L’ère nouvelle – Louise Michel

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Et dans cette PAGE de mon blog tous les PDF et Louise Michel y est fréquemment citée et plus précisément le N° 16L’abécédaire de Louise Michel, version PDF de 7 pages.

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Histoire et anarchie : Les questions d’hier sont toujours celles d’aujourd’hui…

… faisons en sorte qu’elles ne soient plus celles de demain !

~ Résistance 71 ~

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« C’est parce que le pouvoir est maudit
que je suis anarchiste… »

L’ère nouvelle

Louise Michel

I

Pareil à la sève d’avril, le sang monte au renouveau séculaire dans le vieil arbre humain ( le vieil arbre de misère ).

Sous l’humus des erreurs qui tombent pour s’entasser pareilles à des feuilles mortes, voici les perce-neige et les jonquilles d’or, et le vieil arbre frissonne aux souffles printaniers.

Les fleurs rouges du joli bois sortent saignantes des branches ; les bourgeons gonflés éclatent : voici les feuilles et les fleurs nouvelles.

C’est une étape de la nature.

Cela deviendra les fourrés profonds où s’appelleront les nids, où mûriront les fruits ; et tout retournera au creuset de la vie universelle.

Ainsi souffle la brise matinière à la vermeille aurore du Monde nouveau.

Les religions et les États sont encore là, devant nos yeux, mais les cadavres n’ont-ils pas gardé l’apparence humaine quand on les ensevelit pour les confier à la terre ?

La pâleur, la rigidité des morts, l’odeur de la décomposition, n’indiquent-elles pas que tout est fini pour l’être qui a cessé de vivre ?

Cette pâleur, cette décomposition, la vieille société les a déjà dans les affres de son agonie.

Soyez tranquille, elle va finir.

Elle se meurt la vieille ogresse qui boit le sang humain depuis les commencements pour faire durer son existence maudite.

Ses provocations, ses cruautés incessantes, ses complots usés, tout cela n’y fera rien ; c’est l’hiver séculaire, il faut que ce monde maudit s’en aille : voici le printemps où la race humaine préparera le nid de ses petits, plus malheureux jusqu’à présent que ceux des bêtes.

Il faut bien qu’il meure ce vieux monde, puisque nul n’y est plus en sûreté, puisque l’instinct de conservation de la race s’éveille, et que chacun, pris d’inquiétude et ne respirant plus dans la ruine pestilentielle, jette un regard désespéré vers l’horizon.

On a brûlé les étapes ; hier encore, beaucoup croyaient tout cela solide ; aujourd’hui, personne autre que des dupes ou des fripons ne nie l’évidence des faits. — La Révolution s’impose. L’intérêt de tous exige la fin du parasitisme.

Quand un essaim d’abeilles, pillé par les frelons, n’a plus de miel dans sa ruche, il fait une guerre à mort aux bandits avant de recommencer le travail.

Nous, nous parlementons avec les frelons humains, leur demandant humblement de laisser un peu de miel au fond de l’alvéole, afin que la ruche puisse recommencer à se remplir pour eux.

Les animaux s’unissent contre le danger commun ; les bœufs sauvages s’en vont par bandes chercher des pâtures plus fertiles : ensemble, ils font tête aux loups.

Les hommes, seuls, ne s’uniraient pas pour traverser l’époque terrible où nous sommes ! Serions-nous moins intelligents que la bête ?

Que fera-t-on des milliers et des milliers de travailleurs qui s’en vont affamés par les pays noirs dont ils ont déjà tiré tant de richesses pour leurs exploiteurs ?

Vont-ils se laisser abattre comme des bandes de loup ?

Les Romains, quand ils n’étaient pas assez riches pour envoyer le trop-plein de leurs esclaves à Carthage, les enfouissaient vivants ; une hécatombe eût fait trop de bruit ; le linceul du sable est muet. Est-ce ainsi que procédera la séquelle capitaliste?

Emplira-t-on les prisons avec tous les crève-de-faim? Elles regorgeraient bientôt jusqu’à la gueule.

En bâtira-t-on de nouvelles ? Il n’y a plus assez d’argent même pour le mal : les folies tonkinoises et autres ont absorbé les millions, les fonds secrets sont épuisés pour tendre des traquenards aux révolutionnaires.

Essaiera-t-on de bercer, d’endormir encore les peuples avec des promesses ?

Cela est devenu difficile. Les Don Quichotte revanchards qui soufflent dans leurs clairons au moindre signe des Bismarck ( pour les protéger en donnant l’illusion qu’ils les menacent ) ne trompent heureusement pas la jeunesse entière : l’esprit de l’Internationale a survécu aux fusillades versaillaises.

Plus hauts et plus puissants que le cuivre tonnent de cime en cime les appels de la Liberté, de l’Égalité, dont la légende éveille des sens nouveaux.

Il faut maintenant la réalité de ces mots partout inscrits, et qui, nulle part, ne sont en pratique.

La chrysalide humaine évolue : on ne fera plus rentrer ses ailes dans l’enveloppe crevée.

Il faut que tout s’en aille à l’Océan commun, sollicité par des besoins de renouveau, par des sens jusqu’ici inconnus et dont rien ne peut arrêter le développement fatal.

Comme la goutte d’eau tient à la goutte d’eau d’une même vague et d’un même océan, l’humanité entière roule dans la même tempête vers le grand but.

La bête humaine qui, au fond des âges, avait monté de la famille à la tribu, à la horde, à la nation, monte, monte encore, monte toujours ; et la famille devient race entière.

Les langues, qui ont évolué suivant les vicissitudes humaines, adoptent pour leurs besoins nouveaux des mots semblables, parce que tous les peuples éprouvent ce même besoin : la Révolution.

Et la révolution dans la science, dans les arts, comme dans l’industrie, rend de plus en plus nécessaire cette langue universelle qui déjà se forme d’elle-même et qui sera le corollaire de la grande éclosion.

II

La société humaine n’en a plus pour longtemps de ces guerres qui ne servent qu’à ses ennemis, ses maîtres : nul ne peut empêcher le soleil de demain de succéder à notre nuit.

Aujourd’hui nul homme ne peut vivre autrement que comme l’oiseau sur la branche, c’est-à-dire guetté par le chat ou le chasseur.

Les États eux-mêmes ont l’épée de Damoclès suspendue sur leur tête : la dette les ronge et l’emprunt qui les fait vivre s’use comme le reste.

Les crève-de-faim, les dents longues, sortent des bois ; ils courent les plaines, ils entrent dans les villes : la ruche, lasse d’être pillée, bourdonne en montrant l’aiguillon. Eux qui ont tout créé, ils manquent de tout.

Au coin des bornes, il y a longtemps qu’ils crèvent, vagabonds, devant les palais qu’ils ont bâtis : l’herbe des champs ne peut plus les nourrir, elle est pour les troupeaux des riches.

Il n’y a de travail que pour ceux qui s’accommodent d’un salaire dérisoire ou qui s’abrutissent dans une tâche quotidienne de huit à dix heures.

Alors la colère monte : les exploités se sentent, eux aussi, un cœur, un estomac, un cerveau.

Tout cela est affamé, tout cela ne veut pas mourir ; et ils se lèvent ! Les Jacques allument la torche aux lampes des mineurs : nul prolétaire ne rentrera dans son trou : mieux vaut crever dans la révolte.

La révolte ! c’est le soulèvement des consciences, c’est l’indignation, c’est la revendication des droits violés… Qui donc se révolte sans être lésé ?

Plus on aura pesé sur les misérables, plus la révolte sera terrible ; plus ceux qui gouvernent commettront de crimes, plus on verra clair enfin, et plus implacablement on fera justice…

III

— Le Capital ! dit-on avec un respect craintif, — on parle de détruire le capital ! Hein ? …

Ah ! Il y a longtemps que la raison, que la logique en a fait justice du Capital : est-il d’essence supérieure au travail et à la science ?

Supposez des Rothschild quelconques, possédant toutes les mines d’or et de diamants de la terre, qu’en feraient-ils sans les mineurs ? Qui donc extrairait l’or du sable, le diamant de la gemme ?

Donnez aux exploiteurs des carrières de marbre sans personne pour en tailler, pour en arracher les blocs…

Que ces gens-là le sachent, ils sont incapables de tirer parti de rien sans les travailleurs : mangeront-ils la terre si personne ne la fait produire ?

Allez, allez ! il y a longtemps que la Bastille capitaliste ne compte plus pour l’avenir.

Et, du reste, cette portion de biens qu’ils détiennent au détriment de la foule des déshérités est infime en regard des prodigieuses richesses que nous donnera la science !

Ce n’est pas pour le reconstituer sur la terre qu’on a détruit l’enfer d’outre-vie ; détruit, le jour où l’on a eu conscience qu’il serait monstrueux, ce Dieu éternellement bourreau, qui, pouvant mettre partout la justice, laisserait le monde se débattre à jamais dans tous les désespoirs, dans toutes les horreurs ; et en même temps que l’enfer des religions s’écroulent les enfers terrestres avec les amorces de récompenses égoïstes qui n’engendrent que corruption.

C’est avec ces récompenses corruptrices qu’on a fait patienter si longtemps les uns que leur patience est usée, et si bien persuadé aux autres que tout doit se passer ainsi de par l’ injustice séculaire, qu’ils ont la conscience ankylosée et commettent ou subissent le crime.

Cela est fini : les voiles de tous les tabernacles se déchirent.

Finis les trônes, finies les chamarreries de dignités illusoires, finis les grelots humains.

Toute chose à laquelle on ne croit plus est morte.

On commence à s’apercevoir que les oiseaux, les fourmis, les abeilles se groupent librement, pour faire ensemble le travail et résister au danger qui pourrait surgir ; et que les animaux donnent aux hommes l’exemple de la sociabilité.

Comment tombera la geôle du passé que frappent de toutes parts les tempêtes populaires ?

Nul ne le sait.

Croulera-t-elle dans les désastres ?

Les privilégiés, acculés par le malheur commun, feront-ils une immense nuit du 4 Août ?

La marée populaire couvrira-t-elle le monde ?…

Ce qui est sûr, c’est que le siècle ne se couchera pas sans que se lève enfin l’astre de la Révolution : l’homme, comme tout être, veut vivre, et nul — pas même l’exploiteur — ne pourra bientôt plus vivre si le droit ne remplace la force.

Prolétaires, employés, petits commerçants, petits propriétaires, tous sentent que d’un bout à l’autre de la société, chacun, dans son âpre lutte pour l’existence, est, à la fois, dévorant et dévoré.

Le grand propriétaire, le grand capitaliste, pèse sur le petit de la même manière que les petits boutiquiers pèsent sur les travailleurs, lesquels travailleurs s’infligent entre eux les mêmes lois fatales de la concurrence et ont de plus à supporter tout le poids des grands et petits exploiteurs ; aussi, comme le grain sous la meule, sont-ils finalement broyés.

On s’aperçoit, d’autre part, que le soleil, l’air, appartenant à tous ( parce qu’on n’a pas pu les affermer au profit de quelques-uns ), n’en continuent pas moins à vivifier la nature au bénéfice de tous ; qu’en prenant le chemin de fer, aucun voyageur n’empêche les autres de parvenir à destination ; que les lettres ou télégrammes reçus par les uns n’entravent nullement l’arrivée des lettres ou télégrammes au profit des autres.

Au contraire, plus les communications s’universalisent et mieux cela vaut pour chacun.

On n’a que faire, pour toutes ces choses, de gouvernement qui entrave, taxe, impose, en gros et en détail, on même qui gaspille, mais on a besoin de travail, d’intelligence, de libre essor qui vivifient.

En somme, le principe de tout pour tous se simplifie, se formule clairement dans les esprits.

On pourrait dire, cependant, que le soleil et l’air n’appartiennent pas également à tout le monde, puisque les uns ont mille fois plus d’espace et de lumière qu’il ne leur en faut, et que les autres en ont mille fois moins ; mais la faute en étant aux inégalités sociales, doit disparaître avec elles.

L’ignorance qui les engendre, quelle calamité !

L’ignorance des premières notions d’hygiène est cause que tant de citadins — qui succombent faute d’air — diminuent encore cette quantité d’air.

Comme si la santé — le premier des biens — n’exigeait pas qu’on balayât, par la ventilation, les miasmes du bouge où l’on nous entasse, de l’usine où l’on nous dépouille !

Comme si pour assainir, l’air pur n’était pas le complément du feu !

« Courants d’air ! courants d’air ! » quelle sempiternelle rengaine déchire l’oreille de ceux dont l’enfance s’est épanouie aux douces senteurs des champs, dont les poumons se sont trempés dans l’atmosphère rustique de la belle Nature !

Heureux le riche !

Il est de fait que la naissance et la mort, ces grandes égalitaires, ne se présentent pas de la même façon pour le riche que pour le pauvre. Étant donné nos lois iniques, il n’en peut être autrement.

Mais ces lois iniques disparaîtront avec le reste : il faut bien arracher le chaume et retourner la terre pour semer le blé nouveau.

IV

Supposons que la chose soit faite, que dans la tempête révolutionnaire, l’épave sur laquelle nous flottons ait enfin touché le rivage, malgré ceux qui, stupidement, préfèrent s’engloutir avec la société actuelle.

Supposons que la ruche travailleuse, se répande libre dans l’espace, voici ce qu’elle dirait :

— Nous ne pouvons plus vivre comme nos aïeux de l’âge de pierre, ni comme au siècle passé, puisque les inventions successives, puisque les découvertes, de la science ont amené la certitude que tout produira au centuple quand on utilisera ces découvertes pour le bien-être général, au lieu de ne laisser qu’une poignée de rapaces s’en servir pour affamer le reste.

