Archives pour la catégorie BILLET D’HUMEUR

Après la fête du slip le 21 juin à l’Élysée…

La fête du slip le 31 juillet des députés macronistes ;

Chasser le naturel, et il revient au galop !

Merci à Roseau qui intervient très souvent sur mon blog et qui m’a fournie l’article que j’ai entièrement retranscrit ci-dessous ;

Le Canard Enchainé du Mercredi 8 août 2018 en Page 2

Les députés macronistes font la fête. Enfin…

PAN SUR LE BEC ! « Le Canard » avait tort d’ironiser, il y a bientôt un an, sur les députés macronistes « trop sobres pour être honnêtes » (16/8/17). Ils n’ont clairement pas l’habitude des apéros alcoolisés qui durent des plombes », raillait alors un assistant parlementaire. Les employés de la buvette en étaient tout surpris : depuis l’arrivée de la vague macroniste à l’Assemblée, ils servaient bien davantage de limonades et autres infusions au tilleul que sous les législatures précédentes, où il n’était pas rare de croiser un parlementaire un verre de whisky à la main.

Eh bien, comme Sarkozy en son temps, force est de constater que le député macroniste de base peut désormais proclamer haut et fort : « J’ai changé ! » – Pour preuve le traditionnel pot de fin de session parlementaire, offert par le président de l’Assemblée, François de Rugy, à l’hôtel de Lassay, le mardi 31 juillet au soir, où certains macronistes ne se sont pas rués que sur les petits-fours.

Parmi les Macron Boys les plus assoiffés, les députés Pierre Person, Sacha Houlié, Jean-Baptiste Djebbari et Pieyre-Alexandre Anglade. Ils ont semer une si joyeuse pagaille à la buvette qu’un présentoir à gâteaux n’y a pas survécu. En fin de soirée, toute la petite bande s’est retrouvée dans le brand bureau du député macroniste Olivier Véran, rapporteur général de la commission des Affaires sociales. Surexcité, un député se prenant sans doute pour Alexandre Benalla, a débarqué en… défonçant la porte d’entrée du bureau ! Un incident qui a causé un tel vacarme dans les couloirs que les gendarmes de l’Assemblée ont aussitôt accouru pour constater les dégâts.

Mais il en fallait plus pour calmer les esprits. Les Macron Boys ont ensuite branchés la hi-fi à fond dans le bureau de Véran, jusqu’à réveiller certains résidents de la très cossue place du Palais-Bourbon…

Un habitant s’est mis à hurler de sa fenêtre sur le coup de minuit trente. Et des policiers de la BAC, présents sur la place, ont demandé aux députés de bien vouloir avoir l’extrême amabilité de cesser ce tapage.

Comme si la République exemplaire ne pouvait pas être, elle aussi, festive.

Lien PDF vers l’article du Canard Enchainé du 8 août 2018 et sa retranscription exacte pour ceux qui voudraient partager !

▼▼▼

Greg Tabibian, dès le 25 juin 2018 avait fort bien débunké cette fête de la musique et du string du 21 juin 2018 donnée par Manu et Brigitte Macron dans la cour de l’Élysée ;

JSPCTV

▼▼

Pour autant, je ne suis pas d’accord avec Greg, en effet il appelle Macron à plus ou moins rentrer dans le rang et à avoir une posture plus conforme, comme l’avait De Gaulle, puisqu’il le cite en référence, à ce qu’on pourrait attendre d’un Président de la République.

Mais pour quoi faire lorsqu’on appelle à un BOYCOTT TOTAL  et à ignorer l’État et ses institutions obsolètes et coercitives par nature ?

Il n’y a pas de solutions au sein de ce système, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais aussi plutôt que d’attendre pour voir, n’attendons rien !

La majorité n’étant pas à convaincre, la solution à 10 voire 15% de la population mondiale existe aussi organisons la résistance dans le réel et surtout pas sur FBGogole ou You(nous en)Tube !

UNION + RÉFLEXION + ORGANISATION = ACTIONS COLLECTIVES HORS INSTITUTIONS

Ignorons le Système ► Ignorons l’État et ses institutions ► Créons les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchissons et agissons en une praxis commune ► Adaptons le sublime de l’ANCIEN au NEUF, càd à la réalité du monde d’aujourd’hui ► Changeons de paradigme

Prise de conscience individuelle(1)prise de conscience collective (2)boycott et organisation parallèle (3)désobéissance civile (4)réorganisation politico-sociale (5)changement de paradigme

IGNORONS L’ÉTAT ET SES INSTITUTIONS

Pour l’essentiel, nous (les peuples), sommes coincés entre les phases 1 et 2 ou 2 et 3.
Pourquoi ? Parce que le formatage propagandiste a la vie dure et le matraquage idéologique néfaste continue, cela change, mais lentement.

