Toute dernière victime du « Syndrome du Larbin » ;

Jacline Mouraud – Présidente de « Les Émergents »

Jacline Mouraud à Orléans, le 27 janvier 2019. ( AFP / GUILLAUME SOUVANT )

Jacline Mouraud à Orléans, le 27 janvier 2019. ( AFP / GUILLAUME SOUVANT )

Le Medef invite l’initiatrice* des « gilets jaunes » Jacline Mouraud à son université d’été

Dix ministres et secrétaires d’État, mais aussi Nicolas Sarkozy, seront également présents

Source de l’article que vous pouvez lire (ou pas) BOURSORAMA du 28/082019

*Euh non !… Je vous invite d’ailleurs à revoir sa première vidéo qui est devenu « virale » dans laquelle elle demande, respectueusement, « Où va le pognon »… Démonstration à suivre donc, mais à sa décharge, elle n’est pas la seule, c’est juste le dernier cas connu en date ! JBL1960

photo : @Riot_N_Chill

LA RUE OU RIEN / Photo de Riotnchill

Le Syndrome du Larbin, définition scientifique, Source 2CCR du 3 novembre 2015

Le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.

L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en serait bénéficiaire. Les arguments économiques qu’il invoque inlassablement n’ont pas servi à forger sa conviction, le syndrome du larbin est malheureusement une vocation qui se trimbale dès le plus jeune âge et contre laquelle il n’existe aucun remède. Le larbin n’a pas choisi d’aimer les riches, il aime les riches parce qu’il est un larbin. De tendance nettement libérale le larbin est celui qui vous vante les bienfaits du bouclier fiscal alors même qu’il ne paye pas d’impôts. C’est encore le même larbin qui voudrait réduire ou supprimer l’impôt sur la fortune même s’il sait qu’il ne sera jamais concerné par la question. Un écervelé victime du syndrome du larbin n’a pas de conscience politique, il vote instinctivement dans l’intérêt de ceux qui l’exploitent pour s’attirer leur bienveillance. Le larbin estime que l’argent qui lui fait défaut, est beaucoup plus utile dans le coffre d’un riche qui pourra ainsi le réinvestir beaucoup plus utilement qu’il ne l’aurait lui même dépensé. Le larbin cautionne tous les sacrifices et les plans d’austérité dont il pourrait être l’objet comme la baisse des salaires, ou encore l’augmentation de l’âge de la retraite même si son travail ne lui convient d’aucune façon et que ses maîtres ne lui offrent aucune perspective d’améliorer sa condition.

Deux théories principales s’affrontent pour expliquer l’origine du syndrome : la thèse génétique et la pathologie mentale. Après des siècles d’esclavage et de féodalité, les larbins pourraient être le produit d’une sélection artificielle des soumis par leurs maitres. Selon cette hypothèse le mécanisme en œuvre serait similaire à la sélection des chiens et des chevaux mais directement appliqué à l’homme. Pour les tenants de la pathologie mentale le caractère héréditaire n’est pas retenu, il s’agirait plutôt d’un trouble qui se développerait dès l’enfance. Le processus s’aggraverait au passage à l’âge adulte lorsque le sujet prend conscience de la médiocrité de sa condition, le larbin développerait des stratégies inconscientes visant à restaurer un équilibre cognitif pour justifier l’acceptation de sa subordination. Le larbin finit par s’identifier à ses maîtres en s’imaginant appartenir au corps social qui l’exploite.

Le larbin réagit vivement à toute discussion qui ose remettre en cause les privilèges des plus fortunés, incapable de se livrer à une argumentation convaincante, ses messages distillent la peur et les intimidations dont il est l’objet. En réaction le larbin brandit instinctivement une succession de termes caractéristiques qu’il essaye de glisser dans son discours tels que : communisme, bolchévisme, tirage vers le bas, isolement, dictature socialiste, millions de morts… Les quelques messages qui suivent portent la quasi-signature « littéraire » d’un larbin digne de ce nom : Les riches si on les spolie trop ils s’installeront ailleurs, Le Bolchévisme ? Non merci les Russes ont essayé en 17… La fortune de Bill Gates ? Ça fait 3 pizzas par Africain et après on fait quoi ? Si les riches disparaissent on pourra plus leur vendre des produits de luxe ! Ma patronne paye trop de charges !

Le syndrome du larbin ne prolifère pas seulement chez les plus démunis intellectuellement comme on pourrait le penser, il affecte une large fourchette de la population sans corrélation apparente avec le niveau d’étude (20% de la population pense faire parti des 1% les plus riches). Aidez-nous à maintenir et à diffuser ce document pour lutter efficacement contre ce fléau des temps modernes… Car au fond, le larbin n’est-il pas un vulgaire BdB* ?

« L’intelligence, c’est comme les parachutes, quand on n’en a pas, on s’écrase. » … Pierre Desproges

*Le BdB, notre fameux Blaireau de Base, n’aime pas les fonctionnaires, les pauvres et son voisin. Les plus riches l’ont persuadé qu’il vit dans  un enfer fiscal et bureaucratique,  alors, pour combattre ses fantasmes, il propose d’écrire de longues lettres à l’administration pour demander des tas de formulaires, être très procédurier pour réclamer tel ou tel imprimé, de Lire la suite… »

En première analyse de janvier 2016 ► Le syndrome du Larbin, sur ce blog.

Dossier de recherche sur le syndrome du larbin, JBL1960

larbin

Tous traitements curatifs ayant échoué et ceux malgré les travaux de recherches des Prs. Jean Brouille, Jean Fume et Jean Cule avec  la théorie dite des trois Jean expliquant le mécanisme sur les promesses non tenues et les tenues non promises ► LA THÉORIE DES 3 JEAN.

Confirmé, par les dernières déclarations de Jacline Mouraud, en direct de l’hippodrome de Longchamp et au micro de LCI pour comprendre qu’elle est gravement atteinte du syndrome décrit plus haut, il n’y a aucun doute possible sur le diagnostic. Compte-tenu de la « vague » de démissions de son micro-parti « Les Émergents », ICI.

Elle a rejoint Chalençon, mais aussi Cauchy, qui est devenu le Porte parole de Debout La France qui lui affirme que les « français » ont 1 arme, non létale, dans chaque main = la carte électorale et la carte bancaire…

Ainsi que Barnaba (ce gilet jaune en réserve de la fonction publique, depuis 10 ans, à 2600 balluches par mois, ICI j’invente rien. Sur sa mobilisation actuelle en tant que gilet jaune, Jean- François Barnaba se justifie en brandissant ses fins de mois : « Ce qui compte c’est le reste à vivre. J’ai sept enfants dont trois à charge et un reste à vivre de 800 Euros. Je suis locataire, ma maison a été l’objet d’une vente judiciaire, je n’ai rien. » ) qui a suivi le temps des Européennes, le joueur de pipeau, Florian Philippot pour se noyer au son du Philipipeau, avec 0.65% de votes exprimés, qui en données corrigées donne très exactement 0.30% de votants…

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Et tous les autres, sans exception, -même si la pathologie prend des formes différentes-, qui pensent qu’il suffit de négocier avec Macron et tout son orchestre, ou avec tout pouvoir en place dit alternatif, gauche étatique comprise. Car après plus de neuf mois de lutte écoulés qui nous montrent on ne peut plus clairement qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a en fait jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir ! Ceci devrait devenir une évidence incontournable pour toutes et tous, membres de notre lutte organique pour une société enfin libre. Démontrant que toute négociation avec l’État et les représentants de l’oligarchie est non seulement futile mais contre-productive.

Ignorons-les !

Et devenons des S.U.P.R.A. Gilets Jaunes !

Solidarité – Union – Persévérance – Réflexion – Action !

MAIS HORS ÉTAT & SES INSTITUTIONS !

Reprenons le pouvoir par les Assemblées Populaires et ainsi :

  • Boycottons les institutions
  • Boycottons l’élection et l’impôt absorbant l’intérêt de la dette odieuse
  • Boycottons les entreprises du CAC40 et des transnationales criminelles
  • Achetons et promouvons les produits locaux
  • Réaménageons nos campagnes et nos communautés agricoles
  • Rassemblons-nous en comités populaires de voisinage, de travail…

Tout le Pouvoir aux Ronds-Points !

Pour une société émancipée et donc libre !

Tract Aux Gilets Jaunes (PDF) à partager et diffuser sans aucune modération…

Lectures complémentaires connexes pour y parvenir ;

Car on voit bien que ce qui se profile, c’est de nous ramener dans le giron de l’État, avec les Municipales de 2020. Or, le Maire est le 1er représentant de l’État et de la République. Aussi, participer activement à cette illusion démocratique, à cette mascarade, par la votation, sauf à l’exemple de Saillans dans la Drôme, maintiendra le pouvoir en place, son fonctionnement et sous quelque N.O.M. que ce soit ; LaREM, LR, EELV, RN, LFI, PS, DLFce, Gs, ND, PCF, UPR, LP, La Fée Bleue…

Attentats Terroristes « Manipulés » en France ; Ebook/PDF des Attentats du 7-9 janvier 2015  par Le Greffier Noir

« Quiconque vote pour le système a voté et vote pour que celui-ci continue »

Mohawk Nation News du 22/12/2016

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Plutôt que de perdre un temps précieux à élire les prochains représentants de l’État, fussent-ils en Gilet Jaune. Organisons-nous en Associations libres, volontaires et autogérées, pour que l’esprit de la Commune demeure et comme l’avait parfaitement défini Pierre Kropotkine ;

L’indispensable de Pierre Kropotkine (1842-1921) ; Qui contient toutes les versions PDFs de Kropotkine,  mon auteur favori, et dont la pensée profonde, la réflexion et la vision politique totalement visionnaire sont toujours d’une actualité mordante, elles nous rappellent combien rien n’aura été réglé et qu’il nous faut admettre qu’il n’y a pas de solutions au sein de ce Système. Que nous devons nous organiser, nous TOUS et ensemble, sur nos lieux de travail, dans les communes afin de préparer le relai autogestionnaire ! Et afin d’exister au-delà des dirigeants, pour exister SANS EUX ! Pour ce faire nous (les peuples, avec ou sans Gilet Jaune) devrons lâcher-prise et abolir l’État afin d’embrasser l’autogestion totale !

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L’indispensable de Pierre Kropotkine, en versions PDF, de juillet 2019, version PDF N° 105 de 30 pages

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L’indispensable de Paulo Freire ;

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  1. L’Éducation comme pratique de la liberté, 1965 – Version PDF N° 93 de 22 pages
  2. Extension ou Communication, 1969 – Version PDF N° 94 de 13 pages
  3. La Pédagogie des opprimés, 1970 – Version PDF N° 83 de 111 pages

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Manifeste contre le Travail et ses Lois, du Groupe Krisis, 1999, version PDF N° 51 de 35 pages

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Bref Manifeste pour un futur proche, Francis Cousin, 2010, version PDF N° 88 de 16 pages

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Manifeste politique de Résistance 71 ;

Manifeste pour la société des sociétés, 2017 PDF gratuit de 66 pages

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Et toutes les autres versions PDFs (133) en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage totalement libres et gratuits, car à mon sens, TOUT ce qui participe du développement de l’humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à NOUS TOUS et gratuitement ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960.

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Sinon, se refermera sur nos tronches, dans un grand SLAM et KLANG les grilles totalitaires de la dictature technotronique qui via la 5G nous imposera le tout connecté dont la finalité est le regroupement de survivants zombifiés et pucés dans de grandes villes connectées (Smart-cities) déjà en place comme vous pourrez le lire dans ce DOSSIER COMPLET en version PDF (N° 100 de 55 pages) que j’ai réalisé précisément pour dénoncer et refuser ce GATTACA planétaire, cette énorme SMART-CITY INTERCONNECTÉE, ce GOULAG/GHETTO d’écrasement de l’Humanité pendant que les parasites du haut s’enfermeront dans des « ZONES VERTES TRANSHUMANISTES » aux fontaines de jouvences promises…

JBL1960

 

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« La liste de Pinker » – 10ème Conférence de Charles Macdonald, Anthropologue « anarchisant »

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Je vous propose la lecture de la 10ème et dernière conférence de Charles Macdonald, qui nous permet de comprendre, par nous-même, que NON l’homme n’a pas toujours fait la guerre, et que cela n’est nullement inscrit dans ses gènes, comme on veut à tout prix nous l’enfoncer dans nos cortex pour pouvoir nous contrôler et nous manipuler totalement.

Dans la rubrique Déconstruction d’un mythe : Non les Hommes n’ont pas toujours fait la guerre ! Entamée ici avec Marylène Patou-Mathis (Professeure & Chercheuse) qui reconfirme ce que Pierre Kropotkine, considéré par beaucoup aujourd’hui comme le « père » de la socio-biologie, avait démontré dès la fin du XIXe siècle, notamment dans son œuvre phare  L’Entraide, un facteur de l’évolution. Et qui n’arrange pas du tout les affaires de l’Oligarchie régnante pour qui l’invention de la Théorie de « l’homme est un loup pour l’homme » justifiait et justifie toujours les pratiques prédatrices et criminelles du plus petit nombre au pouvoir, que nous avons pu déterminer ne représenter que 0.0001% seulement…

À NOUS AUTRES = LES 99.9999% RESTANTS ;

Charles MacdonaldAnthropologue CNRS

ANARCHOGRÉGAIRE

10e Conférence

GUERRES PRÉHISTORIQUES ET GUERRES TRIBALES

Introduction

Nous connaissons quelques-uns des éléments d’explication de l’agressivité conduisant à la violence individuelle et collective : présence de groupes ou communautés territorialisées, ayant une conscience de leur identité et s’opposant à d’autres avec les rapports de force qui en découlent, soif de dominance (particulièrement chez les mâles mais pas uniquement) et compétition au sein de hiérarchies, organisation collective en vue de tuer (coalitionary killing), groupes d’intérêt fraternels. Ces éléments semblent communs aux grands singes et aux humains. Mais entre les populations contemporaines qui ont été observées durant les deux derniers siècles et les premiers hominiens la violence était-elle présente, voire même généralisée ? Est-ce que la préhistoire nous livre des indices suffisants pour répondre à cette question ? Il faut interroger les archéologues, préhistoriens et paléoanthropologues avant de poser la question aux ethnologues.

Traces de violence organisée dans la préhistoire

Dans leurs ouvrages respectifs les « faucons » J. Diamond et S. Pinker considèrent que notre préhistoire est remplie de massacres. Diamond cite le charnier de Talheim (5 000 ans avant notre ère) où 34 squelettes ont été retrouvés, dont 7 femme et 16 enfants. Des fractures à l’arrière du crâne racontent les exécutions à la hache de ces familles (Diamond 2012 chap. 4). Pinker appelle comme premier témoin Ötzi, l’Homme des Glaces retrouvé dans les Alpes tyroliennes, vieux de 5000 ans lui aussi, et portant dans l’os de l’épaule une pointe de flèche. Des traces de sang et l’examen de DNA prouvent qu’ils s’est battu, qu’il a blessé et tué plusieurs hommes avant de tomber lui-même sous les coups de ses adversaires. L’Homme de Kennewick, trouvé dans l’État de Washington, est encore plus ancien (9 400 ans). Il garde enfoncé dans l’os du pelvis un projectile en pierre qui l’a blessé sans le tuer. D’autres restes, dont celui de Lindow en Angleterre, (druide sacrifié ?) ou ceux, datant de 4600 ans avant le présent, de toute une famille, (père, mère et deux garçons tous tués et enterrés au même moment), attestent des violences perpétrées par nos ancêtres et, à en croire ces auteurs, de la guerre chronique qui régnait alors.
À ces autopsies il faut aussi ajouter les éléments archéologiques qui indiquent clairement des actions meurtrières ou guerrières, comme les fortification des Maori ou les habitations encastrées dans les falaises des Indiens Anastazi, preuves indiscutables d’un état de guerre précédant largement l’arrivée des Européens. D’autres éléments encore permettent d’inférer des pratiques violentes : armes (à distinguer d’outils), peintures rupestres d’homme armés ou de combats (voir diapo), etc. Pour nos auteurs l’affaire est claire : les hommes de la préhistoire se massacraient régulièrement.

Dans son ouvrage War before Civilization (Oxford University Press, Oxford & New York, 1996 – traduction française sous le titre Les Guerres Préhistoriques), l’archéologue Lawrence Keeley s’est efforcé de démontrer que la guerre constituait un état de choses ancien et présent dans toutes les sociétés à toutes les époques de l’histoire. Les sociétés primitives se livraient elles aussi à des guerres « totales », concept qui a été retrouvé mais pas inventé par les généraux américains Sherman et Grant.