Les machines, dont chacune tue des centaines de travailleurs, parce qu’elles n’ont jamais été employées que pour l’exploitation de l’homme par l’homme, seraient, étant à tous, une des sources de richesses infinies pour tous.

Jusqu’à présent le peuple est victime de la machine ; on n’a perfectionné que les engrenages qui multiplient le travail : on n’a pas touché à l’engrenage économique qui déchire le travailleur sous ses dents.

Dam ! comme on ne peut pas établir d’abattoirs pour se débarrasser des prolétaires exténués avant l’âge, la machine s’en charge, et ce serait dommage d’entraver d’aussi hautes œuvres.

Eh bien ! au contraire, la machine, devenue l’esclave de l’ouvrier, ferait produire à chacun, au bénéfice général, ce que produisent actuellement un si grand nombre d’exploités au bénéfice des quelques-uns et souvent du seul individu qui les exploite, et même alors chacun aurait tous les jours, pour son repos ou ses études, plus de temps, plus de loisirs, qu’il n’en peut avoir, aujourd’hui, dans toute sa semaine.

Le repos après le travail ! l’étude ! c’est si bon ! et si rare, excepté pour les riches qui en ont trop.

Autant celui qui ne travaille jamais ignore le bien-être d’un peu de repos, autant l’être surmené y aspire.

Celui dont le cerveau s’est rétréci, muré par l’égoïsme, n’a plus d’idées : elles ne jaillissent plus, elles sont mortes.

Au contraire, le cerveau, comme l’estomac du travailleur, deviennent avides par l’activité dévorante de toute une race sans pâture depuis des siècles, activité mise encore en appétit par l’époque virile de l’humanité : dans les cerveaux incultes germent des idées fortes et fières pareilles aux poussées des forêts vierges.

C’est bien le temps du renouveau.

En attendant, vous savez ces vers du bon Lafontaine :

Pour un âne enlevé, deux voleurs se battaient :

Survint un troisième larron

Qui saisit maître Aliboron…

Telle est l’histoire des gouvernements qui légifèrent et des Compagnies financières gloutonnes qui affament le gréviste et se repaissent avec les détritus des vieilles sociétés : gouvernements et Compagnies le harcèlent, toujours tenant les fusils de l’ordre sur sa gorge, et discutent pour savoir si c’est la Compagnie ou si c’est l’État qui reprendra l’exploitation ( comme à Decazeville ).

Survient le troisième larron de la fable, sous forme de la ruine, qui détruit la mine sans mineurs, la mine où s’enflamme la poussière des charbons abandonnés, la mine envahie par l’eau qui s’engouffre dès qu’on cesse de la combattre.

Partout où n’est plus la main créatrice du pionnier, l’industrie meurt, et cette main créatrice, cette main du pionnier seule la ressuscitera dès qu’il le pourra sans forfaiture ; et il le pourra la mine étant à ceux qui la fouillent, la terre à ceux qui la font produire, la machine à ceux qui la font grincer, c’est-à-dire, à chacun et à tous, tous les moyens de produire et tous les produits.

La Révolution, la Révolution violente est hâtée, soufflée, rendue inévitable par l’affolement du pouvoir.

La propriété n’est plus si les prolétaires préfèrent crever de faim que d’engraisser leurs maîtres, leurs sangsues, et le Capital aura vécu comme les autres erreurs quand on le voudra.

S’il plaît au travailleur de faire grève, s’il lui plaît de se révolter, la terre est noire des fourmis humaines. Elles sont le nombre, le nombre immense qui n’a jamais su sa force : le désespoir la lui apprendra.

Les coups de cravache l’apprennent au lion en cage comme le coup de massue l’apprend au taureau à l’abattoir : alors le lion prend sous ses ongles l’histrion qui l’a cravaché ; le taureau brise la corde qui lui courbait la tête à l’anneau du supplice, s’échappe et sème l’effroi sur son passage.

On l’a vu en 1793 et au 18 Mars, on l’a vu à Decazeville quand la mesure a été comble : on le verra ailleurs, peut-être un jour à Vierzon.

V

Rien n’est inutile dans la nature : pas plus que les bourgeons printaniers qui couvrent les arbres en avril, les sens nouveaux qui gonflent les cerveaux des foules ne resteront sans germe et ne germeront en vain.

Remarquez ceci : la plupart des grévistes soit de Decazeville, soit du Borinage, ne savaient un mot de socialisme ; les mots de Liberté ou d’Égalité, qu’ils épellent au fronton des édifices, ne leur disaient rien.

Mais ils ont jeté des effluves si chaudes, ces mots-là, que partout ils deviennent des sens rudimentaires et font que partout la race humaine doit remplacer le bétail humain que nous sommes encore.

Le dernier des grands bardes solitaires est mort. Voici le choeur des bardes, et les bardes ce sont les foules : comme chacun parle, comme chacun marche, chacun se servira de son oreille, de sa voix, de ses yeux.

L’oreille se développe par l’éducation musicale ; les yeux deviennent justes chez les peintres ; les mains, qui, chez le sculpteur, savent tailler le bois, le marbre et la pierre, deviendront, par la pratique, expertes chez tous ; car nul n’a des yeux, des oreilles, des mains pour ne pas s’en servir, de sorte que les races atteindront à un degré difficile à comprendre.

Elle sera magnifique, la légende nouvelle chantée par ceux qui nous succéderont.

Tous étant poètes, tous étant savants, tous sachant se servir de facultés jusqu’alors rudimentaires, rien de nos sauvageries présentes ne subsistera.

L’Humanité évoluant enfin en pleine lumière de liberté, des objections, basées alors sur les mœurs d’aujourd’hui, seraient encore moins valables.

— Comment vivraient les paresseux ? Comment l’envie, la jalousie s’arrangeraient-elles de l’égalité ?

— Est-ce que dans le bien-être général ces arguments ne tombent pas d’eux-mêmes ?

Eh parbleu ! comment vivront les fainéants ?

Est-ce qu’il n’y aura pas encore pendant longtemps des estropiés de corps ou d’esprit, des fainéants, des gens qui, par atavisme, hériteront des infirmités présentes ?

Les paresseux, comme les aveugles, ou les sourds, sont des infirmes qui ont droit à la vie, et ils vivront, ou plutôt végéteront sans nuire à personne.

Quant à la jalousie, quant à l’envie, etc., est-ce qu’il y aura de tels états possibles ? Puisque la machine sera au service de l’homme, et au profit de tous, à quoi donc servirait d’envier ce dont on serait toujours sûr de jouir en toute plénitude ?

Est-ce que la science universalisée n’empêchera pas les folies de l’orgueil ?

Est-ce que les travailleurs, alors, resteront enchaînés à un métier qu’ils ne pourraient faire, par manque d’aptitudes ou parce qu’il ne leur plairait pas de l’exercer ? Est-ce qu’en changeant de groupements ils ne trouveraient pas toujours des ressources nouvelles ?

Au lieu d’héritages qui font les parricides, chacun aura l’héritage de l’humanité, héritage immense, et dont nous avons à peine une idée, sous forme des richesses de chaque genre, ou plutôt de tous les genres de travail, dans leurs incommensurables variétés.

Les groupements libres d’individus libres, le travail fait pour le bien-être de tous et de chacun : il faudra bien qu’on en arrive là ( par nécessité ), puisque quelques oisifs, quelques monstrueux parasites, ne peuvent faire disparaître, à leur gré, les légions sans nombre, les légions grondantes de ceux qui travaillent.

Faut-il que ceux dont la mort n’empêcherait rien de marcher causent la perte de l’espèce entière ?

Les choses, du reste, seront bien simplifiées : l’Europe, l’univers éprouvent, les mêmes anxiétés qui sont le prélude de l’enfantement du Monde nouveau pur lequel toutes entrailles de penseur se sent déjà tressaillir.

Les âges de pierre et de bronze ont passé ; notre âge passera : nous ressentons les heurts spasmodiques de son agonie, et c’est dans sa mort que nous voyons l’histoire de toutes les époques disparues.

Chacune d’elles emporte froides les choses qui l’ont passionnée ; elles sont finies : alors dans le renouveau grandissent les choses regardées comme utopies à la dernière étape.

Les idées jetées en jalons par les sentinelles perdues servent à de nouveaux explorateurs et, sans fin, on va vers des temps incomparablement plus proches de l’Idéal.

Entre ces temps et le nôtre justement est la période où l’humanité, devenant virile, ne supporte plus qu’en regimbant les chaînes qui l’immobilisent dans l’ornière.

Nulle promesse endormeuse ne bercera plus ceux qui auront vu les malheurs amoncelés sur notre espèce par la crédulité, pas même les miroitements d’amélioration basés sur des paroles vaines.

Les paroles s’envolent à tous les vents : serments et plaintes tombent ensemble dans le balayement éternel.

C’est ce qui, sous le nom de parlementarisme, allonge l’étape actuelle où nous piétinons.

Étape tourmentée où le vertige habite de plus en plus les sommets du pouvoir : l’impuissance, le parasitisme, la bêtise, la folie, étayés l’un sur l’autre, sont encore debout.

Mais quelle ruine dure toujours ?

Aussi n’y a-t-il pas de doute que la plus abominable de toutes les caducités — notre état social — ne doive bientôt disparaître.

Avec cette société devenue coupe-gorge, il y a nécessité absolue d’en finir.

VI

Savez-vous comment on s’apercevra que le vieux monde n’existe plus ? Ceux qui, d’une oubliette, sont revenus à la lumière, à la sécurité, ceux-là, seuls, pourraient le dire.

Les groupements formés par le danger commun et survivant seuls à la ruine commune reprendront naturellement les choses d’intérêt général, dont aujourd’hui nos ennemis mortels sont les seuls à bénéficier :

Postes, chemins de fer, télégraphes, mines, agriculture, seront d’autant plus en activité que les communications entre les travailleurs auront la surabondance de vie des foules délivrées — enfin respirant libres.

Plus de guerres, plus de parasites à gorger : la puissance de l’homme sur les choses d’autant plus grande et d’autant plus salutaire que le pouvoir des individus les uns sur les autres aura été détruit.

Plus de luttes pour l’existence — de luttes pareilles à celles des fauves : toutes les forces pour multiplier les productions, afin que chaque être nage dans l’abondance ; toutes les inventions nouvelles — et la science, enfin libre dans ses investigations — servant, pour la première fois, à l’humanité entière : rayonnantes, fécondes, audacieuses, elles frapperont de leur fulgurance tout ce qu’à cette heure encore on amoindrit, étouffe, enténèbre.

S’il se dépense, hélas ! autant d’efforts pour entraver la marche irrésistible du progrès, c’est que, outre ceux qui vivent d’ignorance, d’erreur, d’injustice, il y a ceux qui en meurent et trouvent cela bien ; il y a aussi les retardataires s’entêtant sur des choses inutiles parce qu’elles leur ont coûté beaucoup à conquérir — c’est naturel — et ce n’est pas avec des paroles qu’on guérira les gens de pareils béguins : les catastrophes seules pourront y suffire.

On discutera encore dans nos parlotes bourgeoises ( et même révolutionnaires ) quand le ras de marée des crève-de-faim nous passera sur la tête à tous.

Il monte vite, et, par les trouées faites un peu partout : à Decazeville, en Belgique, en Angleterre, en Amérique, le récif qui protège le monde vermoulu de jour en jour s’ébrèche et c’est par ces brèches que passera l’océan de la révolte qui partout mugit. ( Tout vient à son heure. )

C’est dans cet océan-là que les fleuves humains se précipitent : ainsi s’en vont : arts, littératures, sciences, ainsi tout se noie sous le flot de la rouge aurore du vingtième siècle qui déjà reluit.

Et sous le flot de cette aurore grandissante, comme un amas de poussières en fusion les petites vanités deviennent l’immense amour du progrès humain ; et les grelots de célébrité, d’honneurs, cessent de tinter pour des oreilles, pour des cœurs brûlant d’une soif de perfectibilité.

Tout ce qui nous semble indéchiffrable : l’électricité, le magnétisme, aura, dans vingt-cinq ans, donné des résultats tels, qu’en y joignant les découvertes sur la chimie, l’agriculture, le mécanisme, on se demandera, stupéfait, comment les hommes de notre époque pouvaient croire que la misère qui décime les masses fût une calamité inévitable et fût nécessaire au bien-être d’une poignée de privilégiés !

N’est-il pas grandement temps que chacun le soit, privilégié ! N’y a-t-il pas assez longtemps déjà que cela dure, assez longtemps que chacun traîne son boulet, que chacun tire sur sa chaîne sans parvenir à la rompre ! Rompues ? Alors elles le seront toutes.

« Voici les rouges pâques », dit la chanson des Jacques.

Les rouges pâques après lesquelles la chrysalide humaine aura évolué, pressée par les souffles de germinal, pour être jetée ensuite sur la terre, les ailes déchirées, peut-être. Qu’importe ! elle a senti l’air libre : d’autres y voleront, et gagnés de la même fièvre sublime, tous y voleront à leur tour.

VII

A quoi bon comparer toujours ce qui se passe sous ce régime infect à ce qui se passera dans des milieux salubres ?

Est-ce que les fenêtres fermées à la neige d’hiver ne s’ouvrent pas toutes grandes aux haleines chaudes de l’été ?

Est-ce que les âges de la vie ont les mêmes besoins, les mêmes aptitudes ?

Ne nous arrêtons donc plus à des arguments oiseux.

