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Interview de Jean-Loup Izambert et Claude Janvier, auteurs de : Le Virus et le Président, sorti le 11 Décembre 2020

Jean-Loup IZAMBERT et Claude JANVIER : Le virus et le président – Enquête  sur l'une des plus grandes tromperies de l'Histoire (Is Edition) Sortie le  11 décembre 2020 – Le blog A

À relier avec ce billet de présentation en analyse des auteurs et du livre ► LE VIRUS ET LE PRÉSIDENT – Jean-Loup Izambert et Claude Janvier – IS Édition, parution nationale le 11 décembre 2020

À propos des auteurs : Jean Loup Izambert & Claude Janvier sur ce blog.

MàJ du 6 janvier 2021 : Source originale du 2 janvier 2021 : Hervé pour Le Saker Francophone ► https://lesakerfrancophone.fr/jean-loup-izambert-et-claude-janvier-le-virus-et-le-president 

VIA Les Moutons Enragés du 5 janvier 2021 

Complété & Enrichi par JBL1960

Interview des auteurs ;
Bonjour Messieurs, pourquoi cette collaboration ? Vous vous connaissiez déjà ?

Jean-Loup Izambert : Oui, Claude et moi étions déjà en train de travailler sur deux autres ouvrages, l’un sur la colonisation des esprits par les sociétés transnationales U.S., l’autre sur l’état de la France au bout d’un demi siècle de pouvoir atlantiste. Par ailleurs, je menais de mon côté une enquête sur des laboratoires travaillant pour l’armée US sur des armes biologiques offensives et une autre sur les dessous de l’Union dite « européenne ». L’apparition soudaine de la pandémie ayant pour origine le virus SRAS-CoV-2 nous a tout naturellement conduits à suspendre nos travaux en cours pour nous intéresser à cette situation nouvelle. Nous avions déjà analysé plusieurs données comme le rôle de l’Union « européenne » dans la déréglementation de l’économie ou la destruction du système de santé publique. Nos recherches nous permettaient d’avoir un éclairage plus complet sur le contexte des crises sanitaire et économique et financière que la simple comptabilité médiatique du nombre de personnes infectées ou de morts.

Vous dédiez ce livre à ceux qui ne se sont pas vendus à Big Pharma. Où en est-on de l’emprise de la corruption en France. Il ne s’agit encore que d’un mince verni de technocrates idéologisés ou tout est vermoulu ?

Claude Janvier : Nous évoquons le cas de ce que l’on désigne par Big Pharma car dans le cas d’une pandémie ce sont surtout les sociétés transnationales de la pharmacie qui sont concernées. En réalité, au-travers de Big Pharma c’est tout un système qui est en cause. C’est celui d’une oligarchie financière omniprésente dans les coulisses du pouvoir et qui se sert de l’État pour satisfaire ses objectifs d’appropriation de « nouveaux territoires économiques » par tous moyens, de la corruption de décideurs à la guerre. Nous consacrons plusieurs chapitres à cette question pour expliquer comment des « assassins financiers » préparent le lit des sociétés transnationales et comment l’Union « européenne » leur sert de relais pour opérer la déréglementation financière, économique et sociale dont ces sociétés transnationales ont besoin. Un exemple pour illustrer les dégâts de cette politique : dans le secteur de la Santé, au nom de « la liberté des entreprises », entre 2011 et 2018, la Commission européenne a recommandé à 63 reprises aux États membres de privatiser des pans entiers du secteur de la santé publique et de réduire de plusieurs milliards d’euros les dépenses publiques en matière de santé.

Résultat de cette politique : aujourd’hui 7 Français sur 10 reportent des soins ou renoncent à se soigner soit par faute de moyens financiers, soit en raison de délais d’attente trop longs ou encore de pouvoir accéder à un spécialiste. On peut effectivement dire que tout est vermoulu par le fait que dès ses origines l’organisation des « États-Unis d’Europe » a été conçue pour favoriser l’hégémonie des États-Unis. Ce diktat de Washington pour imposer son système politique et économique se réalise de diverses manières. Mais c’est surtout l’intense activité des lobbies anglo-saxons dans les centres de pouvoir de l’Union « européenne » et des États qui permet à ces sociétés de prendre des positions hégémoniques.

Le cas des vaccins contre la Covid-19 en est un exemple dramatique. Ces sociétés savent que leurs vaccins pourraient présenter d’éventuels dangers. Elles n’ont pu encore identifier ceux-ci car, comme le rappelle le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), il faut plusieurs années d’observation pour avoir la preuve de l’efficacité du vaccin sur le terrain et bien connaître ses effets secondaires. Preuve en est qu’elles se gardent bien aujourd’hui d’en garantir l’efficacité complète comme la sûreté. Mais, comme elles veulent vendre massivement et rapidement ceux-ci pour réaliser des milliards de profits en profitant du climat de peur dans l’opinion publique, elles cherchent a être déresponsabilisées des effets secondaires qu’ils pourraient provoquer. Pour échapper à toute éventuelle poursuite judiciaire, elles ont traité avec la Commission européenne afin de dégager leur responsabilité des conséquences de ces possibles effets secondaires.

Ce seront les États de l’Union « européenne » qui prendront en charge à leur place les indemnisations financières de personnes qui seraient atteintes par ces effets secondaires susceptibles de causer, comme cela a été mis en évidence avec d’autres médicaments, de graves préjudices physiques et même la mort dans certains cas.
Il ne faut pas s’étonner de cette compromission entre des dirigeants de sociétés transnationales et ceux de l’Union « européenne » puisque Bruxelles est aujourd’hui, après Washington, la seconde place au monde par le nombre de lobbies qui campent près de ses organes de décision. D’ailleurs, pourquoi faire tant de tapage sur ces vaccins potentiellement dangereux en l’état quand des traitements comme l’Hydroxychloroquine, l’Azithromycine ou l’Ivermectine, vulgarisée notamment par le docteur Gérard Maudrux et efficace en action prophylactique comme thérapeutique, existent ?… Le ministre de la Santé, l’administration de ce ministère et le Conseil de l’ordre des médecins ont tout fait pour mettre à l’écart ces traitements efficaces et les professionnels de santé comme les médecins généralistes et les spécialistes qui les ont utilisés avec succès ! Là est le scandale d’État !

Pourquoi focaliser le titre sur le président français, n’est-ce pas réduire le problème à une personnalité qui ne semble pas forcément être plus qu’un acteur parmi d’autres ?

J-L.I. : Le président Macron est le premier représentant de l’État français qui conduit sa politique avec son Premier ministre et son gouvernement. Il est présent au sein du premier cercle du pouvoir politique français depuis l’année 2012. Il y a exercé différentes responsabilités comme Secrétaire général adjoint du cabinet du président Hollande, puis comme ministre de l’Économie du gouvernement Valls et a été à l’initiative de différentes lois avec d’autres ministres pour privatiser des pans entiers de l’économie. Par ailleurs, il est un partisan de l’Union « européenne » et un atlantiste qui engage la France dans les aventures militaires de Washington. Il continue aujourd’hui la politique atlantiste menée par ses prédécesseurs et est à ce double titre l’un des principaux responsables de la crise sanitaire qui s’ajoute à la crise économique et financière dans laquelle il a également une part de responsabilité.

Il est donc l’acteur essentiel de la politique que connaît la France en amont et au moment de la pandémie même s’il n’est pas le seul responsable, loin de là, des désastres provoqués par ses deux Premiers ministres, leurs ministres de la Santé et de l’Économie et de nombreux hauts fonctionnaires à la tête de diverses administrations. Cela étant dit, il a été élu en mai 2017 par une minorité de Français mais une majorité de votants. En conséquence ceux qui ont appelé à voter pour lui et voté pour lui sont mal placés pour le critiquer aujourd’hui d’autant que chacun pouvait alors juger de son action dans ses précédentes responsabilités. Il n’est bien sûr pas le seul en cause comme nous le montrons dans Le virus et le président.

D’ailleurs dans votre préambule, vous ciblez des responsables à Bruxelles et à Paris ? Et Londres, Berlin, Washington ?

C.J. : Il y a des différences entre États au sein de l’Union « européenne ». Par exemple, tous les États n’appliquent pas de la même manière les recommandations de l’Union demandant de privatiser les structures de soins et de réduire de manière drastique les dépenses de santé publique. Par exemple, alors que nous avions un système de santé publique envié à travers le monde dans les années 60, aujourd’hui la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Islande ou l’Autriche ont des systèmes de santé publique plus performants. Nous évoquons dans Le virus et le président plusieurs de ces aspects quand nous traitons de la situation du système de santé publique français et du rôle joué par l’Union « européenne » dans la gestion de la crise sanitaire dans le chapitre Mort programmée sur ordonnances.

Nous avons choisi de traiter d’abord de ce qui se passe en France, comment et pourquoi la crise sanitaire s’est développée et quels rôles ont joué les dirigeants politiques à Paris et à Bruxelles puisque la France est encore membre de l’Union « européenne ».

Par ailleurs, ce virus, dont l’origine n’est pas encore établie de manière certaine, est nouveau. Il faudra donc du temps, sans doute plusieurs années, pour que les scientifiques tirent des conclusions précises sur ses caractéristiques, les moyens de le combattre préventivement et curativement, etc. Depuis le début de l’année 2020 nous assistons dans les médias français à une déferlante d’informations souvent non vérifiées et fausses, pour la plupart issues du gouvernement ou d’administrations, comme nous le montrons en reprenant l’historique de la pandémie.

Un exemple parmi tant d’autres : Le Conseil scientifique, qui conseille le gouvernement en matière sanitaire, est dirigé par le Pr Delfraissy. Ce dernier déclarait à la presse le 26 octobre 2020 et je cite « …il y a 100 000 cas par jour du coronavirus. On compte les cas diagnostiqués, les non diagnostiqués et les asymptomatiques. » Je vous laisse juge de l’énormité de ce genre de déclaration, sans qu’elle soit remise en cause par les médias mainstream. La déferlante de nouvelles alarmantes relevant plus d’une propagande honteuse que de faits réels ont conduit le général Dominique Delawarde, ancien chef du bureau Situation-Renseignement-Guerre Électronique de l’État-major Interarmées de Planification opérationnelle, à qualifier ce bourrage de crâne d’ « hystérisation de l’opinion publique ». Permettre au lecteur d’appréhender la réalité nous obligeait à limiter notre enquête au cas français qui est déjà l’un des plus complexes par la désinformation dont cette pandémie est l’objet.

Votre préfacier, le Dr Trotta, parle d’une oligarchie qui cherche par tous les moyens à s’enrichir sur le dos des peuples. Est-ce vraiment une simple question d’argent pour une oligarchie qui tient les plus grandes banques commerciales et surtout la planche à billet via les banques centrales occidentales ?

