Tous les articles par jo Busta Lally

55 ans depuis le 14 novembre dernier. Superflue notoire, j'essaie de pouvoir me regarder dans une glace droit dans les yeux, couleur bleu marine. Je travaille à un changement de paradigme et cela me prend tout mon temps.

P.A.R.I. POUR 1 3RI

P.A.R.I. = Plateforme Autonome Révolutionnaire Internationale POUR un 3RI = Réseau de Résistance & de Rébellion International

CONTRE la Société Marchande et son Agenda oligarchique de dépopulation

Je fais ce P.A.R.I. et vous ?

Rejoignez-nous, par exemple, en redonnant TOUT le pouvoir aux RONDS-POINTS pour l’Acte XXXI & la 3ème Assemblée des Assemblées

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Manifeste pour une Plateforme Autonome Internationale (IAP)

Qu’est ce que la Plateforme Autonome ?

La Plateforme Autonome se veut créatrice de liens entre individus et organisations révolutionnaires, autour de la destitution de l’idéologie du pouvoir, c’est-à-dire de la domination des un.e.s par les autres, que ce soit sur des critères économiques, sociaux, culturels, religieux, de genre, sexuelles, etc.

Un des objectifs majeurs de cette Plateforme est la création d’espaces révolutionnaires : des espaces de socialisation et d’organisation dans le but de poursuivre un idéal révolutionnaire que l’on sait impossible à atteindre.

Ces espaces ont pour but de s’étendre et de supplanter le monde existant en le destituant, c’est-à-dire en le rendant obsolète. Ils ne doivent en aucun cas être coupé de ces institutions, le repli sur soi ou sur une communauté n’étant pas un acte pouvant conduire à une révolution.

La Plateforme n’est pas un Parti, elle ne donne pas de directive, elle se veut être un organe de coordination des groupes autonomes pour amener à la destitution du monde. Elle n’a pas de forme définitive, et est amenée à se désagréger petit à petit une fois ses objectifs remplis.

Pour rejoindre la plateforme :

NdJBL ► C’est en commentant sous cet article de Résistance 71 de ce jour ► Dictature cybernétique : YouTube, Google, Facebook et la guerre contre la vérité… (VT) que m’est venue l’idée d’appeler au P.A.R.I. POUR 1 3RI, et le plus possible hors GAFAM

Manifeste pour une plateforme autonome internationale

I.A.P (International Autonomous Platform) | Juin 2019 | Source de l’article en français : https://interap.noblogs.org/french/

[Ce manifeste n’est pas le manifeste de la Plateforme Autonome, car celle-ci n’existe pas encore mais en cours de construction. Il appelle à la constitution de la Plateforme, et tente de définir et d’expliquer son utilité, sa structure possible et ses objectifs.]

« Est révolutionnaire toute action qui conduit effectivement à la révolution ».

L’insurrection n’est pas la révolution. L’émeute n’est pas l’insurrection. Si émeute et insurrection ont des bienfaits du point de vue du renforcement du lien au sein d’un groupe et participe à créer un sentiment de solidarité commun entre les participant.e.s et/ou spectateurs et spectatrices, ces coups d’éclats sont loin d’avoir la portée que nos poèmes et constats théoriques leur donnent. Il faut questionner le potentiel constructif qu’engendre la destruction du point de vue révolutionnaire. Sans lien concret et quotidien entre les gens et les lieux dans lesquels ils évoluent, l’instant insurrectionnel ou émeutier est voué à se reproduire sans autre achèvement qu’une solidarité lointaine qui, si elle fut une grande réussite et un grand pas dans les luttes récentes (de la Loi Travail aux Gilets Jaunes), peine à dépasser son cadre temporel et géographique.

Critique de l’émeute : le problème du temps et de l’espace.

Le temps d’abord, car une fois la dispersion de la dernière manif sauvage l’élan est rompu. On recommencera certes la prochaine fois, avec plus ou moins de fulgurance et de réussite, c’est selon, mais on ne dépassera pas le stade dans lequel nous avions laissé la dernière émeute. Casser plus peut avoir un impact important dans l’instant par exemple, comme le démontre l’émeute du samedi 16 Mars qui fut suivi par une forte réaction politico-médiatique ainsi que d’une solidarité très forte du côté des Gilets Jaunes, qui fustigeaient en grande majorité les « black blocks » et autres « casseurs » il y a de cela quelques mois. Cependant, le stade de construction reste le même, ou plutôt, il se cantonne aux mêmes domaines, à savoir une construction lointaine de la solidarité entre personnes et groupes isolé.e.s les un.e.s des autres. Cette affirmation se vérifie dans de nombreux cas de figures, que ce soit pour des mobilisations qui se répètent – un jour par semaine par exemple, ou pour des mobilisations continues sur plusieurs jours. Le G20 d’Hambourg fut, pour beaucoup de militants, un climax phénoménal par exemple. Pendant une semaine entière la ville fut rythmée par nos actions, jusqu’à ce que le quartier de Sankt Pauli devienne la capitale mondiale de l’émeute pour une nuit un vendredi. Aujourd’hui, que reste-t-il de cela, si ce n’est des souvenirs et un romantisme nostalgique ?

L’espace est également un paramètre clé pour comprendre la stagnation de nos actions et de leurs résultats. Nous n’avons pas d’espace révolutionnaire en milieu urbain, si ce n’est l’espace créé par l’émeute, mais qui ne devient jamais au mieux qu’insurrectionnel, cet espace étant cantonné au temps de l’émeute. La rue n’est à nous que lorsque l’on crie qu’elle l’est, et encore, bien souvent elle ne l’est que le temps que prennent les camions de CRS pour se mettre en marche.

Le temps de l’émeute empêche l’espace révolutionnaire de se créer, et créer un temps révolutionnaire nécessite de dépasser l’espace de l’émeute.

Il faut donc construire un autre espace-temps, dans lequel l’émeute et la création de solidarité qui en découle ont bien entendu une place importante, mais dans lequel l’instant de l’émeute dispose d’un avant, d’un pendant et d’un après. Concrètement – pour quitter la théorie rébarbative qui marque bien souvent les organisations en cours de formation, il nous faut des espaces révolutionnaires. Ces espaces sont des groupes et/ou organisations qui occupent des lieux concrets. Des lieux ancrés dans des territoires fermes (bâtiments, quartiers, etc.) et des réseaux de communication (réseaux sociaux, conversations, etc.) permanents dans lesquels se retrouver, se préparer, et échanger ; mais plus important encore, il faut une structure qui relie ces points pour former un seul et même espace, une plateforme révolutionnaire.

Pour reprendre l’exemple du G20 à Hambourg, sans des bâtiments dédiés à la cause qui était la nôtre nous n’aurions jamais pu tenir la ville comme nous l’avons fait. Le Rote Flora – entre autres – et la présence d’organisations dévouées à la transformation d’Hambourg en espace insurrectionnel furent cruciaux pour faire de cette mobilisation un succès, et plus important pour créer une atmosphère pré-révolutionnaire. Cependant, malgré ce niveau important d’organisation, cet espace-temps ne devint jamais révolutionnaire. Le G20 – comme les manifestations contre les réformes libérales, est en effet un « rituel de résistance ».

Ces rituels de résistance sont toutes les actions dont l’objectif est de résister à un ou plusieurs objets politiques sans jamais les dépasser pour amener à un changement politique et social global. Ainsi, si les autonomes ont réussi au cours de ces dernières années à durcir les rituels de résistance, notamment pendant la Loi Travail ou le mouvement des Gilets Jaunes, ces rituels ne sont jamais devenus révolutionnaires. Ils ne pourront d’ailleurs jamais le devenir, tout simplement parce que le socle organisationnel de ces rituels et l’espace-temps qui leur est accordé n’ont pas pour objectif d’amener à une révolution. Ainsi, si les autonomes ont transformé les manifestations, celles-ci les ont grandement influencé en retour, en faisant de l’émeute le pinacle de l’action autonome – du moins en apparence. Si cette réalité est de plus en plus critiquée depuis fin 2016, force est de constater que nous y retournons à chaque fois que de nouvelles manifestations importantes se déroulent. Certes cela permet de « radicaliser » certaines personnes, cependant nombre d’entre nous constatent la dépolitisation de nos cortèges face à l’arrivée d’individus, d’ « alliés », refusant la « politique ». Bref, l’impasse émeutière à son paroxysme.

Pour dépasser cette impasse il faut transformer et/ou remplacer le socle organisationnel qui commande, ainsi que les objectifs qui sont donnés par les « mouvements sociaux ». L’objectif final est la révolution sociale, son socle organisationnel pourrait être la plateforme autonome.

Plateforme : contre la centralité et l’autoritarisme.

Le mot plateforme peut faire peur, car il peut facilement être associé à l’image du parti politique, ou de l’organisation hiérarchisée. Si le fait même de réunir différentes organisations sur une même plateforme implique forcément des contraintes au nom de la responsabilité collective que les groupes seront amenés à définir entre eux, nous rejetons toutes formes de centralité et/ou d’autoritarisme. Le but n’est absolument pas de construire un Secrétariat ou une Centrale qui dirait quoi faire à quel moment, qui donnerait des directives.

Premièrement ces organisations ne sont pas révolutionnaires, jamais une bureaucratie autoritaire ne pourra en effacer une autre, « au mieux » elle la remplacera.

Deuxièmement, aucun groupe autonome ou un tant soit peu porter sur l’autonomie n’acceptera cela, et il serait bien fou de l’accepter.

Troisièmement, dans l’éventualité ou un tel arrangement serait fait, une organisation structurée de cette manière serait contre-productive, réduisant tout ce qui fait la force de l’autonomie.

Quels seraient les objectifs et la forme de cette plateforme si son but n’est pas la coercition ?

Plateforme : briser l’entre soi interpersonnel, ouvrir l’autonomie à tous.