Le plus dur est toujours de vaincre l’inertie de départ : Prenons un grand portail d’usine coulissant en fer/acier. Il est lourd et il faut s’arque bouter pour le mettre en branle initialement, une fois en mouvement, si on atteint une certaine vitesse, on peut pousser le portail qui coulisse avec deux doigts et maintenir la vitesse d’ouverture relativement constante.
Dans notre schéma, les phases 1 et 2 sont la poussée initiale, c’est dur… en phase 3 et 4 c’est bien plus facile car le momemtum est créé, les dernières phases se font avec deux doigts…
Le but de l’oligarchie est de maintenir la masse en phase 1 et 2 de façon à ne jamais atteindre le momentum nécessaire pour l’ouverture du portail en grand.

De l’autre côté du portail (5), c’est l’émancipation !Finale et définitive.

Et pour autant, TOUT n’est pas à réinventer, à réécrire, juste changer radicalement notre mode de pensée car nous avons bien compris, comme le disait Einstein que : « vous ne pouvez pas résoudre un problème en gardant le même processus mental » et plutôt que de combattre Macron, son gouvernement-carpette-serpillère, l’État et ses institutions :

IGNORONS-LES !

Démystifions tous les mythos et principalement le faux narratif d’un Nouveau peuple élu du Nouveau Monde et remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires par notre COMPLÉMENTARITÉ unificatrice !

Créons une société parallèle, celle des associations libres fédérées, boycottons le système et institutions de manière exponentielle au nombre de gens rejoignant les associations libres… À un moment donné, la désobéissance civile, donc la confrontation avec l’État sera inévitable, mais si les gens, nous, la minorité, faisons tourner la société déjà localement en ignorant l’État et le système politico-économique qui nous sont imposés, l’obsolescence de ces entités ne fera que croitre et elles tomberont quasiment d’elles-mêmes ou avec un petit coup d’épaule « non-violent ».

C’est avant tout une question d’état d’esprit individuel d’abord, puis collectif ensuite, se confédérant par la solidarité car il faut cesser de nous laisser dicter nos « différences » par l’oligarchie qui perd totalement les pédales et surtout il faut cesser de la laisser organiser notre division.

La première des priorités est de comprendre que collectivement, il y a bien plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous divisent. La division est induite, fabriquée et donc certainement pas inéluctable, et comme nous avons pu le lire car il y a de grandes leçons à tirer du passé et des enseignements à tirer de nos sociétés ancestrales européennes et d’ailleurs.

Et il sera question de supprimer le pouvoir, car c’est notre affaire à tous, comme d’abolir la propriété privée sachant qu’il y a une différence entre « possession » et « propriété privée » et que l’Humanité a vécu des millénaire sans propriété privée, toutes les sociétés traditionnelles au travers des continents ont toujours fonctionné sur le mode de propriété collective communale.

Et à ce titre, vous pouvez lire, télécharger et/ou imprimer gratos les PDF politiques, géopolitiques, et d’anthropologie politique pour affuter votre réflexion et nous permettre d’agir, dans cet ICI et MAINTENANT et d’OÙ NOUS SOMMES mais surtout ENSEMBLE !

LES PDF DE JBL1960 il y en a 70 à ce jour et d’autres sont à venir.

JBL1960

Avant l’élection          Après l’élection

Moralité ? Arrêtez de voter

Publicités

Non, il ne faut pas adopter un assistant personnel…

Ni « Alexa », ni « Ok Gogole »…

Je suis tombée sur une pub dans un canard-TVWC qui posait cette question ;

Faut-il adopter un assistant personnel ?

La bataille des Haut-Parleurs Intelligents s’accélère ! À la suite de Google, les marques AMAZON, APPLE et bientôt ORANGE, présentent leurs modèles.

Véritables majordomes virtuels, ces petites enceintes connectées à Internet se pilotent à la voix. Il suffit de les solliciter en disant « Alexa », pour Amazon, ou « Ok Google ». Ensuite, demandez-leur ce que vous voulez… Ou presque ! […]

[NdJBL ► Dans les questions à poser au Grand Gogole : À quoi je pense ?… Ma réponse : À rien ! C’était pour faire avancer le Schimilimili…blick !]

