur la fameuse brochure : « A l’armée ! » à laquelle le ministère public semble s’être appliqué à faire une publicité à laquelle on ne s’attendait guère.
 On a agi autrement durement envers nous en 1871. 
J’ai vu les généraux fusilleurs ; j’ai vu M. de Gallifet faire tuer, sans jugement, deux négociants de Montmartre qui n’avaient jamais été partisans de la Commune ; j’ai vu massacrer des prisonniers, parce qu’ils osaient se
 plaindre. On a tué les femmes et les enfants ; on a traqué les fédérés comme des bêtes fauves ; j’ai vu des coins de rue remplis de cadavres. Ne vous étonnez pas si vos poursuites nous émeuvent peu. Lire l’intégralité dans ce billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/19/essayons-car-il-est-temps/

Extraits de l’Abécédaire de Louise Michel :

Ni Dieu ni maître : « Toujours ceux qui s’attaquèrent aux dieux et aux rois furent brisés dans la lutte ; pourtant les dieux sont tombés, les rois tombent, et bientôt se vérifieront les paroles de Blanqui : “Ni Dieu ni maître !” » (« L’Ère nouvelle », 1887)

Et parfaitement d’actualité ;

Suffrage universel : « Peut-on encore parler du suffrage universel sans rire ? Tous sont obligés de reconnaître que c’est une mauvaise arme ; que du reste le pouvoir en tient le manche, ce qui ne laisse guère aux bons électeurs que le choix des moyens pour être tonquinés ou endormis. » (« Prise de possession », 1890)

Et encore ;

Urnes : « Il y avait longtemps que les urnes s’engorgeaient et se dégorgeaient périodiquement sans qu’il fut possible de prouver d’une façon aussi incontestable que ces bouts de papier chargés disait-on de la volonté populaire et qu’on prétendait porter la foudre, ne portent rien du tout. La volonté du peuple ! Avec cela qu’on s’en soucie de la volonté du peuple ! Si elle gêne, on ne la suit pas. » (« Prise de possession », 1890)

Et oui, comme quoi, tout est bidon dans l’élection, depuis toujours ► BARNUM2017 : Tout est bidon dans l’élection…

Et pour que plus rien ne rentre dans les urnes ► Pour que rien ne rentre dans les urnes…

Et pour un nouveau paradigme, sans dieux ni maitres et autant que possible, sans armes, ni haine, ni violence ► Changement de paradigme ; Sans dieux, ni maitres

JBL1960

 

 

NE NOUS LAISSONS PLUS TRUMPER

NI PAR FILLON ;

Bruno Lemaire jette l’éponge luihttp://www.20minutes.fr/elections/2022763-20170301-affaire-fillon-bruno-maire-demissionne-fonctions-aupres-candidat

L’UDI se tâtehttp://www.lexpress.fr/actualite/politique/elections/les-centristes-de-l-udi-vont-ils-lacher-fillon-a-leur-tour_1884678.html

Finalement c’est Bayrou qui aura eu le nez creux ? https://www.valeursactuelles.com/politique/legislatives-macron-aurait-promis-des-investitures-bayrou-69865

Bon ici, on le savait que François Le Pieu n’abandonnerait pas, y’en a même eu certains pour lui souffler, dès le début ► http://www.entreprise.news/raisons-lesquelles-fillon-rester-meme-mis-examen/  Alors ça pique et ça tache et voici pourquoi ► Gaulliste et de surcroit chrétien ; Je suis ? Je suis ???

Alors, c’est pas faute de vous avoir dit ici ou , qu’il n’y avait pas de solutions dans ce Système et que plutôt que de voter pour le moins pire, comme je le lis très souvent, ben ; Arrêtons de veauter, tout simplement, et le bouzin s’arrête !

En France, nous avons une occasion unique d’être les premiers à boycotter une élection présidentielle. En leur retirant notre consentement, ou mieux, en refusant de le leur donner : ET TOUT S’ARRÊTERA… Pas besoin de se foutre sur la gueule ; Meuuuhhhh ! Non ! On dit juste STOP, ÇA SUFFIT, PLUS JAMAIS RIEN EN NOTRE N.O.M. !

NI PAR PERSONNE ;

La preuve avec la dernière Trumperie !

Et après James Corbett, le 25 février dernier et son excellent article d’anticipation, tellement vrai qu’on s’y serait cru (et même si pour M. Le Monde, James Corbett est un affreux conspi) et que vous trouverez ici pour juger vous-même ► Donald Trumpé ?

Wayne Madsen Source Strategic Culture traduit par Le Saker Francophone et relayé par Résistance71 qui en préambule, dont je ne retire rien, précise ceci ;

Marrant… Alors que bien des analystes pensaient et pensent toujours Trump comme un « anti-système » bataillant contre les forces du mal, il est de plus en plus évident que le nouveau clown de la Maison Blanche était et est parfaitement au courant de la manière dont se danse l’affaire géopolitico-économique mondiale et n’est qu’un affabulateur professionnel de plus. Alors « l’équipe Trump » est-elle vraiment divisée ? Ou n’est-ce que stratagème pour sauver un peu les apparences en donnant une fois de plus l’illusion? Rien n’est sincère… Rien ne peut être sincère dans un monde du mensonge perpétuel.

La grande illusion du spectacle fonctionne toujours à merveille, dormez et espérez braves gens, pendant que les parasites nous bouffent le peu qui nous reste… Bientôt le même spectacle affligeant en France, qui par la mascarade du vote, mènera une fois de plus, quel que soit le lapin sorti du chapeau, à toujours plus de marasme, de division et de chaos socio-politique pour le peuple et de la concentration du pouvoir et des richesses dans toujours le moins de mains possible pour la caste des privilégiés.
Rien ne se perd jamais, c’est bien connu…

~ Résistance 71 ~

URL de l’article R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/03/01/nouvel-ordre-mondial-letat-profond-yankee-plus-que-jamais-en-controle/

Les trois administrations de Trump

URL de l’article sur Le Saker Francophone ► http://lesakerfrancophone.fr/les-trois-administrations-de-trump

Par Wayne Madsen Le 24 février 2017

Les ministères de la Défense nationale et des Affaires étrangères, ainsi que les ambassades à Washington D.C., se battent pour savoir qui est effectivement en charge du gouvernement américain un mois après que Donald Trump a été assermenté en tant que président des États-Unis. C’est une bonne question, compte tenu des déclarations contradictoires émanant de la Maison Blanche, du Département d’État et du Pentagone.

Il est inutile de préciser qu’il y a essentiellement trois administrations Trump, toutes à des degrés divers de pouvoir.

La première administration, la plus visible et puissante est le cercle intime de Trump. À l’heure actuelle, ce sont Trump lui-même, le stratège en chef Stephen Bannon, la fille de Trump, Ivanka Trump, et son mari Jared Kushner, l’assistant spécial du président Stephen Miller et le procureur général Jeff Sessions. Bien que Bannon ait rejoint Trump en venant de la campagne présidentielle du sénateur Ted Cruz, l’ancien éditeur de Breitbart News est devenu un « Raspoutine » virtuel, influençant Trump sur les politiques étrangère et intérieure.

La deuxième administration représente l’establishment républicain qui a adoubé Trump après qu’il a obtenu la nomination présidentielle républicaine. Ce cercle comprend le chef de cabinet de la Maison Blanche Reince Priebus, ancien président du Comité national républicain, et Sean Spicer, le secrétaire de presse de Trump qui avait le même travail au Comité national républicain sous Priebus. La conseillère de Trump et l’ancienne directrice de la campagne présidentielle Kellyanne Conway, qui, comme Bannon, venait de la campagne de Cruz, se finance souvent à l’extérieur du cercle intime de Trump et surtout en compagnie des républicains Priebus et Spicer. Priebus, Conway, et, dans une moindre mesure, Spicer, sont les yeux et les oreilles des républicains du Congrès, tels que le leader de la majorité au Sénat Mitch McConnell et le président de la Chambre des représentants Paul Ryan, à la Maison Blanche.