Un but premier de l’organisation est de mettre en relation des gens/militants isolés, afin de renforcer notre camp. L’autonomie a pour elle l’initiative et l’imprévisibilité, accessibles à toutes et tous, du moins en théorie. Car en réalité, nos groupes et organisations sont bien souvent des territoires de socialisation très fermés. Nombre de personnes sont enjointes par ces groupes affinitaires à créer leur propre groupe, ce qui pour une personne n’ayant pas ou très peu de contacts, de théorie et/ou de pratique à son actif est très difficile et démotivant. Ainsi, notre organisation se doit d’être ouverte et de lutter à tout prix contre l’entre soi qui paralyse et finit par détruire la plupart de nos groupes.

Briser l’entre soi interpersonnel, c’est-à-dire celui qui implique les individus eux-mêmes et leur relation les uns aux autres au sein du groupe, est une étape clé dans le combat révolutionnaire. Il faut dépasser le militantisme d’amitié, dépasser le cadre affinitaire de la révolte qui, s’il est très important pour la constitution première des groupes, les limite une fois constitués, ne leur laissant plus que le choix de mourir au gré des dissensions ou des différents chemins que la société fait prendre aux individus. Trop d’organisations et de groupes ont explosé pour des raisons stupides, pour des guerres d’ego qui ne disaient pas leur nom, ou parce que la ou le membre clé avait quitté le groupe. Il ne doit pas y avoir de membre clé, de noyau central qui sous l’apparence d’un fortifiant serait en réalité une faiblesse pouvant mener à la mort du groupe.

Les groupes doivent donc s’ouvrir et aller chercher les individus partout où ils le peuvent, que ce soit dans leurs quartiers ou à des évènements définis. Le faire dans un quartier peut créer un espace de socialisation militant qui peut créer un effet boule de neige, que ce soit par le biais des réseaux de connaissances des gens qui s’intéressent aux groupes, ou par le biais de la construction d’un espace actif par lequel les gens passent. Le faire au cours d’un événement peut permettre de mettre en relation des individus isolés avec les groupes déjà existants dans ou autour de leurs lieux de vie, ou bien de conduire ces mêmes individus à former eux-mêmes des groupes en suivant la même forme d’autonomie ouverte que nous proposons, et en les soutenant dans ce processus.

De plus, tout le monde doit pouvoir participer autant que possible, selon ses capacités. Il est clair que certaines personnes seront plus « actives » que d’autres, pour diverses raisons : économiques, charismatiques, physiques, psychologiques, etc. Mais ces différences de participation doivent être limitées au maximum. Il faut pour cela que tous les individus soient encouragés à participer selon leur capacité, peu importe leur ancienneté ou leur prétendue légitimité militante. En tant que groupes révolutionnaires, les groupes autonomes doivent se rapprocher autant que possible de l’égalité de participation qui transparaîtrait dans la société révolutionnaire. Ce principe est intimement lié à l’idée de pouvoir. Aucun individu ne doit avoir la possibilité de prendre le dessus sur les autres. Ainsi, s’il est tout à fait possible et même nécessaire de déléguer certaines tâches à certaines personnes, le groupe doit effectuer un contrôle permanent sur les actions des individus qui le composent.

Plateforme : briser l’entre soi territorial, construire une solidarité permanente.

Briser l’entre soi territorial est également un élément clé. Si les solidarités intra-nationales et internationales sont des réalités, force est de constater que leurs évènements et leur mise en place sont bien souvent ponctuels – ils ne sont pas fréquents et/ou uniquement symboliques, ils affichent une solidarité mais ne construisent pas au-delà de la simple relation lointaine déjà définie plus haut. Un événement ponctuel peut être illustré par le convoi anarchiste en soutien à Exárcheia en Grèce, et un événement symbolique peut être illustré par une photo prise entre deux groupes qui se sont rencontrés à un moment donné pour échanger ou participer à un événement culturel comme un concert par exemple.

L’objectif est donc une mise en relation continue des individus et groupes autonomes, que ce soit sur un territoire local, régional, national ou à l’international. En procédant ainsi, on s’affranchit du mieux que l’on peut des limites imposées par les frontières, en postulant qu’un autonome opérant d’abord en France n’est pas pour autant un autonome français mais un autonome tout court. De plus, cela induit un élément clé de ce que devra contenir l’idée de responsabilité collective, à savoir que nous devons considérer qu’agir en dehors de notre espace de base est une prérogative de l’autonomie. Le G20 est bien entendu une illustration forte de cela, car il réunit des autonomes de différents espaces. Mais cette réunion est intrinsèquement rituelle.

Construire notre monde aux abords de l’ancien. Pénétrer ses frontières et le destituer. Voilà quel est le sens de la révolution au 21ème siècle.

La forme adoptée par la Plateforme, nous l’avons vu, a pour objectif de s’affranchir en partie des frontières, au moins psychologiquement si ce n’est concrètement. En finir avec l’idéologie du pouvoir ne peut se faire que si dans nos esprits, cette idéologie n’a plus de prise. Il faut donc que nous construisions nos groupes et nos relations dans l’optique d’arriver à ce résultat ; et que ce résultat prenne des formes concrètes dans la lutte révolutionnaire et la solidarité permanente nécessaire à cette lutte. Il ne s’agit pas ici de prétendre construire un modèle de société, c’est-à-dire d’appliquer un plan comme un architecte qui construirait un bâtiment. Il s’agit en réalité de définir un horizon révolutionnaire, et de tout faire pour s’en approcher, tout en gardant toujours à l’esprit que rien de ce qui touche aux sociétés humaines ne sera jamais parfait. La recherche de la perfection a un caractère totalitaire que nous devons refuser à tout prix.

Nous nous mettons ici dans la droite ligne du discours Zapatiste : « preguntando caminamos », ce que nous pourrions essayer de grossièrement traduire par « en nous interrogeant nous marchons ». Nous proposons la forme et les objectifs de la Plateforme autonome par rapport au contexte présent, par rapport aux victoires mais surtout aux défaites de ces dernières années. Si la Plateforme a bel et bien vocation à être une structure décentralisée, et que les différents groupes encourage la participation maximum de tous les individus qui les composent ; si la Plateforme  et ces mêmes groupes désirent éviter d’être corrompus par un pouvoir qui s’immiscerait au fur et à mesure au fil de leurs possibles victoires et/ou défaites ; si la Plateforme et les groupes veulent se diriger vers un horizon révolutionnaire qu’ils savent nécessairement imparfait ; nous nous devons de faire en sorte que cette Plateforme et ces groupes mettent tout en œuvre pour qu’aucune forme définitive et immuable ne puisse émerger.

Là où les structures que nous affrontons se transforment uniquement pour défendre leur base immuable, à savoir les relations de pouvoir – qui sont nécessairement des relations d’oppression nous le précisons, nous devons être capables de changer du tout au tout si le contexte l’exige, que ce soit globalement ou de manière locale, par exemple si notre force prend de l’ampleur ou que la répression se fait plus forte dans certains endroits. L’adaptation est une des clés de la révolution. La Plateforme n’est pas un Parti. Une telle structure empêcherait toute évolution et adaptation contextuelle de la Plateforme à la réalité qui est la sienne, et empêcherait donc toute possibilité de marche révolutionnaire. Ainsi, la Plateforme doit pouvoir changer de forme lorsque le contexte l’impose. Pour cela, aucun pouvoir qui désirerait naturellement survivre ne doit être capable d’émerger. Une Plateforme réellement révolutionnaire doit savoir quand une structure doit évoluer, voire même quand elle doit mourir. D’ailleurs, si la Plateforme réussit à achever ses objectifs, elle n’aura d’autre choix que de disparaître au profit de l’organisation communiste de la société.

Destituer le pouvoir et son idéologie.

Il convient maintenant pour compléter cette ébauche de définition de ce que l’on peut qualifier de Plateforme Autonome par présenter l’ennemi et le moyen de s’en débarrasser. L’ennemi, c’est l’idéologie du pouvoir, et le moyen, c’est la destitution.

Par idéologie du pouvoir nous entendons tout ce qui, depuis les bases philosophiques et théoriques de tous les siècles et de toutes les régions du monde jusqu’aux pratiques maximales ou minimales de tous les siècles et de toutes les régions du monde, construit la domination d’une part de l’humanité sur une autre. La définition et les implications de cette domination sont très larges et englobent des éléments dépassant les limites des structures sociales, la surexploitation de l’environnement étant un bon exemple de domination indirect et de destruction du bien-être de certain.e.s populations et modes de vie au profit d’autres populations et modes de vie. En France et plus largement dans le monde occidental, l’idéologie du pouvoir postule que les structures étatiques protège l’humanité d’elle-même, la coercition et l’ordre étant les clés de la paix. Les contre-exemples à cette idée sont légions, que ce soit au niveau des affaires intérieures ou extérieures, ou bien sur des questions de conflits ou encore de violence quotidienne. Hobbes peut-être perçu comme l’un des plus influents représentants de ce courant philosophique, prisonnier d’une période trouble de l’Histoire, de son héritage philosophique et culturel ainsi que de ses propres peurs irrationnelles, comme c’est encore le cas de beaucoup d’entre nous à l’heure de la Guerre permanente contre le terrorisme. Lutter contre cette idéologie c’est donc lutter contre l’État, mais également contre les autres structures qui précèdent ou découlent de la structure étatique, qu’elles soient de nature économique, culturelle, sociale, de genre, etc.

Par destitution, et comme le laisse présager notre argumentation précédente en faveur de la Plateforme, nous entendons la construction d’un monde perpendiculaire à l’ancien, c’est-à-dire, un monde qui échappe autant que faire se peut à l’emprise philosophique, physique et psychologique de ce dernier de par la déconstruction méthodique de ses présupposés ; mais également, un monde qui croise l’ancien, le transperce et l’efface petit à petit, institution par institution. C’est là que se trouve la possibilité d’une réelle autonomie, et à termes d’une réelle révolution. Concrètement, les réalisations pratiques d’une telle affirmation sont floues, très floues. Mais cela ne doit pas pour autant paraître complètement abstrait et irréalisable. Partie de la déconstruction méthodique de l’influence de l’idéologie du pouvoir est de repenser nos modes de vie, ce qui est déjà engagé depuis longtemps dans les « théories communistes » et affiliées – nous entendons par « communiste » l’horizon révolutionnaire de suppression des dominations et d’avènement de la commune.

