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Roman d’une « Fin de Règne » annoncée…

Cependant que rien ne fini jamais et que tout (re)commence !

C’est à raison qu’Hervé pour Le Saker Francophone vous propose en roman de l’été de découvrir « Fin de Règne » écrit par Zénon, qui n’est pas un auteur inconnu pour les lecteurs de mon blog, puisque je lui ai ouvert une page et comme on ouvre son cœur intitulée Les Chroniques de Zénon ;

Qui contient tous ses textes, poèmes, nouvelles, instantanés du tout premier Nakba – Lettre ouverte aux peuples du Monde (Mars 2016) jusqu’au tout dernier InversionOu la nécessité de relire 1984, le Prince et l’Art de la guerre du 5 février 2019.

Fin de règne

J’ai été la lectrice très privilégiée de ce roman (et de nombreux autres textes d’ailleurs) dont l’auteur lui-même me faisait la lecture, par bribes, au fur et à mesure que l’histoire prenait forme et lorsque j’ai eu le plaisir de tenir en main la première mouture, je me suis surprise à finir des phrases tant par-delà l’espace et le temps nos esprits, nos idées s’étaient rejoints…

Je vous livre l’appréciation d’Hervé à laquelle je ne retire rien bien au contraire puisque j’y ajoute même l’extrait de cette rencontre de papier entre Arthur et Nina d’une histoire inventée mais qui pourtant prend place dans notre réalité de cet été 2019 tant la « Fin de Règne » est immanente :

Zénon, jeune écrivain, nous avait fait le plaisir de publier quelques textes chez nous et s’il s’était tu, c’était pour se consacrer à l’écriture. Il revient avec un roman dont j’ai eu le plaisir de lire un premier jet et dont je vous présente ici la version finale.

Son roman, Fin de Règne, est dans la ligne droite de ces textes, plein de fougue, d’engagement, tout en restant lucide sur la réalité des pouvoirs qui gouvernent le monde. C’est une critique acerbe de ce monde qui broie les gens, la société et même notre civilisation.

Son roman met en scène un journaliste, Arthur Schrödinger, qui fait comme beaucoup d’entre nous, un pied dedans, un autre essayant de prendre la tangente avec un esprit sous pression, devant arbitrer entre cette réalité de plus en plus difficile à supporter et le désir de tout envoyer valser, de faire sa révolution.

L’intrigue mélange son parcours dans les médias, entre résistance et compromission, entre rentabilité et vérité, avec la réalité du monde qui rattrape ce microcosme parisien qui croyait arrivée cette fin de l’histoire promise par quelques géopoliticiens.

Page après page, on voit se fissurer ce monde et l’auteur se retrouve pris à son propre jeu, entre son désir de voir ses faux semblants exploser et la peur du vide devant l’incertitude et la violence qui se déchaîne soudain. Écrit en 2017,  on peut dire que Zénon a eu une formidable intuition et que les Gilets Jaunes sont comme une vaste promotion de ce roman qui a, par moments, cet hiver, donné l’impression de devenir réalité. Tout y est, la révolte à Paris, la violence de l’État qui tente de sauver l’ordre acquis par et pour quelques élites mais aussi le tsunami financier qui déboule comme dans un jeu de quilles, la géopolitique qui ne s’arrête jamais.

Un bon roman parle aussi forcément de la vie et de ce qui fait tourner le monde, les relations complexes et tumultueuses entre les deux sexes. Nina est pour Arthur ce Rubicon, l’énergie suffisante pour le faire basculer, pour lui faire lâcher prise et lui permettre de se lancer et de vivre enfin les événements historiques qui traversent son temps.

Pour le reste, je vous laisse découvrir ce roman d’aventures dans tous les sens du terme où au fil des chapitres, l’auteur mêle ses propres réflexions, ses lectures, ses constats. En plus d’avoir senti venir cette révolte populaire, il vous réserve d’autres surprises et un véritable voyage dans un futur possible à défaut d’être probable.