Est-ce que les besoins nouveaux, les aptitudes nouvelles, ne sont pas, à leur tour, les sources d’autres besoins éveillant d’autres aptitudes ?

L’homme se façonne aux arts, aux sciences, aux idées de justice, comme chez les protées aveugles évolue le sens visuel sollicité par la lumière ; et malgré des milieux défavorables, la bête humaine, enfin, se sent, elle aussi, appelée par des horizons lumineux.

Du feu ravi au cratère fumant, de forêts enflammées par la foudre, ou même du simple frottement de deux morceaux de bois, est venue une si grande poussée en avant, qu’après avoir fixé les Prométhées au pic rocheux où le dévorent les vautours, l’homme adora le feu et le divinisa.

Rien de plus expressif que cette légende.

Toujours ceux qui sont le plus intéressés au progrès se révoltent le plus farouchement contre ce progrès.

On immola les premiers qui firent du feu ; on battit de verges le premier qui, proclamant le mouvement de la terre autour du soleil, détruisait la légende de Josué, comme on ôte une pierre à une citadelle.

Toujours ceux qui s’attaquèrent aux dieux et aux rois furent brisés dans la lutte ; pourtant les dieux sont tombés, les rois tombent, et bientôt se vérifieront les paroles de Blanqui : « Ni Dieu ni maître ! »

Que les Prométhées soient livrés aux vautours, est-ce que cela empêche la tribu de se grouper au foyer commun ? Est-ce que cela empêche la vapeur de faire des merveilles, l’électricité d’en promettre de plus grandes ?

Au contraire, l’idée arrosée de sang germe plus vite et mieux, elle ramifie plus profondément ; dans les cerveaux fouillés par la douleur, électrisés par les passions ardentes et âprement généreuse, elle se fertilise ; et, pareille à la graminée sauvage, elle deviendra froment.

Plus on brise les hommes, et plus profondément, sinon plus rapidement, les idées se répandent.

On voit loin par les fenêtres des cellules. Au grand silence, l’être grandit dans l’humanité entière. On vit en avant, le présent disparaît : l’esprit, qui pressent l’Ère nouvelle, plane dans l’Avenir.

A présent, la lutte s’est faite suprême par le concours d’événements, de circonstances impérieuses, qui acculent, à notre fin de siècle, la vieille société comme une bête enragée que le travail et la science remplacent avant même qu’elle ne crève.

Qu’est-ce que cela fait qu’elle nous étouffe dans le spasme de son agonie, la bête maudite, puisqu’elle va mourir ?

Il faudra bien que le droit triomphe, à moins qu’on n’abatte les travailleurs, qu’on les assomme, qu’on les fusille comme des bandes de loups qui hurlent la faim.

Et ceux qui produisent tout, et qui n’ont ni pain, ni abri, commencent à sentir que chaque que chaque être doit avoir sa place au banquet du trop-plein.

On ne peut pas plus empêcher ce grandissement des sociétés humaines qu’on ne fera remonter l’homme adulte à son berceau.

Le monde a eu sa première enfance bercée de légendes, puis, sa jeunesse chevaleresque, et le voilà à l’âge viril, qui déjà prépare le nid des races à venir.

Des individualités se dessinent : l’humanité où vivent et pullulent tous les êtres est à la fois une et multiple.

Des figures étranges et hardies passent qui joignent l’idée nouvelle aux types d’autrefois.

S’il est, hélas ! des pieuvres humaines à qui le sang du monde entier ne suffirait pas : finances, pouvoir, ânerie, lâcheté, monstres grouillant dans notre humus — et ce n’est pas de trop de toutes les foules pour les y étouffer — nous avons aussi des fakirs jetant leur vie comme on verse une coupe, les uns pour l’idée, les autres pour la science, mais tous pour le grand triomphe.

Après ses luttes, la race, voulant vivre, se groupera sur le sol délivré.

Les astres s’attirent pour graviter ensemble dans les espaces stellaires : ainsi les hommes, librement, prendront leur place par groupes.

Le travail libre, conscient, éclairé, fera les moissons fertiles là où sont les champs déserts.

La force des tempêtes et des gouffres, portée comme un outil, broiera les rochers, creusera des passages dans les montagnes pour ne faire qu’un seul paradis humain des deux hémisphères.

Les navires sous-marins explorant le fond de l’Océan mettront à découvert des continents disparus : et l’Atlantide peut-être nous apparaîtra morte sous son linceul de flots et gisant pâle dans des ruines cyclopéennes enguirlandées de gigantesques coraux et d’herbes marines.

L’électricité portera les navires aériens par-dessus les glaces des pôles, pour assister aux nuits de six mois sous la frange rouge des aurores polaires.

Que de choses quand on regarde en avant, de choses tellement grandes que lorsqu’on y songe il devient impossible de s’occuper de son misérable individu !

En y songeant, elles seront loin les personnalités !

Chacun vivra inoffensif et heureux, dans l’humanité entière, aidant à multiplier indéfiniment les forces, la pensée, la vie.

VIII

Les idées ayant germé sous notre ombre, les voilà qui dardent leur flamme ; on voit partout sous leur vrai jour les choses que l’obscurité faisait vagues et trompeuses.

Les voilà dans la vie, les idées de Liberté, d’Égalité, de Justice, si longtemps affichées sur les geôles.

On admire les œuvres d’une réunion de savants, d’artistes, de travailleurs ; on a admiré les monuments auxquels ont travaillé des générations d’hommes.

Les idées s’allument, flamboient, remuées, fertilisées par la lutte, le cœur se dilate, la vie se multiplie.

Sur les agglomérations des foules passent des souffles brûlants ; cela vous empoigne, vous transfigure, vous jette au courant qui se précipite à l’océan révolutionnaire, au creuset où la fange même s’irradie en soleil.

Les hommes ne pèsent guère dans ce cataclysme, le progrès seul y survit, le progrès juste, implacable, celui qui bat en brèche les vieux récifs.

Quelle parcelle de terre n’est couverte de sang, quelle loi du réseau maudit ne sert de nœud coulant qui nous étrangle ?…

Rien n’est à garder.

Vous avez vu le laboureur retourner les sillons pour semer le blé nouveau : ainsi seront retournées toutes les couches humaines comme pour y enfouir, pareilles aux vieux chaumes, toutes les iniquités sociales.

Il le faut !

Pour qui seraient donc les découvertes, les sciences, pour qui seraient donc les machines, si ce n’est pour créer le bonheur de tous en même temps que multiplier les forces vivifiantes ?

A quoi bon le sens des arts, si c’est pour l’étouffer chez les multitudes, et ne le cultiver qu’à grands frais chez quelques vaniteux artistes ?

Tous ont les mêmes sens, excepté que les races qui ont trop joui ont le cerveau plus aride encore que ne l’ont les autres sans culture.

Attendez qu’un quart de siècle ait passé sur la race, qu’elle ait évolué en pleine lumière de liberté, la différence entre la végétation intellectuelle à cette époque et la végétation présente sera telle que le vulgaire, imbu des sornettes dirigeantes, ne peut actuellement le saisir.

Ni les États dont nous voyons les derniers haillons trempés du sang des humbles flotter dans la tourmente, ni les mensonges de carte géographique, de race, d’espèce, de sexe, rien ne sera plus de ces fadaises.

Chaque caractère, chaque intelligence prendra sa place.

Les luttes pour l’existence étant finies, la science ayant régénéré le monde, nul ne pourra plus être bétail humain, ni prolétaire.

Et la femme dont la vie, jusqu’à présent, n’a été qu’un enfer ?…

Qu’il s’en aille, aussi cet enfer-là avec les songes creux des enfers mystiques !

Chaque individu vivant en tout le genre humain ; tous vivant en chaque individu et surtout vivant en chaque individu et surtout vivant en avant, en avant toujours où flamboie l’idée, dans la grande paix, si loin, si loin, que l’infini du progrès apparaîtra à tous dans le cycle des transformations perpétuelles.