  • Récemment, les ZADs démontrent tout le potentiel révolutionnaire et créatif de l’autonomie, malgré leur relatif isolement.
  • Au Chiapas, la construction de structures autonomes a pour but d’effacer au maximum l’État mexicain des territoires Zapatistes, même si le pouvoir est encore très présent dans la structure des municipalités Zapatistes.
  • Au Rojava, la question de la domination et de la centralité du pouvoir est centrale, et le processus engagé, bien que critiquable en de très nombreux points sur les questions d’autonomie, revendique l’atomisation des pouvoirs régionaux dans les communautés, villages et quartiers des territoires tenus par les forces révolutionnaires.
  • Pour donner un exemple issu de l’histoire anarchiste révolutionnaire, la prise de Barcelone par la CNT-FAI suite au coup d’état de Franco ne fut rendu possible que par l’existence d’une structure parallèle à celle de l’État, autour des syndicats et de quartiers ouvriers révolutionnaires.

Cette accumulation d’expériences n’a pas pour but de donner une direction à suivre à ceux qui lisent ce texte, de fantasmer ou idéaliser certaines réalisations, mais à montrer que la déconstruction est déjà en cours, qu’elle est individuelle et collective, ancienne et contemporaine, locale et internationale. Comme énoncer précédemment, chaque contexte définira comment nous nous organiserons pour destituer les institutions qui nous entourent.

Chaque institution et manière de vivre doivent être questionnées une par une, tout en gardant à l’esprit qu’elles sont toutes, d’une manière ou d’une autre, affiliées et/ou co-dépendantes.  Ainsi, questionnons la police, son rôle, ce que son effacement de nos vies apporterait, comment effectivement l’effacer, comment pallier au vide possible que cela créerait dans une société qui n’est pas – et ne sera sans doute jamais – débarrassée de son idéologie de la domination et du pouvoir. Faire de même avec tous les éléments qui constituent les structures qui nous entourent.

Questionner et déconstruire ; construire et destituer ; se questionner encore. Avancer.

Pour résumer, la Plateforme Autonome se veut créatrice de liens entre individus et organisations révolutionnaires, autour de la destitution de l’idéologie du pouvoir, c’est-à-dire de la domination des un.e.s par les autres, que ce soit sur des critères économiques, sociaux, culturels, religieux, de genre, sexuelles, etc.

Un des objectifs majeurs de cette Plateforme est la création d’espaces révolutionnaires : des espaces de socialisation et d’organisation dans le but de poursuivre un idéal révolutionnaire que l’on sait impossible à atteindre.

Ces espaces ont pour but de s’étendre et de supplanter le monde existant en le destituant, c’est-à-dire en le rendant obsolète. Ils ne doivent en aucun cas être coupé des ces institutions, le repli sur soi ou sur une communauté n’étant pas un acte pouvant conduire à une révolution.

La Plateforme n’est pas un Parti, elle ne donne pas de directive, elle se veut être un organe de coordination des groupes autonomes pour amener à la destitution du monde. Elle n’a pas de forme définitive, et est amenée à se désagréger petit à petit une fois ses objectifs remplis.

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Planter l’Arbre de demain, voilà ce que nous voulons faireSub Marcos, 1999, Version PDF N° 79 de 218 pages

Comme je l’ai déjà exprimée en présentant le roman de Zénon, « Fin de Règne » , je ne crois pas qu’une seule lecture soit capable de changer le monde. Par contre chaque nouvelle lecture peut transformer notre regard lui-même pour nous permettre à notre tour de modifier le cours des choses. Et si les mots sont une arme, pouvant blesser et même tuer, ils sont aussi capables de nous faire élargir notre perception des choses et de nous permettre, in fine, de changer le cours de l’Histoire.

Cette nouvelle et essentielle proposition de lecture pour action dans cet ICI et MAINTENANT et surtout d’OÙ NOUS SOMMES, nous donne donc toute l’énergie et l’impulsion nécessaires pour agir et faire se lever la société des sociétés par et pour nous-mêmes sans plus attendre un(e) hypothétique libérateur ou libératrice tout en nous démontrant, au passage, combien voter dans ce Système-là, c’est comme pisser dans un violon

Finalement lancés à la découverte de nous-mêmes et au-delà de nos égos, faisons le P.A.R.I. POUR 1 3RI et CHOISISSONS-NOUS !

L’Éveil de nos consciences, constamment nourries par toutes ces lectures combinées, rendra désormais impossible tout retour en arrière et toute nouvelle tentative, de la part de l’oligarchie, de nous replonger dans le noir…

Pour achever de vous en convaincre, je vous livre la conclusion de l’essentiel et indispensable PDF de Raoul Vaneigem (pages 49 & 50)  qui démontre que nous n’avons jamais été si près de réussir ce P.A.R.I. DE FORMER UN 3RI ;

La gratuité est une arme qui ne tue pas. C’est en toute légitimité que nous avons le droit de refuser de payer les taxes, les impôts, les péages en tous genres que nous imposent l’État et les mafias financières qui le gèrent. Car jadis affecté (en partie) au bien public, cet argent sert désormais à renflouer les malversations bancaires.

Agir individuellement tomberait aussitôt sous le matraquage des lois édictées par le profit. Agir ensemble en revanche assure l’impunité.

« Ne payons plus » est une réponse appropriée à ceux qui nous paupérisent pour s’enrichir. Ne payons plus les trains, les transports en commun. Ne payons plus l’État, ne payons plus ses taxes et ses impôts. Décrétons l’autonomie de lieux de vie où coopératives et inventivité solidaire jettent les bases d’une société d’abondance et de gratuité.

Les zapatistes du Chiapas ont montré que de petites collectivités autonomes et fédérées pouvaient cultiver la terre par et pour tous et toutes, assurer des soins médicaux, produire une énergie naturelle, renouvelable et gratuite (une option parfaitement ignorée par les mafias écologiques). Il est primordial que la gratuité pénètre, à l’instar de la vie, dans nos mœurs et dans nos mentalités, dont elle a été bannie, exclue, interdite pendant des millénaires. Pas d’illusions cependant : le combat contre les chaînes dont nous nous sommes entravés sciemment risque d’être très long. Ce qui est une bonne raison pour s’y vouer immédiatement.

LECTURES COMPLÉMENTAIRES ;

Toutes les versions PDFs que j’ai déjà réalisées regroupées dans cette page ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/ En lecture, téléchargement et/ou impression gratuits.

Tous les textes en format PDF, nouvelles, poèmes, instantanés, roman de Zénon dans ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-chroniques-de-zenon/ Idem

Tous les billets en liens avec les Natifs, Nations premières de tous les continents, dans cette catégorie ► PEUPLES PREMIERS Itou…

Pour ensemble FAIRE S’EFFONDRER tous les empires coloniaux

 JBL1960

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Tu pousses le Buzyn un peu trop loin, Agnès !…

Il est toujours temps de STOPPER LE BUZYN

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Réveille-toi, TOI ! Car Agnès va te remplacer par la E-SANTÉ !

Je vous ai démontré que Dame Agnès fout le Buzyn à tous les étages…

Et après que le projet de loi Buzyn (ait été) adopté par le Sénat le mardi 11 juin 2019 et ce malgré une grève dans les urgences, depuis 3 mois, qui ne cesse de se renforcer et de se durcir ; Urgence à l’hôpital, la grève se durcit ; La grève aux urgences est partie pour durer. Après trois mois de mobilisation, plusieurs autres catégories de soignants sont entrées dans le conflit, mardi 11 juin ► Source FRANCE INFO du 12 juin 2019

Je vous propose, au format PDF, un dossier complet sur les visées réelles de la TÉLÉ-MÉDECINE qui serait, selon la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, le sésame absolu pour régler TOUS les problèmes, et surtout celui de l’engorgement aux URGENCES de France et de Navarre ;

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La Télé-Médecine c’est pas bon pour la Santé, version PDF de 8 pages par Jo Busta Lally

Car vous l’avez compris, l’objectif c’est l’E-santé c’est à dire la thérapie par la dématérialisation…

Voilà notamment comment on vous vend le truc ; Fini la carte Vitale oubliée ou perdue au milieu d’autres cartes dans le portefeuille. Voilà l’« apCV », la future appli « Carte Vitale » qui bientôt ne quittera plus votre smartphone  qui déjà ne vous quitte plus. [Lire ► À Paris en vélo, trottinette, bus, voiture, électriques on explose TOUT !]

Et le Sénat, après l’Assemblée Nationale, d’accélérer la dématérialisation ; Les sénateurs ont «enrichi» le volet numérique du texte, rendant automatique l’ouverture de «l’espace numérique de santé», un compte personnel en ligne pour accéder notamment au dossier médical partagé, ainsi qu’à différents services…. Source Libération du 11/06/19

Notez bien que pour Buzyn : « une prime ne permettra pas de régler la difficulté » et surtout qu’Agnès Buzyn ne veut plus «de gens sur des brancards» à l’hôpital

Ah bah ça va être pratique !…

Alors, dans la série, tous les objets connectés contiennent une pile, batterie au lithium-ion ; Dans ce billet j’ai exposé tous les dangers liés à la surchauffe provoquant explosions et/ou incendies mais aussi le piratage et le vol de vos données ► Rouler exclusivement en tout électrique ? Alors vous pensez bien qu’avec le DMP tout Gogole sera au courant de vos dernières poussées hémorroïdaires où de votre léger surpoids, comme cela est parfaitement expliqué dans le film Amérique – De la liberté au fascisme par Aaron Russo, 2006 (VOSTFR) ICI où encore sur les puces RFID en France !