J-L.I. : L’oligarchie financière capitaliste est une classe apatride avant tout intéressée par son enrichissement. Cette course au profit maximum immédiat la conduit naturellement à tout mettre en œuvre afin de protéger ses privilèges et de préserver son système de pillage des peuples et de surexploitation. Or, celle-ci est aujourd’hui mise en cause jusqu’au cœur de plusieurs de ses principaux centres de décision. Par exemple, les Bourses de valeur peuvent plonger du jour au lendemain. Ainsi que nous le rappelons en faisant référence au travail de recherche mené par Jean-François Gayraud, haut fonctionnaire de la Police nationale spécialisé dans la criminalité économique et financière, et publié sous le titre de Le nouveau capitalisme criminel, les transactions financières se déroulent désormais dans des conditions telles que des entreprises comme Google peuvent voir leur capitalisation boursière chuter de 22 milliards de dollars en trois heures ! Mary Shapiro, la présidente de la SEC, reconnaissait elle-même, en octobre 2012, combien des marchés fragmentés et interconnectés sont particulièrement vulnérables. La chute d’une plate-forme peut ainsi se propager en « cascade » et contaminer d’autres places boursières.

Mais le « jeu de la cascade » est plus dangereux que celui des « dominos » car la vitesse des transactions « implique que des problèmes d’infrastructure, même petits, peuvent causer des dégâts majeurs ». Pour parvenir à ses fins l’oligarchie financière a besoin de contrôler l’État, la monnaie et la guerre. Sans la guerre, une guerre aujourd’hui totale et multiforme, le Capital ne pourrait jamais se reconstituer. Les grands propriétaires privés de la finance et de l’économie ont besoin de l’État pour assurer la survie de leur système comme hier la noblesse avant la Révolution de 1789. Voyez comment les dirigeants de l’État protègent la classe des oligarques en mettant ses caisses à leur disposition. Ces milliards d’euros de fonds publics annuels leur permettent de se redéployer en se concentrant. C’est aussi le cas lorsqu’ils font financer le chômage qu’ils créent par l’État ; c’est encore le cas lorsqu’ils font financer par l’État les guerres qu’ils doivent mener pour s’accaparer de « nouveaux territoires économiques ».

À moins d’être complètement aveugle ou d’une mauvaise foi grotesque, personne ne peut nier le constat que nous faisons : En France comme en Europe de l’ouest et sur certains pays d’Europe centrale et du sud, la guerre menée par l’oligarchie contre les peuples se caractérise par un état d’urgence financier – allongement de la durée du travail, blocage des salaires et des retraites, réduction de la législation du Travail, recours à une immigration massive, etc. – qui réduit les droits du travail et les droits de la sécurité sociale (santé, éducation, logement, etc.). Après que l’état d’urgence antiterroriste ait suspendu les droits « démocratiques », l’état d’urgence sanitaire achève d’enlever au peuple français le peu de libertés qu’il lui restait. Ce système devenu dictatorial, toujours sous couvert de libéralisme et d’assurer la sécurité des Français, ne peut perdurer que pour deux raisons : la peur répandue et entretenue dans le peuple à coups de mensonges d’État fortement médiatisés pour qu’ils se tienne tranquille et l’absence d’organisation politique capable de rassembler une majorité consciente des mesures à mettre en œuvre pour rompre avec ce système.

De part les sources et les termes choisis, le livre a un souffle que je qualifierai presque de marxiste ? Ce livre a été écrit dans l’élan de cette « crise » sanitaire ou était-il déjà en gestation sous cette forme, cette crise n’étant que la dernière en date d’une situation déjà profondément enracinée et le prétexte pour vous pour cette critique de fond ?

C.J. : Il n’est nul besoin d’être marxiste pour constater les faits que nous rapportons en cherchant à les expliquer et en montrant ce qui se cache derrière certains d’entre eux. Nous avions déjà procédé à l’analyse des conséquences de la crise économique et financière pour l’un des autres ouvrages auquel nous travaillons. Cette crise sanitaire ne résulte pas de la virulence du virus SRAS-CoV-2 mais de la situation catastrophique du système de santé publique. Elle vient se greffer sur la crise économique et financière en ajoutant du malheur au malheur. Comme nous le montrons dans le chapitre intitulé Camouflage, le pouvoir politique utilise la crise sanitaire dont il est responsable pour lui faire porter la responsabilité de la crise économique et financière dont il est également responsable par sa politique. Bien avant que n’apparaisse le SRAS-CoV-2, les grands propriétaires privés de la finance et de l’économie profitaient de plus de 200 milliards de dollars annuels de fonds publics et d’exonérations fiscales et sociales de toutes sortes pour moderniser l’outil de travail – qu’ils délocalisent -, préserver l’emploi, – qu’ils assassinent -, fermant des entreprises rentables comme nous en donnons l’exemple.

Par contre, dans une opacité de gestion totale les dirigeants de ces sociétés transnationales n’oublient surtout pas d’exporter une grande partie de leurs bénéfices et de leurs fortunes dans des places off-shore. Ils reçoivent aujourd’hui de nouveaux milliards de fonds publics pour procéder à des suppressions d’emplois massives déjà programmées, pour nombre d’entre eux, avant la crise sanitaire. Les analyses et prospectives des analystes de Janus Henderson Investors (JHI), groupe anglais basé à Londres, spécialisé dans la gestion d’actifs mondiaux, dont nous publions des extraits d’un rapport très peu médiatisé, indiquaient au mois d’avril 2020 que la crise sanitaire n’aura que peu de conséquences sur les dividendes que toucheront à la fin de 2020 et 2021 les actionnaires des sociétés cotées en Bourse. Ils soulignent qu’ « un certain nombre de sociétés ont suspendu le paiement de leurs dividendes alors qu’elles avaient des bilans solides et suffisamment de liquidités pour les payer. » Ce n’est donc pas qu’ils ne peuvent pas payer les dividendes aux actionnaires mais qu’ils doivent faire profil bas pour obtenir encore plus de prêts garantis par l’État ou encore plus de programmes de rémunération des salariés !

Ce n’est pas la Covid-19 qui est responsable du fait que la France soit devenue l’un des pays les moins industrialisés d’Europe. Le secteur industriel ne représentait déjà plus que 11% de son activité économique bien avant la pandémie du SRAS-CoV-2. Comme vous le dites justement, la crise économique et financière était déjà « profondément enracinée ». C’est aussi pourquoi quand le président Macron déclare qu’il veut « reconstruire une économie forte et souveraine » après avoir contribué durant des années à la détruire et à la rendre dépendante nous disons que c’est un peu comme si une dinde voulait fêter Noël. Ou alors il doit faire procéder à la nationalisation de la société Alstom pour lui redonner sa splendeur déchue après qu’il l’ait abandonnée à la société US General Electric…

Il y a un aspect de notre situation en ce début de 21ème siècle qui m’intéresse beaucoup et que je n’ai vu qu’à peine effleuré dans votre texte, la démographie. La population solvable vieillit et arrête globalement de consommer. C’est une situation de stress énorme pour les mécanismes sous-jacent comme le refinancement du système bancaire. Cette crise sanitaire n’est-elle pas aussi la résultante d’une crise plus profonde ?

J-L.I. : C’est une question qui mérite d’être soulevée car elle met en évidence une autre tromperie de certains politiciens français. La population solvable vieillit mais n’arrête pas de consommer. Elle consomme moins certains produits mais consomme différemment, se porte vers d’autres biens et services, du moins pour ceux qui peuvent encore consommer. Pour rappel, l’’étude de juin 2020 de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) indiquait qu’ « en tenant compte des prélèvements sociaux, la pension moyenne s’élève à 1 382 € ». 1,14 million des retraités vivaient en-dessous du seuil de pauvreté tandis que 568 000 bénéficiaient d’une allocation de minimum vieillesse.

Cet argument du vieillissement de la population est déjà utilisé par les politiciens bourgeois qui veulent rallonger la durée du travail et réduire le code du Travail en une peau de chagrin. Ils « oublient » juste de dire que si le nombre de retraités augmente le nombre d’actifs en croissance est resté stable jusqu’en 2010 et devrait le rester jusqu’en 2050. Ils « oublient » également de dire, comme le rappelle l’Insee, que depuis 1960 la productivité a au moins été multipliée par 5, ce qui signifie qu’un actif de 2010 produisait 5 fois plus de richesses qu’un actif de 1960.

Et, ils « oublient » encore de dire que, selon le 8ème rapport du Conseil d’Orientation des Retraites (COR), dans les 40 prochaines années la productivité devrait encore doubler. Ils comptent sur l’ignorance de la population des réalités économiques et sociales pour lui imposer de nouvelles mesures antisociales. Ils dissimulent encore que ces vingt dernières années la richesse de la France a doublé et devrait encore doubler d’ici à 2050. Mais, surtout, ils se gardent bien de dire que ces 30 dernières années 10% de la richesse produite, soit 200 milliards d’euros, a été transférée de la rémunération du travail vers les profits, soit huit fois le déficit de la Caisse d’assurance vieillesse ! Du reste, si, d’une manière générale la population vieillit dans les pays d’Europe, les grandes banques ne s’en portent pas plus mal et adaptent leurs offres tant en direction de leur clientèle d’affaires que des particuliers. Le montant des dividendes que s’octroient les actionnaires des grandes sociétés économiques et financières n’est pas vraiment stressé par le vieillissement de la population.

Ainsi que nous le décrivons en nous appuyant notamment sur les analyses de la Janus Henderson Investors, en dix années, de 2009 à 2019, « les investisseurs sur le revenu ont, en 2019, perçu 694 milliards de dollars US de dividendes de plus qu’il y a dix ans. Les sociétés ont également, à travers le monde, versé à leurs actionnaires le montant impressionnant de 11 400 milliards de dollars US au cours des dix dernières années.» Qu’en est-il pour les sociétés françaises ? Parmi les pays du continent européen, « la France est le principal payeur de dividendes en Europe et, grâce aux importants dividendes extraordinaires de Natixis et d’Engie, a été le seul pays à afficher des paiements record en 2019. » La situation des Français s’est-elle améliorée pour autant durant la même décennie ?

Non, loin de là bien au contraire ! Sur la même période le chômage, la précarité, les difficultés pour la majorité des Français et même la pauvreté et la très grande pauvreté n’ont cessé d’augmenter. S’il y a du stress ce n’est donc pas dans les mécanismes du système bancaire mais bien dans le monde du travail qui connaît une dégradation continue de sa situation. Comme vous avez pu le lire, nous rapportons différentes études, enquêtes et témoignages sur cet aspect de l’aggravation de la crise économique et financière. Ce n’est pas le vieillissement de la population qui est responsable du fait que la France soit aujourd’hui l’un des pays d’Europe occidentale où l’on se suicide le plus, y compris parmi les professionnels de la santé : 25 suicides par jour soit en moyenne un peu plus d’un par heure, la deuxième cause de décès chez les 15-44 ans et la deuxième cause également chez les agriculteurs après le cancer. La crise sanitaire n’est qu’une résultante, parmi d’autres comme le saccage du travail ou l’aggravation de la précarité, de la crise économique et financière qui détruit le système de santé publique.

