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Île de la Grande Tortue : Intérêt Indien contre l’assertion de la Couronne – Mohawk Nation News

La Nation Mohawk nous avait déjà invités à nous débrancher de la Matrix au lendemain du Brexit en juin 2016 ► Débranchons-nous de la Matrix !

Nous rappelant, entre autres, que nous sommes la seule espèce sur Terre à payer pour vivre comme pour mourir… Mais aussi combien nous étions libres de choisir l’amour et la paix. Alors qu’on nous impose la haine et la guerre ad vitam æternam…

Et hier, dans ce billet, sur un autre plan, je réitère cet appel à se débrancher, collectivement de cette Matrice qui, sinon, nous broyera ► Rouler exclusivement en tout électrique ?

La 7ème génération contre la solution finale – Mohawk Nation News, 27 mai 2019

Île de la Grande Tortue : Intérêt indien contre l’assertion de la couronne

Mohawk Nation News | Le 6 juin 2019 | URL de l’article source en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/06/06/turtle-island-indian-interest-v-crown-assertion/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► Résistance au colonialisme : Refus iroquois d’assertion de territorialité de la « couronne » sur leur terre (Mohawk Nation News)

Le traité international sur les droits civils et politiques dit ceci : “Tous les peuples ont le droit à l’auto-détermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.”

Les immigrants (colons) ne possèdent rien. Ils piétinent nos droits pour se gaver et se bourrer les poches et ils paient les “Indiens de fort” [“premières nations”, “assemblée des premières nations”, “conseils de bandes” et autres entités nationales et territoriales dépendantes de l’État colonial] pour perpétrer le génocide. Ce mois-ci, ils espèrent pouvoir signer une fausse déclaration entre l’entreprise coloniale qu’est le gouvernement du Canada et ses marionnettes. Ils pensent qu’Onkwehonweh ne sera plus.

Lorsque les immigrants ignorent Teioateh, wampum deux rangées, le seul outil qui leur donne une quelconque légitimité “d’occuper”, de partager [sous condition] notre terre, ils doivent partir.

Nous sommes l’Île de la Grande Tortue !… Notre intérêt à la terre est caché par la fausse “assertion de la couronne” qui ignore le titre original d’Onkwehonweh placé ici par la création/nature. Nous sommes le peuple de toujours. Les immigrants signent l’accord cadre frauduleux et essaie par là de voler définitivement l’Île de la Grande tortue et de nous faire disparaître. Cette lettre a été envoyée avec accusé de réception à la reine d’Angleterre, au pape, aux sionistes [via leur organisation mondiale], au Canada. Au premier ministre, au parlement, aux ministères de la défense et de la sécurité nationale.

Lettre avec accusé de réception

Shekon tewatkwanonweraton,  tawetawata tekon tsi ni kari wane nahon Tewakariwa raneh tsi natetewa ereh. Aion karioni ne te ion kwa ta te nentsa wakon Ne takarihonniateh Wa tsiiakatenokonna renTeion tateh’nikon nare Ne tsi ion kwati raseronni en ion karonni Tsi nitsi ronneh sonkwe ta shon  ha

À :

– Reine Elizabeth Alexandra Mary Mountbatten- Windsor, Buckingham Palace, London, England , W1A 1AA United Kingdom

– Pape, jésuite Francis Jorge Mario Bergoglio

dob 17, December, 1936 Southern Hemisphere, Buenos Aires, Argentina Head of the Catholic Church and Sovereign Vatican City State

– World Zionist Organization Eitan Ori Behar, Director Center for Diaspora Communications and Countering World Zionist Organization Telephone: 02-620-2296 EitanB@wzo.org www.iZionist.org

– Government of Canada

Registered Number  0000230098 CANADA DC SIC:  8880 American Embassy 1746

Massachusetts Avenue, North West Washington, DC 20036 United States of America 

– The Prime Minister of Canada, Canadian Confederation July 1, 1867 Office of the Prime Minister 80 Wellington Street Ottawa, Ontario, K1A 0A2 Canada facsimile:  613-941-6900

– National Security and Defense The National Guard 

Parliament Hill Ottawa, Ontario 

Canada K1A 0A2 information@forces.gc.ca 

RE : en skweh ia ra kwen

 Je sous-signé(e),______________________________, en tant que Kanienkaha de Kaianere kowa Kanonsesne (peuple originel libre de l’Île de la Grande Tortue), clarifie à votre entité que toutes positions que vous prenez sur votre chemin ne doit pas croiser mon chemin et ne s’applique en rien aux Iroquois. Le cadre de droit et de réconciliation que votre corps gouvernant tente de mettre en place, les conseils de bandes indiens résultant de l’Indian Act (loi sur les Indiens) ainsi que l’Assemblée des Premières Nations sont en interférence directe avec la voie tracée par le traité du Wampum Deux Rangées. Vos ancêtres comme les nôtres ont beaucoup sacrifié pour en arriver à cet accord.

Vos sujets sont en violation de Teioateh (wampum deux rangées) utilisant ce processus d’accord  et durant cette violation continuelle de notre accord originel (NdT : qui date de 1701) ; nous continuons de vivre selon cette accord, côte à côte et en paix. Nous ne demandons que restaurer la paix qui a été brisée. Il apparaît clairement que la chaîne d’argent symbolisant cet accord se doit d’être nettoyée. Nous ressentons un besoin immédiat de redresser cette violation de notre relation et donc de l’accord originel.

Skennen (Paix)

Post Office Box 3, kawehno:ke email : ritasageloc@gmail.com

Lectures complémentaires en version PDF ;

La City de Londres ; Au cœur de l’empire ;

Les confessions d’un évêque jésuite par le Dr. Alberto Rivera ;

Meurtre Par Decret – Le crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996, dernière version mise à jour ;

La Grande Loi de la Paix ► Kaianerekowa ;

Païens en Terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte de Steven Newcomb ;

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renonciation au baptême en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte par Jo Busta Lally ;

Retrouvez dans cette catégorie de mon blog ► PEUPLES PREMIERS tous les billets en liens avec les Natifs, Nations Premières, de tous les continents.

Et pour prolonger la réflexion, vous pouvez faire une lecture miroir avec ce billet ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

Jo Busta Lally

Illustration choisie : Interprétation artistique montrant une île ayant pour base le dos d’une tortue. (© Katalinks/Dreamstime) issue de ce site ► https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/ile-de-la-tortue
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Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret » en français dernière version PDF mise à jour

En lien avec l’actualité au Canada ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

De Justin Trudeau ► Justin « WaterHole » Trudeau verse des larmes de crocodile sur les viols, la stérilisation et/ou l’assassinat des gardiennes de la Terre…

Et aux USA : «Génocide» autochtone : l’Organisation des États américains veut une enquête

La conclusion qu’il y a eu «génocide» au Canada contre les Autochtones, plus particulièrement les femmes et les filles, alerte l’Organisation des États américains (OEA).

Le secrétaire général de l’organisation, Luis Almagro, a fait parvenir une lettre à la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, pour lui communiquer sa «profonde consternation».

Dans cette missive datée de lundi dernier, il lui propose ainsi officiellement la création d’un groupe interdisciplinaire d’experts indépendants afin de «clarifier les accusations et les dénonciations de génocide».

Car «la communauté des Amériques et la communauté internationale ne peuvent rester indifférentes face à la simple présomption qu’il y a eu crime de génocide contre des femmes et des filles autochtones dans votre pays», écrit M. Almagro.

«Considérant que votre pays a toujours appuyé les enquêtes internationales dans des situations où des droits humains sont bafoués dans divers pays, je m’attends à recevoir une réponse positive à cette requête», poursuit-il dans cette lettre partagée sur Twitter.

Au bureau de la ministre Freeland, on a accusé réception du document. «Nous avons reçu la lettre du secrétaire général Almagro et répondrons à cette demande sous peu», a déclaré Adam Austen, son porte-parole.

«Le Canada est un ardent défenseur de l’ordre international fondé sur des règles et des institutions multilatérales qui le sous-tendent, notamment l’OEA, dont nous sommes fiers d’être un membre actif», a-t-il ajouté.

Le secrétaire général a fait cette suggestion dans la foulée de la publication du rapport de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, qui en est venue à la conclusion qu’il y avait eu «génocide planifié».

Les commissaires ont dû justifier l’emploi du terme, qui est loin de faire l’unanimité et qui a en quelque sorte occulté le reste du document d’environ 1200 pages, qui contient 231 recommandations.

Pour étayer son raisonnement, la commission a produit un rapport supplémentaire intitulé «Une analyse juridique du génocide». On y retrouve des arguments de droit international, notamment ceux des Nations unies.

Hier, en conférence de presse à Vancouver, le premier ministre Justin Trudeau a indiqué qu’il acceptait les constats faits par les commissaires, incluant celui «que ce qui s’est passé équivaut à un génocide».

Le NPD talonne le gouvernement

Après la période de questions en Chambre, aujourd’hui, la députée néo-démocrate Jenny Kwan a tenté d’obtenir le consentement unanime pour déposer une motion réclamant du gouvernement qu’il reconnaisse le génocide.

La démarche a échoué ; selon le Nouveau Parti démocratique (NPD), l’opposition est venue des banquettes libérales.

Sinon, concernant la demande d’enquête formulée par l’OEA, le porte-parole de la formation en matière d’affaires étrangères, Guy Caron, a invité le gouvernement fédéral à offrir sa collaboration.

«De la même manière que le Canada fait souvent la leçon aux autres pays en matière de droits de la personne, je m’attends à ce qu’il soit imputable pour les accusations qui le visent à ce chapitre», a-t-il exprimé dans une déclaration écrite transmise à La Presse.

Le Canada est devenu un État membre de l’Organisation des États américains en 1990. L’institution compte 35 États membres indépendants des Amériques et a octroyé le statut d’observateur à 69 États et à l’Union européenne. Source LA PRESSE.CA du 5 juin 2019

Contre-Rapport à la Commission Vérité & Réconciliation : Meurtre Par Décret – Le crime du génocide au Canada, version PDF N° 1 de 58 pages (publié en juin 2016 et à télécharger gratuitement) de la traduction partielle, mais substantielle, en français par Résistance 71 du CR à la CV&R  « Murder By Decree » (400 pages) publié le 1er mars 2016 et dans sa dernière version que je viens de mettre à jour ;

Meurtre Par Décret – Le crime de génocide, dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada

DOSSIER MEURTRE PAR DÉCRET

Selon le Rapport de la CV&R : « Les peuples autochtones ont assez souffert, nous avons le devoir moral et historique de reprendre le flambeau de leurs luttes » Manon Massé, députée à l’Assemblée nationale du Québec, Portail Québec.