Par Hervé pour le Saker Francophone, 30 juin 2019

Extrait de la rencontre d’Arthur et Nina, avec le plein accord de l’auteur :

Enfin arriva l’heure du rendez-vous. J’avais esquivé le traditionnel pot du week-end pour gagner à pied le Champ de Mars. Un orage avait dissipé la lourdeur de l’air dans l’après-midi. La pluie finissait de s’égoutter des dernières feuilles aux arbres des allées latérales, alors désertées de leurs touristes. Malgré les sentinelles de soldats postés aux pieds de la tour Eiffel, cette partie des jardins était sombre et peu fréquentée. Il me fallut près de dix minutes pour trouver le monument des droits de l’Homme… Érigé au milieu d’une petite allée, d’allure modeste, le discret édifice pouvait de loin passer pour une sépulture, à ceci près que deux colonnes encadraient de part et d’autre une porte close… En s’approchant, on découvrait d’indéchiffrables hiéroglyphes, mythologiques et astrologiques, gravés sur chacun des murs. La plupart des visiteurs passait devant sans même s’y arrêter, mais cet endroit était bien connu des amateurs d’occultisme. De rares passants se dépêchaient de traverser la semi-pénombre, mais à ma déception, personne hormis des oiseaux picorant des miettes de pain rassis n’attendait sur les bancs mouillés. Je fis en attendant le tour de la construction pour jeter un œil aux représentations du système solaire et aux symboles maçonniques. Pas de doute, le lieu du rencard était bien choisi.
– « Quand le sage montre la Lune, l’imbécile regarde le doigt. »
Je me retournai sur une grande brune vêtue de noir et dont l’épaisse chevelure dépassait de son bonnet pourpre.
– Tu n’y trouveras rien de vraiment sorcier. La signification n’est pas écrite sur les murs : le plus important, c’est son emplacement… Nina, me tendit-elle la main. Je te voyais plus grand.
Le pâle éclat de son visage lui donnait des airs d’apparition, à la lueur entre chien et loup de la nuit tombante. Elle avait les traits durs, aux pommettes saillantes des filles de l’Est. Ses yeux pétillants m’examinaient des pieds à la tête.
– Si c’est pour un sacrifice humain en flagrant délit, on est en avance, répondis-je. Arthur, enchanté.
Je la vis esquisser un demi-sourire, puis se retourner pour se diriger doucement vers les quais. Nous marchâmes côte-à-côte quelques instants sans rien dire.
– Alors, que me vaut l’honneur d’une rencontre si mystérieuse ? lui demandai-je. C’est en rapport avec la Goldstein ?
Nina me fixa intensément, comme pour évaluer ce que  j’en savais.
– Il fallait impérativement que je sache… si tu viendrais par courage, ou par lâcheté, finit-elle par me répondre. Ce qui était absurde, puisque sans son invitation, la question ne se posait pas. Je m’abstins cependant de le lui dire : son explication viendrait de toute façon. Débouchant à l’intersection d’artères illuminées de vitrines et de terrasses de brasseries, nous obliquâmes d’un accord tacite par une petite rue en direction des quais de Seine. La foule de touristes et de noceurs chicos disparut dans le silence derrière nous.
– C’est bizarre, dis-je enfin. Tout est si calme, les gens continuent leur train-train… S’ils se doutaient de ce qui les attend, ils prendraient d’assaut les supermarchés, poussai-je pour à mon tour la sonder.
Zénon, par ce récit, nous donne la possibilité d’éteindre, définitivement, la lumière du N.O.M. et dans le même temps, d’allumer toutes nos petites flammes intérieures, telles des lucioles, capables d’embraser tout l’empire…
Et dans une parfaite unicité et complémentarité, dans un souffle parfaitement synchrone d’un lâcher prise collectif, comprendre que tout ce que nous avons à faire, c’est d’éclairer la voie qui était déjà là depuis des millénaires  et qui n’attend plus que NOUS, TOUS ENSEMBLE, pour être, à nouveau, empruntée…
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De Zénon : « Fin de Règne » – Roman

Présentation de Jo Busta Lally

S’il n’est aucune lecture capable de changer le monde, en lisant le roman de Zénon, « Fin de Règne », c’est notre regard lui-même qui en sera bouleversé, pour nous permettre à notre tour de transformer le cours des choses.
Tout ce qui était encore confus et obscur une heure seulement avant cette plongée dans l’imaginaire et l’irréel, devient clair, lumineux tant le propos y sonne juste, vrai et actuel.
Cette rencontre de papier prend forme et vie à mesure que l’histoire et les personnages nous entrainent dans une expérience si tangible que nous ne pouvons même plus douter qu’ils existent, et ce uniquement par la magie du verbe, des mots et la puissance de nos imaginaires.