LIEUX RESTES CHRONOLOGIE

Grimaldi (Italie) 1 squelette d’enfant +projectile Paléolithique ancien -36 000 à -27 000
Tchécoslovaquie Squelettes avec os fracturés Id.
Vallée du Nil (Égypte) Squelette avec projectiles -20 000
Nubie 59 squelettes, dont 40% avec multiples fractures Paléolithique supérieur-14 000 à -12 000
Ofnet (Allemagne) Cache avec 34 crânes adultes et enfants Mésolithique -10 000 à –8 000
Talheim (Allemagne) 18 adultes + 6 enfants coups avec haches Néolithique -5 000
Roaix (France) 100 cadavres avec traces de mort violente Néolithique -2 000
Alpes tyroliennes Ötzi Néolithique -5000

Les restes humains les plus anciens portant des traces de violence datent de 34 000 à 24 000 ans avant le présent. À Grimaldi en Italie, un site aurignacien (-36 000 à -27 000), on a trouvé un squelette d’enfant portant un projectile encastré dans la colonne vertébrale. Un autre crâne porte des traces de scalp possible. En Tchécoslovaquie des sites de la même époque contiennent des squelettes dont les os ont été fracturés par des armes. Dans la vallée du Nil en Égypte une tombe vieille de 20 000 ans contient un squelette avec des projectiles encastrés dans les os du bassin et du bras.

Au Paléolithique supérieur en Nubie (-12 000 à -14 000) on a trouvé des fosses contenant les restes de 59 personnes. 40% des squelettes ont des projectiles en pierre enfoncés dans les os et certains portent les traces de multiples fractures. Les enfants ont tous des traces de coups sur la tête et dans le cou, ce qui suppose qu’ils ont été exécutés.

Au Mésolithique européen (-10 000 à -8 000) on trouve une cache où ont été rangés en bon ordre les crânes de trente-quatre hommes, femmes et enfants qui ont tous des trous correspondant à des pointes ou lames de hache en pierre. Certains datent les premières guerres de cette période.

On a déjà vu le site de Talheim pour le néolithique européen (-5 000) avec une fosse commune contenant les restes de 18 adultes et 16 enfants, tous portant les traces de coups mortels infligés par des haches. À Roaix en France (-2 000) on a découvert une fosse avec 100 personnes inhumées après mort violente.

Avec les premiers villages du néolithique les preuves de combats se font plus nombreuses, notamment des fortifications qui ont été incendiées et au pied desquelles se trouvent de nombreuses pointes de flèches.

L’Amérique du Nord contient également des indices archéologiques attestant de violences et de tueries.

Dans l’ensemble les violences et les coups, blessures et traumatismes qui ne s’expliquent que par de chocs causés par des armes ou des instruments parsèment toute la préhistoire depuis la date la plus ancienne et se font de plus en plus nombreuses à partir de 10 000 ans avant le présent. Il n’est pas vraisemblable, d’après Keeley, que les affrontements violents et les morts causées par des attaques ou des coups n’aient commencé qu’au néolithique ou avec l’apparition de l’agriculture. L’homme préhistorique était, selon lui, incontestablement violent et vivait dans un état de guerre permanente.

Une préhistoire non violente ?

Cette lecture de l’archéologie préhistorique fait l’objet de vives critiques, notamment par l’un des anthropologues qui a le plus travaillé sur cette question, Brian Ferguson.

Dans deux articles récemment publiés (« Pinker’s List. Exagerating Prehistoric War Mortality » , pp. 112- , et « The Prehistory of War and Peace in Europe and the Near East », pp. 191-240, in Fry ed., War, Peace, and Human Nature, Oxford University Press, Oxford & New York, 2013) il veut démontrer que la guerre n’était pas du tout omniprésente au cours de la préhistoire mais, bien au contraire, rare. L’état de guerre, soutient-il, n’a pas été un état normal pour Homo sapiens et n’a donc pas pu forger cette psychologie de la violence qui nous est attribuée par les psychologues évolutionnaires comme Pinker, ou par Tooby et Cosmides. Pour eux l’état de guerre était un phénomène tellement habituel qu’il constituait un mécanisme de sélection naturelle expliquant les traits de notre comportement actuel comme par exemple le goût pour le sport et pour les sports violents en particulier, ou comme les différences comportementales entre les hommes et les femmes. Il en va de même, comme nous l’avons vu, pour les primatologues comme Wrangham ou les archéologues comme Keeley. Même les politologues s’y sont mis, tel Fukuyama.

C’est à la liste de Pinker que s’attaque Ferguson parce qu’elle résume le mieux, dans une compilation concoctée par Pinker à partir de résultats de fouilles, la somme des arguments sur lesquels on fait reposer le chiffre de 15% de morts violents durant les quelques 100 000 ans ou plus précédant l’histoire écrite. Ce chiffre est devenu une sorte d’article de foi. Or il ne repose sur rien de sérieusement documenté.

La liste de Pinker contient 21 cas correspondant à des données réunies dans 21 sites de fouilles. Sept peuvent être mis de côté immédiatement parce qu’ils ont fait l’objet d’une évaluation tendancieuse (si par exemple, sur six squelette trouvés côte à côte, un seul présente des signes de mort violente, Pinker conclut que les six sont morts de la même façon). Sur les quatorze restant et examinés à la loupe par Ferguson, trois (Jebel Sahaba, Dniepr et Indian Knoll) sont les plus anciens et tout à fait exceptionnels, trois autres datent du Mésolithique européen et relèvent d’une culture exceptionnellement violente et distinctes de celles qui l’ont précédée et suivie, et enfin quatre sites de la côte Nord-Ouest (Colombie Britannique) et de Californie appartiennent à des cultures récentes (14ème siècle) et dont on sait qu’il s’agissait de cultures exceptionnellement guerrières. Les cas sélectionnés par Pinker sont tendancieux et sélectifs, ils sont partiels, et les généralisations qui s’appuient sur eux sont spécieuses.

Par ailleurs il existe des données qui prouvent que la guerre était absente d’une grande partie de la préhistoire en tout cas européenne et proche orientale. Les restes les plus anciens en Europe et au Proche Orient ne livrent aucune trace de guerre. Celle-ci fait son apparition tardivement au néolithique, après une période de paix qui dure un demi millénaire. Ce n’est qu’au fur et à mesure que l’on avance dans le temps que la guerre devient la norme. Il faut examiner la totalité des données livrées par l’archéologie préhistorique pour faire la part des choses et ne pas se limiter aux seuls cas attestant de morts violentes pour en faire la norme.

Pour l’Europe la situation est la suivante. Chez un homininé antérieur à sapiens (Homo antecessor) vivant il y a environ 780 000 ans, on trouve des restes présentant des traces de cannibalisme. Il faut attendre le Mésolithique (à partir de -10 000 av. J-C) pour retrouver des signes de guerre et de violence (Dniepr). Des cimetières datant de 8200 à 5500 av. J-C contiennent 418 squelettes mais seuls six (2,5%) présentent des traces de mort violente. Autre exemple : un autre cimetière au nord de la Russie datant de 4000 av. J-C contient les restes de 170 individus et aucun ne présente des signes particuliers indiquant une fin violente. Cette période, le mésolithique, est pourtant celle où l’on peut situer le début des guerres, mais les pourcentages se situent entre 2,4 et 5,5% et non pas 15%. Le paléolithique contient peu de signes de mort violente et aucune preuve d’activité guerrière. Le mésolithique en fournit quelques-unes mais réparties sur plusieurs millénaires. Les preuves se multiplient au néolithique mais après une période sans violences de 500 à 1000 ans.

Pour le Proche Orient la situation est encore plus claire. Il n’existe en effet aucune preuve de guerre ou de violence pour cette région, pour toute la durée du paléolithique, et cela en dépit des recherches fiévreuses des archéologues « faucons » du genre de Keeley pour les trouver. Il faut bien, comme l’écrit Ferguson, faire exception à l’adage selon lequel « absence de preuves n’est pas preuve de l’absence ». Ici l’absence de preuves d’activité violente ou guerrière, malgré un effort systématique pour les trouver, est une forte indication de l’absence des activités en question. Il faut attendre le néolithique et une période relativement récente (3000 ans av. J-C) pour récolter des indications probantes dans ce sens.

La conclusion générale de cet examen des données archéologiques est que la guerre n’a pas toujours existé, qu’elle apparaît tardivement, que le résultat des fouilles n’indique pas une progression constante mais des intermittences de périodes violentes, séparées dans l’espace et le temps. Ce sont d’autre part des signes de violence interpersonnelle (homicides ou coups) et non pas d’activité guerrière (violence collective organisée) qui ont été recueillis.

Plus généralement on peut dire que nous ne sommes pas programmés génétiquement pour nous battre ou tuer d’autres êtres humains, que la violence ne fait pas partie de la nature humaine. Pour citer Ferguson : « La guerre est sortie d’un monde sans guerre. L’humanité a horriblement souffert parce que des systèmes d’organisation guerrière ont conquis notre existence sociale. » (Ferguson 2013 : 229).

Guerres primitives : statistiques

L’ouvrage de Wrangham et Peterson abondent en parallèles entre formes d’agression chez les chimpanzés et formes d’agression humaine, rapportées par des documents ethnographiques fiables. Les plus paradigmatiques de ces exemples de violence tribale sont tirés de l’ethnologie sud-américaine avec les Yanomami (ou Yanomamö) et les Waorani, de l’Amazone, et de l’ethnologie océaniste avec divers groupes de Nouvelle-Guinée, en particulier les Enga (à ne pas confondre avec les Anga) et les Dani. Je reviendrai plus en détail sur certains de ces groupes mais pour l’instant je reprends les points saillants de cette comparaison chimpanzés-populations tribales.

Tout d’abord les statistiques. Wrangham-Peterson ainsi que S. Pinker (The Better Angels of our Nature. Penguin Books, New York , 2011), s’appuyant sur des rapports et des études produites par des ethnographes et des anthropologues, fournissent des statistiques de morts violentes dans un échantillon de populations de chasseurs-cueilleurs et d’horticulteurs (correspond aux catégories « bandes » et « tribus » respectivement dans la vieille classification de E. Service toujours utilisée).

En face des 30% estimés (chiffre approximatif) de morts violentes observées par Goodall sur les chimpanzés de la réserve de Gombe, Wrangham et Peterson mettent les 60% de morts violentes chez les Waorani d’Equateur, les quelques 30% chez les Yanomami, une autre tribu amazonienne. Ils citent d’autres chiffres, notamment les 19,5% de morts violentes dans la population masculine des Huli de Nouvelle-Guinée. Les Dani et les Mae Enga de la même région ont une mortalité d’adultes ayant péri de mort violente située entre 25 et 28,5 %.

Pinker, dans un tableau comparatif (fig. 2-2), a collationné les statistiques de décès pour causes de guerre dans 21 sociétés tribales et dans les sociétés à Etat. Pour ce qui est des bandes de chasseurs-cuilleurs, on arrive à 30% chez les Ache d’Amérique du Sud et 20% chez les Murngin d’Australie, avec une moyenne de 15% sur l’ensemble de l’échantillon des chasseurs-cueilleurs. En ce qui concerne les populations d’horticulteur à organisation acéphale (tribus), ce sont les Waorani (60%) qui ont le premier prix, suivi des Jivaros voisins (35%) et des incontournables Yanomami(30%). La moyenne de ces populations tribales d’horticulteurs-chasseurs se situe autour de 25%. Ces chiffres relatifs (nombre de morts rapporté au chiffre total de la population) comparés à ceux obtenus pour les sociétés à État centralisé, anciens et modernes, démontrent à leurs yeux l’importance considérable de la mortalité due à la violence et à la guerre dans tous les groupes humains avant l’apparition d’un appareil étatique qui met fin à cet état de choses. En effet on estime que la société étatique la plus meurtrières était celle du Mexique précolombien avec 5% de tués, tandis que dans les sociétés à État moderne les guerres font comparativement peu de morts, aussi paradoxal que cela paraisse. Ainsi le nombre relatif de tués au cours des deux guerres mondiales du 20ème siècle s’élève à 2% seulement de la population mondiale ! Au cours du 20ème siècle tout entier le pourcentage de morts au combat ne dépasse pas 0,7% de la population mondiale. Il ya eu des millions de morts mais par rapport à la population mondiale ces millions comptent moins que les quelques dizaines de tués dans les combats de minuscules groupes tribaux. Ce genre de statistiques est également invoqué dans un livre récent et largement commenté dans la presse de Jared Diamond (The World until Yesterday, Viking Press, 2012) qui lui aussi se pose en défenseur de la thèse du primitif violent et du civilisé pacifique, ou pacifié.

Dans un article du 19 juillet 2013 de la revue Science, Douglas Fry—un anthropologue qui défend la thèse des « colombes » ou « peacenik »—analyse un échantillon de 21 sociétés de chasseurs-cueilleurs nomades « simples », non équestres, vivant en petites bandes. Il obtient un total de 148 agressions mortelles, dont 69 sont dues aux seuls Tiwi, une ethnie aborigène d’Australie.

Tableau 1

Si on extrait de la liste ce groupe particulier (voir tableau ci-dessus) la moyenne d’agressions mortelles est de 4 (3,95). Sur un total de 135 cas pour lesquels on possède une information suffisante, un peu plus de la moitié (55%) impliquent un seul agresseur et une seule victime ; 23% impliquent plusieurs agresseurs, 22% plusieurs agresseurs et plusieurs victimes. Chez les Tiwi, qui présentent un cas d’espèce tout à fait singulier, 56% des cas impliquent plusieurs agresseurs et plusieurs victimes. Dans 85% de tous les cas d’agression mortelle (décès de la ou des victimes) les agresseurs et leurs victimes font partie du même groupe. Environ 96% des agresseurs sont des hommes, les femmes n’étant impliquées directement que dans 4% des cas.
Les raisons de ces agressions sont détaillées dans le tableau suivant :

Tableau 2

Comme la majorité des cas impliquent un seul agresseur et une seule victime il n’est pas surprenant que ce sont des confits personnels qui soient à l’origine de ces évènements.

À partir de ces données, le résultat final est que les chasseurs-cueilleurs de ce type (simples, nomades, non équestres) ne sont pas du tout des gens qui font la guerre. Leurs conflits mortels sont de nature essentiellement individuelle et interpersonnelle. La violence n’est pas organisée à l’échelle du groupe. Il faut noter en particulier (voir Tableau 1) que la moitié des groupes considérés (9 sur 10) n’ont pas d’agression mortelle comportant plus d’un agresseur. Ces évènements sont dus à des individus isolés. Ces observations donnent tort à Pinker et Wrangham et d’autres pour qui la violence en groupe (« coalitionary killing ») est un phénomène primitif caractéristique des sociétés les plus simples. La violence est le plus souvent dirigée pour des motifs personnels contre un individu en particulier et ne résulte pas d’une hostilité générale d’un ensemble de personnes contre un autre. Les humains primitifs auxquels peuvent ressembler les chasseurs-cueilleurs actuels ne baignent donc pas dans un état de nature imprégné de violence et d’hostilité perpétuelle. La majorité des agressions mortelles sont des meurtres, une partie moindre représentant des vengeances, la dernière et plus petite partie seulement pouvant être assimilés à des guerres.

Dans son dernier ouvrage (The Anthropology of War, Waveland Press, Long Grove, 2009) Otterbein revient sur la question des guerres préhistoriques et des guerres chez les CC. Pour ce qui est des guerres du paléolithique, les trois facteurs qui militent pour l’existence de la guerre ou de la violence organisée et systématique sont :

1. La présence de FIG (Groupes d’Intérêt Fraternels)
2. L’existence d’armes de jet
3. La chasse au gros gibier

On connaît les FIG. La présence d’armes et surtout d’armes qui tuent à distance est un facteur décisif. L’homme préhistorique tenait le même raisonnement que les stratèges modernes : tuer avec le maximum de chances de ne pas l’être soi-même. Des armes de jet facilitent considérablement ce projet. Enfin la chasse au gros gibier (bisons, aurochs, éléphants, mammouths, grands prédateurs) est dangereuse, elle suppose une stratégie collective, de préférence masculine et favorisée par l’existence de FIG. La chasse au petit gibier est en soi moins violente et moins dangereuse, elle est plus individuelle. Ce fait n’est pas toujours vérifié par l’ethnographie. Les !Kung du Kalahari sont des chasseurs de très gros gibier (girafes par exemple) qui n’hésitent pas à s’affronter à des lions, mais ce sont des gens tout à fait pacifiques qui ne font pas la guerre.