Du coup Macron a peut-être raison d’en appeler à la Guerre, non pas la Guerre contre le virus mais au passage à une économie de Guerre, administrée, calibrée, habillée par ce Grand Reset, ce green-washing pour  garder  le  contrôle  des  narratives  et  le  pouvoir ?

C.J. : Les grands propriétaires privés de la finance et de l’économie n’ont pas besoin d’un quelconque « grand reset » pour poursuivre la privatisation de la Terre et de l’humain, des terres agricoles au ventre des femmes afin de transformer le monde en un vaste marché. La guerre sous toutes ses formes – endettement de pays, sanctions diplomatiques, financières, économiques contre ceux qui s’opposent à leur hégémonie, sabotage de projets économiques entre les peuples pour imposer leurs entreprises, corruption de dirigeants, subversions et coups d’État contre les dirigeants qui veulent préserver la souveraineté de leur pays, guerre militaire totale – est à l’œuvre avec l’appui de l’État.

Vous remarquerez du reste que les députés français sont particulièrement aphones sur ces questions essentielles ! Macron n’est qu’un représentant de l’oligarchie financière qui a bordé son accession au pouvoir pour défendre ses intérêts. Ses principales décisions – guerres contre des peuples, privatisations, réduction du code du Travail, désindustrialisation, suppressions d’emplois, réduction de l’espace public (santé, éducation, logement, recherche, etc.) au profit d’intérêts privés égoïstes, augmentation des taxes, diminution de l’imposition des sociétés transnationales – sont, sous couvert de libéralisme, guidées par les demandes du grand patronat.

Voyez comment il a fait bombarder la République arabe syrienne en avril 2018 à la demande de Washington ! Voyez comment il continue, à la suite de ses prédécesseurs, de détruire les systèmes de santé publique, de l’éducation nationale, de laisser liquider des entreprises rentables et performantes comme Alstom ou Arjowiggins. Peu importe que le président Macron conserve le pouvoir. L’essentiel pour l’oligarchie financière est qu’il créé les conditions afin qu’elle puisse s’approprier de « nouveaux territoires économiques ». Ceux-ci peuvent être des entreprises, à l’exemple d’Alstom, des marchés, à l’exemple des vaccins contre la Covid-19 autorisé sur la marché alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de leur efficacité ou de leur dangerosité n’a été publié à ce jour, des pays, à l’exemple de l’Irak, de la Libye, de la Yougoslavie, de l’Ukraine ou d’autres pour s’en approprier les richesses.

Nous décrivons comment dans plusieurs chapitres dont ceux sur Le tableau de chasse des assassins financiers et Les « écrasés ». Nous ne pouvions que nous arrêter sur ceux que nous appelons les « écrasés », ces messieurs du CAC 40 qui se plaignent du trop de charges depuis la nuit des temps et qui sont surtout la plus grosse charge dans le budget de l’État comme dans celui des entreprises qu’ils dirigent.

En toute fin de livre, vous parlez de « souveraineté retrouvée » ? Le système disperse avec habileté, les forces populaires, souveraines par définition. Comment définissez vous la souveraineté ? Et qu’allons nous retrouver ?

J-L.I. : La souveraineté c’est « le pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple ». L’expérience montre que pour y parvenir il faut que les consciences citoyennes s’informent, s’éduquent, se mobilisent et aient l’audace de l’action, de l’utopie et, si nécessaire, de l’indiscipline pour préserver l’espoir. Sans proposition de changements radicaux, sans mobilisations populaires sur des objectifs de rupture avec le capitalisme, les Français sont condamnés à la dépendance – voyez l’affaire Alstom ou de la destruction du système de santé publique par l’Union « européenne » – et à pousser des coups de gueule épisodiques sans lendemains : Bonnets rouges (octobre 2013), Nuit debout (mars 2016), marins-pêcheurs en colère (mai 2008, mars 2014, juin 2016, octobre 2017, novembre 2018), « Mobilisation des policiers en colère » (octobre 2016), agriculteurs en colère (très souvent, mais surtout en septembre 2015 et en novembre 2018), mouvement des Gilets jaunes (depuis octobre 2018), Avocats en colère (dès janvier 2020), « Blouses blanches, colère noire » (mouvement qui se développe depuis plusieurs années et gagne en ampleur en 2020)… Et après quoi ? Rien !

Pourquoi ? Car il manque un parti révolutionnaire, [NdJBL : je suis en parfait désaccord sur ce point avec les auteurs, je m’en explique ci-dessous) en prise avec le peuple, capable d’ouvrir le débat dans tout le pays, de collecter et de synthétiser les mesures urgentes et à moyen et long terme à mettre en œuvre sans lesquelles il ne peut y avoir de changement réel, de mobiliser massivement sur ces propositions. La situation actuelle pose deux questions essentielles : le passage à une nouvelle démocratie avancée et le contrôle de la grande finance et des secteurs clés de l’économie par le politique afin de remettre ceux-ci au service de l’intérêt général. Il ne s’agit pas, bien sûr, de remplacer des énarques de gauche par des énarques de droite pour connaître la même gestion catastrophique, sur le seule base des critères de rentabilité financière, au service des mêmes intérêts de la même grande bourgeoisie affairiste. La question posée est celle de la rupture avec le système.

Ouvrons les livres de compte des sociétés transnationales et vous allez voir que contrairement aux discours des pleureuses politiciennes du pouvoir sur le thème des « caisses de l’État qui sont plus que vides » il y a de l’argent dans le pays pour bâtir une France nouvelle. Il y a même beaucoup d’argent, des milliards d’euros, à récupérer chez ceux qui s’empressent d’exporter une grosse partie des bénéfices des grandes entreprises qu’ils dirigent et des fortunes qu’ils accumulent dans des structures offshore où, comme nous le rappelons, « le secret des transactions est la règle ». Ces milliards d’euros, produit du travail des Français, ne retournent pour l’essentiel ni dans l’investissement en France ni dans les caisses de l’État pour le développement et l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Sans souveraineté populaire, sans France libérée du carcan de l’Union « européenne » et du danger de l’OTAN, aucune de ces ruptures ne peut être engagée.

Dans cet élan marxiste, vous concluez bien évidemment sur l’idée de révolution. Sans vous demander de nous dire les augures, comment voyez-vous cette année 2021 qui s’ouvre et votre avis sur le moyen terme ?

C.J. : Est-il vraiment nécessaire d’être marxiste pour vouloir que les choses changent en France et ailleurs dans le monde ? Je ne le pense pas. Par ailleurs, s’il est un domaine où nous nous gardons bien de faire des prévisions c’est celui de la politique. L’année 2021 sera ce que les Français en feront. Toutefois, ça semble mal parti, car le Pr Delfraissy qui dirige le Conseil scientifique a annoncé le 18 décembre 2020 à la presse que 2021 ressemblera à 2020…Un autre problème de taille est, pour la France, le taux énorme d’abstentions lors de chaque élection nationale.

La raison en est moins que les Français se désintéressent de la politique que le fait qu’ils ne se retrouvent pas dans les propositions d’aucun parti politique et qu’ils ne veulent plus être trompés. Du Parti communiste au Rassemblement national en passant par « les partis de la plaine et du marais », aucun parti ne propose la nécessaire restructuration du secteur bancaire, la gestion démocratique des grandes entreprises, la possibilité pour les citoyens de contrôler le travail des élus et des fonctionnaires dirigeants d’administrations, la refonte des grandes écoles comme l’ENA ou l’École Nationale de la Magistrature, une réforme administrative complète mettant un terme à la bureaucratie et aux réseaux de clientélisme des anciens des grandes écoles comme l’avait proposé en 1982 le ministre communiste Anicet Le Pors auquel nous donnons la parole, etc.

Autre exemple, celui de la promotion d’une politique de paix tous azimuts. Les députés communistes ont déposé une proposition de résolution à l’Assemblée nationale pour que notre pays sorte de l’OTAN et des guerres de Washington. Mais quels autres élus la soutiennent ? C’est pourquoi nous disons que l’on ne peut affronter les réalités d’aujourd’hui et les défis de demain avec les vieilles mentalités conservatrices, les idées reçues et les institutions d’hier. Par exemple, que l’on ne vienne pas nous dire qu’une majorité de Français n’est pas favorable à quitter cette Union « européenne ». Mais, pour franchir le pas, sans doute manque-t-il une vision claire et plus précise de ce que pourrait être une Europe de la coopération et de la paix du détroit de Béring à la mer d’Irlande ? Nous sommes sans doute le continent le plus riche culturellement, historiquement, géographiquement, économiquement, politiquement et cette Union nous rabaisse à l’état de terrain vague sinistré qui devrait être voué à servir les intérêts de l’U.S. Imperium !

Cela vaut également pour les rapports du politique avec l’économique comme, de manière générale, pour la question de la démocratie. À l’ère des nouvelles technologies de l’information et de la communication, la vie démocratique ne peut plus se résumer, sous peine de disparaître, à poser un bulletin de vote dans une urne tous les 5 ou 6 ans. C’est la supériorité du mandat impératif sur le mandat représentatif qui oblige l’élu à rendre compte de son activité devant ses électeurs et à pouvoir, si nécessaire, en être démis s’il ne tient pas les engagements pour lesquels ils lui ont confié leur voix.

Le mandat impératif est beaucoup moins confortable que le représentatif et l’on comprend pourquoi, depuis 1791 les Constitutions françaises, à l’exception de celle de 1793 jamais appliquée, ont interdit ce dispositif de contrôle populaire et de révocabilité des élus. Comme on dit, « la soupe est bonne » avec le système représentatif. Il maintient le peuple à l’écart du pouvoir et institue, de fait, la domination d’une élite – les « représentants de la nation » – qui s’arroge seule sans en rendre compte au peuple et sans avoir à s’expliquer de ses choix le privilège de décider de tout pour lui, y compris de la guerre pour des intérêts privés totalement étrangers aux siens !

Vous ne serez pas surpris qu’aucun parti politique français ne propose, là aussi, de rupture avec ce système. Marx disait que parvenu en fin de cycle un système politique, quel qu’il soit, secrète sa propre caricature. N’est-il pas dramatiquement sinistre de voir des français, parmi lesquels des dirigeants d’organisation syndicales, soutenir ou applaudir en mai 2017 l’élection d’un président qui leur annonçait vouloir supprimer 120 000 emplois en cinq ans dans la fonction publique alors que le pays manque déjà de médecins, d’infirmières, de spécialistes, de chercheurs, de structures de soins, d’instituteurs, de professeurs, de juges, de fonctionnaires pour le bien de l’intérêt général ?!

