Qui ne dit mot, consent !

Aussi disons NON, STOP ► ÇA SUFFIT !

Oui, en France, les banques françaises financent l’extension des colonies juives en Palestine ;

Plus de 200 entreprises liées aux colonies juives de Cisjordanie, selon l’Onu

Alter Info | 31 janvier 2018 | Source ► https://www.lorientlejour.com/article/1097745/plus-de-200-entreprises-liees-aux-colonies-juives-de-cisjordanie-selon-lonu.html

Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, dans un rapport rendu public mercredi, rapporte que 206 entreprises mènent des activités liées aux colonies juives de Cisjordanie.

« La majorité de ces compagnies est domiciliée en Israël ou dans les colonies (143), puis aux États-Unis (22). Les autres sont domiciliées dans 19 pays différents« , précise-t-il.
Le document ne donne pas les noms de ces entreprises.

Le Conseil des droits de l’homme était chargé de localiser les sociétés impliquées dans la construction des colonies ou dans des activités comme la surveillance, les transports et les opérations financières liées à ces implantations en Cisjordanie.

Dans son rapport, il juge « catastrophiques » les violations des droits de l’homme associées à la présence des colonies juives dans les territoires occupés par Israël.

Le gouvernement israélien avait critiqué en mars 2016 la décision du Conseil des droits de l’homme de lancer, à la demande de pays comme le Pakistan, une enquête sur les entreprises liées aux colonies, craignant que ne soit établie une « liste noire » de compagnies susceptibles d’être ensuite boycottées.

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Cherchez pas, on les a les noms ;

Quatre banques françaises et l’assureur AXA financent la colonisation israélienne (FIDH)

Les quatre premières banques françaises et l’assureur AXA financent la colonisation des Territoires palestiniens par Israël via leurs participations dans des banques et des entreprises israéliennes actives dans les colonies, affirme un rapport de la FIDH publié mercredi.

BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, BPCE et AXA, par leur soutien « persistant » aux banques et entreprises israéliennes impliquées dans les colonies, « contribuent indirectement au maintien et au développement » des colonies, selon l’étude intitulée « Les liaisons dangereuses des banques françaises avec la colonisation israélienne ».
Les cinq grands groupes français gèrent des « participations financières » ou « détiennent des actions » dans des banques israéliennes, qui constituent un « outil essentiel de la politique de colonisation » en « finançant les constructions », selon ce rapport coécrit notamment avec la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et le syndicat CGT.
Elles ont les mêmes rapports avec des entreprises israéliennes « qui fournissent des services vitaux au maintien et au développement des colonies », tels que « la construction d’habitations ou d’usines, la connexion aux réseaux téléphoniques et internet ou encore l’aménagement en équipements de surveillance ».
Banques et assurance « cherchent le profit, quel que soit le résultat », a dénoncé Maryse Artiguelong, vice-présidente de la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH). Il est « triste » de voir qu’elles « se mettent dans une telle illégalité juste pour faire un peu plus d’argent », a-t-elle poursuivi.

Les Nations unies et la grande majorité de la communauté internationale considèrent comme illégales toutes les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexé.

« On veut que les entreprises françaises retirent leur argent des sociétés israéliennes ayant à voir avec les colonies », comme le stipulent des « recommandations » du ministère des Affaires étrangères publiées en 2014, a expliqué Didier Fagart, un membre de l’association France Palestine solidarité, également co-auteure du rapport.

Le rapport pointe également le fait que BNP Paribas, Société générale, LCL (filiale du groupe Crédit agricole) et Natixis (filiale du groupe Banques populaires – Caisse d’épargne) ont accordé 288 millions d’euros sur la période 2004-2020 à l’entreprise publique Israel Electric Corporation (IEC) pour l’extension de deux centrales au gaz, alors que l’IEC approvisionne en électricité les colonies en Cisjordanie. « Les banques françaises ne peuvent pas dire qu’elles ne savaient pas« , a lancé M. Fagart. « Elles doivent prendre les bonnes décisions. » Des fonds de pension néerlandais et luxembourgeois se sont désengagés ces dernières années des cinq banques israéliennes avec lesquelles les banques françaises ont des liens, pour leur implication dans la colonisation. La Danske Bank et la Deutsche Bank Ethical Fund ont mis l’une d’entre elles sur une liste noire, souligne le rapport – Source ► https://www.lorientlejour.com/article/1043479/quatre-banques-francaises-et-lassureur-axa-financent-la-colonisation-israelienne-fidh.html via Alter Info du 29 mars 2017 et que j’ai traitée dans ce billet de blog CES BANQUES FRANÇAISES QUI FINANCENT LA COLONISATION car les mêmes banques et Assureurs financent le DAPL et parce que l’argent n’a pas d’odeur !

4 BANQUES FRANÇAISES FINANCENT LE DAPL !

Les 17 banques finançant le Dakota Access Pipeline dont 4 banques françaises

Il y a donc 4 banques françaises qui sont des investisseurs directs du projet : BNP Paribas, le Crédit Agricole, Natixis et la Société Générale. Les 13 autres banques sont américaines (4), japonaises (3), allemande (1), britannique (1), italienne (1), espagnole (1), canadienne (1), hollandaise (1) – Source : yesmagazine.org relayé par Résistance71.

Ces informations pour tous ceux et celles qui désireraient contacter ces banques, surtout en ce qui nous concerne, les banques françaises, pour leur demander ce qu’elles foutent à soutenir des projets destructeurs de la sorte, leur faire comprendre qu’elles sont à découvert (elles le sont de fait depuis longtemps et dans tous les sens du terme…) et que tout cela ne va pas leur faire une pub qui va dans le sens de leurs intérêts…

Le Dakota Access Pipeline est un tronçon de ce qui était appelé avant le Keystone XL de TransCanada, Enbridge, Chevron et toute la fine équipe habituelle de Big Oil. Obama a fait son cinéma en disant que cela ne se ferait pas afin de leurrer les oppositions (et gagner du temps), mais le projet continue sous une forme saucissonnée dont le DAPL n’est qu’un épisode parmi d’autres. (C’est ça un tronçon)

[NdJBL : Traité en détail le 4 novembre 2016 dans ce billet FINALEMENT KILLARY SE TIRE UNE BALLE…]

Parce qu’aujourd’hui en France le Macron de Rothschild verse des larmes de crocodile concernant l’agression d’un garçon portant une kippa : « c’est toute la République qu’on agresse » ;

Le président français Emmanuel Macron a estimé que « chaque fois qu’un citoyen est agressé en raison de son âge, de son apparence ou de sa confession, c’est toute la République qu’on agresse », après l’agression d’un enfant de huit ans de confession juive dans la banlieue de Paris.

« À chaque fois qu’un citoyen est agressé en raison de son âge, de son apparence ou de sa confession, c’est toute la République qu’on agresse », a écrit M. Macron mardi sur son compte Twitter. « Et c’est toute la République qui se dresse particulièrement aujourd’hui au côté des Français de confession juive pour combattre avec eux et pour eux chacun de ces actes ignobles », a-t-il ajouté dans un second tweet.

Un garçon de huit ans de confession juive qui portait une kippa a été frappé lundi soir par deux jeunes à Sarcelles, en banlieue de Paris, une agression pour laquelle le parquet a indiqué mardi à l’AFP avoir pour le moment « retenu le mobile antisémite ».
L’enfant a été agressé au moment où il se rendait à un cours de soutien scolaire, a précisé le parquet. Source L’Orient Le Jour du 31/01/2018.

Vraiment ? T’es sûr de toi là, Manu ?

A Gaza, quatre enfants tués dans un bombardement israélien sous les yeux des journalistes

Des missiles israéliens ont touché des garçons qui jouaient au football sur une plage. Israël et le Hamas se sont accordés sur une « fenêtre humanitaire » de cinq heures à Gaza.

Est-ce la bavure de trop ? Mercredi 16 juillet, au neuvième jour des bombardements israéliens contre le Hamas dans la bande de Gaza, Israël avait demandé à 100 000 habitants d’évacuer leur domicile. Ces mises en garde n’auront pas suffit à éviter le pire.

Quatre enfants ont été fauchés par un missile sur une plage très fréquentée de Gaza, à quelques centaines de mètres d’hôtels où logent des journalistes occidentaux. Lire l’article dans son intégralité et toute son horreur ►  Le Monde du 17/07/2014

Parce qu’Israël ni personne d’ailleurs, n’a jamais condamné l’assassinat des 4 enfants palestiniens sur la plage de Gaza ► http://www.alnas.fr/actualite/politique/article/gaza-israel-ne-condamnera-personne

Ici, sur ce blog, j’ai rappelé que le Maréchal Hollandouille avait ordonné la pulvérisation de 164 civils Syriens, au moins, en représailles de l’attaque au camion du 14 juillet 2016 à Nice ; Et par un hasard assez terrifiant, on apprend aujourd’hui même que l’attaque du prêtre dans l’église de Rouen à Saint-Étienne-du-Rouvray le 26 juillet 2016 aurait pu être évitée car les assaillants étaient connus, suivis, pistés. Or, François Hollande avait prononcé les mêmes mots : «les catholiques de France et du monde sont meurtris et ce sont tous les Français qui se sentent atteints.» – «Tuer un prêtre, c’est profaner la République, c’est semer l’effroi»…

On peut donc en déduire qu’agresser ou pire, tuer, un seul judéo-chrétien c’est « agresser » ou « profaner » toute la République Française…

Et bien moi, j’affirme ici que ;

« Tuer l’indigène/Aborigène/Autochtone c’est profaner l’Humanité toute entière » ;

« Tuer l’homme qui n’est pas blanc, c’est profaner notre humanité »

Et accepter qu’on tue en représailles, quiconque, c’est se tuer tous !

Ne soyons plus complices et retirons-leur notre consentement, tout de suite, ici et maintenant et d’où nous sommes

Aussi ; SOUTENONS LES APPELS À UN BOYCOTT TOTAL afin que plus aucune personne, en France et dans le Monde, ne soit agressée en raison de son âge, de son apparence ou de sa confession…

JBL1960

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10 à 15% de la population mondiale convaincue, opiniâtre et motivée suffit…

Pour obtenir la masse critique, point de basculement vers le pouvoir de dire NON !