La troisième administration représente, de longue date, les intérêts de l’État profond. C’est une combinaison des administrations de George W. Bush et Ronald Reagan, des activistes néocons, et des puissants patrons de Wall Street et de l’industrie pétrolière, à Houston et Dallas, traditionnellement liés à la politique républicaine. Alors que les néocons et les intérêts commerciaux ne s’accordent pas sur grand chose, ils profitent de la désorganisation de l’administration Trump pour sécuriser leurs propres centres de pouvoir. Récemment, des responsables de cette troisième administration ont été vus, rivaux en influence et en stature, lors de la Conférence de 2017 sur la sécurité à Munich.

Il est clair que la troisième administration Trump est celle qui espère prendre les rênes du pouvoir si Trump est forcé de quitter la présidence suite à une mise en accusation, une condamnation ou un problème de santé. Représentant le statu quo international, la troisième administration Trump, principalement en la personne du vice-président Mike Pence et du secrétaire à la Défense James Mattis, a été très active dans la promotion de l’OTAN, de l’Union européenne et des sanctions contre la Russie à Munich. Les déclarations de Pence et Mattis vont à l’encontre des opinions diffusées précédemment par Trump. Le secrétaire du Département d’État Rex Tillerson, ayant choisi de ne pas assister à la conférence de Munich, a assisté à un sommet des ministres des Affaires étrangères du G20 à Bonn, tenu avant le rassemblement de Munich. Ce pilier de la triade présidentielle de Trump est celui avec laquelle les élites mondiales se sentent le plus à l’aise.

Tillerson, originaire du Texas, ami de la famille Bush et de l’ancien secrétaire d’État James Baker, a montré que les néocons continuent d’avoir du poids dans l’administration Trump quand il a osé proposer Elliott Abrams, un criminel de l’affaire Iran-Contra durant l’administration Reagan, pour être son secrétaire d’État adjoint. La rhétorique d’Abrams lors de la campagne électorale, au cours de laquelle il a critiqué Trump, a conduit le président à opposer son veto à Abrams pour le poste de numéro deux du Département d’État. Mais cela n’a pas empêché un autre archi-néocon, l’ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU, John Bolton, d’être envisagé comme le numéro deux du Département d’État et, plus récemment, comme conseiller de sécurité nationale de Trump.

L’ambassadeur de Tillerson aux Nations Unies, l’ancien gouverneur de la Caroline du Sud, Nikki Haley, a publiquement condamné la Russie sur la situation en Ukraine, même si Trump a indiqué qu’il voulait un rapprochement avec la Russie. La troisième administration de Trump est pleine de contradictions semblables, avec les paléo-conservateurs comme Tillerson disposés à embaucher des néocons comme Abrams. D’autres acteurs de l’État profond dans ce troisième pilier de la triade Trump comprennent, d’une part, le directeur de l’Agence centrale de renseignement Mike Pompeo – qui n’a pas perdu de temps pour voyager en Turquie et en Arabie saoudite afin de rendre hommage aux intérêts politiques acquis dans ces deux nations – et d’autre part, l’ancien sénateur Dan Coats de l’Indiana, un ami de longue date de Pence.

L’ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn, ancien directeur de la Defense Intelligence Agency et général trois étoiles à la retraite, n’a jamais été membre du cercle intime de Trump. En fait, Flynn était plus proche des néocons s’infiltrant dans l’administration de Trump. Flynn était le co-auteur d’un livre intitulé « Le champ de bataille : comment on peut gagner la guerre mondiale contre l’islam radical et ses alliés », avec l’un des néocons les plus dangereux des environs, Michael Ledeen, un co-conspirateur d’Abrams dans l’affaire Iran-Contra, et un autre néocon qui se bat pour influencer la Maison Blanche de Trump, Frank Gaffney.

Présents avec Mattis à Munich, il y avait les deux sénateurs républicains les plus faucons, qui voulaient voir Trump adopter des sanctions encore plus drastiques contre la Russie : les sénateurs John McCain, président du Comité des forces armées du Sénat, et Lindsey Graham, également membre du comité. McCain a utilisé Munich pour éreinter non seulement la Russie, mais aussi Trump, tandis que son ami proche Graham a promis que 2017 serait « l’année où l’on bottera le cul de la Russie ». Le seul fait que McCain et Graham aient été autorisés à représenter à Munich une politique anti-russe à couteaux tirés, pendant que Pence demeurait silencieux et que Mattis défendait les engagements de l’Amérique envers l’OTAN et l’UE, montre au monde que le gouvernement des États-Unis parle maintenant par des voix différentes. Se joignant à McCain et à Graham pour renforcer les engagements financiers et de défense des États-Unis, on trouve le président du Comité des relations extérieures du Sénat, Bob Corker, et l’ancien commandant des troupes de l’OTAN – proposé comme conseiller de sécurité nationale de Trump –, le général David Petraeus, précédemment déshonoré par un scandale sexuel.

Munich a fourni, au troisième pilier de l’administration, une plateforme pour renforcer l’« ordre mondial » contre lequel Trump avait fait campagne. Les gouvernements étrangers, qui avaient fait des dons généreux à la Fondation Clinton, et n’avaient pas caché leur aversion pour Trump en tant que candidat, étaient présents à Munich pour embrasser chaleureusement Pence et Mattis. Parmi les personnes présentes figuraient le ministre des Affaires étrangères d’Arabie saoudite – anti-iranien rusé ; l’ancien ambassadeur à Washington Adel bin Ahmed al-Jubeir ; le plus sournois des anciens chefs de renseignement de l’Arabie saoudite, le prince Turki al-Faisal bin Abdulaziz ; le ministre des Affaires étrangères du Qatar, Shaikh Mohammed bin Abdulrahman al-Thani et Khalid bin Mohammed al-Attiyah, le ministre des Affaires étrangères du Bahreïn, Shaikh Khalid bin Ahmed bin Mohammed al Khalifa ; le vice-Premier ministre koweïtien Shaikh Khaled al Jarrah al-Sabah et le Marocain Youssef Amrani, ministre du cabinet royal, accompagné du conseiller du roi du Maroc, André Azoulay. Sans aucun doute, ces potentats arabes distribueront bientôt leurs largesses pour les membres de la famille Trump et leurs combines internationales.

Pence et Mattis étaient également au coude à coude à Munich avec des personnages anti-Trump influents tels que Bono, la célébrité du groupe de rock U2, l’ancienne secrétaire d’État américaine Madeleine Albright, l’ancien secrétaire à la Sécurité intérieure Michael Chertoff, le gouverneur de l’Ohio John Kasich, l’ancien secrétaire à la Défense William Cohen, Bill Gates, fondateur de Microsoft, Woodrow Wilson directeur du Centre Jane Harman, Robert Kagan de la Brookings Institution et son épouse et architecte en chef du coup d’État ukrainien de 2014, Victoria Nuland, l’ancien sénateur Joseph Lieberman, le directeur du Comité international de sauvetage David Miliband, le sénateur républicain du Nebraska Ben Sasse, le démocrate de haut rang au sein du Comité de renseignement de la Chambre Adam Schiff, et Frank Wisner Jr., un diplomate américain de longue date bien introduit dans l’État profond et le fils de Frank Wisner Senior, le producteur de « fausses nouvelles » – propagande de la CIA déguisée en actualité réelle.

Et si les partisans acharnés et anti-mondialistes de Trump croient que leur président « draine le marais » de leurs ennemis les plus amers, ils pourraient être surpris que Pence et Mattis aient été vus en compagnie de Lady Lynn Forester de Rothschild, du vice-président de la Commission trilatérale Michael Fuchs et de George Soros.