C’est ainsi qu’avant de retourner au creuset, chaque homme, en quelques ans, en quelques jours, aura l’éternité.

~~~~◄►~~~~

En lisant les mots de Louise Michel, apparait comme une nécessité absolue, comme une évidence, qu’il nous faut enclencher un nouveau paradigme, ici et maintenant, en lien avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre et plus que jamais, sans dieux, ni maitres…

Et autant que possible sans armes, ni haine, ni violence…

Car cela est l’apanage des Zélites qui nous le comprenons bien ont une furieuse envie de remettre les compteurs à zéro pour faire repartir le capitalisme de plus belle et au prix de nos vies ; Comme ils l’ont toujours fait…

JBL1960

 

L’occident soutient le terrorisme ! par Daniel Vanhove + analyse JBL1960

Ce n’est pas une question

Mais une affirmation

Surtout si on a lu le Tome 1 du livre « 56 » de Jean-Loup Izambert, que le Tome 2 « Mensonges et Crimes d’État » confirme en tous points documentant que les criminels de guerre sont parmi les nôtres et au plus haut sommet de l’État. Et il faut rappeler que les banques françaises et les gros assureurs qui financent la colonisation ont elles aussi du sang sur les mains ► http://www.20minutes.fr/monde/2096043-20170629-rwanda-plaintes-complicite-genocide-visent-officiels-francais-bnp-paribas

La preuve ;

Guerre impérialiste au MO : L’occident soutient le terrorisme…

Et pas qu’un peu !…

URL de l’article R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/06/29/guerre-imperialiste-au-mo-loccident-soutient-le-terrorisme-et-pas-quun-peu/

L’info se confirme : l’occident soutient le terrorisme !

Daniel Vanhove | 22 juin 2017 | source : http://www.mondialisation.ca/linformation-se-confirme-loccident-finance-et-soutient-le-terrorisme/5595700

Pour ceux qui essaient de s’y retrouver dans les tumultes du monde actuel, les guerres qui ravagent le M-O et particulièrement celle de Syrie depuis mars 2011, donnent à mieux comprendre le jeu retors des puissances extérieures qui les alimentent.

Sous un départ qui s’apparentait à ce que d’aucuns nous ont vendu comme « les printemps arabes », cette terrible guerre fomentée et financée par l’Occident qui espérait la mettre à profit pour renverser le président B. al Assad et avoir ainsi un meilleur contrôle des réserves d’hydrocarbures et des oléoducs du pays, n’en finit pas de nous livrer les arcanes de ce qui se trame dans les couloirs obscurs des chancelleries.

Que l’on ne me rétorque pas que mon propos n’est pas étayé. Il y a aujourd’hui suffisamment de preuves qui attestent que c’est bien l’Occident qui est à la manœuvre derrière toutes ces pseudo révolutions populaires, tant au M-O qu’en Ukraine ou au Venezuela. Et les dernières déclarations du secrétaire d’État américain Tex Tillerson en sont l’illustration la plus flagrante, dès lors qu’il a dit devant le comité des Affaires étrangères de la Chambre des Représentants : « … soutenir des éléments à l’intérieur de l’Iran pour une transition pacifique (ben, voyons !) du régime. » De tels propos sont évidemment inacceptables, mais ils ont l’avantage d’indiquer à ceux qui en doutaient encore, que ce sont bien nos pays qui agissent de manière « terroriste » sur la scène internationale, en intervenant en sous-main pour tenter via quelques ONG « colorées » ou groupuscules d’opposants de renverser des gouvernements qui ne nous conviennent pas afin d’y installer des pions plus dociles et corvéables moyennant quelques avantages. Cela s’apparente bien à des « complots », et nous pratiquons ainsi ce qu’il faut qualifier du seul nom qui convienne : le terrorisme d’État ! [NdJBL : soit le management par la terreur, et comme l’a expliqué Kristof Herstell dans cette vidéo à Russia Today Deutsch : tous les gouvernements de l’OTAN pratique le management par la terreur parlant d’attentats terroristes « manipulés » comme à Paris, Nice, et dernièrement, Londres, Manchester, et à Paris encore.]

Les USA ont mis sur pied une coalition des plus douteuse à laquelle participent hélas nombre de pays européens via l’OTAN, ainsi que le gouvernement sioniste de Tel-Aviv en Palestine occupée. Cette coalition est intervenue en Syrie sans l’aval du gouvernement syrien. Il s’agit donc d’une violation flagrante de l’espace souverain syrien. En effet, lequel de ces pays la Syrie aurait-elle menacé pour qu’ils lui fassent la guerre ? Aucun ! Et l’UE s’est alignée en rampant comme une hyène face aux dictats yankees. Voilà les faits ! Voilà l’état de nos diplomaties européennes !

A l’inverse, le gouvernement syrien a demandé l’aide de la Russie, afin de contrer cette coalition contre laquelle son armée esseulée ne pouvait combattre par insuffisance de moyens. Ensuite, et vu la coalition mise en place par l’Occident, l’Iran et le Hezbollah libanais se sont également joints aux forces gouvernementales syriennes pour contrer les agressions de nos pays hostiles et belliqueux, toujours animés par cette arrogance propre à l’esprit colonial qui, décidément nous colle à la peau.

Depuis plus de six ans, le peuple syrien souffre d’une guerre qui se joue sur l’ensemble de son territoire, sans qu’il n’ait rien demandé à qui que ce soit. Des officines extérieures, principalement américaines et sionistes, ont longtemps préparé, formé, financé et armé des groupes de dissidents afin de provoquer un soulèvement du peuple, dans la foulée de ce qui se passait dans les pays voisins. Sauf que les incultes qui étaient à la manœuvre ne se sont pas aperçus que le Dr B. al Assad n’était ni S. Hussein, ni M. Khadafi… et que le peuple syrien est l’un des plus cultivés du monde arabe, capable d’une résistance et d’une résilience imprévues par ces « experts ».

Après avoir laminé l’Afghanistan, l’Irak, la Libye et y avoir semé le chaos et la désolation sous les fallacieux prétextes de « menaces terroristes » qui nous guettaient, le décor syrien marque l’arrêt de ces piètres scenarii relayés par la clique habituelle des intellos promus au rang de « spécialistes » en stratégie militaire et singulièrement dévoués à l’essor du sionisme. L’allié russe a dit STOP aux aventures occidentales sous couvert aisé des « Droits de l’Homme », et l’équilibre s’en trouve bouleversé, ce qui paraît sain dans un monde globalisé où un seul État devenu l’Empire ne peut prétendre à en être le seul gendarme, en fonction de ses stricts intérêts.

Par ailleurs, la Syrie, pays laïc où cohabitaient les différents courants religieux, peut assurément prétendre à une certaine forme de démocratie si l’on concède cette appellation à Israël qui ne s’embarrasse pas de discriminer une large partie de sa population ; pratique l’apartheid à l’encontre de millions d’habitants palestiniens, sans parler des villages non-reconnus et ne figurant même pas sur les cartes routières sous prétexte que ce sont des Arabes qui les habitent ; jette et détient de manière arbitraire des mineurs en prisons où y sont pratiquées la torture ; procède à des punitions collectives ce qui est interdit par les Traités internationaux (https://ihl-databases.icrc.org/dih-traites/com/380-600038) ; étrangle depuis 10 ans la population de Gaza qui n’a plus d’électricité que 2 heures par jour ; ne respecte aucune des Résolutions de l’ONU. Et j’en passe… Aucun gouvernement ne s’autoriserait un tel comportement sans être mis au ban de la société des Nations et subir sanctions et menaces diverses émanant de tous bords. C’est dire combien les notions de Démocratie et de Justice sont piétinées par de tels agissements, et combien les citoyens s’en méfient tant elles sont galvaudées par le microcosme politico-médiatique qui non seulement laissent perdurer ces exemples désastreux, mais pire, les alimentent ! (https://www.legrandsoir.info/au-bout-de-10-de-siege-gaza-atteint-un-point-de-rupture-humanitaire-et-politique-ma-an-news.html)

Ce que l’on apprend au fil des mois de ce qui se passe en Syrie est absolument confondant. Et il faut souligner combien le Droit international est mis à mal par ceux-là mêmes qui dénoncent toujours chez les autres, des comportements qu’ils pratiquent eux-mêmes et à grande échelle.

Mais ce qui dépasse l’entendement, ce sont ces révélations au fil des mois, où l’on voit les USA et cette coalition – donc, nos pays ! – soutenir les groupes qu’ils qualifient eux-mêmes de « terroristes » (Daesh, l’E.I., al-Nosra and c°…) qu’ils affirment combattre par tous les moyens…; ainsi qu’Israël financer directement et soigner les mercenaires issus de ces mêmes groupes ! (http://presstv.com/DetailFr/2017/06/21/526020/IsralAl-Nosra–rvlations-russes).

De plus, si cette criminelle coalition ne s’embarrasse pas des « dégâts collatéraux » lors de ses bombardements qui font des milliers de tués civils, elle aide et évacue directement les chefs de Daesh quand ceux-ci perdent du terrain et tentent d’échapper à l’alliance mise en place par le gouvernement syrien (http://presstv.com//DetailFr/2017/06/14/525261/Raqqa-Syrie-Commandants-de-Daech-hliports-par-les-USA-Etats-Unis).

Pourquoi nos médias et les « pleureuses d’Alep » d’il y a quelques mois passent-ils sous silence ces bombardements que s’autorisent les chasseurs US à l’encontre de l’armée régulière syrienne dès lors que celle-ci menace les positions de Daech ? Ou quand un F-16 américain abat un SU-22 syrien, comme cela s’est encore passé ce dernier week-end. Une telle collusion avec des fanatiques est inadmissible !

A chaque réunion officielle et/ou sommet international, les gouvernements de « nos exemplaires démocraties » dénoncent le terrorisme, mais dans l’ombre et sur le terrain, le soutiennent activement… Tout cela, faut-il le rappeler, avec l’argent de nos impôts ! Comment accepter un tel état de faits !? (http://arretsurinfo.ch/syrie-selon-le-wall-street-journal-israel-soutient-les-combattants-des-groupes-terroristes/) Comment se prêter encore au jeu infâme de ces cérémonies posthumes où les responsables de nos gouvernements pleurent quelques larmes de crocodile sur fond d’hymne national à la mémoire de civils pris pour cibles, quand dans les coulisses, ils arment et financent le terrorisme !? L’on voit clairement que les victimes du terrorisme dans nos pays sont le résultat direct des collusions de nos États avec les groupes terroristes qu’ils soutiennent sur le terrain des opérations. Ces funestes choix politiques se retournent contre nous de la société civile, qui les essuyons de plus en plus souvent. Qui donc aura le courage de le dénoncer avec force !? Qui donc mettra ces responsables politiques face à leurs impostures afin qu’une procédure soit intentée à leur encontre !? Qui interpellera ces élus pour leur dire que de tels agissements méritent une condamnation sans aucune circonstance atténuante !?

Le constat est donc sans appel : oui, nos États occidentaux assassinent leur propre population par soutien direct au terrorisme international !

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Alors sur ce blog, notamment grâce à Résistance71 le plus souvent qui traduit en temps réel, nous savons depuis très longtemps que l’empire angloaméricanochristosioniste a contribué à créer de toutes pièces L’EIIL/ISIS/DAECH/AL-QUAÏDA et pour s’en servir, contre les peuples.

Grâce à la confession d’un ancien vétéran de guerre US, Vincent Emanuele, J’ai aidé à créer l’EIIL, et la vidéo d’un autre vétéran de guerre, Mike Prysner qui explique les mensonges et crimes du gouvernement US par le menu dans une vidéo en VOSTFR que j’ai entièrement retranscrite dans ce billet de blog ; Un soldat contre la guerre.

En complément de lecture, pour avoir fait des recherches approfondies sur « les origines » historiques et culturelles des terroristes « takfiristes » et notamment sur « Les racines juives de la culture takfirie » : Page 10 du PDF N°3 « Du mythe biblique à la réalité archéolique » du Dr. Ashraf Ezzat ;

Ça a commencé après l’onde de choc chaotique et non anticipée des manifestations au Moyen-Orient, connues sous le nom de “printemps arabe”. Même ceux qui l’ont vu venir n’ont jamais pensé qu’il mènerait à la guerre et à la destruction à une telle horrifique échelle. C’est époustouflant : où donc se sont cachés tout ce temps ces hordes de guerriers musulmans fanatiques ? Ils ne sont pas sortis de nulle part. D’où proviennent tous ces terroristes “takfiristes”  et quels sont les racines historiques et culturelles qui ont aidé à façonner ce dogme morbide et son intolérance ? Est-ce que cette culture d’anathémiser quiconque souscrit à une foi différente est un phénomène nouveau ou pourrions-nous retracer historiquement le chemin de ses racines culturelles et géographiques ?

Également non anticipé fut le commencement de la plus grande série migratoire dans le sillage des guerres en Irak, en Libye et en Syrie. De grosses vagues d’immigrants se sont mises en route pour un dangereux voyage vers l’Europe. Pourquoi spécifiquement l’Europe ? Parce qu’il n’y avait pas d’autre endroit sécure au Moyen-Orient tandis que l’Europe est économiquement stable et réside pratiquement la porte d’à côté. Et puis soyons honnêtes, ne sont-ce pas l’Europe et l’OTAN (en coalition avec les États-Unis) qui ont commencé l’onde de choc des déstabilisations et des guerres au Moyen-Orient. Après avoir rasé l’Irak et la Libye, il ne se passa pas longtemps avant que la Syrie ne s’embrase.

Les politiciens européens ont pensé qu’ils pourraient échapper aux conséquences de leur destruction au Moyen-Orient, mais la crise actuelle de l’immigration leur a non seulement prouvé avoir tort, mais aussi qu’ils avaient la vision très courte. Quand on regarde l’histoire, ce n’est pas si fréquent, mais lorsque qu’a lieu une transhumance migratoire importante, cela cause très souvent des changements historiques sérieux. L’histoire montre non seulement des changements démographiques mais aussi de sérieux changements culturels et religieux.

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Ce ne sera que lorsque nous, les occidentaux, reconnaitrons les criminels de guerre parmi les nôtres et que nous arrêterons de nier la vérité que le sang commencera à sécher…

L’avenir de l’humanité et le salut de l’Occident passent par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre…

JBL1960

 

 

 

« 56 » Mensonges & Crimes d’État – Tome 2 Jean-Loup Izambert

Le pouvoir des mots…

Ici comme ailleurs, hier comme aujourd’hui ;

Comme un TRAIT-D’UNION !

Pour avoir largement relayé, commenté et analysé le Tome 1 de « 56 » « L’État Français complice de groupes criminels » – IS-Édition du journaliste indépendant Jean-Loup Izambert. Qui nous a permis de comprendre que ce ne sera que lorsque nous les occidentaux, reconnaitrons les criminels de guerre parmi les nôtres et que nous arrêterons de nier la vérité que le sang commencera à sécher…

Et par deux billets très complets ICI et .