Je vous laisse en découvrir l’extrait ci-dessous :

Enfin arriva l’heure du rendez-vous. J’avais esquivé le traditionnel pot du week-end pour gagner à pied le Champ de Mars. Un orage avait dissipé la lourdeur de l’air dans l’après-midi. La pluie finissait de s’égoutter des dernières feuilles aux arbres des allées latérales, alors désertées de leurs touristes. Malgré les sentinelles de soldats postés aux pieds de la tour Eiffel, cette partie des jardins était sombre et peu fréquentée. Il me fallut près de dix minutes pour trouver le monument des droits de l’Homme… Érigé au milieu d’une petite allée, d’allure modeste, le discret édifice pouvait de loin passer pour une sépulture, à ceci près que deux colonnes encadraient de part et d’autre une porte close… En s’approchant, on découvrait d’indéchiffrables hiéroglyphes, mythologiques et astrologiques, gravés sur chacun des murs. La plupart des visiteurs passait devant sans même s’y arrêter, mais cet endroit était bien connu des amateurs d’occultisme. De rares passants se dépêchaient de traverser la semi-pénombre, mais à ma déception, personne hormis des oiseaux picorant des miettes de pain rassis n’attendait sur les bancs mouillés. Je fis en attendant le tour de la construction pour jeter un œil aux représentations du système solaire et aux symboles maçonniques. Pas de doute, le lieu du rencard était bien choisi.
– « Quand le sage montre la Lune, l’imbécile regarde le doigt. »
Je me retournai sur une grande brune vêtue de noir et dont l’épaisse chevelure dépassait de son bonnet pourpre.
– Tu n’y trouveras rien de vraiment sorcier. La signification n’est pas écrite sur les murs : le plus important, c’est son emplacement… Nina, me tendit-elle la main. Je te voyais plus grand.
Le pâle éclat de son visage lui donnait des airs d’apparition, à la lueur entre chien et loup de la nuit tombante. Elle avait les traits durs, aux pommettes saillantes des filles de l’Est. Ses yeux pétillants m’examinaient des pieds à la tête.
– Si c’est pour un sacrifice humain en flagrant délit, on est en avance, répondis-je. Arthur, enchanté.
Je la vis esquisser un demi-sourire, puis se retourner pour se diriger doucement vers les quais. Nous marchâmes côte-à-côte quelques instants sans rien dire.
– Alors, que me vaut l’honneur d’une rencontre si mystérieuse ? lui demandai-je. C’est en rapport avec la Goldstein ?
Nina me fixa intensément, comme pour évaluer ce que  j’en savais.
– Il fallait impérativement que je sache… si tu viendrais par courage, ou par lâcheté, finit-elle par me répondre. Ce qui était absurde, puisque sans son invitation, la question ne se posait pas. Je m’abstins cependant de le lui dire : son explication viendrait de toute façon. Débouchant à l’intersection d’artères illuminées de vitrines et de terrasses de brasseries, nous obliquâmes d’un accord tacite par une petite rue en direction des quais de Seine. La foule de touristes et de noceurs chicos disparut dans le silence derrière nous.
– C’est bizarre, dis-je enfin. Tout est si calme, les gens continuent leur train-train… S’ils se doutaient de ce qui les attend, ils prendraient d’assaut les supermarchés, poussai-je pour à mon tour la sonder.
Image associée
Et si les mots sont une arme, pouvant blesser et même tuer, ils sont aussi capables de nous faire élargir notre perception des choses et de nous permettre, in fine, de changer le cours de l’Histoire.
Après cette rencontre et ce voyage, dont les visages et l’histoire ne me quittent plus, j’ai pour ma part immédiatement eu envie de savoir comment ces personnages, qui voient se lever l’aurore de la société des sociétés, écriraient la suite de leur histoire à l’encre du réel.
Finalement lancés à la découverte de nous-mêmes et au-delà de notre égo, ce récit d’un éveil accompagne le nôtre. J’espère que Zénon trouvera l’inspiration de nous donner des nouvelles d’Arthur et Nina, depuis ce nouveau monde en devenir.
L’Éveil de nos consciences, constamment nourries par toutes ces lectures combinées, rendra désormais impossible tout retour en arrière et toute nouvelle tentative, de la part de l’oligarchie, de nous replonger dans le noir…

 

Zénon, par ce récit, nous donne la possibilité d’éteindre, définitivement, la lumière du N.O.M. et dans le même temps, d’allumer toutes nos petites flammes intérieures, telles des lucioles, capables d’embraser tout l’empire…
Et dans une parfaite unicité et complémentarité, dans un souffle parfaitement synchrone d’un lâcher prise collectif, comprendre que tout ce que nous avons à faire, c’est d’éclairer la voie qui était déjà là depuis des millénaires  et qui n’attend plus que NOUS, TOUS ENSEMBLE, pour être, à nouveau, empruntée…

