Les vrais chiffres du chômage de 06/2017 par Patdu49 + mon grain de poivre…

Parce que c’est FOUPOUDAV* dans ce système « artificiel » là !

Les vrais chiffres du mois dernier, pour suivre la déconfiture annoncée que Jupiter 1er étale sur nos tartines ; Alors que la SOLUTION c’est NOUS !

Merci à Patdu49 qui,  en nous donnant les vrais chiffres du chômage chaque mois, rétablit certaines choses, comme le fait que 1 chômeur, inscrit à Pôle Emploi, sur 2 ne perçoit RIEN du tout = Rien, nada, nothing, nout, niente, niets, nanimo, nichts, ничего, et comme on dit par chez moi = Queutch… Comme quoi, c’était urgent de baisser de 5 € les APL ! Bien sûr ce n’est pas beaucoup, il y a pire, il y a toujours pire, mais c’est le principe qui est acté, et le fait qu’on soit prévenu !

Oyez, oyez bonnes gens (salauds de pauvres, moins que rien) ; on peut tout vous prendre si on veut, mais comme on est bon prince (de Mougeon-Rothschild) ben on va y aller doucement, très doucement, on s’en fout nous on a tout notre temps !

*FOUtu POUrri D’AVance…

~~~~▼~~~~

Vrais chiffres chômage Juin 2017, 3900 chômeurs de plus, malgré 319000 radiés ce mois

Patdu49 | Mercredi 26 juillet 2017 | Source ► http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/vrais-chiffres-chomage-juin-2017-195381

6 618 100 privés d’emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 4 800 000 environ d’invisibles qui n’entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).

Total : toujours + de 11 MILLIONS de chômeurs en France (fourchette basse), et autant de pauvres largement sous les seuils de pauvreté

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, moyenne mensuelle (basée sur 1 trimestre) de Juin 2017 :

- Défauts d’Actualisation (bugs informatiques + oublis + des découragés non indémnisés) : 218 200, 40,8 % des sorties des listes. (- 8 % sur 1 an)

- Radiations Administratives (les punis) : 51 600, 9,6 % des sorties. (+ 3,6 % sur 1 an)

- Autres Cas (morts, suicidés, emprisonnés, expulsés etc) : 49 200 et 9,2 % des sorties. (- 5,2 % sur 1 an)

soit 319 000 radiés des listes (59,6 % des sorties) ce mois (moyenne mensuelle sur 1 trimestre) pour autres motifs que :

- Stages parking : 64 300, 12 % des sorties. (-15,3 % sur 1 an)

- Arrêts maladie, maternité, départs en retraite : 43 500, 8,1 % des sorties. (+ 8,8 % sur un an)

- Reprises d’emploi déclarées : 108 400, ne représentent que 20,3 % des sorties des listes de pôle emploi. ( + 8,1 % sur 1 an )

Demandeurs d’emploi par catégories :

  • A : 3 483 200 -0,3 % ( – 1 % sur 1 an ).
  • B : 726 400 +0,6 % ( + 0,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
  • C : 1 353 000 +0,6 % ( + 12,8 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures.
  • D : 295 500 -1,2 % ( – 1,8 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
  • E : 423 100 +1,3 % ( – 1,7 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 6 281 200 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 1,8 % sur 1 an, 3 900 chômeurs de +, par rapport à mai.

TOTAL, dom-tom compris : 6 618 100

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : – 1,3 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 3,5 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 6,2 % sur 1 an.

1 chômeur inscrit à pôle emploi sur 2 (48,95 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITÉ, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

 

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 618 100 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

1 000 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 1 820 000 environ de foyers (dernier chiffre connu), seuls 820 000 environs sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d’un demandeur d’emploi en son sein, donc si on parle en nombre d’individus c’est pire.

1 200 000 de foyers bénéficiaires de la prime d’activité (qui remplace le RSA activité qui sont donc sortis des statistiques RSA) environ, sur les 2,5 millions au total (dernier chiffre connu) de bénéficiaires (160€ en moyenne par foyer) , sont en recherche d’emploi stable et non précaire.

+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l’AAH ou d’une pension d’invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d’accès à un emploi adapté.

+ encore 1 500 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement :

- des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au RSA. (quasi unique en Europe), favorisant délits, crimes, trafics, prostitution, esclavagisme moderne, radicalisations etc.

- des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 700€ d’allocation chômage, ou 808,46€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 679,43€ par mois, si vous êtes NON SDF.

- des bénéficiaires de pensions de reversions ( veufs, veuves ) de 55 ans et +, qui dépassent les plafonds du RSA ( 473,50€ pour une personne seule ), et qui n’ont pas l’âge pour prendre leur propre retraite ou pour percevoir le minimum vieillesse ( 65 ans ) qui s’appelle aujourd’hui « A-S-P-A » (allocation solidarité aux personnes âgées), qui est récupérable sur le patrimoine, au décès.

- des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)

- des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voire gratuits).

- des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d’emploi en parallèle.

– on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable.

Faites le calcul vous même, on arrive au total, à + de 11 MILLIONS de demandeurs d’emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.

Sources : Rapport complet de la DARES de 13 pages (et non pas le simple communiqué de presse envoyé aux médias) : http://dares.travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/di-mensuel-mjtttb20.pdf

Rendez-vous le vendredi 25 aout 2017, pour avoir les vrais chiffres du chômage de juillet 2017.

~~~~▲~~~~

Et il y en a encore, pour affirmer que peut-être la générosité du système des allocations chômage inciterait à l’oisiveté et qu’il faut les fliquer à mort ces feignasses !

Lisez-bien ; 7H45 On se réveille pour une petite séance d’exercice à jeun ! Des études prouvent que le sport au réveil permet de booster votre motivation. (si t’es à jeun parce que t’as plus de thune pour bouffer, ça compte pas hein ? Se rappeler les conseils de David Cameron ; les pauvres doivent économiser pour être moins pauvres… Cameron lui est toujours aussi… Riche et *on !) 8H45 On avale (des fois qu’on le snifferait) un p’titdèj copieux et on boit son café sur le balcon. L’objectif : profiter de la lumière du jour antidépresseur naturel. (C’est le gars qui a pondu ça qui n’a pas la lumière à tous les étages, hein ?) ► 9H15 C’est parti pour un recherche (in)efficace ;

Bon alors, c’est un gonze du Pôle Emploi Compiègne Source 20Minutes (un poteau à MacDeRoth vu qu’il est Picard Manu) qui a pondu ça et qui a trouvé le moyen de le poster sur la page FaceBook du PE quand même et sans comprendre, tout de suite, que ça n’allait pas le faire !

En complément de lecture ; parfaitement ad hoc, l’analyse de Robert Bibeau du 19 juillet sur son site Les 7 du Québec intitulée : LES MILLIARDAIRES EMPOCHENT ET LES PROLÉTAIRES DÉCROCHENT (la crise économique perdure)

Les emplois implosent alors que les profits explosent. On s’étonne d’apprendre que le mode de production capitaliste est en crise systémique depuis le krach boursier de 2007-2008. La reprise promise se fait attendre disent les cambistes. Pourtant, les profits sont en hausse – à des niveaux records – alors que le taux d’activité de la main d’œuvre est en baisse – à des niveaux records. Faut-il en conclure que la reprise est réelle pour les riches et que la disette est concrète pour les salariés ?  Examinons quelques chiffres de France ayant valeur d’exemples.

En deux ans, en France, 407 usines ont fermé (2014-2015), hécatombe qui rempile sur la destruction de 1,4 million d’emplois en 25 ans. En contrechamps, en 2017 les «Resto du Cœur» ont accueilli 926 000 personnes et distribué 136,5 millions de repas dans 2112 centres et antennes, apportant leur aide à 30 500 nourrissons de moins de 12 mois; indice flagrant de la paupérisation de la population. (1)

 Aujourd’hui la France compte 6 612 700 chômeurs et travailleurs occasionnels précarisés, auxquels il faut ajouter 4 800 000 chômeurs invisibles qui ne sont pas comptabilisés dans les statistiques officielles. Au total, on dénombre plus de 11 millions de chômeurs sur l’hexagone et autant de pauvres (11 millions). (2) Lire l’intégralité de l’article ► http://www.les7duquebec.com/7-au-front/les-milliardaires-empochent-et-les-proletaires-decrochent-la-crise-economique-perdure/

Pour ma part, je pense que la solution n’est pas dans l’amélioration des conditions de notre servitude mais bien dans l’éradication pure et simple du Système étatisé-capitaliste et de l’inégalité institutionnalisée. Et comme l’avait analysé Gustav Landauer en 1910 par ce texte : De faibles hommes d’état, un peuple encore plus faible ! que l’on croirait écrit d’hier : Nous ne sommes en rien concernés par la politique d’État. Les masses ne comprennent pas encore qu’elles doivent fuir l’État et le remplacer, qu’elles doivent construire une alternative.

Et l’on comprend, et fort heureusement d’ailleurs, que 100% des gens ou la majorité n’est pas à convaincre et que seul 10 à 15% de la population mondiale suffit {Ben oui, la solution est mondiale, si un peuple à l’exemple de ZOMIA, trouve la solution de se gérer hors État et institutions, le but est la coordination des peuples pour instaurer un nouveau paradigme et en lien avec les peuples autochtones de tous les continents}.

La solution à 10% existe belle et bien !

Pour autant si la solution est mondiale, elle n’a absolument rien à voir avec le Nouvel Ordre Mondial que les Zélites veulent nous refourguer et à n’importe quel prix, même et surtout celui de nos vies. Mais rien à voir, non plus avec un certain réformisme refaisant le lit… du Capital !

JBL1960

L’illustration est du toujours excellent GuillaumeTC de #CroisonsLes et intitulée : Terminacron 2

 

 

La race parfaite ! Par Mohawk Nation News et je rajoute mon grain de sel…

Les mots sont une arme non létale !

Quoique…

Soyez résolus de ne servir plus et vous serez libres !

Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.

Étienne de la Boétie – Extrait du Discours de la servitude volontaire, version PDF Écrit en 1576, en français, par Étienne de la Boétie à l’âge de 17/18 ans

Servir c’est accepter et nous, nous refusons l’un comme l’autre…

Résistance au colonialisme : Yankland, pays du goulag levant… Un faux peuple pour un empire de l’usurpation, du vol et du génocide… (Mohawk Nation News)

La race parfaite !

Mohawk Nation News | 24 juillet 2017 | URL de l’article original ► http://mohawknationnews.com/blog/2017/07/23/the-perfect-race/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 ► URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/25/resistance-au-colonialisme-yankland-un-faux-peuple-pour-un-empire-de-lusurpation-du-vol-et-du-genocide-mohawk-nation-news/

Les États-Unis n’ont jamais été grands. Les envahisseurs sont venus des rues d’Europe, de l’esclavage, des prisons, des orphelinats, de la prostitution, les enfants du travail dans les fermes, afin de venir peupler les colonies. L’inceste fut un programme pour faire augmenter leur population.

Les femmes étaient des femmes simples ou des domestiques envoyées dans les villes pour peupler l’Ouest. Maintenant, la race blanche a le plus bas taux de fécondité au monde. Sa population est en déclin.

Les oligarques les conditionnent à devenir des esclaves gobant les mouches au travers de leurs institutions “éducatives”.

Ils vivent dans une société non viable très éloignée du monde naturel qu’ils trouvèrent pourtant lorsqu’ils arrivèrent sur l’Île de la Grande Tortue. Ils empoisonnèrent l’air, l’eau, la terre, l’environnement et toute la vie naturelle. Le génocide fut le moyen utilisé pour se débarrasser de nous, les peuples autochtones.

“Il est au-delà de toute possibilité que les Indiens puissent avoir l’impression qu’il y ait eu une conspiration pour l’élimination de leur race par ce moyen [celui de la stérilisation].” (“An Act of Genocide, Colonization & Sterilization of Aboriginal Women”, p. 49. Karen Stote 1937.) [NdJBL : voir en fin d’article]

La Finlande, le Canada et les États-Unis ont le plus haut taux de maladie d’Alzheimer au monde, suivis par les populations européennes de la Suède, de la Suisse, de la Norvège, du Danemark, de la Hollande, de la Belgique, de l’Espagne, du Royaume-Uni, de la France, d’Israël, de l’Irlande, de l’Italie, du Luxembourg et de l’Allemagne.

Les monstres politico-financiers psychopathes ont mis en place la grande pieuvre globale de la guerre, de l’armée, du gouvernement, des fraudes bancaires, des médias, de l’état profond, du terrorisme faux-drapeau, de la propagande de guerre et des machines de lavage de cerveau que sont la religion et l’éducation (étatique).

Quand 10% de la population va se réveiller de cette torpeur institutionnalisée, alors les autres 90% suivront. [NdJBL : Théorie du 100ème singe ou la solution à 10% par Mohawk Nation News en Octobre 2015 – Traduction R71]

L’empire a brisé notre système de paix. Les immigrants furent partie intégrante de l’attaque qui fut menée sur nous.

Ce faux peuple n’a aucune base, aucun fondation naturelle sur notre terre. Ils se sont appropriés nos histoires, nous ont assassiné et ont intégré tout cela dans leur culture. Nous fûmes diabolisés dans les médias par Hollywood.

Nos histoires ancestrales sont fondées sur la nature en toute compréhension scientifique.

Ils ont évolué depuis un environnement mauvais et macabre. Ils changent leurs visages, leurs coiffures, leurs corps (transgenre) et ils ne savent pas du tout qui ils sont.