Et avec une conscience politique ad hoc on fédère une population en capacité d’exercer la désobéissance civile et c’est fin de partie pour l’oligarchie.

C’est Robert Bibeau du site Les 7 du Québec et suite à mon billet d’hier ► L’Occident ; Nouvel Archipel du Goulag Levant…L’empire continue son passage en force : Trump signe une loi de renforcement de l’espionnage des citoyens par la NSA et le FBI… L’occident devient l’archipel du Goulag ! Source Information Clearinghouse du Juge Andrew Napolitano qui me posait la question comment on faisait basculer le Juge Napolitano de notre côté ou comme me le disait R71 comment on fait monter Napolitano à bord de la promotion société des sociétés ?

Que m’est venue l’idée de repréciser les choses, puisque tout n’est pas à réinventer, à réécrire, juste changer radicalement notre mode pensée car nous avons bien compris, comme le disait Einstein que : « vous ne pouvez pas résoudre un problème en gardant le même processus mental » (si pour beaucoup d’entre nous, nous sommes des Sans-dents, pour autant nous ne sommes ni sans cervelle ni Sans-cerveau).

Il nous suffit de dépoussiérer des textes et d’en extraire le meilleur du meilleur, les étudier et en adapter, avec un processus mental différent, ce qui peut l’être et ainsi de décider ensemble de l’instant T ou faire de 2018 l’Année Zéro point de départ d’une prise de conscience politique collective.

Car la résolution de cette équation existe !

Résistance politique : D’une idée minoritaire au plébiscite…

La solution à 10%

Cette étude scientifique publiée en 2011 nous fait mieux comprendre pourquoi il est absolument vital pour l’oligarchie de garder les peuples divisés. La moindre erreur, le moindre relâchement permettant à une idée de dépasser les 10% de gens motivés et convaincus (donc non influençables…) est synonyme d’arrêt de mort.

Prenons l’exemple de l’autogestion. Si la population comptait 10% minimum de personnes convaincues du bien fondé de cette solution pour la société, d’après cette étude, en très peu de temps, une vaste majorité de l’opinion publique serait gagnée à la cause. Ceci répond aux personnes attentistes et quelque peu défaitistes pensant qu’il faudrait 80% d’anarchistes pour bâtir la société anarchiste. Cette étude leur montre que non. 10% suffit. S’il y a 45 millions d’adulte en France (c’est un chiffre non vérifié que nous avançons à titre d’exemple), il suffirait qu’il y ait 4,5 millions d’adultes, répartis aléatoirement sur le territoire, pensant que l’autogestion dans une confédération de communes libres, est la solution à nos problèmes, pour qu’en très peu de temps cette idée devienne l’idée consensuelle de la société.

Au fond de chacun de nous dort un anarchiste, car vivre en société libre, non -coercitive, sans institutions, sans chef autoritaire, est dans la nature humaine, nos ancêtres ont vécu de la sorte pendant des millénaires, la vaste majorité des nations natives des Amériques vivaient encore de cette manière juste avant l’arrivée de l’homme blanc… L’État est une anomalie de l’Histoire, un passage peut-être obligé pour retrouver le chemin autogestionnaire originel. Une ruse de la Raison que Hegel soi-même n’a pu voir, mais le pouvait-il ?… La solution à 10% ? On prend…

P.S : Cette étude nous a été envoyée par une prof d’université, lectrice assidue, que nous remercions au passage ► Résistance 71

Le règne de la minorité : Pourquoi 10% est tout ce dont vous avez besoin

Matthew Philips | 28 Juillet 2011 | URL de l’article original en anglais ► http://freakonomics.com/2011/07/28/minority-rules-why-10-percent-is-all-you-need/

Traduit de l’anglais par Résistance71

Qu’est-ce qu’il faut pour qu’une idée se propage d’une personne au grand nombre ? Pour qu’une opinion minoritaire devienne une croyance majoritaire ? D’après une nouvelle étude par des scientifiques du Rensselaer Polytechnic Institute, la réponse est 10%. Une fois que 10% de la population est convaincue d’une idée, il est inévitable que cela deviendra éventuellement une opinion prévalente à l’échelle d’un groupe entier. La clef est de demeurer convaincu, opiniâtre et motivé.

La recherche fut faite par des scientifiques du RPI Social Cognitive Networks Academic Research Center (SCNARC) et publiée dans la revue Physical Review E.

En voici le résumé :

“Nous montrons comment l’opinion majoritaire  prévalente dans une population peut-être rapidement renversée par une petite fraction p d’agents motivés, dispersés de manière aléatoire et qui promeut avec consistance l’opinion opposée et qui est immunisée contre toute influence. De manière spécifique, nous montrons que lorsque la faction motivée croît au delà d’une valeur critique de pc=10%, il y a alors une diminution dramatique du temps Tc pris pour que l’entière population adopte l’opinion invoquée. En particulier, avec des graphiques complets, nous montrons que quand p<pc, Tc~exp[a(p)N], tandis que pour p>pc, Tc~lnN. Nous concluons avec des résultats de simulation pour des graphiques aléatoires Erdos-Rényi et avec des réseaux sans échelle qui montent une attitude qualitative similaire.”

D’un communiqué de presse du site internet du SCNARC :

“Lorsque le nombre de personnes adhérents à une opinion motivée est moins de 10%, il n’y a pas de progression visible dans la diffusion des idées. Cela prendrait littéralement un laps de temps comparable à l’âge de l’univers pour que la taille de ce groupe atteigne une majorité”, dit le directeur du SCNARC Boleslaw Szymanski, professeur du programme Claire and Roland Schmitt à Renssalaer. “Dès que ce chiffre croît au delà de 10%, l’idée se propage comme un feu de brousse.”

Ceci a des implications pour toutes sortes de choses, depuis la compréhension de la dissémination des croyances religieuses et politiques, à la compréhension du pourquoi certaines modes prennent bien plus que d’autres. Ceci met certainement sous une nouvelle lumière le débat semble t’il hors de contrôle sur le plafond de la dette et comment une minorité motivée et opiniâtre peut tirer à elle la totalité de la conversation. La recherche valide la stratégie de repli d’une poignée de députés républicains qui menacent de torpiller la proposition de budget de John Boehner. Il apparait que si vous êtes dans la minorité, vous avez moins de raisons d’arriver à un compromis que n’en a la majorité. Si vous gardez le cap et atteignez ces cruciaux 10%, vos idées éventuellement gagneront.

Article de référence en anglais

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Pour que l’idée se propage comme un feu de brousse ;

Selon la théorie du 100ème singe, et non pas pour accréditer l’hypothèse que nous descendrions d’un singe tueur. Mais bien plutôt au contraire pour appuyer notre interconnexion avec la Nature, et la Création et permettre cette bascule auprès de ces gens au bon fond (comme Napolitano) de réaliser qu’il est temps de lâcher-prise et que la solution est de fait non pas dans l’État et toute structure de la division et de la marchandisation, mais dans la société des sociétés, seule capable de nous réunifier dans l’Un… Planétairement…

Résistance politique : L’effet du 100ème singe ou … la solution à 10%

100 Singes

Mohawk Nation News | 13 Octobre 2015 | URL de l’article original ► http://mohawknationnews.com/blog/2015/10/13/100-monkeys/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

L’histoire raconte qu’au début des années 1800, les banquiers ont écrit le script du vol de la moitié de la masse territoriale d’Ongwe’honweh, peuples d’Onowa:regeh, l’Île de la Grande Tortue, son peuple naturel. Ils formèrent une “Family Compact” dans le haut-Canada en Ontario et une “Château Clique” dans le bas-Canada au Québec. Ces gens étaient John Robinson, l’évêque Strachan, William Osgoode, Jonas Jones, Aeneas Shaw, Col. James FitzGibbon, William Henry Bouleton, Allan Napier McNabb, Henry Sherwood et James Buchanan. A Montréal ce furent James McGill and John Molson. Leur descendance est responsable de toute la merde qu’ils ont laissée à Montréal.

Le script mettait en place sa matrice artificielle appelée “corporatisme” (dans le sens de cartel entrepreneurial et non pas d’association des métiers complémentaires..).  Ils voleraient donc notre terre, nos ressources et accumuleraient richesse et pouvoir. La seule vraie loi de la terre d’alors et d’aujourd’hui est Kaia’nereko:wa

La Family Compact et le Château Clique avec les banquiers constituèrent les membres du comité directeur de la COURONNE (13 familles) pour la corporation coloniale du Canada. Ces compacts font tout le sale boulot comme par exemple… Tuer les Indiens et voler leurs possessions.

Dans cette pièce de théâtre, les acteurs contrôlent illégalement tout : la politique publique, les revenus, le patronage, les prêts et les attributions de terre, les banques, la construction de canaux, de chemin de fer, la citoyenneté etc… Ils ont appointé des conseils législatifs pour gérer tout cela (le gouvernement de l’ombre). Les entreprises, corporations que sont les municipalités étaient toutes des républiques indépendantes, propriétés des banques représentant les actionnaires de la COURONNE (NdT : La City de Londres et sa banque d’Angleterre/Vatican sous contrôle Rothschild…). Les fonds pour payer pour tout sont venus des fonds fiduciaires d’Ongwe’hon:weh. Ce grand théâtre est toujours en train de se jouer aujourd’hui même.

Nous n’avons jamais cru en toute cette supercherie. Nous sommes un peuple naturel et nous avons bien vu que tout cela n’était pas réel et totalement fictif. Au final, nous devions être totalement absorbé dans le corps politique artificiel qu’ils avaient créé et qui n’est qu’un leurre, une illusion. Tout ceci n’est basé que sur une fiction totale, celle qui veut qu’ils peuvent posséder notre Terre-Mère.