Et en analyse complémentaire en appui de Byblos sur Réseau InternationalICI dénonçant la complicité passive dont on fait preuve en veautant par exemple, même à minima, puisque Jupiter 1er a affirmé et réitéré ces jours-ci qu’il était prêt à riposter en cas de « nouvelle attaque » chimique de la part de la Syrie ► http://www.ouest-france.fr/monde/syrie/syrie-macron-et-trump-prets-riposter-en-cas-de-nouvelle-attaque-chimique-5095685

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Je ne peux que recommander  la lecture du Tome 2 ► Mensonges et Crimes d’État du Livre « 56 » par Jean-Loup IzambertIS-Édition.com – Présentation de l’Éditeur : 

De la « génération Mitterrand » à la « république exemplaire » de François Hollande, en passant par celles de Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron, 56 dirigeants politiques français sont impliqués dans le soutien à des organisations criminelles et terroristes.

En soutenant et en armant ces groupes terroristes au prix de nombreux mensonges, ils ont fait de la France un État-voyou, en pleine illégalité internationale.

Maintenant, leurs « rebelles » [NdJBL : vous savez ces petits gars qui faisait du bon boulot… ] frappent l’Europe et le peuple français…

Voici pourquoi ;

À la suite du tome 1 de « 56 » (« L’État français complice de groupes criminels »), Jean-Loup IZAMBERT, journaliste d’investigation indépendant, livre de nouveaux éléments sur les complicités de dirigeants politiques et hauts fonctionnaires français avec des individus liés à des organisations criminelles. Il met à nu les mensonges et crimes ourdis par la présidence française, donne la parole à la Syrie démocratique et décortique les raisons de la guerre contre le « cœur de paix du Moyen-Orient ».

Tant là encore nous pouvons lire noir sur blanc les preuves que l’État est le plus froid des monstres froids…

“L’État, c’est ainsi que s’appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement et le mensonge que voici sort de sa bouche : ‘Moi, l’État, je suis le peuple !’… Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l’État et il le hait comme un mauvais œil et comme un pêché contre les coutumes et les droits… L’État, lui, ment dans tous les idiomes du bien et du mal ; et quoi qu’il dise, il ment et ce qu’il possède il l’a volé. Tout est faux en lui, il mord avec des dents volées, lui qui mord si volontiers. Fausses sont même ses entrailles… ‘Sur Terre il n’est rien de plus grand que moi : je suis le doigt qui crée l’ordre, le doigt de dieu’, voilà ce que hurle ce monstre…”

~ Friedrich Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, 1883) ~

Issu de ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/03/09/barnum2017-petit-rappel-sur-la-revolution-francaise-par-les-amis-du-peuple/

CHAPITRE 1 – PAGE 16 du Tome 2 « Mensonges et Crime d’État » de « 56 » :
[…] «Dans la même logique, le président Obasanjo a négocié un prêt d’un milliard de dollars auprès du gouvernement chinois afin de financer la réhabilitation des voies ferrées du Nigeria et acheter du matériel roulant. La partie chinoise se donne deux ans pour produire son premier baril de pétrole au pays de Ken Sarowiwa et de Wole Soyinka», précise Michel Collon. Depuis, les États-Unis y ont installé le chaos avec leur cantinière française. À la suite de la Libye. Telle est l’évolution – prévisible – d’une situation que le Secrétaire général de l’ONU Ban-Ki-moon salua, au lendemain de l’assassinat du colonel Kadhafi, comme « une transition historique pour la Libye« . Visiblement tout aussi averti de la géopolitique du Maghreb, le ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Alain Juppé, se félicitait « d’avoir aidé à la fin de quarante-deux ans de tyrannie en Libye » (sic) ! Sans commentaires. Et, c’est dès 2011 que la République arabe syrienne voit sa population meurtrie et ses infrastructures détruites par la guerre ourdie par la présidence française avec les mêmes groupes assassins. […]
Et vous voudriez faire confiance aux politiques, aux représentants de l’État ?
Ils sont tous mouillés, tous impliqués à des degrés divers, Sarkozy, Fillon, Juppé, Fabius, Valls qui s’est mis EnMarche (Kadima, normal donc) Hollandouille, tous et MacDeRoth  a été mis en place pour nous péter les gencives, la preuve ICI, et nous éparpiller façon puzzle, si on arrête pas de roupiller ou de somnambuler en leur retirant notre consentement d’un coup sec !
La preuve par Manchester que nous sommes revenus en mode Gladio 3.0 voire 3.1
Nous « éveiller » c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité : Le colonialisme et ce par quoi il arrive : l’État !

L’État n’est en rien la société, il n’en est au mieux, qu’une caricature. La société elle, n’a aucun besoin de l’État pour exister.

Police et armés sont des institutions de l’État, donc des outils de la répression, le seul moyen est que ces fonctionnaires réalisent, pas dans leur totalité, c’est impossible, mais une certaine partie pouvant former une masse critique (les fameux 10% d’anti-systémistes) qu’ils viennent TOUS du peuple et qu’ils sont au service du peuple et non pas de l’État ==> Et qu’ils se positionnent « Crosses en l’air » car les 250 millions que l’État donne pour calmer les policiers, ce n’est pas pour qu’ils défendent la veuve et l’orphelin, non, mais pour éliminer le nouvel ennemi = Le chômeur, parce qu’il fait peur, parce qu’il nous renvoie à ce que celui ou celle qui travaille encore et pour combien de temps, craint le plus. Alors il faut comprendre, mieux, faire comprendre que nous sommes tous dans la même galère…

Et pour comprendre que l’État n’est pas la solution mais bien le problème, on peut lire tout Pierre Clastres. Et à l’occasion du 40ème anniversaire du décès prématuré dans un accident de voiture de l’anthropologue et ethnologue politique anarchiste Pierre Clastres (1934-1977) Résistance71 publie en plusieurs parties un résumé de sa pensée et de ses conclusions de recherches, qui ne demandent qu’à être poursuivies.

Alors, ce ne sont pas des analyses de plus, plutôt la démonstration que  nous sommes tous « INTER-RELIÉS » et que de cette « INTERCONNEXION » jaillira, telle une étincelle capable d’embraser tous les empires ;

UNION ► RÉFLEXION ► ACTION ► ASSOCIATIONS LIBRES CONFÉDÉRÉES ► SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS

La Société des sociétés que nous souhaitons initier ne pourra être QUE mondiale si elle doit réussir car l’État ne laissera jamais en paix des poches de bonheur et de succès politico-social pour montrer à quel point il est futile et obsolète.

Ce livre d’Izambert, comme toutes ces lectures, ces PDF, ces analyses, nous permettront, à n’en plus douter, d’écrire la suite de l’Histoire à l’encre du réel et d’enclencher un nouveau paradigme autant que possible sans dieux, ni maitres, mais surtout SANS ARMES, ni haine, ni violence, et en lien avec tous les Natifs de la Terre, afin que plus jamais le présupposé « TUER L’INDIGÈNE POUR SAUVER L’HOMME » n’ait cours…

Parce que nous sommes tous INTER RELIÉS comme le signifie l’expression Lakota (Sioux) Mitakuye Oyasin

Et pour que tous nos feux, nos petites flammes intérieures, si chères à Zénon ; soient CONNECTÉS ; selon le mot Mohawk/Kanienkeha ; Kahwatsire !

Comme me le disait  Thahoketoteh  poète et penseur Mohawk ici-même :  With unity of mind comes great strength and with that power we will attain the peace. Unity, Strength, Peace

L’unité de l’esprit revêt une grande force et avec cette puissance, nous atteindrons la Paix.

Unité, Force, Paix !

Car pour beaucoup d’entre-nous, l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

JBL1960

Les vrais chiffres du chômage de Mai 2017 sous Jupiter 1er par Patdu49

Et comme attendu ;

Ben y’a rien à voir…

Déjà avec ceux du mois dernier on se doutait que l’inversement c’était pas maintenant ► VRAIS CHIFFRES DU CHÔMAGE D’AVRIL 2017

Mais souriez vous allez être EFFACÉS !

Surtout quand on rapproche les vrais chiffres du chômage avec la liste des licenciements mondiaux tenu à jour par Pierre Jovanovic ;

LA LISTE DES LICENCIEMENTS « PRÉ-VACANCES » 2017 – du 26 au 30 juin 2017 : La reprise on la voit bien là dans la liste « symbolique » de cette semaine. Michelin et Allianz par exemple ont annoncé leur grand nettoyage juste avant les vacances, histoire de se débarrasser des effectifs en trop sans… trop de presse.  Technique que vous connaissez bien maintenant… Et il reste encore juillet et août. J’en connais qui vont recevoir leur lettre de licenciement pendant qu’ils seront en famille sur une plage. Et observez bien ce que fait McDonald…. ainsi que la BNP. C’est, comme le disent les designers, « très tendance, très demain…« … Macron va t-il promettre de baisser le chômage ??? Envoyez lui cette liste (sans timbres) au 55 rue du Fbg St Honoré, Paris 75008, POUR INFO, comme le dit l’administration… Courage à vous tous. Pour lire l’intégralité de la liste sur ► http://www.jovanovic.com/blog.htm

Vrais chiffres chômage Mai 2017, 21400 chômeurs de plus, malgré 315200 radiations ce mois

6 612 700 privés d’emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 4 800 000 environ d’invisibles qui n’entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).

Total : toujours + de 11 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté.

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) de Mai 2017 :

- Défauts d’Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indémnisés) : 216 800, 41 % des sorties des listes. (- 8,6 % sur 1 an)

- Radiations Administratives (les punis) : 50 900, 9,6 % des sorties. (+ 3,9 % sur 1 an)

- Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés, expulsés etc) : 47 500 et 9 % des sorties. (- 9,2 % sur 1 an)

soit 310 600 radiés des listes (59,6 % des sorties) ce mois (moyenne mensuelle sur 1 trimestre) pour autres motifs que :

- Stages parking : 63 900, 12,1 % des sorties. (-0,9 % sur 1 an)

- Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 43 100, 8,2 % des sorties. (+ 8,3 % sur un an)

- Reprises d’emploi déclarées : 106 600, ne représentent que 20,2 % des sorties des listes de pôle emploi. ( + 4,9 % sur 1 an )

Demandeurs d’emploi par catégories :

  • A : 3 494 100 +0,6 % ( – 0,8 % sur 1 an ).
  • B : 721 900 -0,9 % ( + 0,2 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
  • C : 1 344 800 +0,7 % ( + 12,7 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.
  • D : 299 000 -1 % ( + 2,4 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
  • E : 417 500 -0,4 % ( – 2,8 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 6 277 300 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 2 % sur 1 an, 21 400 chômeurs de +, par rapport à avril.

TOTAL, dom-tom compris : 6 612 700

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : – 1,1 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 3,3 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 6,3 % sur 1 an.

1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (48,95 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITÉ, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 612 700 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 000 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 1 840 000 environ de foyers (dernier chiffre connu), seuls 840 000 environs sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d’un demandeur d’emploi en son sein, donc si on parle en nombre d’individus c’est pire.

1 200 000 de foyers bénéficiaires de la prime d’activité (qui remplace le RSA activité qui sont donc sortis des statistiques RSA) environ, sur les 2,49 millions au total (dernier chiffre connu) de bénéficiaires (160€ en moyenne par foyer) , sont en recherche d’emploi stable et non précaire.

+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l’AAH ou d’une pension d’invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d’accès à un emploi adapté.

+ encore 1 500 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement :

- des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne, radicalisations etc.

- des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 700€ d’allocation chomage, ou 808,46€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 679,43€ par mois, si vous êtes NON SDF.

- des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 473,50€ pour une personne seule ), et qui n’ont pas l’âge pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s’appelle aujourd’hui « A-S-P-A » (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.

- des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

- des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).

- des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d’emploi en parallèle.

– on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 11 MILLIONS de demandeurs d’emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 13 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/di-mensuel-0617_nmmpfcp.pdf

Rendez-vous le mercredi 26 juillet 2017, pour avoir les vrais chiffres du chômage de juin 2017.

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On comprend surtout que rien ne changera, rien, c’est pas au programme, ni avec MacDeRoth et les 40 voleurs, ni avec la Maréchal Nous Voilà, ni avec les Insoumis qui entendent respecter à la lettre les règles du système qui nous mènent dans le Mur

Avec personne !

Sinon à s’organiser, nous les peuples, car il devient clair que l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

Comprendre, donc la signification, voire la portée réelle de cette nécessité à vaincre l’inertie de départ, d’impulser la poussée primordiale, non violente afin d’enclencher un nouveau paradigme en lien avec les peuples autochtones de tous les continents et selon ce cheminement de pensée ;

Prise de conscience individuelle ► prise de conscience collective ► boycott et organisation parallèle ► désobéissance civile ► réorganisation politico-sociale ► changement de paradigme

Et pour initier cette Société des sociétés, comprendre que TOUT n’est pas à réinventer, à réécrire, juste changer radicalement notre mode pensée car nous avons bien compris, comme le disait Einstein que : « vous ne pouvez pas résoudre un problème en gardant le même processus mental » (si pour beaucoup d’entre nous, nous sommes des Sans-dents, pour autant nous ne sommes ni sans cervelle ni Sans-cerveau).

Lire donc le sublime chez Errico Malatesta par exemple…

L’émancipation du peuple pour et par la révolution sociale et la société des sociétés se fera par et pour le peuple (de manière générale) ou ne sera pas…

C’est aussi simple que cela. Il faudra une fenêtre d’opportunité à 2 éléments simultanés :

1 – Une conjoncture politico-économique propice : le capitalisme et son système arrivant au bout du bout du banc sans mutation possible et…