Déjà, entre 1993 et 2018, 103 000 lits d’hôpitaux ont été supprimés par les dirigeants qui se sont succédé au pouvoir et ont appliqué à la France les recommandations de l’Union « européenne ». Dans plusieurs enquêtes menées et publiées à la fin de l’année 2020, le mensuel Bastamag.net (www.bastamag.net) ICI recensait plus de 4 000 lits hospitaliers qui ont été fermés en 2018 puis à nouveau 3 400 en 2019.

Ces fermetures s’ajoutaient aux 69 000 places d’hospitalisation à temps complet qui ont été supprimées entre 2003 et 2017. Aujourd’hui, en pleine crise sanitaire, le président Macron, son Premier ministre et son gouvernement continuent de défaire le service public de santé. À l’heure où nous parlons, en janvier 2021, en pleine crise sanitaire, depuis le mois de mars 2020 le pouvoir continue de supprimer des milliers de places d’hospitalisation à temps complet alors que l’hôpital, qui manque déjà cruellement de moyens humains et matériels, en aurait besoin de nouvelles pour soigner les malades ! CHU de Besançon, hôpital psychiatrique du Rouvray, près de Rouen, hôpital psychiatrique du Vinatier, CHU de Nancy, CHU de Nantes, Strasbourg, Marseille, Limoges, Nice, Caen, Orsay, Reims, etc. Sans doute est-ce cette catastrophe déjà bien avancée que ce président bonimenteur désignait, lors de la dernière campagne des élections européennes, sous la formule trompeuse de « l’Union européenne qui nous protège » ?!… Les joyeux fossoyeurs de la République qui applaudissaient le candidat Macron en mai 2017 vont-ils lui faire un rappel afin qu’il puisse rejouer sa partition pour un massacre ?

Merci messieurs

Fiche de Présentation par IS-Édition au format PDF téléchargeable  ► Présentation du livre Le-virus-et-le-president-Jean-Loup-IZAMBERT-Claude-JANVIER sur laquelle je me suis appuyée pour rédiger mon billet d’analyse le 26 novembre dernier.

MACRON JOKER

Pour en avoir déjà discuté avec les auteurs, et comme l’analyse, par exemple James C. Scott dans cet entretien vidéo en 2018 : « Lorsque la révolution devient l’État, elle devient mon ennemie » – Preuve, à mon sens, qu’il n’y a aucune solution au sein de ce système, mais que la solution n’est pas, n’a jamais été et ne sera jamais dans un parti révolutionnaire qu’elle que soit le nom qu’on lui donnera, surtout s’il devait être « élu » avec les règles du système.

Un parti révolutionnaire avec un mandat impératif, même le plus inconfortable qui soit, ne sera, à mon sens, qu’une énième réforme inutile du système, remplaçant Macron le cyborg, par… Asselineau, Mélenchon, un autre Cron, ou Cronne d’ailleurs, alors que la solution est totalement hors de tout système marchand, monétaire et étatique sinon à reproduire les mêmes erreurs qui nous mèneront, inévitablement, au même constat d’échecs en nous faisant perdre un temps précieux que nous n’avons plus, de toutes façons !…

Ce n’est que mon humble avis, qui n’altère en rien la qualité du livre proposé plus haut, nos points de désaccords avec les auteurs n’étant nullement indépassables et pour appuyer mon analyse, je vous laisse, ci-dessous, les derniers documents PDF qui en font la démonstration ;

3 janvier 2021 ► MàJ Essentielles de l’Essentiel de R71 de 2010 à 2021 en version PDF gratos…PDF N° 82 C de 186 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/01/lessentiel-de-r71-2010-a-2021-maj-janvier-2021.pdf

Aux origines de la PLANdémie PLANétaire PLANifiée – For Murder By Decree À Meurtre Par Décret, dossier constitué par JBL1960

Avec la Réforme de la Retraite à points exigée par BlackRock tout le monde l’aura DANSAGOULE & DANSONQhttps://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/12/avec-la-retraite-a-points-datagoule-tout-le-monde-sera-ko-par-jbl-decembre-2020.pdf

Tract-PDF (N° 219 sur 1 page) offert par Jo du CONTOURNER POUR ENFIN VIVRE de R71 du 29 novembre 2020

R71 ; Quelle connexion entre la mort du capitalisme et le N.O.M. En Marche ? 16 Novembre 2020 – Version PDF N° 216 de 14 pages

TRACT-PDF pour l’An II des Gilets Jaunes ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/11/novembre-2020-et-lan-ii-des-gilets-jaunes.pdf

Reset – Ou le coup de grâce de la Couronne à l’Humanité ? Zénon, mars 2020 – À retrouver dans Les Chroniques de Zénon

DOUBLE MONDE de Lukas Stella, mai 2020 dans une nouvelle version PDF N° 207 de 57 pages par Jo Busta Lally

(Pour) Transcender marxisme et lutte de classe pour harmoniser la lutte sociale émancipatrice – Écoute camarade, Murray Bookchin (mai 1969)

DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS Expérience d’Ingénierie Sociale Planétaire en cours au Coronavirus, CoV19 de JBL1960, MàJ Mai 2020

LUTTE ANARCHISTE DU ROJAVA – Entretien avec des membres du Tekosîna Anarsîst, octobre 2020 – Traduit par Résistance71 – création originale au format PDF N° 212 de 71 pages par JBL1960

GIFs la Pluie. 50 images animées du ciel qui pleure

“Chaque orage commence avec une simple goutte de pluie.

Sois cette goutte !”

Devise de Tekosîna Anarsîst

JBL1960, une goutte de pluie…

LE VIRUS ET LE PRÉSIDENT – Jean-Loup Izambert et Claude Janvier – IS Édition, parution nationale le 11 décembre 2020

Présentation en AVANT-PREMIÈRE par JBL1960 du livre à paraitre le 11 décembre prochain

Le-virus-et-le-presidentFiche de Présentation par IS-Édition au format PDF téléchargeable  ► Présentation du livre Le-virus-et-le-president-Jean-Loup-IZAMBERT-Claude-JANVIER sur laquelle je m’appuie, que je complète et enrichie.

Retrouvez mon analyse en conclusion – Jo Busta Lally – 26 novembre 2020

TROMPERIES DE L’HISTOIRE !

Les auteurs ; Jean-Loup IzambertClaude Janvier

Résumé (Extrait du livre feuilletable sur notre librairie) : Début 2020, le virus de la Covid-19 se propage rapidement dans tous les pays du monde. Mais pas partout de la même façon… Il semble exister une exception « Française d’Origine Contrôlée par l’Union Européenne », dont l’acronyme laisse entrevoir la façon dont le gouvernement traite cette pandémie. Dans les couloirs de l’Élysée et de Matignon, les dirigeants de groupes terroristes ont ainsi cédé la place au virus. Nostalgie de son ancien boulot à la Rothschild & Compagnie, dans lequel Emmanuel Macron s’efforçait, selon son propos, de « séduire un peu comme une prostituée » ? Toujours est-il que le président s’entiche de ce nouveau tueur qui paralyse pourtant l’économie de son pays…

Mais que cache ce racolage médiatique ?

Notre avis : Dans « Le virus et le Président », co-écrit par le journaliste d’investigation Jean-Loup IZAMBERT et l’écrivain-polémiste Claude JANVIER, plongez dans une enquête sur l’une des plus grandes tromperies contemporaines organisée par un pouvoir politique, main dans la main avec les dirigeants de l’Union « européenne » et les grands propriétaires privés de la finance et de l’économie. Un document indispensable pour comprendre la nature réelle de la crise ainsi que les enjeux d’aujourd’hui et de demain.

▼Voir une présentation plus complète en pages suivantes▼

Les auteurs :

Les mots qui dérangent de Jean-Loup IZAMBERT d’hier & d’aujourd’hui…

Jean-Loup Izambert est journaliste d’investigation indépendant (économie, finance et politique), collaborateur de médias français et étrangers et écrivain. Plusieurs de ses ouvrages ont défrayé la chronique : “Le krach des 40 banques”,   “Le Crédit Agricole hors la loi ?”,  “Crédit Lyonnais, la mascarade”, “Faut-il brûler l’ONU ?”56 – Tome 1 : L’État français complice de groupes criminels”,  “56 – Tome 2 : Mensonges et crimes d’État” et enfin “Trump face à l’Europe”.

Claude JANVIER rejoint IS Edition et publiera "Le virus et le Président",  co-écrit avec Jean-Loup IZAMBERT ! - IS Edition

Claude Janvier est écrivain polémiste. Un rien provocateur, doté d’un humour noir et disciple de Pierre Desproges, il est l’auteur de trois livres “coups de gueule”. Depuis quinze ans, il fouille, déterre, décortique et analyse l’actualité afin de mettre à jour les véritables informations. Il intervient notamment sur Sud Radio, Agoravox, Les Moutons Enragés, Le blog à Lupus, Réseau International, Stratégika, Mondialisation.ca, Planetes360 et bien d’autres [comme mézigue ► JBL1960]. Un beau parcours dans l’hôtellerie et la restauration lui a permis de développer son sens de l’observation. Il reste fidèle à sa devise : « Je râle donc je suis ».

L’idée du livre : En quoi les dirigeants de l’Union dite « européenne » et les dirigeants français sont-ils responsables de la crise sanitaire et comment utilisent-ils celle-ci pour camoufler la crise économique et financière dont ils sont également responsables et qui s’aggrave.

L’enquête : Dans un style direct soutenant une argumentation étayée de nombreux faits et témoignages, les auteurs décrivent comment, avec ou sans la maladie Covid-19, les grands propriétaires privés de la finance et de l’économie – les « écrasés » – se servent de l’État pour s’enrichir de manière éhontée au détriment de l’intérêt général. Et comment le pouvoir politique impose aux Français de nouvelles mesures d’austérité afin de leur faire payer la dette et leurs crises économiques et financières résultant de leur politique. Un document indispensable pour comprendre la nature réelle de la crise et les enjeux d’aujourd’hui.

L’ouvrage est préfacé par le docteur Pascal Trotta, ancien Interne des Hôpitaux de Paris, lauréat de la Faculté de Médecine de Paris, médecin spécialiste radiologue et fondateur de l’Institut de Médecine naturelle de Saint-Sébastien. [NdJBL ► Le Blog du Dr. Pascal Trotta]

Les 8 chapitres et leur contenu ;

Chapitre 1- Macronavirus : Retour sur la campagne de communication politique et médiatique sur la crise sanitaire. L’opinion, ça se travaille. Pourquoi les chiffres diffusés par Santé publique France, l’agence nationale du ministère français de la Santé, et ceux de l’Organisation Mondiale de la Santé sur le nombre de décès dus à la Covid-19 ne sont pas fiables. Dirigeants politiques, administrations, médias et autres décideurs travaillent avec ces chiffres… Témoignages. En réalité, ce coronavirus n’est pas plus dangereux qu’un virus grippal et n’a pas augmenté la mortalité globale dans les proportions que le pouvoir politique suggère pour instaurer des mesures qu’aucune base scientifique sérieuse ne justifie.

