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Le rêve d’un homme ridicule de Fiodor Dostoïevski, 1877 dans une nouvelle version PDF

Sur proposition de Résistance 71, une nouvelle invitation au voyage de lecture avec cette  nouvelle de Fiodor Dostoïevski ;

Le rêve d’un homme ridicule, nouvelle, récit fantastique de Fiodor Dostoïevski, 1877

Dans une nouvelle version PDF N° 73 de 28 pages que j’ai eu grand plaisir à réaliser, comme à chaque fois…

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Pour lire, télécharger et/ou imprimer gratos toutes les autres versions PDF ► LES VERSIONS PDF DE JBL1960

Jo Busta Lally

 

 

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Imaginez un monde sans boulots de l’inutile – Entretien de Chris Brooks avec l’anthropologue David Graeber

Suite logique de ce billet « Emplois de merde dans une société de merde » et comme nous avons déjà pu envisager de changer l’Histoire de l’Humanité en lisant les travaux de recherches de David Graeber que j’ai compilés dans ce PDF N° 57 de 59 pages ► Fragments anthropologiques pour changer l’histoire de l’Humanité avec David Graeber

Et je recommande, pour ma part, la lecture du Manifeste contre le travail et ses lois du Groupe Krisis, 1999 car  l’idole  absolue  du capitalisme est la domination du travail-mort : Un cadavre domine la société, le cadavre du travail. Toutes les puissances du monde se sont liguées pour défendre cette domination : le pape et la Banque mondiale, Tony Blair et Jôrg Haider, les syndicats et les patrons, les écologistes d’Allemagne et les socialistes de France. Tous n’ont qu’un mot à la bouche : travail, travail, travail !

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Résister à la dégénérescence sociale des boulots inutiles (David Graeber)

Imaginez un monde sans boulots de l’inutile

Entretien de Chris Brooks avec l’anthropologue David Graeber

7 août 2018 |URL de l’article ► https://roarmag.org/essays/graeber-bullshit-jobs-interview/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

« Les 5 types de boulots inutiles »

Est-ce que votre boulot est inutile ? Avez-vous le sentiment que votre position pourrait parfaitement être éliminée sans que cela change quoi que ce soit au cours des choses ? Peut-être même pensez-vous que la société serait en fait meilleure si votre boulot n’avait jamais existé ?

Si vous répondez par “oui” à ces question, alors réjouissez-vous. Vous êtes loin d’être le/la seul(e). Jusqu’à la moitié des boulots qui occupent la population active de nos jours, peut être considérée comme inutile, dit David Graeber, professeur d’anthropologie à la London School of Economics et auteur de “Bullshit jobs : A theory”.

D’après Graeber, les mêmes politiques qu’épouse le marché du libre-échange et qui ont rendu la vie et le travail bien plus difficile pour un grand nombre de personnes ces dernières décennies, ont simultanément produit plus de managers grassement payés, de telemarketers, de bureaucrates de compagnies d’assurance, d’avocats et de lobbyistes qui ne font absolument rien de productif de leurs journées. Le journaliste travailliste Chris Brooks s’est entretenu avec David Graeber afin de savoir comment tant de ces boulots inutiles ont pu même apparaître et ce que cela veut dire pour les activistes socialistes.

Dans votre livre, vous faites la distinction entre les boulots inutiles et les boulots de merde.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cette différence entre les deux ?

C’est assez facile : les boulots de merde sont justes des boulots durs, pénibles. Un de ceux que vous ne voudriez jamais avoir, des boulots qui brisent le dos, sous-payés, mal appréciés, dont ceux qui les font sont traités irrespectueusement. En fait, pour la plupart, les boulots de merde ne sont pas des boulots inutiles dans le sens de leur inutilité, de leur non-sens, parce qu’en fait ils impliquent faire quelque chose de particulièrement utiles: conduire les gens, construire, prendre soins des gens, nettoyer après eux…

Les boulots de l’inutile sont souvent bien payés, impliquent de beaux packages d’avantages, on vous traite comme quelqu’un d’important et comme quelqu’un qui fait quelque chose qui doit être fait, mais en fait, vos savez que ce n’est en rien le cas. Donc en ce sens, ils sont à l’opposé les uns des autres.

Combien de ces boulots de l’inutile pensez-vous qu’on pourrait éliminer et quel genre d’impact cela aurait-il sur la société ?

En fait la plupart d’entre eux, c’est là toute l’affaire. Les boulots inutiles sont ceux où les personnes les faisant pensent secrètement que si le boulot (ou même parfois l’activité entière à laquelle ils appartiennent)  disparaissait, cela ne ferait aucune différence ou peut-être, comme ce serait le cas avec les telemarketers, les lobbyistes et bien des boulots des firmes du droit des affaires, le monde n’en serait que meilleur.

Et ce n’est pas tout : pensez à tous les gens travaillant vraiment en soutien de ces boulots de l’inutile, qui nettoient leurs burlingues et leurs bâtiments, qui en font la sécurité et qui les chaperonnent, s’occupant des dégâts psychologiques occasionnés sur des personnes travaillant dur dans des fonctions illusoires ne servant à rien. Je suis certain qu’on pourrait éliminer la moitié des boulots qu’on fait et que cela aurait des effets positifs sur tout, ainsi que sur l’art, la culture et l’environnement.

J’ai été fasciné par la connexion que vous avez faite entre la montée de ces boulots de l’inutile et le divorce productivité du travailleur et salaire. Pouvez-vous expliquer ce processus et comment cela s’est développé ces dernière décennies  ?

Honnêtement, je ne suis pas sûr du tout de l’aspect novateur de ceci. La question n’était pas tant celle de la productivité, au sens économique du terme, que le bénéfice social. si quelqu’un nettoie, prodigue des soins infirmiers, cuisine ou conduit un bus, on sait exactement que ce qu’ils font est important. Ce n’est pas aussi clair et net pour un manager de département d’entreprise ou un consultant financier. Il y a toujours eu quelque chose d’inversé dans la relation entre l’utilité d’une forme donnée de travail et la compensation reçue. I y a quelques exceptions bien connues à cette règle comme les médecins et les pilotes de ligne, mais en général ceci demeure vrai.

Ce qui s’est produit a été moins un changement de schéma qu’une vaste inflation du nombre de ces boulots inutiles et relativement bien payés. Nous nous référons ici de manière erronée à la montée de l’économie du service, mais la plupart des boulots du service sont utiles et mal payés, je parle ici des serveuses, serveurs, des chauffeurs uber, des coiffeurs etc… et leur nombre n’a pas grandement varié. Ce qui a bien changé est le nombre de boulots bureaucratiques et de gestions, qui semble avoir triplé par rapport à la proportion de travailleurs au siècle dernier. C’est là, dans ce domaine que surgissent ces boulots de l’inutile.

Kim Moody argumente que la hausse de la productivité et la baisse de salaire ont plus à faire avec les techniques d’intensification du management, comme la production à point et la technologie de surveillance qui régit les travailleurs, qu’avec l’automatisation du travail. Si cela est vrai, alors il semble que nous soyons coincés dans un cercle vicieux d’entreprises créant toujours plus de boulots inutiles pour gérer et régenter les travailleurs, rendant leur travail par là toujours plus merdiques. Qu’en pensez-vous ?

C’est définitivement vrai si on prend on considération Amazon ou UPS ou Wallmart. Je suppose qu’on pourrait dire que les boulots de supervision qui causent l’accélération du service ne sont pas vraiment des boulots inutiles parce qu’ils font quelque chose, même si c’est par le truchement de quelque chose qui n’est pas bien sympa. Si la robotisation de l’industrie a vraiment causé de gros gains en productivité dans la plupart des secteurs, ce qui veut aussi dire qu’il y a moins d’ouvriers, bien que ceux qui demeurent soient mieux payés que ceux des autres secteurs de manière générale.

Quoi qu’il en soit, dans tous ces domaines, il y a la sérieuse tendance à ajouter des niveaux inutiles de gestion entre le patron, ou les gens du pognon et les ouvriers, les travailleurs et en bien des points, leur “supervision” n’accélère en rien quoi que ce soit, cela aurait même plutôt tendance à ralentir les choses. Ceci est prouvé encore plus vrai lorsqu’on bouge vers le secteur de l’assistance qu’elle soit médicale, éducative, sociale. Là la création de boulots inutiles et le processus concomitant de rendre inutile le travail réel est rampant, forçant les infirmières, les médecins, les enseignants à remplir des formulaires administratifs sans fin tout au long de la journée. Ceci a pour effet de ralentir la productivité. C’est ce qu’en fait montrent les statistiques: la productivité dans l’industrie explose le plafond avec les profits qui vont avec, tandis que dans le secteur des services sociaux et éducatifs, la productivité décline, donc les prix grimpent et les profits ne se dégagent qu’en pressant sur les salaires, ce qui explique en retour pourquoi il y a tant de grèves et de mécontentement chez les enseignants, les personnels médicaux et même les médecins dans bien des parties du monde.

Un autre de vos arguments est celui de la structure féodale de l’entreprise moderne loin de l’idéal hypothétique du capitalisme de marché. Que voulez-vous dire par là ?

Quand j’étais au lycée, on m’a enseigné que le capitalisme voulait dire que des capitalistes, propriétaires des moyens de production, comme disons des usines, louaient de la main d’œuvre pour produire des choses et ensuite les vendaient. Ils ne pouvaient donc pas trop payer leurs ouvriers afin de dégager un bénéfice, mais ils devaient les payer suffisamment pour qu’ils puissent acheter ce qu’ils produisaient. Par contraste, le féodalisme c’est quand vous prenez votre profit directement, en facturant des loyers, des frais, des dus, tournant les gens en esclave de la dette ou en les secouant durement économiquement.

De nos jours, la très vaste majorité des bénéfices d’entreprises ne provient pas de ce qui est produit et vendu, mais de la “finance” ce qui est un doux euphémisme pour dire “la dette des autres”, facturant des loyers, des frais, des agios etc… C’est du féodalisme dans sa définition la plus primaire et classique. “l’extraction directe juridico-politique”, comme ils le disent parfois si bien.

Ceci veut aussi dire que le rôle du gouvernement est bien différent. Dans le capitalisme classique, celui-ci ne fait que protéger la propriété privée et peut-être aussi régule la main d’œuvre pour que ce ne soit pas trop difficile, mais dans le capitalisme financier, vous tirez vos bénéfices du système légal et judiciaire, ainsi les lois, règles et réglementations sont absolument cruciales, vous avez en permanence besoin que le gouvernement vous soutienne alors que vous secouez toujours plus les gens pour toucher les dividendes de leurs dettes.

Ceci aide aussi à expliquer pourquoi les enthousiastes du marché ont tort lorsqu’ils affirment qu’il est impossible ou du moins très peu probable que le capitalisme ne produise des boulots inutiles.

Oui, exactement. De manière amusante, les libertariens et les marxistes tendent à m’attaquer sur ces positions, la raison en est que ces deux idéologies opèrent toujours sous une conception du capitalisme qui a existé peut-être dans les années 1860 : plein de petites entreprises en concurrence pour produire et vendre des trucs. C’est toujours partiellement vrai si vous parlez de restaurants et il est vrai que ce type d’entreprises ne vont pas employer de la main d’œuvre dont ils n’ont pas besoin. Mais si vous parlez des grandes entreprises qui dominent l’économie de nos jours, celles-ci opèrent sous une logique totalement différente. Si les bénéfices sont créés par les frais, les loyers et en créant et en demandant le recouvrement de la dette, si l’État est impliqué dans l’extraction du surplus, alors la différence entre la sphère politique et la sphère économique a une sérieuse tendance à se dissoudre. Acheter la loyauté politique pour vos plans d’extraction est en soit une action économique.