Pour découvrir « Fin de Règne » : ► https://www.thebookedition.com/fr/fin-de-regne-p-362736.html

TOUTES ET TOUS DES LANCEURS D’ALERTE ! MàJ du 5 mars 2019

LE BOUCLIER DU LANCEUR D’ALERTE

Résistance71 m’a demandé de réaliser la mise en format PDF de leur traduction complète en français du livre de Kevin D. Annett « Le Bouclier du Lanceur d’Alerte » et je n’ai pas hésité une seconde comme vous pouvez le constater tant, là encore, j’ai appris de choses…

Ce manuel très complet et écrit d’expérience a pour but d’armer les lanceurs d’alerte et diseurs de vérité contre l’arsenal de l’establishment réprimant la dissidence et ceux qui exposent ses turpitudes et crimes en tout genre. Kevin Annett est connu pour avoir exposé au grand jour et forcé la reconnaissance (et des « excuses ») du gouvernement et des églises du Canada au sujet du génocide de plus de 50 000 enfants autochtones dans les pensionnats pour Indiens entre la fin du XIXème siècle et 1996 ; néanmoins, ce manuel s’adresse à toute forme de lancement d’alerte et fournit un mode d’action et une attente réalistes quant à l’entreprise de dire et d’exposer au grand jours les méfaits et les crimes des entreprises, gouvernements, états et toutes autres entités privées.

Lisez et/ou téléchargez le bouquin ► lebouclierdulanceurdalerte en version PDF totalement gratuite !

Je ne sais si YT ne me supprimera pas cette vidéo, c’est une création de Peter Gabriel pour le film d’Oliver Stone sur « Snowden« …

Livre : « Le Bouclier du Lanceur d’Alerte » par Kevin Annett

(version française PDF gratuite)

URL de l’article sur R71 = https://resistance71.wordpress.com/2016/11/22/livre-le-bouclier-du-lanceur-dalerte-par-kevin-annett-version-francaise-pdf-gratuite/

Ce manuel très complet et écrit d’expérience a pour but d’armer les lanceurs d’alerte et diseurs de vérité contre l’arsenal de l’establishment réprimant la dissidence et ceux qui exposent ses turpitudes et crimes en tout genre. Kevin Annett est connu pour avoir exposé au grand jour et forcé la reconnaissance (et des « excuses ») du gouvernement et des Églises du Canada au sujet du génocide de plus de 60 000 enfants autochtones dans les pensionnats pour Indiens entre la fin du XIXe siècle et 1996 ; néanmoins, ce manuel s’adresse à toute forme de lancement d’alerte et fournit un mode d’action et une attente réalistes quant à l’entreprise de dire et d’exposer au grand jours les méfaits et les crimes des entreprises, gouvernements, états et toutes autres entités privées.

« Le bouclier du lanceur d’alerte » qui a été publié en anglais le 1er septembre 2016 sous le titre : « Truth Teller’s Shield : A Manual for Whistle Blower & Hell Raisers » et a été traduit en français par Résistance 71 en novembre de cette même année.

Avec l’accord de l’auteur, il est mis à la disposition du public francophone gratuitement dans l’espoir qu’il aide les actuels et les prochaines générations de lanceurs d’alerte et leur incite une motivation supplémentaire.

Les lanceurs d’alerte sont essentiels à la déconstruction pierre par pierre de la pyramide du pouvoir mortifère des États-nations et de leurs propriétaires affairistes transnationaux. Ils/elles sont les agents de la vérité réprimée et cachée à dessein.

Au sujet de l’auteur : 

Le révérend Kevin Daniel Annett, Masters in Arts, M. Div., est un vétéran dans le domaine de lancer les alertes et de dire la vérité. Il a été nominé pour le prix Nobel de la Paix pour le Canada. Il est réalisateur de documentaires primés, écrivain, animateur radio, organisateur de communauté et conférencier. Depuis 1995, date à laquelle il fut évincé de son sacerdoce de prêtre de l’Église Unifiée du Canada après avoir exposé les crimes que cette entité avait perpétrés, il mena avec succès une campagne pour démasquer et traduire en justice le génocide des enfants aborigènes par l’église canadienne et l’État.