Le troisième pilier de l’administration Trump, personnifié par Pence, Mattis et Tillerson a signalé au monde que l’administration réelle de Trump, celle représentant l’État profond de l’Amérique, continuera à diriger le gouvernement américain. C’est la partie de l’administration Trump qui continuera à conspirer avec l’élite mondiale dans des endroits tels que Bilderberg, Davos, Bohemian Grove, Cernobbio, APEC et G7. Trump n’a pas « drainé le marais » comme il l’avait promis. Il a simplement rejoint les crocodiles qui y sont déjà. En fait, Eric et Donald Trump Jr., qui dirigent maintenant l’Organisation Trump, ont récemment ouvert un terrain de golf luxueux à Dubaï. Cela a jeté les bases d’une réunion très aimable lors de la réunion du G20 à Bonn entre Tillerson et son homologue des Émirats arabes unis. Les Français ont un dicton pour la révolution de Trump : « plus ça change, plus c’est la même chose » ou « plus les choses changent, plus elles restent les mêmes ».1.

Phrase prononcée par Tancrède dans le film Le Guépard de Visconti d’après le roman de Giuseppe Tomasi di Lampedusa

Qu’est-ce que vous voulez qu’on rajoute à ça ?

Ah si ! Depuis décembre 2015, j’ai décortiqué le fan absolu de Trump, à l’époque, Paul Craig Roberts, qui prétendait dans son article « Donald Trump : Une évaluation » :  Trump est populaire non pas tant pour ses prises de position sur des questions spécifiques mais par le fait qu’il ne soit pas un autre politicien de plus à Washington, et il est respecté pour ne pas reculer et ne pas présenter d’excuses quand il fait des déclarations fortes pour lesquelles il est critiqué. Ce que les gens voient en Trump, c’est la force et le leadership. Voilà qui est inhabituel pour un candidat politique, et c’est à cette force que les électeurs réagissent. Pour lire l’intégralité de l’article ► Aucune raison de se réjouir !

Paul Craig Roberts est le seul, pour le moment, à avoir reconnu s’être Trumpé sur toute la ligne ► https://resistance71.wordpress.com/2017/02/18/presidence-trump-repose-en-paix-paul-craig-roberts/  Pour autant, PCR croit, fermement, le Système réformable de l’intérieur. Et personnellement, je trouve qu’il ne s’adresse qu’aux Zuniens de papier. Les Natifs sont totalement absent du paysage…

Et le discours de Donald Trump devant le Congrès de ce jour, n’y changera rien :

Discours devant le Congrès : «Donald Trump est différent dans le ton, identique sur le fond»

INTERVIEW Celui qui s’est adressé cette nuit au Congrès n’était plus tout à fait le même homme… Il a surpris beaucoup de monde. Donald Trump a prononcé mardi soir son discours de politique générale devant le Congrès, et saisi cette occasion solennelle pour  endosser enfin le costume présidentiel après un premier mois chaotique au pouvoir. Le président américain a réussi à convaincre les observateurs par la qualité de son discours, et la nuance dont il a fait preuve, chose assez rare. Lire l’intégralité de l’article sur 20 minutes ► http://www.20minutes.fr/monde/2022879-20170301-discours-devant-congres-donald-trump-different-identique-fond  Ou pas…

Parce qu’il n’est plus temps de se laisser tromper ainsi et par qui que ce soit !

Choisissons-nous ! Faisons-nous confiance ; l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur terre. Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais !

Pour cela, vous pouvez lire la Grande Loi de La Paix de la Confédération Iroquoise du XIIème siècle, car les Natifs nous invitent à nous tenir à leurs côtés, contrairement aux Colons de papier. Et nous sommes quelques-uns à vouloir répondre à cette invitation, celle de se tenir debout, côte côte, personne devant, personne derrière ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/02/pdfgrandeloidelapaix.pdf

JBL1960

Dans cette page de mon blog ► LES PDF DE JBL1960  toutes les raisons d’y croire et d’espérer…

Vie et Œuvre de Gustav Landauer

Parce que le temps perdu ne reviendra plus ;

Et qu’il sera perdu, à jamais…

Après avoir réunifié dans un PDF l’Appel au socialisme : pour la société des sociétés de Gustav Landauer, 1911 et à partir de la réédition de 1919, à la demande de Résistance71 et parce que tout comme eux je pense que : l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie coloniale, se tenant debout, main dans la main, avec les peuples indigènes de tous les continents pour mettre en place LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS

J’ai réunifié dans un PDF les 2 parties de « Vie et Œuvre de Gustav Landauer » texte initialement publié par Gaël Cheptou dans le bulletin de critique bibliographique « À contretemps » n° 48 en mai 2014 ► Vie et œuvre de Gustav Landauer par Gaël Cheptou, en version PDF de 18 pages réalisée par JBL1960 ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/02/pdfvieetoeuvredeglandauerpargcheptouviar71.pdf

Source de l’articlehttp://acontretemps.org/spip.php?article557

Première Partie – sur Résistance71https://resistance71.wordpress.com/2017/02/16/vie-et-oeuvre-de-gustav-landauer-1ere-partie/

Deuxième Partie – sur Résistance71https://resistance71.wordpress.com/2017/02/19/vie-et-oeuvre-de-gustav-landauer-2eme-partie/

À Contretemps, avait publié le texte de Moriel « Sortie de Route » qui m’a tout autant interpellé que le Nakba de Zénon, et que j’ai relayé dans son entier, en donnant mon ressenti en préambule, comme en conclusion ici ► Changement de paradigme ; Sans dieux, ni maitres…

Tout temps n’est pas à perdre…

Se sachant condamnée depuis neuf mois par la maladie, Monica Gruszka, décédée le 28 décembre dernier, avait rédigé un texte destiné à être lu le jour de ses obsèques. Le 6 janvier 2017, au crématorium du Père-Lachaise, Freddy Gomez, son compagnon d’un quart de siècle, s’acquitta de la tâche devant une nombreuse assistance. Ce fut une digne et émouvante cérémonie des adieux où les témoignages de sa fille Sarah, de son gendre Damien et de Freddy furent ponctués de thèmes musicaux choisis par Monica, dont deux composés et interprétés par elle-même : Barricades du rêve, une chanson, et « Variations sur A las barricadas », une improvisation pianistique. Car elle était aussi, d’abord, musicienne – et de talent.
Pour lui rendre hommage, nous avons souhaité reproduire ce texte, complété d’un rappel du rôle, essentiel, qu’elle joua dans cette aventure éditoriale et d’une bibliographie des contributions qu’elle donna à la revue, sous identité propre ou sous pseudonyme.– À contretemps.
http://acontretemps.org/spip.php?article623

Parce que Landauer avait la vision la plus proche de ce qu’on appelle l' »Anarcho-Indigénisme » vous pouvez consulter ce billet qui présente de manière détaillée le PDF d’extraits du livre « Wasase, Voies indigènes d’action et de liberté » du Pr Taiaiake Alfred, Professeur de Sciences Politiques à l’Université de Victoria, Canada « Résistance au fléau de l’Humanité – Solutions anticoloniales pour une décolonisation de l’EmpireRésistance au fléau de l’Humanité

Et dans le billet d’hier en appui de Steven NewcombFrankenstein et les Indiens  vous pourrez constater que l’appel des Natifs à se dresser avec eux à Standing Rock parce que Mni Wiconi : l’eau c’est la vie ! Est réel, que ça se passe maintenant, ici en France, et que donc, d’où nous sommes, nous pouvons… Changer le Monde…

Pour poursuivre la lecture sur la pensée et la réflexion anarchistes, voici des articles connexes ;

Science, État et Société de Pierre Kropotkine

Petit précis très utile !  « Petit précis sur la société, l’état, la désobéissance civile et la commune volontaire autogérée ; solutions au marasme systémique actuel » et ce texte est toujours d’une grande actualité aujourd’hui parce que rien n’a vraiment été fait pour mettre en place de véritables solutions à la fange oligarchique impérialiste étatique qui continue à piller et génocider le monde en long, en large et en travers.