Image associée

Rapport de la commission vérité et réconciliation du Canada : Génocide des Premières nations

Finis les enquêtes et les débats. Les constats sont faits et les recommandations formulées. Il est urgent de passer à l’action. Par Prof. Jules DufourMondialisation.ca, 07 juin 2015 (NdJBL : Heureusement qu’il était urgent de passer à l’action, hein ?)

Absolument rien ne changera tant que ce seront les mêmes qui planifieront les génocides et en même temps dirigeront les États et nos vies…

Selon moi, il est urgent que Luis Almagro lise ce Contre-Rapport, ainsi que Manon Massé et un paquet d’autres…

“Le génocide ne veut pas nécessairement dire la destruction immédiate d’une nation entière… c’est plutôt un plan coordonné de différentes actions visant à la destruction des fondations essentielles à la vie des groupes nationaux ayant pour but l’annihilation de ces groupes eux-mêmes.” ► Michael Lemkin, 1944

La définition originale de Michael Lemkin du génocide ne faisait aucune mention de “l’intentionnalité” en regard du crime. Pour lui, l’intention n’était pas le facteur, le génocide était simplement une action, “la destruction d’un groupe” et cet acte de destruction en lui-même démontrait et impliquait l’intention de commettre un crime simplement parce que bien des personnes y participaient de manière consistance avec un résultat meurtrier évident. […] À la fois les gouvernements canadien et américain travaillèrent d’arrache-pied pour faire réviser la définition originale de Lemkin afin de se protéger eux-mêmes de toute inculpation quant à leurs propres crimes de guerre domestiques. Ils accomplirent cela principalement en insérant la phrase suivante dans la version écrite de la définition du génocide : “Le génocide veut dire l’intention de détruire en totalité ou en partie, tout groupe national, ethnique, racial ou religieux…” Bref, le génocide fut retranscrit comme étant non pas une action, mais une intention une position absurde tout autant que légalement insupportable, que d’affirmer que lorsqu’un homme tue quelqu’un puis le vole, le crime n’a pas été le meurtre en lui-même mais l’intention de l’homme de tuer. Cette redéfinition auto-gratifiante fut adoptée dans la mouture finale de la Convention sur le Crime de Génocide de l’ONU en 1948. Depuis ce temps, les gouvernements et les Églises impliqués dans l’acte de génocide se sont lourdement reposés sur cette “pirouette légale intentionnelle” comme barrière de sécurité contre leur propre mise en accusation, spécifiquement en Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique). (Page 13)

Et il est urgent de rappeler à ce Luis Almagro les déclarations du Capitaine Richard Pratt, fondateur de l’École Pensionnat pour Indiens Carlisle, 1892 en Pennsylvanie ; il faut « tuer l’indien pour sauver l’homme » et je rajoute blanc et de surcroit chrétien…

Par ailleurs, il faut rappeler à toutes ces personnes que ce crime de génocide a été planifié et mise en œuvre de 1820 à 1980 sur tout le territoire des États-Unis ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA (article datant de juillet 2017) et si : enfin il semblerait qu’une procédure d’enquête prenne forme pour rechercher le crime génocidaire contre les enfants autochtones des nations originelles aux États-Unis, enfants qui furent, comme au Canada, arrachés à leurs familles et incarcérés dans des pensionnats gérés par le gouvernement fédéral et les églises. Des dizaines de milliers d’entre eux ont « disparu » entre 1820 et les années 1980.

Il est important qu’une enquête soit menée de manière indépendante sans s’en remettre ni aux autorités fédérales qui masquent le crime depuis plus de 100 ans, ni à l’ONU, inféodée à l’empire par le financement de ses divers commissions et groupes de « recherche ». Quoi qu’il en soit, il ne faut plus lâcher l’affaire.

Dans ce Contre-rapport, à de très nombreuses reprises, est prouvé l’action combinée des Églises, de l’État et de la Gendarmerie Royale du Canada ; “… pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leurs personnes en esclavage perpétuel…” Bulle pontificale Romanus Pontifex, autorisant la conquête et le génocide du monde non-chrétien (1455)

Page 42 : Compris sous cette lumière, la “réconciliation” entre le Canada colonial blanc et ses victimes autochtones devient bien plus clair ; non pas comme un acte de reconnaissance mutuelle amical, mais bel et bien comme la réaffirmation de l’autorité canadienne et de la domination sur les Indiens qui ont osé accuser et poursuivre en justice leurs bourreaux de l’Église et de l’État. Le simple fait que personne jusqu’ici n’a été conduit devant les tribunaux au Canada pour la mort de quiconque des plus de 50000 enfants indiens assassinés dans les pensionnats, prouve que ces morts ne sont absolument pas considérées comme un crime. Le véritable crime est de révéler ce qu’il s’est vraiment passé et une telle rébellion se doit d’être “réconciliée” au travers de l’humiliation publique et l’admission par les rebelles de leur tort et non pas celui des dirigeants.

Page 53 : Le ciblage des femmes aborigènes traditionnelles pour l’assassinat est évident avec la disparition de Wendy Poole à la fin des années 1990. Wendy fut une des premières victimes de la série de meurtres s’étant tenue dans le Centre-Est de la ville de Vancouver. Elle n’était pas seulement une des anciennes de clans au pouvoir héréditaire, mais elle était aussi liée à une famille politiquement militante qui avait combattu le gouvernement pendant des années pour des droits sur les sols, son oncle Art Napoléon avait tenté d’établir la souveraineté pour sa bande de Cree du lac Moberly et avait repris la plupart de la terre de ce territoire. […] Ainsi, le massacre continuel de femmes et d’enfants aborigènes fut réduit par le gouvernement et sa pressetituée aux faits entourant le cas de l’affaire du “tueur fou” supposé Willie Picton.

Page 54 : Le trafic d’enfants au-delà du monde autochtone : […] La collusion directe de politiciens canadiens avec des réseaux de trafic et de viols d’enfants gérés par l’Église catholique fut révélée par un ancien policier de Cornwall en Ontario du nom de Perry Dunlop. Au début des années 1990, Dunlop tomba par hasard sur un réseau massif de violeurs d’enfants sévissant au sein de la communauté locale des services sociaux, des juges, des prêtres et des hommes d’affaire, mais il fut ordonné par sa hiérarchie de cesser son enquête. Lorsqu’il continua néanmoins, il fut réprimandé et harcelé par ses supérieurs au sein de son département d’enquête, il fut éventuellement viré de son travail et condamné à 6 mois de prison pour refus de coopération avec un système élaboré de maquillage du cercle de trafic juvénile de Cornwall. Au cours de son enquête, Dunlop trouva que le nonce du pape (ambassadeur) au Canada était personnellement intervenu pour réduire au silence les victimes de Cornwall et pour corrompre les policiers en charge d’enquêtes. Il découvrit aussi que ce cercle de trafic d’enfants faisant partie d’un réseau bien plus vaste au-delà des frontières.

En résumé, page 55 : Le ciblage délibéré de femmes autochtones liées au système traditionnel politique matriarcal et à ses leaders traditionnels est tout à fait évident et est devenu institutionnalisé au travers du soi-disant Agenda 21 de l’ONU mis en place par l’ANP et par lequel, sur et hors des réserves, ces individus traditionnels et leurs familles sont ciblés, harcelés, attaqués, tués, marginalisés et forcés à vivre dans la pauvreté, la maladie et l’errance sans-abri. Cette forme de massacre néocolonial est même encore plus évident sur les réserves gérées de manière médiévale sous la loi coloniale, ce partout au Canada.

Mais pas seulement au Canada… Il en est de même aux États-Unis, au Mexique, en Amérique Latine, en Australie, en Nouvelle-Zélande

En fait partout où les empires coloniaux ont développé/imposé la Doctrine chrétienne de la découverte, et donc sous domination de l’empire colonial français, cette doctrine a toujours cours, dans tous les DOM-TOM, y compris en Kanaky et sans oublier le continent Africain

Comme il est dit en forme de conclusion dans ce Contre-rapport ; De manière très claire, nous avons besoin d’un changement fondamental !

Bref, une révolution sociale de très grande envergure est requise afin de répondre et de remédier justement aux crimes et leurs conséquences : rien de moins que le démantèlement du Canada, de ses Églises et des pouvoirs qui les soutiennent à Londres et à Rome (La City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican), quelque chose d’autre que ceci n’est ni un remède ni un acte de justice, sous un système qui continue de perpétrer les mêmes crimes génocidaires.

Ce rapport n’est pas l’endroit propice pour énoncer chaque aspect de cette révolution nécessaire, à l’exception de noter qu’à moins que les attitudes et l’esprit qui sont responsables de la normalisation du génocide par le Canada ne soient pas changés, rien ne bouleversera et remédiera au problème. La possibilité d’une telle révolution morale interne est entre les mains des Canadiens ordinaires.

C’est entre les mains de nous tous, en fait, puisque nous sommes tous des colonisés. Aussi, luttons ensemble contre cette même oligarchie qui nous oppresse tous depuis bien trop longtemps !

Jo Busta Lally

Justin « WaterHole » Trudeau verse des larmes de crocodile sur les viols, la stérilisation et/ou l’assassinat des gardiennes de la Terre…

Et, pour le moins…

Article à relier avec mon dernier billet ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

Murder by Decree - The Crime of Genocide in Canada: A Counter Report to the Truth and Reconciliation Commission (Paperback):...