Il y a aussi des racines politiques à la création des boulots inutiles. Dans votre livre vous citez  de manière frappante le président Obama. Pouvez-nous nous parler de cette citation et ce qu’elle implique au sujet de la politique de soutien à ces boulots de l’inutile ?

Lorsque j’ai suggéré qu’une des raisons pour que ces boulots inutiles existent est l’utilité politique pour certaines personnes puissantes, alors bien entendu, on m’a accusé d’être paranoïaque et d’être un théoricien du complot., même si ce que j’écrivais était en fait une anti-théorie du complot, pourquoi les riches et puissants ne se rassemblent-ils pas et ne font ils rien au sujet de ce problème ?

La citation d’Obama fut comme l’arme du crime au canon encore chaud à cet égard, il avait dit en substance “bon tout le monde dit qu’une assurance maladie a ticket simple serait bien plus efficace, mais pensez un peu, nous avons des millions de personnes qui travaillent dans ces boulots avec toutes ces firmes en concurrence à cause de toute cette redondance et de toute cette inefficacité. Que va t’on faire de tous ces gens ?” Il avait alors admis que le libre-échange, la loi du marché libre était moins efficace, dans le secteur de la santé du moins et que c’était précisément le pourquoi de sa préférence: cela maintenait en place ces boulots de l’inutile.

C’est intéressant de constater que vous n’entendez jamais de politiciens parler de boulots manuels, là c’est toujours la loi du marché pour en éliminer autant que possible, ou couper leurs salaires et s’ils souffrent, et bien il n’y a vraiment rien qu’on puisse faire. Par exemple, Obama ne se préoccupait pas des ouvriers de l’industrie automobile rendus au chômage ou qui devaient consentir à d’énormes sacrifices sur les salaires juste pour garder leur boulot après que leur industrie ait été renflouée. Donc certains boulots ont vraiment plus d’importance que d’autres.

Dans la cas d’Obama il est assez clair pourquoi : comme l’a récemment fait remarquer Tom Frank, le parti démocrate a pris une décision stratégique dans les années 1980 de larguer la classe laborieuse qui le soutenait et de la remplacer par la caste de la classe moyenne gestionnaire. c’est maintenant la base de l’électorat du PD ; et bien entendu, c’est exactement la strate de la société où sont concentrés tous les boulots inutiles…

Dans votre livre vous insistez que ce ne sont pas seulement les démocrates qui sont institutionnellement investis des boulots inutiles, mais les syndicats également. Pouvez-vous expliquer comment les syndicats ce sont investis à soutenir et à faire proliférer tous ces boulots de l’inutile et qu’est-ce que cela veut dire pour les activistes syndicalistes ?

Ils avaient l’habitude de parler d’édredon de plumes, d’insister sur l’emploi de travailleurs non nécessaires. Bien entendu, toute bureaucratie aura tendance à accumuler un certain nombre de positions bidons. Mais ce dont je voulais parler était simplement la demande constante pour “plus de boulots” comme étant la solution de tous les problèmes sociaux.

C’est toujours ça que vous pouvez demander sans que personne n’y objecte, vous demandez à être autorisé à gagner votre part. Même la célèbre marche de Martin Luther King Jr sur Washington fut nommée la “marche du travail et de la liberté”, parce que si vous avez le soutien des syndicats, alors la demande pour plus de boulot doit figurer. Et paradoxalement, si les gens bossent en free lance ou dans des coops et ben ils ne sont pas syndiqués n’est-ce pas ?…

Depuis les années 1960, il y a eu une lignée radicale qui a toujours vu les syndicats comme partie du problème et non pas de la solution pour cette raison. Mais je pense que nous devons penser à ce problème en des termes plus larges: comment les syndicats qui autrefois revendiquaient moins d’heures de travail, moins de travail, en sont venus à accepter cet échange bizarre entre hédonisme et puritanisme, ce sur quoi est fondé le capitalisme de consommation, que le travail devait être “dur” (ainsi les bonnes gens sont “ceux qui travaillent dur”) et que le but du travail est la prospérité matérielle et que nous devons souffrir pour gagner le droit de consommer jouets et gadgets.

Dans votre livre vous parlez en longueur de la fausse vision conceptuelle traditionnelle de la classe laborieuse. Vous argumentez que les boulots cols bleus ont plus ressemblé au travail avec les femmes plutôt que celui des hommes en usine. Ceci veut dire que les travailleurs des transports en commun ont plus de choses à voir avec les boulots d’aide sociale ou d’enseignant que de porteurs de briques sur un chantier. Pouvez-vous nous en parler plus et aussi comment cela se connecte t’il avec les boulots inutiles ?

Nos sommes obsédés par l’idée de “production” et de “productivité” (qui doit “croître”, d’où le terme de “croissance”), ce qui je le pense a une origine théologique. Dieu a créé l’univers. Les humains sont condamnés à devoir imiter dieu en créant leur propre nourriture et leurs vêtements, etc, le tout dans la douleur et la misère. Ainsi nous pensons le travail en matière de sa “productivité”, même l’industrie de l’immobilier ! Alors qu’en fait, un simple moment de réflexion devrait nous montrer que le travail n’est pas faire quelque chose, mais que c’est nettoyer et polir et surveiller et faire attention, aider et maturer et réparer et prendre soin des choses.

Vous fabriquez une tasse ou un bol une fois ; vous la lavez mille fois. C’est ça le boulot essentiel de la classe laborieuse. Il y a toujours eu beaucoup plus de nourrices, de cireurs de chaussures, de jardiniers, de ramoneurs, de prostituées, de nettoyeurs et de bonnes, que d’ouvriers d’usine.

Et oui, même les contrôleurs de tickets de métro, qui semble n’avoir plus rien avoir à faire avec les poinçonneuses automatiques, sont vraiment là au cas où un enfant se perde, quelqu’un soit malade, ou calmer un pochetron qui ennuie les usagers… Pourtant nous laissons tout cela livré à nos théories de la valeur, ce qui revient toujours à la “productivité”.

Je suggère l’inverse, comme les économistes féministes l’ont suggéré, nous pourrions penser au travail d’usine comme un boulot d’attention, parce que vous voulez construire des voitures ou construire des routes pour que les gens puissent aller là où ils doivent. Il est certain que quelque chose de similaire est sous-jacent le sens que les gens ont de leur boulot en tant que “valeur sociale”, je dirais même plus, que rien n’a de valeur sociale s’ils ont un boulot de l’inutile.

Il est très important à mon sens de commencer à reconsidérer la valeur sociale que nous attachons au travail entrepris et accompli et ceci va devenir encore plus important alors que l’automatisation rend le travail d’attention encore plus important, spécifiquement parce que cela représente les zones que nous ne voudrions pas être automatisées. On ne voudrait pas de robots s’occupant du poivrot du coin ni pour réconforter un enfant perdu. Nous devons voir la valeur sociale dans le type de boulot qu’on ne voudrait voir que des humains faire.

Quelles sont les implications de votre théorie des boulots inutiles pour les activistes du travail ? Vous dites qu’il est difficile de se représenter quelle forme pourrait prendre une campagne contre les boulots de l’inutile, mais pouvez-vous lancer quelques idées et manières dont les syndicats et les activistes pourraient se servir pour affronter ce problème ?

Je voudrais parler de “la révolte des classes attentives”. La classe laborieuse a toujours été une classe de l’attention, non pas parce qu’elle fait l’essentiel du boulot d’attention, mais aussi parce que, peut–être en résultat, elle ressent plus d’empathie que la classe des riches. Bon nombre de recherches psychologiques le démontrent. Plus vous êtes riche, le moins compétent vous êtes à même comprendre les sentiments des autres. Alors essayer de repenser le travail, non pas en tant que valeur de profit ou une fin en soi, mais comme un matériel d’extension de l’attention qu’on porte à la société, est un bon début.

Je proposerai même que nous remplacions les termes de “production” et de “consommation” par les termes d’ “attention, apporter des soins” et “liberté”, porter attention est ultimement dirigé vers le maintien du niveau ou l’augmentation du niveau d’une personne ou de la liberté d’autrui, tout comme une mère prend soin de ses enfants, pas seulement pour qu’ils soient en bonne santé, croissent et fleurissent, mais dans l’immédiat pour qu’ils puissent jouer, ce qui est l’expression ultime de la liberté.

Ceci est pour le long terme. Dans un sens plus immédiat, je pense que nous devons nous figurer comment nous opposer à la domination des gestionnaires professionnels, pas seulement dans les organisations de gauche existantes, bien que dans bien des cas comme celui du PD, je ne sais pas si on peut les appeler “la gauche”, et donc, nous opposer effectivement à la croissance de l’inutile.

Maintenant, les infirmières en Nouvelle-Zélande sont en grève et un de leurs problèmes majeurs est celui-là : d’un côté leur salaire réel a diminué, mais d’un autre, elles pensent aussi qu’elles passent trop de temps à remplir des formulaires et qu’elles n’ont plus de temps de s’occuper de leurs malades. Ceci représente parfois plus de 50% du travail de bon nombre d’infirmières.

Les deux problèmes sont liés parce que bien sûr l’argent qui aurait normalement été utilisé pour maintenir leurs salaires est maintenant détourné pour engager de nouveaux administrateurs inutiles qui alors les emmerdent avec toujours plus de conneries et de paperasserie juste pour justifier l’existence de leur activité… Mais souvent, ces administrateurs sont représentés par les mêmes partis, parfois les mêmes syndicats !

Comment peut-on sortir un programme pratique pour contrer ce genre de chose ? Je pense que cela est une question stratégique très très importante.

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Tout n’est pas à réécrire ni à réinventer !

Ce qui ne veut pas dire que nous ne devons pas être « créatif » bien au contraire ;

Nous pouvons, ensemble, être co-créateur et co-rédacteur d’une nouvelle réalité ;

Celle de la société des sociétés hors État et ses institutions, contre le travail et sans argent

JBL1960

Renseignement, Wikileaks, Mueller et la Russie ; Source VT – Traduction R71 + mon grain de sel…

 

Et de poivre…

En décembre 2010, Résistance 71 publiait cet article ; Média et propagande : l’énigme Wikileaks – Wikileaks une révolution médiatique ou une subtile propagande ? Par Résistance 71, 05 Décembre 2010 ;

Depuis les dernières fuites de Wikileaks le monde est une fois de plus partagé en deux entre les adorateurs inconditionnels de ce qui semble être une révolution médiatique, déclenchée par l’organisation Wikileaks et les vilipendeurs de “punks” qui trahissent les secrets d’États et pourraient mettre en danger la sécurité des personnels impliqués dans les guerres impérialistes en cours.

Un monde divisé, une fois de plus : quelle aubaine !

En ce qui nous concerne, nous ne nous plaçons bien sûr pas dans la catégorie des vilipendeurs, mais nous ne sautons pas non plus joyeusement dans le train en marche des groupies de l’opération Wikileaks / Julian Assange. Nous préférons la voie du milieu, celle de la prudence.

Pourquoi ? Parce qu’il y a trop de questions auxquelles ils seraient important de répondre avant que d’endorser somme toute aveuglément, une ligne de résistance a l’ordre établi définie par Wikileaks et son créateur Julian Assange. Lire la totalité de l’article et les références sur le sujet ► https://resistance71.wordpress.com/2010/12/05/media-et-propagande-lenigme-wikileaks/

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Leur analyse d’hier sur le sujet prend tout son sens aujourd’hui, à la lecture de leur traduction de l’article de Gordon Duff (Veterans Today) du 14 juillet 2018 ;

Renseignement, Wikileaks, Mueller et la Russie

Information et Nouvel Ordre Mondial : Wikileaks, Assange, Mueller et la Russie… (VT)

Gordon Duff | 14 juillet 2018 | Source de l’article en anglais ► https://www.veteranstoday.com/2018/07/14/intel-drop-wikileaks-mueller-and-russia/

VT a reconnu Wikileaks en 2009 comme étant un organe du renseignement israélien. Nous sommes remontés à l’origine de l’entrainement israélien d’Assange, ainsi que d’autres personnes dans le monde faux des médias qui ont séjourné en Israël pour suivre un entrainement approprié. Pour Assange tout a commencé avec le TOR Project, portail pour les pornographes et les réseaux de trafic pédophiles.