Les chasseurs-cueilleurs modernes se divisent en plusieurs classes : les chasseurs équestres (Cheyennes, Sioux), les pêcheurs sédentaires (Kwakiutl), les pré-horticulteurs, les chasseurs-cueilleurs nomades simples. Les deux premiers types sont guerriers, les deux autres non, avec toutefois des exceptions comme pour les Waorani (horticulteurs). Les aborigènes d’Australie forment encore une catégorie à part car ils semblent contredire toutes les typologies : ils sont guerriers, ont des systèmes de filiation unilinéaires et des systèmes d’alliance matrimoniale généralisés et/ou restreints, mais ce sont des chasseurs-cueilleurs purs. Otterbein distingue encore les CC « symbiotiques » (qui dépendent de sociétés agraires commeles Mbuti), les CC de gros gibier divisés en micro- et macro-bandes (ex : Cree et Yukaghir). Cela donnerait le tableau suivant :

Types de chasseurs-cueilleurs (CC) et guerre (Otterbein, 2009, p. 72)

Type A – guerre Type B – pas de guerre
Paléolithique supérieur Chasseurs de gros gibier en macrobandes
Australiens
Pêcheurs sédentaires CC simples
Epoque récente Chasseurs équestres Chasseurs de gros gibier en microbandes
CC symbiotiques
Pré-horticulteurs

Otterbein en fin de compte, se rallie dans l’ouvrage cité (Otterbein, 2009) au point de vue des « colombes ». En excluant les Australiens, les pêcheurs sédentaires et les chasseurs équestres, les CC pacifiques représentent 80% du total (p. 73). Tout dépend de la sélection que l’on fait. En gardant les catégories précédentes, le pourcentage de groupes pacifiques diminue. Fry de son côté mettait lui aussi en évidence le caractère guerrier des chasseurs équestres et des CC à organisation complexe (come les pêcheurs sédentaires) et le caractère majoritairement pacifique de tous les CC simples. Un autre anthropologue, Elman Service, avait également atteint la même conclusion à savoir que les CC, ou groupes au niveau sociétal de la bande, ne connaissaient qu’exceptionnellement un état de guerre (Service 1979).

On sait que les chasseurs du paléolithique ancien étaient des chasseurs de gros gibiers, on peut supposer qu’ils étaient violents et se livraient à des attaques entre eux. La disparition progressive du gros gibier a pu s’accompagner d’une réduction de la violence interpersonnelle.

Guerres primitives : modalités

Mais tout n’est pas seulement une question de chiffres. Les modalités et styles d’agression et de confrontation violentes sont invoqués par les « faucons » pour démontrer la parenté étroite existant entre le comportement des chimpanzés et celui des humains. En prenant l’exemple des Yanomami dans la description qu’en fait N. Chagnon –leur plus célèbre ethnologue—Wrangham et Peterson n’ont pas de mal à démontrer que les deux suivent des procédures semblables ou même identiques et vont jusqu’à dire que les Yanomami fournissent un « pont conceptuel » (p. 64) entre les chimpanzés et l’homme. Cette tribu amazonienne connue pour sa « férocité » (angl. fierce « féroce », waiteri dans la vernaculaire) réelle ou supposée forme une population d’essarteurs et de chasseurs, d’environ 20 000 personnes réparties en villages de 90 habitants en moyenne. Ces villages sont des communautés autosuffisantes et indépendantes, qui se livrent une guerre perpétuelle. Il n’existe pas d’autorité supra-villageoise et chaque communauté locale (village) est formée sur une base patrilinéaire et patrilocale. Cela fait penser bien sûr aux communautés de chimpanzés. Les rivalités inter-villageoises se traduisent par des attaques sournoises ou des pièges du type de l’enlèvement des Sabines –mais sans l’élément chevaleresque et courtois rapporté par Tite-Live– . La forme la plus fréquente et la plus typique d’attaque armée est le raid mené par une clique ou commando d’une douzaine de guerriers déterminés à tuer un individu en particulier. Ce détachement s’approche la nuit du village ennemi et attend en embuscade qu’un homme sorte seul, auquel cas il est tué d’une volée de flèches. Si plusieurs hommes capables d’offrir une résistance sérieuse se présentent l’attaque n’a pas lieu et dans les deux cas le groupe armé prend la fuite et rentre dans son villageois où il attend de pied ferme le raid ennemi qui doit, à terme, venger cette agression. Si une femme, dans l’opération, peut être enlevée, elles est prise puis violée par tous les hommes du groupe et ramenée au village où elle est encore violée puis mariée de force. La culture yanomami honore les guerriers qui ont tué des ennemis et se sont illustrés au combat. Ils ont plus de femmes que les autres et leur progéniture, à en croire Chagnon, est plus nombreuse. La violence est donc, pensent ces auteurs, au service du succès reproductif (« inclusive fitness ») des mâles violents. Cet argument ne tient pas comme nous allons le voir plus loin, mais il reste que le parallèle entre le raid d’une clique de chimpanzés et l’incursion d’un groupe de guerriers yanomami est assez frappant. En toile de fond la taille relative des groupes concernés (communautés territoriales et villages, cliques et commandos) et surtout leur composition (philopatrie masculine et patrilocalité) laissent penser que la structure sociale est du même genre. Enfin, et peut-être surtout, le style de l’attaque, l’approche silencieuse et sournoise, la ruse, l’effet de surprise, l’agression finale de plusieurs contre un, la fuite en cas de rencontre d’une force égale, la mise à mort impitoyable de la victime, sont des traits qui s’appliquent identiquement au comportement des primates africains et des Indiens de l’Amazonie. Ces éléments caractéristiques alliés à une ambiance d’excitation, d’effervescence et d’exaltation guerrière trouvent un écho dans d’autres populations, par exemple chez les Ilonggot des Philippines . Ces derniers se livrent également à des raids destinés à surprendre un membre d’une communauté ennemie et à le tuer, par ruse, lors d’une attaque de plusieurs contre un. Le gang de guerriers s’est préparé longuement, est entré en se dissimulant dans le territoire ennemi, attend en embuscade et se rue sur la victime isolée qui est alors littéralement coupée en morceaux, le but de l’opération étant d’abord de la décapiter. Le guerrier capable de le faire se saisit de la tête et la jette au loin. Il rentrera au village couvert de gloire (voir R. Rosaldo et M. Rosaldo). Après, des chants de victoires seront entonnés avec une ferveur exaltée.

Les guerres intercommunautaires et intertribales prennent donc souvent la forme de raids et d’embuscades qui font peu de morts mais qui sont très sanguinaires. Dans d’autres cas, de véritables armées s’affrontent mais selon des modalités qui ne sont pas celles de la guerre moderne. Quelles que soient les formes prises par ces affrontements, les deux principes vus plus haut semblent être à l’œuvre : la présence de groupes d’intérêt fraternels (FIG) et le rapport des forces entre communautés.

Groupes d’Intérêt Fraternels (FIG) et développement des organisations militaires

Les travaux de Keith et Charlotte Swanson Otterbein ont porté sur les origines et les causes de la guerre dans les sociétés humaines. Ces auteurs et d’autres (van Velzen et van Wetering entre autres) ont démontré que des groupes d’hommes étroitement apparentés et vivant ensemble étaient le plus souvent à l’origine des conflits violents, des vendettas et des homicides internes à un groupe politique ou à une communauté (à distinguer de la guerre inter-communautaire). Ces groupes se constituent sur la base de la patrilocalité et de la filiation patrilinéaire, donc des frères ou des cousins patrilatéraux qui résident et vivent au même endroit. Otterbein et Otterbein ont par exemple montré que dans des sociétés acéphales et simples, la présence de tels groupes induit automatiquement des cycles de vendettas, alors que dans le même type de société la résidence matrilocale disperse ces groupes de frères et freine la prolifération des cycles de vengeances. Le pouvoir centralisé de chefs ou de rois s’oppose difficilement à l’existence de vendettas là où se trouvent des FIG (Ottterbein et Otterbein 1965 et 1968). Pour mettre fin à ces vengeances répétitives il faut un Etat centralisé fort et encore… La continuité entre la philopatrie masculine des chimpanzés et les FIG chez les humains comme soubassement de la violence semble donc vérifiée.

Toujours d’après K. Otterbein (The Anthropology of War, Waveland Press, Long Grove, 2009), les FIG auraient joué un rôle déterminant dans ce qu’il appelle les sociétés de type A, soit des formations tribales caractérisées par un désir d’expansion externe et par une compétition interne intense (voir diapo). Leur habitat est dispersé, la résidence est patrilocale, elles tendent à être égalitaires (par exemple Yanomami, Waorani, Iban, Dani, Zoulous anciens). Dans ce type de société comme dans d’autres, la présence de FIG est le meilleur indicateur de la présence de vendettas chroniques, de violences internes à répétition. L’existence simultanée de ces groupes et de la compétition masculine pour acquérir du statut constitue une formule tout à fait explosive.
Ces sociétés (de type A) se différencient d’un autre type (B) caractérisé par un faible degré de compétition, peu ou pas de violence, la résidence matri- ou uxorilocale, une filitation souvent matrilinéaire et des réseaux indépendants de relations sociales et interpersonnelles. Les Iroquois, les Cheyenne, les Semai, les Palawan en sont des exemples. Ces groupes, selon Otterbein, pratiquent une guerre défensive organisée à partir de milices villageoises. On vérifie bien que la filiation matrilinéaire et surtout la résidence uxorilocale (qui disperse les mâles) on un effet pacificateur. Les hommes apparentés ne vivent pas ensemble et ne s’engagent pas toujours dans les mêmes activités, participant ainsi à de multiples réseaux qui se recoupent partiellement mais ne se superposent pas exactement.
Dans le schéma évolutionnaire que présente Otterbein (diapo) il y a donc deux types de phénomènes distincts, les premiers cantonnés dans les groupes tribaux préétatiques et même précédant le stade des chefferies (selon le schéma de Service), les seconds dans les sociétés agraires primitives (horticulteurs) puis dans les systèmes plus centralisés (dont il distingue deux espèces correspondant à deux formes d’organisation militaire : les Etats primitifs avec une troupe de guerriers d’élite, et les Etats développés avec une armée de soldats conscrits).

Équilibres et déséquilibres de force entre communautés

Wrangham et ses collaborateurs (Wrangham et Peterson 1996, Wrangham et Manson 1991) ont posé l’hypothèse que les agressions entre mâles de communautés différentes résultaient de la différence démographique entre groupes de taille inégale. Le but des opérations est de réduire au maximum les effectifs du groupe adverse. C’est une guerre totale (Keeley 1996). Elle a pour but essentiel, in fine, d’ouvrir un accès à des ressources alimentaires. C’est une lutte pour le territoire. Chagnon, pour les Yanomami (1988) pensait plutôt que l’enjeu était les femmes et Meggit, pour les Enga de Nouvelle-Guinée pensait que c’était le territoire (1977). Dans tous les cas il s’agit d’affaiblir l’adversaire jusqu’à l’anéantir pour lui prendre des ressources convoitées. Ce n’est pas l’avis d’une anthropologue qui a étudié l’histoire des guerres chez les Enga (P. Wiessner, 2006 « Testing the Imbalance of Power Hypothesis among the Enga », Journ. of Anthr. Research, 62, 2 : 165-191)

Cette population de Papouasie Nouvelle Guinée compte 350 000 habitants et se subdivise en sections tribales de 1000 à 6000 membres qui se subdivisent à leur tout en clans et lignages agnatiques. Ce sont des horticulteurs qui cultivent des patates douces et des ignames dans leurs jardins et qui élèvent des cochons. Les relations sociales sont à la fois égalitaires et compétitives et connaissent l’institution du « big man » qui est un personnage éminent jouant un rôle déterminant dans les grands échanges cérémoniels. Ceux-ci occupent une place considérable dans la vie de cette population et concernent de vastes réseaux intertribaux qui s’étendent sur tout le territoire.

Aussi loin que remonte la mémoire des Enga, il y a eu des guerres et des vengeances. Elles se sont succédées en périodes d’intensité variable. Il faut noter que ces guerres traditionnelles, avant 1950, faisaient relativement peu de victimes (environ quatre tués pour chaque guerre). Les batailles et les échanges de coups obéissaient à des règles strictes, duraient quelques heures et étaient interrompues par des pauses. L’étude historique des guerres chez les Enga sur une période qui remonte à 1885 montre que les guerres avaient pour fonction de rétablir un équilibre de pouvoir et de réputation entre alliés et entre ennemis. A quelques exceptions près ces conflits avaient pour but de restaurer l’honneur et le prestige des groupes en présence afin de perpétuer le cycle des échanges. Il ne s’agissait donc pas d’une guerre totale destinée à éliminer un ennemi pour occuper son territoire, mais d’un effort pour rétablir un équilibre social sans lequel les grands cycles d’échange ne pouvaient pas se perpétuer. Pour Clausewitz la guerre était la continuation de la politique par d’autres moyens, pour les Enga la guerre est le moyen de continuer les échanges. Pour Peterson l’équilibre des forces devait faire place à un déséquilibre, pour Wiessner le déséquilibre doit faire place à un équilibre. Les deux thèses se rejoignent dans le principe mais diffèrent sur un point crucial, celui de savoir s’il faut éliminer l’adversaire ou pas.

Conclusion provisoire

En tout état de cause, que l’on ait affaire à un équilibre ou à un déséquilibre entre deux populations en termes de prestige ou en termes d’effectifs, que ce soit en vue d’acquérir du territoire ou d’asseoir son statut social, la guerre s’explique comme une confrontation entre deux communautés territoriales ou deux groupes sociaux qui ont conscience d’eux-mêmes et développent une xénophobie mutuelle. La dimension fondamentale est celle de la conscience du groupe et de son identité en opposition à d’autres. L’enjeu collectif est prioritaire et les motivations individuelles lui sont subordonnées, ce qui peut s’accorder avec la théorie d’une sélection naturelle au niveau du groupe. Mais cette idée est tout à fait discutable. Les sociétés militairement fortes ont conquis plus d’espace sur la planète, mais des groupes pacifiques ont vécu aussi longtemps que les sociétés belliqueuses.

Si les guerres s’étaient multipliées à l’infini le résultat final appartiendrait à l’un de ces trois cas d’école :
• ou bien les groupes humains se seraient livrés à une lutte sans merci et l’humanité aurait péri,
• ou bien l’un ce ses groupes serait parvenu à éliminer tous les autres et il n’y aurait plus qu’une seule société vivante,
• ou bien un équilibre de forces stable se serait installé et on aurait affaire à une sorte de « guerre froide » permanente.

Aucune de ces éventualités ne s’est réellement présentée, en tout cas de façon durable. La situation de guerre froide n’a duré que pendant une brève période historique (de la fin de la 2e guerre mondiale à la chute du Mur de Berlin). Malgré la conquête victorieuse de l’Occident depuis le 16ème siècle sur le reste de la planète, elle n’a pas abouti à l’élimination de toutes les autres sociétés, et il s’en faut. Même si nous entrons dans une ère de mondialisation les groupes humains gardent leur spécificité. Il faut bien faire une place à une autre logique, à une logique opposée à celle de la guerre et de la compétition violente, pour rendre compte de l’histoire des sociétés.
La coopération pacifique a donc constitué une force évolutionnaire de première importance. L’apparition des Etats forts et très centralisés a pu correspondre à un accroissement de l’activité guerrière mais l’évolution des Etats à une époque récente a effectivement contribué à une baisse de la violence sociale inter- et intracommunautaire.

Quel est donc le tableau général qui se dégage des observations des archéologues d’une part et des ethnologues d’autre part ? C’est un fait que des violences sont attestées depuis le paléolithique ancien, mais il n’est pas sûr du tout que ces violences aient été commises systématiquement ou sur une grande échelle, ni qu’elles aient été la règle. Il est vraisemblable que l’homme a vécu de façon essentiellement pacifique pendant la plus grande partie de sa présence sur terre en tant qu’homo sapiens. Pour ce qui est des peuples dits « primitifs » étudiés par les ethnologues, le tableau est varié. Ceux qui se rapprochent le plus, par le mode de vie, des chasseurs-cueilleurs du paléolithique sont incontestablement peu ou non violents. Les Pinker, Wrangham, Keeley, Diamond et autres nous ont trompé sur ce point. Cela dit, la violence, les agressions physiques et même les guerres « totales » sont présentes dans un nombre important de populations pré-modernes, en Afrique, en Nouvelle-Guinée, en Amérique du Sud notamment. Il y a là un problème que les classifications proposées et les concepts utilisés ne parviennent pas à résoudre complètement.