[…]

Ils votent pour que leur système artificiel continue.

~~~~~►◄~~~~~

NdJBL : Page 13 de la version PDF {N°1} de l’essentiel du Contre-rapport Meurtre Par Décret – Le crime de génocide au Canada, en français :  À la fois les gouvernement canadien et américain travaillèrent d’arrache-pied pour faire réviser la définition originale de Lemkin afin de se protéger eux-mêmes de toute inculpation quant à leurs propres crimes de guerre domestiques. Ils accomplirent cela principalement en insérant la phrase suivante dans la version écrite de la définition du génocide : « Le génocide veut dire l’intention de détruire en totalité ou en partie, tout groupe nation, ethnique, racial ou religieux »…

Pages 17 & 18 : L’imposition de mesures contraceptives et de stérilisation : Il n’y a pas d’acte ni d’intention plus clairs de génocide que de tenter d’arrêter la procréation d’un groupe humain cible en empêchant à la fois la conception (par voie de stérilisation forcée) et les naissances (par voie d’avortement forcé), mais aussi en euthanasiant les nouveaux-nés. L’existence de lois pour légitimer ces crimes et pour permettre la stérilisation involontaire d’un groupe spécifique confirme l’intention d’un gouvernement et d’une nation d’éliminer ce groupe. Le Canada a passé ce type de lois entre 1929 et 1933, lois qui ciblèrent les Indiens et les métis.

Stérilisations : Les stérilisation intrusives, radiologiques et chimiques des enfants des pensionnats pour Indiens commencèrent après le passage de lois sur la stérilisation sexuelle en Colombie Britannique et en Alberta entre 1929 et 1933, continuant jusqu’à ce jour.

MEURTRE PAR DÉCRET dans les pensionnats pour Indiens au Canada de 1840 à 1996 ► Dossier régulièrement tenu à jour sur ce blog ► Meurtre Par Décret

MEURTRE PAR DÉCRET dans les pensionnats pour Indiens aux USA de 1820 à 1980 ► Ouverture d’une procédure d’enquête sur le modèle Canadien ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens (USA) de 1820 à 1980

►◄

Parce que le PLAN, a toujours été que les femmes indigènes cessent de procréer ;

Déclaration de Robert Mc Namara en 1996, devant la presse française ; On doit prendre des mesures draconiennes pour la réduction démographique contre la volonté de certaines populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré quasiment impossible. On doit dès lors augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie. {Et à la page 49 du PDF}

Tous les billets dans la catégorie PEUPLES PREMIERS en rapport ou en lien avec les peuples autochtones de tous les continents ET le fléau de l’humanité : le Colonialisme et ce par quoi il arrive : l’État contre quoi nous luttons et résistons ICI & MAINTENANT !

C’est cette race parfaite qui commémore chaque année sa fierté, son courage d’avoir tuer l’indigène pour sauver l’homme blanc et de surcroit chrétien ; le Jour de la Race ou Día de la Raza ou le Jour de la découverte, Colombus Day dans tout l’empire anglo-américano-christo-sioniste chaque 2ème lundi d’octobre.

Et cette race parfaite commémore le Jour de l’Invasion, ou Jour de Survie, Australia Day, chaque 26 janvier en Australie et sa fierté d’avoir tué l’aborigène…

Comme le Canada et le Québec viennent de célébrer le 1er juillet dernier le 150ème anniversaire de la Confédération du Canada par le meurtre et le vol des terres ► 1er juillet 1867 – 1er juillet 2017 : les festoyeurs de Génocide…

Et quiconque vote pour ce Système Artificiel ;

Vote ou a voté pour que celui-ci continu…

Hier, Steven Newcomb dans son style, nous disait pourtant exactement la même chose ; Interdire un “droit païen” de domination par Steven Newcomb + Analyse JBL

Convaincre et non vaincre !

Car il ne s’agit pas de rien arracher mais seulement de ne plus rien donner !

Aussi, je reste persuadée que le salut de l’occident viendra des peuples qui briseront les chaines du colonialisme, ensemble, refusant la guerre perpétuelle ;

Debout, aux côtés des peuples autochtones de tous les continents et toujours colonisés, refusons de consentir au jeu mortifère qu’on nous force à jouer !

Disons ► NON ! nein, no, nee, na, não, pù shi ; En Zoulou même ; cha ! Ou en Mohawk si vous préférez : Iáhten. Et comme on me l’a fait remarquer il y a peu, en grec NON s’écrit όχί et se prononce ochi…

Niawen & Skennen ► Merci et Paix en Mohawk…

Mitakuye Oyasin ► Nous sommes tous inter-reliés expression Lakota (Sioux)

JBL1960 le grain de sel, ou de poivre…

Illustration : Tableau de Théodore de Bry « Colomb reçoit des présents des indigènes alors que ces compagnons dressent une croix de bois » en octobre 1492 {car dès le début les premiers colons/exterminateurs/envahisseurs ancêtres de la race parfaite, prirent possession des terres et des êtres en dressant partout des crucifix et échafauds…}

 

Interdire un “droit païen” de domination par Steven Newcomb + Analyse JBL

Steven Newcomb magicien des mots pour nous faire tutoyer les étoiles ;

Steven Newcomb –  Universitaire, juriste, chercheur et écrivain Shawnee-Lenape – Auteur du livre : « Pagans in the Promised Lands : Decoding the Doctrine of Christian Discovery » et grâce aux larges extraits de traduction de l’anglais au français par Résistance71 en version PDF {N°4} de 45 pages ici ► « Païens en Terre Promise décoder la Doctrine Chrétienne de la Découverte » nous emmène toujours plus loin dans la sémantique, car les mots sont une arme et bien utilisés ils nous permettront CONJOINTEMENT (Indigènes et Non-indigènes) de faire tomber TOUS les empires en retirant notre consentement, d’un coup sec sous les pieds de l’Oligarchie régnante et un chouïa aux abois quand même. Car elle ne se cache même plus comme vous pouvez le lire dans mon billet du 11 juillet ► Macron : un gouvernement au service du fric et des patrons ! Édito de la CNT-SO. Car en France, par la Nouvelle Voix de Son Maitre, le nouveau Zident véritable cheval de Troie américain placé à l’Élysée directement par les Maitres agissant dans l’ombre pour finaliser le Plan qui a toujours été de « Tuer l’Indigène pour sauver l’Homme » Blanc et de surcroit Chrétien et cela fut rendu possible avec la mise en place des Pensionnats pour Indiens dès 1820 et jusqu’en 1980 aux USA, et dès 1840 et jusqu’en 1996 au Canada

~~~~▼~~~~

Résistance au colonialisme : L’origine pseudo-légale raciste de l’ordre colonialiste Zuniens (Steven Newcomb)

Interdire un “droit païen” de domination

Steven Newcomb | 19 juillet 2017 | URL de l’article original ► https://indiancountrymedianetwork.com/news/opinions/disallowing-heathen-right-domination/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 – URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/24/resistance-au-colonialisme-lorigine-pseudo-legale-raciste-de-lordre-colonialiste-uniens-steven-newcomb/

Lorsqu’un écrivain exprime une réalité particulière, la “réalité” exprimée est alors créée par l’esprit de l’écrivain. Lorsque le juge de la Cour Suprême des États-Unis (CSEU) John Marshall a écrit le compte-rendu du verdict de la CS dans l’affaire Johnson c. M’Intosh en 1823, il a mentalement créé cette version de la “réalité” : A chaque fois qu’un “peuple chrétien” localise une terre habitée par des païens, ceci donne automatiquement aux chrétiens un “titre [de propriété] ultime” sur cet endroit non-chrétien.

Ce que disait en fait Marshall dans ce rendu de l’affaire Johnson est ceci : Lorsque les chrétiens européens ont fait voiles vers quelques endroits non-chrétiens où aucun chrétiens n’avaient jamais été, les chrétiens se sont mentalement, métaphoriquement imaginés comme ayant ou “détenant” le titre de propriété sur les terres et les nations impliquées. Mais il y a quelque chose que Marshall n’a pas expliqué. Si ces évènements engendrant le “titre” se sont bien passés, ils ne se sont pas produits physiquement, ils se sont produits MENTALEMENT, comme le résultat d’un processus de pensée des chrétiens au sujet des terres “n’étant pas possessions d’un prince chrétien”. Les guillemets de ce qui précède sont mis pour noter le côté imaginaire et mental des constructions métaphoriques que nous sommes maintenant capables d’identifier, de défier et de contester mentalement avec notre propre processus de pensée.

Marshall a utilisé son écriture de la décision de l’affaire Johnson c. M’Intosh pour créer une version fondatrice d’une réalité juridique fondée sur la relation chrétien/non-chrétien. Il l’a fait en créant mentalement et en narrant une histoire particulière au nom de la CSEU. Ce fut une histoire que lui et le reste des juges de la CS avaient l’intention de faire garder par le gouvernement des États-Unis afin de pouvoir utiliser les profits et bénéfices de tout ceci politiquement et économiquement pour leurs générations futures et, plus important encore, comme moyen de créer et d’exercer un système de domination sur nos nations natives du continent.

Comme base de cette histoire qu’il racontait au nom des États-Unis, Marshall utilisait des mots et des idées en provenance d’anciens documents comme les bulles pontificales du Vatican et les chartes royales anglaises. Ces documents, de la même façon, émanèrent des esprits de leurs auteurs et furent mis en œuvre par les pouvoirs politiques et leurs institutions. Marshall expliquait une histoire au sujet du comment l’affirmation d’un droit chrétien de domination fut en premier lieu mentalement créé dans “les Amériques” (l’Île de la Grande Tortue) et c’est pourquoi il écrivit ceci :

Aucune des puissances d’Europe ne donna plus son consentement à ce principe [de domination] et ce sans équivoque possible, que l’Angleterre. Les documents à ce sujet sont nombreux et complets. Dès 1496, le monarque anglais donna une commission aux Cabots [père et fils] pour découvrir des pays et terres jusqu’ici inconnus du peuple chrétien et d’en prendre possession au nom du roi d’Angleterre. Dans la commission à John Cabot et à ses fils était inclue une présomption qu’un monarque chrétien (en l’occurrence le roi Henri VIII), avait le droit de dominer des terres qui, jusqu’à ce qu’un représentant du monde chrétien ne s’y rende, étaient “incognito” au “peuple chrétien”. La charte Cabot et les décrets pontificaux du Vatican assumèrent que le “peuple chrétien” possédait automatiquement un droit divin de domination sur toutes terres non -chrétiennes qu’il était capable de localiser et d’envahir.[Pages 85/86 de la version papier du livre Pagans in the Promise Land, et page 29 de la version PDF en français Païens en Terre Promise]

Dans la version originale latine de la charte royale Cabot, dont je possède une copie, plusieurs termes de “domination chrétienne” sont utilisés: “Dominium Titulum” (domination du titre), “subjugare” (dominer, subjuguer). “jurisdictio” (diriger ou contrôler comme moyen de dominer avec succès). Avec pour résultat la loi fédérale indienne qui est enracinée dans le verdict de Johnson c. M’Intosh, ces termes de domination sont toujours utilisés aujourd’hui par le gouvernement des États-Unis contre nos nations natives et pour clamer nos terres et nos territoires. L’histoire de Marshall dans son rendu du verdict de Johnson pourrait être intitulé* Il était une fois, des chrétiens envahirent des terres non-chrétiennes où les processus de la pensée chrétienne n’avaient jamais été encore exprimé.”

Le point important est le suivant : à chaque fois que des chrétiens envahissaient un endroit non-chrétien, les voyageurs, colons de la chrétienté avaient pour intention de créer une “réalité chrétienne” de colonisation et de domination avec l’intention de profiter des ressources existant sur place. C’est çà l’histoire que le juge Marshall expliquait au nom de la CSEU dans son rendu du verdict de l’affaire Johnson contre M’Intosh. Marshall disait que lorsque les chrétiens arrivèrent sur les terres des “natifs qui étaient des païens” (des mots même de Marshall), les chrétiens refusèrent de reconnaître les nations non-chrétiennes comme ayant un “droit du sol”. Les chrétiens refusèrent de penser que toute “nation païenne” avait un “droit de domination de propriété” sur sa propre terre non-chrétienne.

Il est important ici de garder présent à l’esprit que ce que le juge Marshall a écrit au sujet du passé dans le rendu du verdict de l’affaire Johnson, n’est pas ce qui s’est PHYSIQUEMENT passé, mais ce que Marshall a imaginé métaphoriquement et donc déclaré s’être passé quelques siècles plus tôt. Ce qu’il coucha sur le papier furent ses projections de l’imaginaire et son interprétation. Marshall y exprima son propre rendu imaginaire des évènements passés.

Maintenant, à chaque fois que nous relisons le verdict de Johnson, nous recréons de nouveau dans notre esprit la description mentale de Marshall du passé qu’il a créé dans son esprit. Ce fut ce processus mental que le juge Stanley Reed, dans une opinion écrite contradictoire qu’il écrivit dans United States v. Alcea Band of Tillamooks, utilisa pour faire sa déclaration au sujet d’une “théorie” dit-il que l’on trouve dans le verdict de l’affaire Johnson, stipulant qu’une découverte par les nations chrétiennes leur a donné la souveraineté [domination] sur le titre de propriété des terres découvertes.

Pensez-y. Si les chrétiens avaient mentalement reconnu pour toute “nation païenne” d’avoir un “droit de domination” sur son propre territoire, ceci pourrait logiquement mené à la conclusion que l’autorité de la nation païenne dans son propre pays était absolue et exclusive, à l’exclusion donc des chrétiens. A son tour, ceci pourrait mener à un argument puissant disant que les “païens” avaient le droit fondamental d’exclure les envahisseurs chrétiens de manière permanente et de nier leur “prétention” à un droit sur le titre de propriété en sol païen. Il semblerait que ceci soit l’intention clef du verdict de Johnson c. M’Intosh : d’empêcher toute pensée possible sur un “droit de domination païen” (dominion absolu).