L’Abécédaire d’Emma Goldman

Le Prince de l’évolution…

jbl1960

 

Des clics pour LE déclic…

Suite « Des clics et des claques…« 

Et en tout point ;

Et après le TangenteSortir du piège de la toile d’araignée mondiale de Zénon qui laisse peu de doute sur notre nécessité de lutter contre « ce système dualiste, imbibant jusqu’à nos cœurs depuis lors, s’est érigé au fil des siècles et cristallisé en institutions politico-religieuses ; en écoles de dressage, en tribunaux, en croisades. En entreprises coloniales et en génocides par décrets. »

C’est encore Pierre Kropotkine qui, comme le précise Résistance71 : Nous montre ce que fut la véritable révolution française, comment elle fut de fait contre le peuple et bien celle des nantis d’une nouvelle aristocratie.

La grande révolution française 1789-93 : (Kropotkine 1909) : Les revendications sociales et l’esprit de commune, l’écrasement des sections populaires…

La suite des « revendications sociales et l’état d’esprit à Lyon et Paris » décrits par Kropotkine dans sa « Grande Révolution 1789-1793 » publiée en 1909. Ceci nous montre ce que fut la véritable révolution française, comment elle fut de fait contre le peuple et bien celle des nantis d’une nouvelle aristocratie. ~ Résistance 71 ~ URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/02/08/la-grande-revolution-francaise-1789-93-kropotkine-1909-les-revendications-sociales-et-lesprit-de-commune-lecrasement-des-sections-populaires/

L’écrasement des sections

Pierre Kropotkine  “La grande révolution 1789-1793”, chapitre 63 – publié en 1909

Deux puissances rivales se trouvaient en présence à la fin de 1793 : les deux Comités, de salut public et de sûreté générale, qui dominaient la Convention, et la Commune de Paris. Cependant la vraie force de la Commune n’était ni dans son maire Pache, ni dans son procureur Chaumette, ou son substitut Hébert, ni dans son Conseil général. Elle était dans les sections. Aussi voit-on le gouvernement central s’appliquer constamment à soumettre les sections à son autorité.

Lorsque la Convention eut retiré aux sections de Paris « la permanence », c’est-à-dire le droit de convoquer leurs assemblées générales aussi fréquemment qu’elles le voulaient, les sections commencèrent à créer des « sociétés populaires » ou des « sociétés sectionnaires ». Mais ces sociétés furent très mal vues des Jacobins, qui devenaient à leur tour des hommes de gouvernement, et à la fin de 1793 et en janvier 1794 on parla beaucoup au club des Jacobins contre ces sociétés, — d’autant plus que les royalistes faisaient un effort concerté pour les envahir et s’en emparer. « Il est sorti du cadavre de la monarchie, disait un des Jacobins, Simond, une infinité d’insectes venimeux qui ne sont pas assez stupides pour en essayer la résurrection », mais qui cherchent à perpétuer les convulsions du corps politique[1]. En province, surtout, ces « insectes » ont du succès. Une infinité d’émigrés, continuait Simond, « gens de loi, gens de finance, agents de l’ancien régime », inondent les campagnes, envahissent les sociétés populaires et en deviennent les présidents et les secrétaires.

Il est évident que les sociétés populaires, qui n’étaient à Paris autre chose que des assemblées de sections organisées sous un autre nom[2], se seraient bientôt « épurées », pour exclure les royalistes déguisés, et elles auraient continué l’œuvre des sections. Mais toute leur activité déplaisait aux Jacobins qui voyaient avec jalousie l’influence de ces « nouveaux venus » qui les « dépassaient en patriotisme. » — « À les croire, disait le même Simond, les patriotes de 89… ne sont plus que des bêtes de somme fatiguées ou dépéries qu’il faut assommer, parce qu’ils ne peuvent plus suivre les nouveau-nés dans la route politique de la Révolution. » Et il trahissait les craintes de la bourgeoisie jacobine, en parlant de la « quatrième législature » que ces nouveaux venus auraient cherché à composer, pour aller plus loin que la Convention. « Nos plus grands ennemis, ajoutait Jeanbon Saint-André, ne sont pas au dehors ; nous les voyons : ils sont au milieu de nous ; ils veulent porter plus loin que nous les mesures révolutionnaires »[3].

Là-dessus, Dufourny parle contre toutes les sociétés de sections, et Deschamps les appelle de « petites Vendées. »

Quant à Robespierre, il s’empresse de reprendre son argument favori — les menées de l’étranger. « Mes inquiétudes, dit-il, n’étaient que trop fondées. Vous voyez que la tartuferie contre-révolutionnaire y domine. Les agents de la Prusse, de l’Angleterre et de l’Autriche veulent par ce moyen anéantir l’autorité de la Convention et l’ascendant patriotique de la Société des Jacobins. »[4].

L’hostilité des Jacobins contre les sociétés populaires est évidemment une hostilité contre les sections de Paris et les organisations de même genre en province, et cette hostilité n’est que l’expression de celle du gouvernement central. Ainsi, dès que le gouvernement révolutionnaire fut établi par le décret du 14 frimaire (4 décembre 1793), le droit d’élire les juges de paix et leurs secrétaires — droit que les sections avaient conquis dès 1789, — leur fut retiré. Les juges et leurs secrétaires devaient être nommés désormais par le Conseil général du département (décrets du 8 nivôse, 28 décembre 1793, et du 23 floréal, 12 mai 1794). Même la nomination des Comités sectionnaires de bienfaisance fut enlevée aux sections en décembre 1793, pour être remise aux Comités de salut public et de sûreté générale. L’organisme populaire de la Révolution était ainsi frappé à sa racine.

Mais c’est surtout dans la concentration des fonctions de police que l’on saisit l’idée du gouvernement jacobin. Nous avons vu (chap. XXIV) l’importance des sections comme organes de la vie de Paris, municipale et révolutionnaire ; nous avons indiqué ce qu’elles faisaient pour l’approvisionnement de la capitale, pour enrôler les volontaires, pour lever, armer et expédier les bataillons, pour fabriquer le salpêtre, organiser le travail, prendre soin des indigents, etc. Mais à côté de ces fonctions, les sections de Paris et les sociétés populaires de province remplissaient aussi des fonctions de police. Cela datait, à Paris, déjà du 14 juillet 1789, lorsqu’il se forma des Comités de districts qui se chargèrent de la police. La loi du 6 septembre 1789 les confirma dans ces fonctions, et en octobre suivant, la municipalité de Paris, encore provisoire à cette époque, se donna sa police secrète sous le nom de Comité des recherches. La municipalité, issue de la Révolution, reprenait ainsi une des plus mauvaises traditions de l’ancien régime.

Après le 10 août, la Législative établit que toute la police de « sûreté générale » passait aux Conseils des départements, des districts et des municipalités, et un Comité de surveillance fut établi, avec des Comités subordonnés à lui, dans chaque section. Bientôt, à mesure que la lutte entre les révolutionnaires et leurs ennemis devenait plus ardue, ces Comités furent débordés par la besogne, et le 21 mars 1793, des Comités révolutionnaires, de douze membres chacun, furent établis dans chaque commune et dans chaque section des communes des grandes villes, divisées, comme Paris, en sections.[5]

De cette façon, les sections, par l’intermédiaire de leurs Comités révolutionnaires, devenaient des bureaux de police. Les fonctions de ces Comités révolutionnaires étaient limitées, il est vrai, à la surveillance des étrangers ; mais bientôt ils eurent des droits aussi larges que ceux des bureaux de police secrète dans les États monarchiques. En même temps on peut voir comment les sections, qui étaient au début des organes de la Révolution populaire, se laissaient absorber par les fonctions policières de leurs Comités, et comment ceux-ci, devenant de moins en moins des organes municipaux, se transformaient en de simples organes subalternes de police, soumis au Comité de sûreté générale[6].