En m’appuyant sur des cas précis je proposerai une approche de la question fondée sur la théorie des systèmes anarcho-grégaires et sur une autre conceptualisation de la violence. Je montrerai que la violence collective et organisée est liée organiquement à la hiérarchie. Je montrerai d’autre part qu’il y a deux phénomènes distincts qui se ressemblent dans leurs effets mais appartiennent à des ordres de réalité distincts. L’un est d’origine émotionnel et personnel et l’autre d’origine sociale. Le premier constitue une sorte de violence « flottante » qui ne relève d’aucune détermination sociologique particulière, l’autre est un phénomène culturel et social qui dépend d’un processus de socialisation. Les deux ont des effets sociaux mais ils ne sont pas également déterminés par le milieu social.

10ème Conférence de Charles Macdonald

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Voilà bien qui démontre que rien n’est inéluctable, sauf peut-être la mort.

Aussi, avons-nous absolument le choix et la possibilité dans cet ICI & MAINTENANT, et d’OÙ NOUS SOMMES, de changer le cours de l’Histoire de l’Humanité, TOUS ENSEMBLE, NOUS les 99.9999% qui restent car ils sont bien peu (0.0001%) alors que d’évidence, nous sommes beaucoup plus nombreux…

Les lectures complémentaires pour y parvenir ;

Ma page ANTHROPOLOGIE POLITIQUE ;

Fragments anthropologiques pour changer l’histoire de l’Humanité avec David Graeber, version PDF N° 57 de 59 pages

Contre le grain une histoire profonde des premiers États par James C. Scott, 2017 PDF N° 76 de 76 pages

MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS de Résistance 71

Les Chroniques de Zénon

Toutes les autres versions PDFs (133) en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage totalement gratuits car tout ce qui participe du développement de l’humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à NOUS TOUS et gratuitement ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960.

JBL1960

« GÉNOCIDE DE PAPIER » – « Le nationalisme blanc » – Mohawk Nation News du 19 août 2019 – Traduit, complété et enrichi par JBL1960

« Quiconque vote pour le système a voté et vote pour que celui-ci continue »

Mohawk Nation News du 22/12/2016

Attentats Terroristes « Manipulés » en France ; Ebook/PDF des Attentats du 7-9 janvier 2015  par Le Greffier Noir

Et je vous invite à lire et étudier La Grande Loi de la Paix ► Kaianerekowa, auquel il est fait référence de nombreuses fois, dans le texte, ci-dessous. Ce texte politique fondateur, est constitué de  117 wampums (articles) de Kaia’nere:kowa ou la Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise (datant de 1142 et plus ancienne « constitution » ou charte confédérale active au monde) pour l’usage de toutes et tous. La traduction de ces articles par Résistance 71 a été remise à la Confédération Iroquoise au travers de membres du conseil des Mères/anciens et conseil des femmes de la nation Mohawk. Kaianere’ko:wa est un des documents les plus importants de l’Histoire de l’Humanité et on pense qu’il mérite d’être plus connu car son esprit représente le futur de nos sociétés au vu de l’échec de nos modèles étatico-répressifs anti-démocratiques. Pour me permettre d’en réaliser une version PDF (N° 21 de 27 pages) que vous retrouverez ICI (il y en a 133) en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage libres et gratuits, car j’estime que tout ce qui participe du développement de l’humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à tous et gratuitement !

Alors il n’est pas question dans prôner une application Per se à nos sociétés qui sont culturellement et structurellement différentes de la société iroquoise, mais nous pouvons l’étudier et adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir.

Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique.

Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire. Et ainsi, tous ensemble, nous pourrons : Ignorer le Système ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur de l’ANCIEN au NEUF càd notre réalité d’aujourd’hui ► Enclencher un NOUVEAU PARADIGME en lien avec les PEUPLES PREMIERS de tous les continents.

Génocide de papier – Le nationalisme blanc

Mohawk Nation News | 19/0/2019 | URL de l’article source en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/08/19/paper-genocide-white-nationalism/

Traduit avec l’aide de DeepL.com – Complété & enrichi par Jo Busta Lally

L’ours cracheur a quelques commentaires sur la prochaine élection du  » gouvernement du Canada Incorporated » (N° ISO : ISO 3166-2:CA) (NdJBL : plus officiellement appelé le gouvernement de Sa Majesté).

Une élection des immigrants illégaux de la corporation du gouvernement du Canada est prévue pour le 19 octobre 2019. Le seul résultat de ce choix est que la société continuera d’exister. Les règles de la majorité de 51 % s’appliquent à la façon dont une entreprise est gérée, et non à un pays. La société est propriétaire à droite et à gauche et toutes les parties entre les deux. Le public croit que son vote compte vraiment. Ils se précipiteront donc aux urnes pour continuer l’illusion de la liberté de cet État policier sous la loi de l’Amirauté.

La Création est la relation éternelle entre nous et notre mère la Terre. La langue maternelle contient le ton et l’enseignement de notre mère. Nos paroles émouvantes peuvent réveiller les gens. Nous sommes le vrai peuple originel de l’Île de la Grande Tortue/Amérique du Nord d’un pôle à l’autre et d’un océan à l’autre. Le langage des blancs exprime principalement la possessivité et le matérialisme pour quelques-uns

TRADITION ENRACINÉE DANS LA PSYCHÉ DES 1% ET DE LEURS SUCCESSEURS :

Le seul héritage de la culture et des traditions canadiennes est de tuer les autochtones et de voler leurs terres. Leur politique n’est pas de nous voir comme des peuples naturels originels. Nous sommes victimes d’un « génocide de papier ».

LA MISE EN ESCLAVAGE :

Les entreprises/esclavagistes font travailler les gens pour presque rien. Nous et tout ce que nous possédons sommes déclarés comme leurs biens (ou leurs possession). Nos enfants sont kidnappés, leurs cerveaux lavés, achetés et vendus comme  » des biens meublant  » à but lucratif, qu’on appelle  » investissement « . Les profits sont répartis entre les sociétés actionnaires du gouvernement du Canada et les entreprises qu’elles ont créées. La plupart d’entre nous avons été affamés, assassinés et éliminés. Tout cela fait partie de leur Plan commercial d’Entreprise.

La Création a fait que tout dans la vie s’est engagé en faveur de la nature. La première alliance avec la terre, quand nous sommes arrivés, est que nous devions exister en tant que frères et sœurs avec toute vie sur notre Mère, la Terre. Les étrangers envahisseurs/exterminateurs ne peuvent pas continuer à profiter des vols (de nos terres) et des meurtres (des Natifs).

CHAQUE ESPRIT EST IMPORTANT POUR LE MONDE ENTIER :

Le premier jeu de tewarton/tewaaraton a été joué avant que les gens ne soient placés sur l’île de la Grande Tortue par la Création. Il a été joué entre les Ailés et les Quadrupèdes. Les Ailés ont gagné parce que les quatre pattes ne permettaient pas à l’écureuil de faire partie de l’équipe à quatre pattes. Il a dit à l’aigle : « Je veux juste jouer ». L’aigle plaça alors une partie de son duvet sous les bras de l’écureuil et lui apprit à voler. L’écureuil volant frappait la balle du cerf au faucon qui marquait le but gagnant pour les Ailés. La morale de l’histoire est que chaque esprit est important pour le monde entier. Ne jamais préjuger (de rien). Les gens ont ensuite été accueillis (sur Terre-Mère). Aussi, le dernier recours avant la guerre est de rejouer au tewaraton. (Ce jeu ancestral est considéré comme médicinal, et pour apprendre des uns des autres, ICI)

Aujourd’hui nous sommes arrivés dans une impasse (représenté par lacrosse) et le jeu se joue pour résoudre le problème et remplacer la guerre. Le sport est censé créer la paix dans le monde. En tant que peuple souverain tewatatawi, nous sommes en compétition en tant que peuple et non pas individuellement contre des sociétés artificielles appelées « nations ». Le sport pur ne devrait pas être pratiqué entre des personnes naturelles/originelles et des entreprises artificielles et sans âme.

Le génocide est conçu et amplifié voire optimiser par les militaires par usurpation avec l’aide des Renseignements Généraux. Les envahisseurs/exterminateurs illégaux nous contrôlent en nous espionnant. Toutes les données de nos ordinateurs, cartes de crédit, biens, relations familiales, etc., sont enregistrées afin que les envahisseurs/exterminateurs puissent piller nos terres et nos ressources.

Nos souvenirs de nos ancêtres détiennent la clé de chaque verrou de l’univers. Trahir leur confiance pour quelques billets, prendre de l’argent pour une terre, n’est ni naturel/normal, ni légal

Nous ne pouvons pas mentir à notre mère (la Terre). Les 1% et leurs partisans nous ont donc forcément poussés à nous embrouiller et à nous déséquilibrer. Cela n’a pas fonctionné. Nous sommes un seul peuple sur toute l’Île de la Grande Tortue. Nous partageons le (même) plat avec une (seule et même) cuillère. [Hitler : « Bien sûr, la rhétorique politique extrémiste encourage la violence. C’est tout l’intérêt. ICI & ]

Le système d’entreprise commerciale des mesquins blancs est destiné à tuer nos enfants et nos descendants. Le monstre laid de l’immigrant appelé « guerre, mal et avidité » sera dissous.

Nous avons la volonté d’accomplir tout ce que nous décidons. kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, nous fournit les outils pour le faire.

Les envahisseurs ont toujours été avides et brutaux, exploitant à mort et s’accaparant tout. Le 1% et ses partisans continuent à voler et à vendre nos terres et nos ressources aux uns et aux autres dans le monde entier. Les Sud-Américains refusent de travailler pour rien jusqu’à leur mort. La frontière est gardée fermée pour qu’ils restent désespérés.

Le 1% et ses partisans déclarent que le travail d’un homme vaut plus que sa liberté. Notre cause est la survie économique et politique au beau milieu d’un génocide contre l’horrible et brutal 1% et ses partisans qui possèdent tout le reste.

Ensemble, nous sommes importants. QUAND LA FORCE NATURELLE EN NOUS S’ÉLÈVE, ELLE EST IMPARABLE. NOUS AVONS UNE GRANDE VISION ET DE GRANDS OBJECTIFS. LE 1% INVITE LES GENS DU MONDE ENTIER À VENIR SUR L’ÎLE DE LA GRANDE TORTUE POUR NOUS OPPRIMER. NOUS SOMMES PERÇUS COMME UN OBSTACLE À LEUR PLAN COMMERCIAL OU BUSINESS PLAN.

Les étrangers ne nous opprimeront pas. La Création a un plan pour notre liberté. La reine ne devrait plus recevoir notre argent, nos ressources, nos richesses, nos impôts. Nous n’avons aucun obligation de payer des impôts à qui que ce soit.

Il y a deux sortes d’indigènes/Natifs, le 1% qui travaillent pour les oppresseurs et le 99% de vrais gens.

LES INDÉSIRABLES UTILISENT DES MÉTHODES DU « DIVISER POUR MIEUX RÉGNER » CONÇUES PAR L’ARMÉE :

Ils détruisent nos familles, détruisent nos communautés, nous enlèvent nos enfants, les bousillent et les assassinent.

Nos clans teotiokwanhoksten dirigeront la transition vers une véritable liberté. Nous sommes un seul peuple en harmonie avec la Création.

Le teiohateh a deux rangées est notre chemin avec la Création. Ceux qui viennent de l’autre côté de l’eau salée ne sont pas les enfants de notre mère. Ils sont venus ici par l’eau sans rien dans leur bateau. Sur l’eau, ils n’ont pas d’histoire naturelle ou d’existence ici. Leur tourbillon disparaît. On les a nourris. Puis ces immigrants se sont retournés contre nous et nous ont tués. Le 1% et ses partisans veulent toujours nous institutionnaliser, nous, notre langue et notre culture, pour nous contrôler jusqu’à ce que nous soyons partis. Utilisant nos propres ressources pour nous séduire, ils créent des divisions, des guerres et tentent de détruire notre pouvoir naturel/originel. La Création est toujours là. Nous ne seront jamais finis/terminés.

Les cérémonies et la culture sont des affirmations de notre juridiction, tewatatawi.

ÉCHAPPATOIRE :

Les traîtres suivent Dieu et la Couronne. Si nous refusons de nous défendre et ignorons le dessein de conservation de la Création, nous cesserons d’exister. En tant que personnes naturelles, nous ne pouvons pas nous écarter de la conception originale par la Création. Les indésirables envahisseurs/exterminateurs se détruisent eux-mêmes et tentent de nous emmener avec eux.

Ohstonwakowa, la grande danse des plumes, est une véritable victoire lorsque nous nous maintenons et nous protégeons les uns les autres dans le monde naturel. Cette danse exprime la liberté et celle de nos frères et sœurs et de toutes nos connaissances et relations.

Nous ne tournerons jamais le dos. Nous rechercherons sans relâche notre liberté. De l’Océan Oriental à l’Océan Occidental, du Pôle Nord au Pôle Sud, nous mettrons fin au règne de la misère, de la dévastation et de la mort.

Les étrangers ne se baignent pas dans notre sang, ne nous volent pas et ne nous terrifient pas. Nous mettrons fin à la folie que ces envahisseurs/exterminateurs indésirables ont apportée avec eux. Nous avons de l’énergie, de la motivation, de la force. Nous nous rappelons encore comment utiliser nos souvenirs/notre mémoire.

LES ESPÈCES INVASIVES :

Les envahisseurs ont apporté la maladie, la jalousie, la haine, la voracité, la cupidité, la syphilis, les rats, les pigeons, les pissenlits et les insectes pour attaquer notre monde naturel/originel et créer la même société qu’ils avaient laissée derrière eux. Ils pissent et chient dans leur eau et la boivent. Ils justifient leur brutalité en imposant la religion. Ils n’assument aucune responsabilité et prient  » Dieu en qui nous avons confiance  » pour pouvoir prétendre à tort qu’ils ne sont pas responsables. Leur brutalité est due à la « volonté de Dieu« , de sorte qu’ils ne sont jamais en faute après avoir dit « désolé » et qu’ils ne versent même pas une larme. Aucun pouvoir ne peut tenir leur dieu responsable parce qu’il n’existe pas.

ONWE LE PEUPLE DE L’ÉTERNITÉ :

ILS NE NOUS EFFACERONT JAMAIS DE LA CRÉATION AIONKIIATOTARHO. RIEN N’EST PLUS GRAND QUE NOTRE VOLONTÉ D’ÊTRE LIBRE. SI L’UN DES 1% ET SES PARTISANS RESTENT ICI, NOUS NE SERONS JAMAIS VRAIMENT LIBRES.

Les indésirables qui n’adhèrent pas au kaianerekowa, Grande Loi de la Paix et au Wampum deux rangées sont des squatters qui sont ici avec notre consentement explicite. Leur carte d’identité de société étrangère n’est cependant pas valable ici.

L’oppression de nos enfants sera éliminée en une génération. Nous ne justifierons pas nos façons de faire en utilisant les lois de l’Amirauté des criminels. Il n’y a pas de vérité et de bonté dans tout ce qu’ils font parce que c’est artificiel.

Aujourd’hui, le vol complet de nos terres est en train d’être tenté, comme avec l’accord-cadre sous leur corporation enregistrée auprès du Vatican, CANADA ISO #1366-2 : CA 1867. Le premier ministre Pierre Elliott Trudeau a ouvert une nouvelle société en 1982, le  » gouvernement du Canada « . Un véritable ordre social naturel ne peut être atteint que par le tewatatawi originel, le kaianerekowa ► la Grande Loi de la Paix.

Les autochtones de haut rang (Grands Chefs) qui travaillent pour le 1 %  donnent une fausse image de nous. Les vrais gardiens du savoir sont inscrits sur la liste noire (blacklistés). Atonwa, la danse des plumes reconnaît la contribution de chacun à la grandeur de toute vie, pour faire mieux à l’avenir. Notre façon de faire favorise la paix et l’harmonie. Les envahisseurs/exterminateurs nous ont montré en 250 ans qu’ils n’ont jamais voulus la paix ! Ils veulent une guerre continuelle/perpétuelle après avoir abattu l’arbre de la paix à Onondaga planté par Dekanawida et le rotino’shonni’onwe originel.

Les chaînes se détachent. Nos enfants se souviendront que nous les avons libérés. Comme nos ancêtres, pouvons-nous en faire davantage ? Efforçons-nous de persévérer dans cette entreprise.