2 – Un conscience politique des peuples ne menant pas à l’insurrection, mais au tsunami de la révolution sociale qui emportera tout sur son passage…

Toute autre considération n’est que masturbation mentale… La preuve par Macron !

JBL1960

 L’illustration est une création originale de GuillaumeTC de #CroisonsLes : Terminacron2

Et je ne résiste pas à vous coller sa vision de : Brigitte Connor ?

L’histoire biblique de Joseph coule comme le Titanic ! par le Dr. Ashraf Ezzat

Et l’on comprend que la mystification et la falsification durent depuis au moins 2600 ans…

Et pourquoi Bibi et ses sbires n’a pas du tout envie que cela se sache !

Il  a du gaz à voler, des gazoducs à construire en passant par Chypre et une 3ème guerre mondiale à déclencher ► Jérusalem, Nicosie et la WWIII par Gilad Atzmon via R71

Comme je suis depuis le tout début, grâce à Résistance71 qui traduit ; Les écrits, publications et livre du Dr. Ashraf Ezzat, qui ne dit jamais que l’histoire de la bible est une invention. Mais prouve juste que la location GÉOGRAPHIQUE de cette histoire n’est pas la bonne. Et qu’il ne faut pas chercher en Égypte ou en Palestine des traces de  l’ Exode ou du Palais de Salomon mais dans le Sud de l’Arabie Saoudite et au Yémen.

Et que j’avais déjà tout réunifiés dans un PDF {N° 3} ; Voici la mise à jour :

TRADUCTION DE LA BIBLE & ESCROQUERIE HISTORIQUE

https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/06/pdfashrafezzatjuin2017.pdf

Présentation par JBL1960 des raisons de ce PDF – Page 2

Histoire, science, mensonge et falsification…

 La tradition orale contre la tradition écrite… Vérité contre mensonge ? Présentation R71 : Page 3

L’Égypte antique n’a jamais connu ni Pharaons, ni Israélites – Page 5

Les racines juives de la culture takfirie – Page 10

Le Messie Arabe – Page 15

La résolution de l’UNESCO sur Jérusalem : La vérité cachée – Page 21

Pourquoi ne trouve-t-on aucune mention des pyramides d’Égypte dans la bible ? Page 25

Jérusalem, rien de saint à propos de la ville sainte… Page 28

La fuite de la Sainte Famille en Égypte est elle un mythe ? – 21/02/2017 – Page 36

L’esclavage n’était pas une pratique fréquente en Égypte – 7 juin 2017 – Page 40

L’histoire biblique de Joseph coule comme le Titanic22 juin 2017 – Page 43

Avec la traduction en français de la dernière publication du Dr. Ashraf Ezzat :

De la mythologie au mensonge : La fable biblique de Joseph et le Titanic (Ashraf Ezzat)

Traduit de l’anglais par Résistance71 | URL de l’article du 26/06/17 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/06/26/de-la-mythologie-au-mensonge-la-fable-biblique-de-joseph-et-le-titanic-ashraf-ezzat/

L’histoire biblique de Joseph coule comme le Titanic

Dr Ashraf Ezzat | 22 juin 2017 | URL de l’article original ►  https://ashraf62.wordpress.com/2017/06/22/story-of-joseph-sinks-like-the-titanic/

 

Et déjà on se posait la question avec R71 à la lumière de ce que dit Ezzat si la guerre actuelle au Yémen, guerre qui implique Israël aux côtés de l’Arabie Saoudite, était une coïncidence ?…

Comment croire au hasard ou à une coïncidence quand le mensonge, les mythes et la falsification sont organisées depuis des millénaires, n’est-ce pas ?

Plus l’éducation est répandue dans une société, plus la mystification pour cacher ce qui ne va pas doit être importante ; la religion, l’école et l’écriture travaillent ensemble à cet effet. Ceci n’est pas une conspiration à l’œuvre, les privilégiés de la société sont aussi victimes de la mythologie ambiante que les enseignants, les prêtres et les journalistes qui la diffusent. Tous ne font que ce qui vient naturellement et ce qui vient naturellement est de dire ce qui a toujours été dit et de croire ce qui a toujours été cru.

Howard Zinn 1970 ► Qu’est-ce que l’histoire radicale ?

Traduit de l’anglais par Résistance71

Tout comme Howard Zinn, le Dr. Ashraf Ezzat par ses écrits, publications, conférences et interventions nous permet de dédire ce qui a toujours été dit pour ne plus croire ce qui a toujours été cru.

Voilà comment nous pouvons toutes et tous EXPLOSER les mythes et mensonges qu’on nous sert depuis des millénaires comme seule et unique vérité et en tous lieux ;

Ainsi, les croyants dans la foi messianique se retrouvent toujours dans un état perpétuel d’incertitude quant à leur foi. Chaque mauvaise fortune dans leurs affaires courantes est traduite en une foi imparfaite, corrompue, un sens profond du pêché, qui se manifeste souvent dans la méthode fondamentaliste et dogmatique comme pour les chrétiens sionistes, les chrétiens évangélistes, les musulmans salafistes, la secte de la confrérie des Frères Musulmans, la secte takfiriste, les juifs Harédi et bien sûr les sectes islamiques chi’ite et Wahabite.

C’est lorsque le concept de mashiach/messie/sheikh vient toujours à jouer un rôle. Dans un temps de défi et de controverse, les croyants messianiques (spécifiquement les orthodoxes), inondés de l’incertitude de la rectitude de leur foi courante et de leur conduite, commencent à rêver d’un autre messie, sheikh, qui pourrait les mener sur la voie du juste (le plus souvent sa propre voie…)

Et dans le processus de retourner dans le soi-disant droit chemin de dieu, toujours plus de messies/sheikhs, que ce soit Joseph Smith des Mormons ou le “Calife” Abou Bakhar Al-Baghdadi de l’EIIL/Daesh, émergent et le cycle du dogmatisme, de la violence et de l’extrémisme se perpétue à l’infini. Extrait page 20 du PDF

C’est pourquoi nous appelons à un nouveau paradigme sans dieux ni maitres, SANS ARMES, ni haine ni violence car pour de plus en plus de gens l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

Nous avons établi que l’empire anglo-américain-christo-sioniste s’était construit sur un présupposé raciste et eugéniste du « Tuer l’indigène pour sauver l’homme blanc« . Mais grâce à de nombreux auteurs, dont Ezzat, nous pouvons faire exploser ces mensonges et rétablir les faits.

C’est la vérité qui libèrera les peuples à tout jamais !

L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ;

La vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit

Mahatma Gandhi

Comme me le disait hier Thahoketoteh  ici-même :  With unity of mind comes great strength and with that power we will attain the peace. Unity, Strength, Peace

L’unité de l’esprit revêt une grande force et avec cette puissance, nous atteindrons la Paix.

Unité, Force, Paix !

C’est en créant une chaine de diffusion de toutes ces pépites de vérité historique qui surgissent tant bien que mal du fatras idéologique qu’est devenu la société du spectacle entretenue par les peuples eux-mêmes en acceptant, par démission de leur pensée critique, les fadaises proposées par une oligarchie désormais aux abois que nous ferons péter les verrous des dogmes et en faisant émerger la vérité historique par le truchement des travaux des historiens, archéologues comme Sand, Pappé, Herzog qui rejoignent Newcomb, d’Errico, Morris, Dunbar-Ortiz, Zinn, Means dans le même combat ; Celui de la mise à jour de l’usurpation historique par la falsification et l’imposition d’une vision unique et dominatrice de justification du colonialisme. Tout cela a une racine religieuse à la base, qui s’est sécularisée par la suite (quoique…) mais le dogme fantasmagorique pourtant appliqué depuis des millénaires issu de la bible, du « peuple élu » de la « Terre promise » et de « droit divin » transformés séculairement dans le temps en « droit de domination » et aujourd’hui en « droit d’ingérence » {humanitaire bien sûr !} n’en est pas moins la source factice, induite du mécanisme de l’exploitation de l’Homme par l’Homme qu’est le colonialisme intra et extra muros…

Placer son origine dans le religieux a décuplé son impact sur des générations et nous entrevoyons le bout du tunnel en explosant tous les mensonges, tous les verrous, tous les dogmes, doctrines et codes…

Nous sommes tous inter-reliés ► Mitakuye Oyasin (expression Lakota)

UNION ► RÉFLEXION ► ACTION ► ASSOCIATIONS LIBRES CONFÉDÉRÉES ► SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS

JBL1960

Vous pouvez retrouver ce PDF et tous les autres dans cette page de mon blog ► LES PDF DE JBL1960

 

Tuer l’Indigène pour sauver l’Homme ;

…Blanc et de surcroit chrétien !

Cela doit vous rappeler quelqu’un qui affirmait sa domination coloniale, sa supériorité d’homme blanc sur les races inférieures en 2016…

Fillon ne disait pas autre chose avec son La France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord et même s’il a explosé en vol pour permettre au demi-dieu Jupitérien d’accéder à la fonction suprême.

Voilà comment est né l’Âge de la Découverte par les invasions et l’oppression coloniales du « nouveau monde », de l’Afrique, de l’Asie et de l’Océanie sur Ordre divin dès 1455 avec la bulle Romanus Pontifex qui prédispose : d’envahir, de rechercher, de capturer, de vaincre et de subjuguer tous Sarrasins et païens que ce soient et tout autre ennemi du Christ où qu’il soit et les royaumes et duchés et principautés et colonies et possessions et tous biens mobiles ou immobiles en leur possession ainsi que de réduire leurs personnes en esclavage perpétuel et d’appliquer et de s’approprier pour lui-même, ses héritiers et successeurs lesdits royaumes, duchés, principautés, colonies, possessions et biens et de les convertir en ses biens et profits…

Et pour les siècles et les siècles…

Je crois plus judicieux pour ma part, plutôt que de chercher des juges ou d’organiser des tribunaux pour juger l’innommable, l’impensable. De rompre ce cycle mortifère, eugéniste, raciste, génocidaire et éthnocidaire en initiant un nouveau paradigme en lien avec les Natifs et  Nations premières, indigènes, autochtones, aborigènes ; Côte à côte, épaule contre épaule. Car pour beaucoup d’entre-nous, l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre. Et il n’est pas question d’oublier quoique ce soit, de pardonner, d’excuser ou de chercher à comprendre. Car sur ce blog, j’exprime assez que pour l’Empire anglo-américain-christo-sioniste il fut simplement implicitement compris qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche ».

Cet empire s’est construit sur ce présupposé raciste et eugéniste… Il ne doit plus avoir cours, plus jamais, et aucun homme politique français ne doit être autoriser à tenir ce genre de propos c’est cela la résistance au colonialisme et à ce par quoi il arrive ; l’État…

Je vous propose en complément de lecture et parfaitement ad hoc de lire sur le blog Résistance71 leur publication à l’occasion du 40ème anniversaire du décès prématuré dans un accident de voiture de l’anthropologue et ethnologue politique anarchiste Pierre Clastres (1934-1977), présentant un petit résumé de sa pensée et de ses conclusions de recherches, qui ne demandent qu’à être poursuivies.

INTRODUCTION1ÈRE PARTIE2ÈME PARTIE3ÈME PARTIE4ÈME PARTIE

Et pour ma part, pour appuyer mon propos, je relaye, ci-dessous l’article de Chems Eddine Chitour paru initialement dans Mondialisation-ca et via fr.sott.net qui a introduit des illustrations que je reproduis également ;

Les horreurs de la colonisation ;

À quand un TPI pour juger les crimes contre l’humanité ?

Il est connu, malgré la doxa ambiante, que l’Occident donneur de leçons a toujours eu un langage ambivalent. Il se veut seul détenteur de sens et dicte cependant la norme de ce qui est licite et de ce qui est illicite. Je veux dans cette contribution encore une fois déconstruire ce double langage à la fois des Lumières et dans le même temps de la traite esclavagiste, le Code noir, le Code de l’indigénat, la colonisation dans toute son horreur.

 Ce 8 mai est toujours pour les Algériens un moment de grande solitude et de recueillement devant l’injustice des grands vis-à-vis des peuples faibles. Qu’on en juge! Partout en Europe le 8 mai est fêté comme la fin de la guerre, l’avènement de la paix pour les peuples d’Europe, qui, à des degrés divers, ont souffert et au premier rang desquels le peuple russe qui laissa sur le champ de bataille 20 millions de ses enfants, La France perdit 200.000 combattants dont une grande partie venait des colonies et près de 300.000 civils.

Pas un mot des tirailleurs algériens, marocains qui ont été déterminants dans la victoire sur le nazisme. N’est-ce pas en effet le général de Lattre de Tassigny qui écrivait dans son ordre du jour numéro 9 du 9 mai 1945 adressé à ses soldats : « De toute mon âme, je vous dis ma gratitude. Vous avez droit à la fierté de vous-mêmes comme celles de vos exploits. » Le général de Montsabert ne fut pas en reste en s’adressant à ses soldats de la 3e DIA, il écrit : « C’est grâce à l’Armée d’Afrique que la France a retrouvé non seulement le chemin de la victoire et la foi en son armée, mais aussi et surtout l’honneur et la Liberté. » Ce sont ces tirailleurs qui, revenant au pays, se feront raconter les massacres. Ce 8 mai qui devait marquer le début de l’horreur pendant plus de deux mois de terreur avec des dizaines de milliers de morts innocents dont le seul crime était d’avoir demandé à s’émanciper.

« Veuillez transmettre aux familles des victimes de l’agression de Sétif la sympathie du général de Gaulle et du gouvernement tout entier. Veuillez affirmer publiquement la volonté de la France victorieuse de ne laisser porter aucune atteinte à la souveraineté française sur l’Algérie. Veuillez prendre toutes les mesures nécessaires pour réprimer tout agissement anti-français d’une minorité d’agitateurs. Veuillez affirmer que la France garde sa confiance à la masse des Français, musulmans d’Algérie. »

Voilà ce qu’écrivait Charles de Gaulle le 10 mai 1945, je ne suis pas sûr qu’il s’adressait aux familles des Algériens et de fait, il ne s’adressait en fait qu’aux Français d’Algérie et donnant des instructions fermes au gouverneur de mater la rébellion. Il ne faut pas croire que dans cette croisade des criminels de guerre jamais jugés tels Achiary, il n’y eut que les autochtones, même les prisonniers italiens, allemands, les tirailleurs sénégalais, tous les planqués européens d’Algérie partisans de « Maréchal nous voilà », Vichy, se découvrent une âme de patriotes gaullistes et défendent la patrie en danger contre de pauvres hères.

Le Parti communiste ne fut pas en reste, Le 12 mai le journal L’Humanité appelle à châtier impitoyablement et rapidement les organisateurs de la révolte et les hommes de main qui ont dirigé l’émeute.’ Bref, de la droite à la gauche il y eut un consensus pour tuer dans l’œuf l’insurrection. Le ministre de la Guerre, un communiste, fut chargé entre autres de pilonner les villes de Kherrata et Béjaïa à partir de la mer avec ses navires qui n’ont servi que contre les Algériens.