N’hésitez pas à consulter mon dossier Meurtre Par Décret régulièrement mis à jour

Car, si vous avez lu le Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation, grâce à la traduction partielle mais substantielle de Résistance 71 en français, pour me permettre d’en réaliser une version PDF N° 1 MEURTRE PAR DÉCRET – Le crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996, de 58 pages, (en anglais MURDER BY DECREE, 400 pages) que nous avons publiés conjointement en juin 2016 ;

Vous savez donc que Trudeau ment lorsqu’il affirme dans ; Femmes autochtones : «C’est honteux», déplore Trudeau, et lorsqu’il rajoute ; « Ceci est un jour inconfortable pour le Canada », a déclaré le premier ministre dans un discours livré dans la grande salle bondée du Musée canadien de l’histoire de Gatineau, aujourd’hui.

« Pendant des décennies, des femmes et filles autochtones à travers le Canada ont disparu, été violentées ou tuées, et notre système de justice a échoué », a déploré Justin Trudeau, qui a été applaudi poliment avant et après son allocution.

« Ce n’est pas une relique du passé. À ce jour, la sécurité et la dignité de mères, filles, sœurs et amies autochtones sont fréquemment menacées […] Nous avons entendu que leurs droits humains sont constamment et systématiquement bafoués », a-t-il poursuivi.

« C’est honteux. C’est absolument inacceptable. Et cela doit cesser », a tranché le premier ministre lors de la cérémonie officielle de remise de ce rapport accablant pour le gouvernement du Canada, qui tient sur près de 1200 pages. Extrait issu de l’article de La Presse.ca du 3 juin 2019, pour lire l’intégralité de l’article ► https://www.lapresse.ca/actualites/national/201906/03/01-5228559-femmes-autochtones-cest-honteux-deplore-trudeau.php

Justin « Waterhole » Trudeau : dernier sujet de sa Majesté ?

Car Justin Trudeau sait que le système de justice, n’a nullement échoué, comme il semble s’en offusquer, bien au contraire, il a parfaitement réussi sa mission de camouflage puisque dès la page 7 de ce CR par cette déclaration du Dr. Peter Bryce s’adressant au Superintendant des Affaires Indiennes canadiennes Duncan Campbell Scott en date du 2 avril 1907 et avant d’être renvoyé par Scott, il ne pouvait y avoir de doute sur la complicité des Églises, de l’État, de la Police (GRC) dans la mise en œuvre du crime du génocide dans les Pensionnats (et Hôpitaux) pour Indiens : Je crois que les conditions sont délibérément créées dans nos pensionnats pour Indiens pour que se propagent les maladies infectieuses. Le taux de mortalité est souvent au-delà de 50%. Ceci est un crime national.

Et ce qui apparait clairement au contraire ; C’est que toute personne qui pouvait faire obstacle, ou enrayer, la Machine à tuer, devait être purement et simplement éjecter du Plan, comme cela est expliqué à la page 9 du CR Comprendre la machine à tuer : L’idée derrière tout cela n’est pas récente, remontant à l’empire romain et sa contrepartie byzantine, il convenait simplement de conquérir un ennemi en kidnappant et en rééduquant leurs propres enfants afin qu’ils détruisent leur ancienne nation, comme les mercenaires programmée de la puissance conquérante. En pratique, les jeunes estimés « récupérables » parmi l’ennemi seraient sauvés et assimilés dans l’empire et utilisés pour infiltrer et annihiler le reste dans une forme de « rédemption sélective ».

Le système fonctionne toujours car il touche de manière impromptue au talon d’Achille et au centre vital et vulnérable de toute culture : sa prochaine génération.

Avec l’incorporation de l’empire romain dans l’Église catholique apostolique et romaine, cette pratique de la rédemption sélective devint un dogme religieux et une partie institutionnalisée de la politique étrangère du Vatican et de toutes les nations européennes.

Comme tous les non-chrétiens partout dans le monde étaient décrétés sans âmes et sans aucuns droits, ils devaient être conquis et détruits pour leur salut. Mais ces non-personnes pouvaient éviter le massacre et acquérir un statut limité d’esclave en se faisant baptiser*. De cette façon la conquête du monde par l’empire chrétien/catholique pouvait avancer de manière efficace et sur une base de “légitimité morale”, ce spécifiquement depuis la doctrine pontificale de l’Indulgence déclarant que les guerriers saints massacrant au nom de Rome étaient spirituellement lavés et placés dans un état de grâce originelle. (NdT : Pape Urbain II, concile de Clermont en 1095 avant la 1ère croisade).

*C’est pourquoi, j’estime, que nous pouvons faire tomber les empires coloniaux, par une action en débaptisation (apostasie) collective ou par renonciation au baptême et en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte.

Y compris au plus haut sommet de l’État ;  page 12 du CR Combien d’enfants y sont-ils décédés : Bien avant que le gouvernement canadien ne soit forcé de commencer à fermer les Pensionnats pour Indiens au début des années 1970, il a commissionné des « équipes spéciales de destruction de documents« , celles-ci devant rassembler et passer à la machine à confettis tous les dossiers en relation avec les morts, accidents et enregistrements des élèves dans les pensionnats, d’après le journaliste canadien et membre du Parlement, Gary Merasty. Ainsi de manière fort convéniente, le gouvernement canadien et ses porte-paroles de la CVR qu’il a choisi, peuvent maintenant clamer leur ignorance du nombre total de décès dans les pensionnats depuis plus d’un siècle…

Trudeau ne peut prétendre ignorer que l’un des objectifs a toujours été que « Les femmes indigènes cessent de procréer » comme cela est expliqué à la page 17 du CR L’imposition de mesures contraceptives et de stérilisation : Tu es un bon chrétien Ed. Vas-y fais des enfants, je ne stérilise que les païens ► Dr. George Darby Senior, médecin missionnaire de l’Église Unifié du Canada à Ed Martin de la Nation Hesquait, Bella Bella, Colombie Britannique, 1952. Il n’y a pas d’acte ni d’intention plus clairs de génocide que de tenter d’arrêter la procréation d’un groupe humain cible en empêchant à la fois la conception (par voie de stérilisation forcée) et les naissances (par voie d’avortement forcé), mais aussi en euthanasiant les nouveaux-nés. L’existence de lois pour légitimer ces crimes et pour permettre la stérilisation involontaire d’un groupe spécifique confirme l’intention d’un gouvernement et d’une nation d’éliminer ce groupe. (Et) Le Canada a passé ce type de lois entre 1929 et 1933, lois qui ciblèrent les Indiens et les métis. […] Page 18 : Ces programmes émanèrent d’un plus vaste mouvement eugéniste originaire des États-Unis dans les années 1880 et qui se répandit comme un feu de brousse au Canada au tout début du 20ème siècle. Beaucoup de sommités du mouvement eugéniste pratiquèrent leurs expériences sur des Indiens adultes du Canada et sur les enfants indiens pensionnaires des écoles du programme canadien. Parmi ces scientifiques, des chercheurs nazis qui furent importés au Canada après la seconde guerre mondiale sous le couvert de la tristement célèbre opération du Projet Paperclip ou Projet Trombone.

Ni sur le Contrôle expérimental de la pensée, MKUltra et les pensionnats pour Indiens à la Page 26 du CR : Après 1952, le programme MKUltra (NdT : Mind Kontrol Ultra) demandait une telle jeune population de cobayes préparés pour la recherche extensive sur le contrôle de l’esprit et de la pensée et sur le comment façonner une obéissance sans faille chez les populations civile et militaire. Pour ses cobayes humains, l’agence (CIA) se reposa lourdement sur les populations captives trouvées dans les prisons, les asiles et les pensionnats pour Indiens (NdT : tant au Canada qu’aux États-Unis).

Ou encore sur le fameux Club, page 29 du CR : Dans les années 1940, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, Bea fut enlevée de son école catholique et transportée à l’Institut Neurologique de Montréal (INM) où elle fut emprisonnée jusqu’à l’adolescence. D’après Bea, comme de nombreux enfants, elle fut utilisée sexuellement et expérimentalement par le plus éminent neurologue canadien de l’époque et le très loué “humanitaire”, le Dr Wilder Penfield. Des mots de Bea : “Penfield avait deux types de cages pour ses expériences : une cage avant des enfants blancs et une autre pour les Indiens. Ceux-ci provenaient des réserves et pensionnats pour Indiens locaux. Ils ne faisaient jamais long feu, j’ai vu de mes yeux Penfield étrangler de ses mains un des jeunes Indiens sur la table d’opération alors que celui-ci résistait toujours. Mais mon père avait été dans l’armée et il était membre de quelque chose qu’ils appelaient “le Club”, alors Penfield y allait plus doucement avec moi”. (Note : “Le Club” est le nom de code d’un réseau sataniste suspecté fonctionnant au sein de l’élite anglo-canadienne de Montréal) Penfield essayait d’effacer et de contrôler la mémoire et la pensée. Il fut un pionnier de la chirurgie du cerveau et fut connecté au financement de la CIA allant vers le programme de développement MKUltra. Il nous a tout fait : chocs électriques, chirurgie, crises induites de manière médicamenteuse. Ce genre de chose se produisait constamment à l’INM, il y a même eu des procès comme celui des orphelins Du Plessis, mais tout cela n’allait nulle part. Ceci était très lourdement protégé et financé par le gouvernement depuis au moins les années 1940. La propre petite fille de Penfield, Wendy, m’en parlait assez ouvertement, parce qu’elle en fit part aussi. Elle m’a dit que son grand-père lui disait qu’elle faisait un grand sacrifice pour le monde libre, ou des imbécilités de ce style.” (Entretien de mars 2013).

Personne à vrai dire ne peut plus ignorer les trésors de Camouflage, contrôle et subterfuge à la lecture de la page 33 et suivantes du CR opérés par les gouvernements successifs : La CV&R ne doit pas tenir compte des auditions formelles, ni agir en tant qu’enquête publique, ni procéder à un processus judiciaire formel : elle ne devra pas posséder de pouvoir de contrainte à audition, ni de mandater une quelconque participation à aucune de ses activités ou évènements… De la 2nde Section « Établissement, pouvoirs, devoirs et procédures de la Commission » CV&R, Ottawa, 2008

Mais, à vrai dire, personne, même sans avoir lu ce Contre-rapport, ne peut prétendre ignorer les véritables visées de cet Agenda oligarchique de dépopulation, surtout pas nous, en France ; Page 48 du CR : Dans le langage de normalisation du génocide, “développement durable” est un nom de code pour la dépopulation des peuples indigènes et des pauvres. Un bon nombre des avocats de cet Agenda 21, comme l’ancien Ministre de la Défense américain Robert McNamara, sont de farouches supporteurs de la stérilisation de masse des noirs, peuples aborigènes et de l’imposition de “mesures d’austérité” sur les groupes du même style que ceux de Musqueam et de bien des Réserves Indiennes au Canada.