Les Comités de salut public et de sûreté générale les détachaient de plus en plus de la Commune, — leur rivale, qu’ils affaiblissaient de cette façon, — et en les disciplinant à l’obéissance, ils les transformaient en rouages de l’État. Enfin, sous prétexte de réprimer des abus, la Convention en fit des fonctionnaires salariés ; elle soumit en même temps les 44.000 Comités révolutionnaires au Comité de sûreté générale, auquel elle accorda même le droit de les « épurer » et d’en nommer lui-même les membres.

L’État, cherchant à tout centraliser en ses mains, comme la monarchie l’avait essayé au dix-septième siècle, et enlevant successivement aux organes populaires la nomination des juges, l’administration de la bienfaisance (certainement aussi leurs autres fonctions administratives), et les soumettant à sa bureaucratie en matière le police, — c’était la mort des sections et des municipalités révolutionnaires.

En effet, après cela, les sections à Paris et les sociétés populaires en province étaient bien mortes. L’État les avait dévorées. Et leur mort fut la mort de la Révolution. Depuis janvier 1791, la vie publique à Parie était anéantie, dit Michelet. « Les assemblées générales des sections étaient mortes, et tout le pouvoir avait passé à leurs comités révolutionnaires, qui eux-mêmes, n’étant plus élus, mais simples fonctionnaires nommés par l’autorité, n’avaient pas grande vie non plus. »

Lorsqu’il plut au gouvernement d’écraser la Commune de Paris, il put le faire maintenant sans craindre d’être renversé.

C’est ce qu’il fit en mars 1794 (ventôse an II).

A lire :

“La grande révolution 1789-1793”, Pierre Kropotkine, 1909

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Jean-Paul Marat fut le premier, à comprendre et à prévenir ; Il est une vérité éternelle dont il est important de convaincre les hommes : c’est que le plus mortel ennemi que les peuples aient à redouter est le gouvernement. Le gouvernement est l’ennemi du peuple ► L’intégralité dans ce billet ► Aucun gouvernement n’est un ami.

Ah bah tu m’étonnes, et rien n’est plus vrai encore aujourd’hui, avec un Macron de Rothschild et sa RévolutionEnMarche… Alors vous n’avez pas besoin de moi pour tout lire sur Macron de Rothschild, mais n’ignorez rien sur votre prochain geôlier. Ici et

D’ailleurs vous pouvez lire l’excellente analyse que fait Grisebouille dans son billet du jour ►Pour finir, ne comptez pas sur moi pour vous dire s’il faut voter pour untel ou unetelle. Ou même s’il faut simplement voter. Faites vos choix, mais pitié, faites-les en connaissance de cause. Quand les grands titres de la presse balancent Macron comme candidat sérieux, responsable et rassembleur, c’est de la pure idéologie ; quand la presse présente Hamon comme un virage à gauche toute du PS, c’est de la pure idéologie. Même Libération, qui n’est pas à la traîne côté idéologie dominante, le dit.  Lire l’intégralité de l’article ► https://grisebouille.net/fakir-contre-le-reste-du-monde/

Voilà pourquoi j’ai choisi de ne plus voter, jamais.

Je choisie de dire NON. Définitivement, NON

JBL1960

Sur ce blog, concernant Pierre Kropotkine ;

Science, État et Société de Pierre Kropotkine

Le Prince de l’évolution…

Et d’autres avec lui ► Petit précis très utile !

Source de l’image ► Pinterest

Science, État et Société de Pierre Kropotkine

CRACKONS LES CODES !

Puisque Pierre Kropotkine nous y aide…

C’est parce que Résistance71, en juin 2011, a traduit et publié de larges extraits de cet ouvrage, qu’il m’a été si facile de tout réunifier dans une version PDF que voici ► État et Société : Analyses et Solutions pour un marasme annoncé…

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/01/pdfpkr71032011.pdf

Traduction d’extraits de l’essai « L’Anarchisme et la Science moderne »

État et société : Analyses et solutions pour un marasme annoncé (Kropotkine, version PDF de Science, État et Société)

Publié en juin 2011 : « Science, État et Société » de Pierre Kropotkine

C’est moi qui vous remercie de me permettre de contribuer ainsi et avec plaisir pour le patrimoine de l’humanité, section francophone… Jo de JBL1960…

Résistance 71 a traduit des extraits de cet ouvrage que nous pensons être extrêmement importants pour la compréhension du monde moderne et de sa phase destructrice en laquelle nous sommes plongés en ce moment. Nous publions ces extraits en deux parties. Ce texte amène une analyse historique, scientifique, sociologique et économique du pourquoi nous en sommes là et surtout… Il offre des solutions pour changer radicalement la société afin d’en éliminer l’injustice sociale, mère de tous les maux de l’Humanité.

Pierre Kropotkine (1842-1921) était un scientifique et un des grands théoriciens visionnaire du mouvement anarchiste. Il est considéré comme un des « pères » de la sociobiologie, surtout pour sa critique fondée et constructive des dogmes pseudo-scientifiques du darwinisme-social colportés par des gens comme Herbert Spencer et Thomas Huxley.

Ses ouvrages plus connus sur le sujet (« L’entraide mutuelle facteur de l’évolution » et « La conquête du pain » ) sont disponibles en français et mériteraient une attention plus soutenue en ces temps dictatoriaux troubles. Il est aussi l’auteur d’une des meilleures analyses jamais écrite de la Révolution Française ainsi que de la Commune de Paris.

Il est important de comprendre que l’anarchisme n’est en rien une apologie du chaos comme il est trop souvent présenté à des fins propagandistes et afin d’en débouter les idées de manière catégorique. Rien ne peut déranger plus l’establishment que l’idée de la liberté totale, rendue possible de manière non utopique par la pratique anarchiste.

L’anarchisme n’est pas le nihilisme, loin s’en faut. L’anarchisme est un grand mouvement d’idée et de pratique humaniste et progressiste, le plus ouvert et le plus réaliste quant à l’incarnation de la Liberté dans ce monde.

Nous reconnaissons le fait de la subjectivité dans le choix des passages traduits et encourageons tous ceux qui ont une capacité à lire l’anglais de lire ce livre dans sa totalité. Il en vaut vraiment la peine, car étant une référence indéniable en la matière !

Nous espérons néanmoins que les extraits ici traduits aideront nos lecteurs à non seulement mieux comprendre le monde social dans lequel nos évoluons, mais aussi de bien saisir à quel point le pouvoir s’appuie sur le matraquage de dogmes pseudo-scientifiques pour endormir les peuples et continuer à maintenir le statu quo oligarchique et ploutocratique menant à une exploitation sans merci d’une caste par une autre et la destruction à terme de l’humanité.

URL de l’article sur R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/01/29/etat-et-societe-analyses-et-solutions-pour-un-marasme-annonce-kropotkine-version-pdf-de-science-etat-et-societe/

En plus de Pierre Kropotkine, qui d’ailleurs y est présent, vous pouvez si vous le souhaitez lire ou télécharger ce PDF de 36 pages : « Petit précis sur la société, l’État, la désobéissance civile et la commune volontaire autogérée ; solutions au marasme systémique actuel » et ce texte est toujours d’une grande actualité aujourd’hui parce que rien n’a vraiment été fait pour mettre en place de véritables solutions à la fange oligarchique impérialiste étatique qui continue à piller et génocider le monde en long, en large et en travers ► Petit Précis par Résistance71, 2013

Et compléter par la vision de Lee Alan Dugatkin de Pierre Kropotkine ► Le Prince de l’évolution

►◄

L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur terre. Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais !

Résistance71

C’est parce que je suis parfaitement d’accord avec vous, que je continue, sans relâche, sans faiblir, sans mollir quoi, ce petit travail de fourmi…

Comptez-sur moi ;

L’infatigable JBL1960…

Source de l’image ► Pinterest

 

 

 

L’Abécédaire d’Emma Goldman

Y’a pas que Zénon qui explose l’Alphabet !

Abcdefg ; Zénon explose l’alphabet…

Merci à Résistance71 de nous rappeler cette publication de la Revue Ballast du 25 novembre 2016 ► http://www.revue-ballast.fr/labecedaire-demma-goldman/

C’est Emma Goldman qui la première aura dit : « Si voter change (ou changeait) quelque chose, ils l’auraient rendu illégal. » Emma Goldman

Résistance politique : L’abécédaire d’Emma Goldman

URL de l’article sur R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/01/24/resistance-politique-labecedaire-demma-goldman/

Emma Goldman n’était pas née aux États-Unis mais elle se percevait comme l’un de ses enfants « adoptés » : non pas, confiait-elle, en raison d’une carte d’identité mais d’« un état d’esprit », celui de l’immensité des terres et d’un certain souci de la liberté. À l’heure où un milliardaire nationaliste s’apprête à fanfaronner dans les bureaux de la Maison Blanche, (re)plongeons-nous dans l’œuvre-vie de cette militante née en Lituanie en 1869 : anarchiste, communiste et féministe, amatrice de danse et de théâtre, elle fut incarcérée pour s’être levée contre la Première Guerre mondiale et avoir défendu le droit des femmes à la contraception. Exilée en Russie, elle se sépara des bolcheviks qu’elle avait initialement soutenus et partit appuyer les libertaires en Espagne, contre Franco. Celle que les services secrets nord-américains tenaient pour l’une des voix les plus «dangereuses» mourut d’un accident vasculaire cérébral à Toronto, en 1940, après avoir dénoncé le Pacte germano-soviétique… Une vie, disait-elle, «de désespoir noir et de fervent espoir» — l’un de ses amis salua, sur sa tombe, celle qui se battit sans relâche, en tant qu’ouvrière, infirmière, essayiste et activiste, pour « un monde sans guerre, un monde sans pauvreté, un monde d’espoir et de fraternité humaine ».

Amour libre : « S’il était possible d’autopsier l’essentiel des cas de jalousie, il apparaîtrait probablement que moins les protagonistes sont animés par un grand amour, plus leur jalousie est violente et déterminée. Deux personnes liées par l’unité et par une harmonie relationnelle ne craignent pas de réduire leur confiance mutuelle et leur sécurité si l’un d’entre eux éprouve de l’attraction pour un autre. »
(« Jealousy : Causes and a Possible Cure », 1912)

Berceau : « La France est le berceau de l’anarchie. C’est à ses fils les plus brillants que nous en devons la paternité, notamment au plus grand de tous, Proudhon. Ils ont livré pour leur idéal une bataille exténuante, ont encouru les persécutions, l’emprisonnement, parfois au prix de leur propre vie. Pas en vain. »
(Living my Life, 1932)

Communisme libertaire : « Le communisme est nécessairement libertaire. Anarchiste. »
(« Le communisme n’existe pas en URSS », avril 1935)

De la fin et des moyens : « On ne soulignera jamais assez que la révolution ne sert à rien si elle n’est pas inspirée par son idéal ultime. Les méthodes révolutionnaires doivent être en harmonie avec les objectifs révolutionnaires. Les moyens utilisés pour approfondir la révolution doivent correspondre à ses buts. En d’autres termes, les valeurs éthiques que la révolution infusera dans la nouvelle société doivent être disséminées par les activités révolutionnaires de la “période de transition”. Cette dernière peut faciliter le passage à une vie meilleure mais seulement à condition qu’elle soit construite avec les mêmes matériaux que la nouvelle vie que l’on veut construire. La révolution est le miroir des jours qui suivent ; elle est l’enfant qui annonce l’Homme de demain. » (Postface à My Disillusionment in Russia, 1923)

État : « Hommes et femmes, savez-vous que l’État est votre pire ennemi ? C’est une machine qui vous écrase pour mieux soutenir vos maîtres, ceux que l’on nomme la classe dirigeante. Et comme des enfants naïfs, vous vous en remettez à vos leaders politiques. Avec votre complicité, ils s’emparent de votre confiance, mais c’est pour la vendre au plus offrant. »
(Living my Life, 1932)

Force collective : « Le savant, l’ingénieur, le spécialiste, le chercheur, l’enseignant et l’artiste créateur, tout comme le menuisier, le machiniste, et tous les autres travailleurs font intégralement partie de la force collective qui permettra à la révolution de construire le nouvel édifice social. Elle n’emploiera pas la haine, mais l’unité ; pas l’hostilité, mais la camaraderie ; pas le peloton d’exécution, mais la sympathie — telles sont les leçons à tirer du grand échec russe pour l’intelligentsia comme pour les ouvriers. »
(Postface à My Disillusionment in Russia, 1923)

Geôle : « Plus que tout autre chose, la prison fut une véritable école de la vie. Une école douloureuse, mais combien précieuse ! C’est là que je découvris les profondeurs et les complexités de l’âme humaine, là que je compris le sens des mots laideur et beauté, mesquinerie et générosité. J’y appris à regarder la vie avec mes propres yeux […]. »
(Living my Life, 1932)

Homosexualité : « Le [sujet] le plus tabou de notre société : l’homosexualité. Cependant la censure vint de mes propres rangs parce que je traitais de sujets aussi “peu naturels” que l’homosexualité. L’anarchisme était suffisamment calomnié, et on accusait déjà les militants de dépravation […]. Moi, je croyais à la liberté d’expression, et la censure dans mon camp avait sur moi le même effet que la répression policière. Elle me renforçait dans ma volonté de défendre ceux qui sont victimes d’injustice sociale comme ceux qui sont victimes de préjugés puritains. »
(Living my Life, 1932)

Interruption volontaire de grossesse : « Ces accouchements me rendaient malade et me désespéraient : lorsque j’en revenais, je haïssais les hommes, que je tenais pour responsables des conditions effrayantes dans lesquelles vivaient ces femmes et ces enfants. Et je me haïssais encore plus de ne pas voir comment les secourir. […] Une vie non désirée que l’on maintient dans une pauvreté abjecte ne m’a jamais paru “sacrée”. »
(Living my Life, 1932)

Journalisme : « Le grand problème avec les journalistes est que, généralement, ils ignorent les événements courants ou que, manquant d’honnêteté, ils ne les évoquent jamais. »
(« Le patriotisme, une menace contre la liberté », 1911)

Kropotkine : « [Il] montre que dans le règne animal aussi bien que dans la société humaine, la coopération — par opposition aux luttes intestines — œuvre dans le sens de la survivance et de l’évolution des espèces. […] Pierre Kropotkine a montré les résultats fantastiques qu’on peut attendre lorsque cette force qu’est l’individualité humaine œuvre en coopération avec d’autres. »
(« L’individu, la société et l’État », 1940)

Libertaires russes : « La plupart des anarchistes russes eux-mêmes se trouvaient malheureusement englués dans de tout petits groupes et des combats individuels, plutôt que dans un grand mouvement social et collectif. Un historien impartial admettra certainement un jour que les anarchistes ont joué un rôle très important dans la révolution russe — un rôle beaucoup plus significatif et fécond que leur nombre relativement limité pouvait le faire croire. Cependant, l’honnêteté et la sincérité m’obligent à reconnaître que leur travail aurait été d’une valeur pratique infiniment plus grande s’ils avaient été mieux organisés […]. » (Postface à My Disillusionment in Russia, 1923)