La plupart des natifs ne savent toujours pas qu’une “réalité” mentalement créée de domination chrétienne est étroitement imbriquée dans le rendu du verdict de l’affaire Johnson c. M’Intosh. Ils ne savent pas non plus que ce droit affirmé de domination chrétienne sur des non-chrétiens est la base, la fondation dans la loi et politique fédérales indiennes. Non seulement  un droit assumé de domination des États-Unis sur nos nations est utilisé contre nous ; ceci est aussi masqué avec succès derrière de telles phrases : “la relation de confiance”, “le pouvoir plénier du Congrès des États-Unis”, “le titre aborigène” et “le droit d’occupation des sols”.

~~~~▲~~~~

Steven Newcomb en décodant le processus mental du Juge Marshall qui l’a conduit à rendre sa décision dans l’affaire Johnson vs McIntosh en 1823, cracke du même coup le processus mental des premiers colons/envahisseurs/exterminateurs, qui avait été implanté dans leur cortex par les hommes en jupe, les papes ; (lire les bulles papales de 1455 et 1493, et l’édit de Boniface VIII en 1302 qui a affirmé péremptoirement posséder tout être vivant, la planète et tout ce qu’elle contient ; il l’a fait au travers d’une bulle (édit) pontifical auto-déclaré. Il affirma être le représentant de “dieu” sur Terre. (NdT : bulle Unam Sanctam, 1302: http://didascale.com/bulle-unam-sanctam-1302-de-boniface-viii/ ) grâce à la Nation Mohawk qui nous le rappelle .) soit la codification « secrète » de la domination sur la Terre par l’esprit des hommes blancs exclusivement et en application stricte du Livre de la Genèse ;

Le Livre de la Genèse  est le premier livre de la Torah (Pentateuque), et donc de la Bible. Ce livre est fondamental pour le judaïsme et le christianisme. Récit des origines, il commence par celui de la création du Monde par Dieu, suivi d’un second relatant celle du premier couple humain. Ce second récit génésiaque montre ensuite qu’Adam et Ève, qui forment ce premier couple, désobéissent, et sont alors exclus du jardin d’Éden. Dieu détruit ensuite l’Humanité par le Déluge, dont seuls Noé et sa famille sont sauvés. Enfin, Dieu différencie les langues et disperse l’Humanité sur la surface de la Terre, lors de l’épisode de la tour de Babel. Après cela, l’essentiel de la Genèse est consacré aux histoires d’Abraham, de Jacob et de Joseph.

Et ici sur ce blog, comme sur R71 ; Nous documentons que les récits bibliques décrits dans le Livre de la Genèse, l’Ancien Testament et tout récit mythologique y afférent sont des mythos, comme l’histoire biblique de Joseph qui selon les travaux de recherche du Dr. Ashraf Ezzat coule comme le Titanic, les preuves dans ce PDF N° 3 TRADUCTION DE LA BIBLE & ESCROQUERIE HISTORIQUE

Voilà leur PLAN depuis toujours, il est dévoilé, là, sous nos yeux. Newcomb en décodant la doctrine chrétienne de la découverte, vient de cracker le code secret de la domination mise en œuvre par les croyants de tout poils et la réactivation du Plan avec la théorie de la dévolution que professent les Créationnistes dont les disciples et ardents défenseurs sont placés à des points les plus stratégiques (voir Kabbalistiques) comme les Bush (De Prescott à Junior) et dans l’administration Trump avec Pence en tête mais Pruitt, Puzder, Bannon, et en France avec l’avènement du demi-dieu autoproclamé ; Jupiter 1er.

Avec le créationnisme : Théorie qui trouve ses origines dans le livre de la Genèse et qui s’oppose à l’évolutionnisme, concept créé aux USA par des fondamentalistes religieux qui voudraient voir la Bible prendre place au cœur de l’enseignement. Les méthodes du créationnisme s’affinent, jouent sur les ambiguïtés et sur le langage, et avancent sans heurt majeur, avec l’aval d’un président Bush aux USA comme on a pu le documenter très précisément lorsqu’en 2003 ; Bush confiait à Chirac : « il faut envahir l’Irak pour stopper les hordes de Gog et Magog » qu’un Jacques Chirac découvrait un poil effaré quand même, qu’il questionnât rien moins que le spécialiste de l’Ancien Testament ; Thomas Römer, expert à l’UNIL ► À lire absolument ICI avec le PDF en lien édifiant dont le titre est sans équivoque : Georges W. Bush et le Code Ézéchiel . Ézéchiel facilite le soutien américain à Israël. Plus largement, ce texte d’Ézéchiel explique les liens très forts qui se sont tissés entre les États-Unis et l’État d’Israël. «Pour George W. Bush, ce texte a des conséquences politiques, poursuit Thomas Römer. Comme de nombreux chrétiens américains, il croit que Dieu sera auprès d’Israël lors de la confrontation finale, donc que les ennemis de ce pays seront dans le camp de l’Antéchrist. Il soutiendra donc Israël sans faiblir, parce qu’il est intimement persuadé que, quand la fin des temps arrivera, il faudra être du côté d’Israël.»

Et l’on comprend maintenant ce lien indéfectible entre les Zunies et Israël et sans cesse resserré par tous les Potus et Trump ne pouvait y faire exception si ce n’était lui-même, par l’entremise de son Vice-Président : Mike Pence et de tous les Néo-con et ça fait du monde…

Du « Procès du Singe » en 1925 au créationnisme scientifique des années 1980 (sous Reagan donc) lisez, par vous-mêmes ► http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article418 .

Et comprenez pourquoi il nous est si difficile (mais nullement impossible) de faire tomber l’empire anglo-américano-christo-sioniste ;

Le 21 juillet 1925, un juge du Tennessee condamnait un jeune enseignant, Thomas Scopes, à une amende de 100 $ pour avoir enseigné l’évolution aux élèves de l’école publique de Dayton… Une loi de l’État qui interdisait à « tout enseignant d’Université, d’École normale ou de toute autre école publique financée partiellement ou totalement par des fonds de l’État, une théorie qui nie l’histoire de la Création divine de l’homme, telle qu’elle est enseignée dans la Bible ». En 1981, point d’orgue de la campagne, une loi votée par 69 voix contre 18 par la chambre de l’État de l’Arkansas précise que « à l’intérieur de l’État, les écoles publiques devront dispenser un enseignement équivalent du créationnisme et de l’évolutionnisme ».

Aux créationnistes de la Terre, aux croyants de tout poil ;

Vous qui croyez en l’Éternel votre Dieu qui prédisposa dans le DEUTERONOMY 7: 1-2, 5-6 de l’ancien testament de la Bible : Lorsque l’Éternel, ton dieu, t’auras fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations et que tu les auras battues alors tu devras les détruire entièrement.

Tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâce, tu ne laisseras la vie sauve à aucun d’entre eux.

Voici au contraire comment tu agiras à leur égard : tu renverseras leurs autels, tu briseras leurs statues, tu abattras leurs idoles et leurs arbres et tu les brûleras au feu.

Non seulement les peuples originels sont toujours là, debout, mais nous nous tenons à leurs côtés. Ces peuples que vous déclarés Res Nullius en Terra Nullius aujourd’hui comme hier, leur déniant même leur ancestralité alors qu’elle est prouvée ;

Charles C. Mann dans son excellent ouvrage « 1491 » écrit ceci p.186 :    « La nouvelle preuve archéologique était depuis Monte Verde, un bord de rivière chilien qui fut recherché par l’archéologue Tom Dillehay de l’université du Kentucky et Mario Pino de l’université du Chili à Valvidia avec une équipe d’étudiants et de spécialistes. Ils commencèrent leurs travaux de recherche de terrain en 1977 et terminèrent les travaux archéologiques en 1985. Ils publièrent les résultats de leurs recherches en deux énormes volumes en 1989 et en 1997… Une des conclusions est que des Paléo-Indiens ont occupé Monte Verde il y a au moins 12 800 ans. Non seulement cela, mais ils trouvèrent de très bonnes indications de la présence d’habitations humaines datant d’il y a plus de 32 000 ans, […] Donc si Monte Verde était au minimum vieux 12800 ans, les Indiens ont dû venir dans les Amériques des milliers d’années auparavant [pour se retrouver au Chili à cette époque]… »

Et que vous pouvez compléter par Marylène Patou-Mathis, qui dans son livre « Néanderthal, une autre humanité »,    indique que les premières traces de feu humain en France par exemple ont été trouvées en Bretagne et date d’il y a plus de 450 000 ans, foyers allumés par des pré-néanderthaliens. Les grottes de Lascaux datent de -25 000 à -29 000 ans.

Les preuves archéologiques des pré-néanderthaliens datant d’entre – 500 000 et – 350 000 ans sont communes et abondantes. Notamment avec la découverte de « l’homme de Tautavel » dans les Pyrénées Orientales.

Les plus anciennes traces archéologiques pré-néanderthaliennes retrouvées en Europe ont été trouvées en Espagne à Gran Dolina dans la Sierra d’Arapuerca sur un site daté d’environ 800 000 ans… Aussi les plus anciens fossiles humains européens ont été découverts à Dmanissi en Géorgie et sont datés de 1,8 millions d’années.

Et si nous sommes encore trop peu, nous n’en sommes pas moins déterminés à démontrer que L’ENTRAIDE est bien un facteur d’évolution…

JBL1960

 

 

 

Le « pivot » Zunien sur l’Asie = pivot de l’EIIL/Daesh vers l’Asie par Tony Cartalucci

À propos de ZOMIA :

Pour appuyer cette idée que le changement de paradigme est une action révolutionnaire commune ET un changement d’attitude envers l’État ; Qui ne nécessite aucun leader, aucun chef, car NOUS sommes la SOLUTION et que c’est l’affaire de toutes et de tous, je vous propose de relire ce texte de Gustavo Esteva via Résistance 71 du jeudi 4 avril 2013 source de l’article original « La Voie du Jaguar » ; Temps de révolution qui explique : Au lieu de soudains déplacements de pouvoir ou de politiques, l’insurrection en cours suppose un changement d’attitude qui revendique le sens de la proportion. Il faut, comme l’a dit James Scott [2], cesser de penser en tant qu’État, comme si nous étions là-haut et que depuis les hauteurs du pouvoir nous nous proposions d’arranger le monde. Ainsi qu’il le dit, tous ces efforts pour améliorer la condition humaine d’en haut ont échoué. Il est temps de les abandonner. Pour lire l’intégralité de l’article ► Nul ne sera Chef de ce Changement qui vient.

Ainsi que le PDF N° 8 de 21 pages de la préface de Pierre Clastres de la traduction en français du livre de Marshall Sahlins :   “Âge de pierre, âge d’abondance L’économie des sociétés primitives”  (Éditions Gallimard, 1976, 1ère édition en anglais, 1972) ► Pierre Clastres préfaçant Marshall Sahlins.

Guerres impérialistes : le « pivot » yankee sur l’Asie = pivot de l’EIIL/Daesh vers l’Asie (Tony Cartalucci)

Contrastons l’analyse géopolitique du terrorisme de l’empire en Asie du Sud-Est de Tony Cartalucci ci-dessous avec une autre réalité de terrain du sud-est asiatique ignorée du grand nombre: celle de la grande entité politico-économique ayant depuis des siècles refusé les diverses formes d’étatisation de leurs sociétés, région appelée “Zomia”, une étendue de terres s’étendant sur 2,5 millions de km2, donc à peu près de la taille de l’Europe, comprenant les hauts-plateaux et montagnes au travers les frontières (fictives) de 8 pays: le Cambdodge, la Thaïlande, le Laos, le Vietnam, la Birmanie, la Chine (occidentale), l’Inde et le Bengladesh. La population de la Zomie, vivant hors des prérogatives des états concernés est entre 80 et 100 millions de personnes. Pas exactement un hameau s’autogérant…

Voici ce qu’en dit l’anthropologue et professeur de science politique de l’université de Yale, James C. Scott :

Zomia est ainsi imbriquée en tant que région non pas sur une base d’unité politique, ce dont elle manque, mais par des schémas comparables d’agricultures de plateau, de dispersion et de mobilité ainsi que d’un égalitarisme brut, qui et ce de manière non coïncidentelle, apporte un statut bien plus important aux femmes. […] Je pense qu’une description politique plus forte et précise de ces populations des plateaux et des collines de Zomia est de dire que ces gens ont activement résisté à leur incorporation dans un cadre étatiste classique, d’état colonial et d’état-nation. Cette résistance est devenue plus particulièrement connue après la création des états indépendants suite à la seconde guerre mondiale, lorsque Zomia est devenue le site de mouvements sécessionnistes, des luttes pour les droits indigènes, de rébellions millénaires, d’agitation régionaliste et d’opposition armée contre les états des vallées. […] Ainsi les plateaux et les collines ne sont pas simplement un espace de résistance politique, mais aussi une zone de refus culturel.” (James C. Scott, “The Art of not being Governed”, Yale University Press, 2009, extraits traduit de l’anglais par R71)

L’État et toutes institutions coercitives sont arrivés au bout du rouleau sur cette planète. Zomia en Asie du Sud-Est est là pour nous le rappeler.

~ Résistance 71 ~

URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/22/guerres-imperialistes-le-pivot-yankee-sur-lasie-pivot-de-leiildaesh-vers-lasie/

“L’histoire du terrorisme est écrite par l’État ; elle est donc éducative.”

~ Guy Debord ~

Alors que l’ASEAN* glisse à l’Est… L’EIIL suit

Tony Cartalucci | 18 juillet 2017 | Source : http://landdestroyer.blogspot.fr/2017/07/as-asean-shifts-east-isis-follows.html#more

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

* ASEAN = Association of South East Asian Nations comprenant 10 pays: la Thaïlande, la Malaisie, le Brunei, le Cambodge, Singapour, La Birmanie, l’Indonésie, les Philippines, le Laos et le Vietnam. Cette association représente quelques 630 millions de personnes soient environ 9% de la population mondiale.

Alors qu’une guerre se poursuit dans le sud des Philippines entre les forces gouvernementales et des militants liés au soi-disant “état islamique” (EIIL), les craintes que les Etats-Unis utilisent le groupe terroriste bien au-delà de la Syrie et de l’Irak où il fut originellement créé, montent. Les nations s’opposant ou faisant obstacle aux intérêts américains au-delà de leurs frontières se retrouvent maintenant le plus souvent la cible de cette forme secrète de coercition armée.

Les États-Unis sont de plus en plus en porte-à-faux avec les nations et les politiques d’Asie du Sud-Est qu’ils ont à une époque comptées comme des alliés très proches dans la région. Ceci inclut la Thaïlande, nation de près de 70 millions d’habitants, qui en 2014, a expulsé un régime client soutenu par les États-Unis dans un coup d’état militaire sans effusion de sang.

Depuis, Bangkok s’est éloigné bien plus de l’influence de Washington et s’est rapproché de Pékin et de Moscou et de virtuellement quelque autre nation que ce soit qui puisse lui offrir des alternatives au monopole de Washington sur l’influence géopolitique, économique et militaire.

Depuis des décennies, la très grande part de l’inventaire d’équipement militaire de la Thaïlande consistait en du matériel américain. Ce matériel est maintenant petit à petit remplacé par une combinaison de matériel russe, chinois et européen et même par des systèmes d’armement développés localement. Ceci inclut des chars de combat chinois, des hélicoptères russes, des avions suédois et des engins transporteurs de troupes et des systèmes d’artillerie développés en Thaïlande.

Plus récemment, la Thaïlande a conclu un marché important avec la Chine pour l’achat des premiers sous-marins modernes du royaume. Au total, trois sous-marins seront achetés, développant la capacité navale de la Thaïlande dans la région et plus spécifiquement, de rapprocher les forces navales thaïlandaise et chinoise techniquement et stratégiquement.