Assange est la clef. Sans la Russie blanchissant ses hacks au travers de Wikileaks ou du moins une partie d’entre eux, il y aurait eu des centaines de membres du parti républicain (GOP) et de ses candidats qui auraient été exposés comme criminels pour avoir reçu en toute connaissance de cause, des informations volées et auraient été complices de crimes cybernétiques, de conspiration et plus encore.

Assange a couvert environ les 2/3 de ces gens.

Wikileaks est une “blanchisserie” pour deux choses principales : l’une est la véritable info qu’Israël et les agents de la GRU (d’après-nous) contrôlés par les services israéliens en Russie ont effectivement hacké pour cibler les ennemis collectifs des oligarques sépharades qu’ils servent, ces “chefs kapos” sous les cartels Kuhn-Loeb-Rockefeller-Rothschild-Warburg-Schiff-Bush, qui remontent aux temps moyen-âgeux de Venise et de Gêne.

Ces noms qui résonnent allemand ou hollandais furent empruntés aux XVIIe et XVIIIe siècles lorsque les banksters, virés d’Espagne et de Grande-Bretagne, prirent possession du Saint Empire Romain et de la Ligue Hanséatique.

Ah mais je digresse, revenons à Wikileaks ou à un autre clone du Mossad : “Anonymous”. Celui-là est sorti de la route. C’était juste une mascarade, avec des masques rigolos et tout le toutim. Si on lit de fait les actes de mise en accusation de Mueller sur les 12/13 agents russes, vous pouvez constater comment il est facile pour pour les organisations de cybersécurité de résoudre des problèmes. Mueller a été capable de pénétrer le système de la GRU à Moscou, d’avoir accès à leurs archives de recherche, il a hacké leurs téléphones, il a tout pris. Quiconque lit ce que Mueller a sur eux devrait avoir peur.

Alors pourquoi personne n’a t’il regardé de près Wikileaks et Anonymous ? Ces organisations pourraient être démantelées en quelques minutes. Mieux, regardons Assange. Il n’est soumis à aucune enquête officielle mis à part cette “affaire” suédoise, ce pauvre homo Assange accusé d’avoir violé deux suédoises qui auraient tout aussi bien lui mettre une danse.

Quiconque a déjà été en Suède ou sait comme se passe les choses là-bas dans le “monde du rendez-vous amoureux”, trouve l’histoire d’Assange risible. Trump a été accusé de choses mille fois pires et elles ont toutes été résolues par des pots-de-vin ou des menaces et vous venez me dire que les sponsors très publics d’Assange de la famille Rothschild, l’ayant hébergé pendant des années avant même qu’il ne se retrouve soi-disant caché, ne peuvent pas se payer, lui payer un avocat bon marché ? Quel est le tarif habituel pour faire taire quelqu’un qui a été violé lors d’un rendez-vous par un mignon ? Peut-être devriez-vous demander à Trump ?…

Qu’est-ce que fait d’autre Assange, lorsqu’il ne saute pas d’une propriété à l’autre de ses sponsors, comme il l’a fait de manière si publique avant de soi-disant finir dans l’ambassade d’Équateur à Londres ? (Notez bien que ce pays est facilement tourmenté par les potes des grosses banques d’Assange, ses potes bien publics des grosses banques, si vous ne savez pas cela alors c’est que vous n’avez pas bien fait attention au déroulement des choses…)

Rappelez-vous toujours une chose : Assange est une grande partie de la couverture mise en place pour les attentats du 11 septembre*, un énorme ennemi de la Syrie, de l’Irak, du Pakistan, de l’Iran et qui n’a jamais fuité un mot de travers contre non seulement Israël mais aussi contre des nations ou sources ne pipant mot contre Israël. Alors qu’Israël est le de facto trou du cul du monde, être impliqué dans la “fuite d’info” ou la “liberté de la presse” et ne rien dire contre Israël est un peu vendre la mèche.

Regardez, observez les organisations médiatiques qui relaient les informations de Wikileaks ou prennent la défense d’Assange. Ce sont toutes des agents israéliens.

Regardons à deux fois l’une des opérations de Wikileaks.

Stratfor est située à Austin, Texas et apprend-on  partage beaucoup avec InfoWars (NdT : d’Alex Jones, lui aussi basé à Austin, tiens, tiens…), une autre organisation que nos reconnaissons être au service du renseignement israélien. Il y a de véritables organisations privées de sécurité qui opèrent dans le monde, j’ai quelque expérience en ce domaine. En plus du renseignement humain, elles opèrent aussi les satellites autour de la Terre et d’autres plateformes de surveillance ; elles sont profondément en parallèle des opérations de la NSA. Je suis plus que simplement familier avec ces choses.

Quoi qu’il en soit, Stratfor n’est pas si robuste. En fait ils ont été débusqués à plusieurs reprises pour n’avoir pas été si substantiels que cela, jusqu’à ce qu’ils soient “hackés” par Wikileaks/Anonymous.

L’info “hackée” de chez eux devient soudainement “information de première importance”, d’après nos sources, tout a été fabriqué pour embarrasser ou endommager toute menace perçus à l’élite dirigeante d’Israël.

Voilà ce qu’est le “blanchiment” de renseignement

Dans des cas comme cette élection truquée de 2016 (NdT: celle de Trump), maintenant prouvée pour ceux qui savent lire un acte légal d’accusation, Wikileaks fut utilisé pour fournir des informations à la presse sous contrôle israélien afin d’intimider les enquêteurs.

Une fois que le nom de la franchise Wikileaks est mentionné, ainsi que le mythe Assange, alors les petites chéries des médias se mettent en branle.

Ce qui est particulièrement étrange au sujet de Wikileaks est qu’il n’y a jamais vraiment eu de “groupe de hackers” réunis sous l’étiquette Wikileaks, mais aussi que personne en faisant partie n’a jamais été soumis à aucune enquête que ce soit et encore moins inculpé de quoi que ce soit (NdT : Manning étant un cas à part, il fallait se débarrasser de quelqu’un de gênant, de plus il était un informateur et pas membre de Wikileaks per se)

Assange n’est pas recherché aux États-Unis, il n’a pas non plus été le sujet d’une mise en accusation secrète, rapportée par… attendez un peu… par InfoWars. Le ministère de la justice américain a confirmé qu’InfoWars avait inventé cet mise en accusation et que Wikileaks n’est en rien recherché, en fait Wikileaks est un organe clef des opérations de contrôle d’Israël sur la presse et les médias américains.

Nous commençons ici parce que sans exposer Wikileaks comme une opération d’espionnage gérée par des gouvernements, une affirmation qui avait été faite par Zbigniew Brzezinski il y a bien longtemps, Mueller n’atteindra jamais les véritables coupables. (NdT : est-ce le but de Mueller ?…)

Mais alors, à qui faire confiance ? Devons nous croire Mueller (NdT : Robert Mueller ex patron du FBI et maintenant conseiller spécial de Trump) simplement parce que les journaux et toute la pourriture humaine siégeant au congrès des États-Unis nous dit qu’il est en mission pour abattre Trump ?

Est-ce que tout cela est aussi faux ? Nous attendons.

Ensuite nous avons toutes ces longues années de Poutine léchant le cul de Netanyahou et le laissant bombarder la Syrie à volonté alors que la Russie pourrait y mettre fin en quelques secondes. Comme si personne ne le remarquait…

MAJ du 17 juillet 2018 par R71 : Après la rencontre Trump-Poutine d’Helsinki, Trump déclare: « Poutine est un fan de Bibi [Netanyahou], il l’a toujours beaucoup soutenu… »]

C’est une des choses qui donne aux mises en accusation de la Russie par Mueller un petit parfum de vérité. Retournons en Grande-Bretagne durant les années Bush, quand l’organisation de Rupert Murdoch le magnat de la presse, qui fait façade pour Wikileaks et bien sûr gère Fox News / Hannity et la machine de propagande que beaucoup disent gérer Trump, fut cité dans le scandale des “écoutes téléphoniques”. Pourquoi ceci ne fut-il pas appelé “écoutes illégales” ? Il faut bien comprendre que ce furent les lignes téléphoniques des antennes spéciales de Grande-Bretagne du MI6 (renseignement extérieur) et MI5 (contre-espionnage) ainsi que des dégénérés de la famille royale qui furent sur écoute, “hackées” et enregistrées.

Derrière tout cela se trouvait l’énorme réseau pédophile qui gère et dirige la Grande-Bretagne.** Tout fut fait pour étouffer les enquêtes sur le modèle d’affaire d’Israël, chantage et menace et de son contrôle constricteur sur la Grande-Bretagne.

Là encore, ils jettent aux chiens le moribond Lord Janner et l’autre pédophile de Jimmy Savile.

Dossier R71 sur Wikileaks + dossier R71 sur Julian Assange

*À propos d’un 11 septembre nucléaire, version PDF N° 39 de 34 pages ► Addendum de mai 2018, à propos d’un 11/09 nucléaire, pdf ; Source VT

**Qu’est-ce que le Neuvième Cercle ?

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Aujourd’hui, nous savons répondre à cette question ; Que faire ?… La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? Que faire ?  Afin de mettre en échec le N.O.M. ou O.M.D. DÉFINITIVEMENT et notamment grâce au questionnement et au travail de Résistance 71, qui nous invite, sans discontinuer et sans relâche, depuis 2010, tel le « chercheur de vérité qui voyage suffisamment devient le chemin » à comprendre que « la route (qui) n’existe que par notre marche. (elle) N’attend plus que d’être empruntée » pour se rejoindre sur ce chemin/route, tangent(e)

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Pour autant, ne nous laissons pas distraire par des tentateurs qui essaieront de nous convaincre qu’il est possible de réformer et d’améliorer ce Système obsolète en le rendant vertueux, comme par la « magie » du peuple écrivant lui-même une « constitution », par exemple, car cela reste dans le domaine étatique. Or, tout nous démontre qu’il n’existe pas de solutions au sein du système.

Ramenez Julian Assange à la maison ! John Pilger pour Le Grand Soir le 18/06/2018

Comme nous en avons déjà discuté avec R71 soit ;

1- Pilger est dupe et pédale involontairement pour ceux qui opèrent et contrôlent Assange…
2- Pilger n’est pas dupe et fait lui-même partie de la dissidence contrôlée, après tout sa carrière lui a sans aucun doute acheté une grande crédibilité…

Et si notre cœur penche pour 1, notre raison pour 2… C’est dur, dur…

Voilà pourquoi, il me semble évident, que nous avons à réfléchir sur notre organisation HORS INSTITUTIONS, HORS ÉTAT et le plus vite sera le mieux pour enclencher un nouveau paradigme dans cet ICI et ce MAINTENANT et d’OÙ NOUS SOMMES !

Tout le monde peut participer localement et tout le monde participant en rotation dans les assemblées régionales, cela deviendra, tout naturellement, une fonction de tout membre de la société des sociétés à temps partiel, car c’est notre affaire, à toutes et à tous…

JBL1960

Patrice Sanchez nous adresse à nouveau un mess@ge…

Vers une science psychologique quantique d’inspiration nietzschéenne

«Et le psychologue qui fait de tels sacrifices aura le droit de demander que la psychologie soit de nouveau proclamée reine des sciences, les autres sciences n’existant qu’à cause d’elle, pour la servir et la préparer. Car la psychologie est devenue la voie qui mène aux problèmes fondamentaux.»

Friedrich Nietzsche «Par-delà bien et mal»

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Lettre ouverte à l’attention de Messieurs Stanislas Dehaene et Olivier Houdé ;

Professeurs de psychologie cognitive.