Et même ce torchon/TV posait clairement le problème ! Jugez plutôt ;

Quelle sécurité ?

Il ne faut pas perdre de vue que ces assistants ne sont pas là uniquement pour nous rendre des services. [NdJBL ► Ah bon ? Nan…] Pour les fabricants, ils représentent un excellent point d’entrée dans nos foyers ! De ce fait, ils sont encore mieux renseignés sur nos habitudes de vie et de consommation. On peut s’interroger sur la présence d’un appareil qui écoute nos conversations, dans l’attente d’une question qui lui serait posée. Tout en restant vigilant, vous pouvez couper le micro de l’enceinte, d’une simple pression sur un bouton… [NdJBL ► Sans déconner ???] Il faut garder en tête que nous avons, déjà, sur nous, des appareils équipés de micros et connectés Internet : nos smartphones !

Bon mais le torchon/TVWC est quand même là pour vous faire acheter un Assistant Personnel et vous conseiller ;

Alors, si on craque… Amazon ou Google ?

Ben ni l’un, ni l’autre, ou alors venez pas chouiner !

Censure à Gogo(le) en ce moment sur le Net et comme vous avez pu le lire sur R71 le 08/08/18 :

Conseils mode d’emploi internet (MAJ du 8/8/18) : Lutter contre la censure de la toile…

La trêve estivale ne l’est pas pour tout le monde. Il y a en ce moment une offensive cybernétique contre les sites résistants qu’ils soient francophones ou anglophones (et sûrement dans d’autres langues) sous diverses formes, l’une d’entre elles étant la censure pure et simple. Il y a un moyen très simple de contourner cet état de fait de censure : Ne dépendez plus des moteurs de recherche et autres rézosociaux bidons. Depuis le temps que vous surfez la toile, vous avez vos préférences, mettez-les en favoris et allez DIRECTEMENT à vos sources d’infos sans passer par les MR et autres gadgets corrompus. Nous constatons par nos stats que c’est ce que font l’essentiel de nos lecteurs. Mettez « Résistance 71 » et autres sites d’info dissidente [JBL1960BLOG ?] qui vous inspirent dans vos favoris et allez directement sur les sites sans passer par des intermédiaires devenus censeurs. Partagez les URL importants par courriel et non pas par rézosocios qui censurent à tout va. Sortez vous des courriels bateaux tels gmail (gogole), hotmail (MSN/Gates/eugénisme), yahoo, créez des comptes sur protonmail (encryptage end to end gratuit), sur yandex (pas ou très très peu de spam) ou autres… Soyez proactifs et utilisez certains avantages proposés !

Boycott des géants internet ! Ils ont besoin de nous, nous n’avons pas besoin d’eux ! Fait incontournable. Messieurs les censeurs, adieu !

NdJBL ► Ce n’est pas depuis hier, qu’on nous alerte ! La censure de l’Internet et la neutralité du Net par Lewis82 du Vendredi 24 décembre 2010 – Source Agoravox (et autant dire qu’à cette époque, je n’étais même pas née).

▼▼▼▼

Pour ma part, quelques soucis de santé m’obligent au repos, et ce petit billet pour tout simplement vous appeler aussi bien à la vigilance qu’à la méfiance, car l’espionnage est à tous les étages ;

Facebook – Twitter – Google – You Tube – et tous les dérivés

Les Smartphones et tous les objets connectés, comme l’Assistant Personnel, et arrêtez de cloquer des Webcam partout ; Ils les allument quand et comme y veulent…

Et l’enfumage, qui va avec AUSSI !

Avec les compteurs communicants ; Linky ;

Mais aussi avec le GAZPAR !

Info du jour – Source anonyme ▼

Les nouvelles méthodes de GRDF pour imposer le compteur gazpar par surprise :

– Étape 1 de GRDF : téléphoner à l’individu en lui faisant croire qu’il a le choix de refuser le compteur Gazpar , quand l’individu refuse le compteur gazpar et le rendez vous
– Étape 2 : GRDF arrive quand même par surprise quelques jours après, et ramène des flics en prétendant que l’individu avait accepté le rendez vous mais n’a pas tenu sa promesse et donc doit être puni par les flics. Donc GRDF utilise les flics pour imposer le compteur Gazpar à tous ceux qui refusent le rendez-vous.
– Étape 3 : Finalement GRDF coupe le gaz en présence de la flicaille quand l’individu continue à refuser le compteur Gazpar

le Centre de recherche et d’informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques CRIIREM a dit que : Les compteurs intelligents à gaz sont les plus dangereux car ils peuvent être considérés comme des bombes à retardement explosives !