Aujourd’hui, la Family Compact et le Château Clique ont une peur bleue de l’effet dit du 100ème singe (NdT : voir vidéo en VOSTFR de 5:07 ►LIEN) ► [NdJBL : en faisant mes propres recherches, j’ai trouvé cette vidéo de Jean-Jacques Crèvecœur « La Théorie du 100ème Singe – Ferez-vous basculer le monde ? » accréditant l’assertion de MNN]. Les gens sont les singes entraînés à être aveugles, soumis et obéissants. Quand 10% des esprits endormis de l’humanité se réveillent, l’effet du 100ème singe va se mettre en branle. Ceci aura pour conséquence le réveil de tout le monde à cette fiction fabriquée de toute pièce qu’est le système.

L’entreprise de la Ville de Montréal, établie en 1832 par la Family Compact est responsable d’avoir chié dans nos bottes. Ils ont intérêts à mettre leurs excréments ailleurs et pas dans Kaniatarowano:onwe, la rivière du peuple naturel. La solution ultime au problème majeur de la guerre est de rendre responsables les actionnaires des crimes de leurs entreprises/corporations en éliminant les clauses de responsabilité limitée dans les lois commerciales d’entreprises.

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Soyons du bon côté de l’Histoire ;

Et œuvrons solidairement afin d’EFFONDRER LE COLONIALISME ► Maître-pilier de l’Empire pour un changement de paradigme politique & social ► Déterminons l’E.R.R.E.U.R. et corrigeons-la ensemble. Convaincus, opiniâtres et motivés pour limiter les effets grégaires de l’inévitable révolution qui ne manquera pas d’arriver. Soyons acteurs et non spectateurs de l’inévitable anarchie et soyons le changement que nous voulons voir dans ce monde…

JBL1960

Source de l’image issue ► Le Blog du 100e Singe

 

L’Occident ; Nouvel Archipel du Goulag Levant…

Mais nous savions depuis très longtemps ;

Qu’à l’Ouest il n’y a jamais rien eu de nouveau…

L’empire continue son passage en force : Trump signe une loi de renforcement de l’espionnage des citoyens par la NSA et le FBI… L’occident devient l’archipel du Goulag !

Ceci est une preuve de plus s’il en fallait toujours une, que le système étatico-capitaliste qu’il soit américain, français, ou tout autre, est au-delà de toute rédemption et qu’il n’y a de fait absolument aucune solution au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et ne peut pas y en avoir.
L’auteur de cet article, le juge Napolitano est une star du droit constitutionnel outre-atlantique et a sa propre émission de télé. C’est un homme intègre, qui croit en la “république”, c’est un fervent constitutionnaliste qui ne désire que réformer le système pour que le peuple retrouve la “république” qui soi-disant lui échut en 1776, date de l’indépendance concrétisée de manière bien illusoire par la constitution des États-Unis d’Amérique en 1788.
Ses illusions sont en train de s’effriter une à une, ils sont des millions dans ce cas à Yankland et en occident… Puissent ces gens au bon fond réaliser qu’il est temps de lâcher-prise et que la solution est de fait non pas dans l’État et toute structure de la division et de la marchandisation, mais dans la société des sociétés, seule capable de nous réunifier dans l’Un… Planétairement… Qu’on se le dise ! ► Résistance 71

Trump signe une loi autorisant l’espionnage de masse sur les citoyens américains

Andrew Napolitano | 25 janvier 2018 | Source http://www.informationclearinghouse.info/48656.htm

Traduit de l’anglais par Résistance 71 ► https://resistance71.wordpress.com/2018/01/29/lempire-continue-son-passage-en-force-trump-signe-une-loi-de-renforcement-de-lespionnage-des-citoyens-par-la-nsa-et-le-fbi-loccident-devient-larchipel-du-goulag/

Ces dernières trois semaines, le congrès a passé et le président Trump a signé en loi de nouveaux très grands pouvoirs pour que la National Security Agency (NSA) et le FBI puissent mieux espionner les citoyens américains innocents de tout et sélectivement passer sous forme de loi d’application les fruits de cet espionnage en règle.

Les fruits de cette moisson d’information peuvent maintenant inclure toutes les donnés par fibre-optique transmises depuis ou vers les États-Unis, comme les enregistrements numériques de tous messages téléphoniques qu’ils soient de postes fixes ou mobiles, les copies en temps réel de tous les messages de messagerie internet, les courriels et toutes les archives bancaires, médicales ou légales qui ont été stockées numériquement ou transmises.

Toute cette histoire de surveillance de masse a pu voir le jour parce que la NSA a convaincu des juges fédéraux en réunion secrète que ceux-ci devaient l’autoriser. Maintenant le congrès et le président ont fait de tout cela la loi de la terre.

Cette mise en application pratique est arrivée nonobstant la garantie sur la vie privée des personnes, le droit d’être laissé tranquille, articulés autour du 4ème amendement de la constitution des États-Unis et ailleurs. Bien que cette expansion de la surveillance n’ait passé le sénat que d’une simple voix, elle marque apparemment une détermination politique publique que la constitution puisse être ignorée ou qu’on puisse ne plus y adhérer juste par la simple règle de la majorité à chaque fois que cela pose un obstacle aux objectifs des gouvernements. Le langage du 4ème amendement est un obstacle intentionnel au gouvernement en défense de la dignité humaine et de la liberté de l’individu. Il dit ceci : “Le droit du peuple d’être sécurisé dans ses personnes, habitations, documents et effets, contre toutes recherches et saisies déraisonnable, ne doit pas être violé et aucun mandat ne peut-être émis, à moins d’une cause de probabilité et ce soutenu par un serment ou une affirmation décrivant en particulier les endroits recherchés et les personnes ou biens à être saisis.

Ce langage très spécifique fut expressément écrit pour empêcher la surveillance de masse sans suspicion raisonnable que le gouvernement britannique avait utilisé contre les colons. Les tribunaux britanniques de Londres émirent des mandats généraux aux soldats britanniques en poste en Amérique, les autorisant à rechercher, fouiller où ils le désiraient et de saisir tout ce qu’ils trouvaient. Ces mandats n’étaient aucunement fondés sur une cause de probabilité évènementielle et ne décrivaient en rien les endroits, les choses ou les personnes à rechercher et à saisir.

La réaction des colons à l’utilisation par les Britanniques de tels mandats fut de prendre les armes et de combattre pour la révolution américaine.

La semaine dernière, le congrès des États-Unis et le président ont choisi d’ignorer notre histoire et les valeurs humaines sous-jacentes au droit à la vie et au domaine privés. Ces valeurs reconnaissent que la poursuite individuelle du bonheur est bien mieux effective dans une atmosphère libre de tout espionnage de la part du gouvernement. Pour le dire différemment, les auteurs et ceux qui ont ratifié le 4ème amendement de la constitution ont reconnu qu’une personne ne peut pas être pleinement heureuse lorsqu’elle est sujette à une surveillance constante de la part de son gouvernement.

Pourtant les valeurs constitutionnelles et les leçons universelles de l’histoire furent non seulement rejetées par le congrès mais aussi rejetées par ignorance et cette ignorance fut grandement facilitée par les membres du comité parlementaire du renseignement (NdT : commission du renseignement de l’assemblée nationale américaine)

Voici les dessous de l’affaire ;

L’attitude récente du comité parlementaire du renseignement constitue au mieux de l’incompétence et au pire une faute professionnelle criminelle. Le leadership de ce comité était dépositaire de la connaissance sur les abus de surveillance de la NSA et du FBI, fait que quelques membres du comité ont qualifié “d’époustouflant”, de “punissable de licenciement” et de “style KGB”, alors que les deux chambres du congrès (sénat et chambre basse, parlement), ignorantes de ce que leurs collègues du comité savaient, ont voté pour étendre les autorités de la NSA et du FBI en matière de surveillance des citoyens.

En d’autres termes, les 22 membres de ce comité ont volontairement tenu leurs 500 et quelques collègues à l’écart d’informations incendiaires qui, si elles avaient été révélées en temps et en heure, auraient sans aucun doute affecté l’issue du vote, particulièrement au sénat, où une différence de juste un vote aurait empêché le passage de cette extension de pouvoir pour la surveillance de masse des citoyens. Pourquoi les membres du congrès à l’exception des 22 du comité furent-ils tenus dans l’obscurité totale concernant les activités hors-la-loi de la NSA et du FBI ? Pourquoi le comité n’a t’il pas révélé au congrès ce qu’il trouve trop choquant de discuter en public avant que le congrès ne voter pour le passage de l’extension de capacité pour ces deux entités ? Où est le scandale sur le fait que cette information était en fait connue de quelques personnes au sein du congrès et gardée sous silence pour le reste des membres du congrès des États-Unis tandis que celui-ci votait en toute ignorance pour un assaut en règle sur la vie et le domaine privés ?

La nouvelle loi place trop de pouvoir aux mains de gens qui de l’avis même de ceux qui l’ont écrite ne bénéficient pas de suffisamment de confiance pour posséder ces pouvoirs. J’ai argumenté la semaine dernière que le président du comité parlementaire sur le renseignement, Devin Nunes, avait quelque chose en tête lorsqu’il a publiquement attaqué la confiance mise dans la NSA et le FBI et ces gens dont il finit par faire voter les pouvoirs secrets de manière inexplicable. Maintenant nous savons de quoi il parlait.

Que peut-on faire à ce sujet ?

Le CPR devrait publiquement révéler le contenu de son rapport de 4 pages qui résume les abus dans le domaine de la NSA et du FBI. Si cela échoue, un membre courageux de ce comité devrait prendre la parole au parlement comme la sénatrice Dianne Feinstein amena en son temps le rapport sur la torture de la CIA (NdT : certes édulcoré et tronqué) devant le sénat afin de révéler non pas juste le rapport de 4 pages mais aussi les données sous-jacentes sur lesquelles ce rapport est fondé. Les membres du congrès bénéficie de l’immunité totale concernant ce qui est révélé devant le parterre sénatorial, et pourtant, le courage personnel pour ce faire ne court plus les rues…

Mais il y a pire que les membres du comité s’asseyant sur du renseignement de valeur et le plaçant sous le boisseau. Le peuple américain a le droit de savoir comment le gouvernement dans les mains duquel il a placé la garde de la constitution a utilisé et abusé des pouvoirs qui lui ont été délégués. Le peuple américain a aussi le droit de savoir qui a abusé du pouvoir, qui le savait et qui a gardé le silence à ce sujet…

Le gouvernement travaille-t-il pour nous ou travaillons-nous pour lui ? En théorie bien entendu, le gouvernement travaille pour nous ; en pratique, il nous traite comme des enfants. Pourquoi acceptons-nous cela d’un gouvernement auquel nous avons consenti ? La démocratie meurt dans l’obscurité tout autant que le liberté individuelle. 