Messieurs, permettez-moi de vous apporter mon témoignage d’espoir, je tiens à préciser que j’avais fait parvenir à monsieur le ministre Jean-Michel Blanquer, un texte faisant l’éloge de l’apprentissage du jeu d’échecs chez les jeunes, apprentissage qui dans mon cas précis aura été source de renaissance intellectuelle après que j’aie été victime d’une apocalypse cérébrale en1995.

Je voulais vous faire part de mon odyssée psychologique d’une vingtaine d’années au terme de laquelle j’aurais pris conscience que je pouvais maîtriser mon destin par-delà bien et mal. J’ai relaté récemment mon expérience de vie dans un livre édité aux éditions L’Harmattan : «Renaissance d’une apocalypse cérébrale» ou mon odyssée sous le soleil de Zarathoustra et sous les bons auspices du philosophe Pierre Héber-Suffrin dont je vais reprendre la préface qu’il m’a fait l’amitié d’écrire pour mieux situer l’objet de mon courriel et illustrer mon propos.

«UN HOMME EN GRANDE SANTÉ

Un adolescent inquiet, un jeune adulte que l’angoisse conduit à la dépression, voire au bord de la névrose. Et puis l’horreur… Et puis des mois d’hôpital, de vie confinée, de routine ennuyeuse, de traitements

Toujours pénibles, parfois atroces… Et puis… et puis au bout du compte une sérénité baignée d’humour, une joie de vivre, un amour de la vie, non pas malgré un lourd handicap, mais –je crois vraiment pouvoir le dire – grâce à un lourd handicap.

Nietzsche l’appelle «grande santé», «cette santé débordante» qui, loin d’exclure la souffrance «se plaît à recourir à la maladie elle-même» ; cette santé qui sait faire de toute souffrance, physique et morale, un moyen de se dépasser soi-même, un instrument pour vivre plus, plus intensément, pour être plus puissant ; cette santé qui sait aussi faire de la maladie une occasion de penser, car–c’est encore Nietzsche qui l’explique – «la maladie [… offre] l’obligation absolue du repos, du désœuvrement, de l’attente et de la patience… Mais qu’est-ce tout cela, sinon penser !».

C’est parce qu’il fréquentait la pensée de Nietzsche que Patrice Sanchez m’a rencontré, comme il le raconte. Et c’est parce que j’ai trouvé dans son manuscrit plus qu’une illustration, une réalisation concrète, vécue de cette «grande santé» nietzschéenne que j’ai poussé Patrice à par faire un peu son écrit pour faire éditer cette preuve, ce témoignage.

Preuve : preuve qui confirme –la vie de Nietzsche l’avait déjà établi– que ces idées ne sont pas simples élucubrations d’intellectuel.

Témoignage : témoignage qui ne se limite pas à rapporter des faits, mais qui est en même temps encouragement et qui n’est pas seulement encouragement, mais leçon ; disons, pour finir sur un de ces oxymorons qui plaisent tant à Patrice, témoignage qui est leçon de morale nietzschéenne.

Pierre Héber-Suffrin – Philosophe spécialiste de Nietzsche».

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J’avais été conditionné bien malgré moi depuis mon adolescence dans l’attente de crises d’épilepsie plus ou moins violentes et ce conditionnement mâtiné de fatalisme face à l’injustice de mon destin était allé crescendo en intensité dramatique avec la naissance de ma tragédie en devenir en 1990 et son diagnostic terrifiant de «l’absolument volumineux angiome» situé dans la partie gauche de mon cerveau, cette épée de Damoclès inopérable logée dans le sillon de Rolando qui attendait son heure pour accomplir son œuvre dévastatrice et irréversible. La propédeutique rêvée pour le futur navigateur de l’apocalypse cérébrale en somme!

Passée ma très longue et douloureuse période d’hospitalisation, je n’avais eu d’autre alternative que de me battre et de me mettre en quête de sens pour tenter de comprendre la psychologie humaine si fascinante et pour le moins ô combien déconcertante.

Ma soif inextinguible de connaissances m’aura rapidement permis d’appréhender la discipline philosophique et plus particulièrement, la psychologie nietzschéenne, je me serai découvert une extrême proximité avec ce sémaphore de la pensée occidentale, il m’aura aidé à faire le point, à m’accepter avec mon nouveau corps, à surmonter mes appréhension et progressivement, je serai revenu dans le monde des vivants pour au final, dire définitivement oui à la vie!

J’avais poussé plus avant mes investigations avec les travaux de Carl Gustav Jung sur l’inconscient collectif et les synchronicités, et de fil en aiguille, j’en étais arrivé à avoir une approche de la physique quantique avec le monde merveilleux des particules élémentaires qui aura radicalement bouleversé ma perception de l’existence. Cette psychologie des profondeurs, “ ce cerveau universel ”, transposés à l’approche de l’étude de l’univers quantique m’aura fait prendre conscience de notre nature spirituelle individuelle et collective.

J’en suis arrivé au constat vécu, à l’expérimentation ressentie dans ma chair et dans mon âme que notre monde obéit à des principes moraux et éthiques qui font appel au bien et à l’amour, et que notre nature profonde ne fait pas exception à cette règle, il suffit de constater les bébés et les jeunes enfants vierges de toutes pensées malfaisantes !

Progressivement, j’aurai assimilé le principe de dualité qui est en chacun de nous avec le problème central de l’égo qui parasite notre mental.

Je n’avais eu d’autre choix que de radicaliser ma pensée à l’extrême, me délestant du contingent pour me recentrer sur l’essentiel et ainsi, ne penser qu’à faire le bien auprès de mon entourage … en un mot comme en cent, adopter l’aphorisme d’Albert Camus qui disait : “La générosité envers l’avenir consiste à tout donner au présent.”

Grâce à ce principe de vie et à mon lâcher prise, à mon éthique et ma morale indéfectibles associés à ma compréhension holistique du monde, j’aurai progressivement pris conscience que je pouvais maîtriser ma destinée.

Ce cercle vertueux de pensée s’alimentant automatiquement, ma prise de conscience humaniste s’est accrue à un point tel que j’ai changé radicalement de régime alimentaire grâce à Pollux, mon Foxterrier objecteur de conscience végétarienne ; tant et si bien que depuis quelques années, j’ai adopté ce principe universel comme religion, ma religion des particules élémentaires qui me fait clamer : Par-delà toutes croyances ou irréligion, aimons-nous et entraidons-nous les uns les autres, nos particules élémentaires associées à nos pensées éthiques et morales n’auront pas fini de nous étonner et de nous émerveiller.

Cette compréhension supérieure, cet éveil de conscience sur le fait indubitable que nous sommes tous inter-reliés par le monde quantique, cet univers des particules élémentaires si bienveillant lorsqu’il est associé à nos pensées éthiques et morales, ce monde de l’infiniment petit créateur de réalité qui nous permettrait d’être reliés et connectés à la mémoire de l’humanité et de l’univers, à ce champ Akashique si cher aux anciennes traditions et prouvé par les physiciens quantiques, cette prise de conscience universelle donc, nous permettrait de relativiser en inhibant automatiquement nos égos et nous ferait enfin réaliser que nous pourrions reprendre en main nos destinées individuelles et par voie de conséquence collectives.

Un battement d’ailes de papillon, une ascension de conscience universelle de l’humanité et le monde s’en retrouverait tourneboulé… Nous assisterions à n’en point douter à une libération d’énergies inimaginable!

L’histoire nous a appris que les Hommes ont réussi à se transcender dans les périodes de crises extrêmes, le temps est venu de prendre conscience que nous sommes tous inter-reliés, interdépendants, pour ne former qu’une seule et même communauté, la communauté des Humains pensant avec leurs cœurs et leurs intuitions…

En attendant qu’un jour prochain nous voyions les Hommes réussir à activer leurs cerveaux quantiques, je me plais à imaginer une communauté de chercheurs solitaires tout dévoués à l’émancipation de l’humanité… Cependant, j’en suis arrivé à l’intuition prégnante que l’ère du matérialisme est un passage obligé destiné à Nous faire rebondir collectivement pour qu’enfin, Nous devenions pleinement Humains, rien qu’Humains.

«Il faut que nous soyons de ceux qui apprennent et découvrent le mieux tout ce qui est loi et nécessité dans le monde : il faut que nous soyons physiciens, […] c’est pourquoi : vive la physique».

Friedrich Nietzsche “Le gai savoir”

Je vous prie de croire, Messieurs, en l’expression de mes respectueuses salutations.

Patrice Sanchez

P.S. ; Je me permets de vous joindre un texte de présentation de mon histoire ► Le pacte de la course à l’échalote et à l’oignon ainsi que mon livre au format PDF « Renaissance d’une Apocalypse cérébrale » ou mon odyssée sous le soleil de Zarathoustra, édité en 2016 aux Éditions L’Harmattan

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C’est pour avoir croisé très souvent Patrice Sanchez sur nos chemins de lectures que nous pensons l’un à l’autre, et avec une synchronicité, parfois un peu flippante, nous échangeons nos réflexions et pensées qui attestent, toutes, comme il le redit ici, que nous sommes bien « INTER RELIÉS » comme l’a consacré, bien avant nous, l’expression Lakota (Sioux) Mitakuye Oyasin et je me plais à croire, qu’ainsi « L’Univers est notre Temple » selon une autre expression Lakota.

Je n’ai donc pas manqué d’offrir à Patrice ce PDF N° 45 de 42 pages  (Traduction en français par R71 -de l’historien et conteur Lakota John Marshall III– par extraits de deux de ses livres) ► LA VOIE LAKOTA & L’AVENTURE CRAZY HORSE

En tous cas cela nous permet de nourrir nos petites flammes intérieures avec ces cadeaux de lectures combinées afin, selon un autre mot Kanienkeha/Mohawk Kawatsire que TOUS NOS FEUX SOIENT CONNECTÉS

Dans l’espoir que nous soyons finalement capables d’embraser l’Empire, voire tous les Empires…

JBL1960

 

En souvenir d’Udo…

Pour avoir donné l’alerte et révéler les faits ;

ET RIEN QUE LES FAITS…

Et je précise tout de suite que plus que jamais, pour moi, le nouveau paradigme qu’il nous faudra bien enclencher sera SANS aucun DIEU, ou demi-dieu, SANS aucun MAITRE non plus pour ne plus avoir à nous soumettre ou se faire mettre par les barbus de tout poil ► Ni dieu, ou demi-dieu ; Ni maître pour nous soumettre…

Billet après billet, je dénonce tous les fondamentalismes religieux, y compris le créationnisme, le Cabalisme, et tous les ISMES en ce domaine.  Et si la spiritualité est une chose positive la religion {toutes les religions sans exception} est le cancer de l’esprit ► Un carcan spirituel.