Le fait est que l’on n’a absolument aucun recul sur les « montres-connectées » par exemple alors que l’on peut raisonnablement se poser des questions, comme ICI et pour le moins…

Vous connaissez mon point de vue sur la question ; TOUT CONNECTÉ VIA 5G = SMART CITIES & Cie

Si vous voulez STOPPER LE BUZYN c’est simple, il suffit de dire NON au TOUT CONNECTÉ, sur le modèle du refus du Linky, la résistance s’organise, et il ne s’agit pas de refuser le progrès, les avancées technologiques, mais bien de les maitriser avant que ce ne soit eux qui nous contrôlent…

Ne laissez pas les ALGORITHMES rythmer vos vies…

JBL1960

Île de la Grande Tortue : Intérêt Indien contre l’assertion de la Couronne – Mohawk Nation News

La Nation Mohawk nous avait déjà invités à nous débrancher de la Matrix au lendemain du Brexit en juin 2016 ► Débranchons-nous de la Matrix !

Nous rappelant, entre autres, que nous sommes la seule espèce sur Terre à payer pour vivre comme pour mourir… Mais aussi combien nous étions libres de choisir l’amour et la paix. Alors qu’on nous impose la haine et la guerre ad vitam æternam…

Et hier, dans ce billet, sur un autre plan, je réitère cet appel à se débrancher, collectivement de cette Matrice qui, sinon, nous broyera ► Rouler exclusivement en tout électrique ?

La 7ème génération contre la solution finale – Mohawk Nation News, 27 mai 2019

Île de la Grande Tortue : Intérêt indien contre l’assertion de la couronne

Mohawk Nation News | Le 6 juin 2019 | URL de l’article source en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/06/06/turtle-island-indian-interest-v-crown-assertion/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► Résistance au colonialisme : Refus iroquois d’assertion de territorialité de la « couronne » sur leur terre (Mohawk Nation News)

Le traité international sur les droits civils et politiques dit ceci : “Tous les peuples ont le droit à l’auto-détermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.”

Les immigrants (colons) ne possèdent rien. Ils piétinent nos droits pour se gaver et se bourrer les poches et ils paient les “Indiens de fort” [“premières nations”, “assemblée des premières nations”, “conseils de bandes” et autres entités nationales et territoriales dépendantes de l’État colonial] pour perpétrer le génocide. Ce mois-ci, ils espèrent pouvoir signer une fausse déclaration entre l’entreprise coloniale qu’est le gouvernement du Canada et ses marionnettes. Ils pensent qu’Onkwehonweh ne sera plus.

Lorsque les immigrants ignorent Teioateh, wampum deux rangées, le seul outil qui leur donne une quelconque légitimité “d’occuper”, de partager [sous condition] notre terre, ils doivent partir.

Nous sommes l’Île de la Grande Tortue !… Notre intérêt à la terre est caché par la fausse “assertion de la couronne” qui ignore le titre original d’Onkwehonweh placé ici par la création/nature. Nous sommes le peuple de toujours. Les immigrants signent l’accord cadre frauduleux et essaie par là de voler définitivement l’Île de la Grande tortue et de nous faire disparaître. Cette lettre a été envoyée avec accusé de réception à la reine d’Angleterre, au pape, aux sionistes [via leur organisation mondiale], au Canada. Au premier ministre, au parlement, aux ministères de la défense et de la sécurité nationale.

Lettre avec accusé de réception

Shekon tewatkwanonweraton,  tawetawata tekon tsi ni kari wane nahon Tewakariwa raneh tsi natetewa ereh. Aion karioni ne te ion kwa ta te nentsa wakon Ne takarihonniateh Wa tsiiakatenokonna renTeion tateh’nikon nare Ne tsi ion kwati raseronni en ion karonni Tsi nitsi ronneh sonkwe ta shon  ha

À :

– Reine Elizabeth Alexandra Mary Mountbatten- Windsor, Buckingham Palace, London, England , W1A 1AA United Kingdom

– Pape, jésuite Francis Jorge Mario Bergoglio

dob 17, December, 1936 Southern Hemisphere, Buenos Aires, Argentina Head of the Catholic Church and Sovereign Vatican City State

– World Zionist Organization Eitan Ori Behar, Director Center for Diaspora Communications and Countering World Zionist Organization Telephone: 02-620-2296 EitanB@wzo.org www.iZionist.org

– Government of Canada

Registered Number  0000230098 CANADA DC SIC:  8880 American Embassy 1746

Massachusetts Avenue, North West Washington, DC 20036 United States of America 

– The Prime Minister of Canada, Canadian Confederation July 1, 1867 Office of the Prime Minister 80 Wellington Street Ottawa, Ontario, K1A 0A2 Canada facsimile:  613-941-6900

– National Security and Defense The National Guard 

Parliament Hill Ottawa, Ontario 

Canada K1A 0A2 information@forces.gc.ca 

RE : en skweh ia ra kwen

 Je sous-signé(e),______________________________, en tant que Kanienkaha de Kaianere kowa Kanonsesne (peuple originel libre de l’Île de la Grande Tortue), clarifie à votre entité que toutes positions que vous prenez sur votre chemin ne doit pas croiser mon chemin et ne s’applique en rien aux Iroquois. Le cadre de droit et de réconciliation que votre corps gouvernant tente de mettre en place, les conseils de bandes indiens résultant de l’Indian Act (loi sur les Indiens) ainsi que l’Assemblée des Premières Nations sont en interférence directe avec la voie tracée par le traité du Wampum Deux Rangées. Vos ancêtres comme les nôtres ont beaucoup sacrifié pour en arriver à cet accord.

Vos sujets sont en violation de Teioateh (wampum deux rangées) utilisant ce processus d’accord  et durant cette violation continuelle de notre accord originel (NdT : qui date de 1701) ; nous continuons de vivre selon cette accord, côte à côte et en paix. Nous ne demandons que restaurer la paix qui a été brisée. Il apparaît clairement que la chaîne d’argent symbolisant cet accord se doit d’être nettoyée. Nous ressentons un besoin immédiat de redresser cette violation de notre relation et donc de l’accord originel.

Skennen (Paix)

Post Office Box 3, kawehno:ke email : ritasageloc@gmail.com

Lectures complémentaires en version PDF ;

La City de Londres ; Au cœur de l’empire ;

Les confessions d’un évêque jésuite par le Dr. Alberto Rivera ;

Meurtre Par Decret – Le crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996, dernière version mise à jour ;

La Grande Loi de la Paix ► Kaianerekowa ;

Païens en Terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte de Steven Newcomb ;

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renonciation au baptême en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte par Jo Busta Lally ;

Retrouvez dans cette catégorie de mon blog ► PEUPLES PREMIERS tous les billets en liens avec les Natifs, Nations Premières, de tous les continents.

Et pour prolonger la réflexion, vous pouvez faire une lecture miroir avec ce billet ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

Jo Busta Lally

Illustration choisie : Interprétation artistique montrant une île ayant pour base le dos d’une tortue. (© Katalinks/Dreamstime) issue de ce site ► https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/ile-de-la-tortue

Rouler exclusivement en tout électrique ?

NON MERCI !

Transition énergétique de mes 2 tiquesPompe à fric climatiqueÀ Paris en vélo, trottinette, bus, voiture, électriques on explose TOUT !

Bah ! Oui mais c’est l’un des ProjeeEeets du Transhu1er, voire sa « mission » quasi divine, pour laquelle il a été choisie, tel le Highlander puisqu’il ne devait en rester qu’Un…

L’obligation du tout électrique entraine, de facto, le déploiement des bornes de recharge (qui explose aussi bien entendu) des batteries lithium-ion et même à domicile !…

NOTA BENE : Le groupe français Bolloré, dont la « Blue Car » (voitures électriques et bus électrique) sera utilisée par la ville de Paris pour « Autolib » et qui va ouvrir une usine de production de batterie au lithium. ICI ; Or le lithium des voitures électriques n’est pas une ressource renouvelable, ; Mieux, ou pire, c’est selon : Paris veut que 100% de ses bus soient électriques pour 2025 et contiennent des batteries en lithium qui peuvent exploser et causer des incendies (et ils le savent, puisqu’ils ont demandé à l’entreprise polonaise qui les fabrique de mettre un détecteur d’incendie et de limiter les places à 50 personnes pour tenter de rendre l’évacuation plus rapide) HERE… Preuve qu’ils le savent La RATP se penche sur les causes de plusieurs incendies de bus.

Question subsidiaire (qui tue) ; Quid du recyclage des batteries, dont l’obsolescence a été programmé à 2 ans, quand elles n’exploseront pas, avant ?

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Loi mobilités : des députés {2 en fait} veulent faire interdire la publicité pour les voitures (thermiques)

Virginie Garin édité par Claire Gaveau le 10 juin 2019 – URL de l’article ► https://www.rtl.fr/actu/politique/loi-mobilite-des-deputes-veulent-faire-interdire-la-publicite-pour-les-voitures-7797809170

À l’image de la loi Évin concernant le tabac et l’alcool, des députés veulent déposer un amendement à la loi mobilités afin de faire interdire la publicité pour les voitures.

Interdire dès janvier prochain les publicités à la télévision, au cinéma ou encore dans la presse pour les voitures qui émettent plus de 60 grammes de CO2 par kilomètre… À l’image de la loi Évin qui interdit la publicité pour l’alcool et le tabac, des députés veulent faire interdire la publicité pour les voitures afin de lutter contre le réchauffement climatique.

En gros, ce sont toutes les voitures qui seraient concernées, sauf les électriques et les hybrides rechargeables.* Matthieu Orphelin, le député qui a déposé cet amendement, explique notamment que les émissions de gaz à effet de serre des voitures ont augmenté ces deux dernières années en France, alors qu’elles baissaient depuis 20 ans.

En première ligne de ces mauvais résultats ? Les SUV, ces gros véhicules qui représentent un tiers des ventes. Des voitures qui finiront dans tous les cas par être interdits, selon une autre député, Delphine Batho, qui défendra aussi un amendement à la loi mobilités.

Plus de deux milliards d’euros de publicités

Dix pays en Europe ont déjà décidé d’interdire les moteurs thermiques, diesel et essence. Ce sera le cas dès 2025 en Norvège, 2040 en France. Pour les députés, il est important de ne pas inciter les ménages à acheter ces modèles qui contribuent au dérèglement du climat et à polluer les villes.