En 1701, les Français furent les premiers Européens à accepter la Grande Paix. Les Anglais ne tardèrent pas à suivre et passèrent sous le teiohateh Deux Rangées. En 1710, nous avons apporté la paix en Europe. Les kaianerekowa ont ébranlé les monarchies d’Europe occidentale. En 1779, ils abattirent le plus grand arbre de l’Île de la Grande Tortue, l’arbre de la paix, pour créer la République de la guerre. Le délai de prescription pour tous leurs crimes ne cessera jamais. Nous tiendrons toujours ces criminels responsables de leurs actes.

LA LIBERTÉ EST NOTRE DESTINÉE :

Nous affronterons tous ceux qui tentent de nous rendre craintifs, peureux et rendent nos vies insupportables. Nous sommes un peuple courageux et opiniâtre. Kaianerekowa, La Grande Loi de la Paix est le décret de la Création. La liberté est totalement « naturelle ». Les  » INDIENS  » assimilés qui aident les 1% ne peuvent pas demeurer sur l’Île de la Grande Tortue.

La trahison de l’Assemblée des Premières Nations de l’APN et des conseils de bande nous tire dans le dos devant notre peuple. Ils seront dissous.

TAXES D’EXTORSION ET EXTRACTION DE NOS RESSOURCES :

Nos terres et nos ressources volées sont les garanties utilisées frauduleusement pour des prêts dans le monde entier. On n’a jamais rien signé. Les 1% et leurs partisans quitteront l’Île de la Grande Tortue tout comme les serpents rouges, blancs et noirs. Nos chaînes commencent à se briser. Notre victoire est de ne perdre aucun des nôtres.

Si le 1% et ses partisans ne s’entendent pas avec nous et à notre convenance, nous continuerons à leur faire vivre un véritable enfer !

La  » belle religion du lac Handsome/Handsome Lake  » est de prier et de souhaiter que leurs maîtres s’occupent d’eux et nous fassent taire/disparaitre. Ils sont les bienvenus pour descendre de notre canoé, monter à bord du navire de l’envahisseur/exterminateur (comme le Santa Maria) et traverser la grande eau salée. [NdJBL ► AMERIGO DOIT PARTIR !]

Le 1% et ses partisans veulent écrire notre histoire qui nous efface totalement (dont nous sommes totalement absent). Leur propre histoire est, elle, une fiction inventée/fabriquée de toutes pièces.

L’accord-cadre et les autres plans de démolition nous renforcent. Le 1% et ses partisans ne pourront jamais légalement obtenir notre terre qui vient de la Création, qui ne peut être achetée ou vendue, à d’autres du 1% et à leurs partisans.

Le génocide de papier ne nous tuera jamais. Notre survie est notre héritage et notre réussite. La Grande Loi de la Paix : Kaianerekowa est dans tous nos esprits. La vérité est notre meilleure arme.

C’est nous et la Création qui déciderons. Pas des corporations privés. Les lois privées comme l’accord-cadre ne nous tueront pas.

UNE RIVIÈRE COULE DANS UN SENS. UNE LOI SUR LES SOCIÉTÉS NE PEUT PAS CHANGER CETTE DIRECTION SANS DÉSASTRE. [NdJBL : Je suppose qu’il est fait référence ici à l’inversion du cours de la rivière Chicago/Chicago River en 1900.]

Le 1% et ses partisans vont là où il y a une guerre ou là où ils peuvent faire la guerre. Ils doivent quitter l’Île de la Grande Tortue. Pour nous, la bataille est une grande danse.

Hé ! Les colons de papier = La fête est finie !

La vérité nous libèrera à tout jamais !

 

Lectures complémentaires en version PDF pour y parvenir :

La Voie Lakota & L’Aventure Crazy Horse, par Joseph M. Marshall III

Introduction à la pensée et la philosophie amérindienne, Russell Means

Nous sommes TOUS des colonisés, Résistance 71

Effondrer le colonialisme, Résistance 71

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte par Jo Busta Lally

JBL1960

Le pouvoir secret américain – L’Ordre Skull & Bones par le Pr. Antony C. Sutton (Vidéo d’analyse en français)

Pr. Antony C. Sutton*

À relier avec ce dernier billet qui lui est consacré, en analyse ► Preuve supplémentaire que la Paix n’a jamais été leur principal intérêt…

Hommage à Antony C. Sutton  *Antony C. Sutton était né à Londres (Angleterre) en 1925 mais passa la plus grande partie de sa vie aux États-Unis (40 ans) après sa naturalisation. De formation universitaire (Économie, Génie Civil), Antony Sutton exerça dans les Industries minières et de l’acier. Diplômé des Universités de Londres, de Göttingen et de Californie, A. Sutton sera, dans les années 60, professeur d’Économie à l’Université d’État de Californie (Los Angeles) et pendant sept ans, chercheur à l’Université Stanford (Fondation Hoover). Ce fut pendant son séjour à Stanford qu’il écrivit l’ouvrage définitif en trois volumes sur les « sources » de la technologie soviétique : Western Technology and Soviet Economie Development, toujours réimprimé vingt-cinq ans après sa parution… Dans sa Lettre d’Information, ([1]) Pierre de Villemarest –éminent spécialiste des questions soviéto-mondialistes — écrit que « Sutton fut le seul auteur qui ait jamais disséqué les contrats grâce auxquels les totalitarismes nazi et soviétique ont pu vivre et survivre économiquement. Source ► Hommage à Antony C. Sutton, via Alter Info de juin 2008

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[…] Ce que l’histoire révisionniste nous apprend réellement est que notre volonté en tant que citoyens individuels à abandonner le pouvoir politique à une élite a coûté au monde environ 200 millions de vies humaines entre 1820 et 1975. Ajoutons à cela la misère non-dite des camps de concentration, des prisonniers politiques, de la suppression et de l’oppression de ceux qui essaient d’amener la vérité au grand jour.

Quand cela s’arrêtera-t-il ? Cela ne s’arrêtera pas tant que nous n’agissons pas selon un axiome très simple : que le système du pouvoir ne continue que tant que les individus veulent qu’il continue et cela continuera seulement tant que les individus essaient d’avoir quelque chose pour rien. Le jour où une majorité d’individus déclarera ou agira comme s’ils ne voulaient rien du gouvernement, déclarera qu’elle s’occupera elle-même de ses intérêts et de son bien-être, alors ce jour-là les élites du pouvoir seront finies. La tentation attractive “d’aller avec ces élites du pouvoir” est l’attraction vers le quelque chose pour le rien. C’est l’appât. L’establishment offre toujours quelque chose pour le rien : mais ce quelque chose est toujours pris à quelqu’un d’autre, soit comme impôt, taxe ou pillage et donner quelque part d’autre en échange de soutien politique.

Les crises et guerres périodiques sont utilisées pour obtenir un soutien pour des autres cycles de pillage-récompense, ce qui a pour effet de resserrer le nœud coulant autour du cou des libertés individuelles. Bien sûr nous avons également les hordes d’éponges intellectuelles, d’hommes d’affaire amoraux et de profiteurs, pour agir comme les récipients non productifs du pillage.

Arrêtons le cycle du pillage et de la récompense immorale et les structures élitistes s’effondreront. Mais pas avant qu’une majorité ne trouve le courage moral et la force intérieure de rejeter ce jeu truqué du quelque chose pour rien et de le remplacer par des associations volontaires, des communes volontaires ou des réglementations locales et des sociétés décentralisées, pour que cesse enfin le meurtre et le pillage.

Extrait du Pr. Antony C. Sutton dans  » Wall Street et la montée en puissance d’Hitler « , version PDF N° 28 de 56 pages à retrouver dans LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960 (133 versions à ce jour)

Image associéeGrâce à Voltigeur du site Les Moutons Enragés qui me refile cette vidéo que je vous conseille de visionner sans le son tellement celui-ci est fort mal choisi ;

Le pouvoir secret américain – L’Ordre de Skull & Bones du Pr. Antony C. Sutton, Martin Swan ( Traducteur) et Philippe de Lacvivier (Traducteur)

Dont je relève les points forts que je complète avec infos, billets et PDF ad hoc et connexes, et donne mon avis, en filigrane ► Jo Busta Lally

PRÉSENTATION & EXTRAITS ;

PRÉFACE DE L’AUTEUR : Après 16 livres et 25 années de recherches fondamentales, je pensais que j’avais tout entendu… que le monde était un désordre confus, probablement au-delà de toute compréhension, certainement au-delà de tout salut, et que je ne pouvais pas faire grand-chose à son sujet.

En 1968 mon livre « Technologie de l’Ouest et Développement Économique Soviétique » a été publié par l’Institution Hoover à l’Université Standford. En 3 volumes substantiels, j’ai détaillé comment l’Ouest avait construit l’Union Soviétique. Cependant, le travail a produit un puzzle apparemment insoluble ; pourquoi avons-nous fait ceci ?

Pourquoi avons-nous construit l’Union Soviétique, pendant que nous avions aussi transféré la technologie à l’Allemagne de Hitler ? Pourquoi Washington veut dissimuler ces faits ? Pourquoi avons-nous soutenu le pouvoir militaire Soviétique ? Et soutenu le nôtre simultanément ?

[NdJBL ► Lire « Wall Street et la révolution russe (bolchévique) du Pr. Antony Sutton, version PDF N° 27 de 69 pages – L’implication de Wall Street dans la Révolution russe de 1917 (Bolchévik)]

[…] Dans les livres subséquents, la série des « Wall Street », j’ai posé plus de questions – mais aucune réponse. J’étais arrivé plus ou moins à la conclusion qu’il n’y a avait aucune réponse rationnelle qui pouvait être prouvée. Alors, il y a a peu près un an, j’ai reçu un énorme paquet de documents de 20 cm d’épaisseur – rien moins que la liste d’adhésion à une société secrète américaine. En jetant un coup d’œil sur cette liste, il était évident que ce n’était pas un groupe ordinaire. Les noms inscrits représentaient le Pouvoir, avec un P majuscule. […] Le livre que vous lirez ici est une version combinée d’une série qui fait un rapport sur cette recherche. […] Chaque volume expliqueront pourquoi l’Ouest a aidé les Soviets & Hitler ; Pourquoi nous allons à la guerre, pour perdre ; Pourquoi Wall Street aime les marxistes et les nazis ; Pourquoi les enfants ne peuvent pas lire ; Pourquoi des faits historiques sont supprimés ; Pourquoi les politiciens mentent et cent autres pourquoi.

[NdJBL ► En complément lire : Les confessions d’un évêque jésuite du Dr. Alberto Rivera, version PDF N° 44 de 23 pages et La City de Londres, au cœur de l’Empire, PDF N° 54 de 34 pages]

[…] Si je devais avoir une œuvre majeure, c’est ce livre. Antony C. Sutton, Phénix, Arizona, le 30 juillet 1983

INTRODUCTION À L’ÉDITION DE 2002

Le Pouvoir Occulte Américain a eu une histoire exceptionnelle dans l’édition. […]

Mais ma vraie intention, produire une exploration de l’influence Hégélienne dans l’Amérique moderne, n’a pas été accomplie. […]

[NdJBL ► Lire La nature humaine : une illusion occidentale de Marshal Sahlins, 2008, version PDF N°75 de 62 pages (page 11)]

Cela peut-être attribué, en grande partie, à un système pédagogique basé sur une philosophie étatiste-hégélienne et laquelle a déjà accompli la « dégringolade intellectuelle » de l’Amérique. Cette philosophie désastreuse, destructrice, la somme du nazisme et du marxisme, a infecté et corrompu notre république constitutionnelle. […]

[NdJBL ► Il faut rappeler qu’AS traite ici de la problématique de l’Amérique moderne. Sinon à remonter jusqu’en 1492 et faire une corrélation avec la Doctrine chrétienne de la découverte.] Résultat de recherche d'images pour

La majeure partie de cette corruption est due à un groupe élitiste de Yale, des « Bonesmen ». Leur symbole ; Crâne et Os -Skull & Bones- et leur philosophie Hégélienne, dit tout d’eux, bien qu’avec une duplicité typique, ils voudraient que vous en pensiez et croyez autrement. L’hégélianisme glorifie l’État, le véhicule pour la dissémination d’idées étatistes et matérialistes et impose ses règles dans l’éducation, la science, la politique et l’économie. […]

[NdJBL ► ANTHROPOLOGIE POLIQUE : Origine & Critique de l’État]

Notre système de deux partis ; Démocrate et Républicain (=un parti Hégélien, personne d’autre n’est bienvenu ou admis) est un reflet de cet Hégélianisme. […]

Droite et Gauche : Un moyen de contrôle pour les Hégéliens, l’État et tout puissant et vu par eux comme la « Marche de Dieu sur Terre ». […]

Nous traçons l’extraordinaire influence des S&B dans un conflit hégélien majeur : nazisme contre communisme. Des membres des S&B étaient à des postes dominants de prise de décision – Bush, Harriman, Stinson, Lovett – tous des « Bonesmen » et ont contribué en guidant le conflit à travers l’usage de « droite » et de « gauche ». Ils ont financé et ont encouragé le développement des 2 philosophies et ont contrôlé le résultat vers une ampleur considérable. […]

[NdJBL ► Le meilleur ennemi qu’on puisse acheter – Financement & Développement des 2 côtés d’une même belligérance – Témoignage du Pr. Antony Sutton, Convention Républicaine du 15 août 1972 à Miami Beach, version PDF N° 29 de 14 pages]

CONTRÔLE DE LA POPULATION

Aujourd’hui en Californie on peut voir en temps réel, l’usage du conflit contrôlé pour accomplir un résultat désiré. Le débat sur la crise d’énergie est contenu avec soin à un débat sur les plafonnements et le contrôle des prix. […] Mais regardez ce qui n’est PAS discuté, nulle part. Le spectre entier d’énergie (presque) libre, basé sur une décennie de recherche, est laissé avec soin hors de toute discussion. […]

[NdJBL ► Théorie Russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole, Dr. JF Kenney, version PDF N° 26 de 68 pages – La vraie-fausse crise pétrolière ou la pseudoscience au service du contrôle énergétique par scarcité induite ]

L’énergie de l’espace MEG de Bearden est en discussion. […] La fusion à froid, calomniée, a eu une centaine d’expériences prospères […] Le problème pour les services publics n’est pas le prix de l’énergie aujourd’hui, mais comment décharger leurs capitaux immobilisés (usines hydro, lignes de transmissions, etc.) sur le public. Ces biens « précieux » auront une valeur nulle si les énergies libres sont disponibles, parce que tous les nouveaux systèmes sont des unités autonomes qui n’auront pas besoin d’avoir fixe des lignes de transmissions (selon la retranscription). […]

[NdJBL ► Contre l’agenda oligarchique de dépopulation – Sarkozy et les compteurs intelligents, de Jo Busta Lally, version PDF N° 92 de 17 pages]

LE DÉBAT DÉMOCRATE<==>RÉPUBLICAIN EST UNE DIVERSION

La question pertinente est évitée avec soin ; Combien de temps cela prendrait pour mettre ces nouveaux systèmes en production ? Un autre exemple est Monsanto Corporation et son développement de génie génétique et prédateur de grain, un effort à peine caché pour une domination mondiale de l’agriculture. Le président George Bush Jr., un « Bonesman » a nommé le directeur adjoint de Monsanto, le Dr. Virginia Weldon, directeur de la Food and Drug Administration, qui a le pouvoir de bloquer l’étiquetage des nourritures génétiquement modifiée et a fait d’autres efforts pour le contrôle des entreprises. […]

[NdJBL : Les 4 cavaliers de l’Apocalypse chimique & génétique – Quand Hulot rimait avec Monsanto. Contre le grain, une histoire profonde des premiers États de James C. Scott, 2017 en version PDF N° 76 de 76 pages]

QUE DOIT-ON FAIRE ?