Udo Ulfkotte né le 20 janvier 1960 (et je suis née la même année) a été retrouvé mort le 13 janvier 2017 et dans cet article de Pierre sur Agoravox du 17 janvier 2017 vous trouverez un excellent résumé en bref de sa carrière journalistique et les points forts de sa vie & sa carrière notamment et de manière inédite : Après une brève conversion à l’islam, il se considérait à la fin de sa vie comme un chrétien né à nouveau. Et l’auteur de l’article ajoute : C’est son livre « « Gekaufte Journalisten – Wie Politiker, Geheimdienste und Hochfinanz Deutschlands Massenmedien lenken »  publié en 2014 qui le fit connaître en France. A ma connaissance, il n’existe pas de traduction française de ce livre. Ce sont les médias alternatifs qui l’ont fait connaître mais Udo Ulfkotte reste un inconnu du grand public. Il n’atteignit jamais la notoriété d’un Snowden ou d’un Assange. […] Udo Ulfkotte et l’islamisme : Ses précédents essais avaient surtout l’islamisation de l’Europe comme sujet et cela avait suscité beaucoup de polémiques dans le pays. C’est à partir de ce moment qu’il fut considéré comme indésirable dans les médias mainstream et qu’il fut étiqueté comme populiste radical de droite. En 2015, il a participé à des conférences de soutien à PEGIDA. Le court article Wikipédia consacré à Udo Ulfkotte mentionne qu’il soutient la thèse que le Mossad est responsable de multiples assassinats déguisés en morts naturelles et que les services secrets israéliens sont derrière les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises. (lien) Sans prendre position, je le mentionne parce que de telles révélations sont assez rares sur Wikipédia. Conclusion : Udo Ulfkotte a ouvert une porte avec ses révélations sur l’intégrité morale des médias allemands… Comparaison n’est pas raison mais c’est certainement une raison de plus pour ceux qui veulent être correctement informé de bien diversifier leurs sources et de ne plus considérer les médias traditionnels comme seules sources fiables. Lire l’article en entier sur AGORAVOX ► http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/udo-ulfkotte-n-est-plus-la-mort-188649

Et pour avoir lu le livre de Kevin D. Annett « Truth Teller’s Shield : A Manual for Whistle Blower & Hell Raisers » puisque Résistance71 en accord avec l’auteur l’a entièrement traduit en français et j’ai réalisé la version PDF {N° 2} pour en permettre la lecture, le téléchargement ou l’impression GRATUITEMENT ► LE BOUCLIER DU LANCEUR D’ALERTE, version PDF de 70 pages.  Ce manuel très complet et écrit d’expérience a pour but d’armer les lanceurs d’alerte et diseurs de vérité contre l’arsenal de l’establishment réprimant la dissidence et ceux qui exposent ses turpitudes et crimes en tout genre. Kevin Annett est connu pour avoir exposé au grand jour et forcé la reconnaissance (et des « excuses ») du gouvernement et des églises du Canada au sujet du génocide de plus de 50 000 enfants autochtones dans les pensionnats pour Indiens entre la fin du XIXème siècle et 1996 ; néanmoins, ce manuel s’adresse à toute forme de lancement d’alerte et fournit un mode d’action et une attente réalistes quant à l’entreprise de dire et d’exposer au grand jours les méfaits et les crimes des entreprises, gouvernements, états et toutes autres entités privées.

Il est clair que ces lectures conjuguées à d’autres nous permettront ainsi de devenir TOUTES & TOUS des LANCEURS D’ALERTE et/ou des DISEURS DE VÉRITÉ et en ouvrant des multitudes de foyer partout dans le monde il sera quasi impossible pour les États, les gouvernements et autres directeur de la CIA à l’humeur très très Mossad le plus souvent, de tous nous bâillonner ou nous éteindre définitivement, parce que nous sommes nombreux et qu’ils sont peu !

Et c’est d’ailleurs pourquoi je lance un appel à toute personne qui accepterait de traduire l’essentiel du dernier livre d’Udo Ulfkotte « Journalistes vendus » paru en 2014 car je me ferais un plaisir d’en faire une version PDF, aussi avis aux amateurs !

Udo ULFKOTTE déclara : « J’ai été journaliste pendant près de 25 ans, et on m’a appris à mentir, à trahir, et à ne pas dire la vérité au public, »  dans une interview sur Russia Today en vidéo ci-dessous ;

Dans cette vidéo Udo ULFKOTTE expliquait qu’il n’avait pas écrit ce livre pour faire de l’argent, trop conscient même des problèmes qu’il encourait plutôt, mais pour que tout le monde sache très précisément ce qu’il se passait en coulisses et pour que plus personne ne puisse prétendre : Oups désolé, je ne savais pas

Dans la fiche Wikipédia que Pierre d’Agoravox mentionne plus haut, on peut lire très exactement ceci : Dans son livre La guerre de l’ombre, la vraie puissance des services secrets, il [UU] donne les détails des opérations de deux unités du Mossad israélien : le Metsada, spécialisé dans le sabotage, incluant attaques terroristes et assassinats commis sous de « fausses bannières », et le LAP (Lohamah Psichlogit) qui œuvrerait dans la guerre psychologique. Il y soutient que l’empreinte du renseignement israélien serait retrouvée dans certains événements, parmi lesquels les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises, y voyant un lien avec la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle française de 2007 et une possible manipulation de l’opinion publique durant la campagne présidentielle française de 2007.

Grâce à l’œil acéré d’Udo ULFKOTTE et son courage d’avouer avoir participé à cette manipulation et sa honte, comme ses regrets, nous pouvons mener nos propres investigations et nous savons comment les mener et nous protéger, grâce au livre de Kevin Annett.

Et nous les moins que rien sommes ainsi capables de prouver un tas de choses, dont les dires d’Udo ULFKOTTE en lisant cet article de Corinne Autey-Roussel sur Mondialisation-ca du 8 juillet 2017 intitulé ; Déclassifié : Opération Mockingbird, la guerre froide culturelle de la CIA et notamment sur le lien avec la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle française de 2007 qu’il gagna ce qui donne un nouvel éclairage sur la guerre en Libye ainsi que la diabolisation d’un certain Assad entre autres ;

Déclassifié : Opération Mockingbird, la guerre froide culturelle de la CIA

Le but premier, l’obsession de la CIA, véritable État dans l’État créé en 1947 par le Président Truman en réponse au renforcement du bloc de l’Est à la fin de la Seconde Guerre mondiale : abattre le communisme, bête noire de l’Amérique. [NdJBL : ceux qui ont lu l’essentiel du Pr. Antony Sutton savent que c’est totalement faux, puisque au-delà de la révélation sans équivoque que l’occident à construit financièrement et technologiquement l’URSS dès 1917 et ce jusqu’à au moins la guerre du Vietnam, ajouté à cela l’implication de Wall Street dans la montée d’Hitler. ICI Il devient impossible de croire à ces fables.] À mesure de la publication de ses archives et des découvertes des historiens, l’historique rocambolesque des opérations de l’agence atteste de l’activité incessante d’une fourmilière. Ou plutôt, d’un véritable nid de frelons.

L’argent étant le nerf de la guerre, la CIA dispose dès ses débuts de fonds illimités. Et, comme toute agence de renseignements digne de ce nom, elle sait qu’une des conditions fondamentales de la victoire tient à un contrôle sans faille de l’opinion publique. Ce sera la mission de l’Opération Mockingbird (« Opération Oiseau moqueur »).1

En 1948, Frank Wisner* est nommé directeur du Bureau des projets spéciaux, plus tard renommé Bureau de la Coordination des politiques, une branche de la CIA dont le travail consistera en propagande, guerre économique, actions directes préventives, subversion dans les pays hostiles à l’Amérique et, au plan intérieur comme à l’international, promotion des éléments anticommunistes du camp occidental (dit « monde libre »).

Journalistes en vente : sur-mesure et prêt-à-porter

L’Opération Mockingbird**,  lancée la même année 1948, vise à influencer l’opinion à travers une emprise aussi large que possible sur les médias. La CIA commence à recruter des agences de presse et des journalistes, qui deviendront autant de pions à son service, dans deux buts : d’une part l’espionnage et le contrôle de confrères et d’autre part, la diffusion de propagande anticommuniste. […]

En mai 1976, le Sénat instaure un comité sénatorial censé garantir la conformité des activités des services de renseignements avec la Constitution des USA, le Senate Select Committee on Intelligence. 14 L’Opération Mockingbird, quant à elle, est déjà officiellement du passé ; le directeur de la CIA d’alors, un certain George H. W. Bush***, en a clôturé les activités, au moins en partie, en février 1976 – deux mois avant la présentation finale du rapport Church au Congrès. […]

Au cours des années 90, l’activiste Steve Kangas, 16 le journaliste d’investigation Angus Mackenzie 17 (Rolling Stone, Mother Jones, Washington Post, San Francisco Examiner) et d’autres réfutent la cessation de l’Opération Mockingbird. En 2014, le journaliste allemand Udo Ulfkotte, du Frankfurter Allgemeine Zeitung, révèle dans son livre Gekaufte Journalisten (Journalistes vendus) que la CIA continue à commander, insérer et publier des articles de propagande dans la presse européenne. Le livre, un best-seller en Allemagne, a récemment été traduit en anglais (2016) sous le titre Journalists for Hire : How the CIA Buys the News.

Nous en attendons toujours la traduction française. [NdJBL : Avis aux amateurs ; même partielle ! Je me ferais un plaisir d’en réaliser une version PDF !]

Fr.sott.net a relayé et fort bien complété cet article comme suit ► https://fr.sott.net/article/30845-Declassifie-Operation-Mockingbird-la-guerre-froide-culturelle-de-la-CIA

*Frank Wisner ; Même la simple fiche Wikipédia est éclairante ! Cependant que c’est Thierry Meyssan en juillet 2008 qui constitue le meilleur dossier qui soit ; Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française et l’intrication des liens entre Bush Junior et Sarko l’Américain saute aux yeux, même des plus endormis.

Alors, ce qui suit est un poil compliqué mais indispensable pour bien comprendre pourquoi dans ce système là ; C’est TOTALEMENT FOUPOUDAV ;

Wisner senior a eut un fils ; Frank G. Wisner qui épousa en seconde noce la seconde femme de Pal Sarkozy, le papa de Nicolas, Christine de Ganay (voir son blaze qui remonte à l’an 1300, l’époque où le Boniface VIII l’homme en jupe s’est déclaré représentant de dieu sur terre, tout est .) Christine et Pal ayant eu 2 enfants ensemble ; Caroline et Pierre-Olivier qui deviendra co-directeur de la direction financière du Carlyle Group, lorsqu’elle se remarie (vous suivez toujours ?) en 1976 avec le Franck G. Wisner qui est alors responsable du Département d’État des États-Unis , permit aux fils Sarkozy (dont Nicolas) de faire de nombreux séjours aux États-Unis !

Et comme ce n’est pas assez compliqué comme ça, vous rajoutez à cela le nom de Charles Pasqua témoin du premier mariage de Nicolas Sarkozy et Marie-Dominique Culioli famille avec Achille de PerettiPasquaFrench Connection et on retombe dans l’opération Mockingbird ! Et là encore vous pouvez lire l’excellent article de Meyssan de février 1995 sur Pasqua : Les questions sans réponse de l’Élysée à Matignon ?

**L’Opération Mockingbird ; J’ai traité de ce sujet précisément suite au décès de Udo Ulfkotte qui a soulevé de nombreuses questions, puisque UU avait dévoilé comment la CIA payait des journalistes en Allemagne, en France, au Royaume-Uni, en Australie et en Nouvelle-Zélande pour qu’ils publient de fausses informations dans ce billet  ► NE TUEZ PAS LE MESSAGER ! Source French-Almanar via R71 que je complète avec de nombreuses références, dont celle à Garry Webb qui fut également retrouvé mort chez lui.

Garry Webb lui aussi retrouvé mort ► Le journaliste Gary Webb a été retrouvé sans vie à son domicile de Carmichael (Sacramento County, Californie) vendredi dernier, 10 décembre. Le corps portait une blessure d’arme à feu à la tête ; le bureau du coroner local traite l’affaire comme un suicide. Lire l’intégralité de l’article sur Le Blogue de Jean-Pierre Cloutier ► http://cyberie.qc.ca/jpc/2004/12/suicide-de-gary-webb.html

***George H. W. Bush ; Alors je relève ici la date, 1976, (il a dû y avoir une faille spacio-temporelle cette année-là qui était de sécheresse en France) à laquelle le Directeur de la CIA d’alors, Bush Senior a prétendument clôturé les activités de l’Opération appelée Mockingbird. Parce qu’en remontant la Dynastie Bush, on comprend bien pourquoi l’Amérique messianique moderne d’aujourd’hui en est arrivé là où elle est. J’ai dans ce billet de blog ► Interdire un “droit païen” de domination par Steven Newcomb + Analyse JBL expliqué très précisément et de manière documentée l’origine pseudo-légaliste raciste de l’ordre colonialiste Zunien l’empire anglo-américano-christo-sioniste toujours à l’œuvre car réactivé précisément depuis Prescott et jusqu’à Doubleiou avec les Bush ; Trump poursuivant le Plan. Et le Plan inclut le « pivot » Zunien vers l’Asie = pivot de l’EIIL/Daesh vers l’Asie ► Le « pivot » Zunien sur l’Asie = pivot de l’EIIL/Daesh vers l’Asie par Tony Cartalucci

Et en France, avec l’entrée en scène de Macron, véritable cheval de Troie américain, à l’Élysée tout recommence, ou tout continue sur le même schéma qu’avec Sarkozy puissance 1000 car Macron est directement pucé par Rothschild !