« La loi Évin a eu un impact positif sur la consommation d’alcool et de tabac, faisons pareil pour les voitures », lancent ces députés, qui savent que leurs amendements ont assez peu de chance d’être votés. Il faut dire que l’enjeu économique est énorme. Le montant de publicités investies par les constructeurs a dépassé 2 milliards d’euros l’an dernier.

*Les voitures électriques, plus dangereuses que les voitures à essence/diesel, compte tenu des risques d’explosions et d’incendies : ICI et

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Unissons-nos forces pour résister à cet agenda oligarchique que le Président Macron a pour « mission » de parachever ;

Contre l’Agenda oligarchique de dépopulation ;

NON à TOUS les compteurs communicants à la 5G au tout électrique pour in fine regrouper des survivants zombifiés, pucés dans des SMART-CITIES composées d’Appartements du futur

Et ne croyez pas que Notre-Dame-de-Paris échappera à ce projeeEeet fou, car tout avait été prévu, au cas où un évènement imprévu le permettrait…

On peut ainsi répondre à cette interrogation : pourquoi Notre Dame de Paris a-t-elle brûlée ?

Sinon pour pouvoir mettre en branle : Un projet de La Marchandise En Marche !..

Zattendaient juste l’étincelle… Qui a eu lieu le 15 avril 2019 à 18 H 54 MN

D’autant plus, qu’un autre projet était déjà dans les tuyaux (des pompiers ?) :

Paris : une partie de l’Hôtel-Dieu cédée pour 80 ans contre 144 millions d’euros

La partie de l’hôpital Hôtel-Dieu donnant sur le parvis de Notre-Dame de Paris va être cédée pour un montant de 144 millions d’euros à un promoteur immobilier.

La partie de l’hôpital Hôtel-Dieu donnant sur le parvis de Notre-Dame de Paris, soit un tiers de sa surface, sera cédée au promoteur immobilier Novaxia pour 144 millions d’euros via un bail de 80 ans, a annoncé vendredi l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Les équipes hospitalières seront réinstallées : « Le groupement coordonné par Novaxia » a remporté jeudi soir l’appel à projets urbains innovants lancé fin 2017 selon un plan de transformation de l’Hôtel-Dieu, a annoncé dans un communiqué l’institution francilienne qui reste propriétaire de l’ensemble du site, situé au cœur de la capitale.

Quelque 20.000 m2 seront ainsi mis à la disposition de Novaxia d’ici à « quelques années », le temps de réinstaller les équipes hospitalières dans les locaux qui leur seront dédiés sur les deux tiers restants du site, où sont prévus des travaux, a expliqué la direction de l’AP-HP.

Deux pôles « santé » et « habitat solidaire » : Le projet sélectionné par le jury, composé de représentants de l’AP-HP et de la mairie de Paris, comporte un « pôle santé » sur la moitié de la surface cédée, avec notamment l’implantation d’un incubateur de biotechnologies et d’intelligence artificielle permettant l’accueil d’une cinquantaine d’entreprises innovantes, d’une salle polyvalente ou encore d’une maison des associations de patients.

Un « pôle habitat solidaire » regroupera lui une résidence sociale étudiante, une maison du handicap et une crèche associative. Enfin, un tiers de la surface sera consacrée à une « offre variée de restauration et de commerces, dont les enseignes seront sélectionnées en lien avec l’AP-HP et la ville de Paris, et qui comprendra notamment un restaurant gastronomique ». Source ► https://www.europe1.fr/societe/paris-une-partie-de-lhotel-dieu-cedee-pour-80-ans-contre-144-millions-deuros-3899217

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Petit à petit, Enedis & Cie fait son nid…

L’objectif étant de déplacer les populations des zones rurales vers des « Smart Cities »/Villes Communicantes selon l’Agenda21 ou Agenda oligarchique de dépopulation, comme le Zbig avait prévenu en 1995 ; « On ne peut imposer une mondialisation directe, de façon totale, on doit le faire progressivement et cela se fait grâce à la régionalisation » et le David Rockefeller de rajouter « Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de la crise majeure et le peuple acceptera le Nouvel Ordre Mondial ».

En restreignant l’utilisation des voitures thermiques pour conduire vers l’obligation de rouler en tout électrique couplé à l’abandon du réseau cuivré pour aller vers la 5G et le Smartphone obligatoire pour TOUS/TOUT + L’obligation d’accepter les Compteurs communicants = En route vers la Smart-City ou Ville connectée

Si on laisse faire…

C’est entre nos mains donc… Alors, on (se)débranche quand ?

JBL1960

 

Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret » en français dernière version PDF mise à jour

En lien avec l’actualité au Canada ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

De Justin Trudeau ► Justin « WaterHole » Trudeau verse des larmes de crocodile sur les viols, la stérilisation et/ou l’assassinat des gardiennes de la Terre…

Et aux USA : «Génocide» autochtone : l’Organisation des États américains veut une enquête

La conclusion qu’il y a eu «génocide» au Canada contre les Autochtones, plus particulièrement les femmes et les filles, alerte l’Organisation des États américains (OEA).

Le secrétaire général de l’organisation, Luis Almagro, a fait parvenir une lettre à la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, pour lui communiquer sa «profonde consternation».

Dans cette missive datée de lundi dernier, il lui propose ainsi officiellement la création d’un groupe interdisciplinaire d’experts indépendants afin de «clarifier les accusations et les dénonciations de génocide».

Car «la communauté des Amériques et la communauté internationale ne peuvent rester indifférentes face à la simple présomption qu’il y a eu crime de génocide contre des femmes et des filles autochtones dans votre pays», écrit M. Almagro.

«Considérant que votre pays a toujours appuyé les enquêtes internationales dans des situations où des droits humains sont bafoués dans divers pays, je m’attends à recevoir une réponse positive à cette requête», poursuit-il dans cette lettre partagée sur Twitter.

Au bureau de la ministre Freeland, on a accusé réception du document. «Nous avons reçu la lettre du secrétaire général Almagro et répondrons à cette demande sous peu», a déclaré Adam Austen, son porte-parole.

«Le Canada est un ardent défenseur de l’ordre international fondé sur des règles et des institutions multilatérales qui le sous-tendent, notamment l’OEA, dont nous sommes fiers d’être un membre actif», a-t-il ajouté.

Le secrétaire général a fait cette suggestion dans la foulée de la publication du rapport de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, qui en est venue à la conclusion qu’il y avait eu «génocide planifié».

Les commissaires ont dû justifier l’emploi du terme, qui est loin de faire l’unanimité et qui a en quelque sorte occulté le reste du document d’environ 1200 pages, qui contient 231 recommandations.

Pour étayer son raisonnement, la commission a produit un rapport supplémentaire intitulé «Une analyse juridique du génocide». On y retrouve des arguments de droit international, notamment ceux des Nations unies.

Hier, en conférence de presse à Vancouver, le premier ministre Justin Trudeau a indiqué qu’il acceptait les constats faits par les commissaires, incluant celui «que ce qui s’est passé équivaut à un génocide».

Le NPD talonne le gouvernement

Après la période de questions en Chambre, aujourd’hui, la députée néo-démocrate Jenny Kwan a tenté d’obtenir le consentement unanime pour déposer une motion réclamant du gouvernement qu’il reconnaisse le génocide.

La démarche a échoué ; selon le Nouveau Parti démocratique (NPD), l’opposition est venue des banquettes libérales.

Sinon, concernant la demande d’enquête formulée par l’OEA, le porte-parole de la formation en matière d’affaires étrangères, Guy Caron, a invité le gouvernement fédéral à offrir sa collaboration.

«De la même manière que le Canada fait souvent la leçon aux autres pays en matière de droits de la personne, je m’attends à ce qu’il soit imputable pour les accusations qui le visent à ce chapitre», a-t-il exprimé dans une déclaration écrite transmise à La Presse.

Le Canada est devenu un État membre de l’Organisation des États américains en 1990. L’institution compte 35 États membres indépendants des Amériques et a octroyé le statut d’observateur à 69 États et à l’Union européenne. Source LA PRESSE.CA du 5 juin 2019

Contre-Rapport à la Commission Vérité & Réconciliation : Meurtre Par Décret – Le crime du génocide au Canada, version PDF N° 1 de 58 pages (publié en juin 2016 et à télécharger gratuitement) de la traduction partielle, mais substantielle, en français par Résistance 71 du CR à la CV&R  « Murder By Decree » (400 pages) publié le 1er mars 2016 et dans sa dernière version que je viens de mettre à jour ;

Meurtre Par Décret – Le crime de génocide, dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada

DOSSIER MEURTRE PAR DÉCRET

Selon le Rapport de la CV&R : « Les peuples autochtones ont assez souffert, nous avons le devoir moral et historique de reprendre le flambeau de leurs luttes » Manon Massé, députée à l’Assemblée nationale du Québec, Portail Québec.

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Rapport de la commission vérité et réconciliation du Canada : Génocide des Premières nations

Finis les enquêtes et les débats. Les constats sont faits et les recommandations formulées. Il est urgent de passer à l’action. Par Prof. Jules DufourMondialisation.ca, 07 juin 2015 (NdJBL : Heureusement qu’il était urgent de passer à l’action, hein ?)