Judge Andrew P. Napolitano fut le plus jeune juge de la Cour Suprême du New Jersey. Il est l’auteur du livre à grand succès “Les mensonges que vous a raconté le gouvernement : Mythe, pouvoir et mensonge dans l’histoire américaine”.

Traduction de l’affirmation du Juge Andew P. Napolitano  ; Tous les présidents, sauf Jefferson ont affirmé que leur premier travail était de nous protéger. Tous les présidents excepté Jefferson avaient torts. Si vous lisez la Constitution, vous verrez que le premier travail d’un président – comme seul l’avait bien compris Jefferson – est de nous garder libres (ou de protéger notre liberté).

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Andrew Napolitano écrit plus haut : « Maintenant le congrès et le président ont fait de tout cela la loi de la terre. »

Et comme je faisais remarquer à R71 combien cette phrase était importante, à mon sens et pour précisément relayer les Voix Autochtones anticoloniales d’hier et d’aujourd’huiR71 m’a fait cette réponse que j’intègre ici : le plus vite au mieux que les gens prennent vraiment conscience qu’il n’y a rien à sauvegarder de ce système dictatorial de gouvernance et d’opérer une refonte en profondeur pour éradiquer la division politique avant toute chose. Nous devons rediluer le pouvoir dans le peuple, là où il est particulièrement soluble. Il n’y a pas d’autre solution… Si nous pouvions avoir des gens comme Napolitano à bord de la promotion société des sociétés ou quelque autre nom que ce soit, cela avancerait bien plus vite…

Et si je suis totalement d’accord avec cette assertion que Napolitano est bien plus près de lâcher-prise que ne le sera jamais Trump, par exemple ; Pour autant aucune société des sociétés ne se fera sans les Natifs et les Nations premières des cinq continents, qui sont totalement inexistants du paysage Zunien et du Monde alors que c’est eux qui constituent Les Peuples Originels se plaçant tout naturellement sous La Loi suprême de la Terre. Napolitano devra intégrer cette notion que : “Dans la loi naturelle, chaque chose est à sa place, où est le mal ? Il n’y a pas de mal dans la nature. Vivre en suivant la loi naturelle, nous percevons les choses pleinement au travers de nos sens, nous développons une pleine et riche appréciation de monde réel qui nous entoure, pour ce que nous expérimentons quotidiennement dans nos vie… Pour la réalité.”Russell Means dans Système du Monde – Considération sur la Loi Naturelle par Michel Bakounine.

Gageons qu’il sera capable de se placer sous la Loi de la Création plutôt que sous la Constitution Américaine qui applique la LOI FÉDÉRALE INDIENNE dans toute son horreur et sous l’inspiration de ce Thomas Jefferson, 3ème Président Zunien et Père Fondateur de ce que nous savons être, aujourd’hui, l’Empire du Goulag Levant et pour qui Napolitano semble avoir encore une grande admiration tout de même.

Et c’est à nous de lui démontrer qu’il n’y a pas de solutions au sein du système et qu’il est temps de choisir et afin d’obtenir son plein soutien pour (re)construire cette Société des sociétés que vous, Résistance71 avez si bien conçue et si bien fait toucher du doigt avec votre Manifeste Politique  pour lequel, vous le savez, j’ai approuvé chaque mot sans réserve.

Cela ne constituerait-il pas un point de départ, ce Tep Zépi, ou Temps Nouveau, pour faire de 2018 l’Année Zéro d’une prise de conscience politique collective que vous appeliez de vos vœux le 1er janvier dernier ?

Car si l’Occident devient, sous nos yeux, l’archipel du Goulag Levant nous avons établi que son salut viendra des peuples qui briseront les chaines du colonialisme, ensemble ! Quant à l’avenir de l’humanité il passe lui et immanquablement par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

C’est donc ici et maintenant et d’où nous sommes…

JBL1960

 

Jean-Loup Izambert met des mots sur nos maux et en image…

Reconnaissons les faits ;

Jean-Loup Izambert que j’ai relayé en totalité et depuis décembre 2015 ICI a réalisé cette interview à TVLibertés car ce sont les seuls qui lui ont consacré un temps d’antenne, Sputnik News et Russia Today ayant fait cette fois la fine bouche et on se demande bien pourquoi…

Et si les dirigeants politiques n’étaient pas vraiment comme ils s’en réclament, les ennemis du terrorisme ? Incompétence, négligence, ou complicité… Malgré des lois et des mesures annoncées en grande pompe, force est de constater que nos pays sont toujours en proie aux attaques terroristes…  [ NdJBL ► Et sur ce blog, nous savons que ces attaques terroristes sont « manipulées » et que tous les gouvernements de l’OTAN pratiquent le management par la terreur, France comprise !]

Peut-on considérer que nos dirigeants politiques ont du sang sur les mains ? Notre invité, Jean-Loup Izambert, journaliste indépendant et auteur d’un ouvrage en deux tomes 56, (Tome I : l’État français complices de groupes terroristes, Tome II : Mensonges et crimes d’État) répond à toutes ces questions.

TVLibertés du 27 janvier 2018

C’est Jean-Loup Izambert qui le premier notamment avec son livre « 56 » nous aura fait comprendre que ce ne sera que lorsque nous, les occidentaux, reconnaitrons les criminels de guerre parmi les nôtres et que nous arrêterons de nier la vérité que le sang commencera à sécher…

Et comme nous avons pu le voir, dernièrement avec cette info « L’EIIL vaincu en Syrak et tout le monde s’en fout ! »

Aussi, devenons tous des lanceurs d’alertes, des chercheurs de vérité ► Crackons les codes, faisons péter les verrous, et déconstruisons la pyramide du pouvoir pierre par pierre !

Union ► Réflexion ► Action ► Associations libres confédérées

Remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

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PARCE QUE C’EST PAS PRÈS DE S’ARRÊTER TOUT SEUL !

Impérialisme et entité sioniste : quand le chantage fait les collabos…

En Palestine occupée, nos dirigeants sont les “collabos” de la politique coloniale

Daniel Vanhove | 23 janvier 2018 | Source en français ► http://www.chroniquepalestine.com/en-palestine-occupee-dirigeants-collabos-politique-coloniale/

La liste des plaintes, des blâmes et des condamnations que l’on peut adresser à l’État factice israélien (*) est longue. Très longue. Trop longue même.

A tel point qu’aucun autre État ne pourrait se permettre le 10è, le 100è de ce que l’administration israélienne s’autorise. N’importe quel autre État aurait été soumis depuis longtemps aux sanctions et embargos utilisés comme actuels moyens de coercition sur ceux qui ne respectent pas les Résolutions et décisions prises par l’ensemble des nations lors de leurs réunions à l’ONU… quand ce n’est pas le simple fait de s’opposer à l’empire !

Dans le cas présent, les gouvernements successifs israéliens peuvent tout se permettre. Aucun État de par le monde ne réagit de manière adaptée aux graves infractions que n’importe quel citoyen peut constater, et cela, quelles que soient les tendances « de droite ou de gauche » des États en question.

Pourquoi ? Sinon grâce un sentiment de culpabilité toujours bien présent et d’ailleurs savamment entretenu par ceux qui y trouvent leur intérêt, à savoir les protagonistes et défenseurs de l’idéologie sioniste. Ces derniers utilisent les victimes du génocide perpétré par les nazis lors de la seconde guerre mondiale afin de pousser toujours plus loin leurs exigences. Ce que j’ai appelé dans un précédent article, l’un de leurs « jokers » : dans une attitude victimaire qu’ils maîtrisent à la perfection, ils se servent de ces victimes pour entretenir et alimenter une dette morale des pays qui y ont participé de près ou de loin. Et à ce compte-là, ces pays sont nombreux. Les premiers concernés étant les pays européens où se sont déroulés les pogroms et autres actes proprement ignobles. L’autre « joker » étant l’antisémitisme qu’ils jettent à la tête de tout individu ou association osant se mettre en travers de leur abjecte idéologie coloniale.

La question qu’il serait vraiment temps de se poser est de savoir si ces « jokers » peuvent permettre à cet État factice devenu « terroriste » dans ses pratiques, toute licence pour se comporter depuis des décennies de manière aussi brutale et inhumaine envers les Palestiniens que les nazis de l’époque envers eux. Aux yeux du Droit international, la liste des délits gravissimes commis par l’État factice israélien est impossible à reprendre dans ce billet, tant elle est longue. L’histoire de cette nouvelle entité créée de toutes pièces en 1947 sur les terres palestiniennes n’est qu’une succession de massacres, de bombardements, d’assassinats, de guerres, de spoliations, de destructions massives et diverses tant privées que publiques comme des hôpitaux, des écoles, des ambulances, le port et l’aéroport de Gaza, des mosquées, des centres de jeunesse… sans parler des multiples Résolutions onusiennes dont aucune n’est respectée. Ni que cet État factice en est à appliquer un régime d’apartheid vis-à-vis d’une large partie de la population qui y réside, et qui peut désormais être assimilé à un terrorisme d’État.

Encore une fois, quel État digne de ce nom, pourrait-il à notre époque s’autoriser le 100è de ce que les gouvernements israéliens se permettent ? La réponse est simple : aucun ! Dès lors, l’impunité arrogante dont jouit Israël doit bien trouver sa justification dans certains éléments qui échappent à l’entendement et qui se situent dans ce sentiment de culpabilité insidieusement entretenu d’une part, et peut-être aussi dans un sentiment raciste d’autre part, dans la mesure où ceux-là mêmes qui traitent les uns d’antisémites sont la plupart du temps d’une islamophobie avérée.