Chapitre 2 – Mort programmée sur ordonnances : Le budget de la Santé français est préparé par le gouvernement dans le cadre des directives de l’Union « européenne » avant d’être soumis aux parlementaires. Comment, en appliquant à la France depuis 1992 les ordonnances de l’Union « européenne » exigeant la réduction des dépenses de santé et la privatisation du système de santé public au profit de sociétés transnationales, les dirigeants français ont affaibli celui-ci au point qu’il ne puisse plus remplir sa mission ? Que sont ces « ordonnances » ? Comment la Commission « européenne » a méprisé des chercheurs de plusieurs pays qui, dès 2015, alertaient sur une possible épidémie avec des coronavirus et proposaient des solutions pour se préparer à la contrer.

Chapitre 3 – Pour votre santé, plantez des tulipes : Résultat de cette politique : 7 Français sur 10 renoncent à se soigner en raison du manque de moyens financiers, de délais d’attente trop longs et de l’éloignement des structures de soins. En revanche, des fonds publics alimentent des monstres financiers privés de l’industrie pharmaceutique. Dans une opacité presque totale, des fondations privées brassent des milliards d’euros à coups de campagnes médiatiques en profitant du désengagement de l’État. Un rapport de l’Inspection générale des finances et une étude des cabinets d’audit Deloitte et Taste révèlent des intérêts très particuliers au sein de ces organisations “d’intérêt général”. « Il faut maintenant reconstruire » dit le président français qui continue de… détruire.

Chapitre 4 – Camouflage : Car la crise économique et financière était déjà en cours bien avant l’apparition de la Covid-19. Le pouvoir politique tentait alors de colmater les frasques des banquiers de la haute finance avec des fonds publics. En 2018, le Haut conseil des finances publiques alertait déjà sur « des risques économiques importants », puis, en 2020, sur « Une croissance quasi ininterrompue de la dette depuis 10 ans ». Un véritable camouflage médiatique est organisé par le pouvoir politique pour dissimuler ses responsabilités dans la crise économique et financière en attribuant ses conséquences à la Covid-19.

Chapitre 5 – 11 400 milliards en secret : Dans un système où « le secret des transactions est la règle », la « finance de l’ombre » est à l’œuvre. « Chaque seconde, des milliards d’ordres sont exécutés » rapporte Jean-François Gayraud, haut fonctionnaire de la police nationale spécialisé sur les affaires économiques et financières. Un rapport de la Janus Henderson Investors, société spécialiste de la gestion d’actifs mondiaux, révèle que « les sociétés ont également, à travers le monde, versé à leurs actionnaires le montant impressionnant de 11 400 milliards de dollars US au cours des dix dernières années. » Pendant la crise sanitaire, les actionnaires des sociétés transnationales continuent de s’enrichir. Aux États-Unis, entre décembre 2019 et mai 2020, les « profiteurs pandémiques » ont « augmenté leur richesse de plus de 565 milliards de dollars depuis le début de la crise des coronavirus ». Dans le même temps, ceux-ci ont supprimé plus de 22 millions d’emplois.

Chapitre 6 – Tableau de chasse des assassins financiers : Dans des sociétés US de conseil, des « assassins financiers » préparent les plans qui permettent aux transnationales étasuniennes de s’approprier des entreprises et de « nouveaux territoires économiques ». L’un d’entre eux, John Perkins, [NdJBL ► Confession d’un assassin économique », 2004 version PDF de ce livre ►  https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/12/johnperkins-lesconfessionsdunassassinfinancier.pdf + vidéo de John Perkins source Kla-tv ►  https://www.kla.tv/index.php?a=showlanguage&lang=fr proposée par Réseau International le 22/01/20 ► https://reseauinternational.net/le-lanceur-dalerte-john-perkins-devoile-le-secret-de-lempire-mondial/ ]  témoigne sur leurs méthodes. Les appropriations et délocalisations d’entreprises qu’ils organisent ont pour première conséquence l’appauvrissement du tissu économique et social.  L’exemple de la donation d’Alstom à la transnationale US General Electric par l’un de leurs collaborateurs : Emmanuel Macron. Bien avant que la maladie Covid-19 n’apparaisse, celui-ci était déjà l’un des principaux responsables de la régression de l’emploi, du saccage du travail et de l’accroissement de la dette publique. Les vrais chiffres du chômage et de la précarité. Autre conséquence : le suicide cote à la hausse. Les enquêtes menées par l’association Soins aux Professionnels de Santé (SPS) confirment l’ampleur du phénomène jusqu’au sein du corps médical. Alors que les professionnels de la santé n’ont plus les moyens humains et financiers de faire face à la maladie, les « profiteurs pandémiques » de France se disent « écrasés » par « l’État interventionniste ». Sans rire.

Chapitre 7 – Les « écrasés » : Pour cette caste d’oligarques, les Français qui vivent avec au moins 6 650 euros par mois après impôt, soit 1% de la population française, sont des pauvres. Leur organisation, le Medef, ne cesse de demander la suppression des charges des entreprises. Mais ils sont la plus lourde charge dans le budget des entreprises qu’ils dirigent comme dans celui de l’État français : plus ou moins 200 milliards d’euros annuels de subventions publiques et d’exonérations de toutes sortes pour maintenir l’emploi – qu’ils assassinent -, développer l’outil de travail – qu’ils délocalisent -, d’allégements de charges et d’impôts – alors qu’ils fabriquent les plus longues files de chômeurs et pratiquent l’évitement fiscal. Qui sont ces «écrasés» qui n’ont pas attendu la Covid-19 pour parasiter l’économie et détruire l’emploi ? Tour d’horizon de l’oligarchie d’origine française. Ils reçoivent aujourd’hui de nouveaux milliards d’euros pour « relancer l’économie » en supprimant… des milliers d’emplois.

Chapitre 8 – « Le guerrier », les endetteurs et les payeurs : Prenant la maladie de la Covid-19 pour prétexte, le président et le gouvernement français décident par décrets de nouvelles mesures antisociales et liberticides. La violence de la répression policière et administrative du mouvement social n’a pas d’égal en Europe. Mais qui est vraiment derrière la dette totale et l’effondrement économique de la France ? Comment dégager l’État des réseaux de la grande finance et de la technocratie administrative qui détournent son activité au profit des grands propriétaires privés de l’économie ? La trouille de l’oligarchie financière ? Que le peuple prenne conscience de leur imposture et s’organise pour prendre ce qui lui appartient, fruit du travail de générations. Demain, la démocratie ?

Contact – Auteurs et Presse : Pour toutes commandes de livres, demandes d’interviews, de conférences débat-vente-dédicace avec les auteurs, demande de visuels, contactez-nous par téléphone (09.81.218.218) ou rendez-vous sur le site de IS Édition en précisant vos coordonnées et l’objet de votre demande ► www.is-edition.com/contacter-is-edition

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Jean-Loup IZAMBERT et Claude JANVIER : Le virus et le président – Enquête  sur l'une des plus grandes tromperies de l'Histoire (Is Edition) Sortie le  11 décembre 2020 – Le blog A

Ailleurs ► https://leblogalupus.com/2020/11/25/jean-loup-izambert-et-claude-janvier-le-virus-et-le-president-enquete-sur-lune-des-plus-grandes-tromperies-de-lhistoire-is-edition-sortie-le-11-decembre-2020/amp/

Le Virus Et Le President

Et aussi ► https://www.crashdebug.fr/le-virus-et-le-president-enquete-sur-l-une-des-plus-grandes-tromperies-de-l-histoire-is-edition

À RETROUVER DANS MON DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS & DANS MA BIBLIOTHÈQUE PDF

Comme le souligne CrashDeBug : ce qu’il y a de particulier chez Jean-Loup IZAMBERT c’est qu’au moins 30% du travail du livre est consacré aux SOURCES en bas de pages, et c’est là que c’est important, surtout dans l’affaire qui nous occupe ! Si vous sourcez vos informations vous êtes inattaquable, c’est du factuel, c’est tout sauf ce que l’on voudrait vous faire prendre pour des ‘théories de la conspiration’ pour clore le débat sans arguments. Je pense donc que ce livre risque de peser dans la balance, car il pourrait ouvrir des voies juridiques à des citoyens en quête de justice. Enfin, je ne l’ai pas encore lu (ce qui ne saurait tarder), mais je suis sûr que c’est de la dynamite. Si vous êtes intéressé, achetez-le directement chez son éditeur Is Édition (20€), c’est toujours mieux que de faire tourner Ah ! MaZone ! (et ça peut être aussi un beau cadeau ‘qui a du sens’ pour Noël).

Sur ce point, je ne peux qu’être d’accord, même si c’est à double tranchant parfois, mais mieux vaut sourcer au maximum, au risque de voir la source remonter jusqu’à vous. Mais ainsi votre propos et totalement inattaquable !

Albert Einstein ceux qui regarde sans rien faire

Sur les fêtes de fin d’année ; que l’on peut choisir de ne pas fêter en ne surconsommant pas, je répète qu’il y a une différence entre choisir de se réunir pour le simple plaisir d’être ensemble, d’échanger, de partager, de se voir, se sourire et SE VOIR INTERDIRE DE RÉ-UNION ! INTERDIT DE FÊTER NOËL ou le JOUR de l’AN et d’être menacé de sanctions dans le cas contraire !

Pour ma part, je ne peux que vous conseiller, une fois encore, de lire ce livre, écrit à 4 mains cette fois, et il fallait au moins cela, tant en ces temps de tromperies généralisées, le seul fait de dénoncer les vérités est un acte révolutionnaire !

Depuis l’ouverture de mon blog, je lis et relaie en analyses, les différents livres, interviews, vidéos, articles de Jean-Loup Izambert échangeant même sur de nombreux sujets et nos quelques points de désaccord, ne sont nullement indépassables et poussent au contraire à élargir le champ des possibles, pour obtenir une vision politique la plus large possible, qui n’exclura personne et nous permettra de nous rejoindre  pour co-créer et co-diriger une société des sociétés à l’Humanité enfin réalisée.

Plus tard, j’ai inclus également dans ma réflexion, le polémiste Claude Janvier dont la devise : “Je râle donc je suis” est un peu une seconde nature chez moi enfin selon les dires de mon époux que je fréquente depuis bientôt 40 ans, et qui sur point, je dois bien le reconnaitre, n’a pas totalement tort !