Malgré sa mise en liste noire, son appauvrissement et les campagnes de diffamation et de désinformation menées contre lui par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC ou RCMP en anglais) et agences de couverture, Kevin aida à forcer des “excuses” publiques officielles pour les crimes des pensionnats pour Indiens, de la part du gouvernement canadien en juin 2008. En 2010, il aida à la formation du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE ou ITCCS en anglais), qui est maintenant opérationnel dans neuf pays. Entre 2012 et 2014, Kevin a assisté dans deux mises en accusation par le tribunal de droit coutumier concernant le Vatican, la couronne d’Angleterre et autres parties coupables de crimes contre l’humanité. Cette action força la démission du pape Benoît XVI de ses fonctions pontificales en février 2013.

Depuis janvier 2015, Kevin a participé au mouvement pour l’établissement d’une république du Canada sous la juridiction du droit coutumier et est l’animateur d’un programme radio d’affaires publiques : Radio Free Kanata. Il participe à des écoles / séminaires de formation publics pour les lanceurs d’alerte et autres activistes. Il est un consultant pour de nombreux groupes de survivants des crimes des églises, des gouvernements et des entreprises.

Kevin est l’auteur de huit livres et a co-produit le documentaire primé “Unrepentant” en 2007. Il est titulaire d’un Masters en Science Politique et en Théologie. Des universitaires aux États-Unis et en Europe l’ont nominé pour le Prix Nobel de la Paix en trois occasions.

“Un homme et la vérité font une majorité.”
~ Thomas Paine, 1778 ~

=*=

Liens vers nos traductions des ouvrages/recherches de Kevin :

« A découvert : Génocide passé et présent a Canada » (2001, 3ème edition 2010)