Le paradoxe est à son comble dans la mesure où, plus la ainsi nommée « Communauté internationale » recule devant l’accumulation de délits de cet État factice sans prendre de sanctions méritées à son encontre, plus ce dernier se sent autorisé à poursuivre ses exactions. Ce qui, dans les faits, est devenu un véritable cercle vicieux dont il semble de plus en plus difficile de sortir au fil du temps. Ainsi, plus l’ensemble des Nations reste sans réactions concrètes, plus les responsables israéliens se sentent libres d’appliquer n’importe quelle odieuse politique à l’encontre des Palestiniens. Et les gouvernements israéliens le savent : à ce jeu-là et jusqu‘à présent, le temps a joué pour eux.

Sauf que, les paradigmes sont en train de changer. La guerre en Syrie où la colonie israélienne s’est rangée du côté des mercenaires anti-Assad a déjoué tous les plans des stratèges américano-sionistes. Le président Assad n’a pas été démis, et de l’avis général, ressort renforcé de cette terrible épreuve. Tout comme l’Iran et la Russie. Les temps de l’impunité semblent donc arriver à leur terme et le rapport des forces, s’inverser.

En effet, les États-Unis, Israël et leurs sinistres alliés – dont l’UE – sont affaiblis. Cette guerre qui n’est pas encore achevée est un tournant dans le remodelage qu’avaient prévus les USA pour le Moyen-Orient. Il n’en sera pas selon leurs plans, ni ceux de la colonie israélienne qui magnifie à grands cris la décision de D. Trump de déclarer Jérusalem capitale d’Israël pour mieux dissimuler son désarroi face à l’étau qui se resserre lentement mais sûrement.

Certains pensent que la colonie israélienne sort gagnante de ces guerres au Moyen-Orient. Je pense que c’est le contraire. Si l’on veut bien regarder les choses en face, la colonie israélienne n’a cessé de perdre du terrain, chose qu’elle convoite pourtant par-dessus tout ! Contre le sentiment répandu, elle a dû abandonner les colonies qui s’étaient implantées à Gaza ; de même, elle a dû lâcher des terres qu’elle occupait illégalement dans le sud du Liban et les quelques fermes du Chaaba finiront par être récupérées ; suite à sa guerre perdue en Syrie, ses positions sur les hauteurs du Golan sont de plus en plus fragiles et finiront par céder… ce qui finit par faire beaucoup !

Certes, à l’intérieur de la Palestine, les colonies se multiplient, continuent à s’étendre, et Jérusalem vient d’être déclarée par leur soutien majeur que sont les USA de D. Trump, capitale d’Israël… mais à y regarder de près, c’est une bien maigre consolation, toute éphémère, d’autant que le résultat au niveau de l’image internationale de la colonie israélienne n’a, tout comme celle des USA, de cesse de se détériorer au point d’être au plus bas. La perte est donc autant territoriale que morale et se répand au niveau psychologique au sein même de la population israélienne, y compris en son armée où les désertions et suicides sont nombreux.

Ne sachant plus qu’inventer pour briser l’opiniâtre résistance de la population palestinienne, voici ce que les députés psychopathes israéliens ont sorti de leurs kippas : une loi pour condamner à la peine capitale – c’est-à-dire, la peine de mort – tout résistant palestinien qui se verrait qualifié par les autorités de « terroriste ». Ce projet de loi présenté par le ministre d’extrême-droite des Affaires extérieures Avigdor Liebermann a été fermement soutenu par le 1er ministre B. Netanyahu, et est passé en première lecture à la Knesset en ce début d’année. Il doit encore faire l’objet de trois lectures avant son éventuelle adoption. Actuellement, la peine de mort ne peut être décidée que si elle est prononcée à l’unanimité par trois juges militaires. Si la nouvelle loi devait être adoptée, la majorité suffira. Pas belle, « la seule démocratie dans la région » à qui nos éminences européennes déroulent le tapis rouge et multiplient les accords spéciaux ?!

Franchement, jusqu’où faudra-t-il fermer les yeux face à cet État factice qui enfreint toutes les règles du Droit international ?! Jusqu’où nos responsables politiques s’abaisseront-ils pour lécher les bottes d’un occupant qui mène une odieuse guerre coloniale contre une population démunie, privée pour une partie d’entre elle des besoins les plus élémentaires, comme l’électricité, une eau saine et en suffisance, et pour certains, une nourriture qui ne soit pas rationnée ?! Jusqu’où ces ténors politico-médiatiques s’imaginent-ils que les citoyens sont dupes de leur justice à géométrie variable et comment peuvent-ils encore espérer être respectés et pris au sérieux dès lors que dans les faits, eux-mêmes ne respectent en rien les leçons de moralité qu’ils n’ont de cesse de claironner à longueur d’antenne ?!

Décidément, il faut qu’ils soient vraiment incompétents pour ne pas comprendre ce qui fait l’abc de n’importe quel comportement, à savoir : la cohérence ! Vous voulez que les citoyens respectent les lois et adoptent en toutes circonstances un comportement civique ? Commencez donc à être cohérents avec ce que vous prônez pour les autres ! Tant que vous ne le serez pas, ne soyez pas étonnés que des citoyens ne vous suivent pas. Ce n’est que logique… et il ne fait pas avoir fait Bac + 10 pour le comprendre. Tout enfant sent et sait cela, dès le plus jeune âge !

Note :

(*) Je parle « d’État factice » dans la mesure où d’après la Résolution 181 du 29.11.1947 recommandant le partage de la Palestine en deux États, l’un arabe et l’autre juif, la lecture stricte de cette Résolution implique qu’aucun de ces deux États ne peut exister sans la reconnaissance explicite de l’autre. Ils sont liés l’un à l’autre par cette Résolution. Si donc, Israël ne reconnaît pas la Palestine selon les frontières comprises dans cette Résolution 181, celle-ci est caduque ce qui entraîne de facto l’inexistence de l’État israélien et le retour à la Palestine historique.

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Comme Jean-Loup Izambert,  Daniel Vanhove  avait argumenté que :  l’occident soutient le terrorisme ! Et en décembre dernier Vanhove  précisait bien que « L’idéologie sioniste est un racisme envers les juifs » et nous avions pu voir que Qods serait peut-être le piège qui se refermait sur USISRAËL

Reste que la solution pour beaucoup d’entre nous n’est pas à 1 ou 2 États.

Mais plutôt dans une société sans voire contre l’État

Le temps de la décolonisation concertée est venu ;

La preuve !

JBL1960

 

26 janvier 2018 : les australiens de papier commémorent leur fierté…

…d’avoir tué l’aborigène pour « s’établir » sur leur Terre !

 

L’Australie est sous domination ;

Celle de la doctrine chrétienne de la découverte.

L’Empire colonisateur célèbre l’Australia Day ; Jour où il a génocidé l’aborigène pour sauver l’homme blanc ; LUI…

Aujourd’hui, c’est la fête nationale Australienne. [AUSTRALIA DAY] La fête nationale commémore l’arrivée de la Première flotte sur les côtes australiennes et surtout la proclamation de la souveraineté britannique sur l’île par le capitaine Arthur Phillip.

Quoi faire à l’occasion de la fête nationale ?

Des évènements sont prévus dans tout le pays toute la journée et le long du week-end mais il pourrait être compliqué de tous les citer ici. Notez cependant que des picnics, des concerts et des feux d’artifices sont prévus pour célébrer la journée. Source https://pvtistes.net/26-janvier-jour-de-laustralia-day/

COMME CHAQUE ANNÉE : l’Amérique blanche fête le Columbus Day ; L’Espagne et toute l’Amérique latine le Jour de la Race ; Tout l’Empire ► THANKSGIVING ; Les australiens de papier eux fêtent l’Australia Day que les Natifs appellent eux LE JOUR DE L’INVASION.

Malheureusement, il n’y a rien à enlever au discours de John Pilger du 26 janvier 2016 ;

Le jour de l’Australie pour les secrets, les drapeaux et les lâches

John Pilger  21 janvier 2016 – Traduit de l’anglais par Résistance71

Le 26 janvier, un des jours les plus tristes de l’histoire de l’humanité va être célébré en Australie. Ce sera “un jour des familles”, disent les journaux de la presse de Ruppert Murdoch. Des drapeaux seront mis aux coins des rues et sur des chapeaux rigolos. Les gens répèteront sans cesse combien il sont fiers (d’être Australiens).

Pour beaucoup, ce sera soulagement et gratitude. Dans l’espace de mon temps de vie, l’Australie non-indigène a changé pour passer d’une société anglo-irlandaise à une des plus ethniquement diverses sur terre. Ceux que nous avions l’habitude d’appeler “les nouveaux Australiens”, souvent choisissaient le 26 Janvier, jour de l’Australia Day, pour prêter serment en tant que citoyens (NdT : j’ai personnellement assisté à une de ces cérémonies en plein-air dans les années 1990…). Ces cérémonies peuvent être émouvantes (NdT : je confirme..). Regardez les visages de ces gens du Moyen-Orient et comprenez pourquoi ils serrent leur nouveau drapeau.

C’était au lever du soleil, un de ces 26 janvier il y a bien des années, lorsque je me tenais avec des indigènes et des Australiens non-indigènes et que nous jetions des couronnes de fleurs dans le port de Sydney (Sydney Harbour). Nous étions descendus sur une de ces parfaites petites criques de sable où d’autres se tinrent comme des silhouettes, regardant les navires de la “première flotte” britannique jeter l’ancre le 26 Janvier 1788. Ce fut le moment où la seule île continent de la planète fut prise à ses habitants ; l’euphémisme utilisé fut “établie” (NdT : pour colonisée). Ce fut, écrivit Henry Reynolds, un des seuls honnêtes historiens australiens qui soit, un des plus grand vol de territoire de l’histoire du monde. Il décrivit le massacre qui s’en suivit comme “un murmure dans nos cœurs”.