Soyez résolus de ne servir plus et vous serez libres !

Disait Étienne de la Boétie dans le Discours de la servitude volontaire [NdJBL : extrait de ce billet majeur du 25 juillet dernier ► LA RACE PARFAITE], car ; Servir c’est accepter et de plus en plus nombreux, nous refusons l’un comme l’autre…

Et nous pouvons aisément conclure dans les mots de M. de la Boétie qu’il ne s’agit pas de leur rien arracher mais seulement de ne plus rien leur donner !

JBL1960

 

 

De faibles hommes d’État, un peuple encore plus faible ! Gustav Landauer, 1910

Et l’on croirait ce texte écrit hier !

Commentant la démission d’un Général des Armées par exemple, non pour déplorer l’affaiblissement de l’État qui en découlerait ; « Le chef d’état-major de l’armée française a démissionné ce matin. » Ce retrait fait suite à une semaine de tension au plus haut niveau de l’État français, représenté par le président Emmanuel Macron. En cause, la coupe sévère du budget de l’armée concoctée par le nouveau gouvernement.

Tout ceci a fait dire à M. de Villiers : «Dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays. Par conséquent, j’ai pris mes responsabilités en présentant, ce jour, ma démission au Président de la République, qui l’a acceptée», écrit le général.

Au-delà donc des évènements (que vous pouvez lire ci-dessous), cette défection représente pour nous, une nouvelle étape franchie dans la déconstruction des États de droit dans lequel s’inscrit dans le marbre la chose publique. Lire l’intégralité de l’article via OD ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2017/07/19/demission-pierre-de-villiers-la-deconstruction-des-etats-se-poursuit/

Le vrai rôle incontestable de l’État, la raison d’être du pouvoir et des autorités, hors pensée anarchiste, sont les fonctions régaliennes : police, défense et justice ; Source Contrepoints, 15/07/2016 ;

Mais précisément ici et , parce que nous développons une pensée anarchiste rejetant le vrai rôle incontestable de l’État et la raison d’être du pouvoir et des autorités. Notre réflexion tendant même vers l’anarcho-indigénisme, comme Gustav Landauer s’en est le plus approché et comme on peut le lire dans son œuvre phare L’appel au socialisme : pour la société des sociétés, 1911 2nde édition de 1919 et en version PDF N° 9 de 53 pages (essentiel de traduction par R71).

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Changeons de paradigme politique en changeant d’attitude envers l’État (Gustav Landauer)

A lire : « Appel au socialisme », pour la société des sociétés, Gustav Landauer (1911, 1919)

De faibles hommes d’état, un peuple encore plus faible !

Gustav Landauer | Der Sozialist, décembre 1910

Traduit de l’anglais par Résistance 71 ► URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/19/changeons-de-paradigme-politique-en-changeant-dattitude-envers-letat-gustav-landauer/

Un homme pâle, nerveux, malade et faible est assis et écrit à son bureau. Il gribouille des notes sur une feuille de papier. Il compose une symphonie. Il travaille avec diligence, utilisant tous les secrets de son art qu’il a patiemment appris. Lorsque la symphonie est jouée, cent cinquante hommes jouent dans l’orchestre ; dans le troisième mouvement, il y a dix timbales, quinze instruments de percussion et un orgue. Dans le mouvement final, un chant en 8 parties chanté par un chœur de 500 personnes est ajouté ainsi qu’un orchestre annexe de fifres et de tambours. L’audience est fascinée par la puissance et la vigueur imposées.

Nos hommes d’état et politiciens ainsi que de plus en plus notre classe dirigeante, nous rappellent ce compositeur qui ne possède en fait aucun pouvoir, aucune puissance, mais qui permet à la masse d’apparaître puissante. Nos hommes d’états et politiciens cachent également leur faiblesse et leur incompétence derrière un orchestre géant obéissant volontairement à leurs ordres. Dans ce cas-ci, l’orchestre est le peuple en arme, l’armée.

Les voix courroucées des partis politiques, les plaintes des citoyens et des travailleurs, les poings fermés dans les poches des gens, rien de tout cela ne doit être pris sérieusement par le gouvernement. Ces actions manquent de la force habituelle parce qu’elles ne sont pas soutenues par les éléments généralement les plus radicaux de chaque peuple : les jeunes hommes de vingt, vingt-cinq ans. Ces hommes sont dans les régiments militaires sous le commandement de notre gouvernement inepte. Ils appliquent chaque ordre sans questionnement. Ce sont eux qui aident à camoufler les vraies faiblesses du gouvernement, qui permettent de les maintenir indétectables, à la fois dans le pays et à l’extérieur.

Nous les socialistes (NdT : ce terme dans la bouche ou de la plume d’un anarchiste du début du XXème siècle n’a évidemment pas du tout la même signification qu’aujourd’hui, c’est l’évidence même… Il n’y a plus de socialisme aujourd’hui, il n’y a plus que le libéralisme bobo, le réformisme mielleux approbateur et complice des turpitudes étatico-capitalistes ne faisant que maintenir le statu quo oligarchique en place) savons comment le socialisme, la communication immédiate des véritables intérêts, a lutté contre la règle des privilégiés et leur politique fictive depuis plus de cent ans. Nous voulons continuer à renforcer cette puissante tendance historique, qui mènera à la liberté et à la justice sociale. Nous voulons y parvenir en réveillant l’esprit et en créant des réalités sociales différentes. Nous ne sommes en rien concernés par la politique d’État.

Si les pouvoirs dénués d’esprit et la politique violente gardaient suffisamment de force pour créer de grandes personnalités comme des politiciens forts ayant une vision et une énergie, alors nous pourrions avoir du respect pour ces hommes même s’ils étaient dans le camp ennemi. Nous pourrions même concéder que les vieux pouvoirs continueront à s’accrocher au pouvoir pendant quelque temps encore. Mais il devient de plus en plus clair et évident que l’État n’est pas fondé sur des hommes à l’esprit fort et au pouvoir naturel. Il est en revanche de plus en plus fondé sur l’ignorance et la passivité du peuple. Ceci vaut également pour les moins heureux, les masses prolétariennes. Les masses ne comprennent pas encore qu’elles doivent fuir l’État et le remplacer, qu’elles doivent construire une alternative. Ceci n’est pas seulement vrai en Allemagne, c’est aussi le cas dans bien des pays.

D’un côté nous avons le pouvoir de l’État et l’impuissance des masses, qui sont divisées en individus impuissants et de l’autre, nous avons l’organisation socialiste, une société des sociétés, une alliance d’alliances, en d’autres termes : un peuple. La lutte entre ces deux côtés doit devenir réelle. Le pouvoir des États, le principe de gouvernement et ceux qui représentent le vieil ordre politique, vont devenir de plus en plus faible. Le système dans sa totalité disparaîtrait sans laisser de traces si le peuple commençait à se constituer en tant que peuple en dehors de l’État. Quoi qu’il en soit, les gens n’ont pas encore compris cela. Ils n’ont pas encore compris que l’État va remplir une certaine fonction et demeurer une inévitable nécessité aussi longtemps que son alternative, la réalité socialiste, n’existe pas.

On peut retourner une table et casser une vitre ; mais ceux qui croient que l’État est aussi une chose ou un fétiche qui peut être renversé ou brisé sont des sophistes et des croyants en la parole. L’État est une relation sociale. Une certaine façon avec laquelle les gens se relient entre eux. Elle peut-être détruite en créant une autre relation sociale ; c’est à dire en faisant que les gens interagissent différemment entre eux. L’État peut être détruit en créant de nouvelles relations sociales. Le monarque absolu clame : “L’État c’est moi !” Nous, qui nous sommes enfermés dans l’État absolu, devons réaliser et comprendre la vérité : Nous sommes l’État ! Et nous le resterons aussi longtemps qu’il n’y a rien de différent, aussi longtemps que nous n’ayons pas créé les institutions nécessaires pour une véritable communauté et une société vraie d’êtres humains.

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Des organisations marchent contre le projet de loi instaurant «l’état d’urgence permanent»

Juste avant que le Sénat ne vote le projet de loi antiterroriste le 19 juillet, plusieurs organisations ont défilé dans les rues de Paris pour dénoncer les mesures liberticides qu’il inscrit dans le droit commun.

Plusieurs organisations avaient lancé un appel à manifester à Paris le 18 juillet contre le projet de loi antiterroriste qui a été adopté le lendemain par le Sénat.

Parmi celles qui ont marché de Saint-Michel jusqu’au Sénat le 18 juillet, était notamment présent le Syndicat de la Magistrature. Très critique du texte, ce dernier juge notamment que «la continuité entre l’état d’urgence et le présent projet est évidente» et demande «son retrait pur et simple». Lire l’intégralité de l’article sur Alter Infohttp://www.alterinfo.net/notes/Des-organisations-marchent-contre-le-projet-de-loi-instaurant-l-etat-d-urgence-permanent_b15845194.html

Soyez résolus de ne servir plus et vous serez libres !

Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; il est défait de lui même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.

Étienne de La Boétie, extrait du Discours de la servitude volontaire.

Macron a été mis là pour nous péter les gencives et ça commence à saigner et à faire mal. Pourtant depuis plus d’un an, sur ce blog  je vous alerte des réelles visées des psychopathes aux manettes avec la mise en place de Trump, puis de Macron/Jupiter 1er qui a son diplôme de « psychopathe » en mains ► Macron : un gouvernement au service du fric et des patrons ! Édito de la CNT-SO.

Nous reste à convaincre, non à vaincre que nous sommes TOUTES et TOUS dans la même galère et la seule chose à vaincre c’est cette foutue inertie de départ :

Prise de conscience individuellePrise de conscience collectiveBoycott et Organisation parallèleDésobéissance civileRéorganisation politico-socialeChangement de paradigme

Pour l’essentiel, nous (les peuples), sommes coincés entre les phases 1 et 2 ou 2 et 3.
Pourquoi ? Parce que le formatage propagandiste a la vie dure et le matraquage idéologique néfaste continue, cela change, mais lentement.
Le plus dur est toujours de vaincre l’inertie de départ : Prenons un grand portail d’usine coulissant en fer/acier. Il est lourd et il faut s’arque bouter pour le mettre en branle initialement, une fois en mouvement, si on atteint une certaine vitesse, on peut pousser le portail qui coulisse avec deux doigts et maintenir la vitesse d’ouverture relativement constante.
Dans notre schéma, les phases 1 et 2 sont la poussée initiale, c’est dur… en phase 3 et 4 c’est bien plus facile car le momemtum est créé, les dernières phases se font avec deux doigts…
Le but de l’oligarchie, et en France nous en avons la preuve avec la mise en place de Macron, véritable cheval de Troie américain, à l’Élysée, est de maintenir la masse en phase 1 et 2 de façon à ne jamais atteindre le momentum nécessaire pour l’ouverture du portail en grand.

