Anthropologie Politique avec Pierre Clastres

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Pierre Clastres, anthropologue et ethnologue politique anarchiste, décédé dans un accident de voiture à l’âge de 43 ans le 29 juillet 1977 à Gabriac, sur une route de Lozère, dont le travail, certes inachevé, aura marqué l’étude anthropologique.

Pour les 40 ans de sa disparation le 29 juillet 2017 j’ai pu vous proposer un petit résumé de sa pensée et de ses conclusions de recherches en version PDF N° 33 dans ma page dédiée  ; 1977 – 2017 : 40 ans après sa mort, l’héritage d’un anthropologue anarchiste, compilé par Résistance 71, (54 pages).

Chercheur au CNRS, Pierre Clastres (1934-1977) est venu à l’anthropologie (définition commune : recherche sur l’Homme et les groupes humains) par la voie de la philosophie. Élève de Claude Lévi-Strauss dont il sera un critique éclairé, il collabore avec un autre grand nom de l’anthropologie politique, l’américain Marshall Sahlins, dont il préfacera la traduction française de l’œuvre phare Age de pierre, âge d’abondance” en 1975, également dans une version PDF (N° 8 de 21 pages) ► Pierre_Clastres_préfaçant_Sahlins

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L’esprit libertaire qui alimente ses écrits, à l’instar de La Société contre l’État, a offert une contribution majeure à l’anthropologie politique. À la fois critique du structuralisme et de l’économisme qu’incarnent les analyses marxistes orthodoxes de l’époque, son travail continue d’alimenter les réflexions d’universitaires comme de personnes impliquées dans des mouvements politiques. Son approche particulière qui trouve des continuateurs dans le champ anthropologique français ou américain, se pose comme un détour incontournable pour qui prétend produire une pensée sur l’État, le pouvoir, ou encore la guerre.

Afin de réaffirmer l’importance des apports de Pierre Clastres qui fit un travail de recherche de terrain intense, qui le mena au Paraguay et au Brésil. Son étude phare fut réalisée au Paraguay en immersion totale dans la société des Indiens nomades Guayaki (Aché) en 1963-64. Les Guayaki étaient un des derniers peuples vivant toujours de la manière ancestrale qui leur avait été léguée. Ce peuple a disparu aujourd’hui. Clastres a aussi étudié les Indiens Chulupi-Ashluslay toujours au Paraguay en 1965-66 et des Indiens au Venezuela en 1970-71 ;

Je vous propose ce long texte de Pierre Clastres, écrit en 1962 : Échange et Pouvoir – Philosophie de la Chefferie indienne, dans une version PDF qu’a publié initialement Résistance 71 le 19 juin 2019 ► Échange & Pourvoir ► Philosophie de la chefferie indienne, Pierre Clastres, 1962 Version PDF N° 101 de 25 pages.

Et dans son prolongement et pour affuter notre réflexion, ce nouvel écrit de 1974 de Pierre Clastres : De l’ethnocide que Résistance 71 a publié le 26 juin 2019 ► Pierre Clastres, 1974 – Anthropologie Politique : De l’ethnocide, version PDF N° 102 de 18 pages.

Société, Pouvoir, État & Violence ;

Résoudre l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres

Ou comment lâcher prise des antagonismes induits pour une société des sociétés par Résistance 71 – Version PDF N° 110 de 37 pages

Résoudre l’aporie de Pierre Clastres par Résistance 71, août 2019 (Version PDF de Jo Busta Lally, septembre 2019)

Après avoir réalisé la version PDF du Manifeste Politique de Résistance 71 en octobre 2017, que j’ai annoté, à leur demande en mai 2018 suite aux discussions et échanges permanents, en bas de page 11 sur la définition de la propriété privéepris dans ce manifeste dans son sens lucratif et d’exploiteur et à ne pas confondre avec la possession ► Manifeste pour la société des sociétés, PDF gratuit de 66 pages.

Manifeste politique que j’ai intégré dans ma propre réflexion, c’est tout naturellement qu’il m’a été confiée de paginer cet essai, après lecture et en parfaite coopération.

Présentation Résistance 71 : Ce manifeste revisite et analyse quelques 1,8 millions années d’histoire de l’humanité et se termine par un exposé de ce que nous pensons être une sérieuse tentative de débroussaillage du chemin menant à un changement de paradigme politique viable et durable ayant pour but l’émancipation totale de la société humaine.
Pour ce faire, nous avons patiemment, au fil du temps, étudié les recherches historiques, anthropologiques, archéologiques de scientifiques exemplaires, souvent inconnus du grand public. Des gens intègres et sérieux comme Marcel Mauss, Pierre Clastres, Robert Jaulin, Jacques Lizot, Marshall Sahlins, James C. Scott, Charles Macdonald, David Graeber, Alain Guillerm, Howard Zinn, Jean-Paul Demoule, Marylène Patou-Mathis.
Dans cette liste le second nommé fut sans aucun doute une révélation et un phare dans notre quête de réponses aux questions sur la société humaine, son organisation, l’origine de l’État, de la coercition, de la violence et pourquoi l’humanité en est là où elle en est aujourd’hui. Peut-on changer quelque chose radicalement ou sommes-nous voués à notre autodestruction sous le joug d’une entité factice et imposée ?

Si la réflexion et les résultats des recherches de Clastres, anthropologue politique anarchiste français (1934-1977) nous guida grandement, elle nous mena aussi à l’impasse de la question contradictoire (ce qu’on appelle une aporie en philosophie) à laquelle il était parvenu, mais que son décès précoce ne lui permit ni de formuler, ni bien sûr de solutionner.

Lors de la rédaction du « Manifeste pour la société des sociétés », nous nous sommes rendus compte que nous avions potentiellement résolu l’aporie à laquelle Clastres était parvenu.

Dans ce second essai, nous tentons de la formuler dans le contexte de son apparition au gré de la recherche de l’anthropologue et nous nous appuyons sur notre « manifeste » pour la résoudre et, nous le pensons, offrir une voie, certes en la circonstance toujours théorique, pour un changement radical (en remontant à la racine même du problème) de paradigme politique débouchant à terme sur la mise en place d’une société des sociétés, fondée sur la complémentarité et le lâcher prise de tous les antagonismes factices.

Et effectivement, la résolution de l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres était contenu dans le Manifeste Pour La Société des Sociétés. Et Résistance 71 dans ce second essai, démontre bien que, non seulement, il n’y a pas de solutions au sein du système actuel, mais surtout qu’il n’y en a jamais eu, et qu’il n’y en aura jamais, en dehors de sa propre finalité qui est la réduction de 95% de la population grâce à la dictature technotronique en voie d’achèvement et qu’il nous faut impérativement stopper net.

Ces lectures pour comprendre toute l’importance à formuler cette pensée cruciale à notre sens et pour quiconque pense à l’émancipation définitive de nos sociétés de la sclérose criminelle étatico-capitaliste pour enfin parachever notre humanité vraie, profonde et organique dans une société des sociétés affirmant notre être en lâchant prise de la tyrannie de l’avoir et de ses antagonismes factices inhérents.

En forme de conclusion ; Étudions, intégrons, et mieux, conscientisons toutes ces lectures à notre réalité d’aujourd’hui, afin d’être en capacité, TOUS ENSEMBLE, de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui appliqué à différents niveaux de la société empêche l’Humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

 

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