Les Australiens originels sont la plus vieille présence humaine. Pour les envahisseurs européens (NdT : et chrétiens ne l’oublions pas, ceci est lié encore et toujours à la doctrine de la découverte…), ils n’existaient pas parce que leur continent avait été déclaré terra nullius : terre vide. Pour justifier de cette fiction, un meurtre de masse fut ordonné. En 1838, le journal du Sydney Monitor rapporta : “Il a été résolu d’exterminer toute la race noire dans ce quartier.” Ceci faisait référence au peuple Darug qui vivait le long de la grande Hawkesbury River, pas très loin de Sydney. Avec une toute remarquable ingéniosité et sans armes à feu, ils combattirent et résistèrent de manière épique, ce qui demeure toujours aujourd’hui un quasi secret national. Sur une terre où fleurissent de partout les cénotaphes à la gloire des colons australiens morts dans des guerres impérialistes, personne ne se lève pour ces valeureux guerriers qui se sont battus et sont tombés en défendant l’Australie.

Cette vérité n’a pas sa place dans la conscience australienne. Parmi les nations coloniales à populations indigènes, mise à part une “excuse” facile en 2008, seule l’Australie a refusé d’accepter sa honte passée coloniale (NdT : et toujours présente, car comme les États-Unis, le Canada et la Nouvelle-Zélande, l’Australie est toujours en 2016 un pays COLONIAL et à ce titre comme l’empire nord-américain, ne possède aucune terre et est un “pays” fondé sur le vol et le génocide…). Un film de Hollywood, Soldier Blue, en 1970, a fameusement inversé les stéréotypes raciaux et donné aux Américains un regard éclair sur le génocide dans leur propre “établissement” (colonial) mythique. Près d’un demi-siècle plus tard, il est tout à fait juste de dire qu’un film équivalent ne serait jamais fait en Australie.

En 2014, lorsque mon propre film-documentaire “Utopia”, qui raconte l’histoire du génocide australien, a cherché un distributeur local, je fus conseillé par une des lumières de ce business : “Jamais on ne pourra distribuer ceci. Les audiences ne l’accepteront jamais.”

Il a eu tort, jusqu’à un certain point. Lorsque Utopia fut présenté à Sydney quelques jours avant le 26 janvier, à la belle étoile, sur un terrain vague dans une zone aborigène de la ville connue sous le nom de The Block, plus de 4000 personnes vinrent, la vaste majorité non-indigène. Beaucoup voyagèrent depuis l’autre côté du continent. Les leaders indigènes qui apparaissent dans le film se tinrent devant l’écran et parlèrent dans la “langue”… la leur. Rien de semblable ne s’était jamais produit auparavant, et pourtant, il n’y avait aucun représentant de la presse. Pour la plus vaste communauté blanche du pays, ceci ne se passait pas. L’Australie est une Murdochratie, dominée par l’éthique d’un homme qui changea de nationalité pour le Fox News Network des États-Unis.

La vedette du football australien (AFL) indigène Adam Goodes écrivit émotivement au Sydney Morning Herald pour demander que “le silence soit brisé”. “Imaginez”, écrivit-il. “regarder un film qui dit la vérité au sujet de terribles injustices commises envers votre peuple, un film qui révèle que les Européens et les gouvernements qui ont dirigé notre pays, ont violé, massacré et volé notre peuple pour leur seul profit. Imaginez maintenant ce qui peut être ressenti lorsque le peuple qui a bénéficié le plus de ces viols, de ces meurtres et de ce vol, le peuple au nom de qui ceci fut perpétré, se tourne avec dégoût lorsque quelqu’un expose les faits.

Goodes lui-même a déjà brisé ce silence lorsqu’il se dressa contre les abus racistes qui lui furent lancés ainsi qu’à d’autres athlètes aborigènes. Cet homme courageux et plein de talent, qui a pris sa retraite du football australien l’an dernier comme s’il était sous un lourd nuage avec, écrivit un commentateur sportif “la nation sportive divisée à son sujet”. En Australie, il est respectable d’être divisé en s’opposant au racisme.

En ce jour d’Australia Day le 26 janvier 2016, le peuple indigène préfère parler de Jour de l’Invasion ou le Jour de Survie, il n’y aura aucune reconnaissance que cette unicité de l’Australie réside en son peuple originel, le tout allant avec une mentalité coloniale infuse qui devrait être un embarras de longue date dans une nation indépendante. Cette mentalité s’exprime de bien des façons, de la prosternation politique sans relâche aux pieds d’États-Unis prédateurs en passant par un mépris presque normal pour les Aborigènes d’Australie, un écho de “kaffir”, des abuseurs sud-africains.

L’apartheid est pervasif dans la société australienne (NdT : expérimenté en première main sur place, surtout dans le Queensland et les Territoires du Nord…). Pas très loin de Sydney par avion, le peuple indigène a une espérance de vie des plus courtes. Les hommes meurent souvent avant 45 ans. Ils meurent de maladies remontant au temps de Dickens, comme les maladies cardiaques rhumatiques, les enfants deviennent aveugles de la trachoma et sourds à cause d’otites de l’oreille moyenne, des maladies typiques de la pauvreté. Un médecin m’a dit : “Je voulais donner à une patiente des anti-inflammatoires pour une infection qui aurait été inexistant si les conditions de vie étaient meilleures, mais je n’ai pas pu la traiter parce qu’elle n’avait pas assez de nourriture à manger et ne pouvait pas ingérer les tablettes (sans nourriture). J’ai le sentiment parfois de gérer des conditions similaires que celles de la classe ouvrière anglaise au début de la 1ère révolution industrielle.

Le racisme qui permet cela dans une des sociétés les plus privilégiées de la planète est très profond. Dans les années 1920, un “Protecteur des Aborigènes” supervisa le vol, le kidnapping, d’enfants métis avec pour justificatif de “laver la couleur par le brassage”. Aujourd’hui, un chiffre record d’enfants indigènes sont enlevés de leurs foyers et beaucoup ne revoient jamais leur famille d’origine. Le 11 Février, un groupe qui force le respect appelé “Grandmothers Against Removals” mènera une marche sur le parlement fédéral de Canberra, demandant le retour des enfants volés.

L’Australie est le modèle des gouvernements européens qui cloisonnent leurs frontières auparavant ouvertes tout en facilitant le fascisme, comme en Hongrie. Les réfugiés qui osent faire route par mer vers l’Australie dans des bateaux surchargés en passagers, ont été depuis longtemps traités en criminels, avec les “passeurs” dont la notoriété est pompée hors de proportion par les médias australiens afin de faire diversion sur l’immoralité et les crimes de leur propre gouvernement. Les réfugiés sont parqués derrière du fil de fer barbelé en moyenne pour bien plus d’une année, certains indéfiniment, dans des conditions barbares, qui ont mené certains au suicide, au meurtre, à la maladie mentale. Les enfants ne sont jamais épargnés. Un goulag australien géré par des firmes de sécurité privées sinistres et qui inclut des camps de concentration sur les îles isolées du Pacifique de Manus et Nauru. Les gens n’ont aucune idée de quand ils seront libérés et si même ils le seront un jour.

L’armée australienne, dont les faits d’armes sont le sujet de tomes dénués de toute critique remplissant les pleins rayons des librairies d’aéroports, a joué un rôle important à “refouler les bateaux” des réfugiés fuyant les guerres, comme en Irak, guerre commencée et prolongée par les Américains et leurs mercenaires australiens. Aucune ironie et encore moins de responsabilité, ne sont reconnues dans ce rôle si lâche.

Ce jour de fête nationale de l’Australia Day qui vient, la “fierté des services” sera au balcon. Cette fierté s’étend au département de l’immigration australien qui envoie les gens dans son goulag pour un “service de contrôle au large”, le plus souvent de manière tout à fait arbitraire, laissant ces gens se morfondre, se désespérer et pourrir. La semaine dernière on a annoncé que les hauts fonctionnaires de l’immigration ont dépensé 400 000 dollars pour des médailles qu’ils vont s’attribuer à eux-mêmes pour tant d’héroïsme. Allez, sortez encore plus de drapeaux !…

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Voici ce que précisait R71 le 26 janvier 2016 ;

  Pour pouvoir combattre le plus grand fléau de l’histoire de l’humanité : le colonialisme occidental (au fondement religieux chrétien) et changer de paradigme politique pour tous, encore faut-il comprendre les tenants de l’affaire. Ceci n’est pas de « l’histoire ancienne », ça se passe toujours aujourd’hui en 2016. Vaincre le colonialisme, son idéologie, sa pratique, véhiculées, facilitées et protégées par son garde-chiourme : l’État, ces deux fléaux de l’humanité, brandis par l’oligarchie parasite, nous devons comprendre l’Histoire, admettre nos erreurs, nos crimes contre l’humanité et nous émanciper de cette spirale mortifère qui nous fait tourner toujours plus vite autour du trou de vidange de la baignoire à infamie qui se vide inexorablement.

Nous devons nous tenir debout, émancipés, côte à côte avec nos frères (et sœurs) des nations des cinq continents pour enfin lier les liens de solidarité, d’entraide mutuelle, de compassion et de coopération qui nous mèneront ensemble à la création d’une société des sociétés d’associations volontaires, juste, égalitaire, non-coercitive et universelle, fondée de la loi naturelle et l’essence même de la nature humaine : l’entraide.

Et voici ce que nous soutenons, aux côtés des Aborigènes, aujourd’hui, 26 janvier 2018 ;

Résistance au colonialisme : Manifestations avant et pendant Australia Day du 26 janvier… Appel des Guerriers de la Résistance Aborigène

“Jusque dans les années 1830, les officiels britanniques à la fois en Angleterre et sur place dans les colonies [australiennes] écrivaient au sujet des Aborigènes comme étant des ennemis étrangers… Un colon de Tasmanie plus tard écrivit que ‘les Aborigènes sont les propriétaires originels de la terre et les vrais possesseurs de l’île. Les colons britanniques leur ont pris leurs terres par la force, les ont persécutés, et sacrifiés. Nous sommes en guerre contre eux: ils nous regardent comme des ennemis, des envahisseurs et des oppresseurs, des persécuteurs ; ils résistent à notre invasion…” ► Henry Reynolds, professeur d’histoire université de Tasmanie ► Australie : Les Guerriers de la Résistance Aborigène appellent à un mouvement de résistance de 7 jours menant au jour de l’invasion !