et

« Meurtre par décret : Le crime de génocide au Canada » (2016)

~~~~▲~~~~

Si vous le souhaitez vous pouvez voir en version complète en VOSTFR le documentaire « Unrepentant » réalisé par Kevin Annett en 2007 que j’ai intégré dans ce billet de blog ► « Toi d’abord ! »

Et pour comprendre ce qui a conduit Kevin Annett à réaliser ce documentaire et cette lutte qui est la sienne aujourd’hui ce billet ►  « Sous les cèdres d’Ahousaht« .

Je précise, toutefois, que je ne suis pas en plein accord avec l’auteur  Kevin Annett, notamment lorsqu’il a créé la « Republic of Kanata », et je le lui ai dit et j’ai expliqué pourquoi dans ce billet « CHUT SILENCE ON TUE »  comme suit ▼

Alors, je ne suis pas d’accord avec Kevin Annett qui appelle à la création de la République de Kanata comme seule réponse. Ce qui n’a rien à voir avec le travail remarquable qu’il a déjà accompli. Et Kahentinetha de Mohawk Nation News lui a déjà dit pourquoi les Nations Primordiales ne pouvaient répondre à cet appel notamment par ce billet = http://mohawknationnews.com/blog/2014/11/05/republic-of-kevin/

Et cela se comprend mieux à la lecture de l’article de MNN du 18/10 « No Surrender »

Le génocide américain de notre peuple n’est pas terminé tant que Kaia’nere:kowa (La Grande Loi de la Paix) n’a pas gagné ! Nous ne battrons pas en retraite, nous ne nous rendrons pas. Les colons qui ne se tiennent pas à nos côtés sont complices. Les règles entrepreneuriales sont créées pour les rendre non responsables de leur tentative de nous annihiler. Les soldats du “détail indien” l-81 sont passés en jugement et ont été trouvés non coupables d’une attaque à mains armées de style militaire sur des onkwe’hon:weh (autochtones) désarmés se réunissant sur une terre privée durant une cérémonie. Ils portaient des casques et de l’équipement de guerre. Nous, rotino’shonni (iroquois), allons les tenir pour responsables. Nous continuerons nos efforts jusqu’à ce qu’ils soient accusés de génocide devant le tribunal international.

Lire l’article intégralement ici ► Ni vérité, ni réconciliation, ni reddition

Sur ce blog, en étroite collaboration avec Résistance71 le Dossier : MEURTRE PAR DÉCRET

http://murderbydecree.com/

► Version PDF JBL1960 de la traduction partielle mais substantielle par Résistance71 : Meurtre Par Décret, dans sa dernière mise à jour

Que je tiens régulièrement à jour, en incluant les billets en lien avec la lutte des Natifs pour la reconnaissance de leur existence en ce monde et à laquelle nous pouvons participer activement en relayant tout document des Nations primordiales, et tout article, livre, billet etc…

Rappelez-vous que nous sommes nombreux, et qu’ils sont peu…

Devenons tous des lanceurs d’alerte ;

Soyons l’étincelle capable d’embraser tout l’empire…

JBL1960

MàJ du 5 mars 2019

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Retirons-leur notre consentement ;

Brisons nos chaines…

Vouloir lutter efficacement aujourd’hui contre l’empire, c’est lutter contre le fondement même de l’impérialisme occidental qui repose sur un pilier de pouvoir économique et un pilier de pouvoir idéologique étroitement impliqué l’un avec l’autre.

Attaquer ces deux piliers porteurs aura pour résultat à terme, d’effondrer l’empire. Comment ? Par la prise de conscience et le boycott physique et idéologique tout en amenant des solutions efficaces de remplacement aux institutions oligarchiques qui nous ont été imposées depuis des siècles, l’État étant le rouage essentiel de l’oppression généralisée.

Pour y parvenir, il apparaît tout à fait essentiel que les peuples occidentaux réfutent et refusent en bloc l’idéologie dominante qui les colonise tout autant que les peuples des nations colonisées, même si le degré d’oppression est (à peine) moindre.

Pour une réconciliation réelle avec les peuples colonisés d’hier et d’aujourd’hui, car nous avons besoin les uns des autres pour bâtir une véritable société progressiste, émancipée et libre. Il n’y a pas d’autre alternative, ni aucune solution au sein du système oligarchique coercitif, oppressif et totalement mortifère qu’on nous a imposé en nous bourrant le crâne avec la pseudo-inéluctabilité de l’affaire par une science tronquée, biaisée et falsifiée à bien des niveaux. Tout cela est bien au-delà de toute rédemption et nous devons définitivement lâcher-prise d’avec cette ignominie colonialiste qui est le pire fléau que la terre ait porté depuis des milliers d’années.

PAS EN MON NOM – NOT IN MY NAME – NO EN MI NOMBRE – NÃO NO MEU NOME – NICHT IN MEINEM NAMEN – NON NEL MIO NOME – Не под моим именем – Tsy ao amin’ny anarako – AKUSIYE IGAMA LAMI !

(merci à gogole trad…)

Alors qu’il suffirait de retirer notre consentement à l’empire du chaos, de dire NON, de nous tourner vers les Natifs et les descendants des Nations premières et de les considérer comme des humains et non comme Res Nullus : James Truslow Adams identifia un tel processus mental de négation lorsqu’il écrivit : “Un païen était considéré comme nullus, de cette façon sa propriété n’avait pas de propriétaire, ainsi le sol américain pouvait être approprié par qui que ce soit la trouvait en premier.” Quelqu’un qui est classifié comme non-existant est, du point de vue de celui que l’a classifié de cette façon, le propriétaire de rien du tout. Ainsi la catégorie “nullus” a servi de but pour assigner mentalement les peuples indigènes dans la catégorie des politiquement inexistants sans concept de nation indépendante contre les nations chrétiennes européennes. Le terme nullus est dérivé du latin null voulant dire “rien, aucun, invalide et nul (et non avenu)”. [NdJBL : voilà pourquoi ce n’est pas anodin, quand notre Chef d’État actuel E. Macron, nous appelle  » les ceusses qui ne sont rien « ]. Le terme “vide, nul” est dérivé du latin vacuum signifiant “vide”.

Pour cela, un moyen simple, efficace, redoutable même, et redouté puisqu’il nous est refusé = Demander l’effacement de notre nom des registres des baptêmes, ou renoncer au baptême, en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte, puisque le tout premier acte de tout colonisateur dès l’instant où il pose un orteil sur n’importe quelle terre c’est de bénir cette terre et de soumettre les éventuels païens par le baptême sinon la mort. Et nous savons bien que de toute façon la mort était promise à tous les païens de la Terre… Lundi 10 octobre 2016

C’est donc ce que j’ai fait comme vous pourrez le lire dans ce PDF dans lequel j’ai consigné tous les échanges de courrier avec les Archives de la Catholicité jusqu’à obtenir un certificat de reniement de mon baptême, puisque l’Église catholique romaine refuse catégoriquement d’effacer ou radier notre nom des registres, comme vous pourrez le constater, aidée par la Justice française au mépris de la Loi de 1905, dite de la séparation de l’Église et de l’État ;

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renoncement au baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte, version PDF de 43 pages de Jo Busta Lally, mars 2019

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Pour lire l’intégralité de ce billet du 4 mars 2019 ► Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Jo Busta Lally