Mouvement : « Une cause qui défendait un si bel idéal, qui luttait pour l’anarchie, la libération et la liberté, contre les idées reçues et les préjugés, une telle cause ne pouvait exiger que l’on renonce à la vie et à la joie. Je précisai que la Cause ne pouvait espérer que je devienne une nonne, ni que le Mouvement se transforme en cloître. »
(Living my Life, 1932)

Nietzsche : « Avec lui, j’atteignis des hauteurs auxquelles je n’avais pas rêvé jusque-là. Ce langage incantatoire, cette beauté visionnaire me donnaient envie de dévorer chaque ligne de ses écrits : mais j’étais trop pauvre pour les acheter. »
(Living my Life, 1932)

Oppression des femmes : « [La femme] devrait être son égale [à l’homme] face au monde, comme elle l’est dans la réalité. Elle est aussi capable que lui, mais quand elle travaille elle est moins payée. Pourquoi ? Parce qu’elle porte des jupes au lieu de pantalons. […] La femme, au lieu d’être considérée comme la reine de la maison selon les livres classiques, est en fait la servante, la maîtresse et l’esclave du mari et des enfants. Elle perd totalement sa propre individualité, elle perd même son nom qu’elle n’est pas autorisée à conserver. »
(Interview publiée dans le Sunday Magazine Post Dispatch de Saint Louis, le 24 octobre 1897)

Prostitution : « Ce système qui force les femmes à vendre leur féminité et leur indépendance au plus offrant n’est qu’une ramification du même système infernal qui permet à quelques uns de vivre sur les richesses produites par leurs semblables, dont 99 % doivent travailler et se réduire en esclavage du matin au soir pour un salaire à peine suffisant à leur survie, cependant que les fruits de leur travail sont absorbés par une minorité de vampires désœuvrés qui vivent entourés de tout ce que le monde compte de plus luxueux. »
(« L’anarchisme et la question sexuelle », 27 septembre 1896)

Question religieuse : « J’étais de religion juive quand j’étais enfant — vous savez, je suis juive —, mais maintenant je suis athée. Personne n’a été capable de prouver ni les origines de la Bible, ni l’existence d’un dieu selon mon opinion. Je ne crois pas dans un au-delà à l’exception de l’au-delà qui est trouvé dans la matière physique qui existe dans le corps humain. Je pense que les vies existent dans d’autres formes ; et je ne pense pas que ce qui a été créé peut être perdu ; cela continue encore et à nouveau sous une forme ou une autre. L’âme n’existe pas ; tout est dans la matière physique. »
(Interview publiée dans le Sunday Magazine Post Dispatch de Saint Louis, le 24 octobre 1897)

Révolution : « Les valeurs humaines sont encore plus importantes parce qu’elles fondent toutes les valeurs sociales. Nos institutions et nos conditions sociales reposent sur des idées profondément ancrées. Si l’on change ces conditions sans toucher aux idées et valeurs sous-jacentes, il ne s’agira alors que d’une transformation superficielle, qui ne peut être durable ni amener une amélioration réelle. […] Le but ultime de tout changement social révolutionnaire est d’établir le caractère sacré de la vie humaine, la dignité de l’homme, le droit de chaque être humain à la liberté et au bien-être. Si tel n’est pas l’objectif essentiel de la révolution, alors les changements sociaux violents n’ont aucune justification. »
(Postface à My Disillusionment in Russia, 1923)

Sionisme : « Je m’oppose depuis de nombreuses années au sionisme, qui n’est que le rêve des capitalistes juifs dans le monde entier de créer un État juif avec tous ses accessoires : gouvernement, lois, police, militarisme, etc. En d’autre termes, ils veulent créer une machine étatique juive pour protéger les privilèges d’une minorité contre une majorité. » 
(Lettre à l’éditeur de Spain and the World, 26 août 1938)

Travail : « Le cerveau et le muscle sont indispensables pour régénérer la société. Le travail intellectuel et le travail manuel coopèrent étroitement dans le corps social, comme le cerveau et la main dans le corps humain. L’un ne peut fonctionner sans l’autre. Il est vrai que la plupart des intellectuels se considèrent comme une classe à part, supérieure aux ouvriers, mais partout les conditions sociales minent rapidement le piédestal de l’intelligentsia. Les intellectuels sont forcés d’admettre qu’eux aussi sont des prolétaires […]. »
(Postface à My Disillusionment in Russia, 1923)

URSS : « Il est désormais clair pourquoi la révolution russe, dirigée par le Parti communiste, a échoué. Le pouvoir politique du Parti, organisé et centralisé dans l’État, a cherché à se maintenir par tous les moyens à sa disposition. Les autorités centrales ont essayé de canaliser de force les activités du peuple dans des formes correspondant aux objectifs du Parti. […] La révolution russe reflète, à une petite échelle, la lutte séculaire entre le principe libertaire et le principe autoritaire. »
(Postface à My Disillusionment in Russia, 1923

Violence : « Je n’ai jamais nié que la violence est inévitable […]. Néanmoins, c’est une chose d’employer la violence dans le combat, comme moyen de défense. C’est tout à fait autre chose d’en faire un principe de terreur, de l’institutionnaliser, de l’assigner à la place la plus essentielle de la lutte sociale. Un tel terrorisme engendre la contre-révolution et, à son tour, il devient lui-même contre-révolutionnaire. »
(Préface à My Disillusionment in Russia, 1922)

WWI : « Les masses européennes qui se battent dans les tranchées et sur les champs de bataille ne sont pas motivées par un désir profond de faire la guerre ; ce qui les a poussées sur les champs de bataille, c’est la compétition impitoyable entre d’infimes minorités de profiteurs soucieux de développer les équipements militaires, des armées plus efficaces, des bateaux de guerre plus grands, des canons de plus longue portée. On ne peut construire une armée puis la ranger dans une boîte comme on le fait avec des soldats de plomb. »
(« La préparation militaire nous conduit tout droit au massacre universel », 10 décembre 2015)

Xénophobie : « L’Amérique est essentiellement un melting-pot. Dans ce pays, aucun groupe national ne peut se vanter d’appartenir à une race pure et supérieure, d’être détenteur d’une mission historique particulière ou d’une culture plus spirituelle. Et pourtant les chauvins et les spéculateurs bellicistes n’arrêtent pas d’ânonner les slogans sentimentaux du nationalisme hypocrite : “L’Amérique aux Américains”, “L’Amérique d’abord, avant tout et toujours”. »
(« La préparation militaire nous conduit tout droit au massacre universel », 10 décembre 2015)

Yachting : « Regardez les soirées et les dîners des enfants de ces bourgeois, dont un seul plat aurait suffi à nourrir des centaines d’affamés pour qui un repas d’eau et de pain est un luxe. Regardez ces fanatiques de la mode passer leur temps à inventer de nouveaux moyens de s’amuser : sorties au théâtre, bals, concerts, yachting, courant d’une partie à l’autre du globe dans une recherche folle de gaieté et plaisirs. Et alors tournez vous un moment et regardez ceux qui produisent la richesse qui paie ces divertissement excessifs et artificiels. »
(« L’Anarchisme et la question sexuelle », 1896)

Zénith : « Le capitalisme a atteint son zénith le plus éhonté. Eussent les travailleurs la possibilité d’avoir leurs propres représentants — ce que réclament à cor et à cris nos bons politiciens socialistes —, qu’en est-il de leur honnêteté et de leur bonne foi ? Il faut garder à l’esprit que le chemin politicien des bonnes intentions est pavé de pièges : on y trouve toutes formes de manigances possibles et imaginables — grâce auxquelles l’aspirant politicien peut atteindre le succès. »
(« Ce que signifie l’anarchisme », 1917)

◄►

Koncernant le Kas de Kropotkine, je ne peux que rappeler « Le Prince de l’évolution » du Dr. Lee Alan Dugatkin que Résistance71 a traduit par de larges extraits et que j’ai réunifiée dans ce PDF ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/01/leprincedelevolutionladr71janv2017.pdf  qui commence ainsi :

« La mystification par le malthusianisme… »

Nous avons traduit ici de larges extraits d’un ouvrage tout à fait remarquable du professeur de biologie Lee Alan Dugatkin, de l’université de Louisville dans le Kentucky, Dr en biologie de l’évolution et qui retrace la vie et l’œuvre de Pierre Kropotkine suivant l’angle de sa science et surtout comment Kropotkine analysait les racines biologiques naturelles de l’anarchisme, caractérisées par l’anti-autoritarisme et l’entraide mutuelle, condition sine qua non de l’évolution des espèces.