A la suite de la Thaïlande, ont emboité le pas des nations comme les Philippines, la Malaisie, l’Indonésie et même dans une certaine mesure, la Birmanie et le Vietnam.

Alors que la Thaïlande et d’autres nations de l’ASEAN amorcent leur pivot vers l’Est, les États-Unis ont de manière prévisible augmenté leurs pressions sur ces états au moyen de vitrines financées par ceux-ci sous la forme d’ONG ainsi qu’avec des partis politiques d’opposition créés, soutenus et dirigés depuis Washington.

Dans des pays comme la Birmanie où le parti dirigeant est déjà de longue date soutenu par les Etats-Unis, la pression est mise au travers de l’exploitation de l’affaire des droits de l’homme lorsque Washington pense que le régime penche un peu trop du côté de Pékin.

Alors que ces méthodes de coercition deviennent de plus en plus futile, les Etats-Unis ont aussi mis en place des moyens directs de coercition avec le terrorisme.

Le terrorisme lié aux États-Unis en Asie du Sud-Est

En 2015, lorsque la Thaïlande a refusé de céder à la demande américaine de permettre à des citoyens chinois recherchés pour actes de terrorisme, de voyager vers la Turquie d’où ils auraient immanquablement rejoint les efforts soutenus par Washington de renversement du gouvernement de la Syrie voisine, des terroristes ont fait exploser une bombe dans le centre de Bangkok, faisant 20 morts et de nombreux blessés. Même les analystes occidentaux conclurent que plus que probablement, les coupables étaient des membres du groupe turc des “Loups Gris”, créé par l’OTAN (NdT : Gladio et Gladio 2.0) et entretenu comme moyen de guerre asymétrique par les États-Unis depuis des décennies.

La présence du groupe de l’EIIL se fait de plus en plus sentir également en Asie du Sud-Est.

Alors que l’Indonésie continue elle aussi sont pivot vers l’Est, elle a été la cible de terroristes apparemment de l’EIIL. Une attaque à Djakarta en 2016 suivit la décision de la nation de favoriser les entreprises chinoises pour la construction de systèmes supplémentaire de voies ferrées.

Plus récemment encore, Les forces de sécurité malaises ont empêché ce qui paraissait être une cellule de l’EIIL opérant des deux côtés de la frontière entre la Malaisie et la Thaïlande.

Aux Philippines, la violence de l’EIIL a transcendé de vulgaires attaques terroristes et se manifestes comme une guerre prolongée pour la ville de Marawi dans le sud du pays.

Et tandis que les sources médiatiques américaines et européennes admettent ouvertement la présence croissante de l’EIIL en Asie, elles échouent catégoriquement sur le fait de montrer cette nature tout à fait illogique de la façon dont elles expliquent cette croissance.

L’EIIL est un terrorisme d’état, mais de quels états ?

D’après les narratifs occidentaux, l’EIIL est capable, de manière inexplicable, de maintenir sa capacité de combat en Syrie et en Irak contre une coalition consistant en les forces des gouvernements syrien et irakien, la Russie et des forces auxiliaires venues du Liban comme le Hezbollah. L’EIIL est aussi capable de manière tout aussi inexpliquée de projeter sa force militaire internationalement, perpétrant des attaques dans le monde entier et construisant des cellules terroristes à travers l’Asie du Sud-Est.

D’après les narratifs occidentaux, l’EIIL parvient à ceci au moyen d’argent qu’il tire de la rançon d’otages, d’un marché noir de la vente du pétrole et de maigres revenus d’”impôts” qu’il impose sur ses territoires occupés rétrécissants à vue d’œil en Syrie et en Irak.

En réalité, l’EIIL n’existerait pas sans le soutien constant et très important d’états multinationaux. Pour savoir quelles nations fournissent un soutien à l’EIIL, tout ce qu’on a à faire est de lire les rapports du renseignement américain.

Le renseignement miliaire américain (DIA) a révélé dans un rapport daté de 2012, les plans actifs d’un axe mené par les Américains pour créer ce qui fut appelé à l’époque une “principauté salafiste” (état islamique).

Dans ce rapport fuité de la DIA en 2012 (voir le PDF en anglais ici : leaked 2012 report (.pdf) il était dit :

Si la situation se développe comme prévu il est possible d’établir une principauté salafiste déclarée ou non en Syrie orientale (Hasaka et Der Zor) et ceci est exactement ce que les puissances de soutien à l’opposition veulent, afin d’isoler le régime syrien, qui est considéré comme la profondeur stratégique de l’expansion chiite (Irak et Iran).”

Pour clarifier juste qui sont ces “puissances se soutien” qui souhaitèrent la création d’une “principauté salafiste”, la rapport de la DIA explique plus avant:

“L’occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l’opposition tandis que la Russie, la Chine et l’Iran soutiennent le régime.”

Des courriels fuités depuis la candidate à la présidentielle américaine et ancienne ministre des AE Hillary Clinton, ont aussi révélé que des leaders politiques d’importance américains ont blâmé le soutien à l’EIIL sur des alliés très proches des États-Unis au Moyen-Orient incluant l’Arabie Saoudite et le Qatar.

Ces courriels fuités par WikiLeaks disaient aussi :

“… Nous devons utiliser nos agents diplomatiques et du renseignement plus traditionnel pour mettre la pression sur les gouvernements du Qatar et d’Arabie, qui fournissent du soutien financier et logistique clandestins à l’EIIL et à d’autres groupes sunnites dans la région.”

Si l’EIIL est utilisé par procuration par les États-Unis et ses alliés pour forcer et même renverser le gouvernement de la Syrie et mener une guerre par procuration contre la Russie, l’Iran et leurs alliés régionaux, alors il est logique que la présence soudaine de l’EIIL en Asie du Sud-Est, alors que des nations se tournaient de plus en plus à l’écart de l’emprise de Washington, n’est pas une simple “coïncidence”.

L’EIIL se retrouve en Asie du Sud-Est parce que le soi-disant “pivot” des États-Unis vers l’Asie (NdT: amorcé sous Obama) s’est révélé être un échec, une retraite même. Malgré des déclarations péremptoires sur la primauté américaine sur l’Asie, les États-Unis se sont retrouvés dans une âpre lutte, pas seulement contre Pékin, mais contre un nombre de nations qui recherche un rééquilibre du pouvoir à travers la région Asie-Pacifique et en faveur des nations résidant dans la zone.

L’influence américaine qui se fane amène une couche de subversion à l’américaine

Tout comme l’influence américaine qui s’est fanée au Moyen-Orient déclenchant des tentatives régionales par Washington de déstabiliser, de diviser et de détruire ce qu’il ne pouvait plus contrôler ou exploiter, une campagne similaire est en cours en région Asie-Pacifique. L’ingérence américaine s’étend de la péninsule coréenne à travers l’Asie du Sud-Est en passant par la Mer de Chine du Sud et même au-delà vers les montagne d’Afghanistan et les frontières les plus à l’ouest de la Chine. Le dénominateur commun est le conflit, par voie de menace ou physiquement en cours, soit entre les états que les États-Unis essaient de jeter à la tête les uns des autres, ou de manière interne entre des institutions politiques internes et ceux financés et soutenus par Washington.

Comprendre et exposer l’utilisation du terrorisme par Washington comme moyen de coercition géopolitique et de punition est la première étape pour retirer cet ignoble outil du sac à malices géopolitique de Washington. Si à chaque fois que l’EIIL ou une organisation terroriste affiliée perpétuent une attaque, cela montre l’implication croissante et l’improductivité de Washington dans le région, cela ne pourra que forcer plus rapidement la retraite des États-Unis de la zone Asie-Pacifique et ce de manière absolue.

Ce qui restera à Washington ne sera plus qu’une fenêtre d’opportunité se fermant rapidement pour ré-établir ses liens avec les nations d’Asie et ce sur des bases équitables et en termes respectant la souveraineté nationale en mettant fin au concept de “primauté américaine” où que ce soit, sauf au sein des frontières américaines (NdT : c’est là que l’empire est coincé puisque cet empire n’a pas de terre, ses frontières sont fictives et usurpées. Il vit sur des terres volées* où il a commis le plus grand génocide** de l’histoire de l’humanité, celui des peuples autochtones originels du sous-continent nord-américain…)

◄|►

*terres volées = TERRE VOLÉE par Mohawk Nation News

**Génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens (USA) de 1820 à 1980

**Génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au CANADA ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens (CANADA) de 1840 à 1996, version PDF N° 1 de 58 pages, dernière version ► Meurtre Par Décret – Le crime de génocide au Canada

►◄

Nous savons que l’occident soutient le terrorisme et que Washington a déclaré la guerre aux Gardiens de la Révolution, parce que de l’aveu même de Kissinger : l’idée de dominer le monde est presque dans l’ADN des États-Unis ! La preuve ICI.

Presque ? Non ; L’empire anglo-américano-christo-sioniste se nourrit exclusivement du meurtre et du vol des terres de l’indigène pour sauver l’Homme… Blanc et depuis octobre 1492, au moins…

JBL1960

Illustration du billet source Pinterest

 

 

Système du monde – Considérations sur la loi naturelle par Michel Bakounine {1870}

Et grâce à Résistance71 une fois encore ;

Nous tutoyons les étoiles…

Après avoir réappris le nom de chaque nuage avec Russell Means pour ne plus perdre notre chemin…

Ce texte, puissant, épais qui rappelle combien Michel Bakounine n’était pas ce que beaucoup se plaisent encore à nous faire croire et qui se révèle, au contraire, un pur physicien de nos âmes et de l’Infiniment grand comme de l’Infiniment petit ; L’Insondable. Accrochant à chaque mot, pourtant, sa propre vision de l’Anarchie au service de l’Être-en-commun que nous sommes par nature et si l’on cherche bien profondément à l’intérieur de nous-mêmes…

Ce long texte de Michel Bakounine m’a remis en mémoire de nombreux textes de Zénon ;

L’après-Histoire ; Ou la révolution par le don réciproque et universel.

Babylone 2.0 ;

Mais encore pour la référence à Lao-Tseu Tao-tö-King notamment le sublime : « Ragnarök » De la Subversion à la terreur idéologique.

Et l’apostat que je suis ne dénie rien, ni à l’un, ni à l’autre.

Comme me l’a rappelée également Thahoketoteh il y a peu :  With unity of mind comes great strength and with that power we will attain the peace. Unity, Strength, Peace

L’unité de l’esprit revêt une grande force et avec cette puissance, nous atteindrons la Paix.

Unité, Force, Paix !

Et dans ce billet de blog majeur ; Tuer l’indigène pour sauver l’Homme… Blanc et de surcroit chrétien…

Vision politique… Quelques considérations sur la loi naturelle (Michel Bakounine)

URL de l’article R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/21/vision-politique-quelques-considerations-sur-la-loi-naturelle-michel-bakounine/

“L’idée de dieu implique l’abdication de la raison et de la justice humaines, elle est la négation la plus décisive de l’humaine liberté et aboutit nécessairement à l’esclavage des Hommes, tant en théorie qu’en pratique.” […]

“On peut dire en général que la masse des Hommes, dans la vie quotidienne, se laisse gouverner par le bon sens, ce qui veut dire par la somme des lois naturelles généralement reconnues, d’une manière à peu près absolue… La liberté de l’Homme consiste uniquement en ceci qu’il obéit aux lois naturelles parce qu’il les a reconnues lui-même comme telles, et non parce qu’elles lui ont été extérieurement imposées par une volonté étrangère, divine ou humaine, collective ou individuelle quelconque.”

~ Michel Bakounine ~

“Dans la loi naturelle, chaque chose est à sa place, où est le mal ? Il n’y a pas de mal dans la nature. Vivre en suivant la loi naturelle, nous percevons les choses pleinement au travers de nos sens, nous développons une pleine et riche appréciation de monde réel qui nous entoure, pour ce que nous expérimentons quotidiennement dans nos vie… Pour la réalité.”

~ Russell Means ~

“Voici quelle est la nature du Tao

Il est vague, il est confus.

Qu’il est confus, qu’il est vague !

Au dedans de lui il y a des images

Qu’il est vague, qu’il est confus !

Au dedans de lui, il y a des êtres

Qu’il est profond, qu’il est obscur !

[…]

Le sage n’accumule pas les richesses

Plus il emploie sa vertu dans l’intérêt des Hommes

Et plus elle augmente.

Plus il donne aux Hommes et plus il s’enrichit.

Telle est la voie du Tao qu’il est utile aux êtres et ne leur nuit point.

Telle est la voie du sage, qu’il agit et ne dispute point.”

~ Lao Tseu, Tao Te King ~

 

Système du monde

Considérations sur la loi naturelle

Michel Bakounine (1870)

Ce n’est pas ici le lieu d’entrer dans des spéculations philosophiques sur la nature de l’Être. Pourtant, comme je me vois forcé d’employer souvent ce mot Nature, je crois devoir dire ici ce que j’entends par ce mot. Je pourrais dire que la Nature, c’est la somme de toutes les choses réellement existantes. Mais cela me donnerait une idée complètement morte de cette Nature, qui se présente à nous au contraire comme tout mouvement et toute vie. D’ailleurs, qu’est-ce que la somme des choses ? Les choses qui sont aujourd’hui ne seront plus demain ; demain elles se seront, non perdues, mais entièrement transformées. Je me rapprocherai donc beaucoup plus de la vérité en disant que la nature, c’est la somme des transformations réelles des choses qui se produisent et se produiront incessamment en son sein ; et, pour me donner une idée un peu plus déterminée de ce que peut être cette somme ou cette totalité, que j’appelle la nature, j’énoncerai, et je crois pouvoir établir comme un axiome, la proposition suivante :

« Tout ce qui est, les êtres qui constituent l’ensemble indéfini de l’univers, toutes les choses existantes dans le monde, quelle que soit d’ailleurs leur nature particulière, tant sous le rapport de la qualité que sous celui de la quantité, les plus différentes et les plus semblables, grandes ou petites, rapprochées ou immensément éloignées, exercent nécessairement et inconsciemment, soit par voie immédiate et directe, soit par transmission indirecte, une action et réaction perpétuelles ; et toute cette quantité infinie d’actions et de réactions particulières, en se combinant en un mouvement général et unique, produit et constitue ce que nous appelons la vie, la solidarité et la causalité [1] universelle, la nature. Appelez cela Dieu, l’Absolu, si cela vous amuse, que m’importe, pourvu que vous ne donniez à ce mot Dieu d’autre sens que celui que je viens de préciser : celui de la combinaison universelle, naturelle, nécessaire et réelle, mais nullement prédéterminée, ni préconçue, ni prévue, de cette infinité d’actions et de réactions particulières que toutes les choses réellement existantes exercent incessamment les unes sur les autres. La solidarité universelle ainsi définie, la Nature, considérée dans le sens de l’Univers sans limites, s’impose comme une nécessité rationnelle à notre esprit ; mais nous ne pourrons jamais l’embrasser d’une manière réelle, même par notre imagination, et encore moins la reconnaître. Car nous ne pouvons reconnaître que cette partie infiniment petite de l’Univers qui nous est manifestée par nos sens ; quant à tout le reste, nous le supposons, sans pouvoir même en constater réellement l’existence.