Et puis, une nouvelle invitation à un voyage de lecture, c’est une invitation à rêver, à voyager, à interconnecter nos énergies, nous, les petits électrons libres, pour donner l’exemple d’associations toutes aussi libres par-delà l’espace et le temps…

JBL1960

Friedrich Nietzsche : L’intégrale de ses textes majeurs en versions PDF

Une fois allumées nos petites flammes intérieures, nourrissons-les avec des lectures ciblées, afin qu’elles illuminent notre cheminement de pensée…

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Et rejoignons-nous  grâce à toutes ces lectures combinées sur le chemin de l’émancipation qui passe par le lâcher-prise du contre-naturel, morale incluse, vers la transmutation de toutes les valeurs…

Résistance 71 m’a proposée il y a peu de mettre au format PDF tous les textes majeurs de Friedrich Nietzsche (13) existant en français, et par amitié pour eux, j’ai accepté de relever ce défi, et de me coltiner, à nouveau, avec Nietzsche qui n’est pas mon auteur favori, en me replongeant dans toute sa complexité, malgré la difficulté de la tâche.

Mais l’idée de constituer une mini bibliothèque des textes majeurs de Friedrich Nietzsche au format PDF ne pouvait que me tenter tant je m’essaie, moi-même, modestement, mais surement depuis décembre 2015, de « féconder le passé en engendrant l’avenir pour donner un sens au présent » pour paraphraser Nietzsche, avec ce travail de mise au format PDF qui au final, n’en est pas un, tant il fait œuvre utile, comme je le constate jour après jour…

Pour vous  éviter les confusions usuelles à la lecture de cette montagne (pour beaucoup infranchissable…) de la pensée occidentale, il nous a semblé judicieux d’ajouter en exergue deux textes PDF ;

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Le premier est le chapitre intégral de « L’homme révolté » d’Albert Camus sur Nietzsche (14 pages) (qu’à notre connaissance vous ne trouverez nulle par ailleurs…) ;

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Et le second des extraits de la préface et des commentaires du traducteur et spécialiste de Nietzsche et d’ « Ainsi parlait Zarathoustra », Georges Arthur Goldschmidt, (13 pages) ;

Et si je puis me permettre un conseil, qui m’est venu au fur et à mesure que j’avançais dans cette tâche parfois ardue, c’est de lire, chaque texte de Nietzsche, comme si c’était le premier.

J’ai compris avec chacune de ces nouvelles lectures, qu’on ne pouvait pas se « laisser guider par le chaos » indéfiniment, car il ne sera pas libérateur bien au contraire.

La seule solution qui se profile, à mon sens, est la mise à bas du système et la mise de l’humanité sur la route/chemin de l’émancipation, l’organisation se faisant alors en toute logique naturelle.

Notre priorité est la rÉvolution sociale, le grand chambardement du passage de la fange par-dessus bord et des peuples reprenant les commandes des bateaux ivres… La suite coulera essentiellement de source.

Et ces nouvelles lectures nous y aiderons, à n’en pas douter, pour peu que nous les laissions cheminer en nous…

J’ai donc créé une nouvelle page consacrée entièrement à l’intégrale des textes majeurs de Friedrich Nietzsche (13) au format PDF qui sont tous sur le même modèle ► L’intégrale des textes majeurs de Friedrich Nietzsche en PDF

Bonne lecture à toutes et à tous, gardez les yeux et les oreilles grands ouverts et n’oubliez pas : Vouloir… Libère ! Ainsi parlait Friedrich Nietzsche !

JBL1960

 

XOCHI, de l’An 01 des Gilets Jaunes, Novembre 2019

ENSEMBLE, EMPÊCHONS-LES DE REFERMER LES GRILLES TOTALITAIRES SUR NOUS & AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD…

RÉSISTE ! Et prouve que tu existes…

Il y a un autre chemin, une autre voie, à nous de voir si nous voulons rejoindre les cyborgs et accepter la DICTATURE TECHNOTRONIQUE ou être et incarner la RÉSISTANCE

Pour y parvenir, vous pouvez lire ; Los Cantos de Xochi en 4 parties ;

Los Cantos de Xochi. 2020 : Grand Minimum Solaire, Catastrophes Alimentaires et Sanitaires. 01

Los Cantos de Xochi. 2020 : Grand Minimum Solaire, Catastrophes Alimentaires et Sanitaires. 02

Los Cantos de Xochi. 2020 : Grand Minimum Solaire, Catastrophes Alimentaires et Sanitaires. 03

Los Cantos de Xochi. 2020 : Grand Minimum Solaire, Catastrophes Alimentaires et Sanitaires. 04

Xochipelli

Los Cantos de Xochi, au format PDF (N° 107 de 50 pages) ► Los Cantos de Xochi ► Aux Armes d’Instructions Massives !

Du même auteur, en analyse sur ce blog ► LOS CANTOS DE XOCHI

Image associée

Selon un proverbe Perse : « Le chercheur de vérité qui voyage suffisamment, devient le chemin »

Une invitation à poursuivre le voyage de lecture ;

Textes modernes qui m’ont tous fait tutoyer les étoiles…

Conférences, Causerie & Analyses de Charles Macdonald ;

Contre les guerres de l’Avoir, la guerre de l’Être, du Collectif Guerre de Classe, Octobre 2019 Par le Collectif Guerre de Classe ;

Au fond du terrier du lapin blanc par Le Passeur d’Urantia Gaïa ;

POUR UNE ABSTENTION POLITIQUE ACTIVE et convaincre les mougeons d’arrêter de voter en rond par Jo Busta Lally ;

LES CHRONIQUES DE ZÉNON ; « La route (le chemin) n’existe que par notre marche. Elle n’attend plus que d’être empruntée. » Dans Tangente, Novembre 2016

MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS par le Collectif Résistance 71 ;

Société, Pouvoir, État & Violence ; Résoudre l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres – Ou comment lâcher prise des antagonismes induits pour une société des sociétés par Résistance 71

Bref Manifeste pour un Futur Proche, de Francis Cousin

L’Essentiel & L’Indispensable de Raoul Vaneigem pour Résistance 71, comme pour mézigue…

Si vous voulez vous balader, poursuivre le voyage de lecture au hasard de vos envies ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

JBL1960

Roman d’une « Fin de Règne » annoncée…

Cependant que rien ne fini jamais et que tout (re)commence !

C’est à raison qu’Hervé pour Le Saker Francophone vous propose en roman de l’été de découvrir « Fin de Règne » écrit par Zénon, qui n’est pas un auteur inconnu pour les lecteurs de mon blog, puisque je lui ai ouvert une page et comme on ouvre son cœur intitulée Les Chroniques de Zénon ;

Qui contient tous ses textes, poèmes, nouvelles, instantanés du tout premier Nakba – Lettre ouverte aux peuples du Monde (Mars 2016) jusqu’au tout dernier InversionOu la nécessité de relire 1984, le Prince et l’Art de la guerre du 5 février 2019.

Fin de règne

J’ai été la lectrice très privilégiée de ce roman (et de nombreux autres textes d’ailleurs) dont l’auteur lui-même me faisait la lecture, par bribes, au fur et à mesure que l’histoire prenait forme et lorsque j’ai eu le plaisir de tenir en main la première mouture, je me suis surprise à finir des phrases tant par-delà l’espace et le temps nos esprits, nos idées s’étaient rejoints…

Je vous livre l’appréciation d’Hervé à laquelle je ne retire rien bien au contraire puisque j’y ajoute même l’extrait de cette rencontre de papier entre Arthur et Nina d’une histoire inventée mais qui pourtant prend place dans notre réalité de cet été 2019 tant la « Fin de Règne » est immanente :

Zénon, jeune écrivain, nous avait fait le plaisir de publier quelques textes chez nous et s’il s’était tu, c’était pour se consacrer à l’écriture. Il revient avec un roman dont j’ai eu le plaisir de lire un premier jet et dont je vous présente ici la version finale.

Son roman, Fin de Règne, est dans la ligne droite de ces textes, plein de fougue, d’engagement, tout en restant lucide sur la réalité des pouvoirs qui gouvernent le monde. C’est une critique acerbe de ce monde qui broie les gens, la société et même notre civilisation.

Son roman met en scène un journaliste, Arthur Schrödinger, qui fait comme beaucoup d’entre nous, un pied dedans, un autre essayant de prendre la tangente avec un esprit sous pression, devant arbitrer entre cette réalité de plus en plus difficile à supporter et le désir de tout envoyer valser, de faire sa révolution.

L’intrigue mélange son parcours dans les médias, entre résistance et compromission, entre rentabilité et vérité, avec la réalité du monde qui rattrape ce microcosme parisien qui croyait arrivée cette fin de l’histoire promise par quelques géopoliticiens.

Page après page, on voit se fissurer ce monde et l’auteur se retrouve pris à son propre jeu, entre son désir de voir ses faux semblants exploser et la peur du vide devant l’incertitude et la violence qui se déchaîne soudain. Écrit en 2017,  on peut dire que Zénon a eu une formidable intuition et que les Gilets Jaunes sont comme une vaste promotion de ce roman qui a, par moments, cet hiver, donné l’impression de devenir réalité. Tout y est, la révolte à Paris, la violence de l’État qui tente de sauver l’ordre acquis par et pour quelques élites mais aussi le tsunami financier qui déboule comme dans un jeu de quilles, la géopolitique qui ne s’arrête jamais.

Un bon roman parle aussi forcément de la vie et de ce qui fait tourner le monde, les relations complexes et tumultueuses entre les deux sexes. Nina est pour Arthur ce Rubicon, l’énergie suffisante pour le faire basculer, pour lui faire lâcher prise et lui permettre de se lancer et de vivre enfin les événements historiques qui traversent son temps.

Pour le reste, je vous laisse découvrir ce roman d’aventures dans tous les sens du terme où au fil des chapitres, l’auteur mêle ses propres réflexions, ses lectures, ses constats. En plus d’avoir senti venir cette révolte populaire, il vous réserve d’autres surprises et un véritable voyage dans un futur possible à défaut d’être probable.