Parce que de l’autre côté du portail ; c’est l’émancipation !…

Et ils le savent… C’est pourquoi la grille totalitaire se met en place et va se refermer sur nos tronches, dans un grand Clac, puis Klang et enfin Slang… Parce qu’il sera bien tard, alors qu’on était prévenu que lorsqu’ils en auraient fini avec les indigènes/autochtones/Natifs/Nations premières, ce serait notre tour, à tous. Puisque nous sommes tous des colonisés alors que NOUS SOMMES LA SOLUTION !

Et pour autant, TOUT n’est pas à réinventer, à réécrire, juste changer radicalement notre mode pensée car nous avons bien compris, comme le disait Einstein que : « vous ne pouvez pas résoudre un problème en gardant le même processus mental » et plutôt que de combattre Macron, son gouvernement-carpette-serpillère, l’État et ses institutions : IGNORONS-LES et CHANGEONS D’ATTITUDE envers l’ÉTAT :

Ignorons le Système ► Ignorons l’État et ses institutions ► Créons les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchissons et agissons en une praxis commune ► Adaptons le meilleur, le sublime de l’ANCIEN au NEUF

JBL1960

Macron : un gouvernement au service du fric et des patrons ! Édito de la CNT-SO

C’est pas faute de vous avoir prévenu aussi que tout était BIDON dans le Macron, comme dans l’élection…

Alors MacDeRoth avait affirmé que le Hollandouille était un « sociopathe » et il savait de quoi il parlait car le Pr. Adriano Segatori psychiatre et psychothérapeute italien, décrit Macron comme un psychopathe et c’est là encore logique puisque Jupiter 1er est la créature des « psychopathes aux manettes » dont je vous rabats les oreilles depuis le 11 décembre 2015, ici-même

Merci à Un Passant sur R71 qui nous tire l’œil vers cette vidéo que l’on devrait envoyer à M’sieur Ruffin en échange de bon procédé puisqu’il nous avait démontré par cette vidéo que tout était bidon dans l’élection de 2012 ! ♫ Merci Ruffin ♪ Merci Macron ♫ Ou pas…

« Macron est un psychopathe » : l’analyse d’un psychiatre italien

Le professeur Adriano Segatori est un psychiatre et psychothérapeute italien. Son analyse du profil d’Emmanuel Macron, basée notamment sur sa biographie et ses images de campagne, le pousse à conclure, de manière très argumentée : « Macron est un psychopathe qui travaille uniquement pour lui-même. »

Vidéo mise en ligne par ERTV Officiel le 3 mai 2017

Chui pas psychothérapeute moi, mais dès que Macron avait affirmé ceci :

« Il faut des jeunes Français qui aient envie d’être milliardaires », aux Échos, lors d’un déplacement à Las Vegas, le 6 janvier 2016.

Source Médiapart du 1er juin 2016 ► https://blogs.mediapart.fr/yves-faucoup/blog/010616/emmanuel-la-gaffe

[ NdJBL : C’est ce déplacement là qui pose quelques soucis au Petit et sa Ministre du Travail, Mâme Pénicaud ► http://www.europe1.fr/politique/le-papier-a-lire-pour-tout-comprendre-de-laffaire-penicaud-3383111]

Et voici ma réponse de l’époque ;

Voilà ce qu’il nous faut combattre avec force, car non, M. Macron, nous ne voulons pas que des jeunes, tout court, aient envie d’être milliardaires…

Je vous invite à méditer sur les paroles prononcées par Smohalla – Chef Indien Sokulls ;

« Mes jeunes gens ne travailleront jamais.

Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver.

Et la sagesse nous vient des rêves »

Voilà ce qui nous différencie, M. Macron, moi j’ai envie de rêver…

Et vous nous faites cauchemarder…

Dans ce billet : AUX POSSÉDANTS DE LA TERRE qui argumente justement pourquoi nous devons appeler à une grève totale, illimitée et expropriatrice pour initier un nouveau paradigme en totale DÉPOSSESSION VOLONTAIRE comme l’explique Élisée Reclus avec sa lettre « À toi mon frère le paysan » qui définie que ceux qui vivent de la terre n’ont rien à craindre de l’expropriation qui n’est qu’à l’intention de ceux qui exploitent la terre, les hommes, le vivant, et pour leur seul et unique profit…

Résistance politique : Du réformisme syndical à la révolution sociale (sur une base d’un édito de la CNT-SO)

Dans le contexte étatico-capitaliste de circonstance, ce que disent ci-dessous les compagnons de la CNT-SO est on ne peut plus juste, et leur action de terrain est hautement respectée, mais voilà… le piège tendu par l’oligarchie est celui de maintenir la lutte syndicale dans le réformisme, dans “l’aménagement” de la misère et de la précarité pour qu’elles deviennent plus “supportables”. Dans ce contexte précis, l’autogestion ne devient que l’autogestion de la même merde capitaliste, simplement laissé aux ouvriers et salariés. Beaucoup (trop) de compagnons tombent dans ce piège.

La seule solution est la révolution sociale, le tsunami qui emporte tout du monde obsolète étatique et capitaliste pour faire place à la société des sociétés, celle des associations libres  et des communes émancipées et confédérées, latente car fondement de l’organisation sociale humaine depuis quelques centaines de milliers d’années. Les compagnons des syndicats peuvent avoir une grande importance, celle de la coordination sur le terrain de la seule grève ayant un sens politique: la grève générale illimitée et expropriatrice !

Tout le reste n’est que réformisme béat et donc à terme… pisser dans un violon !

En bref: mettre un terme à  l’État, au capitalisme, au salariat, à l’économie de marché, à l’argent et au fétichisme de la marchandise en ayant présent à l’esprit en toute circonstance, que la solution n’est pas économique, mais politique. Mettre fin à la relation dominant/dominé, exploiteur/exploité n’est pas un acte économique, mais politique. Il faut abattre la pyramide du pouvoir, celle devenue exogène à la société, sortie de solution du peuple, pour l’y retourner, rediluer le pouvoir dans le(s) peuple(s). éliminer le rapport dominant/dominé, c’est faire en sorte que le pouvoir ne soit plus séparé du corps social, qu’il soit un et total avec le peuple, de là s’ensuivra une responsabilité croissante d’un mode de production qui ne sera plus basé sur l’argent, le profit, la spéculation et l’exploitation, mais sur la juste répartition en fonction des besoins et des capacités de chacun.

Résistance 71 ► URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/10/resistance-politique-du-reformisme-syndical-a-la-revolution-sociale-sur-une-base-dun-edito-de-la-cnt-so/

Édito : Macron : un gouvernement au service du fric et des patrons !

Confédération Nationale des Travailleurs-Solidarité Ouvrière

Bulletin été 2017 | URL de l’article source ► http://www.cnt-so.org/Bulletin-de-la-CNT-Solidarite581

Pierre Gattaz, le patron du MEDEF peut être « sur un nuage », Macron veux passer en force, par ordonnances, d’ici septembre, sa nouvelle réforme du droit du travail qui viendra aggraver les logiques de la loi El Khomri et laminer toujours plus nos droits. D’autres attaques se profilent avec des mesures visant au démantèlement de la protection sociale solidaire et un nouveau coup d’austérité qui touchera durement les services publics et les fonctionnaires.

Les concertations prévues cet été sont bidons, le gouvernement déroule les mesures prévues dans le programme présidentiel de Macron et cherche même à aller plus loin. Les syndicats qui se prêtent à la mascarade du dialogue social avec le gouvernement ont tout faux. [NdJBL : Comme dans son billet du 6/07 Mohawk Nation News qui affirmait :  “Tout INDIEN s’accrochant à leur incorporation dans la matrice coloniale est un psycho et un traître au monde naturel.”] Plus que jamais, ce n’est pas de « partenaires sociaux » dont nous avons besoin mais de syndicats forts et combatifs pour nous défendre, gagner de nouveaux droits et porter collectivement le projet d’une autre société ! Tout est question de rapport de force, organisons-nous sans plus tarder !

Dans la bataille sociale à venir, il s’agit d’abord d’identifier et de comprendre les dangers, afin d’argumenter pour mobiliser sur nos lieux de travail et de vie. Avec ce quatre-pages d’analyse, la CNT – Solidarité Ouvrière essaye de forger un outil, au service de la lutte. Bonne lecture !

Macron : un gouvernement au service du fric et des patrons !

La loi El Khomri démultipliée

Plafonnement des indemnités prud’homales

Macron avait déjà introduit un barème indicatif suivant l’ancienneté dans l’entreprise avec sa loi de 2015. Il va plus loin en proposant un plancher et un plafond obligatoire pour les licenciements abusifs. Une nouvelle fois, ce sont les capacités de défense juridiques des salarié.e.s qui sont mises à mal : cette mesure favorisera les licenciements en faisant baisser le montant des réparations financières.

Liberté de négociation locale quasi totale

La loi El Khomri avait déjà inversé la hiérarchie des normes (primauté de la loi sur l’accord de branche puis d’entreprise) mais uniquement sur le temps de travail. Cette fois-ci tout sera directement négociable dans l’entreprise, au-delà du socle minimal du Code du travail. La portée des accords de branches, au nombre considérablement réduit (de 50 à 100 au lieu de 700 environ actuellement), serait limitée aux minimas salariaux et à l’égalité professionnelle. Avec le chantage permanent au licenciement, une faible syndicalisation particulièrement dans les TPE et PME, le rapport de force sera extrêmement défavorable aux salarié.e.s et nos droits tirés vers le bas !

Le référendum d’entreprise initié par les patrons

Avec la loi El Khomri, un accord d’entreprise devait être validé par des syndicats représentant au moins 50 % des salarié.e.s ou par une consultation directe des salarié.e.s basé sur un accord minoritaire (30%). Désormais l’employeur pourra lui même convoquer ces « référendums » et disposera d’un moyen de pression supplémentaire. Loin d’un dialogue social apaisé vanté par les macronistes, nous savons bien que la réalité du terrain dans les entreprises, c’est la guerre totale des patrons contre les syndicats qui refusent la collaboration et une pression continuelle sur les salarié.e.s.

Fusion des institutions représentatives des personnels (IRP)

Toutes les entreprises pourront désormais fusionner leurs IRP (délégué.e.s du personnel, CE, CHSCT) en une délégation unique (DUP). Cette fusion vise a réduire le nombre de représentant.e.s donc de salarié.e.s protégé.e.s. Les militant.e.s seront submergé.e.s par les tâches de chaque mandat et auront moins de temps pour l’action syndicale.

Le démantèlement de la protection sociale solidaire

► Baisse des cotisations sociales pour les entreprises et indépendants

Nous allons avoir encore droit aux même recettes libérales avec des exonérations massives de cotisations sociales pour les indépendants et les entreprises (baisse de 6% et objectif zéro cotisation pour un salarié au SMIC soit une baisse de 10 %). L’objectif est clairement affiché : « rendre le travail moins cher pour les employeurs », en baissant nos salaires. Rappelons-le, les cotisations sociales ne sont pas des « charges » mais une partie intégrante de nos salaires, socialisés pour nous protéger des aléas de la vie. Les réduire, c’est réduire les salaires (voir le zoom en page 4) !

► Basculement du financement de la protection sociale vers l’impôt

Les cotisations sociales maladie et chômage vont être supprimées pour les salarié.e.s et remplacées par une hausse de la CSG. On touche au cœur même de la sécurité sociale , en s’éloignant toujours plus d’un système de répartition solidaire entre salariés pour poursuivre son étatisation. En prélude à sa privatisation ? Dans ce cadre, la hausse des salaires nets, si elle est réelle, est un attrape-nigaud ! Si on assèche les sources de financement de la protection sociale, il faudra bien compenser le manque (le fameux trou !) soit par une baisse des services, des hausses d’impôts ou la privatisation de pans entiers de la protection sociale.