Déclaration de Robert Mc Namara, à la presse française en 1996On doit prendre des mesures draconiennes pour la réduction démographique contre la volonté de certaines populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré quasiment impossible. On doit dès lors augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie.

Preuve qu’avec le recul… Rien n’a vraiment changé ! Tout simplement parce que la Vérité n’a jamais été une priorité pour l’Empire anglo-américano-christo-sioniste…

Page 49 du CR : […] Un tel terrorisme mené par les conseils de bandes et de néo-génocide contre le peuple autochtone est très lié à un agenda entrepreneurial et géopolitique propre au XXIe siècle, spécifiquement en Colombie Britannique, terre riche en ressources naturelles, stratégiquement vitales pour l’économie de la province et du nord du Canada.

Merv Richie est un ancien directeur de la publication de journal à Terrace en Colombie Britannique, dont la publication du “Terrace Daily News” fut fermée en 2015 après avoir commencé à rapporter sur le génocide des Indiens locaux et des crimes de l’église catholique. D’après Richie : “Ce fut la branche locale des Chevaliers de Colomb qui ont fait peur à mes publicitaires, l’un après l’autre. Je connais même la personne qui l’a fait. Mais cela ne fut pas seulement à cause de mes critiques éditorialistes envers le Vatican. Pendant des mois j’ai rapporté au sujet de la connexion chinoise avec toutes les disparitions qui se produisent par ici et comment la Chine est lourdement impliquée dans le génocide qui se déroule en ce moment. J’ai aussi montré l’implication de la GRC/police montée. Le harcèlement n’a pas cessé depuis.”

Enfin, dans ce billet ► Mémorandum sur la continuité du génocide au Canada est détaillé point par point le programme secret d’opérations “Black Ops” identifié par une source du gouvernement canadien, qui impliquait la surveillance et le harcèlement des activistes, le sabotage de leurs organisations et l’élimination de témoins oculaires des Pensionnats pour Indiens pouvant potentiellement “créer des problèmes”, un programme qui continue aujourd’hui même.

Justin Trudeau a été informé (même si la scène est imaginaire, le fait est réel) dès juillet 2016 de cette affaire, incriminant  l’ancien Premier Ministre, et  son mentor, Jean Chrétien sur le mémo du Canadian Security and Intelligence Service (CSIS, services secrets canadiens) datant de 1998, fuité de l’intérieur et faisant nommément part d’un plan secret de corruption ou d’élimination des témoins oculaires  des crimes de l’État et des Églises dans les Pensionnats pour Indiens. Ce mémo impliquait le premier ministre canadien de l’époque Jean Chrétien ; En 3ème partie de ce billet du intitulé AU N.O.M. DU COLONIALISME 2.0 ;

Dès lors, ni Trudeau, ni plus personne, ne peut se cacher derrière son petit doigt et feindre d’ignorer cette réalité néocoloniale, qui explique en partie, le niveau de férocité de la violence institutionnalisée à l’encontre des peuples autochtones, qui est et a toujours été dirigée contre les femmes et les enfants aborigènes…

Pendant de nombreuses années la GRC (Gendarmerie Royale Canadienne) et les médias de masse ont réussi à contenir et à camoufler le fait que des centaines de femmes autochtones et leurs enfants disparaissaient le long d’un couloir connu sous le triste nom de “l’autoroute des larmes” dans le nord de la Colombie Britannique, sur l’autoroute 16 entre Terrace et Prince George.

Page 51 du CR sur les Femmes et enfants disparus : Depuis la fin des années 1980, lorsque les histoires de femmes indiennes disparaissant commencèrent à émerger dans quelques rapports de presse éparts, la GRC ignora de manière consistante les requêtes pour personnes manquantes enregistrées par les familles autochtones. Sous une certaine pression, la GRC produisit finalement une version pour les médias qui affirmait que seulement 16 femmes étaient portées disparues : un chiffre qui resta le même pendant des années et ce malgré l’escalade dramatique des rapports enregistrés et ce pas seulement le long de l’autoroute 16, mais dans toute la province de la Colombie Britannique.

Aussi récemment qu’en 2014, la GRC a affirmé qu’en plus de 32 ans, entre 1980 et 2012, seulement 40 cas de meurtres de femmes autochtones non résolus et 36 cas de disparitions non résolus possiblement par actions criminelles se seraient produits dans toute la Colombie Britannique…

Donc, oui, M. Trudeau, effectivement, vous avez raison : « C’est honteux. C’est absolument inacceptable. Et cela doit cesser » ICI et MAINTENANT…

Dans cette catégorie de mon blog PEUPLES PREMIERS vous pouvez retrouver tous les billets qui traitent du génocide en continu des Natifs, Nations premières, Peuples originaires depuis 1492 et sur tous les continents.

Jo Busta Lally

 

Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

Génocide avoué = à moitié pardonné ?…

Nan…

J’ai ouvert ce blog, en décembre 2015 et l’un de mes objectifs, était de faire connaitre le génocide des Natifs, peuples premiers par les premiers colons/envahisseurs/exterminateurs au N.O.M. de leur dieu depuis au moins 1492 sur un territoire prédéterminé par les hommes en jupe vers : l’Ouest et le Sud, en traçant et en établissant une ligne allant du Pôle arctique, ci-après nommé le Nord au pôle sud ci-après nommé le Sud, sans se soucier si les terres ou les îles découvertes ou à découvrir se situent en direction de l’Inde ou vers quelque autre quartier ; la ligne se situant à cent lieues à l’Ouest et au sud des îles des Açores et du Cap Vert. […] Extrait Bulle Papale Inter Caetera, 1493 ► Voir « Les Bulles de la discorde » ;

Du fait, notamment, qu’avant cela, j’avais moi-même tenté de faire effacer mon nom du registre des baptêmes auprès de l’Église Catholique Romaine et surtout, en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte, considérant que c’était un moyen efficace, pour peu qu’il soit généralisé, pour FAIRE TOMBER L’EMPIRE ANGLO-AMÉRICANO-CHRISTO-SIONISTE. Ce dossier complet est au format PDF « Effondrer les empires coloniaux » par Jo Busta Lally. Et loin de tout antagonisme dans l’idée que ce pouvait être « sans arme, ni haine, ni violence » ;

Aussi, j’ai créé une catégorie dans laquelle vous pouvez retrouver tous les billets qui traitent de ce sujet dans PEUPLES PREMIERS et le 25 décembre 2015, date extrêmement importante pour les descendants des colons exterminateurs et les croyants de tous poils, j’avais proposé le visionnage complet du film documentaire « Unrepentant » réalisé par Kevin Annett et en VOSTFR dans ce billet TOI D’ABORD et afin qu’après cela, plus personne ne puisse prétendre qu’il ne savait pas… Ou qu’il ne pouvait pas savoir. Car ce film est la « genèse » du Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation que Résistance 71 avait décidé de traduire partiellement en français, en avril/mai 2016, pour m’en confier la mise au format PDF en juin 2016 et là encore pour en permettre une diffusion la plus large possible, car déjà nous estimions qu’aucun NOUVEAU PARADIGME, ne pourrait être enclencher si ce n’était en lien, étroit, avec les Natifs/Indigènes/Aborigènes de tous les continents. Et encore, espérions-nous que cela soit à leurs côtés, sans quiconque devant, ou pire au-dessus, afin que personne ne puisse se sentir laissé-pour-compte ici, ou ailleurs…

Je suggère, en complément de ce film, de lire cet article plus précisément du 29/06/2016 Sous les cèdres d’Ahousaht car c’est l’histoire de l’origine de l’enquête de départ qui mena finalement à la publication du Contre-rapport à la VCR du Canada, plus de 20 ans plus tard, le 1er mars 2016 MEURTRE PAR DÉCRET/MURDER BY DECREE, Le Crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada dans sa dernière version PDF, et de 1820 à 1980 aux USA

Par ailleurs, Kevin Annett en tant que co-fondateur du TIDC & TICEE, a porté à notre connaissance de manière documentée et argumentée en lien avec Murder By Decree les crimes* du Vatican, dénonçant l’occultisme, les sacrifices rituels, la protection des réseaux pédophiles en nous expliquant ce qu’était, très précisément « Le NEUVIÈME CERCLE » et cela force le respect, et je précise, comme je le lui ai déjà dit, que pour autant je ne le crois pas légitime en Chef de la République de Kanata ; ICI & .

Comme le précise, à raison, R71 en préambule de ce récent article d’Annett : Ce texte récent de Kevin Annett sur le dernier développement en date de l’affaire du génocide autochtone au Canada est à la fois informatif et motivant. Nous pensons notamment à l’inspiration que des groupes Gilets Jaunes pourraient en tirer dans le domaine  de l’implication dans l’action directe politique. Le mouvement généré par Kevin Annett depuis 1996 pour attirer l’attention publique sur la réalité génocidaire coloniale canadienne est un modèle du genre : comment un petit groupe de personnes inconnues, pour beaucoup parias de la société marchande, s’est peu à peu fait entendre pour amener au grand jour le grand crime et le grand mensonge de l’histoire du Canada (et des États-Unis) : l’histoire du génocide des peuples autochtones et plus spécifiquement les horreurs des camps de la mort que furent les « pensionnats pour Indiens » au Canada entre la fin du XIXe siècle et 1996, date de fermeture du dernier d’entre eux…

C’est précisément dans cette démarche que l’on peut lire, en miroir mes derniers billets ICI & car AVEC ou SANS Gilet Jaune, il est important de réaliser qu’un petit groupe de citoyens motivés et impliqués puisse changer le monde… JBL1960

*Les crimes du Vatican = En complément, les confessions d’un évêque jésuite, du Dr. Alberto Rivera, PDF N° 44 exclusivement sur ce blog.

Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ?