L’écrivain Kateb Yacine l’auteur du chef d’oeuvre « Nedjma » était lycéen à l’époque et a vécu les événements de Sétif; il écrit : « Je témoigne que la manifestation du 8 mai était pacifique. En organisant une manifestation qui se voulait pacifique, on a été pris par surprise. Cela s’est terminé par des dizaines de milliers de victimes. A Guelma, ma mère a perdu la mémoire (…) On voyait des cadavres partout, dans toutes les rues. La répression était aveugle ; c’était un grand massacre. 

Massacre de Séti le 8 mai 1945

L’armée vide des villages entiers et regroupe tous les musulmans pour organiser des cérémonies de soumission où tous les hommes doivent se prosterner devant le drapeau français et répéter en chœur : Nous sommes des chiens et Ferhat Abbas est un chien. » Après ces cérémonies, certains sont quand même embarqués puis assassinés. » (1)

Au total, le trop-plein de haine que les Français de France et d’Algérie n’ont pas pu extérioriser contre la Wehrmacht a trouvé un exutoire contre des êtres sans défense. Il y eut 107 Français qui ont été tués lors de ces émeutes contre au moins 20.000 Algériens (1) pour 200). Les Algériens avancent le chiffre de 45.000 morts. Le général Deval, surnommé à juste titre le boucher du Constantinois, savait ce qu’il disait en interpellant les pouvoirs politiques: « Je vous ai donné pour dix ans. »

La colonisation matrice des invasions coloniales de l’Europe

En fait mis à part la perfide Albion et le coq gaulois son âme damnée qui furent les premiers à mettre en œuvre les invasions de pays vulnérables pour des motifs tout aussi répréhensibles les uns que les autres. Tout commença avec la débâcle de Napoléon sur les théâtres européens, d’abord en tentant d’envahir la Russie, ce sera la Bérézina avec le maréchal Koutouzov qui infligea hiver aidant une sévère défaite, ce sera la retraite de Russie bien décrite par Victor Hugo : « Il neigeait on était vaincu par sa conquête, pour la première fois l’aigle baissait la tête… »

La France vaincue d’une façon humiliante à Waterloo, du fait notamment de la défection d’un de ses militaires, le général de Bourmont, qui passa à l’ennemi. Napoléon fut battu, exilé à Saint Hélène où il mourut . Après le traité de Vienne, justement en 1815 les pays européens ont compris que pour pouvoir soutenir l’expansion européenne il fallait sortir de l’Europe et aller combattre des pays faibles.

L’Angleterre commença dès 1757 en envahissant le sous continent indien et la colonisation dura près de 190 ans jusqu’en 1947 en laissant en guise de cadeau d’adieu une bombe à retardement : la partition de l’Inde qui verra la création du Pakistan. La France pour sa part envahira l’Algérie un matin de 1830 avec le même général de Bourmont traite de Waterloo envoyé par le roi Charles X aller mettre en pratique une guerre d’épouvante. Par la suite avec toujours son acolyte dans les mauvais coups ce sera la guerre de l’opium infligée à la Chine et l’invasion du Palais d’été. Le 18 octobre 1860, les Français et les Anglais brûlent le Palais d’Été de l’empereur de Chine, près de Pékin, après l’avoir pillé. C’est une des merveilles du monde qui part en fumée. la Grande-Bretagne et la France de Napoléon III ont envoyé vers Pékin un corps expéditionnaire avec mission de contraindre l’empereur à ouvrir son pays à leurs commerçants et missionnaires. C’est ce que l’on a appelé plus tard la « Seconde guerre de l’opium », la première s’étant conclue en 1842 par le traité de Nankin.

Victor Hugo immortalisa cette rapine sanglante :

« Un jour, deux bandits sont entrés dans le Palais d’été. L’un a pillé, l’autre a incendié. La victoire peut être une voleuse, à ce qu’il paraît. Une dévastation en grand du Palais d’été s’est faite de compte à demi entre les deux vainqueurs. On voit mêlé à tout cela le nom d’Elgin, qui a la propriété fatale de rappeler le Parthénon. Ce qu’on avait fait au Parthénon, on l’a fait au Palais d’été, plus complètement et mieux, de manière à ne rien laisser. Tous les trésors de toutes nos cathédrales réunies n’égaleraient pas ce splendide et formidable musée de l’orient. Il n’y avait pas seulement là des chefs-d’œuvre d’art, il y avait un entassement d’orfèvreries. Grand exploit, bonne aubaine. L’un des deux vainqueurs a empli ses poches, ce que voyant, l’autre a empli ses coffres ; et l’on est revenu en Europe, bras dessus, bras dessous, en riant. Telle est l’histoire des deux bandits ». (2)

« Nous, Européens, nous sommes les civilisés, et pour nous, les Chinois sont les barbares. Voila ce que la civilisation a fait à la barbarie. Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste, et je vous remercie de m’en donner l’occasion ; les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais. L’empire français a empoché la moitié de cette victoire et il étale aujourd’hui avec une sorte de naïveté de propriétaire, le splendide bric-à-brac du Palais d’été. J’espère qu’un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée, renverra ce butin à la Chine spoliée. En attendant, il y a un vol et deux voleurs, je le constate ».(2)

Par la suite ce sera les provocations au nom de la protection des minorités. Les mêmes acolytes s’en prennent à l’empire ottoman « l’homme malade de l’Europe » en tentant et en réussissant à attiser les tensions interconfessionnelles. C’est ainsi que la France découvre les maronites et se souvient de la promesse de Saint Louis à l’évêque Maroun. Naturellement cela débouchera sur des émeutes et l’Émir Abdelkader exilé d’Algérie, à Damas eut toutes les peines du monde avec ses proches à secourir à sécuriser plusieurs milliers de chrétiens en les hébergeant et les sécurisant dans sa propriétés pendant quelques semaines ; Cela n’a pas empêché les acolytes français et britanniques d’imposer un gouverneur spécifique ( Moutassarif) chrétien pour gérer les affaires des chrétiens . C’est d’ailleurs comme cela que le Liban qui faisait partie de Bilad Echam ( la grande Syrie) sera cré . Le détricotage de l’empire ira croissant, ce sera la Grèce la Bulgarie …) Pour arriver en définitive aux accords de Sykes Picot ; la bête n’était pas encore morte que la curée commença et l’empire Ottoman fut dépecé.

Il faut savoir que l’autorisation de coloniser sera donnée à la conférence de Berlin. En effet, la conférence de Berlin marqua l’organisation et la collaboration européenne pour le partage et la division de l’Afrique. La conférence commença le 15 novembre 1884 à Berlin et finit le 26 février 1885. [NdJBL : c’est en 1885 que Jules Ferry déclara « Les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures ».]

Quand Winston Churchill approuvait les gaz de combat

Winston Churchill a été un fervent défenseur de l’Empire britannique au point de préconiser le recours aux gaz qui avaient été la terreur des tranchées. Mais le recours à de telles armes suscite l’hostilité du gouvernement, au grand dam de Churchill, qui comptait également employer des engins toxiques contre les tribus rebelles du nord de l’Inde. « Je suis fermement en faveur de l’utilisation de gaz toxiques contre les tribus non civilisées », déclare-t-il dans un mémorandum secret. Reprochant à ses collègues leur « sensiblerie », il ajoute que « les objections du ministère de l’Inde face à l’emploi des gaz contre les indigènes sont déraisonnables. Le gaz est une arme plus miséricordieuse que les explosifs de forte puissance » En quoi serait-il injuste qu’un artilleur britannique tire un obus qui fera éternuer ledit indigène?» (3)

Parmi les autres prouesses des empires coloniaux, la famine. Rabindranath Tagore qualifie ainsi la colonisation britannique qui fait de l’organisation de la famine une science exacte ainsi :

Bengale – 1943

« 60 millions d’Indiens périrent de faim sous l’Empire britannique (…) Churchill, eugéniste et malthusien, expliquant pourquoi il défendait le stockage de biens alimentaires en Angleterre au moment où des millions de personnes mouraient de faim au Bengale (en 1943) disait à son secrétaire privé que : Les Hindous sont une race sotte, protégée par sa pullulation du destin qu’elle mérite ». Et des Indiens, Churchill disait :  » Je déteste les Indiens, c’est un peuple bestial avec une religion bestiale. La famine c’est entièrement de leur faute car ils se reproduisaient comme des lapins.  » Durant les 190 ans de pillage, le sous-continent indien a dû subir deux grandes famines qui ont fait périr des millions d’Indiens dans tout le pays. Bien qu’on ne connaisse toujours pas avec exactitude le chiffre total, le décompte de l’administration coloniale indique qu’il s’agit d’au moins 60 millions de morts ! Et la réalité pourrait être nettement pire. (…) Sur place, des individus réduits à des ombres squelettiques erraient dans le pays et mouraient comme des mouches. On ne saura exagérer le caractère abject et anti-humain de ces coloniaux.»

Nous arrivons au tournant du siècle et les velléités de conquête européennes furent mises en veilleuse car la première guerre mondiale vit des pays européens s’affronter pour un nouvel espace vital et des marchés. Le Bagdad-Bahn marque la coopération du sultan de Constantinople avec le Kaiser. On commença déjà à supputer l’existence de pétrole au Moyen Orient notamment en Irak à Kirkouk. Naturellement les deux acolytes mirent en œuvre une politique diabolique pour s’emparer du pétrole . Après le dépècement de l’empire ottoman et de l’Allemagne. La Turkich Pétroleum Company sera créée en 1927 avec des parts pratiquement égales de la Royal Dutch Shell de BP la Nedec américaine et de la CFP avec Gulbenkian un homme politique qui prendra 5%,

Les massacres de Madagascar par le colonialisme français

Le plus grand massacre, beaucoup moins connu que celui de Sétif eut lieu à partir du 30 mars 1947 à Madagascar, donnant lieu aux pires atrocités. Le nombre de victimes de la répression a atteint le chiffre vertigineux de 89.000 morts en vingt et un mois, selon les comptes officiels de l’état-major français. (…) La répression avec tortures, exécutions sommaires, regroupements forcés, viols, pillage, villages incendiés avec femmes, vieillards, enfants brûlés vifs se prolonge pendant 21 mois. C’est d’ailleurs sur ordre du ministre « socialiste » des Colonies, Marius Moutet, que les troupes françaises agissent à Madagascar. (..;) A la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’État français couvrait ses crimes et la sordide réalité de la défense de son intérêt national sous le masque héroïque et le prestige de la France de la Libération, de la résistance à la barbarie nazie, tout en se faisant publiquement l’apôtre du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes à la tribune de l’ONU.» (1)

A côté de la France de l’Angleterre , l’Italie a eu aussi ses colonies, notamment la Somalie, l’Érythrée . Ce fut là aussi des invasions brutales des crimes sans nom. Ainsi comme lueur la contribution suivante : « Le 2 octobre 1935, Mussolini annonce son intention d’envahir l’Éthiopie sur un fallacieux prétexte. Mussolini prétexte de l’agression d’inspecteurs italiens, quelques mois plus tôt, le 23 novembre 1934, aux confins de la colonie italienne de Somalia et de l’Éthiopie. Le Duce adresse un discours belliqueux aux Italiens et leur annonce sa décision d’envahir l’Éthiopie. En Italie, la condamnation de la SDN a l’effet paradoxal de souder la population autour du Duce. Le vieux pape Pie XI ( 78 ans ) commet lui-même l’erreur de visiter une exposition consacrée à la conquête et de saluer l’expansion italienne ( aux dépens de l’Éthiopie chrétienne! ). Son secrétaire d’État, Eugenio Pacelli, futur Pie XII, tente de minimiser la portée de sa déclaration.» (5)

Même scénario concernant italien pour l’invasion de la Libye:

«Le général Rodolfo Graziani, fidèle du régime fasciste, devient quant à lui vice-gouverneur de Cyrénaïque. Entre 1930 et 1931, les Italiens occupent l’ensemble du Fezzan et l’oasis de Koufra, grâce aux opérations de Graziani. (…) Si la situation est maîtrisée dans le Fezzan, elle est nettement plus délicate en Cyrénaïque, où le cheikh Omar Al Mokhtar, soutenu par les Sanussi, dirige une guérilla de moudjahidines et fait régner une insécurité générale. Pour éradiquer la guérilla senoussite en Cyrénaïque, les forces italiennes recourent, sur l’ordre de Graziani, à des méthodes impitoyables de représailles contre la population locale quand elle était accusée d’appuyer la rébellion. Enfin, les Italiens déportent plus de la moitié de la population de la province dans treize camps de concentration préparés dans l’est et le sud du pays. Environ 100.000 personnes perdent la vie en raison des épidémies provoquées par les fatigues d’une marche longue; Omar Al Mokhtar voit se disperser ses troupes blessé et capturé le 11 septembre 1931. Le 16 septembre, il est pendu. La disparition du chef de la guérilla libyenne met fin à vingt ans de guerre et achève la pacification totale de la Tripolitaine, de la Cyrénaïque et du Fezzan. La conquête italienne cause au pays de lourdes pertes humaines et matérielles: aux dizaines de milliers de morts s’ajoute le bouleversement de l’organisation sociale et de l’économie traditionnelle. Les structures agro-pastorales sont anéanties et le pays est partiellement dépeuplé.» (6)

Bien plus tard, Silvio Berlusconi, en visite à Tripoli, s’est également excusé auprès du colonel Kadhafi pour l’occupation de la Libye entre 1911 et 1942. « Il est de mon devoir, en tant que chef du gouvernement, de vous exprimer au nom du peuple italien notre regret et nos excuses pour les blessures profondes que nous vous avons causées ». « Il s’agit d’un moment historique durant lequel des hommes courageux attestent de la défaite du colonialisme », a déclaré de son côté Mouammar Kadhafi « Le peuple libyen a subi une injustice et a été agressé chez lui et il mérite excuses et compensations », en présence des fils et petits-fils des héros de la résistance.» (7)

Le massacre des Héréros et des Namas

Les Allemands ne furent pas en reste comme lu sur Wikipédia : « Le massacre des Héréros et des Namas perpétré sous les ordres de Lothar von Trotha dans le Sud-Ouest africain allemand ( Deutsch-Südwestafrika, actuelle Namibie ) à partir de 1904, est considéré comme le premier génocide du XXe siècle. C’est un programme d’extermination qui s’inscrit au sein d’un processus de conquête d’un territoire par les troupes coloniales allemandes entre 1884 et 1911. Il entraîna la mort de 80% des autochtones insurgés et de leurs familles ( 65.000 Héréros et près de 20.000 Namas ). Les faits ont été consignés pour la première fois dans un rapport commandé en 1917 dans un but politique par le Gouvernement britannique au juge Thomas O’Reilly et connu sous le nom de «The Blue Bookhttps.» (8)