Si le public qui vote était vaguement informé de ce scénario violent et caché, il pourrait et peut-être formerait le changement. Cependant, ce n’est pas une solution possible. La plupart des gens sont du genre à « laisser-faire » avec des objectifs personnels limités et un haut seuil de « tolérance » pour les médias officiels. Ce qui a pris plus d’un siècle pour être établi ne peut pas être changé en quelques années. […]

[NdJBL : c’est là mon principal point de désaccord avec le Pr. Antony Sutton. Et c’est d’ailleurs Howard Zinn qui l’avait parfaitement analysé dans son message (posthume) aux pessimistesLe changement révolutionnaire ne vient pas d’un évènement cataclysmique (faites attention à de tels moments !!!), mais par une succession sans fin de surprises, bougeant en zig-zag vers une société plus décente. Nous n’avons pas à nous engager dans de grandes actions héroïques pour participer au processus du changement. De petites actions, lorsqu’elles sont multipliées par des millions de gens, peuvent tranquillement devenir le pouvoir qu’aucun gouvernement ne peut supprimer, un pouvoir qui peut transformer le monde. Vous ne pouvez être neutre dans un train en marche, Howard Zinn, version PDF N° 34 de 63 pages]

[NdJBL ► QUE FAIRE ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? Que faire ? par Résistance 71 en juin 2010 en version PDF N° 42 de 18 pages]

LA QUESTION INITIALE EST L’ÉDUCATION

Le système existant d’éducation est plus un mécanisme de conditionnement. Il a peu à voir avec l’éducation dans le vrais sens, et beaucoup à faire pour le contrôle de l’individu. […]

[NdJBL ► LES INDISPENSABLES DE PAULO FREIRE :

  1. L’Éducation comme pratique de la liberté, 1965 – Version PDF N° 93 de 22 pages
  2. Extension ou Communication, 1969 – Version PDF N° 94 de 13 pages
  3. La Pédagogie des opprimés, 1970 – Version PDF N° 83 de 111 pages ]

L’HISTOIRE OFFICIELLE

Malheur à tout livre, ou auteur, qui tombent à l’extérieur des directives officielles. Afin d’assurer la ligne officielle dominante, en 1946 la Fondation Rockefeller a distribué 139 000$ (125 300€) pour une histoire officielle de la 2nde guerre mondiale. […]

[NdJBL ► On a retrouvé l’Histoire de France du Pr. Jean-Paul Demoule, version PDF N° 7 de 24 pages – Traduction de la Bible & Escroquerie historique du Dr. Ashraf Ezzat, version PDF N° 3 de 68 pages]

ÉCHEC DE L’HISTOIRE OFFICIELLE

Les temps ont changé. […]

[NdJBL ► 20 juillet 1969 – 20 juillet 2019 : 50 ans pour passer de Héros à Zéro, de Kevin Barrett pour Veterans Today en version PDF N° 106 de 31 pages]

LA THÉORIE DU COMPLOT

[NdJBL ► Le FBI lance le « Je vous salue Marie » – La Théorie du Complot gagne ! Dean Henderson (08/08/19) Traduction JBL]

Anthropologie politique : Échange & Pouvoir ; Philosophie de la chefferie indienne de Pierre Clastres, 1962 (PDF)

Et sur le principe qui m’est cher du QUI CHERCHE… TROUVE je laisse le dernier mot à Howard Zinn ; Plus l’éducation est répandue dans une société, plus la mystification pour cacher ce qui ne va pas doit être importante ; la religion, l’école et l’écriture travaillent ensemble à cet effet. Ceci n’est pas une conspiration à l’œuvre, les privilégiés de la société sont aussi victimes de la mythologie ambiante que les enseignants, les prêtres et les journalistes qui la diffusent. Tous ne font que ce qui vient naturellement et ce qui vient naturellement est de dire ce qui a toujours été dit et de croire ce qui a toujours été cru.

Howard Zinn 1970 ► Qu’est-ce que l’histoire radicale ?

Tout comme Howard Zinn, le Pr. Antony C. Sutton fut une autre personnalité qui aura vécue à contre-courant et qui par ses écrits, publications, conférences et interventions nous permet de dédire ce qui a toujours été dit pour ne plus croire ce qui a toujours été cru.

Ainsi, en lisant ces grands auteurs, sommes-nous capables, à notre tour, d’écrire la suite de l’histoire à l’encre du réel et/ou pourquoi pas, de changer le cours de l’Histoire de l’Humanité.

Nous pouvons construire une nouvelle réalité sans dogme, ni doctrine. Un nouveau paradigme, sans dieux, ni maitres. Nul besoin d’armes, de haine, de violence, juste par la force de nos idées et pour peu que nous le décidions, ENSEMBLE.

JBL1960

La fin de l’hégémonie anglo-américaine (christo-sioniste) par Dean Henderson – Traduit, complété et enrichi par JBL

Les 4 cavaliers de l’Apocalypse… du pétrole !

Pétrole, géopolitique, Maison des Saoud et Nouvel Ordre Mondial

Source de l’image « Les 4 Cavaliers de l’Apocalypse » par Dol-Celeb

Parfaitement raccord avec l’un des 30 meilleurs articles de Dean Henderson publié le 11 septembre 2018 et traduit par R71, intitulé ; L’entreprise Crown Castle et la bête du 5G à la page 132 du PDF N° 81 de 136 pages, et en analyse dans ce billet de blog du 24 septembre 2018 intitulé : Abandon du RTC 2022 = Aux Arbres Citoyens !

Dean Henderson nous a déjà invités à choisir dernièrement entre rejoindre les cyborgs et la dictature technotronique qui via la 5G nous imposera le tout connecté dont la finalité est le regroupement de survivants zombifiés et pucés dans de grandes villes connectées (Smart-cities) OU rejoindre la RÉSISTANCE et mieux encore, l’incarnerPOURQUOI & COMMENT REFUSER VIA LA 5G LE TOUT CONNECTÉ ou LA VILLE CONNECTÉE

Clairement c’est le moment de choisir et mieux d’agir ENSEMBLE ! Sinon à fermer sa goule à tout jamais, ce qui est juste impossible…

…En tous cas pour moi !

La fin de l’hégémonie anglo-américaine (christo-sioniste)

Dean Henderson – 12 août 2019 – URL de l’article source en anglais ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/08/12/the-end-of-anglo-american-hegemony/

Traduction de Jo Busta Lally avec l’aide du Traducteur DeepL.com

Extrait du Livre de Dean Henderson, Chapitre 24 – (Excerpted from Chapter 24 : Nephilim Crown 5G Apocalypse)

Il n’y a pas si longtemps, les oligarques du chocolat et leurs gendarmes fascistes se sont emparés des champs fertiles de blé et d’orge de l’Ukraine, tandis que les rebelles islamistes financés par les banques ont pris Mossoul et le champ pétrolier voisin de Kirkuk – l’un des plus grands du monde – pour Exxon Mobil. Les pays du BRICS ont vu l’impérialisme aller trop loin et, sous la houlette de Poutine, se sont affairés à se préparer à l’effilochage au ralenti de l’empire financier anglo-américain.

L’oligopole Rothschild/Rockefeller/banque/énergie/armes/drogues qui a asservi l’humanité et décimé la planète Terre au cours de ces derniers siècles est en train de s’effondrer. L’arrogance et la stupidité des « illuminés » autoproclamés, qui opèrent leur matrice depuis la ville de Londres, s’écrivent en grand pour que tout le monde les voie.

Leurs gendarmes du Moyen-Orient, Israël et l’Arabie Saoudite, vacillent tandis que l’Iran se lève.

Il y a quelque temps, des troupes d’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis (EAU) sont entrées au Bahreïn pour aider la pétro-monarchie d’al-Khalifa à réprimer les manifestations pro-démocratie. Cette intervention – tolérée par les puissances occidentales – représentait un effort de dernière minute pour sauver le Conseil de coopération du Golfe (CCG), le principal modus operandi néocolonial qui soutient le programme de blanchiment d’argent en eurodollar de Londres tout en soutenant à la fois la livre sterling et le dollar.

Mais les têtes des monarques vont bientôt tomber. Les populations des pays du CCG restent agitées, en particulier en Arabie saoudite et à Bahreïn. Ce n’est pas un hasard si l’instable Maison des Saoud a financé les rebelles syriens, les a envoyés déstabiliser l’Irak, puis a lancé une campagne de bombardement impitoyable au Yémen.

Les choses qui se passent sur le front intérieur saoudien sont un peu risquées pour les membres de la famille royale déjà très divisée et en conflit ouvert. Il est important de savoir comment nous en sommes arrivés là :

(Excerpted from Chapter 5 : Persian Gulf Rent-a-Sheik : Big Oil & Their Bankers…) (Extrait du Chapitre 5 du livre de Dean Henderson)

Les six pays du CCG – Arabie saoudite, Koweït, Bahreïn, Émirats arabes unis, Qatar et Oman – se situent en tête de 42% de la production du pétrole mondial. Les monarchies unifamiliales qui les contrôlent ont été triées sur le volet par l’Empire britannique. Ils travaillent en tandem avec Israël pour voler le pétrole brut du peuple arabe. Ce sont eux, et non la Chine ou le Japon, qui sont les plus gros acheteurs de bons du Trésor américain. Leurs intérêts ne sont pas ceux de leur peuple, mais ceux de la City de Londres et de Wall Street.

L’élite des six pays du CCG est fortement investie dans les économies occidentales. Le volume élevé de production de pétrole brut permet à Wall Street et à la City de Londres de continuer à recevoir ces capitaux d’investissement tout en permettant aux élites du CCG de vivre un style de vie opulent. Comme l’a dit le ministre saoudien du pétrole, Hisham Nazer : « Nous avons maintenant un lien mutuel d’intérêt personnel et d’intérêts sécuritaires réciproques. »

Comme la dépendance de l’Occident à l’égard des ressources du tiers monde s’est accrue, il est devenu de plus en plus nécessaire pour les banquiers internationaux et leurs entreprises d’inclure des cliques d’élites locales dans leurs programmes d’accumulation de capital, rendant un petit groupe de personnes locales extrêmement riches afin que ce groupe puisse coopérer pour vendre les ressources locales à l’Ouest et à bon marché.

Un exemple de cette utilisation des élites locales comme substituts peut être vu à travers le cas de l’homme le plus riche du monde. Le sultan Hassanal Bolkiah – Sultan de Brunei, une minuscule enclave pétrolière sur l’île de Bornéo, où la Royal Dutch/Shell détient un quasi-monopole sur l’industrie pétrolière et a payé grassement le sultan pour que cela continue. Le sultan de Brunei pèse plus de 60 milliards de dollars et vit dans un palais de 1 778 chambres.

Ces élites locales, en retour, remettent leurs richesses aux banquiers occidentaux pour se protéger contre la dévaluation et la faillite des banques. Cela prive leur pays d’origine de capitaux dont il a grand besoin et précipite souvent des crises de dévaluation et d’endettement. Les États-Unis sont eux-mêmes devenus une nation débitrice et doivent en partie leurs dettes à ces mêmes élites du tiers monde, qui détiennent des billions en dépôt dans les grandes banques américaines, alors que leurs compatriotes vivent dans une pauvreté abjecte. Les élites égyptiennes, par exemple, détiennent 60 milliards de dollars en dépôts dans des banques étrangères, alors que l’Égyptien moyen gagne 650 $ (580 €) par an. Dans le cas du CCG, la quantité de pétrodollars recyclés qui est réinjectée dans les investissements occidentaux est vraiment stupéfiante.

Les Saoudiens ont investi plus de 600 milliards de dollars à l’étranger. Citigroup détient 33% de la Saudi American Bank, mais est maintenant elle-même contrôlée par des membres de la Chambre des Saoud. En 1993, le prince saoudien al-Waleed bin Talal, propriétaire de la Saudi Commercial Bank, a investi 590 millions de dollars dans la Citibank. Bin Talal détient maintenant 17,34% de Citigroup, tandis que le prince héritier Abdallah en détient 5,4%, ce qui en fait les deux principaux actionnaires de la banque. Bin Talal est également le 2e actionnaire en importance de Rupert Murdoch’s Newscorp, société mère de Fox News et du Wall Street Journal.

Les achats d’actions saoudiens de Citigroup ont été facilités par le groupe Carlyle*, basé à Washington, qui est détenu à 20% par la famille Mellon, propriétaire de Gulf Oil et qui possède désormais une grande partie de Chevron Texaco. Carlyle est dirigé par Frank Carlucci, ancien secrétaire à la défense de Reagan et Bush et président de Reagan NSC. George Bush père (NdJBL : Décédé depuis, officiellement le 30 novembre 2018), James Baker III et l’ancien premier ministre britannique John Major sont conseillers principaux et membres du conseil d’administration de Carlyle. Bush père a été le conseiller en investissement de la famille Ben Laden jusqu’en novembre 2001.

En 1995, le prince bin Talal a fait équipe avec le promoteur canadien Paul Reichmann, le président de Loews, Larry Tisch, et le financier libanais Edmund J. Safra – un ami proche du criminel de guerre Henry Kissinger** – pour acheter le complexe Canary Wharf de Londres pour 1,04 milliard $.

Le Cheikh Zayed, dirigeant des Émirats Arabes Unis, dirige l’Autorité d’investissement d’Abou Dhabi. Une grande partie de son argent est gérée par des sociétés d’investissement privées et des sociétés d’actions comme Carlyle Group et Donaldson, Lufkin & Jenrette, qui est détenue à 18% par le groupe saoudien Olayan. Olayan possède également de gros morceaux de JP Morgan Chase et de CS First Boston. Le directeur de la Abu Dhabi Investment Authority est le conseiller asiatique du groupe Carlyle.

Le Bahreïn joue un rôle clé dans ce recyclage des pétrodollars, en servant de centre bancaire offshore non réglementé pour les cheiks du CCG et leurs partenaires internationaux de mégabanques (NdJBL : ou BANKSTERS). Bahreïn abrite également la cinquième flotte américaine et un grand nombre de raffineries, qui traitent le brut saoudien.

Le Liban avait été le premier centre bancaire du Moyen-Orient dans le passé, mais avec Beyrouth qui a été réduite en ruines par les bombardements israéliens, la banque d’affaires s’est déplacée vers le port de Dubaï totalement détaxés aux Émirats Arabes Unis, aujourd’hui le plus grand marché de l’or sur la planète. La banque d’investissement est centralisée au Koweït.

Mais c’est bien le Bahreïn qui abrite le vaste fonds commun de plusieurs milliards de dollars de fonds du marché monétaire provenant des recettes des pétrodollars du GCC/Four Horsemen. La plupart des banques à Bahreïn appartiennent à des intérêts étrangers et toutes les mégabanques américaines y ont des activités. De nombreuses banques de Bahreïn appartiennent à l’élite du CCG et servent d’intermédiaire majeur dans le processus de recyclage des pétrodollars. La Kuwait Burgan Bank, par exemple, détient une participation de 28% dans l’une des plus grandes banques du Bahreïn, la Middle Eastern Bank.

L’entreprise la plus puissante du Bahreïn est Investcorp, qui a pris des participations importantes dans Saks Fifth Avenue, BAT, Tiffany, Gucci, Color Tile, Carvel Ice Cream, Dellwood Foods, New York Department Store of Puerto Rico, Circle K et Chaumet. Investcorp a été cofondée en 1983 par Sheik Khalifa bin Sulman al-Khalifa, membre de la famille dirigeante du Bahreïn, qui possédait également une grande partie de la fameuse BCCI. Un récent prospectus d’Investcorp indique que le ministre des Finances du Bahreïn en est propriétaire.

Le président d’Investcorp est Abdul-Rahman Al-Ateeqi, ancien ministre du pétrole et des finances du Koweït. Son vice-président est Ahmed Ali Kanoo, de la riche famille saoudienne Kanoo, dont la valeur est estimée à 1,5 milliard de dollars. L’ancien ministre saoudien du pétrole, Sheik Yamani, était l’un des actionnaires fondateurs d’Investcorp, ainsi que sept membres de la famille royale saoudienne. Investcorp a son siège social de huit étages à Bahreïn, ainsi qu’un bureau à Park Avenue à New York et un bureau de district à Mayfair, Londres.

Le partenaire de Sheik al-Khalifa dans le lancement d’Investcorp était Nemir Kirdar, le président de la banque qui était en charge des opérations de Chase Manhattan dans le Golfe Persique. De nombreux cadres supérieurs d’Investcorp sont également des anciens de Chase.

De nombreux achats d’Investcorp se sont avérés être des flops et il y a un côté opaque dans cette banque. Charles Lefevre, dirigeant du joaillier français Chaumet, a déclaré qu’Investcorp avait truqué les chiffres de Chaumet pour attirer les actionnaires tout en essayant de mettre ses actions en gage à un prix plus élevé pour les autres investisseurs du Golfe Persique. Une autre plainte alléguait qu’Investcorp avait tenté de piller la Banque européenne saoudienne à Paris.

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Abdullah Taha Bakhsh, membre du conseil d’administration d’Investcorp, milliardaire saoudien reclus/solitaire, a investi massivement dans Harken Energy de George W. Bush. Il en va de même pour le cheik al-Khalifa, le dirigeant de Bahreïn. Bush et son copropriétaire Dick Cheney ont transformé leur Arbusto Energy en Harken lorsque James Bath, un ami de Bush, leur a fourni 50 000 $ en capital de démarrage.