Aucun nouveau paradigme ne pourra être enclenché tant qu’une seule personne célèbrera le principe fondateur de l’Empire colonial à savoir ► qu’aucune personne indigène  traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche »…

Lectures connexes ► Non l’Homme ne descend pas d’un singe tueur par le Pr. Marylène Patou-Mathis

Steven NewcombPaïens en Terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte

Hier comme aujourd’hui et ► En un mot ; Anéantir tout ce qui ne rampera pas à nos pieds comme des chiens…

JBL1960

Les vrais chiffres du chômage de décembre 2017 par Patdu49 source de la DARES via Agoravox

Dis mon bon Prince Zupitérien ?

Dessine-moi un mougeon…

Le chômage a stagné en décembre malgré les signes de reprise qui disent…

T’as vu la gueule de la reprise aussi ? Éparpillé façon puzzle, qu’elle est, la reprise ! Bah t’as qu’à lire, 200 000 vies explosées en confetti qui que tu votes hein ? Y’a pas de solutions dans ce système-là. Non, la solution c’est NOUS, on n’a pas besoin d’eux pour faire mieux et la preuve comme chaque mois avec Patdu49 et ici-même depuis 2 ans ;

Vrais chiffres chômage décembre 2017, 7800 chômeurs de plus, malgré 311500 radiés ce mois

Patdu49 | Jeudi 25 janvier 2018 | Source de la DARES | URL de l’article sur Agoravoxhttps://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vrais-chiffres-chomage-decembre-200972

6 614 400 privés d’emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 4 800 000 environ d’invisibles qui n’entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).

Total : toujours + de 11 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté.

Bilan année 2017 : 52 500 chômeurs de + soit une moyenne de + 4 375 par mois.

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) de Novembre 2017 :

–  Défauts d’Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indemnisés) : 218 700, 41,5 % des sorties des listes. (+ 1,5 % sur 1 an)

– Radiations Administratives (les punis) : 46 800, 8,9 % des sorties. (- 9,3 % sur 1 an)

– Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés, expulsés etc) : 46 600 et 8,8 % des sorties. (-10,9 % sur 1 an)

soit 319 100 radiés des listes (59,2% des sorties) ce mois (moyenne mensuelle sur 1 trimestre) pour autres motifs que :

–  Stages parking : 62 200, 11,8 % des sorties. (-29,6 % sur 1 an)

– Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 46 000, 8,7 % des sorties. (+ 17 % sur un an)

–  Reprises d’emploi déclarées : 107 300, ne représentent que 20,3 % des sorties des listes de pôle emploi. ( + 2,4 % sur 1 an )

Demandeurs d’emploi par catégories :

  • A : 3 451 400 -0,1 % ( -0,5 % sur 1 an ).
  • B : 746 700 -1,1 % ( + 4 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
  • C : 1 414 200 + 0,9 % ( + 10,6 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.
  • D : 277 400 +3,4 % ( -18,3 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
  • E : 388 300 -0,6 % ( -8 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 6 278 000 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 0,8 % sur 1 an, 7 800 chômeurs de plus, par rapport à novembre.

TOTAL, dom-tom compris : 6 614 400

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : – 1,4 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 4,1 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 4,8 % sur 1 an.

1 chômeur inscrit à pôle emploi sur 2 (50,05 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITÉ, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 614 400 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 000 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 1 820 000 environ de foyers (dernier chiffre connu), seuls 820 000 environs sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d’un demandeur d’emploi en son sein, donc si on parle en nombre d’individus c’est pire.

1 200 000 de foyers bénéficiaires de la prime d’activité (qui remplace le RSA activité qui sont donc sortis des statistiques RSA) environ, sur les 2,5 millions au total (dernier chiffre connu) de bénéficiaires (160€ en moyenne par foyer) , sont en recherche d’emploi stable et non précaire.

+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l’AAH ou d’une pension d’invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d’accès à un emploi adapté. [NdJBL : Quand ils y arrivent car le délai d’attente est d’un an minimum, même en situation d’urgence et pour constituer un dossier, ben faut avoir la santé !!!]

+ encore 1 500 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement :

–  des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne, radicalisations etc.

– des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 700€ d’allocation chômage, ou 810,89€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 687€ par mois, si vous êtes NON SDF.

– des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 473,50€ pour une personne seule ), et qui n’ont pas l’âge pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s’appelle aujourd’hui « A-S-P-A » (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.

– des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

– des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).

– des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d’emploi en parallèle.

– on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 11 MILLIONS de demandeurs d’emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 13 pages : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/di-mensuel_fdimbpt.pdf

Rendez-vous le mercredi 28 février 2018, pour avoir les vrais chiffres du chômage de janvier 2018, si le document est accessible, puisque le gouvernement ne souhaite communiquer médiatiquement que tous les trimestres.

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RAPPEL ► En appui des vrais chiffres du chômage de Novembre 2017 ;

Des infos intéressantes données par Mathieu You ;

Le montant moyen de l’allocation chômage est de 1100 €/mois.

0.4% de fraudeurs, 14% qui ne cherchent plus parce qu’ils n’y croient plus et la moitié des chômeurs ne perçoivent rien, nada, nothing, nout, niente, niets, nanimo, nichts, ничего, et comme on dit par chez moi = Queutch…

Notons que s’il y a 300 000 emplois non pourvus, sur les 3.5 millions de contrats signés, 130 000 sont des CDI et tout le reste c’est des CDD et 50% de ces CDD sont deS Contrats Ultra Court de moins d’une semaine… (Ouais, des SCUD…)

Alors que la solution c’est NOUS :

Résistance politique : D’une idée minoritaire au plébiscite… La solution à 10% voire 15% de la population mondiale…

Cette étude scientifique publiée en 2011 nous fait mieux comprendre pourquoi il est absolument vital pour l’oligarchie de garder les peuples divisés. La moindre erreur, le moindre relâchement permettant à une idée de dépasser les 10% de gens motivés et convaincus (donc non influençables…) est synonyme d’arrêt de mort ! Pour eux !

Prenons l’exemple de l’autogestion. Si la population comptait 10% minimum de personnes convaincues du bien fondé de cette solution pour la société, d’après cette étude, en très peu de temps, une vaste majorité de l’opinion publique serait gagnée à la cause. Ceci répond aux personnes attentistes et quelque peu défaitistes pensant qu’il faudrait 80% d’anarchistes pour bâtir la société anarchiste. Cette étude leur montre que non. 10% suffit. S’il y a 45 millions d’adulte en France (c’est un chiffre non vérifié que nous avançons à titre d’exemple), il suffirait qu’il y ait 4,5 millions d’adultes, répartis aléatoirement sur le territoire, pensant que l’autogestion dans une confédération de communes libres, est la solution à nos problèmes, pour qu’en très peu de temps cette idée devienne l’idée consensuelle de la société.

La majorité n’est pas à convaincre et heureusement parce qu’elle mougeonne aussi si nous voulons vraiment faire de 2018 l’Année Zéro d’une prise de conscience politique collective ; Alors organisons-nous dès maintenant, réellement, les yeux dans les yeux et la main dans la main. Côte à côte, épaule contre épaule…

L’Internet que nous avons connu est mort ; Ils nous éteignent quand ils veulent, n’attendons pas que cela arrive car alors il sera trop tard. Et afin que tout ce que nous avons déjà construit petit à petit ne soit pas pour rien…

Trouvons les ressources nécessaires en nous pour transmettre et propager nos idées afin qu’elles ne disparaissent pas et à jamais et surtout que cela ne reste pas un catalogue de bonnes intentions, de simples reblogs pour des petits clics, des likes, des + 1 mais pour DES DÉCLICS sinon à se prendre encore et toujours de grandes claques…

Et cela doit se faire hors des canaux ordinaires ; Internet, smartphones compris… Organisons la résistance oui, mais pas demain, dès aujourd’hui, dans le réel sinon à quoi cela sert-il d’appeler à une grève générale illimitée et expropriatrice et de ne jamais rien enclencher de patent, de concret ?

Et le plus possible ;

SANS DIEUX NI MAITRES SANS ARME NI HAINE NI VIOLENCE

OUVRONS-LA & PARLONS-NOUS ; IL EST TEMPS…

AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD !

JBL1960

 

 

 

Non l’Homme ne descend pas d’un singe tueur par le Pr. Marylène Patou-Mathis

NON, ce n’est pas inscrit dans nos gènes…

NON l’Homme n’a pas toujours fait la guerre !

C’est en lisant cet article sur Réseau International, ce jour ; Les hommes ne veulent pas la guerre … … ou comment l’on crée les guerres par Dieter Sprock Source ► https://www.zeit-fragen.ch/fr/numbers/2017/no-2930-1-december-2017/about-work-economics-power-and-economic-ethics.html mais surtout le premier commentaire (#comment-522293) sous l’article : les guerres sont inscrites dans le patrimoine génétique de l’humanité, qu’est-ce qu’un humain si ce n’est qu’un grand singe différent des autres de la jungle, mais dont il a gardé l’instinct de pillage des autres ‘tribus’ comme ses cousins de la jungle.  Comme ses cousins, il lui faut un chef, un chef avec ses privilèges, et qui donne le coup de sifflet pour la ‘récré’.

Qu’il me parait utile comme nécessaire de rappeler les travaux de recherche de la Paléontologue Marylène Patou-Mathis qui apportent de manière argumentée la contradiction à cette affirmation que l’Homme a toujours fait la guerre ainsi qu’à l’expression « l’homme est un loup pour l’homme » parce qu’il descendrait d’un singe ‘tueur’.