« Réévalué à partir des années 1990, ce crime de masse suscite depuis, un important travail de mémoire, que ce soit en Namibie même, ou au sein de la communauté des historiens. (…) Trotha pratique une guerre d’usure durant quatre mois: il ne fait pratiquement rien, observe et s’amuse à effrayer l’ennemi à coups de fusils. Mais en octobre, il fait encercler les Héréros de trois côtés et les mitraille: c’est un véritable carnage qui n’épargne ni femmes ni enfants. Trotha ne leur laisse qu’une seule issue pour fuir: le désert du Kalahari. Alors que les Héréros survivants essayent d’y trouver refuge, Trotha fait empoisonner les points d’eau, dresse des postes de garde à intervalles réguliers avec ordre de tirer sans sommation à vue sur chaque Héréro, homme, femme ou enfant. L’ordre d’extermination (Vernichtungsbefehl) officiel du général von Trotha est libellé en ces mots: «Chaque Héréro trouvé à l’intérieur des frontières allemandes, armé ou non, en possession de bétail ou pas, sera abattu.» (8)

Discours de Léopold II aux missionnaires se rendant en Afrique

Les meilleures illustrations du rôle de l’assimilation religieuse en vue de la réussite de la colonisation et de l’exploitation économique sont probablement les discours tenus par le ministère belge des Colonies, et surtout le discours tenu, en 1883, par Léopold II, roi des Belges, devant les missionnaires se rendant en Afrique.:

« Révérends Pères et mes Chers Compatriotes, vous allez certes pour l’évangélisation, mais cette évangélisation doit s’inspirer avant tout des intérêts de la Belgique.(…) Votre rôle essentiel est de faciliter leur tâche aux Administratifs et aux Industriels. C’est dire donc que vous interpréterez l’Évangile d’une façon qui serve à mieux protéger nos intérêts dans cette partie du monde.Pour ce faire, vous veillerez entre autre à désintéresser nos sauvages des richesses dont regorgent leurs sol et sous-sol, votre connaissance de l’Évangile vous permettra de trouver facilement des textes recommandant aux fidèles d’aimer la pauvreté, tel par exemple: ‘Heureux les pauvres car le royaume des cieux est à eux. Il est difficile au riche d’entrer au ciel »». Vous ferez tout pour que les Nègres aient peur de s’enrichir pour mériter le ciel. (…) Apprenez aux élèves à croire et non à raisonner. (…) Convertissez toujours des Noirs par tous les moyens, bastonnez par la chicotte par exemple. Chantez chaque jour qu’il est impossible au riche d’entrer au ciel. » (9)

Nous empruntons à Alain Corvez qui décrit la perpétuation d’une nouvelle forme de crimes coloniaux:

« La sauvage agression du Yémen par l’Arabie saoudite se déroule depuis mars 2015 dans l’indifférence générale des pays occidentaux pourtant ardents à donner des leçons de morale au monde entier pour dénoncer les crimes des États auxquels ils sont hostiles, voire dont ils veulent changer les dirigeants, qui ne répondent pas à leurs critères, par la force des armes, en dehors de toute légalité internationale. (…) La Grande-Bretagne et la France, si promptes à donner des leçons de morale au monde, non seulement ne dénoncent pas ces crimes dont pâtit atrocement la malheureuse population du Yémen, mais participent au soutien en armement de la monarchie wahhabite» (10)

Tout est dit, la colonisation ne fut pas un long fleuve tranquille. Dans un cri du cœur :

« Le discours sur le colonialisme » Aimé Césaire eut ce jugement sans concession concernant la colonisation et l’ensauvagement de l’Europe :

« Il faudrait d’abord étudier comment la colonisation travaille à dé-civiliser le colonisateur, à l’abrutir au sens propre du mot, à le dégrader, à le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale, au relativisme moral, et montrer que, chaque fois qu’il y a au Viêt-Nam une tête coupée et un œil crevé et qu’en France on accepte, une fille violée et qu’en France on accepte, un Malgache supplicié, il y a un acquis de la civilisation qui pèse de son poids mort, une régression universelle qui s’opère, une gangrène qui s’installe, un foyer d’infection qui s’étend et qu’au bout de tous ces traités violés, de tous ces mensonges propagés, de toutes ces expéditions punitives tolérées, de tous ces prisonniers ficelés et « interrogés », de tous ces patriotes torturés, au bout de cet orgueil racial encouragé, de cette jactance étalée, il y a le poison instillé dans les veines de l’Europe, et le progrès lent, mais sûr, de l’ensauvagement du continent ».(11)

Oui, il vaudrait la peine d’étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d’Hitler et de l’hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXème siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il le vitupère, c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, c’est l’humiliation de l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique » (11)

Tout est dit maintenant que les faits ont établis que la colonisation fut un cortège de morts de violence qui interpelle même les génomes et on parle de transmission de douleurs par l’ADN, on peut comprendre les errances et les désarrois des peuples subjugués qui ont souffert. A quand un Tribunal pour rendre justice sans pompe à finance à la clé comme ce le fut pour les massacres des juifs. Simplement un tribunal de l’histoire, du type Bertrand Russell qui permettra de faire peut être le deuil par la reconnaissance sans équivoque, franche des pays qui ont envahi d’autres. C’est de mon point de vue le plus sûr moyen de mettre en accusation la doxa occidentale dont les détenteurs qui se veulent les seuls détenteurs de sens en dictant leur norme ont amené l’humanité à ce degré de bestialité. En tournant la page de l’abjection- sans la déchirer, on redimensionnera la sombre certitude des héritiers dit du « siècle des lumières » qui fut un siècle des ténèbres pour les pays colonisés.

URL de l’article sur fr.sott.net ► https://fr.sott.net/article/30586-Les-horreurs-de-la-colonisation-un-peu-d-Histoires-il-vous-plait

URL de l’article sur Mondialisation-CA ► http://www.mondialisation.ca/les-horreurs-de-la-colonisation-a-quand-un-tpi-pour-juger-les-crimes-contre-lhumanite/5589862

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Je ne crois pas, pour ma part, qu’il faille seulement tourner la page de l’abjection – sans la déchirer – dans un Tribunal et je le dis avec respect à Chems Eddine Chitour. Parce qu’il reviendra, la preuve par Fillon.

Nous devons décoloniser nos esprits et il faut creuser profond pour extraire de nos cortex les racines coloniales et cureter larges pour semer les graines du futur sans dieux ni maitres, sans armes, ni haine ni violence en initiant un nouveau paradigme.

Comme Steven Newcomb l’a parfaitement expliqué dans son dernier article ► Les mots, la réalité et l’empire américain dans l’ère Trump par Steven Newcomb car Newcomb est l’auteur de « Païens en Terre Promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte » {L’essentiel en version PDF N°3 en français sur ce blog} et avec ce livre nous étions parmi les indigènes face aux premiers colons-envahisseurs-exterminateurs. On peut entendre les chiens espagnols lancés sur les envahisseurs, on entend le bruit de la chair, on sent l’odeur du sang, partout… On est pétrifié d’effroi devant ces hommes jetant des bébés à la mer en s’esclaffant « Alors drôle tu frétilles ? »…

Bien sûr nous ne sommes pas coupables de ces horreurs de la colonisation et encore moins responsables, mais pour autant nous serions complices de ces crimes dès lors que nous avons connaissance de ces atrocités [Et sur ce blog, grâce à Résistance71 qui l’a partiellement traduit en français, on a pu lire l’essentiel du Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret – Le crime du génocide au Canada, dont j’ai réalisé la version PDF de 58 pages. C’est même le tout premier d’une longue liste] et que nous laissons faire sans décider ICI & MAINTENANT de nous lever et de dire NON ! STOP ! ÇA SUFFIT ! YA BASTA !

Comme vient de me le transmettre à l’instant Thahoketoteh  :  With unity of mind comes great strength and with that power we will attain the peace. Unity, Strength, Peace

L’unité de l’esprit revêt une grande force et avec cette puissance, nous atteindrons la Paix.

Unité, Force, Paix !

Côte côte, coude à coude, épaule contre épaule, cœur à cœur, car le salut de l’occident viendra des peuples qui briseront les chaines du colonialisme, ensemble… Tenons-nous main dans la main aux côtés de nos frères et sœurs toujours colonisés, refusons de consentir au jeu mortifère qu’on nous force à jouer. Nous sommes tous des colonisés… Luttons ensemble contre cette même oligarchie qui nous oppresse tous depuis bien trop longtemps.

La vérité libèrera les peuples à tout jamais !

JBL1960

 

Jérusalem, Nicosie et la WWIII par Gilad Atzmon via R71

Le monstre est tentaculaire…

Arrêtons de se faire tentaculer !

Ici on connait son N.O.M. et ce n’est pas Bernie, mais « Léviathan » côté Israélien, Poséidon côté Européen…

En même temps, c’est raccord avec le demi-dieu Jupiter 1er qui vient d’être placé à l’Élysée comme un Cheval de Troie américain, non ?

Guerre du gaz au Moyen-Orient : Le vol du gaz de Gaza passera par un gazoduc israélo-chypriote à destination de l’Europe…

Jérusalem, Nocosie et la 3ème guerre mondiale

Le gazoduc israélo-européen à venir est le prochain désastre

Gilad Atzmon | 20 juin 2017 | URL de l’article source ► http://www.veteranstoday.com/2017/06/20/jerusalem-nicosia-and-ww3/

Traduit de l’anglais par Résistance71 | URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/06/24/guerre-du-gaz-au-moyen-orient-le-vol-du-gaz-de-gaza-passera-par-un-gazoduc-israelo-chypriote/

Comment cela a t’il pu se produire ? Comme est-ce que les Chypriotes, connus pour leur soutien à la cause palestinienne, sont devenus des membres d’une province israélienne ?

La réponse : un gazoduc Israël-Europe

Début avril, on a appris au sujet de la proposition d’un gazoduc sous-marin de 2000km connectant les champs gaziers de Gaza et de Chypre (NdT : nous avons dit ici-même récemment que ces champs gaziers étaient en fait le même, réparti sur plusieurs endroits… où passent des “frontières maritimes” et oui, il y a plein de gaz naturel au large de Gaza, que bien entendu Israël veut s’approprier…) avec la Grèce et possiblement l’Italie.

L’accord de gazoduc entre Israël, l’Italie, Chypre et la Grèce laisse hors du coup les Turcs et les Palestiniens. Tandis que Gaza doit faire face à une crise énergétique avec son électricité réduite à moins de trois heures par jour ; Israël vise à engranger des milliards de dollars d’une source assez importante de gaz naturel sise sur la côte de Gaza et bel et bien en territoire palestinien, dans les eaux territoriales palestiniennes (en assumant que cela existe…)

Yuval Steinitz, le ministre de l’énergie d’Israël, s’est félicité de ce projet de gazoduc s’attendant à ce qu’il soit opérationnel en 2025 et le qualifiant de “commencement d’une très belle amitié entre nos quatre pays méditerranéens”. Bien entendu, il manque des nations dans cet accord et il est facile de s7apercevoir que tout cela représente une recette pour un désastre: le gazoduc et les installation gazières sont des cibles aisées. La région est une poudrière. Chypre est en train de mettre en péril sa souveraineté. L’île pourrait bien devenir sous peu, le champ de bataille pour quelques entités globalistes sans foi ni loi et sans pitié.

Les dirigeants de Chypre sont en train de comprendre qu’ils sont devenus une province d’Israël s’ils veulent d’un gazoduc qui distribue le gaz naturel volé aux Palestiniens. Et comme révélé dans la vidéo, Chypre est maintenant protégée par son “grand-frère” israélien. Les manœuvres conjointes israélo-chypriotes se sont tenues pour envoyer un message aux Turcs et à qui de droit dans la région quant aux conséquences militaires brutales auxquelles ils devront faire face pour toute intervention dans leur projet de vol de gaz.

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En complément de lecture sur le Moyen Orient ;

Bernard de Grande-Bretagne manœuvre au Moyen-Orient…

Washington déclare la guerre aux Gardiens de la Révolution Iranienne – Source Almanar

La danse du sabre de Trump a déclenché la guerre des Wahhabites par Pepe Escobar – Traduction R71

Les écrits, publications et livre du Dr. Ashraf Ezzat, qui ne dit jamais que l’histoire de la bible est une invention. Mais prouve juste que la location GÉOGRAPHIQUE de cette histoire n’est pas la bonne. Et qu’il ne faut pas chercher en Égypte ou en Palestine des traces de  l’ Exode ou du Palais de Salomon mais dans le Sud de l’Arabie Saoudite et au Yémen.  À lire ou à télécharger la version PDF {3} de 39 pages des travaux de recherche, publications du Dr. Ezzat ; Traduction de la Bible et Escroquerie Historique  ; Ezzat y traite de plus la question des « Racines juives de la culture takfirie » et j’ai pour ma part, rajouté le dossier sur l’Opération « Tapis Volant » qui a consisté à rapatrier, de 1949 à 2016, tous les juifs du Sud Yémen, en Israël ; ICI & et je rajoute la transcription complète de sa dernière vidéo dans laquelle il explique que l’esclavage n’était pas une pratique fréquente en Égypte antique ce qui remet en cause nombre de récits ICI.

Sur Résistance71 ;

https://resistance71.wordpress.com/2017/06/24/guerres-imperialistes-au-moyen-orient-analyse-dhassan-nasrallah-press-tv-al-manar/

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“La désobéissance civile n’est pas un problème quoi qu’en disent ceux qui prétendent qu’elle menace l’ordre social et mène à l’anarchie. Le vrai danger, c’est l’obéissance civile, la soumission de la conscience individuelle à l’autorité gouvernementale.”

~ Howard Zinn ~

Et c’est peu de dire que mézigue, ou R71, on n’aura pas alerté !

Dès décembre 2015 ; Résumons-nous : la guerre par procuration en Syrie commence en 2011 suite au refus du gazoduc qatari d’Assad en 2009. A partir de là “Assad doit partir !” sera le slogan propagandiste.

Et Assad ne mérite pas de vivre, et les petits gars font du bon boulot !

C’est vrai quoi, non ?

NON !

Et par la Bush de La Nouvelle Voix de Son Maitre et même s’il ne fait plus un préalable du départ de Bachar al-Assad. Cependant, dans la même interview, Macron est capable de dire que la France interviendra, même seule, si la « ligne rouge » d’un bombardement chimique est franchie. Et que « Bachar n’est pas notre ennemi, c’est l’ennemi du peuple syrien ».

Lutter contre l’empire anglo-américano-christo-sioniste c’est lutter contre tous les empires. La lutte amérindienne, zapatiste, donc indigène, est identique à la lutte palestinienne puisqu’il s’agit de résister contre une Entité/Hydre/Bête COLONIALE

La nouvelle devise de cet empire est In Gaz We Trust, et il le prouve !

Il faut rappeler que des banques françaises financent la colonisation !

Voilà, vous êtes prévenus…

Rendez-vous au tas de sable…

Enfin si d’ici là les psychopathes aux manettes n’appuient pas sur tous les boutons, juste pour voir et de nous éparpiller, façon puzzle…

JBL1960