« Bien entendu que la solidarité universelle, expliquée de cette manière, ne peut avoir le caractère d’une cause absolue et première ; elle n’est au contraire rien qu’une résultante [2], toujours produite et reproduite de nouveau par l’action simultanée d’une infinité de causes particulières, dont l’ensemble constitue précisément la causalité universelle, l’unité composée, toujours reproduite par l’ensemble indéfini des transformations incessantes de toutes les choses qui existent, et, en même temps, créatrice de toutes ces choses ; chaque point agissant sur le tout (voilà l’univers produit), et le tout agissant sur chaque point (voilà l’univers producteur ou créateur). » [NdJBL : Je ne peux m’empêcher ici de penser à la Théorie du TOUT de Patrice Sanchez].

L’ayant ainsi expliquée, je puis dire maintenant, sans crainte de donner lieu à aucun malentendu, que la Causalité universelle, la Nature, crée les mondes. C’est elle qui a détermine la configuration mécanique, physique, chimique, géologique et géographique de notre terre, et qui, après avoir couvert sa surface de toutes les splendeurs de la vie végétale et animale, continue de créer encore, dans le monde humain, la société avec tous ses développements passés, présents et à venir.

Quand l’homme commence à observer avec une attention persévérante et suivie cette partie de la nature qui l’entoure et qu’il retrouve en lui-même, il finit par s’apercevoir que toutes les choses sont gouvernées par des lois qui leur sont inhérentes et qui constituent proprement leur nature particulière ; que chaque chose a un mode de transformation et d’action particulier ; que dans cette transformation et cette action il y a une succession de phénomènes et de faits qui se répètent constamment, dans les mêmes circonstances données, et qui, sous l’influence de circonstances déterminées, nouvelles, se modifient d’une manière également régulière et déterminée. Cette reproduction constante des mêmes faits par les mêmes procédés constitue proprement la législation de la nature : l’ordre dans l’infinie diversité des phénomènes et des faits.

La somme de toutes les lois, connues et inconnues, qui agissent dans l’univers, en constitue la loi unique et suprême. Ces lois se divisent et se subdivisent en lois générales et en lois particulières et spéciales. Les lois mathématiques, mécaniques, physiques et chimiques, par exemple, sont des lois générales, qui se manifestent en tout ce qui est, dans toutes les choses qui ont une réelle existence, des lois qui, en un mot, sont inhérentes à la matière, c’est-à-dire à l’Être réellement et uniquement universel, le vrai substratum de toutes les choses existantes. Je me dépêche d’ajouter que la matière n’existe jamais et nulle part comme substratum que personne n’a pu la percevoir sous cette forme unitaire et abstraite ; qu’elle n’existe et ne peut exister toujours et partout que sous une forme beaucoup plus concrète, comme matière plus ou moins diversifiée et déterminée.

Les lois de l’équilibre, de la combinaison et de l’action mutuelle des forces ou du mouvement mécanique ; les lois de la pesanteur, de la chaleur, de la vibration des corps, de la lumière, de l’électricité, aussi bien que celles delà composition et de la décomposition chimique des corps, sont absolument inhérentes à toutes les choses qui existent, sans en excepter aucunement les différentes manifestations du sentiment, de la volonté et de l’esprit ; ces trois choses, qui constituent proprement le monde idéal de l’homme, n’étant elles-mêmes que des fonctionnements tout à fait matériels de la matière organisée et vivante, dans le corps de l’animal en général et surtout dans celui de l’animal humain en particulier [3]. Par conséquent toutes ces lois sont des lois générales, auxquelles sont soumis tous les ordres connus et inconnus d’existence réelle dans le monde.

Mais il est des lois particulières qui ne sont propres qu’à certains ordres particuliers de phénomènes, de faits et de choses, et qui forment entre elles des systèmes ou des groupes à part : tels sont, par exemple, le système des lois géologiques ; celui des lois de l’organisation végétale ; celui des lois de l’organisation animale ; celui enfin des lois qui président au développement idéal et social de l’animal le plus accompli sur la terre, de l’homme. On ne peut pas dire que les lois appartenant à l’un de ces systèmes soient absolument étrangères à celles qui composent les autres systèmes. Dans la nature, tout s’enchaîne beaucoup plus intimement qu’on ne le pense en général, et que ne le voudraient peut-être les pédants de la science, dans l’intérêt d’une plus grande précision dans leur travail de classification. Mais on peut dire pourtant que tel système de lois appartient beaucoup plus à tel ordre de choses et de faits qu’à un autre, et que si, dans la succession dans laquelle je les ai présentées, les lois qui dominent dans le système précédent continuent de manifester leur action dans les phénomènes et les choses qui appartiennent à tous les systèmes qui le suivent, il n’existe pas d’action rétrograde des lois des systèmes suivants sur les choses et les faits des systèmes précédents. Ainsi la loi du progrès, qui constitue le caractère essentiel du développement social de l’espèce humaine, ne se manifeste pas du tout dans la vie exclusivement animale, et encore moins dans la vie exclusivement végétale [4] ; tandis que toutes les lois du monde végétal et du monde animal se retrouvent, sans doute modifiées par de nouvelles circonstances, dans le monde humain.

Enfin, au sein même de ces grandes catégories de choses, de phénomènes et de faits, ainsi que des lois qui leur sont particulièrement inhérentes, il y a encore des divisions et des sous-divisions qui nous montrent ces mêmes lois se particularisant et se spécialisant toujours davantage, accompagnant pour ainsi dire la spécialisation de plus en plus déterminée, et qui devient plus restreinte à mesure qu’elle se détermine davantage, des êtres eux-mêmes.

L’homme n’a, pour constater toutes ces lois générales, particulières et spéciales, d’autre moyen que l’observation attentive et exacte des phénomènes et des faits qui se passent tant en dehors de lui qu’en lui-même. Il y distingue ce qui est accidentel et variable de ce qui s’y reproduit toujours et partout d’une manière invariable. Le procédé invariable par lequel se reproduit constamment un phénomène naturel, soit extérieur, soit intérieur, la succession invariable des faits qui le constituent, sont précisément ce que nous appelons la loi de ce phénomène. Cette constance et cette répétition ne sont  pourtant pas absolues. Elles laissent toujours un large champ à ce que nous appelons improprement les anomalies et les exceptions, — manière de parler fort peu juste, car les faits auxquels elle se rapporte prouvent seulement que ces règles générales, reconnues par nous comme des lois naturelles, n’étant rien que des abstractions dégagées par notre esprit du développement réel des choses, ne sont pas en état d’embrasser, d’épuiser, d’expliquer toute l’infinie richesse de ce développement.

Cette foule de lois si diverses, et que notre science sépare en catégories différentes, forment-elles un seul système organique et universel, un système dans lequel elles s’enchaînent aussi bien que les êtres dont elles manifestent les transformations et le développement ? C’est fort probable. Mais ce qui est plus que probable, ce qui est certain, c’est que nous ne pourrons jamais arriver, non seulement à comprendre, mais seulement à embrasser ce système unique et réel de l’univers, système infiniment étendu d’un côté et infiniment spécialisé de l’autre ; de sorte qu’en l’étudiant nous nous arrêtons devant deux infinités : l’infiniment grand et l’infiniment petit.

Les détails en sont inépuisables. Il ne sera jamais donné à l’homme d’en connaître qu’une infiniment petite partie. Notre ciel étoilé, avec sa multitude de soleils, ne forme qu’un point imperceptible dans l’immensité de l’espace, et, quoique nous l’embrassions du regard, nous n’en savons presque rien. Force nous est donc de nous contenter de connaître un peu notre système solaire, dont nous devons présumer la parfaite harmonie avec tout le reste de l’Univers, car, si cette harmonie n’existait pas, ou bien elle devrait s’établir, ou bien notre monde solaire périrait. Nous connaissons déjà fort bien ce dernier sous le rapport mécanique, et nous commençons à le connaître déjà quelque peu sous le rapport physique, chimique, voire même géologique. Notre science ira difficilement beaucoup au delà. Si nous voulons une connaissance plus concrète, nous devons nous en tenir à notre globe terrestre. Nous savons qu’il est né dans le temps, et nous présumons que, je ne sais dans quel nombre indéfini de siècles ou de millions de siècles, il sera condamné à périr comme naît et périt, ou plutôt se transforme, tout ce qui est.

Comment notre globe terrestre, d’abord matière brûlante et gazeuse, s’est condensé, s’est refroidi ; par quelle immense série d’évolutions géologiques il a dû passer, avant de pouvoir produire à sa surface toute cette infinie richesse de la vie organique, végétale et animale, depuis la simple cellule jusqu’à l’homme ; comment il s’est manifesté et continue à se développer dans notre monde historique et social ; quel est le but vers lequel nous marchons, poussés par cette loi suprême et fatale de transformation incessante, qui dans la société humaine s’appelle le progrès : voilà les seules questions qui nous soient accessibles, les seules qui puissent et qui doivent être réellement embrassées, étudiées et résolues par l’homme. Ne formant qu’un point imperceptible dans la question illimitée et indéfinissable de l’Univers, ces questions humaines et terrestres offrent tout de même à notre esprit un monde réellement infini, non dans le sens divin, c’est-à-dire abstrait, de ce mot, non comme l’Être suprême crée par l’abstraction religieuse ; infini, au contraire, par la richesse de ses détails, qu’aucune observation, aucune science ne sauront jamais épuiser.

Pour connaître ce monde, notre monde infini, la seule abstraction ne suffirait pas. Abandonnée à elle-même, elle nous reconduirait infailliblement à l’Être suprême, à Dieu, au Néant, comme elle l’a déjà fait dans l’histoire, ainsi que je vais l’expliquer bientôt [5]. Il faut, — tout en continuant d’appliquer cette faculté d’abstraction, sans laquelle nous ne pourrions nous élever jamais d’un ordre de choses inférieur à un ordre de choses supérieur ni par conséquent comprendre la hiérarchie naturelle des êtres, — il faut que notre esprit se plonge en même temps, avec respect et amour, dans l’étude minutieuse des détails et des infiniment petits, sans laquelle nous ne pourrons jamais concevoir la réalité vivante des êtres. Ce n’est donc qu’en unissant ces deux facultés, ces deux actions de l’esprit en apparence si contraires ; l’abstraction, et l’analyse scrupuleuse, attentive et patiente des détails, que nous pourrons nous élever à la conception réelle de notre monde. Il est évident que, si notre sentiment et notre imagination peuvent nous donner une image, une représentation plus ou moins fausse de ce monde, la science seule pourra nous en donner une idée claire et précise.

Quelle est donc cette curiosité impérieuse qui pousse l’homme à reconnaître le monde qui l’entoure, à poursuivre avec une infatigable passion les secrets de cette nature dont il est lui-même, sur cette terre, la dernière et la plus parfaite création ? Cette curiosité est-elle un simple luxe, un agréable passe-temps, ou bien l’une des principales nécessités inhérentes à son être ? Je n’hésite pas à dire que, de toutes les nécessités qui constituent la nature de l’homme, c’est la plus humaine, et que l’homme ne se distingue effectivement des animaux de toutes les autres espèces que par ce besoin inextinguible de savoir, qu’il ne devient réellement et complètement homme que par l’éveil et par la satisfaction progressive de cet immense besoin de savoir. Pour se réaliser dans la plénitude de son être, l’homme doit se reconnaître, et il ne se reconnaîtra jamais d’une manière complète et réelle tant qu’il n’aura pas reconnu la nature qui l’enveloppe et dont il est le produit. À moins donc de renoncer à son humanité, l’homme doit savoir, il doit pénétrer par sa pensée tout le monde réel, et, sans espoir de pouvoir jamais en atteindre le fond, il doit en approfondir toujours davantage la coordination et les lois, car son humanité n’est qu’à ce prix. Il lui en faut reconnaître toutes les régions inférieures, antérieures et contemporaines à lui-même, toutes les évolutions mécaniques, physiques, chimiques, géologiques, végétales et animales, c’est-à-dire toutes les causes et toutes les conditions de sa propre naissance, de son existence et de son développement ; afin qu’il puisse comprendre sa propre nature et sa mission sur cette terre, sa patrie et son théâtre unique ; afin que, dans ce monde de l’aveugle fatalité, il puisse inaugurer son monde humain, le monde de la liberté.

Telle est la tâche de l’homme : elle est inépuisable, elle est infinie et bien suffisante pour satisfaire les esprits et les cœurs les plus fiers et les plus ambitieux. Être éphémère et imperceptible, perdu au milieu de l’océan sans rivages de la transformation universelle, avec une éternité ignorée derrière lui, et une éternité immense devant lui, l’homme pensant, l’homme actif, l’homme conscient de son humaine destinée, reste calme et fier dans le sentiment de sa liberté, qu’il conquiert en s’émancipant lui-même par le travail, par la science, et en émancipant, en révoltant au besoin, autour de lui tous les hommes, ses semblables, ses frères. Si vous lui demandez après cela son intime pensée, son dernier mot sur l’unité réelle de l’Univers, il vous dira que c’est l’éternelle transformation, un mouvement infiniment détaillé, diversifié, et, à cause de cela même, ordonné en lui-même, mais n’ayant néanmoins ni commencement, ni limite, ni fin. C’est donc le contraire absolu de la Providence : la négation de Dieu.

———-

On comprend que, dans l’univers ainsi entendu, il ne puisse être question ni d’idées antérieures ni de lois préconçues et pré-ordonnées. Les idées, y compris celle de Dieu, n’existent sur cette terre qu’autant qu’elles ont été produites par le cerveau. On voit donc qu’elles viennent beaucoup plus tard que les faits naturels, beaucoup plus tard que les lois qui gouvernent ces faits. Elles sont justes lorsqu’elles sont conformes à ces lois, fausses lorsqu’elles leur sont contraires. Quant aux lois de la nature, elles ne se manifestent sous cette forme idéale ou abstraite de loi que pour l’intelligence humaine, lorsque, reproduites par notre cerveau, sur la base d’observations plus ou moins exactes des choses, des phénomènes et de la succession des faits, elles prennent cette forme d’idées humaines quasi-spontanées. Antérieurement à la naissance de la pensée humaine, elles ne sont reconnues comme des lois par personne, et n’existent qu’à l’état de procédés réels de la nature, procédés qui, comme je viens de le dire plus haut, sont toujours déterminés par un concours indéfini de conditions particulières, d’influences et de causes qui se répètent régulièrement Ce mot nature exclut par conséquent toute idée mystique ou métaphysique de substance, de cause finale ou de création providentiellement combinée et dirigée. 