Kevin Annett – 1er juin 2019 – Traduit de l’anglais par R71 dans ► Génocide au Canada : Comment détrôner le grand mensonge sur le meurtre de masse et le manque de conséquence pour crime contre l’humanité… (Kevin Annett)Communiqué reçu par courriel

“Ils nous tuent avec leur parole.”
– Canadian genocide survivor Delmar Johnny, 2008

Une de mes ferventes supportrices mais malheureusement mal informées m’a appelé ce matin pour me dire ce qui pour elle était une information excitante.

Ils ont finalement admis le génocide Kevin ! Ils l’ont appelé un “génocide canadien” ! Tout le monde en parle sur CBC…

Elle faisait référence à la diffusion hier du rapport final du gouvernement canadien de cette soi-disant “enquête” sur la disparition des femmes aborigènes qui a duré trois ans et a coûté 100 millions de dollars aux contribuables pour référer obliquement et succinctement à ce que tout le monde sait et qui est bien documenté depuis des décennies.

“C’est bien”, répondis-je de mon meilleur ton à cette dame, “maintenant, ils peuvent traduire en justice les responsables. Ils le doivent vous savez, sous la loi internationale, une fois que le génocide a été établi.

Mon ami ne sut alors quoi répondre. En tant que Canadienne, la simple pensée qu’il puisse y avoir des conséquences réelles pour un crime reconnu officiellement était sans aucun doute quelque chose de très étrange pour elle. Cette idée est aussi étrangère à tous ces fonctionnaires qui ont tué ou fait tuer tous ces gens de couleur et qui ne se traduiront jamais eux-mêmes en justice : ces gens qui continuent d’être au gouvernement et dans les églises et les entreprises et qui ont été les fers de lance de cette extermination en règle de notre population domestique indienne.

Ces responsables et fonctionnaires font partie d’une bien étrange catégorie. Ils manipulent les mots comme ils ont manipulé les cadavres de leurs petites victimes bronzées lorsqu’ils jetaient les corps dans les chaudières des pensionnats, ou aujourd’hui, lorsqu’ils balancent les cadavres par dessus-bord dans les eaux hors des 18 km de la limite territoriale. Et comme ce sont eux qui sont en charge, ces personnes peuvent inventer ce qu’elles veulent et s’absoudre de  quoi que ce soit avec les mots justes : les mots qui sont bien choisis pour inoculer le reste d’entre nous de toutes leur dépravation  et nous rendre complices avec eux, de façon à ce que nous aussi, ayons intérêt dans leur grand mensonge.

Dans son livre “Au cœur des ténèbres”*, où il décrit le génocide colonial européen, Joseph Conrad a écrit :

“La conquête de la terre, ce qui veut essentiellement dire sa saisie de ceux qui ont une légère différence ou un nez un peu plus épaté que le nôtre, n’est pas une belle chose à voir lorsque vous y regardez de plus près. Ce qui la rachète est seulement l’idée, une idée agissant à revers : pas une prétention sentimentale mais une idée et une croyance altruiste dans l’idée, quelque chose que vous pouvez mettre en place, vous incliner devant et offrir un sacrifice…”

(*) Note de R71 : “Le cœur des ténèbres”, Joseph Conrad, 1899, publié en 1902 est le livre qui a servi de base au chef-d’œuvre de Francis F. Coppola “Apocalypse Now”, 1979. Livre court en forme d’uppercut contre l’ignominie coloniale.

[NdJBL : Lire la Lettre ouverte à une sénatrice canadienne (Lynn Beyak), négationniste de l’holocauste des Amérindiens du Canada… (Kevin Annett) 04/04/2017 que j’ai dûment complété et documenté par des sources différentes sur le sujet]

Le premier et le meilleur des sacrifices pour tout groupe criminel est avant tout bien entendu la vérité elle-même. Bien avant que 60 000 enfants aborigènes ne soient torturés à mort sous le signe de la croix et que des familles entières ne disparaissent le long de cette “autoroute des larmes” du nord, le mensonge qui les a causé et caché fut enfoui dans les cœurs et les esprits des Canadiens. C’est le même mensonge qui nous est apparu de manière si obscène aujourd’hui dans le rapport si dévoué de CBC sur le dernier effort en date du gouvernement pour gérer l’aseptisation de l’affaire et de contenir le chiffre toujours croissant des cadavres natifs s’accumulant.

Comme l’observait Joseph Conrad, le massacre officiel n’est jamais joli, joli quand vous  regardez de trop près, ni son camouflage du reste. Quiconque a regardé suffisamment longtemps à cette absurdité douteuse que fut la “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR) du Canada sur les pensionnats chrétiens pour Indiens, peut voir un crime en action aussi monumental que le massacre des enfants dont il fit tout pour éviter de le documenter.

Au travers de ces sept années d’obstruction à la justice, la CVR fut prohibée par son propre mandat d’enregistrer toute déclaration ou preuve de meurtres ou d’actes génocidaires dans les “écoles/pensionnats”. Les commissaires aborigènes marionnettes de la CVR furent aussi requis de censurer les déclarations des témoins oculaires et furent interdit de convoquer des officiels des églises ou de consulter les archives. Mais le Canada appelle cette mascarade le rapport domestique définitif sur ce qu’il a jusqu’ici appelé un “génocide culturel”. L’utilisation de cet adjectif supplémentaire fut parfaitement intentionnel, fait pour tromper, car fait pour assouplir le coup et acclimater le public à ce qui allait suivre: la mise à jour de la couverture des faits.

La dernière étape en date de l’auto-absolution pour l’holocauste canadien a éclaté hier dans les médias canadiens avec l’histoire du rapport final de “l’enquête sur les femmes aborigènes disparues”. La CBC a employé sa méthode habituelle de se référer à des demies-vérités ahistoriques et sur des marionnettes indiennes, laquais du système, afin d’éviter toute mention d’une responsabilité ultime ou de quelques répercussions que ce soit. Mais pour la plupart des Canadiens, cette prétention à la vérité fut suffisamment convaincante : il apparaissait enfin que le gouvernement canadien nommait finalement le crime comme génocide purement et simplement.

Comme un assassin s’excusant auprès des survivants de ses crimes, tout ce que cela a fait fut de donner au malfaiteur le mot de la fin, ce mot dont il avait si désespérément besoin. Mais en vérité, le rendu de la CBC a ouvert la porte à une question à laquelle le haut-fonctionnariat canadien n’est pas capable ou pas autorisé à répondre : Ne doit-il pas y avoir des conséquences pour un génocide avoué ?

La réponse est oui, du moins en théorie. D’après la Convention des Nations Unies sur le Crime et la Prévention du Génocide (1948) laquelle fut signée par le Canada :

“Les parties signataires confirment que le génocide, qu’il soit commis en tant de paix ou de guerre, est un crime tombant sous le coup de la loi internationale à laquelle elles adhèrent pour prévenir et punir.”

Plus fort même, la convention stipule aussi :

“Des personnes participant à un génocide ou tout acte énuméré dans l’article III devront être punies, qu’ils soient des dirigeants constitutionnels, des fonctionnaires ou des individus à titre privé.”

La loi lit : “devront être punie” et non pas “pourrait être” ou “devrait être”. C’est une obligation. Sous cette convention et autres lois couvrant les droits de l’Homme, les fonctionnaires canadiens et les membres du clergé des églises impliquées (NdT : catholique, anglicane et unifiée du Canada) doivent maintenant être traduits en justice par d’autres nations pour leurs crimes de génocide.

Une telle action par d’autres nations est rendue encore plus nécessaire par le fait que le Canada s’est dérobé de ses responsabilités et de toute mise en accusation au sein de ses frontières au moyen de cette législation qui rend la convention sur le génocide des Nations-Unis inapplicable au Canada.

De manière très utile, moins d’un an après que notre mouvement ait publiquement révélé les preuves irréfutables en 1998 et 1999, d’actes de meurtres de masse et de génocide dans les pensionnats pour Indiens, le gouvernement canadien passa une loi appelée loi sur les Crimes contre l’Humanité. Cette loi prévenait l’acte de génocide au Canada d’être poursuivi en justice s’ils s’étaient produits avant l’an 2000, ce qui incluait bien entendu l’entière période qui vit sévir les pensionnats pour Indiens. Avec ce type de garde-fou légal, un haut-fonctionnariat canadien peut allègrement parler de génocide tout son saoul sans jamais craindre quelque conséquence que ce soit.

Cela ne cesse jamais de m’impressionner de voir comment des nations entières peuvent rester confortablement coites devant non seulement des groupes criminels, mais aussi le camouflage évident des crimes, croyant avec ferveur qu’en fait noir est blanc. Comme nous le faisait remarquer Joseph Conrad, nous nous courbons avec tant de révérence devant l’idée se trouvant derrière nos rituels de sang : dans le cas des Canadiens, la ferme conviction, bien que toutes les preuves montrent le contraire, que nous sommes un peuple aux mains propres.

Mais le problème demeure, comme je l’ai si provocativement posée à mon interlocutrice ce matin :

Maintenant que le génocide a été finalement officiellement reconnu et admis au Canada, pourquoi donc les procès pour crimes contre l’humanité ne commencent-ils pas ?

Faut pas être sorti de St Cyr pour savoir la réponse générale à cette question : parce que les assassins sont ceux qui sont toujours en charge neuneu !… Bon. Mais quid du reste du monde ? N’y a t’il pas plus de cent nations qui ont des devoirs suite à leur signature de cette convention sur le génocide afin de “prévenir et de punir” le génocide au Canada ?…

Vous avez peut-être remarqué que jamais aucun observateur des Nations-Unies n’a jamais inspecté des pensionnats pour Indiens ou des hôpitaux où la moitié des enfants natifs internés sont morts. Vous n’avez non plus jamais vu aucun Peacekeeper de l’ONU farfouiller autour de l’autoroute des larmes à la recherche des corps des femmes disparues ou protéger la vie de six de nos activistes qui ont été assassinés dans les rues de Vancouver. Les États-membres de l’ONU ont été contre nommer ou accuser le Canada de génocide ; ce, même après le flot de preuves accumulées et les aveux officiels.

La raison de tout cela m’a été résumée par un délégué de l’ONU lorsque j’ai essayé en tout premier lieu d’amener des preuves de l’holocauste canadien devant les Nations-Unies en 2001 :

“Aucun État-membre ne va jamais prendre la décision d’ouvrir cette boîte de pandore du génocide parce que la plupart d’entre eux sont aussi coupables. L’accord tacite est qu’aucun état ne montre du doigt un autre au sujet de quelque chose qui pourrait leur revenir par effet boomerang.”