[NdJBL : c’est un chouïa compliqué, faut suivre la trace de l’argent, tout simplement !]

Bath possédait Skyway Aircrafts et faisait l’objet d’une enquête de la DEA pour avoir travaillé avec des cheiks du CCG en envoyant des billets de 100 dollars aux îles Caïmans. Comme Bath empruntait souvent de l’argent aux Cheikhs saoudiens Khalid bin Mahfouz le plus grand actionnaire de la BCCI et Mohammed bin Laden, ces riches Saoudiens ont probablement fourni les 50 000 $ en capital de démarrage pour lancer ce qui est devenu Harken Energy.

Ben Mahfouz et Ben Laden ont aidé Harken à signer un accord exclusif de forage pétrolier offshore juste avant la guerre du Golfe. En janvier 1990, le président Bush père avait approuvé un statut commercial préférentiel pour le régime irakien. Le même mois, Harken Energy s’est vu attribuer la plus grande concession pétrolière offshore jamais accordée dans le golfe Persique, au large des côtes de Bahreïn.

Parmi les autres investisseurs importants de Harken, mentionnons les frères Bass de Fort Worth, la famille sud-africaine Rupert, le Harvard Endowment Fund et le lieutenant George Soros de Rothschild. En 1989, le gouvernement de Bahreïn a brusquement interrompu les pourparlers avec Amoco concernant la même concession pétrolière après que l’Émir al-Khalifa eut décidé de l’accorder à Harken Energy sur l’insistance du chef des opérations de Mobil au Moyen-Orient, Michael Ameen. Le financement du projet a été arrangé par Jackson Stephens, un ami de Bush Jr., propriétaire de la Worthen Bank en Arkansas, qui a joué un rôle déterminant dans l’arrivée de la BCCI aux États-Unis et qui a fait don de 100 000 $ à la Bush Sr. 1988 Presidential Campaign. (NdJBL : Campagne présidentielle de Bush Père en 1988).

L’avocat new-yorkais Allen Quasha et son père William Quasha de Manille ont aidé à conclure l’accord Harken avec Bahreïn. En 1961, Bill Quasha a aidé George Bush père à obtenir les droits de forage du premier puits de pétrole au Koweït via Zapata Offshore Oil Company. Plus tard, Quasha a été conseiller juridique de la Nugan Hand Bank de la CIA aux Philippines. Son fils Allen est devenu le plus gros actionnaire de Harken. Les Quasha détiennent 21 % d’une société suisse contrôlée par la famille sud-africaine Rupert, qui était le principal bailleur de fonds de l’ancien régime d’apartheid de ce pays. [NdJBL : je recommande la lecture de : Les Sud-Africains disent que les Rothschild vampirisent l’économie du pays de Jonas Alexis source Veterans Today, Juin 2019]

Juste un mois avant l’invasion du Koweït par l’Irak, George W. Bush a vendu 66% de sa participation dans Harken Energy avec un profit de 200%. Alors que des analystes boursiers comme Charlie Andrews de 13D Research émettaient des recommandations d' »achat » sur Harken, le 22 juin 1990, Bush a encaissé 840 000 $ en actions Harken, disant plus tard qu’il avait « vendu au meilleur moment ». Bush savait que Harken avait violé les termes d’un paquet de prêts et qu’il était maintenant dans les cordes financièrement. Cinq semaines plus tard, Harken a annoncé une perte de 23 millions de dollars et le cours de ses actions s’est effondré.

Bush n’a pas annoncé la vente de ses actions Harken Energy avant mars 1991. C’était illégal, mais Bush a affirmé que la SEC avait égaré les formulaires et n’a jamais été poursuivie. En 1993, Bush s’est retiré du conseil d’administration de Harken. Avec le soutien financier important d’Enron, il est devenu gouverneur du Texas.

Bush a été défendu pendant l’énorme scandale Harken par l’avocat Robert Jordan de Baker Botts, qui a été remboursé en 2000 en tant qu’ambassadeur des États-Unis en Arabie saoudite. Richard Breeden, l’un des plus grands partisans politiques de Bush père, était le chef de la SEC qui a pardonné lors de la débâcle des Harken. L’avocat de la SEC était James Doty, un autre partisan de Bush qui a aidé George W. à acheter l’équipe de baseball des Texas Rangers.

Lorsque George W. Bush a fusionné Harken avec Spectrum 7 Energy, il a fait appel à Abdullah Taha Bakhsh, un initié d’Investcorp, qui a acheté 17,6% de Harken par l’intermédiaire d’une société holding des Antilles néerlandaises. Certains disent que Baksch était un homme de paille pour Cheikh Khalid bin Mahfouz. M. Baksch a été l’un des principaux investisseurs d’Investcorp, une société basée à Bahreïn qui a été lancée par d’anciens dirigeants de Chase Manhattan. En 1988, il a pillé une banque arabe à Londres.

Bakhsh a également été accusé d’avoir pillé la banque saoudienne Al de Paris lorsqu’elle s’est effondrée en 1988, juste avant l’effondrement spectaculaire de la BCCI. Bakhsh est actionnaire de First Commercial Financial Group, une société de négoce à terme de matières premières basée à Chicago qui a été sanctionnée par les régulateurs américains pour fraude et falsification. Juste avant l’éclatement de la guerre du Golfe, Investcorp a vendu 25,8% de ses actions à une société irakienne, en dépit d’une loi bahreïnie interdisant de telles transactions.

Les Saoudiens et les Koweïtiens sont clairement en tête des investissements du CCG à l’étranger. La Kuwaiti Investment Authority a investi plus de 250 milliards de dollars à l’étranger et est le plus gros investisseur étranger au Japon et en Espagne. Citigroup et JP Morgan Chase s’occupent des investissements koweïtiens aux États-Unis, où le clan al-Sabah détient des actions dans chacune des 70 plus grandes sociétés cotées à la Bourse de New York. Leurs avoirs américains comprennent 100% d’Occidental Geothermal, 29,8% de Great Western Resources, 100 % de l’Atlanta Hilton Hotel, 45% de l’hôtel Phoenician et 11% de Hogg Robinson.

En Allemagne, ils détiennent 14% de Daimler-Chrysler, 25% de Hoechst (la spin-off (société dérivée) nazie d’IG Farben*** et la deuxième société pharmaceutique mondiale), 20% de Metallgesellschaft et une partie du distributeur allemand Asko. En Italie, ils détiennent 6,7% d’Afil, la holding familiale Agnelli qui possède Fiat et plusieurs autres entreprises. Au Royaume-Uni, le Koweït possède St. Martin’s Properties et 5,4% de Sime Darby. En Malaisie, la société K-10 possède le plus grand journal de Malaisie, la New Straits Times Press. Dans le Singapour voisin, les Koweïtiens détiennent 10,6% de Singapore Petroleum, 37% de Dao Heng Holdings et 49% de la société de bourse J. M. Sassoon.

Kuwait Oil Company (KOC), a été techniquement nationalisée au début des années 1980, mais reste proche de ses anciennes sociétés mères – Chevron Texaco et BP Amoco – qui vendent ces deux huiles Horsemen à un prix réduit. KOC a enrichi les émirs al-Sabah et la famille al-Ghanim, qui ont agi comme agent de la société pendant des décennies. En 1966, KOC achète une filiale danoise et devient la première compagnie pétrolière du Moyen-Orient à vendre de l’essence au détail en Europe. KOC a été la société GCC la plus agressive dans ses investissements en aval à l’étranger. En 1982, elle a acheté des centaines de stations-service Q8 en Europe. En 1987, elle possédait plus de 5 000 détaillants d’essence en Europe et en Asie du Sud. Pas plus tard que la semaine dernière, KOC a obtenu un contrat pour la construction de raffineries de pétrole en Corée du Sud.

Les Koweïtiens ont même acheté un des quatre cavaliers, BP Amoco. En 1988, leur part était de 22%. Depuis, ils ont réduit leur part à 9,85%, ce qui représente toujours une participation majoritaire. Ils ont acheté les activités de raffinage de Mobil à Naples, en Italie, et détiennent près de 4 % d’ARCO (qui fait maintenant partie de BP Amoco) et 2,39% de Phillips Petroleum (qui a fusionné avec Conoco). En Espagne, les Koweïtiens exploitent l’entreprise Torras Hostenchchemical. Au Japon, ils exploitent Arabian Oil.

Au total, les investissements du CCG dans les banques et les entreprises occidentales se chiffrent en milliards de dollars. La majeure partie de cette somme est investie dans des obligations d’État américaines et japonaises à long terme. Les cheiks du CCG sont essentiels pour faire flotter l’ensemble du château de cartes qu’est l’économie mondiale. Leurs achats garantis de la dette américaine, qui ont été en grande partie accumulés grâce aux dépenses de défense dans la région du Golfe Persique, maintiennent le dollar américain fort et empêchent l’effondrement de l’architecture financière internationale. Les émirs et leurs alliés de l’élite financent également des opérations secrètes de la CIA, tout en rééquilibrant leurs excédents commerciaux avec l’Occident par l’achat d’armes américaines pour protéger leurs fiefs pétroliers.

Les événements en Ukraine et au Moyen-Orient ont révélé la position désespérée de l’oligopole énergétique Rockefeller/Rothschild. Poutine vient juste de commencer à jouer la partie avec d’excellentes cartes en main. [NdJBL : Que Vlad soit un fin stratège, soit. Mais il joue sur l’échiquier international ► La Russie vend 19,5% de Rosneft au Qatar (Exxon-Mobil)… qui finance Daesh !… que combattent les Russes !… Ubuesque… Sachant aussi que le Qatar est la propriété d’Exxon-Mobil (Rockefeller et l’ex-Standard Oil). Dans ; Vladimir se met à la Trumpette]

Les marionnettes du CCG restent dans la bataille et encerclent les chariots. La fin de la norme pétrolière ne peut être évitée que par une guerre permanente. Des jours étranges, en effet.

Dean Henderson, auteur qui a écrit 6 livres : Big Oil & Their Bankers in the Persian Gulf: Four Horsemen, Eight Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror Network, The Grateful Unrich: Revolution in 50 Countries, Das Kartell der Federal Reserve, Stickin’ it to the Matrix & The Federal Reserve Cartel.

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*Groupe Carlyle : Le lien avec Sarkozy, 1ère taupe zunienne placée à l’Élysée ► Agenda oligarchique de dépopulation, Sarkozy et les compteurs intelligents.

**À propos d’Henry – Kissinger : qui est toujours dans les mauvais coups !

***IG FARBEN : Wall Street et la montée en puissance d’Hitler, version PDF du Pr. Antony Sutton.

Le FBI lance le « Je vous salue Marie » – La Théorie du Complot gagne ! Dean Henderson (08/08/19) Traduction JBL

Et je vous recommande la lecture des 30 meilleurs articles de Dean Henderson, en français, au format PDF N° 81 de 136 pages ► Crochet gauche une claque hebdomadaire à l’oligarchie, dont voici le sommaire et je mets en gras les articles connexes à lire en priorité, l’avantage de ce PDF, vous pouvez l’imprimer chapitre par chapitre, et dans l’ordre qui vous plaira ;

PAGE :

5               Présentation de l’Auteur

Les 8 familles derrière le cartel banquier privé international ;

6                    1ère Partie

17                  2ème Partie

27            La connexion Bank Of America, Rothschild, BCCI, CIA, Ben Laden, Pakistan, Arabie Saoudite et les guerres secrètes du Monde…

33            Le caniche saoudien des Rothschild a armé les rebelles libyens et syriens

37           Banquiers suisses, Banque des Règlements Internationaux et la Maison Rockefeller

43           Aimez les gens, détestez le système

47           Les Internationaux : Pétrole, drogue, armes et Kissinger Associates

55            L’Ukraine tombe sous le coup des banquiers fascistes

59            La prise de pétrole du Sud-Soudan par Glencore de Rothschild

63            Spéculateurs, cartels et mythes de la pénurie

69            ARAMCO et la Maison des Saoud

74           Les banques pourries canadiennes

80           La fraude du darwinisme social

84           La guerre au Yémen est une guerre pour les cartels pétroliers Rothschild/Rockefeller

86          Les États-Unis et leurs alliés ont créé l’EIIL pour une guerre perpétuelle au Moyen-Orient

88           Les 4 cavaliers du pétrole et le baril à 44US$

91          L’impérialisme des Rothschild, pressetituée et réfugiés

93          La Maison Rothschild

99         ISIS / EIIL le conte de fée

102       Le trust financier de la Standard Oil des Rockefeller

105       Qui est propriétaires des banques d’Israël ?

110       L’addiction technologique et l’agenda du Nouvel Ordre Mondial

113        L’opération d’intox de Cambridge Analytica par Facebook et le MI6

116        Le bulldog de la couronne attaque la Syrie

119       La marche des Rothschild vers la 3ème Guerre Mondiale

122       Les services de renseignements britanniques derrière le RussiaGate

125        Pourquoi Trump est l’outil de Rothschild

129       Facebook la nouvelle tour de Babel

132       L’entreprise Crown Castle et la bête du 5G

135       Caravanes, narco-oligarques et la pseudo-gauche de Georges Soros

Pour retrouver ce PDF et tous les autres en lecture, téléchargement, impression diffusion et partage libres et gratuits ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

Après cela, il sera difficile de prétendre qu’on ne savait pas, et que si on avait su… Surtout en France, car nous savons, maintenant, de qui Macron de Rothschild est le N.O.M.

JBL1960

Qui veut lire et qui veut le savoir ; Le sait ! Intervention de Michèle Sibony dans l’émission INTERDIT D’INTERDIRE

L’antisionisme est-il un antisémitisme comme un autre ?

Extrait proposé par HYPER CRAZY9 de l’émission de Frédérique Taddéï « INTERDIT d’INTERDIRE » de février 2019 sur Russia Today France

Michèle Sibony, née à Rabat, est une militante pacifiste française œuvrant pour la paix au Proche-Orient. Elle n’est pas une inconnue dès l’ouverture de ce blog ► NON ! La France n’est pas en guerre… Son gouvernement, OUI !

Et par ailleurs, Le Saker Francophone  faisant un focus sur cet extrait (plus court) dans une publication de ce jour intitulée : Bénis… Jusqu’au jour de Yahveh ? Les crimes d’Israël échappe à la justice des hommes me permet de repréciser certains faits, en regard notamment des travaux de recherches du Dr. Ezzat et des Prs. Israel Finkelstein & Neil Silberman que je publie régulièrement et ;

Sur un principe qui m’est cher du Qui cherche, trouve !

Le sujet de ce débat auquel participe Michèle Sibony a été traité en profondeur sur ce blog, dans différents billets traitant de l’antisémitisme et de l’antisionisme.

Dans l’extrait de cette vidéo, Michel Sibony explique, fort bien que pour ne pas parler du fond du problème ; « On va parler d’antisémitisme et d’antisionisme, c’est une stratégie. C’est une stratégie et nous en avons toutes les preuves, vous et moi, quand je dis « nous », ce n’est pas « nous » les militants, c’est qui veut lire et qui veut le savoir, le sait ! »

Pour expliquer sa position Michèle Sibony, qui est juive, précise également qu’elle pouvait comprendre son père : « Je sais ce que cela signifiait pour mon père qu’il y ait quelque part dans le monde, un État juif, après la guerre, après la colonisation française, je sais ce que cela signifiait pour lui et je peux le comprendre. »

Michèle Sibony explique pourquoi : « Sur un territoire vide d’habitants, on peut dire : « Là, voilà, c’est vide, ça n’appartient à personne, on va faire ce que l’on veut, c’est un choix… »*

Et de préciser : « Là ou ça s’arrête pour moi, et sans doute pour beaucoup d’antisionistes comme moi, c’est quand pour faire ça, on s’en prend à un peuple qui n’a absolument rien à voir avec toute cette histoire juive, et qui est progressivement écrasé depuis près d’un siècle dans le silence. »

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“[…] La saga historique contenue dans la Bible, de la libération par Moïse des enfants d’Israël de leur esclavage et de son voyage vers Canaan à la gloire et à la chute des royaumes d’Israël et de Judée, ne fut pas une révélation miraculeuse, mais un très brillant produit de l’imagination humaine. Il fut en premier lieu inventé, comme le suggèrent les récentes découvertes archéologiques, sur la durée de deux ou trois générations, il y a environ 2600 ans…

Ces nouvelles perceptions de la Jérusalem ancienne et des circonstances historiques qui ont donné naissance à la Bible sont dues dans une très large mesure aux récentes découvertes archéologiques. Leurs trouvailles ont révolutionné l’étude de l’ancienne Israël et ont jeté un sérieux doute sur la base historique de telles célèbres histoires bibliques comme les patriarches errant, l’exode d’Égypte et la conquête de Canaan ainsi que l’existence des glorieux empires de David et de Salomon…”

“[…] Mais cela ne veut pas dire que l’archéologie ait prouvé le narratif biblique comme étant véridique dans tous ses détails. Loin s’en faut : il est maintenant bien évident que beaucoup d’évènements de l’histoire biblique ne se sont pas produits dans l’ère particulière décrite ni de la manière décrite. Certains des évènements les plus célèbres de la bible ne se sont même clairement jamais produits.