Mais puisqu’il existe un ordre dans la nature, il doit y avoir eu nécessairement un ordonnateur, dira-t-on ? Pas du tout. Un ordonnateur, fût-il un Dieu, n’aurait pu qu’entraver par son arbitraire personnel l’ordonnance naturelle et le développement logique des choses ; et nous savons bien que la propriété principale des Dieux de toutes les religions, c’est d’être précisément supérieurs, c’est-à-dire contraires, à toute logique naturelle, et de ne reconnaître qu’une seule logique : celle de l’absurdité et de l’iniquité. Car qu’est-ce que la logique, si ce n’est le développement naturel des choses, ou bien le procédé naturel par lequel beaucoup de causes déterminantes, inhérentes à ces choses, produisent des faits nouveaux [6] ? Par conséquent, il me sera permis d’énoncer cet axiome si simple et en même temps si décisif :

Tout ce qui est naturel est logique, et tout ce qui est logique ou bien se trouve déjà réalisé, ou bien devra être réalisé dans le monde naturel, y compris le monde social [7].

Mais si les lois du monde naturel et du monde social [8] n’ont été créées ni ordonnées par personne, pourquoi et comment existent-elles ? Qu’est-ce qui leur donne ce caractère invariable ? Voilà une question qu’il n’est pas en mon pouvoir de résoudre, et à laquelle, que je sache, personne n’a encore trouvé et ne trouvera sans doute jamais de réponse. Je me trompe : les théologiens et les métaphysiciens ont bien essayé d’y répondre par la supposition d’une cause première suprême, d’une Divinité créatrice des mondes, ou au moins, comme disent les métaphysiciens panthéistes, par celle d’une âme divine ou d’une pensée absolue, incarnée dans l’univers et se manifestant par le mouvement et la vie de tous les êtres qui naissent et qui meurent en son sein. Aucune de ces suppositions ne supporte la moindre critique. Il m’a été facile de prouver (p. 230) que celle d’un Dieu créateur des lois naturelles et sociales contenait en elle-même la négation complète de ces lois, rendait leur existence même, c’est-à-dire leur réalisation et leur efficacité, impossible ; qu’un Dieu ordonnateur de ce monde devait nécessairement y produire l’anarchie [9], le chaos ; que, par conséquent, de deux choses l’une, ou bien Dieu, ou bien les lois de la nature n’existent pas ; et comme nous savons d’une manière certaine, par l’expérience de chaque jour et par la science, qui n’est autre chose que l’expérience systématisée des siècles, que ces lois existent, nous devons en conclure que Dieu n’existe pas.

En approfondissant le sens de ces mots : lois naturelles, nous trouverons donc qu’ils excluent d’une manière absolue l’idée et la possibilité même d’un créateur, d’un ordonnateur et d’un législateur, parce que l’idée d’un législateur exclut à son tour d’une manière tout aussi absolue celle de l’inhérence des lois aux choses ; et du moment qu’une loi n’est pas inhérente aux choses qu’elle gouverne, elle est nécessairement, par rapport à ces choses, une loi arbitraire, c’est-à-dire fondée non sur leur propre nature, mais sur la pensée et sur la volonté du législateur. Par conséquent, toutes les lois qui émanent d’un législateur, soit humain, soit divin, soit individuel, soit collectif, et fût-il même nommé par le suffrage universel, sont des lois despotiques, nécessairement étrangères et hostiles aux hommes et aux choses qu’elles doivent diriger : ce ne sont pas des lois, mais des décrets, auxquels on obéit non par nécessité intérieure et par tendance naturelle, mais parce qu’on y est obligé par une force extérieure, soit divine, soit humaine ; des arrêts arbitraires, auxquels l’hypocrisie sociale, plutôt inconsciente que consciente, donne arbitrairement le nom de loi.

Une loi n’est réellement une loi naturelle que lorsqu’elle est absolument inhérente aux choses qui la manifestent à noire esprit ; que lorsqu’elle constitue leur propriété, leur propre nature plus ou moins déterminée, et non la nature universelle et abstraite de je ne sais quelle substance divine ou d’une pensée absolue ; substance et pensée nécessairement extra-mondiales, surnaturelles et illogiques, parce que, si elles ne l’étaient pas, elles s’anéantiraient dans la réalité et dans la logique naturelle des choses. Les lois naturelles sont les procédés naturels et réels, plus ou moins particuliers, par lesquels toutes les choses existent, et, au point de vue théorique, elles sont la seule explication possible des choses. Donc, qui veut les comprendre doit renoncer une fois pour toutes et au Dieu personnel des théologiens et à la Divinité impersonnelle des métaphysiciens.

Mais de ce que nous pouvons nier avec une pleine certitude l’existence d’un divin législateur, il ne suit pas du tout que nous puissions nous rendre compte de la manière dont se sont établies les lois naturelles et sociales dans le monde. Elles existent, elles sont inséparables du monde réel, de cet ensemble de choses et de faits, dont nous sommes nous mêmes les produits, les effets, sauf à devenir aussi, à notre tour, des causes — relatives — d’êtres, de choses et de faits nouveaux. Voilà tout ce que nous savons, et, je pense, tout ce que nous pouvons savoir. D’ailleurs comment pourrions-nous trouver la cause première, puisqu’elle n’existe pas ? ce que nous avons appelé la Causalité universelle n’étant elle-même qu’une Résultante de toutes les causes particulières agissantes dans l’Univers. Demander pourquoi les lois naturelles existent, ne serait-ce pas la même chose que de demander pourquoi existe cet Univers, en dehors duquel il n’y a rien, — pourquoi l’Être est ? C’est absurde.

Notes :

  1. Ici et plus loin, Bakounine n’emploie pas le mot de causalité dans son sens philosophique ordinaire. Ce mot signifie habituellement « le rapport de la cause à l’effet », et c’est avec cette acception qu’il est usité dans l’expression : « Le principe de causalité », le principe au nom duquel l’esprit rattache tout « effet » à une « cause ». Ce que Bakounine, lui, désigne par le mot de causalité, ce n’est pas cela, ce n’est pas une des formes nécessaires de nos conceptions logiques, une catégorie de l’entendement. C’est une sorte d’entité supérieure : l’ensemble de toutes les causes qui agissent, qui ont agi et qui agiront sur l’Univers. La Causalité universelle, qui est la chaîne infinie et éternelle des causes, remplace pour lui la Cause première, dont il déclare l’existence impossible précisément parce que « elle romprait, dans le passé, cet enchaînement éternel des causes, sans commencement comme sans terme ». — J. G.
  2. Comme tout individu humain, à chaque instant donné de sa vie, n’est aussi que la résultante de toutes les causes qui ont agi à sa naissance et même avant sa naissance, combinées avec toutes les conditions de son développement postérieur, aussi bien qu’avec toutes les circonstances qui agissent sur lui dans ce moment. (Note de Bakounine.)
  3. Je parle naturellement de l’esprit, de la volonté et des sentiments que nous connaissons, des seuls que nous puissions connaître : de ceux de l’animal et de l’homme, qui, de tous les animaux de cette terre, est — au point de vue général, non à celui de chaque faculté prise à part — sans doute le plus parfait. Quant à l’esprit, à la volonté et aux sentiments extra-humains et extra-mondiaux de l’Être dont nous parlent les théologiens et les métaphysiciens, je dois confesser mon ignorance, parce que je ne les ai jamais rencontrés, et personne que je sache n’a eu de rapports directs avec eux. Mais si nous en jugeons d’après ce que nous en disent ces messieurs, cet esprit est tellement incohérent et stupide, cette volonté et ces sentiments sont tellement pervers, que ce n’est pas la peine de s’en occuper autrement que pour constater tout le mal qu’ils sont censés avoir fait sur la terre. Pour prouver l’action absolue et directe des lois mécaniques, physiques et chimiques sur les faculté idéales de l’homme, je me contenterai de poser cette question : Que deviendraient les plus sublimes combinaisons de l’intelligence, si, au moment où l’homme les conçoit, on décomposait seulement l’air qu’il respire, ou si le mouvement de la terre s’arrêtait, ou si l’homme se voyait inopinément enveloppé par une température de soixante degrés au-dessus ou au-dessous de zéro ? (Note de Bakounine.)
  4. Il n’est pas nécessaire de faire remarquer ce qu’il y aurait d’inexact dans cette assertion si on l’entendait en un sens absolu. La vie humaine, la vie animale, la vie végétale, ne formant pas trois mondes distincts, la « loi du progrès » ne peut pas appartenir exclusivement à l’humanité. Bakounine le dira d’ailleurs expressément lui-même plus loin (voir p. 281), L’évolution des êtres animés, de la cellule primordiale éclose au sein des océans de l’époque géologique la plus lointaine, jusqu’à l’être supérieur que nous appelons homme, c’est précisément « la manifestation de la loi du progrès ». — J. G.
  5. Cette explication se trouve à la page 243. — J. G.
  6. Dire que Dieu n’est pas contraire à la logique, c’est affirmer que, dans toute l’extension de son être, il est complètement logique ; qu’il ne contient rien qui soit au-dessus, ou, ce qui veut dire la même chose, en dehors de la logique ; que, par conséquent, lui-même il n’est rien que la logique, rien que ce courant ou ce développement naturel des choses réelles ; c’est dire que Dieu n’existe pas. L’existence de Dieu ne peut donc avoir d’autre signification que celle de la négation des lois naturelles ; d’où résulte ce dilemme inévitable : Dieu est, donc il n’y a point de lois naturelles, il n’y a point d’ordre dans la nature, le monde présente un chaos, ou bien : Le monde est ordonné en lui-même, donc Dieu n’existe pas. (Note de Bakounine.)
  7. Il ne résulte aucunement de là que tout ce qui est logique ou naturel soit, au point de vue humain, nécessairement utile, bon et juste. Les grandes catastrophes naturelles : les tremblements de terre, les éruptions de volcans, les inondations, les tempêtes, les maladies pestilentielles, qui dévastent et détruisent des cités et des populations tout entières, sont certainement des faits naturels produits logiquement par un concours de causes naturelles, mais personne ne dira qu’elles sont bienfaisantes pour l’humanité. Il en est de même des faits qui se produisent dans l’histoire : les plus horribles institutions soi-disant divines et humaines ; tous les crimes passés et présents des chefs, de ces soi-disant bienfaiteurs et tuteurs de notre pauvre espèce humaine, et la désespérante stupidité des peuples qui obéissent à leur joug ; les exploits actuels des Napoléon III, des Bismarck, des Alexandre II et de tant d’autres souverains ou hommes politiques et militaires de l’Europe, et la lâcheté incroyable de cette bourgeoisie de tous les pays qui les encourage, les soutient, tout en les abhorrant du fond de son cœur ; tout cela présente une série de faits naturels produits par des causes naturelles, et par conséquent très logiques, ce qui ne les empêche pas d’être excessivement funestes à l’humanité. (Note de Bakounine.)
  8. Je suis l’usage établi, en séparant en quelque sorte le monde social du monde naturel. Il est évident que la société humaine, considérée dans toute l’étendue et dans toute la largeur de son développement historique, est aussi naturelle, et aussi complètement subordonnée à toutes les lois de la nature, que le monde animal et végétal, par exemple, dont elle est la dernière et la plus haute expression sur cette terre. (Note de Bakounine.)
  9. Il est assez piquant de voir Bakounine, se conformant à l’usage habituel de la langue, prendre ici le mot « anarchie » en mauvaise part, dans le sens de « désordre ». Pourquoi l’a-t-il fait ? simple négligence de style, sans doute. Il savait mieux que personne qu’« anarchie » est au contraire synonyme d’« ordre naturel », puisque l’absence d’un ordonnateur est la condition nécessaire de l’existence de l’ordre, ainsi qu’il va le démontrer à la page suivante.

◄|►

En complément de lecture, et en version PDF {N°30} de 7 pages téléchargeable et imprimable à l’envie, gratuitement, cet exemple de Charte Confédérale par Michel Bakounine, véritable alternative pour nous gérer sans État ni institutions coercitives obsolètes et établie au Congrès de l’Internationale anti-autoritaire de St Imier en 1872.

Et pour comprendre qui était vraiment Michel Bakounine. Non celui décrit habituellement comme : un « révolutionnaire professionnel, plus qu’un philosophe. Ainsi a-t-il toujours donné la première place à la lutte et n’a jamais pris le temps d’écrire une œuvre. Ses textes ont toujours été conçus dans l’urgence, pour répondre aux nécessités politiques du moment. Ils sont écrits au fil de la pensée et partent dans des digressions qui prennent finalement plus de place que le propos initial. Bakounine n’a pratiquement jamais terminé un texte. Source Wikipédia.

Publié initialement par la Revue Ballast et relayé par R71, et afin de vous défaire de ces idées toutes faites sur Bakounine, comme sur l’Anarchie.

Vous pouvez lire, télécharger et imprimer gratuitement toutes les versions PDF, il y en a 32  à ce jour et d’autres sont à venir en suivant ce lien ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdf-de-jbl1960/

Je ne rajoute rien de plus, j’espère juste qu’en lisant ces mots ils vous transporteront aussi loin que possible, non pour vous perdre, mais bien au contraire, vous retrouver et vous permettre de savoir qui vous êtes et qui nous sommes, ICI & MAINTENANT…

C’est tout le mal que je nous souhaite !

JBL1960

Source de l’image ► Pinterest

De faibles hommes d’État, un peuple encore plus faible ! Gustav Landauer, 1910

Et l’on croirait ce texte écrit hier !

Commentant la démission d’un Général des Armées par exemple, non pour déplorer l’affaiblissement de l’État qui en découlerait ; « Le chef d’état-major de l’armée française a démissionné ce matin. » Ce retrait fait suite à une semaine de tension au plus haut niveau de l’État français, représenté par le président Emmanuel Macron. En cause, la coupe sévère du budget de l’armée concoctée par le nouveau gouvernement.

Tout ceci a fait dire à M. de Villiers : «Dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays. Par conséquent, j’ai pris mes responsabilités en présentant, ce jour, ma démission au Président de la République, qui l’a acceptée», écrit le général.

Au-delà donc des évènements (que vous pouvez lire ci-dessous), cette défection représente pour nous, une nouvelle étape franchie dans la déconstruction des États de droit dans lequel s’inscrit dans le marbre la chose publique. Lire l’intégralité de l’article via OD ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2017/07/19/demission-pierre-de-villiers-la-deconstruction-des-etats-se-poursuit/

Le vrai rôle incontestable de l’État, la raison d’être du pouvoir et des autorités, hors pensée anarchiste, sont les fonctions régaliennes : police, défense et justice ; Source Contrepoints, 15/07/2016 ;

Mais précisément ici et , parce que nous développons une pensée anarchiste rejetant le vrai rôle incontestable de l’État et la raison d’être du pouvoir et des autorités. Notre réflexion tendant même vers l’anarcho-indigénisme, comme Gustav Landauer s’en est le plus approché et comme on peut le lire dans son œuvre phare L’appel au socialisme : pour la société des sociétés, 1911 2nde édition de 1919 et en version PDF N° 9 de 53 pages (essentiel de traduction par R71).