Par Hervé pour le Saker Francophone, 30 juin 2019

Extrait de la rencontre d’Arthur et Nina, avec le plein accord de l’auteur :

Enfin arriva l’heure du rendez-vous. J’avais esquivé le traditionnel pot du week-end pour gagner à pied le Champ de Mars. Un orage avait dissipé la lourdeur de l’air dans l’après-midi. La pluie finissait de s’égoutter des dernières feuilles aux arbres des allées latérales, alors désertées de leurs touristes. Malgré les sentinelles de soldats postés aux pieds de la tour Eiffel, cette partie des jardins était sombre et peu fréquentée. Il me fallut près de dix minutes pour trouver le monument des droits de l’Homme… Érigé au milieu d’une petite allée, d’allure modeste, le discret édifice pouvait de loin passer pour une sépulture, à ceci près que deux colonnes encadraient de part et d’autre une porte close… En s’approchant, on découvrait d’indéchiffrables hiéroglyphes, mythologiques et astrologiques, gravés sur chacun des murs. La plupart des visiteurs passait devant sans même s’y arrêter, mais cet endroit était bien connu des amateurs d’occultisme. De rares passants se dépêchaient de traverser la semi-pénombre, mais à ma déception, personne hormis des oiseaux picorant des miettes de pain rassis n’attendait sur les bancs mouillés. Je fis en attendant le tour de la construction pour jeter un œil aux représentations du système solaire et aux symboles maçonniques. Pas de doute, le lieu du rencard était bien choisi.
– « Quand le sage montre la Lune, l’imbécile regarde le doigt. »
Je me retournai sur une grande brune vêtue de noir et dont l’épaisse chevelure dépassait de son bonnet pourpre.
– Tu n’y trouveras rien de vraiment sorcier. La signification n’est pas écrite sur les murs : le plus important, c’est son emplacement… Nina, me tendit-elle la main. Je te voyais plus grand.
Le pâle éclat de son visage lui donnait des airs d’apparition, à la lueur entre chien et loup de la nuit tombante. Elle avait les traits durs, aux pommettes saillantes des filles de l’Est. Ses yeux pétillants m’examinaient des pieds à la tête.
– Si c’est pour un sacrifice humain en flagrant délit, on est en avance, répondis-je. Arthur, enchanté.
Je la vis esquisser un demi-sourire, puis se retourner pour se diriger doucement vers les quais. Nous marchâmes côte-à-côte quelques instants sans rien dire.
– Alors, que me vaut l’honneur d’une rencontre si mystérieuse ? lui demandai-je. C’est en rapport avec la Goldstein ?
Nina me fixa intensément, comme pour évaluer ce que  j’en savais.
– Il fallait impérativement que je sache… si tu viendrais par courage, ou par lâcheté, finit-elle par me répondre. Ce qui était absurde, puisque sans son invitation, la question ne se posait pas. Je m’abstins cependant de le lui dire : son explication viendrait de toute façon. Débouchant à l’intersection d’artères illuminées de vitrines et de terrasses de brasseries, nous obliquâmes d’un accord tacite par une petite rue en direction des quais de Seine. La foule de touristes et de noceurs chicos disparut dans le silence derrière nous.
– C’est bizarre, dis-je enfin. Tout est si calme, les gens continuent leur train-train… S’ils se doutaient de ce qui les attend, ils prendraient d’assaut les supermarchés, poussai-je pour à mon tour la sonder.
Zénon, par ce récit, nous donne la possibilité d’éteindre, définitivement, la lumière du N.O.M. et dans le même temps, d’allumer toutes nos petites flammes intérieures, telles des lucioles, capables d’embraser tout l’empire…
Et dans une parfaite unicité et complémentarité, dans un souffle parfaitement synchrone d’un lâcher prise collectif, comprendre que tout ce que nous avons à faire, c’est d’éclairer la voie qui était déjà là depuis des millénaires  et qui n’attend plus que NOUS, TOUS ENSEMBLE, pour être, à nouveau, empruntée…

De Zénon : « Fin de Règne » – Roman

Présentation de Jo Busta Lally

S’il n’est aucune lecture capable de changer le monde, en lisant le roman de Zénon, « Fin de Règne », c’est notre regard lui-même qui en sera bouleversé, pour nous permettre à notre tour de transformer le cours des choses.
Tout ce qui était encore confus et obscur une heure seulement avant cette plongée dans l’imaginaire et l’irréel, devient clair, lumineux tant le propos y sonne juste, vrai et actuel.
Cette rencontre de papier prend forme et vie à mesure que l’histoire et les personnages nous entrainent dans une expérience si tangible que nous ne pouvons même plus douter qu’ils existent, et ce uniquement par la magie du verbe, des mots et la puissance de nos imaginaires.

Je vous laisse en découvrir l’extrait ci-dessous :

Enfin arriva l’heure du rendez-vous. J’avais esquivé le traditionnel pot du week-end pour gagner à pied le Champ de Mars. Un orage avait dissipé la lourdeur de l’air dans l’après-midi. La pluie finissait de s’égoutter des dernières feuilles aux arbres des allées latérales, alors désertées de leurs touristes. Malgré les sentinelles de soldats postés aux pieds de la tour Eiffel, cette partie des jardins était sombre et peu fréquentée. Il me fallut près de dix minutes pour trouver le monument des droits de l’Homme… Érigé au milieu d’une petite allée, d’allure modeste, le discret édifice pouvait de loin passer pour une sépulture, à ceci près que deux colonnes encadraient de part et d’autre une porte close… En s’approchant, on découvrait d’indéchiffrables hiéroglyphes, mythologiques et astrologiques, gravés sur chacun des murs. La plupart des visiteurs passait devant sans même s’y arrêter, mais cet endroit était bien connu des amateurs d’occultisme. De rares passants se dépêchaient de traverser la semi-pénombre, mais à ma déception, personne hormis des oiseaux picorant des miettes de pain rassis n’attendait sur les bancs mouillés. Je fis en attendant le tour de la construction pour jeter un œil aux représentations du système solaire et aux symboles maçonniques. Pas de doute, le lieu du rencard était bien choisi.
– « Quand le sage montre la Lune, l’imbécile regarde le doigt. »
Je me retournai sur une grande brune vêtue de noir et dont l’épaisse chevelure dépassait de son bonnet pourpre.
– Tu n’y trouveras rien de vraiment sorcier. La signification n’est pas écrite sur les murs : le plus important, c’est son emplacement… Nina, me tendit-elle la main. Je te voyais plus grand.
Le pâle éclat de son visage lui donnait des airs d’apparition, à la lueur entre chien et loup de la nuit tombante. Elle avait les traits durs, aux pommettes saillantes des filles de l’Est. Ses yeux pétillants m’examinaient des pieds à la tête.
– Si c’est pour un sacrifice humain en flagrant délit, on est en avance, répondis-je. Arthur, enchanté.
Je la vis esquisser un demi-sourire, puis se retourner pour se diriger doucement vers les quais. Nous marchâmes côte-à-côte quelques instants sans rien dire.
– Alors, que me vaut l’honneur d’une rencontre si mystérieuse ? lui demandai-je. C’est en rapport avec la Goldstein ?
Nina me fixa intensément, comme pour évaluer ce que  j’en savais.
– Il fallait impérativement que je sache… si tu viendrais par courage, ou par lâcheté, finit-elle par me répondre. Ce qui était absurde, puisque sans son invitation, la question ne se posait pas. Je m’abstins cependant de le lui dire : son explication viendrait de toute façon. Débouchant à l’intersection d’artères illuminées de vitrines et de terrasses de brasseries, nous obliquâmes d’un accord tacite par une petite rue en direction des quais de Seine. La foule de touristes et de noceurs chicos disparut dans le silence derrière nous.
– C’est bizarre, dis-je enfin. Tout est si calme, les gens continuent leur train-train… S’ils se doutaient de ce qui les attend, ils prendraient d’assaut les supermarchés, poussai-je pour à mon tour la sonder.
Image associée
Et si les mots sont une arme, pouvant blesser et même tuer, ils sont aussi capables de nous faire élargir notre perception des choses et de nous permettre, in fine, de changer le cours de l’Histoire.
Après cette rencontre et ce voyage, dont les visages et l’histoire ne me quittent plus, j’ai pour ma part immédiatement eu envie de savoir comment ces personnages, qui voient se lever l’aurore de la société des sociétés, écriraient la suite de leur histoire à l’encre du réel.
Finalement lancés à la découverte de nous-mêmes et au-delà de notre égo, ce récit d’un éveil accompagne le nôtre. J’espère que Zénon trouvera l’inspiration de nous donner des nouvelles d’Arthur et Nina, depuis ce nouveau monde en devenir.
L’Éveil de nos consciences, constamment nourries par toutes ces lectures combinées, rendra désormais impossible tout retour en arrière et toute nouvelle tentative, de la part de l’oligarchie, de nous replonger dans le noir…

 

Zénon, par ce récit, nous donne la possibilité d’éteindre, définitivement, la lumière du N.O.M. et dans le même temps, d’allumer toutes nos petites flammes intérieures, telles des lucioles, capables d’embraser tout l’empire…
Et dans une parfaite unicité et complémentarité, dans un souffle parfaitement synchrone d’un lâcher prise collectif, comprendre que tout ce que nous avons à faire, c’est d’éclairer la voie qui était déjà là depuis des millénaires  et qui n’attend plus que NOUS, TOUS ENSEMBLE, pour être, à nouveau, empruntée…

Pour découvrir « Fin de Règne » : ► https://www.thebookedition.com/fr/fin-de-regne-p-362736.html

TOUTES ET TOUS DES LANCEURS D’ALERTE ! MàJ du 5 mars 2019

LE BOUCLIER DU LANCEUR D’ALERTE

Résistance71 m’a demandé de réaliser la mise en format PDF de leur traduction complète en français du livre de Kevin D. Annett « Le Bouclier du Lanceur d’Alerte » et je n’ai pas hésité une seconde comme vous pouvez le constater tant, là encore, j’ai appris de choses…

Ce manuel très complet et écrit d’expérience a pour but d’armer les lanceurs d’alerte et diseurs de vérité contre l’arsenal de l’establishment réprimant la dissidence et ceux qui exposent ses turpitudes et crimes en tout genre. Kevin Annett est connu pour avoir exposé au grand jour et forcé la reconnaissance (et des « excuses ») du gouvernement et des églises du Canada au sujet du génocide de plus de 50 000 enfants autochtones dans les pensionnats pour Indiens entre la fin du XIXème siècle et 1996 ; néanmoins, ce manuel s’adresse à toute forme de lancement d’alerte et fournit un mode d’action et une attente réalistes quant à l’entreprise de dire et d’exposer au grand jours les méfaits et les crimes des entreprises, gouvernements, états et toutes autres entités privées.

Lisez et/ou téléchargez le bouquin ► lebouclierdulanceurdalerte en version PDF totalement gratuite !

Je ne sais si YT ne me supprimera pas cette vidéo, c’est une création de Peter Gabriel pour le film d’Oliver Stone sur « Snowden« …

Livre : « Le Bouclier du Lanceur d’Alerte » par Kevin Annett

(version française PDF gratuite)

URL de l’article sur R71 = https://resistance71.wordpress.com/2016/11/22/livre-le-bouclier-du-lanceur-dalerte-par-kevin-annett-version-francaise-pdf-gratuite/

Ce manuel très complet et écrit d’expérience a pour but d’armer les lanceurs d’alerte et diseurs de vérité contre l’arsenal de l’establishment réprimant la dissidence et ceux qui exposent ses turpitudes et crimes en tout genre. Kevin Annett est connu pour avoir exposé au grand jour et forcé la reconnaissance (et des « excuses ») du gouvernement et des Églises du Canada au sujet du génocide de plus de 60 000 enfants autochtones dans les pensionnats pour Indiens entre la fin du XIXe siècle et 1996 ; néanmoins, ce manuel s’adresse à toute forme de lancement d’alerte et fournit un mode d’action et une attente réalistes quant à l’entreprise de dire et d’exposer au grand jours les méfaits et les crimes des entreprises, gouvernements, états et toutes autres entités privées.