L’archéologie nous a aidé à reconstruire l’histoire derrière la bible, à la fois au niveau des grands rois et des royaumes, mais aussi au niveau des modes de vies quotidiennes. Comme nous allons expliquer dans les chapitres qui s’ensuivent, nous savons maintenant que les premiers livres de la Bible et  leurs histoires célèbres de l’origine des Israélites, furent codifiées (et à cet égard, composées) en  un lieu et un temps identifiables : la Jérusalem du 7ème siècle AEC.

Israel Finkelstein, directeur du Sonia and Marco Nadler Institute of Archeology de l’université de Tel-AvivNeil Asher Silberman, directeur d’interprétation historique pour l’Ename Center for Public Archeology and Heritage Presentation en Belgique et  rédacteurs de la revue “Archeology” : dans “The Bible Unveiled” Touchstone Book, 2001

La Bible ‘Déterrée’ d’Israel Finkelstein & Neil Asher Silberman  traduit de l’anglais par Résistance 71 par de larges extraits, dans une version PDF N° 89 de 25 pages que j’ai réalisée à leur demande.

Et je ne saurais trop vous recommander de lire, en complément, ce PDF (N° 3 de 68 pages) réunissant les travaux de recherches du Dr. Ashraf Ezzat, dans sa version complète et dans sa dernière mise à jour (exclusivement sur ce blog) ;

Traduction de la Bible & Falsifications historiques

Qui comprend de larges extraits de traduction en français réalisés par Résistance 71 du livre du Dr. Ashraf Ezzat «L’Égypte antique n’a jamais connu ni Pharaons, ni Israélites» mais également ses très nombreuses publications, articles, transcriptions de vidéos, travaux de recherches que j’ai traduits également pour proposer ainsi à la lecture et au téléchargement gratuits une véritable contre-argumentation très pratique et la plus complète possible pour nous permettre d’exploser tous les mythes, dogmes et doctrines qui ont toujours cours aujourd’hui, perpétuant ainsi l’idée qu’un Peuple Élu par n’importe quel dieu pourrait revendiquer toutes Terres Promises par celui-ci en tous lieux et de toute éternité…

Et le Dr. Ezzat ne dit jamais que l’histoire de la bible est une invention. Il prouve juste que la location GÉOGRAPHIQUE de cette histoire n’est pas la bonne. Et qu’il ne faut pas chercher en Égypte ou en Palestine des traces de  l’ Exode ou du Palais de Salomon mais dans le Sud de l’Arabie Saoudite et au Yémen. Autre question intéressante à la lumière de ce que dit Ezzat : La guerre actuelle au Yémen, guerre qui implique Israël aux côtés de l’Arabie Saoudite, est-elle une coïncidence ?…

Tout comme il démontre que Yahvé (le dieu des Israélites) n’a jamais été mentionné dans les archives égyptiennes antiques, encore moins adoré ► Pourquoi donc les Égyptiens ne se convertirent pas en masse après les 10 plaies bibliques ?

*Sur la terre vide d’habitants : Outre que l’histoire juive est remise en cause par l’archéologie qui démontre qu’elle n’a pu avoir lieu dans les temps et les endroits revendiqués pour le moins. Nous pouvons démontrer qu’aucune terre vide (Terra Nullius) d’habitants (Res Nullus) ne pouvait être revendiquée comme n’appartenant à personne au moment de la « découverte » comme se fut le cas en 1492 pour le Nouveau Monde, mais aussi avec l’établissement de l’État d’Israël sur les terres palestiniennes qui auraient été promises par dieu lui-même au peuple juif.

Dans l’épilogue du livre « La Bible ‘déterrée » voici ce qu’on peut lire concernant : Le futur de l’Israël biblique […] La Bible hébraïque allait offrir une source sans équivalent de solidarité et d’identité à un grand nombre de communautés dans les siècles qui suivirent. Les détails de ses histoires, tirées des trésors de mémoires anciennes, d’histoires fragmentées et de légendes réécrites, posséda un pouvoir non pas comme une chronique objective des évènements s’étant déroulés dans un petit pays sur la côte méditerranéenne orientale, mais comme l’expression universelle de ce que peut-être la destinée divine d’un peuple. […]

Les colons puritains de la Nouvelle-Angleterre allèrent jusqu’à s’imaginer être les Israélites errant dans la nature sauvage, qu’ils ont recréé la Terre Promise avec ses Salem, Hébron, Goshen et Nouvelle-Canaan dans leurs nouveaux pâturages et aucun d’entre eux ne doutait de la véracité de la saga biblique.

[…] En termes historiques spécifiques, nous savons maintenant que l’épique saga biblique a en premier lieu émergé en réponse aux pressions, difficultés, défis et espoirs du peuple d’un tout petit royaume de Judée dans les décennies qui ont précédé sa destruction et par la plus petite encore communauté du Temple de Jérusalem dans la période post-exil. En fait, la plus grande contribution de l’archéologie à notre compréhension de la Bible est peut-être la réalisation que de si petites, pauvres et isolées communautés aient pu produire le cadre de base de cette saga épique qui perdure, en un si court laps de temps. […]

C’est pourquoi, nous pouvons exploser le mythe et le fondement de l’empire anglo-américano-christo-sioniste en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte ;

  1. En démontrant qu’aucune des terres prétendument « découvertes » n’étaient vides d’habitants, puisque les Nations premières méso-américaines furent ciblées et exterminées précisément par les premiers colons envahisseurs et exterminateurs débarqués pour s’accaparer des terres qu’ils avaient déclarées eux-mêmes « Terra Nullus » et les éventuels indigènes « Res Nullus », voir les bulles papales Romanus Pontifex (1455) & Inter Caetera (1493) ► Les bulles de la discorde
  2. Et de même, pour les territoires palestiniens, qui n’étaient pas une terre vide, loin s’en faut, d’habitants, ce qui devient évident à la lecture de nombreux ouvrages comme ceux plus hauts mais également d’autres de Sand, Pappé… Comme des récentes découvertes archéologiques ICI. Mais surtout lorsqu’on étudie la déclaration de Balfour du 2 novembre 1917 adressé par Arthur Balfour, le Foreign Secretary britannique à Lord Lionel Walter Rothschild, éminence de la communauté juive britannique et financier du mouvement sioniste, aux fins de retransmission. Et je vous recommande la lecture de ce PDF dans lequel Benjamin Freedman expose certains faits édifiants sur les manipulations, arrangements, trahisons des uns et des autres pour arriver à la création de l’État juif loin, très loin du narratif biblique supposé de départ…

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Voilà pourquoi notamment on relève souvent cette similitude des luttes entre les amérindiens et les palestiniens. Et sur ce point, je ne peux que recommander, expressément la lecture du livre de Steven Newcomb  en anglais  Pagans in the Promised Land : Decoding The Doctrine of The Christian Discovery en français par de larges extraits de traduction au format PDF (N° 4 de 45 pages)  Païens en Terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte. Newcomb pour ma part est celui qui va le plus loin dans l’explication et l’analyse dans la déconstruction du mythe de la Terre vide/Terra Nullius d’habitants/Res Nullus dans la conquête/domination du Nouveau Monde qui s’applique donc parfaitement à Israël.

Comme en témoigne la présentation qu’en avait faite Résistance71 à l’époque, qui traduisait de l’anglais au français : Nous traduisons de larges extraits de ce livre phare pour comprendre les fondements mêmes du colonialisme, ses racines religieuses chrétiennes racistes, suprématistes, eugénistes et génocidaires et comment en comprenant bien les mécanismes il est possible de renverser la vapeur et de priver l’empire actuel anglo-américain de sa “terre promise”. N’oublions  jamais qu’un empire sans terre est un empire à terre. Si nous voulons stopper l’empire actuel il suffit de lui retirer le tapis de sous les pieds : son territoire illégitime, volé aux peuple indigènes depuis le XVe siècle. L’avenir  de  l’humanité passe par les Amérindiens (et leur contrepartie moyen-orientale : les Palestiniens…). Pour une fois, soyons du bon côté de l’Histoire ! ► Résistance 71

Et je rajoute pour témoigner que nous pouvons agir en retirant, d’un coup sec, notre consentement, de dessous les pieds de l’Empire afin qu’il s’effondre et par effet domino  tous les empires coloniaux s’effondreront ; Ce PDF dans lequel j’expose des moyens simples mais efficaces que nous pouvons utiliser, collectivement, pour y parvenir et être, pour une fois, du bon côté de l’Histoire ► Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renoncement au baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte

JBL1960

 

Le FBI lance le « Je vous salue Marie » – La Théorie du Complot gagne ! Dean Henderson (08/08/19) Traduction JBL

Dean Henderson décoche un nouveau crochet du gauche à l’Oligarchie !

Une mandale de plus donc !

Et sur ce blog, il vous a déjà été proposé les 30 meilleurs articles en forme de coup de poing de Dean Henderson, en français, depuis 2011, dans ce PDF N° 81 de 136 pages ;

Crochet gauche une claque hebdomadaire à l’oligarchie avec Dean Henderson traduction et compilation R71 version PDF de JBL1960

Et pour ma part, j’ai intégré les 4 derniers articles de Dean Henderson, en analyse, dans ce PDF N° 100 de 55 pages  POURQUOI & COMMENT REFUSER VIA LA 5G LA VILLE CONNECTÉE

Henderson nous invitant, une nouvelle fois, à choisir soit à rejoindre les cyborgs et la dictature technotronique (et donc à fermer sa goule à tout jamais) soit à rejoindre la résistance et à l’incarner (dans cet ICI & MAINTENANT) parce que ça urge, un chouia, quand même…

Jo Busta Lally

Dean Henderson décoche un nouvel uppercut à l’Oligarchie…

Le FBI lance le « Je vous salue Marie » – La Théorie du Complot gagne !

Dean Henderson | 08/08/19 | URL de l’article source ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/08/08/fbi-throws-hail-mary-conspiracy-facts-win/

Traduit de l’anglais par JBL avec l’aide de https://www.deepl.com/translator

Le 1er août 2019, Yahoo News a publié une « nouvelle ». Ce n’est pas un hasard si le FBI a rédigé le rapport qui a soudainement fait l’objet d’une fuite en citant les théories du complot comme des menaces potentielles de terrorisme intérieur le 31 mai 2019. Entre-temps, de nombreux sites de conspiration, dont celui-ci, ont été interdits, rétrogradés et déréférencés des moteurs de recherche Google, YouTube et Facebook. Les livres ont été interdits sur Amazon.

Bien que le mémo admette que la corruption très réelle a conduit à ces « théories », ce n’est pas un hasard si, deux jours plus tard, 22 personnes ont été abattues dans un Wal-Mart d’El Paso où le « tireur » a parcouru 600 miles et est sorti du magasin avec un pantalon différent de celui dans lequel il était, selon les autorités, « car il était las de conduire et voulait manger un morceau ».

Plus tard dans la nuit, 10 autres personnes sont mortes lors d’un tir de barrage dans le bar du centre-ville de Dayton, dans l’Ohio.

Le tireur d’El Paso était, selon le manifeste qui lui a été attribué et qui a circulé partout sur le net diffusé de son propre site Web avant d’être interdit, un «suprémaciste blanc». (NdJBL : INFO LCI : la mère du tireur avait prévenu la police… Qui n’a rien fait).

Le tireur de Dayton était lui un « partisan de la gauche radicale d’Elizabeth Warren » (NdJBL : Co-listière de Bernie Sanders ICI).

Le moment de ces fusillades dans le sillage du rapport du FBI est, au mieux, suspect. Il en va de même pour les antécédents disparates et non établis des « tireurs ». Rappelez-vous que le terme « théorie du complot » a été inventé par la CIA après l’assassinat de Kennedy dans le but de discréditer les milliers de personnes qui ne croyaient pas que les balles pouvaient voler à reculons. (NdJBL : Théorie de la balle magique : 1 balle pour 7 blessures, ICI).

Hier, j’ai entendu un message d’intérêt public sur une station de radio locale soulignant l’importance de se faire vacciner. (NdJBL : Dossier REFUSER l’obligation vaccinale)

Ce matin, sur une autre station de radio locale, j’ai entendu un autre message d’intérêt public disant aux gens que « boire de l’eau fluorée » était le meilleur moyen d’assurer la santé dentaire. Vous en avez peut-être entendu parler dans votre région, puisque je pense qu’il s’agit d’un effort de propagande à l’échelle nationale.

Deux des « Théories du Complot » les plus ridiculisées par la police de l’Alphabet concernent les dangers des vaccinations et du fluorure.

Tout cela survient au même moment où des millions de personnes dans le monde entier s’éveillent au fait que les « autorités » ont fabriqué l’histoire, la science, la religion et l’économie. Nombreux sont ceux qui savent maintenant aujourd’hui que la Couronne veut la mort de la plupart d’entre nous. (NdJBL : Contre l’Agenda oligarchique de dépopulation)

En dernière analyse, la publication du rapport du FBI – non pas à la télévision ou dans les journaux, mais sur Internet, où malgré les origines du système d’armes DARPA, les faits de conspiration sont en train d’éroder l’autorité usurpée de la Couronne – est un autre signe de faiblesse des oligarques fascistes fous qui ont cannibalisé cette planète.

Ces imbéciles espéraient-ils que la publication à point nommé de ce rapport du FBI, associée aux deux traumatismes des fusillades de masse qui ont suivis, assimilerait les « théoriciens radicaux de la conspiration/du complot » à des « fusillades de masse » dans l’esprit du public, amenant les gens à abandonner leurs parents et amis qui ont la terrible habitude de chercher la vérité ?

Au lieu de cela, la masse critique des prises de conscience continue d’exploser dans un nouveau bond en avant quantique.

Les cannibales ont perdu le contrôle de leur projecteur/caméra et ils savent que le concert est presque terminé.

Comme leur récente frénésie de censure, ce cri de désespoir du « Je vous salue Marie » ne fera que convaincre davantage le public de la nature trompeuse, ténue et fragile de la matrice et de ses faibles contrôleurs de la Couronne de Néphilims consanguins.

Dean Henderson, est l’auteur de 6 livres : Big Oil & Their Bankers in the Persian Gulf: Four Horsemen, Eight Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror Network, The Grateful Unrich: Revolution in 50 Countries, Stickin’ it to the Matrix, The Federal Reserve Cartel, Illuminati Agenda 21: The Luciferian Plan to Destroy Creation & Nephilim Crown 5G Apocalypse

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Par ricochet, lorsqu’on traduit et relayons, Dean Henderson, ou les Natifs et les peuples premiers, le Dr. Ashraf Ezzat, les auteurs et/ou anthropologues anarchistes passés, présents et/ou en devenir, ou qui que ce soit qui aura pris l’habitude de chercher la vérité et donc de remettre en cause les discours officiels on bénéficie du même traitement de censure, pour le moins, avec le déréférencement par Gogole des moteurs de recherche et pour ma part étant trop minuscule mais surtout du fait que je ne suis sur aucun réseau social.

You Tube se contentant de passer son robot nettoyeur pour effacer toutes les vidéos qui dénoncent les mensonges de l’Empire du Goulag Levant qu’il ne tient qu’à nous d’exploser en lui retirant notre consentement, d’un coup sec, pour le faire tomber à la vitesse de la chute libre…

Pour y parvenir, je vous propose de consulter cette page de mon blog ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960, elle contient toutes les versions PDF que j’ai réalisées pour nous permettre d’y parvenir. Et c’est en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage totalement gratuits car j’estime, autant que faire ce peut, que tout ce qui participe du développement de l’Humanité et de l’Éveil de nos consciences DOIT être accessible à tous et gratuitement !

Aussi, si vous trouvez votre bonheur, n’hésitez pas à le partager sans aucune pitié !

Jo Busta Lally