Source citation du CRIIREM : « Les compteurs à gaz équipés de télé-relevés sont à déconseiller, car les lieux où ils seront installés doivent être considérés comme des zones à atmosphère explosive (zones ATEX) en cas de fuite de gaz. De plus, l’installation de ces compteurs va encore entrainer la mise en place d’équipements supplémentaires, en antennes de réception et en répéteurs dont les émissions ne feront qu’augmenter le niveau de champ électromagnétique global dans les lieux de vie. »

▼▼▼

Et les sociétés d’eau font de même (on attend avec impatience de connaître les prénoms de leurs bébés !). Ou pas…

▼▼

Rappelez-vous que la pire des chaines que vous vous mettez vous-même aux pieds est la Carte Bleue… Surtout celle avec paiement sans contact et y’a qu’à voir la pub qui z’en font, le pompon du Mickey en France dernièrement, revenant au Zlatan, qui Zlatan à tout va les paiements par carte et surtout sans contact…

Autant vous mettre une puce RFID dans le… nez !

Maintenant, bien entendu, vous faites comme vous voulez !

Je me permets de vous proposer de la lecture à consommer sur place ou à emporter, et à partager sans aucune modération car c’est moi qui régale ► Les PDFs de JBL1960 – 70 réalisations au compteur et d’autres sont à venir, début septembre !

Car, TOUT n’est pas à réinventer, à réécrire, changeons juste radicalement notre mode de pensée car nous avons bien compris, comme le disait Einstein que : « vous ne pouvez pas résoudre un problème en gardant le même processus mental » et plutôt que de combattre Macron, son gouvernement-carpette-serpillère, l’État et ses institutions :

IGNORONS-LES !

Démystifions tous les mythos justement et principalement le faux narratif d’un Nouveau peuple élu du Nouveau Monde et remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires par notre COMPLÉMENTARITÉ unificatrice…

Reprenons le contrôle de nos vies, en éteignant la lumière du N.O.M. par une simple pression sur l’interrupteur, et pour ne pas rester dans le noir ► Rallumons nos petites flammes intérieures, grâce à elles nous nous reconnaitrons et ainsi, tous nos feux seront connectés ; Prêts à embraser tout l’Empire, et peut-être même tous les empires…

JBL1960

NAGASAKI, 3 jours après HIROSHIMA…

HIROSHIMA – 6 août 1945 à 8 h 15 mn

NAGASAKI – 9 août 1945 à 11 h 02 mn

170 000 vies vaporisées en un battement de cil…

Déclaration de Harry Truman le 9 août 1945, version PDF en français ► https://www.cvce.eu/content/publication/1999/1/1/3e2b3dbb-54f5-4329-b641-ac6f97c0ce28/publishable_fr.pdf

▼▼▼

HIROSHIMA, NAGASAKI : 70 ans après = Un mal nécessaire, pour les Zuniens !

Source Russia Today France

Le reporter de Russia Today, Peter Scott, va visiter les deux villes japonaises anéanties à l’époque par les bombes atomiques pour parler aux survivants des bombardements et essayer de comprendre leurs vraies raisons…

Dans cet intéressant documentaire, on apprend les vrais raisons de ces bombes larguées sur Hiroshima puis Nagasaki de la BUSH même de la marionnette en titre de l’époque Harry Truman qui n’ont pas été guidées par une nécessité militaire mais uniquement par la volonté de montrer aux soviétiques la puissance américaine…

RIEN D’AUTRE !

Il ne s’agissait que d’obtenir la soumission totale du Japon, puisque nous savons que la guerre est la seule et la vraie nature de l’Empire anglo-américano-christo-sioniste et que les POTUS depuis 1776 ne sont que des Potiches, des marionnettes dont on coupe les fils dès lors qu’ils s’échappent des mains de leurs Maîtres.