« Le bouclier du lanceur d’alerte » qui a été publié en anglais le 1er septembre 2016 sous le titre : « Truth Teller’s Shield : A Manual for Whistle Blower & Hell Raisers » et a été traduit en français par Résistance 71 en novembre de cette même année.

Avec l’accord de l’auteur, il est mis à la disposition du public francophone gratuitement dans l’espoir qu’il aide les actuels et les prochaines générations de lanceurs d’alerte et leur incite une motivation supplémentaire.

Les lanceurs d’alerte sont essentiels à la déconstruction pierre par pierre de la pyramide du pouvoir mortifère des États-nations et de leurs propriétaires affairistes transnationaux. Ils/elles sont les agents de la vérité réprimée et cachée à dessein.

Au sujet de l’auteur : 

Le révérend Kevin Daniel Annett, Masters in Arts, M. Div., est un vétéran dans le domaine de lancer les alertes et de dire la vérité. Il a été nominé pour le prix Nobel de la Paix pour le Canada. Il est réalisateur de documentaires primés, écrivain, animateur radio, organisateur de communauté et conférencier. Depuis 1995, date à laquelle il fut évincé de son sacerdoce de prêtre de l’Église Unifiée du Canada après avoir exposé les crimes que cette entité avait perpétrés, il mena avec succès une campagne pour démasquer et traduire en justice le génocide des enfants aborigènes par l’église canadienne et l’État.

Malgré sa mise en liste noire, son appauvrissement et les campagnes de diffamation et de désinformation menées contre lui par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC ou RCMP en anglais) et agences de couverture, Kevin aida à forcer des “excuses” publiques officielles pour les crimes des pensionnats pour Indiens, de la part du gouvernement canadien en juin 2008. En 2010, il aida à la formation du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE ou ITCCS en anglais), qui est maintenant opérationnel dans neuf pays. Entre 2012 et 2014, Kevin a assisté dans deux mises en accusation par le tribunal de droit coutumier concernant le Vatican, la couronne d’Angleterre et autres parties coupables de crimes contre l’humanité. Cette action força la démission du pape Benoît XVI de ses fonctions pontificales en février 2013.

Depuis janvier 2015, Kevin a participé au mouvement pour l’établissement d’une république du Canada sous la juridiction du droit coutumier et est l’animateur d’un programme radio d’affaires publiques : Radio Free Kanata. Il participe à des écoles / séminaires de formation publics pour les lanceurs d’alerte et autres activistes. Il est un consultant pour de nombreux groupes de survivants des crimes des églises, des gouvernements et des entreprises.

Kevin est l’auteur de huit livres et a co-produit le documentaire primé “Unrepentant” en 2007. Il est titulaire d’un Masters en Science Politique et en Théologie. Des universitaires aux États-Unis et en Europe l’ont nominé pour le Prix Nobel de la Paix en trois occasions.

“Un homme et la vérité font une majorité.”
~ Thomas Paine, 1778 ~

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Liens vers nos traductions des ouvrages/recherches de Kevin :

« A découvert : Génocide passé et présent a Canada » (2001, 3ème edition 2010)

et

« Meurtre par décret : Le crime de génocide au Canada » (2016)

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Si vous le souhaitez vous pouvez voir en version complète en VOSTFR le documentaire « Unrepentant » réalisé par Kevin Annett en 2007 que j’ai intégré dans ce billet de blog ► « Toi d’abord ! »

Et pour comprendre ce qui a conduit Kevin Annett à réaliser ce documentaire et cette lutte qui est la sienne aujourd’hui ce billet ►  « Sous les cèdres d’Ahousaht« .

Je précise, toutefois, que je ne suis pas en plein accord avec l’auteur  Kevin Annett, notamment lorsqu’il a créé la « Republic of Kanata », et je le lui ai dit et j’ai expliqué pourquoi dans ce billet « CHUT SILENCE ON TUE »  comme suit ▼

Alors, je ne suis pas d’accord avec Kevin Annett qui appelle à la création de la République de Kanata comme seule réponse. Ce qui n’a rien à voir avec le travail remarquable qu’il a déjà accompli. Et Kahentinetha de Mohawk Nation News lui a déjà dit pourquoi les Nations Primordiales ne pouvaient répondre à cet appel notamment par ce billet = http://mohawknationnews.com/blog/2014/11/05/republic-of-kevin/

Et cela se comprend mieux à la lecture de l’article de MNN du 18/10 « No Surrender »

Le génocide américain de notre peuple n’est pas terminé tant que Kaia’nere:kowa (La Grande Loi de la Paix) n’a pas gagné ! Nous ne battrons pas en retraite, nous ne nous rendrons pas. Les colons qui ne se tiennent pas à nos côtés sont complices. Les règles entrepreneuriales sont créées pour les rendre non responsables de leur tentative de nous annihiler. Les soldats du “détail indien” l-81 sont passés en jugement et ont été trouvés non coupables d’une attaque à mains armées de style militaire sur des onkwe’hon:weh (autochtones) désarmés se réunissant sur une terre privée durant une cérémonie. Ils portaient des casques et de l’équipement de guerre. Nous, rotino’shonni (iroquois), allons les tenir pour responsables. Nous continuerons nos efforts jusqu’à ce qu’ils soient accusés de génocide devant le tribunal international.

Lire l’article intégralement ici ► Ni vérité, ni réconciliation, ni reddition

Sur ce blog, en étroite collaboration avec Résistance71 le Dossier : MEURTRE PAR DÉCRET

http://murderbydecree.com/

► Version PDF JBL1960 de la traduction partielle mais substantielle par Résistance71 : Meurtre Par Décret, dans sa dernière mise à jour

Que je tiens régulièrement à jour, en incluant les billets en lien avec la lutte des Natifs pour la reconnaissance de leur existence en ce monde et à laquelle nous pouvons participer activement en relayant tout document des Nations primordiales, et tout article, livre, billet etc…

Rappelez-vous que nous sommes nombreux, et qu’ils sont peu…

Devenons tous des lanceurs d’alerte ;

Soyons l’étincelle capable d’embraser tout l’empire…

JBL1960

MàJ du 5 mars 2019

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Retirons-leur notre consentement ;

Brisons nos chaines…

Vouloir lutter efficacement aujourd’hui contre l’empire, c’est lutter contre le fondement même de l’impérialisme occidental qui repose sur un pilier de pouvoir économique et un pilier de pouvoir idéologique étroitement impliqué l’un avec l’autre.

Attaquer ces deux piliers porteurs aura pour résultat à terme, d’effondrer l’empire. Comment ? Par la prise de conscience et le boycott physique et idéologique tout en amenant des solutions efficaces de remplacement aux institutions oligarchiques qui nous ont été imposées depuis des siècles, l’État étant le rouage essentiel de l’oppression généralisée.

Pour y parvenir, il apparaît tout à fait essentiel que les peuples occidentaux réfutent et refusent en bloc l’idéologie dominante qui les colonise tout autant que les peuples des nations colonisées, même si le degré d’oppression est (à peine) moindre.

Pour une réconciliation réelle avec les peuples colonisés d’hier et d’aujourd’hui, car nous avons besoin les uns des autres pour bâtir une véritable société progressiste, émancipée et libre. Il n’y a pas d’autre alternative, ni aucune solution au sein du système oligarchique coercitif, oppressif et totalement mortifère qu’on nous a imposé en nous bourrant le crâne avec la pseudo-inéluctabilité de l’affaire par une science tronquée, biaisée et falsifiée à bien des niveaux. Tout cela est bien au-delà de toute rédemption et nous devons définitivement lâcher-prise d’avec cette ignominie colonialiste qui est le pire fléau que la terre ait porté depuis des milliers d’années.

PAS EN MON NOM – NOT IN MY NAME – NO EN MI NOMBRE – NÃO NO MEU NOME – NICHT IN MEINEM NAMEN – NON NEL MIO NOME – Не под моим именем – Tsy ao amin’ny anarako – AKUSIYE IGAMA LAMI !

(merci à gogole trad…)

Alors qu’il suffirait de retirer notre consentement à l’empire du chaos, de dire NON, de nous tourner vers les Natifs et les descendants des Nations premières et de les considérer comme des humains et non comme Res Nullus : James Truslow Adams identifia un tel processus mental de négation lorsqu’il écrivit : “Un païen était considéré comme nullus, de cette façon sa propriété n’avait pas de propriétaire, ainsi le sol américain pouvait être approprié par qui que ce soit la trouvait en premier.” Quelqu’un qui est classifié comme non-existant est, du point de vue de celui que l’a classifié de cette façon, le propriétaire de rien du tout. Ainsi la catégorie “nullus” a servi de but pour assigner mentalement les peuples indigènes dans la catégorie des politiquement inexistants sans concept de nation indépendante contre les nations chrétiennes européennes. Le terme nullus est dérivé du latin null voulant dire “rien, aucun, invalide et nul (et non avenu)”. [NdJBL : voilà pourquoi ce n’est pas anodin, quand notre Chef d’État actuel E. Macron, nous appelle  » les ceusses qui ne sont rien « ]. Le terme “vide, nul” est dérivé du latin vacuum signifiant “vide”.

Pour cela, un moyen simple, efficace, redoutable même, et redouté puisqu’il nous est refusé = Demander l’effacement de notre nom des registres des baptêmes, ou renoncer au baptême, en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte, puisque le tout premier acte de tout colonisateur dès l’instant où il pose un orteil sur n’importe quelle terre c’est de bénir cette terre et de soumettre les éventuels païens par le baptême sinon la mort. Et nous savons bien que de toute façon la mort était promise à tous les païens de la Terre… Lundi 10 octobre 2016

C’est donc ce que j’ai fait comme vous pourrez le lire dans ce PDF dans lequel j’ai consigné tous les échanges de courrier avec les Archives de la Catholicité jusqu’à obtenir un certificat de reniement de mon baptême, puisque l’Église catholique romaine refuse catégoriquement d’effacer ou radier notre nom des registres, comme vous pourrez le constater, aidée par la Justice française au mépris de la Loi de 1905, dite de la séparation de l’Église et de l’État ;

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renoncement au baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte, version PDF de 43 pages de Jo Busta Lally, mars 2019

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Pour lire l’intégralité de ce billet du 4 mars 2019 ► Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Jo Busta Lally