Ok, donc même si tout cela est vrai, cela nous confirme quelque chose que nous avons toujours su de manière consciente ou par le sentiment de nos tripes : la justice ne dépend que de nous. Il n’y aurait jamais même eu une référence au génocide au Canada, sans parler de cette prétention à des “enquêtes officielles” et à des programmes de “compensation” si notre mouvement de rue que j’ai commencé en 1996 n’avait pas combattu nuit et jour pour faire éclater la vérité sur le crime et le jeter au visage du Canada, C’est ça qui a provoqué un changement, pas des réformes ou une magnanimité du haut de la pyramide. Ainsi une sagesse durement gagnée sur le terrain nous a enseigné au cours des années que la question n’est jamais celle de ce que vont faire les autres, mais toujours celle de ce que nous allons faire.

Vendredi dernier, le même jour où CBC a fanfaronné la dernière pirouette politique d’Ottawa, trois de nos membres du TICEE (Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État) de notre branche de Vancouver inondaient une réunion de l’United Church of Canada (Église Unifiée du Canada) de pamphlets intitulés “Notification Publique de Responsabilité Criminelle et Ordre de se Soumettre”. Cette notification les informait qu’ils faisaient partie d’une organisation criminelle condamnée et qu’ils se trouvaient illégalement en terres indigènes Squamish, sous la déclaration du chef Kiapilano, dûment légalement enregistrée auprès de la Cour Suprême de la province de Colombie Britannique. En tant que tel, leur clique recevait l’ordre de vider les lieux de leur église, de se dissocier de l’Église Unifiée ou alors de faire l’objet d’une arrestation ou d’autres sanctions sous le coup de la loi internationale.

Ce matin, nous venons d’apprendre d’une source, qu’un modérateur de l’EUC a appelé une session extraordinaire de son conseil général exécutif pour ce lundi à venir. Pour citer cette source interne : “le leadership est en train de mouiller les couches”. Mais pourquoi donc, à cause de ce simple prospectus ? Pour la même raison qui, par la décision de notre tribunal de droit coutumier, a forcé le pape Benoit XVI à démissionner en février 2013 : parce que les criminels de l’église savent que ce dont nous parlons est moralement et légalement vrai et qu’en conséquence, ils pourraient perdre bien plus que leurs comptes en banque.

Ce type d’action directe est ce qu’on appelle pouvoir : mis en œuvre et de manière appropriée, par les moindres d’entre nous. Et plus nous pratiquons ce type d’actions au point le plus vulnérable d’un système meurtrier, et plus nous disloquerons nos adversaires couverts de sang. Quelques uns d’entre nous ont prouvé cela ici au Canada et encore à Rome.

Si l’ONU continue d’ignorer sa propre charte et ses principes admis en aidant et en encourageant le génocide au Canada aussi bien que le plus grand criminel historique qu’est le Vatican, alors mieux encore : elle s’expose comme co-conspiratrice d’un syndicat mondial du crime. Peut-il y avoir un meilleur feu de brousse de la liberté dans les esprits des gens que de voir leurs dirigeants officiels s’incriminer si ouvertement, comme la Canada l’a encore fait au travers de cette pseudo-enquête qui laisse les meurtriers intouchables et non-responsables ?

Nous savons ce qui doit être fait. Par son statut de puissance criminelle condamnée, le Canada et ses lois de la “couronne” sont maintenant nuls et non avenus et ils n’ont plus aucune autorité sur nous. Nous sommes moralement et légalement obligés de nous dissocier et de ne plus soutenir un tel gouvernement mais devons établir une nouvelle juridiction sous les termes d’une république de droit coutumier. De la même manière, nous devons légalement démanteler les églises génocidaires qui continuent de trafiquer et d’assassiner des enfants, spécifiquement l’origine et la source du crime: l’église de Rome elle-même.

Si nous n’agissons pas de la sorte, nous demeurerons dans un endroit bien pire que ce que nous pouvons imaginer, pour la simple et bonne raison que nous vivons tous maintenant dans une réserve indienne.

Partout en Amérique du Nord, les gouvernements imposent les mêmes politiques de contrôle policier, de vaccination sur les populations indiennes qui ont déjà souffert depuis des générations. Le système de lois coloniales entrepreneuriales irresponsable qui a remplacé tout semblant de démocratie dans notre société fut d’abord mis en place sur les réserves indiennes et dans les camps de la mort appelés “pensionnats pour Indiens”. La plupart d’entre nous ont cyniquement ignoré les légions de morts et les victimes qui souffrent toujours, produites par ses camps d’internement. Mais nous ne pouvons plus les ignorer plus longtemps, car nous prenons leur place.

Des mots mêmes de Delmar Johnny, un natif de la nation Cochiwan, ancien qui m’aida à mener ce combat sur la côte ouest du Canada :

“Ne soyez pas surpris ou outrés lorsque cela vous arrivera ou aux vôtres, parce que cela se passe pour moi et les miens maintenant.”

L’eau monte. Le temps du choix est venu…

Lectures complémentaires essentielles, toutes en versions PDF, en lecture, téléchargement, impression gratuits pour diffusion la plus large, sinon, tout recommencera, car le génocide (passif) continu, notamment sur les femmes autochtones, au Canada qu’on stérilisent toujours de force ICI, et donc, n’en doutez pas, quand ils en auront fini avec elles/eux ► Ce sera notre tour…

Meurtre Par Décret, le crime du génocide dans les Pensionnats pour Indiens, de 1840 à 1996 au Canada,

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte, de Steven Newcomb

Effondrer le colonialisme, R71 – Effondrer les empires coloniaux, JBL

Jo Busta Lally

L’illustration de ce billet est issue de cet article très complet ► https://www.siwel.info/le-canada-demande-pardon-aux-peuples-autochtones-lindescriptible-histoire-des-pensionnats-indiens_7337.html

La 7ème génération contre la solution finale – Mohawk Nation News, 27 mai 2019

Sur ce blog, dans la catégorie PEUPLES PREMIERS toute la pensée et la philosophie amérindiennes qui n’attendent plus que nous afin d’impulser la poussée primordiale, vaincre l’inertie de départ, et enclencher un nouveau paradigme aux côtés des Natifs et Nations premières de tous les continents…

Cette illustration est une représentation de Deganawida Le  Grand Pacificateur, dans la tradition des Premières Nations vu par Michel Duchaine, ICI et je rappelle sa prophétie ;

La prophétie Mohawk de la 7ème génération

Skennenrahawi, Dekanawida, “Grand Pacificateur” 

(XIIème siècle)

Traduction Résistance 71 du 13/10/2015

Sept générations après le premier contact avec les Européens, Ongwe’hon:weh (peuples natifs de l’Île de la Grande Tortue/Amérique du Nord) verra le jour où les ormeaux mourront.

D’étranges animaux naîtront, déformés et sans membres bien formés.

Des monstres de pierre énormes déchireront la face de la Terre.

Les rivières brûleront.

L’air brûlera les yeux des humains.

Les oiseaux tomberont du ciel.

Les poissons mourront dans l’eau.

Et l’Homme deviendra honteux de la façon dont il a traité sa Mère et sa nourrice la Terre.

Après Sept Générations de vie en contact étroit avec les Européens, Ongwe’hon:weh se soulèvera et demandera ses droits et que la voie naturelle sur la Terre soit respectée et restaurée.

D’après la sagesse de cette prophétie, les hommes et les femmes se tourneront un jour vers Ongwe’hon:weh pour la connaissance et la direction. Il en revient à la jeune génération actuelle de la nation Kanien:ke’haka (NdT : Mohawk, mais dont la traduction du nom signifie en fait “Le peuple du silex”) de fournir le leadership et l’exemple pour tous ceux qui ont échoué. Les enfants du peuple Kanien:ke’haka sont la septième génération.

Souvenir d’indigènes indestructibles… Mohawk Nation News complété par JBL1960

La 7ème génération contre la solution finale

Mohawk Nation News – 27 mai 2019 – URL de l’article original en anglais + vidéo ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/05/27/7th-generation-against-termination/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 et publié le 30 mai 2019 dans ► Résistance au colonialisme : Au Canada la 7ème génération lutte contre la solution finale (Mohawk Nation News)

La jeunesse native résiste à toute législation visant à mettre un terme à notre existence en tant que propriétaire naturel de l’Île de la Grande Tortue, en particulier la dernière en date : Recognition and Implementation of Indigenous Rights Framework. Ce plan vise à mettre fin à nos droits inhérents et à privatiser nos communautés pour le vol et la vente par et pour les immigrants colons. Une manifestation [NdJBL ► Vidéo dans l’article original] s’est tenue devant le parlement d’Ottawa le 27 mai à midi afin de résister au vol organisé par les immigrants (colons) et leurs cohortes de traîtres vendus, appartenant à leur Assemblée des Nations Premières coloniale. Seuls les véritables peuples originaux et toute vie placée sur l’Île de la Grande Tortue par la Nature / Création, ont droit de parole.

Le monde doit observer l’abrogation planifiée des accords entre Onkwehonweh (les peuples originels) d’Onowarageh (Île de la Grande Tortue) et les immigrants d’une entreprise coloniale connue sous le nom de “gouvernement du Canada” qui fut patentée en 1982. Le Canada a brisé ses obligations liées au traité, le seul valide, Teiohateh ou Wampum Deux Rangées. D’après la loi internationale, la situation doit retourner à celle d’un jour avant la signature du traitée en 1701. Les immigrants / colons sont des squatters.

La position de la “couronne” (City de Londres) n’est rien d’autre qu’une fiction. La seule manière qu’elle a d’occuper la terre est en suivant Teiohateh sous les conditions prévues par Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix. Pour survivre, ils ont été d’accord de coexister avec toute vie sur l’Île de la Grande Tortue. Ils ont brisé ce traité et ont essayé de nous exterminer, nous, les peuples avec qui ils établirent l’accord de cohabitation sur notre terre.