Absolument rien ne changera tant que ce seront les mêmes qui planifieront les génocides et en même temps dirigeront les États et nos vies…

Selon moi, il est urgent que Luis Almagro lise ce Contre-Rapport, ainsi que Manon Massé et un paquet d’autres…

“Le génocide ne veut pas nécessairement dire la destruction immédiate d’une nation entière… c’est plutôt un plan coordonné de différentes actions visant à la destruction des fondations essentielles à la vie des groupes nationaux ayant pour but l’annihilation de ces groupes eux-mêmes.” ► Michael Lemkin, 1944

La définition originale de Michael Lemkin du génocide ne faisait aucune mention de “l’intentionnalité” en regard du crime. Pour lui, l’intention n’était pas le facteur, le génocide était simplement une action, “la destruction d’un groupe” et cet acte de destruction en lui-même démontrait et impliquait l’intention de commettre un crime simplement parce que bien des personnes y participaient de manière consistance avec un résultat meurtrier évident. […] À la fois les gouvernements canadien et américain travaillèrent d’arrache-pied pour faire réviser la définition originale de Lemkin afin de se protéger eux-mêmes de toute inculpation quant à leurs propres crimes de guerre domestiques. Ils accomplirent cela principalement en insérant la phrase suivante dans la version écrite de la définition du génocide : “Le génocide veut dire l’intention de détruire en totalité ou en partie, tout groupe national, ethnique, racial ou religieux…” Bref, le génocide fut retranscrit comme étant non pas une action, mais une intention une position absurde tout autant que légalement insupportable, que d’affirmer que lorsqu’un homme tue quelqu’un puis le vole, le crime n’a pas été le meurtre en lui-même mais l’intention de l’homme de tuer. Cette redéfinition auto-gratifiante fut adoptée dans la mouture finale de la Convention sur le Crime de Génocide de l’ONU en 1948. Depuis ce temps, les gouvernements et les Églises impliqués dans l’acte de génocide se sont lourdement reposés sur cette “pirouette légale intentionnelle” comme barrière de sécurité contre leur propre mise en accusation, spécifiquement en Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique). (Page 13)

Et il est urgent de rappeler à ce Luis Almagro les déclarations du Capitaine Richard Pratt, fondateur de l’École Pensionnat pour Indiens Carlisle, 1892 en Pennsylvanie ; il faut « tuer l’indien pour sauver l’homme » et je rajoute blanc et de surcroit chrétien…

Par ailleurs, il faut rappeler à toutes ces personnes que ce crime de génocide a été planifié et mise en œuvre de 1820 à 1980 sur tout le territoire des États-Unis ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA (article datant de juillet 2017) et si : enfin il semblerait qu’une procédure d’enquête prenne forme pour rechercher le crime génocidaire contre les enfants autochtones des nations originelles aux États-Unis, enfants qui furent, comme au Canada, arrachés à leurs familles et incarcérés dans des pensionnats gérés par le gouvernement fédéral et les églises. Des dizaines de milliers d’entre eux ont « disparu » entre 1820 et les années 1980.

Il est important qu’une enquête soit menée de manière indépendante sans s’en remettre ni aux autorités fédérales qui masquent le crime depuis plus de 100 ans, ni à l’ONU, inféodée à l’empire par le financement de ses divers commissions et groupes de « recherche ». Quoi qu’il en soit, il ne faut plus lâcher l’affaire.

Dans ce Contre-rapport, à de très nombreuses reprises, est prouvé l’action combinée des Églises, de l’État et de la Gendarmerie Royale du Canada ; “… pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leurs personnes en esclavage perpétuel…” Bulle pontificale Romanus Pontifex, autorisant la conquête et le génocide du monde non-chrétien (1455)

Page 42 : Compris sous cette lumière, la “réconciliation” entre le Canada colonial blanc et ses victimes autochtones devient bien plus clair ; non pas comme un acte de reconnaissance mutuelle amical, mais bel et bien comme la réaffirmation de l’autorité canadienne et de la domination sur les Indiens qui ont osé accuser et poursuivre en justice leurs bourreaux de l’Église et de l’État. Le simple fait que personne jusqu’ici n’a été conduit devant les tribunaux au Canada pour la mort de quiconque des plus de 50000 enfants indiens assassinés dans les pensionnats, prouve que ces morts ne sont absolument pas considérées comme un crime. Le véritable crime est de révéler ce qu’il s’est vraiment passé et une telle rébellion se doit d’être “réconciliée” au travers de l’humiliation publique et l’admission par les rebelles de leur tort et non pas celui des dirigeants.

Page 53 : Le ciblage des femmes aborigènes traditionnelles pour l’assassinat est évident avec la disparition de Wendy Poole à la fin des années 1990. Wendy fut une des premières victimes de la série de meurtres s’étant tenue dans le Centre-Est de la ville de Vancouver. Elle n’était pas seulement une des anciennes de clans au pouvoir héréditaire, mais elle était aussi liée à une famille politiquement militante qui avait combattu le gouvernement pendant des années pour des droits sur les sols, son oncle Art Napoléon avait tenté d’établir la souveraineté pour sa bande de Cree du lac Moberly et avait repris la plupart de la terre de ce territoire. […] Ainsi, le massacre continuel de femmes et d’enfants aborigènes fut réduit par le gouvernement et sa pressetituée aux faits entourant le cas de l’affaire du “tueur fou” supposé Willie Picton.

Page 54 : Le trafic d’enfants au-delà du monde autochtone : […] La collusion directe de politiciens canadiens avec des réseaux de trafic et de viols d’enfants gérés par l’Église catholique fut révélée par un ancien policier de Cornwall en Ontario du nom de Perry Dunlop. Au début des années 1990, Dunlop tomba par hasard sur un réseau massif de violeurs d’enfants sévissant au sein de la communauté locale des services sociaux, des juges, des prêtres et des hommes d’affaire, mais il fut ordonné par sa hiérarchie de cesser son enquête. Lorsqu’il continua néanmoins, il fut réprimandé et harcelé par ses supérieurs au sein de son département d’enquête, il fut éventuellement viré de son travail et condamné à 6 mois de prison pour refus de coopération avec un système élaboré de maquillage du cercle de trafic juvénile de Cornwall. Au cours de son enquête, Dunlop trouva que le nonce du pape (ambassadeur) au Canada était personnellement intervenu pour réduire au silence les victimes de Cornwall et pour corrompre les policiers en charge d’enquêtes. Il découvrit aussi que ce cercle de trafic d’enfants faisant partie d’un réseau bien plus vaste au-delà des frontières.

En résumé, page 55 : Le ciblage délibéré de femmes autochtones liées au système traditionnel politique matriarcal et à ses leaders traditionnels est tout à fait évident et est devenu institutionnalisé au travers du soi-disant Agenda 21 de l’ONU mis en place par l’ANP et par lequel, sur et hors des réserves, ces individus traditionnels et leurs familles sont ciblés, harcelés, attaqués, tués, marginalisés et forcés à vivre dans la pauvreté, la maladie et l’errance sans-abri. Cette forme de massacre néocolonial est même encore plus évident sur les réserves gérées de manière médiévale sous la loi coloniale, ce partout au Canada.

Mais pas seulement au Canada… Il en est de même aux États-Unis, au Mexique, en Amérique Latine, en Australie, en Nouvelle-Zélande

En fait partout où les empires coloniaux ont développé/imposé la Doctrine chrétienne de la découverte, et donc sous domination de l’empire colonial français, cette doctrine a toujours cours, dans tous les DOM-TOM, y compris en Kanaky et sans oublier le continent Africain

Comme il est dit en forme de conclusion dans ce Contre-rapport ; De manière très claire, nous avons besoin d’un changement fondamental !

Bref, une révolution sociale de très grande envergure est requise afin de répondre et de remédier justement aux crimes et leurs conséquences : rien de moins que le démantèlement du Canada, de ses Églises et des pouvoirs qui les soutiennent à Londres et à Rome (La City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican), quelque chose d’autre que ceci n’est ni un remède ni un acte de justice, sous un système qui continue de perpétrer les mêmes crimes génocidaires.

Ce rapport n’est pas l’endroit propice pour énoncer chaque aspect de cette révolution nécessaire, à l’exception de noter qu’à moins que les attitudes et l’esprit qui sont responsables de la normalisation du génocide par le Canada ne soient pas changés, rien ne bouleversera et remédiera au problème. La possibilité d’une telle révolution morale interne est entre les mains des Canadiens ordinaires.

C’est entre les mains de nous tous, en fait, puisque nous sommes tous des colonisés. Aussi, luttons ensemble contre cette même oligarchie qui nous oppresse tous depuis bien trop longtemps !

Jo Busta Lally

À Paris en vélo, trottinette, bus, voiture, électriques on explose TOUT !

Et pire si vous avez l’indispensable et bientôt obligatoire SMARTPHONE en poche !

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Le Galaxy Note 7 de Samsung tire définitivement sa révérence à cause de problèmes récurrents d’explosions de batteries, même après un premier rappel mondial et l’envoi de modèles de remplacement pourtant garantis sans faille mais également défaillants pour certains. Le constructeur coréen n’est pas le seul à avoir connu ce genre de déboires sur des accumulateurs, comme on a pu le voir récemment avec l’embrasement d’une Tesla Model S. Comment et pourquoi ces batteries au lithium peuvent-elles prendre feu ? Nos explications ; SOURCE ► https://www.lesnumeriques.com/telephone-portable/samsung-galaxy-note-7-p33887/galaxy-note-7-comment-batterie-lithium-ion-peut-exploser-n55377.html (05/09/2016)

Contre l’Agenda Oligarchique de dépopulation (Sarkozy et les compteurs intelligents) APPEL à RÉSISTANCE !

Et comme je vous en avais déjà alerté, dans ce PDF, très complet de 43 pages ► Stop Linky, Gazpar, 5G & Cie et dans ce dossier ►  STOP COMPTEURS COMMUNICANTS, 5G, SMART CITY & CIE

Vélo électrique : incendie d’un magasin lié à l’explosion d’une batterie : Une batterie de vélo électrique a explosé chez un revendeur de cycles, en Allemagne. Bilan : une boutique et un bâtiment partis en fumée. L’occasion de renouveler les conseils de bon usage de ces batteries.

Hauts-de-Seine : une trottinette électrique provoque l’incendie d’un immeuble : Un homme vivant au sixième et dernier étage d’un immeuble à Asnières-sur-Seine avait branché sa trottinette électrique sur le secteur pour la recharger, provoquant un court-circuit. Une trottinette électrique a provoqué un incendie dans un immeuble situé à Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, mercredi 15 mai. Selon les premiers éléments de l’enquête rapportés par Le Parisien, un homme vivant au sixième et dernier étage de l’immeuble avait branché sa trottinette électrique sur le secteur pour la recharger, ce qui a provoqué un court-circuit.