~~~~▼~~~~

Changeons de paradigme politique en changeant d’attitude envers l’État (Gustav Landauer)

A lire : « Appel au socialisme », pour la société des sociétés, Gustav Landauer (1911, 1919)

De faibles hommes d’état, un peuple encore plus faible !

Gustav Landauer | Der Sozialist, décembre 1910

Traduit de l’anglais par Résistance 71 ► URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/19/changeons-de-paradigme-politique-en-changeant-dattitude-envers-letat-gustav-landauer/

Un homme pâle, nerveux, malade et faible est assis et écrit à son bureau. Il gribouille des notes sur une feuille de papier. Il compose une symphonie. Il travaille avec diligence, utilisant tous les secrets de son art qu’il a patiemment appris. Lorsque la symphonie est jouée, cent cinquante hommes jouent dans l’orchestre ; dans le troisième mouvement, il y a dix timbales, quinze instruments de percussion et un orgue. Dans le mouvement final, un chant en 8 parties chanté par un chœur de 500 personnes est ajouté ainsi qu’un orchestre annexe de fifres et de tambours. L’audience est fascinée par la puissance et la vigueur imposées.

Nos hommes d’état et politiciens ainsi que de plus en plus notre classe dirigeante, nous rappellent ce compositeur qui ne possède en fait aucun pouvoir, aucune puissance, mais qui permet à la masse d’apparaître puissante. Nos hommes d’états et politiciens cachent également leur faiblesse et leur incompétence derrière un orchestre géant obéissant volontairement à leurs ordres. Dans ce cas-ci, l’orchestre est le peuple en arme, l’armée.

Les voix courroucées des partis politiques, les plaintes des citoyens et des travailleurs, les poings fermés dans les poches des gens, rien de tout cela ne doit être pris sérieusement par le gouvernement. Ces actions manquent de la force habituelle parce qu’elles ne sont pas soutenues par les éléments généralement les plus radicaux de chaque peuple : les jeunes hommes de vingt, vingt-cinq ans. Ces hommes sont dans les régiments militaires sous le commandement de notre gouvernement inepte. Ils appliquent chaque ordre sans questionnement. Ce sont eux qui aident à camoufler les vraies faiblesses du gouvernement, qui permettent de les maintenir indétectables, à la fois dans le pays et à l’extérieur.

Nous les socialistes (NdT : ce terme dans la bouche ou de la plume d’un anarchiste du début du XXème siècle n’a évidemment pas du tout la même signification qu’aujourd’hui, c’est l’évidence même… Il n’y a plus de socialisme aujourd’hui, il n’y a plus que le libéralisme bobo, le réformisme mielleux approbateur et complice des turpitudes étatico-capitalistes ne faisant que maintenir le statu quo oligarchique en place) savons comment le socialisme, la communication immédiate des véritables intérêts, a lutté contre la règle des privilégiés et leur politique fictive depuis plus de cent ans. Nous voulons continuer à renforcer cette puissante tendance historique, qui mènera à la liberté et à la justice sociale. Nous voulons y parvenir en réveillant l’esprit et en créant des réalités sociales différentes. Nous ne sommes en rien concernés par la politique d’État.

Si les pouvoirs dénués d’esprit et la politique violente gardaient suffisamment de force pour créer de grandes personnalités comme des politiciens forts ayant une vision et une énergie, alors nous pourrions avoir du respect pour ces hommes même s’ils étaient dans le camp ennemi. Nous pourrions même concéder que les vieux pouvoirs continueront à s’accrocher au pouvoir pendant quelque temps encore. Mais il devient de plus en plus clair et évident que l’État n’est pas fondé sur des hommes à l’esprit fort et au pouvoir naturel. Il est en revanche de plus en plus fondé sur l’ignorance et la passivité du peuple. Ceci vaut également pour les moins heureux, les masses prolétariennes. Les masses ne comprennent pas encore qu’elles doivent fuir l’État et le remplacer, qu’elles doivent construire une alternative. Ceci n’est pas seulement vrai en Allemagne, c’est aussi le cas dans bien des pays.

D’un côté nous avons le pouvoir de l’État et l’impuissance des masses, qui sont divisées en individus impuissants et de l’autre, nous avons l’organisation socialiste, une société des sociétés, une alliance d’alliances, en d’autres termes : un peuple. La lutte entre ces deux côtés doit devenir réelle. Le pouvoir des États, le principe de gouvernement et ceux qui représentent le vieil ordre politique, vont devenir de plus en plus faible. Le système dans sa totalité disparaîtrait sans laisser de traces si le peuple commençait à se constituer en tant que peuple en dehors de l’État. Quoi qu’il en soit, les gens n’ont pas encore compris cela. Ils n’ont pas encore compris que l’État va remplir une certaine fonction et demeurer une inévitable nécessité aussi longtemps que son alternative, la réalité socialiste, n’existe pas.