Répression des chômeurs.euses

La possibilité de toucher des allocations après une démission cache un flicage accru des chômeurs.euses avec un renforcement des sanctions (suspension des allocations après deux refus d’offre d’emploi « décent »). Il n’est pas certain que nous ayons la même définition d’un « emploi décent » que Pôle Emploi, là encore il s’agit de faire pression pour tirer nos conditions de travail et nos droits vers le bas.

► Retraite à points

La réforme envisagée reste encore floue. Il s’agirait d’évoluer vers un système unique public/privé dit de « comptes notionnels » où chacun alimentera un capital individuel virtuel, revalorisé chaque année selon la croissance des salaires. Le total des droits accumulés serait converti au moment de la retraite en une pension, à l’aide d’un coefficient de conversion fonction de l’âge de départ, de l’année de naissance ou encore de l’espérance de vie de chaque génération. Au regard des conditions spécifiques de carrière, des règles de cotisations actuellement très différentes, notamment entre public et privé, il y a fort à parier que cette réforme fera de nombreux perdants. La possibilité de modifier régulièrement le coefficient de conversion fait aussi peser une lourde incertitude sur le montant réel des pensions à l’arrivée. Ce système incitera globalement à travailler plus vieux puisque plus l’âge de départ sera élevé plus la pension sera importante. De même, pour une espérance de vie supposée plus longue pour une génération, il faudra choisir entre partir plus tard ou avoir une pension moindre. Sauf que le choix sera fait individuellement et non plus en reculant clairement un âge de départ commun à tous, encore un tour de passe-passe macroniste pour rendre indolore une régression !

Casse des services publics et austérité pour financer les riches

Les dépenses publiques sabrées

Macron, c’est la poursuite de l’austérité avec un objectif annoncé de réduction des « dépenses publiques » à 50 % du PIB qui est chiffrée à 60 milliards sur 5 ans mais qui pourrait être bien supérieure (jusqu’à 170 milliards selon certains économistes). Derrière ces chiffres, c’est inévitablement une diminution de la qualité des services publics pour les usager.e.s et une dégradation des conditions de travail pour les fonctionnaires.

120 000 suppressions de postes et des droits amputés

Première conséquence de ces « économies », la suppression programmée de 120 000 postes dans la fonction publique (50 000 pour l’État et 70 000 pour la territoriale). Cela sera un nouveau coup dur pour des services publics déjà très fragilisés par les suppressions massives de la dernière décennie. Le poids sera important pour les collectivités locales qui devront faire avec moins d’agents alors que de nombreuses compétences leur ont été déléguées ces dernières années. Pour compenser, il est bien sûr envisagé de s’attaquer aux statuts (recrutement hors statuts, recours aux contractuels et/ou au privé).

Des sacrifices à sens unique

Le but de cette politique austéritaire est clairement affiché : financer les plus riches et les entreprises. En plus des réductions de cotisations, les entreprises vont bénéficier d’avantages fiscaux : notamment un taux d’imposition des sociétés abaissé à 25%. Macron projette de faire baisser la fiscalité sur les revenus fonciers et les dividendes ou encore de supprimer l’ISF pour le remplacer par un impôt sur la seule fortune immobilière, facilement contournable.

ZOOM : Le salaire socialisé, c’est quoi ?

Un employeur.e fait deux versements, l’un au salarié.e qu’il emploie, le salaire direct, composante individuelle ou salaire net au bas de la feuille de paye, l’autre aux caisses de Sécurité Sociale (chômage, maladie, retraite, etc.) sous forme de cotisations sociales proportionnelles au salaire direct : c’est la composante collective, le salaire indirect ou salaire socialisé.

La cotisation sociale fait donc partie intégrante du salaire. Réduire la cotisation sociale, sous prétexte de soulager les « charges » de l’entreprise, c’est réduire le salaire ! Elle n’est pas un prélèvement ou une charge, ni un impôt, ni une taxe, ni une épargne, ni une assurance mais du salaire ! Salaire lui-même défini en référence à un barème, un tarif négocié au sein des conventions collectives, basé sur une grille de classification et non pas sur les résultats de l’entreprise.

Cette cotisation sociale est répartie entre la part du salarié.e et la part dite patronale. Versée aux caisses, elle est immédiatement transformée en prestations sociales (elle transite en flux direct). Elle établit clairement le fait qu’à chaque instant, c’est le travail productif qui crée la valeur finançant la protection sociale, dont les retraites. C’est donc le salaire socialisé qui, en France, finance la protection sociale.

Le salaire socialisé permet la reconnaissance sociale de toutes les situations des travailleurs.euses et de prendre en compte les aléas de la vie. Qu’ils soient actifs.ves, précaires, chômeurs.euses, retraité.e.s, les salarié.e.s sont reconnus en tant que travailleurs.euses : le/la chômeur.euse indemnisé comme un salarié.e demandeur.euse d’emploi, le.la retraité.e, comme un salarié.e pensionné.e.

Cet aspect est fondamental car il pose comme principes :

  • la solidarité entre les travailleurs.euses
  • il confisque aux représentant.e.s de l’État la gestion d’une partie des revenus des travailleurs.euses : le salaire socialisé. L’État intervient par l’impôt dans une logique d’assistanat, d’aide aux plus pauvres. Grâce à la cotisation, il n’y a pas de « pauvres » mais des « salarié.e.s inactifs.ves », dont le revenu est maintenu.
  • La cotisation est une arme économique au service des travailleurs.euses. Elle permet de financer les retraites, les allocations familiales, les remboursements des frais médicaux de millions de salarié.e.s. Elle est indexée sur le salaire net, et suit donc son évolution.

En tant que révolutionnaires, nous ne nous contenterons pas de maintenir le statu-quo de comptes «  équilibrés » de la Sécu. Les richesses produites dans les entreprises sont le fruit de l’activité des travailleurs.euses, elles doivent donc leur revenir !

Ensemble revendiquons !

  • Refus des nouvelles mesures Macron
  • Abolition des lois Macron de 2015, El Khomry de 2016
  • Retour sur l’ensemble des contre-réformes depuis 1993 sur les retraites et la sécu, gestion directe des caisses par les travailleurs-euses
  • Au delà, il impératif demain de :
  • Travailler moins  : 30h hebdomadaires sans baisse des salaires,
  • Travailler tous : répartir la charge de travail pour faire cesser la précarité et le chômage,
  • Travailler autrement : autogestion et contrôle ouvrier sur les entreprises

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Même nous qui ne sommes RIEN pour ce psychopathe là, pouvons TOUT…

« Le pouvoir réside dans le peuple ! »

Prise de conscience individuelleprise de conscience collectiveboycott et organisation parallèledésobéissance civileréorganisation politico-socialechangement de paradigme.

IGNORONS L’ÉTAT ET SES INSTITUTIONS

Créons les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchissons et agissons en une praxis commune ► Adaptons le meilleur de l’ANCIEN au monde d’aujourd’hui

L’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

C’est aussi simple que cela et comme l’a précisé R71 il faudra que s’ouvre une fenêtre d’opportunités à deux éléments simultanés ;

1 – Une conjoncture politico-économique propice : le capitalisme et son système arrivant au bout du bout du banc sans mutation possible et…

2 – Une conscience politique des peuples ne menant pas à l’insurrection, mais au tsunami de la révolution sociale qui emportera tout sur son passage…

Rajoutant même : la crise du capitalisme et de l’impérialisme n’est pas encore au bout du bout du banc et que la conscience politique du peuple est… Nulle… Déduction ?

Les ouvriers et travailleurs des XIXème et XXème siècles jusqu’aux années 50 avaient une conscience politique 10 fois supérieure à aujourd’hui, mais le capitalisme était en plein boum. Si les peuples aujourd’hui se laissent une fois de plus manœuvrer pour qu’une guerre majeure (mondiale non-thermonucléaire*) se produise, alors l’oligarchie mettra de nouveau les compteurs à (quasi) zéro et le capitalisme pourra repartir. Si cela ne se fait pas le plan B est le changement de coquille impérialiste de Bernard cet ermite fourbe. Si nous empêchons les deux, il y aura une accélération de la déliquescence capitaliste, aventure mafieuse qui ne peut plus se survivre à elle même et la fenêtre politico-sociale sera plus que propice, dans cet intervalle il faudra que nous ayons, du moins 10 à 15% d’entre nous, atteint le point de décision ultime afin de mettre en place les associations libres, le chemin émancipateur. S’il y avait en France 8 à 9 millions de personnes décidées et incorruptibles passant à l’acte politique des associations libres, c’est fin de partie pour l’oligarchie avec effet boule de neige [NdeJBL : selon la théorie du 100ème singe ou la solution à 10% vue par Mohawk Nation News] garanti dans toute l’Europe. Idem si cela se produisait dans un autre pays européen.

 *Vu le niveau de psychopathie des psychopathes aux manettes, pour ma part, j’estime que rien n’est moins sûr. Surtout quand on a lu, vu et entendu ces ex soldats US contre la guerre perpétuelle !

Et cela inclus Macron – MacDeRoth – Jupiter 1er ;

J’avais relevé son degré de psychopathie dans sa participation à « Tous Au Tableau » {et grâce à une conversation avec Zénon} qui au lieu de répondre que la mer est bleu parce que l’eau est transparente, part dans un total délire…

Et c’est pas fini ;

Ici ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2017/07/10/foutage-de-gueule-macronien-bis-coup-de-theatre-fiscal/

Là ► http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/arc-international-ou-le-sauvetage-194902

 

Ou encore ça ► http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-rechauffement-climatique-et-le-194930

Et un début de justification qui doit bien relever aussi de la psychopathie ► http://www.20minutes.fr/politique/2102423-20170710-rechauffement-climatique-terrorisme-impossible-faire-lien

François Gemenne, spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement, revient sur les propos d’Emmanuel Macron qui voit dans l’action contre le réchauffement climatique une des clés de la lutte antiterroriste. 

Comment réagissez-vous à cette déclaration d’Emmanuel Macron ? Je pense qu’il a globalement raison. Si l’on veut s’attaquer aux causes profondes du terrorisme, il est impossible de ne pas faire le lien avec le réchauffement climatique. Il est d’ailleurs urgent de mieux comprendre la nature de ce lien.

Concrètement, que peuvent faire les pays aujourd’hui ? Le changement climatique est en marche, c’est un fait incontestable. Il faut déployer davantage de moyens pour aider les pays les plus touchés par ce réchauffement à préserver leurs ressources. De manière générale, il faut développer les aides apportées à ces pays. Aujourd’hui, trop peu de moyens sont déployés dans la lutte contre le réchauffement de la planète.

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Voilà, quand je vous disait que les Zélites vont tout légitimer car Macron est La Nouvelle Voix de Son Maitre ; Parce que c’est leur prooOojjeett !

N’a-t-il pas répondu à son nouvel ami Duffy « Make Our Planet Great Agrain » ?

Sur ce sujet, vous pouvez en complément de lecture, jetez un œil sur les RÉSUMÉSOTT car je glisse toujours des dossiers sur l’escroquerie du Réchauffement Climatique en plus de la vidéo mensuelle de Sott Media ou des billets et PDF ad hoc.

J’ai toujours affirmé que Macron avait été mis là pour nos péter les gencives. Et je pense qu’il va en étonner plus d’un par son zèle. C’est même pour cela qu’il a été choisi et qu’il ne devait en rester qu’UN. Ce devait être Lui !

Parole d’une femme d’un Sans-dents…

Les miennes étant pas mal éparpillées quand même…

Mais c’est pas grave car j’ai un cerveau et je m’en sers, et comme disait Harry Houdini « Mon cerveau est la clé qui me libère »… même tout petit et presque rien…

JBL1960

Parce que tout est bidon dans l’élection ► Mon dossier VOTATION = Piège à « on » = La preuve par Macron…

L’Illustration de mon billet est empruntée à ► http://www.palestine-solidarite.org/analyses.luc_michel.080317c.htm