Kropotkine s’est opposé dès les années 1880 aux dogmes du darwinisme-social et du malthusianisme, qu’il considérait erronés et réducteurs pour être scientifiquement valides ; Dugatkin retrace pour nous le cheminement du raisonnement de Kropotkine, véritable antidote au poison dogmatique de l’ingénierie sociale ancrée dans la pseudoscience malthusienne et social-darwiniste. Ces deux fléaux de la pensée, qui pourrissent tous les débats environnementaux et sociaux depuis des générations sont des outils du contrôle oligarchique sur nos vies, une (pseudo) justification scientifiques des politiques oppressives et rétrogrades utilisée au travers des états pour mieux nous asservir et nous contrôler. Il est évident à la lumière de l’histoire que les dogmes sans fondement de la « surpopulation » et de la « survie du plus apte » sont devenus des instruments de contrôle des populations au seul profit de l’oligarchie en place. Kropotkine l’avait bien compris dès le départ…

Et sur le milliardaire nationaliste qui s’apprête à fanfaronner dans les bureaux de la Maison Blanche en nez rouge et perruque orange doncNEZ ROUGE…

Je me demande bien ce qu’aurait écrit Emma Goldman sur HamonBeauChâteau, La Vallseuse ou le Macron de Rothschild qui, sauf pour le dernier, se prétendent TOUS de gauche, et socialistes donc…

Je repose encore une fois la question que personne ne veut entendre et qui est pour le moment la seule qui vaille tant elle démontre que voter avec les règles du Système c’est voter pour que celui-ci continue « Qui lèvera l’état d’urgence ? »INÉDIT EN FRANCE : PRÉSIDENTIELLE SOUS ÉTAT D’URGENCE

Personne ; Posez la question à Mélenchon, à Asselineau, à Fion, à Macron, à Hamon, à Valls, à Marine le Pen, à MAM car elle se présente, à Jean Lassalle et même au candidat troll ► Henri de Lesquin…

C’est vrai que j’ai la tête dans les étoiles ► AVEC ZÉNON JUSQUE DANS LES ÉTOILES

Mais vu le bazar ambiant, une balade dans les étoiles, fait le plus grand bien !

JBL1960

Version PDF par jbl1960 de l’article source Revue Ballast & VIA R71

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/01/pdfabecedairemmagoldman240117.pdf

Source de l’image ► Brainyquote.com

À QUOI BON ?

À quoi bon, l’ouvrir…

À quoi bon la ramener…

Pourquoi ne pas se taire finalement à tout jamais…

Parce que le silence n’est pas porteur d’espoir. Et que la vérité ne s’exprime que dans les faits et par nos mots, nos paroles et nos actes… Le silence ne relaye que le silence, alors même que la nature n’est que très rarement totalement silencieuse…

Le silence est forcément complice, la parole elle, délie les langues et les mots parfois aiguisés comme des lames, entaillent les chairs…

Du silence ne jaillira jamais la vérité ; comme dit le proverbe : « Qui ne dit mot consent »

Alors que nous avons à dire la vérité, à lancer des alertes aujourd’hui plus que jamais…

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En souvenir de Benji administrateur du site www.lesmoutonsenrages.fr qui vient de disparaître et que je porterai, à jamais dans mon cœur, comme une entaille indicible, de laquelle aura jailli cet éveil. Comme une étincelle à laquelle Zénon, entre autres, aura ajouté la force et la puissance transformant cette petite flamme perpétuelle à intemporelle, par delà l’espace et le temps.

Benji & Volti ont allumés tous les doutes et grâce à cette rubrique quotidienne et totalement inédite et unique, à ma connaissance, de leur site intitulée ► http://lesmoutonsenrages.fr/2016/12/29/vos-infos-news-liens-et-autres-du-29-decembre-2016/   nous avons pu par nos lectures, nos liens, nos échanges, entretenir cette petite flamme intérieure et nous rendre compte que nous étions capables, grâce à cette étincelle, d’embraser tout l’empire. Voire tous les empires

Aussi, à quoi bon se taire ?

Ouvrons-là, et ne la refermons plus, passons-nous les mots, les idées, en souvenir de Benji et au côté de Volti

Benji n’est plus là, certes, mais faisons le vivre à jamais dans notre mémoire collective…

Je sais toute la peine de Zénon l’Ailé dont la pertinence des propos s’est frayé un chemin jusqu’à nous grâce à la lecture assidus des Moutons Enragés, tant décrié par les Bien-Zélé de tout poil et ne leur en déplaise.

Je rappelle ici ce poème inédit de Zénon l’Ailé pour dire ma peine :

Zarathoustra

Tous des bâtards de Dieu,

Des créatures illégitimes aux yeux écarquillés,

Étonnées d’être là.

L’individu comme part du souffle indivisible

Dont a jailli l’Esprit des profondeurs de l’ombre.

L’homme Sage a déserté la plaine

Et pris de la hauteur.

Il en est revenu, libre et sans haine ;

Soldat muet empli des bribes de l’autre monde.

Pénétré de silence, digéré par le Vide

Et le rêve intérieur.

Silence ! Aimez-vous ! Apprenez à vous taire

Et à chérir la chance,

Votre seule alliée

Dans cet univers de charognes et de chimères baroques

Où gît votre conscience allumée

D’héritiers maudits.

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/zarathoustra.pdf

J’avoue ma peine, ici, aujourd’hui et je laisse couler mes larmes en souvenir de cet homme inconnu que je pleure comme un ami véritable et cher…

Par qui, entre autres personnes, tout a commencé et ne finira jamais…

Comme très souvent par ce billet ► Les Petites Flammes… du 24 décembre 2016 je remerciais Les Moutons Enragés de relayer mes modestes mais sincères billets de blog ne sachant pas la peine que me causerait Benji quelques jours plus tard.

Parce qu’il est temps de poursuivre le chemin, sans Benji, mais au côté de Volti, tous ensemble, côte côte avec les Natifs et les éveillés du monde entier…

Une petite flamme s’est éteinte, à nous d’en faire jaillir de nouvelles…

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Nous le pouvons par nos lectures, nos relayages et par nos contacts car nous devrons quitter la virtualité des écrans pour écrire l’histoire à l’encre du réel…

Pour devenir des veilleurs, des sentinelles, des lanceurs d’alerte multiples, insaisissables ! À lire ou en téléchargement gratuits le livre de Kevin Annett traduit de l’anglais par Résistance71 en version PDF  « Le bouclier du lanceur d’alerte » ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/lebouclierdulanceurdalerte.pdf

Toutes & Tous ► DISEURS DE VÉRITÉ !

J’ai l’espoir que nous pourrons initier un changement de paradigme, ici et maintenant et d’où nous sommes, avec la société des sociétés chère à Gustav Landauer en tête…

Parce que nous sommes nombreux et qu’ils sont bien peu…

JBL1960