NOTA  BENE  :  Paris : Hidalgo prend des mesures contre les trottinettes électriques

Bois-le-Roi. A l’UCPA, le bus électrique s’enflamme : 30 enfants évacués : Ce mardi 21 août 2018, en fin de matinée, l’arrière d’un bus électrique a pris feu accidentellement sur le parking de l’UCPA de Bois-le-Roi, alors que les enfants commençaient à descendre. Les 30 petits passagers, leurs cinq accompagnateurs ainsi que le chauffeur ont pu être évacués à temps, avant que l’incendie se propage à l’ensemble du véhicule. Ils sont sains et saufs.

Le dépôt de bus s’embrase dans la nuit : Dans la soirée du lundi 20 octobre un violent feu ravage un entrepôt abritant une société d’autocars. Dès l’arrivée des secours, la tâche s’annonce ardue et de nombreux moyens sont demandés en renfort. L’incendie, parti de la zone dédié au rechargement des bus électriques, se propage rapidement au 1000m² du bâtiment et menace les installations voisines. Autre source plus complète précisant : Deux explosions entendues ICI &

Le bus électrique à deux étages se mue en piège mortelUn autobus électrique a pris feu à cause d’un dysfonctionnement électrique à Lima (Pérou), provoquant la mort de 17 personnes.

Les batteries de voitures électriques plus dangereuses que les moteurs classiques ? Question posée en… 2011 ! Les nouvelles batteries qui révolutionneraient le monde automobile représentent-elles un danger technique et sanitaire pour les conducteurs et leur entourage ? Les batteries de voitures électriques, plus dangereuses que les moteurs classiques ? C’est en tout cas la question posée dans un article du Monde du 29 juin (article payant).

La batterie vieillit même si on ne l’utilise pas : Il faut savoir qu’une batterie vieillit inexorablement par transformation chimique – et même si on ne l’utilise pas.
Une batterie est généralement garantie 2 ans. En usage normal, elle perd jusqu’à 10% de son autonomie chaque année. pour la faire durer le plus longtemps possible, on évitera surtout de l’exposer au froid et à la chaleur, ou de la laisser longtemps en état de décharge…

Comment les batteries des voitures électriques sont-elles recyclées ? Bonne question !

Même les bornes de recharge peuvent faire exploser les batteries en lithium en causant la surcharge et la surchauffe des batteries à distance par le piratage à distance des bornes de recharge ou problèmes techniques : Incendie au parking Salinières à Bordeaux : il y a eu des précédents.

En résumé ; les vélos, trottinettes, bus, voitures électriques perdront 10% de leur autonomie chaque année, et la batterie vieillira et/ou explosera au bout de 2 ans ! Ce qui ressemble fort, tout de même à de l’obsolescence programmée, voire de l’indécence programmée

Conclusion ; TOUT ce qui contient des batteries au lithium est dangereux…

Les batteries lithium-ion enflamment… le Web – Les batteries lithium-ion ont fait parler d’elles suite à divers incendies. Les industriels planchent sur la sécurisation de ces accumulateurs, promis à un bel avenir dans les transports électriques.

Que faire ?

Boycottage à tous les étages !

De TOUS les compteurs communicants ;

De tous les transports électriques ; Vélo, trottinette, bus, voiture, avion ;

De la 5G (voire+) ;

De la puce RFID ;

Des Assistants Personnels et des GAFAM ;

Des Synthèses vocales / ReadSpeaker (ce synthétiseur de voix est capable d’enregistrer la voix d’une personne et l’utiliser ensuite pour lui faire dire de faux messages. Avec ce logiciel en ligne, il sera simple de vous faire dire n’importe quoi en utilisant la voix d’un acteur ou actrice choisie sur la liste. Preuve qu’avec la Loi de renseignements qui enregistre les voix de tous les français, Big Brother peut usurper votre voix  et vous faire tenir des propos que vous n’aurez jamais tenus et ainsi constituer de fausses preuves contre vous pour vous envoyez au zonzon !) ;

De l’appartement du futur ;

Des Smart-cities qui ne sont nullement une légende urbaine (LYON, NICE, NANTES, MONTPELLIER…) ;

De l’Agenda oligarchie de dépopulation ou Agenda21.

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Ou  alors ► Consommez  moins  et  vous  vivrez  plus !

JBL1960

 

Justin « WaterHole » Trudeau verse des larmes de crocodile sur les viols, la stérilisation et/ou l’assassinat des gardiennes de la Terre…

Et, pour le moins…

Article à relier avec mon dernier billet ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

Murder by Decree - The Crime of Genocide in Canada: A Counter Report to the Truth and Reconciliation Commission (Paperback):...

N’hésitez pas à consulter mon dossier Meurtre Par Décret régulièrement mis à jour

Car, si vous avez lu le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation, grâce à la traduction partielle mais substantielle de Résistance 71 en français, pour me permettre d’en réaliser une version PDF N° 1 MEURTRE PAR DÉCRET – Le crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996, de 58 pages, (en anglais MURDER BY DECREE, 400 pages) que nous avons publiés conjointement en juin 2016 ;

Vous savez donc que Trudeau ment lorsqu’il affirme dans ; Femmes autochtones : «C’est honteux», déplore Trudeau, et lorsqu’il rajoute ; « Ceci est un jour inconfortable pour le Canada », a déclaré le premier ministre dans un discours livré dans la grande salle bondée du Musée canadien de l’histoire de Gatineau, aujourd’hui.

« Pendant des décennies, des femmes et filles autochtones à travers le Canada ont disparu, été violentées ou tuées, et notre système de justice a échoué », a déploré Justin Trudeau, qui a été applaudi poliment avant et après son allocution.

« Ce n’est pas une relique du passé. À ce jour, la sécurité et la dignité de mères, filles, sœurs et amies autochtones sont fréquemment menacées […] Nous avons entendu que leurs droits humains sont constamment et systématiquement bafoués », a-t-il poursuivi.

« C’est honteux. C’est absolument inacceptable. Et cela doit cesser », a tranché le premier ministre lors de la cérémonie officielle de remise de ce rapport accablant pour le gouvernement du Canada, qui tient sur près de 1200 pages. Extrait issu de l’article de La Presse.ca du 3 juin 2019, pour lire l’intégralité de l’article ► https://www.lapresse.ca/actualites/national/201906/03/01-5228559-femmes-autochtones-cest-honteux-deplore-trudeau.php

Justin « Waterhole » Trudeau : dernier sujet de sa Majesté ?

Car Justin Trudeau sait que le système de justice, n’a nullement échoué, comme il semble s’en offusquer, bien au contraire, il a parfaitement réussi sa mission de camouflage puisque dès la page 7 de ce CR par cette déclaration du Dr. Peter Bryce s’adressant au Superintendant des Affaires Indiennes canadiennes Duncan Campbell Scott en date du 2 avril 1907 et avant d’être renvoyé par Scott, il ne pouvait y avoir de doute sur la complicité des Églises, de l’État, de la Police (GRC) dans la mise en œuvre du crime du génocide dans les Pensionnats (et Hôpitaux) pour Indiens : Je crois que les conditions sont délibérément créées dans nos pensionnats pour Indiens pour que se propagent les maladies infectieuses. Le taux de mortalité est souvent au-delà de 50%. Ceci est un crime national.

Et ce qui apparait clairement au contraire ; C’est que toute personne qui pouvait faire obstacle, ou enrayer, la Machine à tuer, devait être purement et simplement éjecter du Plan, comme cela est expliqué à la page 9 du CR Comprendre la machine à tuer : L’idée derrière tout cela n’est pas récente, remontant à l’empire romain et sa contrepartie byzantine, il convenait simplement de conquérir un ennemi en kidnappant et en rééduquant leurs propres enfants afin qu’ils détruisent leur ancienne nation, comme les mercenaires programmée de la puissance conquérante. En pratique, les jeunes estimés « récupérables » parmi l’ennemi seraient sauvés et assimilés dans l’empire et utilisés pour infiltrer et annihiler le reste dans une forme de « rédemption sélective ».

Le système fonctionne toujours car il touche de manière impromptue au talon d’Achille et au centre vital et vulnérable de toute culture : sa prochaine génération.

Avec l’incorporation de l’empire romain dans l’Église catholique apostolique et romaine, cette pratique de la rédemption sélective devint un dogme religieux et une partie institutionnalisée de la politique étrangère du Vatican et de toutes les nations européennes.

Comme tous les non-chrétiens partout dans le monde étaient décrétés sans âmes et sans aucuns droits, ils devaient être conquis et détruits pour leur salut. Mais ces non-personnes pouvaient éviter le massacre et acquérir un statut limité d’esclave en se faisant baptiser*. De cette façon la conquête du monde par l’empire chrétien/catholique pouvait avancer de manière efficace et sur une base de “légitimité morale”, ce spécifiquement depuis la doctrine pontificale de l’Indulgence déclarant que les guerriers saints massacrant au nom de Rome étaient spirituellement lavés et placés dans un état de grâce originelle. (NdT : Pape Urbain II, concile de Clermont en 1095 avant la 1ère croisade).

*C’est pourquoi, j’estime, que nous pouvons faire tomber les empires coloniaux, par une action en débaptisation (apostasie) collective ou par renonciation au baptême et en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte.