Les immigrants n’ont absolument aucune preuve légale documentée venant de nous de quelque partie que ce soit de l’Île de la Grande Tortue. Le Canada est toujours le “Dominion of Canada”, une colonie britannique, de la “couronne“ (City de Londres). Le Canada n’est pas un pays. Il n’a ni terre, ni culture, ni langage. Pour abroger “l’intérêt indien” et pour s’arroger frauduleusement le titre de propriété sur la base de la Couronne, ils ont élaboré le “cadre d’accord[NdJBL ► Ou accord cadre en langage commercial] au moyen du cartel du crime connu comme l’entreprise coloniale du gouvernement du Canada. Cela ne marchera pas !… Nous sommes les occupants originels et naturels qu’ils essaient d’éliminer avant 2020 ! (NdT : le plan mis en place en 1920 prévoit la disparition physique ou assimilation des natifs sous 100 ans, donc avant 2020…) C’est impossible. Ils essaient toujours de nous réduire en esclavage de force en nous faisant devenir Canadiens.

#TheResistanceCampaign webinar utilisera Treaty 6 lands, Neskonlith, ganiengeh, l’agenda white paper et l’urgence d’agir contre cette législation. Les immigrants vont faire voter des lois en juin 2019 pour nous saboter nous et la création.

Ces assassins psychopathes nous ont massacré depuis plus de 500 ans

Lectures complémentaires, essentielles, pour comprendre que nous pouvons dans cet ICI & MAINTENANT nous tenir aux côtés des Natifs, Nations premières et avancer d’un même pas, ENSEMBLE, pour faire s’effondrer tous les empires coloniaux, car un empire sans terre est un empire à terre ;

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renonciation au baptême, par Jo Busta Lally

Meurtre par Décret, le crime du génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada ; de 1820 à 1980 aux USA

La Grande Loi du Changement, Pr. Taiaiake Alfred

Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte, Steven Newcomb

Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter ;

Avec Peter d’Errico, PDF N° 46 de 29 pages ► Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter avec Peter d’Errico

Avec Steven Newcomb, PDF N° 47 de 106 pages ►  Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter avec Steven Newcomb

La voie Lakota & L’aventure Crazy Horse Traduction d’extraits de Résistance 71 de deux livres de Joseph M. Marshall III, historien et conteur Lakota, PDF N° 45 de 42 pages

Plus si vous le désirez dans cette page spéciale de mon blog, qui regroupe tous les formats PDF ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

Nous sommes ceux que nous attendions, aussi ; Levons-nous et mettons-nous en marche vers ce changement que nous voulons incarner pour le Monde, la Terre-Mère, la Nature / Création et les générations futures…

JBL1960

Arrêtons l’encadrement-piège de Kahentinetha Horn – Fondatrice de Mohawk Nation News

Kahn-Tineta Horn – Fondatrice de Mohawk Nation News

Photo de Christine Fitspatrick

Arrêtons l’encadrement-piège

Mohawk Nation News | 8 avril 2019 | URL de l’article source en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/04/08/stop-the-framework/

Traduction & Publication Résistance 71 sous l’intitulé ; Effondrer le colonialisme : Canada falsification et génocide… paroles mohawk (Mohawk Nation News)

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Et bien évidemment je relaye cette traduction, avec d’autant plus de plaisir, que Kahentinetha Horn est l’une des premières personnes que j’ai contactée en juillet 2015 pour lui faire part de mon action en débaptisation en récusation de la Doctrine chrétienne de la Découverte qui est entièrement consignée dans ce PDF  de 43 pages ► Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renoncement au baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte ainsi que dans cette page spéciale de mon blog entièrement consacrée à ce sujet et que j’ai récemment mise à jour ► Faire tomber l’Empire anglo-américano-christo-sioniste par apostasie collective en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte. Et depuis lors nous correspondons parfois d’une seule phrase par mail, tout aussi bien que par la pensée, sans se connaitre…

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Dernier article de Mohawk Nation News ► La Partie de Poker du Canada – Mohawk Nation News (traduction R71) complété par JBL1960

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Kahentinetha commence à vivre la 80ème année de sa vie et elle a un message à nous délivrer.

La corporation [coloniale] du gouvernement du Canada a fabriqué des règles pour en finir avec nous afin qu’ils puissent avoir un faux pays sur des terres volées. Comme pour les pensionnats pour Indiens, les écoles pour Indiens, les rafles des années 60, les programmes CAS, les prisons, l’éducation publique et le génocide continu, ils essaient d’effacer la vérité. Le dernier programme en date du “exterminer Onkwehonweh et voler Onowarekeh” est appelé “l’accord d’encadrement” (“Framework Agreement”).

Ils pensent que le génocide sera précis et final. On nous force à prendre des médicaments qui affectent la pensée et l’esprit : les systèmes éducatif et électronique. Tout ceci n’est que contrôle psychologique. Seules les identifications corporatrices [coloniales] sont reconnues et autorisées. Ceux qui ne sont pas d’accord sont éliminés. Il ne restera plus que les traîtres de First Nations Inc. qui signeront frauduleusement les actes de vente de tout ce que nous avons et qui engrangeront l’argent. Des mots comme “conflit”, “peur”, “jalousie” et “haine” dirigés vers les dictateurs seront expurgés du langage officiel. De nouvelles langues autochtones simplifiées sont en train d’être créées et mandatées pour limiter notre capacité de penser et de nous connecter avec nos ancêtres.

Seuls des noms pour les banques peuvent être utilisés afin de nous aider à oublier qui nous sommes. Les religions ont été créées pour faire bouger la société native de sa racine naturelle vers le contrôle corporatiste colonial. Le désordre planifié est appelé “harmonie”. Les récalcitrants sont envoyés dans les maisons de travail, dans des prisons camps de la mort et d’endoctrinement militaire. Les “anciens” ayant la connaissance sont “mis à la retraite”. Les généticiens vont continuer à gérer les programmes de stérilisation de la population. Les unités familiales sont créés par l’État depuis la mise en place des lois sur les terres indiennes de 1924 (Indian Lands Acts du 25 octobre 1924). Les enfants sont assignés à des “familles”. Nous sommes entraînés à ne pas avoir d’impulsions naturelles. Ceux qui sont étiquetés comme “fauteurs de trouble”, intelligents, intègres, courageux, visionnaires et capables d’endurer la douleur, sont éliminés. Sont étiquetés dangereux tous ceux qui résistent, qui peuvent voir plus loin que le bout de leur nez, qui posent des questions, qui refusent la propagande et le conditionnement quotidiens, parlent des programmes secrets et ne font aucunes excuses.

Seuls ceux qui reçoivent la mémoire préconçue seront acceptables. Les différences naturelles sont très belles.

Onkwehonweh a son passé enraciné dans son esprit et il ne peut pas être effacé, changé. Ces souvenirs se remémorent au moyen de la langue ancestrale. Ensemble, Onkwehonweh reçoit les instructions de nos ancêtres et apprend le secret et la véritable histoire du monde.

L’accord d’encadrement fournit tout l’entraînement qui est créé et administré par le gouvernement de l’ombre.

Nous fûmes entraînés à supporter la douleur, à l’intérioriser. L’accord d’encadrement est le plan de contrôle. Ils essaient de recréer les frontières de la mémoire en réécrivant l’histoire. Les véritables souvenirs demeurent avec nous. Lorsque nous transgressons les frontières de ce qui a été créé pour nous, alors nous libérons nos souvenirs. Nous pouvons voir et entendre bien au-delà de ce qu’ils nous disent.

Nous avons été retirés du temps naturel par l’imposition du calendrier grégorien et du son naturel par l’imposition de la fréquence de 440Hz. La musique vit profondément dans la terre et est la base de toute forme de cicatrisation. Ils ne veulent pas que nous pensions à ce que nous voyons, ce que nous entendons ou ce qui nous rappelle qui nous sommes. Ils veulent que nous nous asseyons dans une chaise toute la journée, à ne rien faire en attendant leurs directives. Rentrez chez vous et recommencez demain, et que nous leur laissions nos enfants pour qu’ils soient les esclaves de la nouvelle génération coloniale.

Savoir ce qu’est quelque chose n’est pas savoir comment on ressent quelque chose. Être seul, curieux, voir au-delà. Notre pouvoir est un morceau d’énergie source dans chacun de nos esprits. C’est comme cela que nous sommes souverains. Personne ne peut nous dire que penser, seulement ce qu’ils pensent.

Les souvenirs sont le passé qui détermine le futur. Plus on fait d’expérience, plus on veut savoir. Nous savons qui sont notre mère et notre père. Nous avons eu du bonheur et de la peine. L’owistah, ou la maladie de l’amour démesuré de soi, le narcissisme, a amené une grande douleur, la mort et la destruction.

Nous avons la réalité, les émotions et l’amour. L’amour est en train de nous être retiré pour être remplacé par la peur.

Nous ne voulons pas de la douleur et de la perte de notre mère et des gens alentours. Nous nous rappelons nos enfants qui nous ont été arrachés et que nous n’avons jamais revus. La lumière nous fut retirée de nos yeux. Les envahisseurs savent très bien ce que veut dire de tuer nos jeunes et nos vieux. Ils ne ressentent rien à notre égard. Ils craignent les remous que nous faisons et ce qui est à fleur de peau maintenant. Ils détestent qu’on leur rappelle quel culte assassin ils sont. Et pourtant, avec le souvenir même de ce qu’ils nous ont fait pour avoir ce qu’ils ont, ils planifient toujours de nous éliminer.

Nous avons été totalement en paix durant des milliers d’années entre les nations d’Onowarekeh (Île de la Grande Tortue), jusqu’à ce qu’ils ramènent la guerre. Les envahisseurs sont offusqués que ces souvenirs soient de nouveau rappelées au goût du jour ; alors ils ont imaginé un plan appelé “l’accord d’encadrement” pour nous achever une bonne fois pour toute.

La Nature nous a donné force et courage. Les traîtres nous observent et nous rapportent à l’entreprise coloniale. Nous tirons notre force de qui nous sommes et la donnons à nos enfants, pour leur protection. Les conseils de bandes des nations premières se sont alignées avec les envahisseurs pour les aider à mettre en place leur agenda criminel.

Nous voulons tout ce qui nous a été volé, ces choses qui étaient si chaudes, bien et superbes. Le plan de cet accord d’encadrement pour notre extermination ne se produira jamais.