“ […] Ainsi, la « sauvagerie » des préhistoriques ne serait qu’un mythe forgé au cours de la seconde moitié du XIXe siècle pour renforcer le concept de « civilisation » et le discours sur les progrès accomplis depuis les origines. A la vision misérabiliste des « aubes cruelles » succède aujourd’hui — en particulier avec le développement du relativisme culturel — celle, tout aussi mythique, d’un « âge d’or ». La réalité de la vie de nos ancêtres se situe probablement quelque part entre les deux. Comme le montrent les données archéologiques, la compassion et l’entraide, ainsi que la coopération et la solidarité, plus que la compétition et l’agressivité, ont probablement été des facteurs-clés dans la réussite évolutive de notre espèce.” ► Marylène Patou-Mathis CNRS

Comme le précisait Résistance71 en préambule de l’article Déconstruction d’un mythe : Non les Hommes n’ont pas toujours fait la guerre ! [Source Sott.net du 06/07/2015] ; La Professeure/chercheuse Patou-Mathis reconfirme ce que Pierre Kropotkine, considéré par beaucoup aujourd’hui comme le « père » de la socio-biologie, avait démontré dès la fin du XIXe siècle, mais voilà… Cela n’arrange pas du tout les affaires de l’oligarchie pour qui l’invention de la théorie de « l’homme est un loup pour l’homme » justifiait et justifie toujours les pratiques prédatrices et criminelles du petit nombre au pouvoir…

Dans Le Monde diplomatique de juillet 2015 (N°62), un article de Marylène Patou-Mathis intitulé « Non, les hommes n’ont pas toujours fait la guerre » a pour but de « déconstruire le mythe d’une préhistoire sauvage et belliqueuse ». C’est un article qui s’inscrit donc, selon moi, directement dans la nébuleuse d’Olivier Maurel, pour qui « la nature humaine est bonne ».

On apprend dans cet article que l’image de l’homme préhistorique violent et assoiffé de guerre n’est qu’une invention tardive… qui remonte au XIXe siècle. Anthropologues et préhistoriens partent du postulat que l’humanité évolue progressivement et unilinéairement pour arriver à cette construction. Au fur et à mesure du temps des fictions ont figé dans nos société une espèce d’archétype de l’homme préhistorique de base : un homme viril vêtu de peau de bête, armé, qui combat des animaux bien plus grands que lui, pour qui les conflits sont omniprésents…etc… Cela me rappelle personnellement mes livres d’histoire (préhistoire…) de l’école primaire. Comme quoi il faut du temps pour construire un mythe et aussi pour le déconstruire.

Au XXe siècle les préhistoriens annoncent que l’homme préhistorique est agressif par nature. Pourtant, dans cet article, solide d’une bibliographie francophone et anglophone abondante, l’auteure tient à démontrer que « Plusieurs études en neurosciences affirment que le comportement violent n’est pas génétiquement déterminé. Même s’il est conditionné par certaines structures cognitives, le milieu familial et le contexte socio-culturel jouent un rôle important dans sa genèse. En outre, de nombreux travaux, tant en sociologie ou en neurosciences qu’en préhistoire, mettent en évidence le fait que l’être humain serait naturellement empathique. C’est l’empathie voire l’altruisme, qui aurait été le catalyseur de l’humanité. »

Lire l’intégralité de l’article ► https://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/PATOU_MATHIS/53204 de Marylène Patou-Mathis

Directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), département préhistoire du Muséum national d’histoire naturelle (Paris).
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Par ailleurs Résistance71 dans : Présentation, extraits et analyse du livre “Préhistoire de la violence et de la guerre” de la paléontologue Marylène Patou-Mathis en 2 parties nous permettait d’affirmer que : Non l’homme n’est pas un loup pour l’homme comme on veut nous le faire croire et cela n’est pas étonnant puisque ça correspond bien à la mise en place du dogme absolu : « l’homme qui n’est pas blanc est inférieur » et pire avec la doctrine chrétienne de la découverte qui prédispose qu’Il fut implicitement compris qu’aucune personne indigène  traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche » permettant d’éliminer en toute quiétude les races dites inférieures ;

  1. Parce que cela serait inscrit dans nos gênes,
  2. Parce que l’Homme aurait toujours fait la guerre.

  La question devient alors celle que se sont posés bien des scientifiques, anthropologues, ethnologues, sociologues, historiens, celle qui fut posée en ces termes par le philosophe anglais Hobbes s’inspirant de Plaute l’ancien “Homo homini lupus” ou “l’Homme est un loup pour l’Homme”.

Patou-Mathis poursuit en la matière :

“Les Hommes doivent, selon Hobbes, fonder un État artificiel sur les bases de la raison : le contrat social qui mène à ‘l’État civil’. Pour certains chercheurs, la violence serait une sorte de cruauté naturelle, bestiale, due à des pulsions agressives et à un manque d’empathie. Inscrite dans les gènes, elle serait présente chez tous les êtres humains, mais aussi chez les animaux en particulier les prédateurs et les chimpanzés.

[…] Dans son livre ‘L’entraide, un facteur de l’évolution” publié en 1902, le prince russe anarchiste Pierre Kropotkine (1842-1921) suggère que parmi les facteurs de l’évolution, la socialisation et l’entraide sont plus importants que la compétition : si chaque individu reçoit une aide du groupe, tout le monde en tire un bénéfice et les chances individuelles de survie s’accroissent. [NdJBLLe Prince de l’Évolution – Petit ouvrage du professeur de biochimie Lee Alan Dugatkin de l’université de Louisville dans le Kentucky publié en 2011, sur la vie et l’œuvre du scientifique et grand penseur anarchiste Pierre Kropotkine. Version PDF N° 12 de 24 pages traduction Résistance71]

[…] Cependant il existe un autre modèle comportemental que celui des chimpanzés [dominance des mâles et agressivité parfois exacerbée], celui des bonobos ; une espèce de primate tout aussi génétiquement proche de la nôtre, voire plus d’après l’étude de leur cerveau. Chez les bonobos, les femelles sont dominantes et l’agressivité est moindre que chez les chimpanzés, car la violence est souvent canalisée, détournée vers l’activité sexuelle. Selon Frans De Waal, l’Homme, mi-bonobo, mi-chimpanzé serait un “animal bipolaire” à la fois pacifique et agressif. Alors comme certains anthropologues l’ont suggéré, l’Homme descendrait-il d’un “singe tueur” ?

Tirée de l’observation des chimpanzés, une hypothèse, plus idéologique que scientifique, soutient que nous descendons de “singes tueurs” et que L’Homo sapiens était un animal brutal qui se serait répandu hors d’Afrique, à travers l’Eurasie en éliminant les autres grands singes bipèdes. Cette hypothèse est proposée par l’anthropologue australien Raymond Dart (1893-1988) et popularisée par l’Américain Robert Ardrey (1908-1980) dans son livre “Les enfants de Caïn”. Chasseur donc prédateur, l’Homme préhistorique aurait été agressif par nature.

[…] Cependant, les études ethnographiques menées chez des peuples chasseurs-cueilleurs, dont celles de Pierre Clastres, montrent que dans la majorité des cas, la mise à mort de l’animal exclut toute agressivité de la part du chasseur. Au contraire, elle socialiserait cette nécessaire violence sur le mode de l’échange cosmologique entre l’Homme et la Nature en particulier dans les sociétés chamaniques et animistes où il y a consubstantialité entre l’Homme et l’animal.

[…] Défendue initialement par quelques anthropologues, très tôt critiqué, l’hypothèse de l’Homme descendu de “singes tueurs” est aujourd’hui abandonnée. Cependant qu’il soit par nature mauvais demeure vrai pour certains chercheurs. […] Pour plusieurs anthropologues, la violence serait intrinsèque à l’humain : phylogénique et ontologique.

La violence est-elle inscrite dans nos gènes ?

Pour fonder la légitimité de la violence, les idéologues du XIXe siècle vont s’appuyer sur la théorie de la “sélection naturelle” de Charles Darwin, publiée en 1859. Dans son “Survie du plus fort et principes de biologie” en 1864 du sociologue anglais Herbert Spencer (1820-1903), la sélection naturelle des espèces devient chez les êtres humains la ‘survie du plus apte’. S’appuyant sur ses écrits, les partisans de ce qui va devenir le “darwinisme social”, soutiennent que la lutte pour la vie est l’état naturel des relations sociales de l’Homme.

Pour lire l’article dans son intégralité sur mon blog ► Faire appel à nos plus bas instincts primaires ?

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Marylène Patou-Mathis, dans son livre « Néanderthal, une autre humanité », indique que les premières traces de feu humain en France par exemple ont été trouvées en Bretagne et date d’il y a plus de 450 000 ans, foyers allumés par des pré-néanderthaliens. Les grottes de Lascaux datent de -25 000 à -29 000 ans.

Les preuves archéologiques des pré-néanderthaliens datant d’entre – 500 000 et – 350 000 ans sont communes et abondantes. Notamment avec la découverte de « l’homme de Tautavel » dans les Pyrénées Orientales.

Les plus anciennes traces archéologiques pré-néanderthaliennes retrouvées en Europe ont été trouvées en Espagne à Gran Dolina dans la Sierra d’Arapuerca sur un site daté d’environ 800 000 ans… Aussi les plus anciens fossiles humains européens ont été découverts à Dmanissi en Géorgie et sont datés de 1,8 millions d’années.

Et si nous sommes encore trop peu, nous n’en sommes pas moins déterminés à démontrer que L’ENTRAIDE est bien un facteur d’évolution, et que l’Homme ne descend pas d’un singe tueur ; qu’il n’a pas toujours fait la guerre et que cela n’est pas inscrit dans ses gênes…

Même, surtout, parce qu’on comprend bien aujourd’hui que La guerre est un business et ce business est très, très lucratif… car sur ce blog, nous avons pu définir par différentes lectures combinées que la guerre est la vraie et la seule nature de l’Empire.

Mais pas des Peuples ! Aussi démontrons que nous sommes capables de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

Conseils de lectures connexes ;