Y compris au plus haut sommet de l’État ;  page 12 du CR Combien d’enfants y sont-ils décédés : Bien avant que le gouvernement canadien ne soit forcé de commencer à fermer les Pensionnats pour Indiens au début des années 1970, il a commissionné des « équipes spéciales de destruction de documents« , celles-ci devant rassembler et passer à la machine à confettis tous les dossiers en relation avec les morts, accidents et enregistrements des élèves dans les pensionnats, d’après le journaliste canadien et membre du Parlement, Gary Merasty. Ainsi de manière fort convéniente, le gouvernement canadien et ses porte-paroles de la CVR qu’il a choisi, peuvent maintenant clamer leur ignorance du nombre total de décès dans les pensionnats depuis plus d’un siècle…

Trudeau ne peut prétendre ignorer que l’un des objectifs a toujours été que « Les femmes indigènes cessent de procréer » comme cela est expliqué à la page 17 du CR L’imposition de mesures contraceptives et de stérilisation : Tu es un bon chrétien Ed. Vas-y fais des enfants, je ne stérilise que les païens ► Dr. George Darby Senior, médecin missionnaire de l’Église Unifié du Canada à Ed Martin de la Nation Hesquait, Bella Bella, Colombie Britannique, 1952. Il n’y a pas d’acte ni d’intention plus clairs de génocide que de tenter d’arrêter la procréation d’un groupe humain cible en empêchant à la fois la conception (par voie de stérilisation forcée) et les naissances (par voie d’avortement forcé), mais aussi en euthanasiant les nouveaux-nés. L’existence de lois pour légitimer ces crimes et pour permettre la stérilisation involontaire d’un groupe spécifique confirme l’intention d’un gouvernement et d’une nation d’éliminer ce groupe. (Et) Le Canada a passé ce type de lois entre 1929 et 1933, lois qui ciblèrent les Indiens et les métis. […] Page 18 : Ces programmes émanèrent d’un plus vaste mouvement eugéniste originaire des États-Unis dans les années 1880 et qui se répandit comme un feu de brousse au Canada au tout début du 20ème siècle. Beaucoup de sommités du mouvement eugéniste pratiquèrent leurs expériences sur des Indiens adultes du Canada et sur les enfants indiens pensionnaires des écoles du programme canadien. Parmi ces scientifiques, des chercheurs nazis qui furent importés au Canada après la seconde guerre mondiale sous le couvert de la tristement célèbre opération du Projet Paperclip ou Projet Trombone.

Ni sur le Contrôle expérimental de la pensée, MKUltra et les pensionnats pour Indiens à la Page 26 du CR : Après 1952, le programme MKUltra (NdT : Mind Kontrol Ultra) demandait une telle jeune population de cobayes préparés pour la recherche extensive sur le contrôle de l’esprit et de la pensée et sur le comment façonner une obéissance sans faille chez les populations civile et militaire. Pour ses cobayes humains, l’agence (CIA) se reposa lourdement sur les populations captives trouvées dans les prisons, les asiles et les pensionnats pour Indiens (NdT : tant au Canada qu’aux États-Unis).

Ou encore sur le fameux Club, page 29 du CR : Dans les années 1940, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, Bea fut enlevée de son école catholique et transportée à l’Institut Neurologique de Montréal (INM) où elle fut emprisonnée jusqu’à l’adolescence. D’après Bea, comme de nombreux enfants, elle fut utilisée sexuellement et expérimentalement par le plus éminent neurologue canadien de l’époque et le très loué “humanitaire”, le Dr Wilder Penfield. Des mots de Bea : “Penfield avait deux types de cages pour ses expériences : une cage avant des enfants blancs et une autre pour les Indiens. Ceux-ci provenaient des réserves et pensionnats pour Indiens locaux. Ils ne faisaient jamais long feu, j’ai vu de mes yeux Penfield étrangler de ses mains un des jeunes Indiens sur la table d’opération alors que celui-ci résistait toujours. Mais mon père avait été dans l’armée et il était membre de quelque chose qu’ils appelaient “le Club”, alors Penfield y allait plus doucement avec moi”. (Note : “Le Club” est le nom de code d’un réseau sataniste suspecté fonctionnant au sein de l’élite anglo-canadienne de Montréal) Penfield essayait d’effacer et de contrôler la mémoire et la pensée. Il fut un pionnier de la chirurgie du cerveau et fut connecté au financement de la CIA allant vers le programme de développement MKUltra. Il nous a tout fait : chocs électriques, chirurgie, crises induites de manière médicamenteuse. Ce genre de chose se produisait constamment à l’INM, il y a même eu des procès comme celui des orphelins Du Plessis, mais tout cela n’allait nulle part. Ceci était très lourdement protégé et financé par le gouvernement depuis au moins les années 1940. La propre petite fille de Penfield, Wendy, m’en parlait assez ouvertement, parce qu’elle en fit part aussi. Elle m’a dit que son grand-père lui disait qu’elle faisait un grand sacrifice pour le monde libre, ou des imbécilités de ce style.” (Entretien de mars 2013).

Personne à vrai dire ne peut plus ignorer les trésors de Camouflage, contrôle et subterfuge à la lecture de la page 33 et suivantes du CR opérés par les gouvernements successifs : La CV&R ne doit pas tenir compte des auditions formelles, ni agir en tant qu’enquête publique, ni procéder à un processus judiciaire formel : elle ne devra pas posséder de pouvoir de contrainte à audition, ni de mandater une quelconque participation à aucune de ses activités ou évènements… De la 2nde Section « Établissement, pouvoirs, devoirs et procédures de la Commission » CV&R, Ottawa, 2008

Mais, à vrai dire, personne, même sans avoir lu ce Contre-rapport, ne peut prétendre ignorer les véritables visées de cet Agenda oligarchique de dépopulation, surtout pas nous, en France ; Page 48 du CR : Dans le langage de normalisation du génocide, “développement durable” est un nom de code pour la dépopulation des peuples indigènes et des pauvres. Un bon nombre des avocats de cet Agenda 21, comme l’ancien Ministre de la Défense américain Robert McNamara, sont de farouches supporteurs de la stérilisation de masse des noirs, peuples aborigènes et de l’imposition de “mesures d’austérité” sur les groupes du même style que ceux de Musqueam et de bien des Réserves Indiennes au Canada.

Déclaration de Robert Mc Namara, à la presse française en 1996On doit prendre des mesures draconiennes pour la réduction démographique contre la volonté de certaines populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré quasiment impossible. On doit dès lors augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie.

Preuve qu’avec le recul… Rien n’a vraiment changé ! Tout simplement parce que la Vérité n’a jamais été une priorité pour l’Empire anglo-américano-christo-sioniste…

Page 49 du CR : […] Un tel terrorisme mené par les conseils de bandes et de néo-génocide contre le peuple autochtone est très lié à un agenda entrepreneurial et géopolitique propre au XXIe siècle, spécifiquement en Colombie Britannique, terre riche en ressources naturelles, stratégiquement vitales pour l’économie de la province et du nord du Canada.

Merv Richie est un ancien directeur de la publication de journal à Terrace en Colombie Britannique, dont la publication du “Terrace Daily News” fut fermée en 2015 après avoir commencé à rapporter sur le génocide des Indiens locaux et des crimes de l’église catholique. D’après Richie : “Ce fut la branche locale des Chevaliers de Colomb qui ont fait peur à mes publicitaires, l’un après l’autre. Je connais même la personne qui l’a fait. Mais cela ne fut pas seulement à cause de mes critiques éditorialistes envers le Vatican. Pendant des mois j’ai rapporté au sujet de la connexion chinoise avec toutes les disparitions qui se produisent par ici et comment la Chine est lourdement impliquée dans le génocide qui se déroule en ce moment. J’ai aussi montré l’implication de la GRC/police montée. Le harcèlement n’a pas cessé depuis.”

Enfin, dans ce billet ► Mémorandum sur la continuité du génocide au Canada est détaillé point par point le programme secret d’opérations “Black Ops” identifié par une source du gouvernement canadien, qui impliquait la surveillance et le harcèlement des activistes, le sabotage de leurs organisations et l’élimination de témoins oculaires des Pensionnats pour Indiens pouvant potentiellement “créer des problèmes”, un programme qui continue aujourd’hui même.

Justin Trudeau a été informé (même si la scène est imaginaire, le fait est réel) dès juillet 2016 de cette affaire, incriminant  l’ancien Premier Ministre, et  son mentor, Jean Chrétien sur le mémo du Canadian Security and Intelligence Service (CSIS, services secrets canadiens) datant de 1998, fuité de l’intérieur et faisant nommément part d’un plan secret de corruption ou d’élimination des témoins oculaires  des crimes de l’État et des Églises dans les Pensionnats pour Indiens. Ce mémo impliquait le premier ministre canadien de l’époque Jean Chrétien ; En 3ème partie de ce billet du intitulé AU N.O.M. DU COLONIALISME 2.0 ;

Dès lors, ni Trudeau, ni plus personne, ne peut se cacher derrière son petit doigt et feindre d’ignorer cette réalité néocoloniale, qui explique en partie, le niveau de férocité de la violence institutionnalisée à l’encontre des peuples autochtones, qui est et a toujours été dirigée contre les femmes et les enfants aborigènes…

Pendant de nombreuses années la GRC (Gendarmerie Royale Canadienne) et les médias de masse ont réussi à contenir et à camoufler le fait que des centaines de femmes autochtones et leurs enfants disparaissaient le long d’un couloir connu sous le triste nom de “l’autoroute des larmes” dans le nord de la Colombie Britannique, sur l’autoroute 16 entre Terrace et Prince George.

Page 51 du CR sur les Femmes et enfants disparus : Depuis la fin des années 1980, lorsque les histoires de femmes indiennes disparaissant commencèrent à émerger dans quelques rapports de presse éparts, la GRC ignora de manière consistante les requêtes pour personnes manquantes enregistrées par les familles autochtones. Sous une certaine pression, la GRC produisit finalement une version pour les médias qui affirmait que seulement 16 femmes étaient portées disparues : un chiffre qui resta le même pendant des années et ce malgré l’escalade dramatique des rapports enregistrés et ce pas seulement le long de l’autoroute 16, mais dans toute la province de la Colombie Britannique.

Aussi récemment qu’en 2014, la GRC a affirmé qu’en plus de 32 ans, entre 1980 et 2012, seulement 40 cas de meurtres de femmes autochtones non résolus et 36 cas de disparitions non résolus possiblement par actions criminelles se seraient produits dans toute la Colombie Britannique…

Donc, oui, M. Trudeau, effectivement, vous avez raison : « C’est honteux. C’est absolument inacceptable. Et cela doit cesser » ICI et MAINTENANT…

Dans cette catégorie de mon blog PEUPLES PREMIERS vous pouvez retrouver tous les billets qui traitent du génocide en continu des Natifs, Nations premières, Peuples originaires depuis 1492 et sur tous les continents.

Jo Busta Lally