Le Canada ne célèbrera pas son génocide final planifié. Nous nous aimons les uns les autres. Ils ont essayé de nous prendre ça. La maladie de l’owista a transformé l’amour en mort et destruction, en mépris et en meurtre. Lorsque nous serons attaqués nous tiendrons nos bébés près de nous. Nous ressentirons bonheur, musique et amour. Les envahisseurs vivent une vie d’ombres et d’échos, ne sachant pas s’ils sont eux-mêmes réels. Nos souvenirs sont réels. Les règles et lois de l’entreprise coloniale ne sont que des mensonges. Le futur est dans nos esprits. Nous, Onkwehonweh (habitants originels de l’Ile de la Grande Tortue), ne permettrons jamais que nos esprits soient assassinés.

Aussi longtemps que couleront les élixirs de vie des femmes, nous continuerons notre devoir de création.

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Les souvenirs sont le passé qui détermine le futur

Aussi, afin que dans un futur proche, nous tirions les enseignements des souvenirs du passé, afin que nous ne réitérions aucune des erreurs commises. Car si nous ne sommes aucunement responsables des erreurs et des horreurs du passé, nous le deviendrons dès le moment où, en connaissance de cause, nous déciderions d’oublier ce passé, ou pire de n’en même pas tenir compte, voire de le nier.

Je vous engage à lire les PDFs essentiels pour ne rien oublier des erreurs du passé ;

Je vous recommande particulièrement le tout premier, d’une longue liste, que j’ai réalisé de la traduction partielle mais substantielle par Résistance71 du Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation  Meurtre Par Décret – Le Crime du génocide dans les Pensionnats pour Indiens, de 1840 à 1996 au Canada ; Sa lecture est difficile, car c’est le récit d’une extermination programmée, des meurtres « décrétés » des Natifs et Peuples Premiers pour sauver l’homme blanc, et de surcroit chrétien.

Vous avez le dossier MEURTRE PAR DÉCRET que je tiens régulièrement à jour.

Et pour retrouver tous les autres PDFs en lecture, téléchargement et/ou impression gratuits ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

Après cela, il vous sera difficile d’affirmer que vous ne saviez pas, pire, que si vous aviez su. C’est pourquoi, en vous offrant ces lectures, nous faisons le pari qu’ainsi vous aurez le désir de réparer le passé en agissant différemment dans le futur…

En lisant et en diffusant le message de Kahentinetha Horn il devient clair que celui-ci ;  « peut servir de base fondatrice d’un lâcher-prise collectif du monde pervers et criminel créé pour le seul profit du plus petit nombre dans lequel nous baignons depuis tant de générations, lâcher-prise déjà amorcé dans l’évolution du mouvement des Gilets Jaunes / Yellow Vets Movement depuis novembre de l’an dernier » ► Communiqué de la 2nde Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes de Saint-Nazaire des 5-6-7 avril 2019 / Version anglaise incluse.

Qu’est-ce qu’on risque à essayer ?

Sinon peut-être de réussir ;

Et ainsi de changer le cours de l’histoire de l’Humanité.

Jo Busta Lally

La Partie de Poker du Canada – Mohawk Nation News (traduction R71) complété par JBL1960

Société contre l’État ; 4 Principes ancestraux et de civisme :

Sken-nen, kari-wiio, kasa-stsenera et atonwa-kowa, sont les quatre principes qui relient entre eux les instructions originelles de la création de toute vie.

Sken-nen est le lien d’amour entre les êtres, nos familles, notre peuple et toute vie. Kanoron-watsera nous maintient unifiés dans la réalité naturelle.

Kari-wiio est la réalité parfaite, notre connexion avec le véritable environnement naturel, tionheh-kwen. Chaque individu, famille et peuple fonctionnent en harmonie avec les autres et les différents éléments. Nous faisons partie d’une seule famille dont les membres se soutiennent les uns les autres.

Kasatsten-sera est ce que la nature nous fournit pour avoir un esprit fort, un esprit que nous avons l’obligation d’entraîner, de former. La création/nature a pour intention que chacun d’entre nous doit questionner tout exercice du pouvoir.

Atonwa-sera est la capacité de relier tous ces principes en un, la formule parfaite mise en place par la création pour la paix.

Que vous retrouverez dans Kaianerekowa ou La Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise (datant de 1142 et plus ancienne « constitution » ou charte confédérale active au monde) pour l’usage de toutes et tous.

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La partie de poker du Canada

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Mohawk Nation News | 15 mars 2019 | URL de l’article original ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/03/16/canadas-card-game/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 sous le titre : Abattre le colonialisme : le Canada entité entrepreneuriale coloniale de la City de Londres et génocide continu (MNN)

Le coup de poker du Canada a explosé en plein vol ! Le Canada est une dictature fasciste gérée par un petite groupe de l’élite criminelle. Le Canada est en fait une entreprise coloniale privée gérée comme toute autre entreprise, simplement le Privy Council (NdT : conseil privée de la reine d’Angleterre qui décide et/ou donne son aval sur tout) en est le Conseil d’Administration, qui supervise ceux qui en font fonctionner les rouages. Leur fonction essentielle étant de perpétrer cette illusion de liberté tout en faisant tout pour augmenter les dividendes versés aux actionnaires de l’entreprise. Ces actionnaires sont la “Couronne” (NdT : la City de Londres) et la “couronne” est le Vatican. Le Canada a montré sa main lorsque le Privy Council est sorti de derrière le rideau pour montrer son rôle véritable, celui de diriger les officiants de l’entreprise. Les députés sont les abeilles ouvrières dont le boulot consiste à maintenir l’illusion de liberté et de “démocratie” sur l’ensemble des gens. Tout système pyramidal est géré comme votre loge maçonnique locale, suivant une formule de grille de contrôle pyramidale où chacun ne sait que le strict minimum permettant le fonctionnement et le cloisonnement du système.

Quelques membres du Privy Council représentant les actionnaires de l’élite de la Couronne sont sortis de l’ombre, des gens comme Michael Warwick, Keith Lynch [PCO, SNC], Frank Labucci {ancien juge de la Cour Suprême), David Lametti, Joe Wild de PCO et des Affaires Indiennes. Le public canadien devrait demander qui sont ces personnes non-élues et devraient aussi se demander si le peuple a besoin de ce Privy Council ? Seuls les actionnaires de la City de Londres en ont besoin !

Les hauts-fonctionnaires de l’entreprise coloniale sont : le Premier Ministre est le PDG, le leader de l’opposition le Vice-Président et le ministre des finances en est le trésorier.

Le contraire absolu du fascisme corporatiste est Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix.

Nous ne pourrons connaître la paix dans le monde que lorsque la dictature du 51% du système entrepreneurial étatique sera connu pour ce qu’il est : une mascarade de démocratie et sera éliminé. Quand les esclaves continuent de voter pour le système, le 1% (NdT : en fait le 0,0001%) continuera de tout posséder et de tout gérer à sa convenance.

Quand ceci prendra fin , alors la guerre prendra fin et le monde connaîtra la paix.

La solution pour éliminer le corporatisme entrepreneurial (colonial) est d’éliminer la clause de non-responsabilité des actionnaires et de fait les rendre responsables de tous les crimes commis envers la Nature par leur entreprise. La première question qui se pose dans toute consultation avec les peuples natifs originels du continent est celle-ci : “Nous voulons la liste complète des actionnaires de l’entreprise. Nous voulons savoir à quelles familles nous avons à faire, quelles corporations/entreprises font des affaires et du commerce sur nos terres ? Elles sont ici pour nous tuer et pour utiliser, piller nos terres et nos ressources afin de faire fonctionner leur machine de guerre autour du monde.”

Si les Canadiens arrêtaient de voter pour ce système inique et demandait au lieu de cela un referendum constitutionnel, ils pourraient alors célébrer leur émancipation de l’esclavage. (NdT : pourvu que ce soit hors système, l’État et la société marchande doivent être mise à bas !…)

Le Canada est coupable du plus grand crime humanitaire de l’histoire. Le Canada est une dictature fasciste qui est couramment dans le processus d’exterminer Onkwehonweh (peuples natifs) afin de forcer de manière illégale sa juridiction sur l’Île de la Grande Tortue et le monde. Le Canada vient juste de montrer ses cartes.

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 » Si les Canadiens arrêtaient de voter pour ce système inique et demandait au lieu de cela un referendum constitutionnel, ils pourraient alors célébrer leur émancipation de l’esclavage. (NdT : pourvu que ce soit hors système, l’État et la société marchande doivent être mise à bas !…)  »

« Tout système pyramidal est géré comme votre loge maçonnique locale, suivant une formule de grille de contrôle pyramidale où chacun ne sait que le strict minimum permettant le fonctionnement et le cloisonnement du système. » Et ceci s’applique directement à la France, puisque tout comme Trump, Trudeau, May, Macron est un outil rothschildien, mais également à TOUT pays occidental dit « civilisé » !

Les lectures complémentaires, indispensables, pour comprendre le système légal de l’oppression coloniale et pour mieux le démonter ;

En France : sous Macron ;

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renoncement au baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte ; Jo Busta Lally

NON, M. MACRON, la Kanaky n’est pas la possession de l’Empire colonial français

Alain Juppé expulse Frantz Fanon, source Marianne du 15 au 21 février 2019, version PDF

« Peau Noire, Masques Blancs » de Frantz Fanon, 1952

« Discours sur le colonialisme » d’Aimé Césaire, 1950

En français et en exclusivité ;

La Pédagogie des opprimés de Paulo Freire, 2017

Et aussi ;

Païens en terre promise décoder la doctrine chrétienne de la découverte, Steven Newcomb, 2007

Meurtre Par Décret – Le crime du génocide au Canada, dans les pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 – Dossier MEURTRE PAR DÉCRET, régulièrement tenu à jour

Comprendre le système légal colonial pour mieux le démonter avec :

James C. Scott ;

L’Essentiel de Dean Henderson de 2011 à 2018 ses 30 meilleurs articles en version PDF

Dans cette page de mon blog ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/ tous les PDFs à lire, télécharger, imprimer, partager, diffuser gratuitement et sans pitié…

Jo Busta Lally