On peut retourner une table et casser une vitre ; mais ceux qui croient que l’État est aussi une chose ou un fétiche qui peut être renversé ou brisé sont des sophistes et des croyants en la parole. L’État est une relation sociale. Une certaine façon avec laquelle les gens se relient entre eux. Elle peut-être détruite en créant une autre relation sociale ; c’est à dire en faisant que les gens interagissent différemment entre eux. L’État peut être détruit en créant de nouvelles relations sociales. Le monarque absolu clame : “L’État c’est moi !” Nous, qui nous sommes enfermés dans l’État absolu, devons réaliser et comprendre la vérité : Nous sommes l’État ! Et nous le resterons aussi longtemps qu’il n’y a rien de différent, aussi longtemps que nous n’ayons pas créé les institutions nécessaires pour une véritable communauté et une société vraie d’êtres humains.

~~~~▲~~~~

Des organisations marchent contre le projet de loi instaurant «l’état d’urgence permanent»

Juste avant que le Sénat ne vote le projet de loi antiterroriste le 19 juillet, plusieurs organisations ont défilé dans les rues de Paris pour dénoncer les mesures liberticides qu’il inscrit dans le droit commun.

Plusieurs organisations avaient lancé un appel à manifester à Paris le 18 juillet contre le projet de loi antiterroriste qui a été adopté le lendemain par le Sénat.

Parmi celles qui ont marché de Saint-Michel jusqu’au Sénat le 18 juillet, était notamment présent le Syndicat de la Magistrature. Très critique du texte, ce dernier juge notamment que «la continuité entre l’état d’urgence et le présent projet est évidente» et demande «son retrait pur et simple». Lire l’intégralité de l’article sur Alter Infohttp://www.alterinfo.net/notes/Des-organisations-marchent-contre-le-projet-de-loi-instaurant-l-etat-d-urgence-permanent_b15845194.html

Soyez résolus de ne servir plus et vous serez libres !

Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; il est défait de lui même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.

Étienne de La Boétie, extrait du Discours de la servitude volontaire.

Macron a été mis là pour nous péter les gencives et ça commence à saigner et à faire mal. Pourtant depuis plus d’un an, sur ce blog  je vous alerte des réelles visées des psychopathes aux manettes avec la mise en place de Trump, puis de Macron/Jupiter 1er qui a son diplôme de « psychopathe » en mains ► Macron : un gouvernement au service du fric et des patrons ! Édito de la CNT-SO.

Nous reste à convaincre, non à vaincre que nous sommes TOUTES et TOUS dans la même galère et la seule chose à vaincre c’est cette foutue inertie de départ :

Prise de conscience individuellePrise de conscience collectiveBoycott et Organisation parallèleDésobéissance civileRéorganisation politico-socialeChangement de paradigme

Pour l’essentiel, nous (les peuples), sommes coincés entre les phases 1 et 2 ou 2 et 3.
Pourquoi ? Parce que le formatage propagandiste a la vie dure et le matraquage idéologique néfaste continue, cela change, mais lentement.
Le plus dur est toujours de vaincre l’inertie de départ : Prenons un grand portail d’usine coulissant en fer/acier. Il est lourd et il faut s’arque bouter pour le mettre en branle initialement, une fois en mouvement, si on atteint une certaine vitesse, on peut pousser le portail qui coulisse avec deux doigts et maintenir la vitesse d’ouverture relativement constante.
Dans notre schéma, les phases 1 et 2 sont la poussée initiale, c’est dur… en phase 3 et 4 c’est bien plus facile car le momemtum est créé, les dernières phases se font avec deux doigts…
Le but de l’oligarchie, et en France nous en avons la preuve avec la mise en place de Macron, véritable cheval de Troie américain, à l’Élysée, est de maintenir la masse en phase 1 et 2 de façon à ne jamais atteindre le momentum nécessaire pour l’ouverture du portail en grand.

Parce que de l’autre côté du portail ; c’est l’émancipation !…

Et ils le savent… C’est pourquoi la grille totalitaire se met en place et va se refermer sur nos tronches, dans un grand Clac, puis Klang et enfin Slang… Parce qu’il sera bien tard, alors qu’on était prévenu que lorsqu’ils en auraient fini avec les indigènes/autochtones/Natifs/Nations premières, ce serait notre tour, à tous. Puisque nous sommes tous des colonisés alors que NOUS SOMMES LA SOLUTION !

Et pour autant, TOUT n’est pas à réinventer, à réécrire, juste changer radicalement notre mode pensée car nous avons bien compris, comme le disait Einstein que : « vous ne pouvez pas résoudre un problème en gardant le même processus mental » et plutôt que de combattre Macron, son gouvernement-carpette-serpillère, l’État et ses institutions : IGNORONS-LES et CHANGEONS D’ATTITUDE envers l’ÉTAT :

Ignorons le Système ► Ignorons l’État et ses institutions ► Créons les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchissons et agissons en une praxis commune ► Adaptons le meilleur, le sublime de l’ANCIEN au NEUF

JBL1960

MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens (USA) de 1820 à 1980

Dossier à relier à Meurtre Par Décret ► Le crime de Génocide au Canada de 1840 à 1996

Dossier que je tiens régulièrement à jour avec les billets ad hoc, sachant que vous pouvez retrouvez, sur ce blog, tous les billets traitant des Natifs, des peuples autochtones de tous les continents dans la catégorie PEUPLES PREMIERS.

Et comme le précise plus bas R71, c’est grâce à la ténacité de Kevin Annett et   son énorme travail d’investigation depuis plus de 20 ans pour faire éclater la vérité. Annett est un véritable « lanceur d’alerte » mais surtout un chercheur de vérité. Vous pouvez sur ce blog grâce à Résistance71 qui a entièrement traduit son livre « Truth Teller’s Shield : A Manual for Whistle Blower & Hell Raisers » et en accord avec l’auteur car j’ai pu ainsi réaliser la version PDF {N°2} « Le Bouclier du Lanceur d’alerte » ; Lire, télécharger ou encore imprimer  gratuitement cet indispensable ouvrage qui nous permettra de devenir, TOUTES et TOUS des « lanceurs d’alertes et des diseurs de vérité » car il ne suffit pas de chercher la vérité si nous n’en faisons rien, par peur de perdre notre petit confort bien illusoire qui disparaitra, de toute façon, avec la prochaine crise économique « manipulée » qui arrivera tôt ou tard… N’attendons pas qu’elle nous dépouille, nous laissant totalement démuni. N’attendons pas que les grilles totalitaire se referment sur nos tronches. Organisons-nous, dès maintenant, affutons notre conscience politique, nous les peuples, non pour déclencher une insurrection, mais un tsunami d’une révolution sociale qui emportera tout sur son passage… Car comme il est mentionné dans le bouclier du lanceur d’alerte de Kevin Annett : Un homme et la vérité font une majorité, Thomas Paine, 1778.

Un seul grain de sable peut enrayer la machine à nous tuer et quelques grains de sable à sa suite positionnés à des endroits stratégiques peuvent la stopper voire la faire imploser…

Comme le Poème de Percy Shelley, dans le livre de KA le dit en conclusion : Vous êtes nombreux, ils sont peu…

Je tiens à préciser que tous les PDF que j’ai réalisés et que vous trouverez dans cette page dédiée ► LES PDF DE JBL1960 ; sont en lecture, téléchargement et impression gratuits. La recherche de la vérité n’a pas de prix, et ici, comme chez R71 et quelques autres, je pense à la Revue Ballast par exemple, ou Contre-temps… Nous estimons que LA VÉRITÉ libèrera les peuples à tout jamais et que ce n’est pas monnayable !

Résistance au colonialisme : La procédure d’enquête sur la disparition de dizaines de milliers d’enfants des pensionnats pour Indiens se lance à Yankland…

Enfin il semblerait qu’une procédure d’enquête prenne forme pour rechercher le crime génocidaire contre les enfants autochtones des nations originelles aux États-Unis, enfants qui furent, comme au Canada, arrachés à leurs familles et incarcérés dans des pensionnats gérés par le gouvernement fédéral et les églises. Des dizaines de milliers d’entre eux ont « disparu » entre 1820 et les années 1980.

Il est important qu’une enquête soit menée de manière indépendante sans s’en remettre ni aux autorités fédérales qui masquent le crime depuis plus de 100 ans, ni à l’ONU, inféodée à l’empire par le financement de ses divers commissions et groupes de « recherche ». Quoi qu’il en soit, il ne faut plus lâcher l’affaire.

A lire : « Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada » [NdJBL : version PDF  {N°1} de 58 pages de l’essentiel de l’original Murder By Decree, 400 pages ► MàJ le 30/05/2017 avec derniers billets ad hoc et connexes]  par le TIDC, Contre-rapport de la farce de la Commission Vérité & Réconciliation canadienne,  qui ne fut qu’une entreprise de blanchiment d’un crime contre l’humanité, toujours impuni aujourd’hui parce que ceux qui « jugent » sont ceux-là mêmes qui ont commis le crime sur plus d’un siècle

Voir le travail au Canada de Kevin Annett et des associations de survivants des pensionnats, on ne peut que souhaiter qu’un tel mouvement se mette enfin en place aux USA…

~ Résistance 71 ~

Avez-vous des informations au sujet de parents qui ont été dans les pensionnats pour Indiens ?

Quatre organisations ont besoin d’aide en regard des personnes ayant des parents ayant disparu dans les pensionnats pour Indiens aux États-Unis

Rick Kearns |16 juillet 2017 | URL source : https://indiancountrymedianetwork.com/history/people/information-relatives-attended-boarding-schools/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 ► URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/07/17/resistance-au-colonialisme-la-procedure-denquete-sur-la-disparition-de-dizaines-de-milliers-denfants-des-pensionnats-pour-indiens-se-lance-a-yankland/

Les leaders natifs en appellent à tout le monde en pays indien, ils demandes des informations au sujet d’enfants qui ne seraient jamais retournés chez eux et disparurent après avoir été envoyés dans les pensionnats pour Indiens aux États-Unis.

Les leaders veulent réunir ces informations et ensuite forcer le gouvernement des États-Unis à fournir toutes les archives au sujet des pensionnats et des enfants qui y ont été incarcérés, incluant les enfants disparus, à leurs familles.

La National Native American Boarding School Healing Coalition (NABS), le Native American Rights Fund, le National Congress of American Indians, et le International Indian Treaty Council rassemblent des documents et éléments pour être présentés au groupe des Nations-Unies de l’United Nations Working Group on Enforced and Involuntary Disappearances (UNWGEID).

Les groupes, par l’UNWGEID, demanderont aux États-Unis de “fournir une comptabilité complète des enfants autochtones qui furent envoyés dans les pensionnats pour Indiens et dont la destinée et la localisation demeurent inconnues”, d’après la déclaration de presse effectuée.

“Le gouvernement des États-Unis  n’a jamais accepté la responsabilité des impacts inter-générationnels qu’a eu la politique et le programme des pensionnats pour Indiens, programme qui a retiré des milliers d’enfants indigènes de leurs familles et communautés entre 1869 et jusqu’à une période aussi récente que les années 1980 et ce pour l’objectif déclaré de l’assimilation forcée. Les États-Unis n’ont toujours pas donné de chiffres précis au sujet du nombre d’enfants qui sont morts alors qu’ils étaient détenus par les autorités gouvernementales sous cette politique, ils n’ont pas non plus fournis de preuves montrant que les familles impliquées furent informées de manière consistante du décès ou de la disparition de leurs enfants et ce malgré un grand nombre de tentative d’obtenir ces informations par le biais du Freedom of Information Act (FOIA) ou loi sur la liberté de l’information, dont des demandes furent dûment enregistrées par la National Native American Boarding School Healing Coalition, the Native American Rights Fund (NARF) et le International Indian Treaty Council (IITC),” déclare le communiqué de presse.

“NABS, IITC, NARF et le NCAI demandent respectueusement que les familles  et les tribus rassemblent tous les témoignages possibles et partagent l’information, le cas échéant, afin de documenter tout cela auprès de l’ONU.”

Chacun des groupes a fait des demandes de demandes d’information officielles, d’après Christine McCleave de la nation Ojibwe, directrice du bureau de la National Native American Boarding School Coalition,  qui a enregistré des demandes d’information sous le FOIA en février 2016.

Dans sa demande officielle, le NABS a demandé ceci :

  • Le nombre de pensionnats établis pour des élèves autochtones entre 1819 et 1972, soutenus par un budget et/ou une politique fédéraux
  • Le montant du budget qui fut alloué par le gouvernement fédéral à l’opération des pensionnats et l’identité de chacune de ces écoles, églises, missions ou autres récipiendaires de ces fonds fédéraux.
  • L’endroit géographique de chacune de ces écoles, le nombre de leurs élèves pour chaque année en opération et l’identité de chacun des élèves emmené dans ces pensionnats incluant leur affiliation nationale (incluant les Pueblos et les villages d’Alaska) et
  • Ce qu’il est advenu de chacun de ces élèves, s’ils sont retournés chez eux, s’ils ont été transférés dans d’autres endroits pour plus de formation ou s’ils sont décédés et ont été enterrés dans ces pensionnats ou dans tout autre cimetière.

McCleave nota que le NABS a été en contact avec le Bureau des Affaires Indiennes (BIA) mais n’a reçu aucune des archives demandées.

Cette dernière décennie, il y a eu plusieurs découvertes de tombes anonymes, masquées dans plusieurs de ces pensionnats à travers les États-Unis. En 2015, la chercheuse universitaire Marsha Small a trouvé plusieurs tombes anonymes sur le site du cimetière de la Chemawa Indian School dans l’état de l’Oregon* après avoir recherché cette zone au moyen d’un radar de pénétration.

L’historienne et experte de la tristement célèbre Carlisle Indian Industrial School**, Barbara Landis, a remarqué des tombes anonymes tout comme le fait que des élèves disparus y sont des affaires toujours non résolues.

“Des 14 pierres tombales que nous avons découvertes, nous avons trouvé les noms de toutes sauf deux. Le gouvernement fédéral s’occupe d’obtenir les archives de la Cumberland County Historical Society et du Dickinson College pour un projet de numérisation en ligne.”

Le nombre total d’enfants autochtones disparus n’a pas (encore) été établi aux États-Unis (NdT : il est de plus de 50 000 au Canada, cf. notre traduction de “Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada”, le contre-rapport de la CVR canadienne qui fut une véritable farce et parodie de justice..), mais un universitaire natif, Preston McBride, a estimé que le chiffre pourrait être bien au-delà des 10 000 enfants disparus.

McCleave a aussi dit que le NABS n’a pas non plus collecté toutes les données.

“Nous avons quelques indices, mais nous sommes toujours dans le processus de la collecte de témoignages officiels. Nous savons que des enfants ont disparu parce que la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) canadienne a trouvé les noms de 6000 enfants (NdT : chiffres bidouillés par la commission en question, un chiffre conservateur est de 50 000 enfants morts/disparus certainement plus, au Canada, entre les années 1860 et 1996, date de fermeture du dernier des pensionnats…) qui moururent ou disparurent lors de leur séjours dans les pensionnats,” a dit McCleave.

“Il y a aussi des preuves s’accumulant concernant des tombes anonymes dans les cimetières de pensionnats aux États-Unis”, a t’elle ajouté. Dans leur demande officielle de FOIA de 2016, le NABS a estimé qu’il a pu y avoir jusqu’à 500 de ces pensionnats pour les enfants autochtones aux États-Unis.

Le NABS et les institutions coopérantes espèrent rassembler le plus de témoignages possibles au sujet des enfants disparus en août pour la réunion de l’UNWEIGD se tenant en septembre à Genève, mais ils pourront étendre la date limite si nous estimons que nous avons besoin de plus de temps pour rassembler plus de témoignages” a dit McCleave.

“Aidez-nous à contacter des familles et parents qui pourraient avoir des informations ou des témoignages plus spécifiques et désirant partager cette information concernant des membres de leurs familles ayant été dans les pensionnats et qui sont aujourd’hui toujours disparus et dont on ne sait pas ce qu’ils sont devenus,” a t’elle ajouté.

*Oregon : J’ai traité à fond l’affaire Bundy des fermiers de Malheur dans l’Oregon par de nombreux billets tous regroupés en lien dans ce tout dernier ► Oregon de Malheur !

Cette affaire est significative de l’esprit de l’homme blanc à l’origine de la Loi Fédérale Indienne (USA) comme vient de nous le rappeler, et de manière magistrale, Steven Newcomb avec son dernier billet ► L’esprit de l’homme blanc à l’origine de la Loi Fédérale Indienne par Steven Newcomb

**Pensionnat pour Indiens Carlisle : Parce que la seule motivation depuis octobre 1492  sans cesse rappelée en ces termes par tous les fondateurs de Pensionnats pour Indiens, comme Richart Pratt fondateur de l’École Pensionnat pour Indiens de Carlisle [NdJBL : traité en lien dans ce billet de blog] était de TUER L’INDIEN POUR SAUVER L’HOMME blanc et de surcroit chrétien.

C’est pourquoi vous pouvez en complément de lecture, prendre connaissance de ce billet de blog majeur ► Tuer l’Indigène pour sauver l’Homme ;

Mais également du tout dernier article de la Nation Mohawk que j’ai complété par des billets et PDF connexes, qui inclut la vidéo de la Crise d’Oka en 1990 et dans lequel je fais un focus sur Crazy Horse, chef Amérindien Lakota ► Convaincre et non vaincre…

Car nous pouvons, par nos relayages, amplifier les Voix anticoloniales autochtones, et faire tomber l’empire en lui retirant notre consentement, en disant NON !

Nous ne sommes pas coupables, ni responsables de l’organisation du génocide amérindiens par les hommes en jupe, mais nous serions complices dès lors que nous connaissons les faits, les coupables, les responsables et que nous ne ferions rien pour les empêcher de continuer le génocide passif qui a toujours cours aujourd’hui, notamment avec les Réserves Indiennes, et la vente à la découpe de l’île de la Grande Tortue que tentent d’organiser Trump et Trudeau ; Avec la Loi Fédérale Indienne (USA) ; l’INDIAN ACT au Canada et au Québec et dans tous les pays du Commonwealth ; Et tout pays soumis à la doctrine chrétienne de la découverte, comme en Australie, Nouvelle-Zélande…

« Mon devoir est de parler, je ne veux pas être complice »

Extrait de « J’accuse » d’Émile Zola

OUVRONS-LA ne soyons plus complices des mensonges et crimes d’État et au N.O.M. de leur dieu voire en France d’un demi-dieu

Nous sommes la solution !

JBL1960

L’illustration du billet est issue de l’article original de Rick Kearns sur ICTMN : Courtesy Oregon Historical Society Research Library – This photograph was taken in 1882 at an Indian Training School in Forest Grove, Oregon.

 

 

 

NON C'EST NON !