Et ce fut chose faite et au-delà même, puisque dès lors le Japon est devenu un valet docile et totalement soumis à ses maitres, ICI en nucléarisant même à outrance ce pays (le seul) meurtri par le feu nucléaire et malgré FUKUSHIMA

Aucun président Zunien n’aura seulement regretté ces morts, ces bombes, toute cette souffrance et Oblabla a même carrément refusé de présenter des excuses au Japon ! & ICI ► Quand Trump, himself, tint littéralement le même discours du 6 août 1945 que Truman, promettant le feu nucléaire… À Pyongyang

Or, lorsqu’on a lu attentivement les travaux de recherche des historiens comme Antony Sutton et Howard Zinn on ne peut, un seul instant, croire en la sincérité d’une nation = l’Exceptionnalistan, qui s’est construite sur un mensonge, sur un faux narratif historique par le meurtre et le vol des terres, prétendument sur ordre divin ► 4 Juillet ; Naissance d’un Empire sans terre…

Howard Zinn après avoir participé au bombardement de la ville de Royan en avril 1945, où fut utilisé pour la 1ère fois de l’agent orange, du Napalm, qu’ils balancèrent à la louche et donc en très grande quantité sur la façade Foncillon, modifia radicalement sa position. Cette expérience et la prise de conscience des atrocités causées par ces bombardements aériens, qui sont au cœur de la stratégie militaire américaine, l’ont conduit à condamner ces opérations.  Howard Zinn, La bombe, de l’inutilité des bombardements aériens ; La première partie de ce livre reprend un article intitulé Hiroshima, briser le silence. La seconde s’attache à démontrer que le bombardement de Royan en avril 1945 n’avait aucune utilité stratégique.

Comme documenté dans ce PDF N° 34 de 63 pages intitulé VOUS NE POUVEZ PAS RESTER NEUTRE DANS UN TRAIN EN MARCHE ; Introduit en analyse dans ce billet de blog ► Réflexions optimistes de l’historien engagé Howard Zinn.

Et à la lecture des travaux de recherche d’Antony Sutton, qui au delà de la révélation sans équivoque que l’occident à construit financièrement et technologiquement l’URSS dès 1917 et ce jusqu’à au moins la guerre du Vietnam, vaut également par ce témoignage pour évaluer l’évolution de la conscience politique de quelqu’un comme le professeur Sutton ;

Voilà qui nous permettra de nous émanciper, d’échapper au paradigme mortifère induit par une mini-élite dont l’hégémonie culturelle n’a que trop duré. Le salut sociétaire de l’humanité résidant dans la libération du dogme suprématiste parasite et criminel pour enfin vivre égaux, libres et heureux.

Lorsque l’occident et ses peuples aliénés auront réalisé et transcendé les leurres et les crimes d’un système qui n’a aucun lieu d’être, alors une révolution copernicienne politique et sociale populaire prendra place, la seule qui libèrera le monde à tout jamais, à mon sens.

Modestement mais fermement, j’estime, pour ma part que l’avenir de l’Humanité comme le salut de l’Occident, passent par les peuples occidentaux (vous, moi) et en aucun cas les gouvernements ou toutes représentations étatiques, émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout aux côtés (et non pas devant, ou encore au-dessus) des peuples autochtones de tous les continents et cela pour instaurer l’harmonie de la Société des sociétés ; ICI et MAINTENANT = Hors État et ses institutions, contre le travail et ses lois et dans un monde sans argent

Ainsi nous serons en capacité d’éteindre la lumière du N.O.M. et définitivement, avant qu’elle ne nous éteigne ou nous vaporise, à charge pour nous, dans le même temps, d’allumer nos petites flammes intérieures, celles capables d’embraser l’Empire, voire tous les empires…

JBL1960

Jean-Loup Izambert explore les faits…

Depuis des lustres…

Invitation à faire un bout de route aux côtés de Jean-Loup Izambert ;

Via son éditeur IS-Éditions ;

Revue de presse des livres de Jean-Loup IZAMBERT présentés dans les médias ► https://www.is-edition.com/actualites/981-revue-de-presse-des-livres-de-jean-loup-izambert-presentes-dans-les-medias/

▼▼▼

Vous pouvez lire son interview écrite dans Riposte Laïque publiée le 16 juillet 2018 ;

Beaucoup de lecteurs et de contributeurs de Riposte Laïque aiment bien le président des États-Unis, Donald Trump, chez qui ils voient le dernier espoir d’un Occident moribond. Cela ne nous empêche pas de donner la parole, de temps en temps, à quelques-uns de ses détracteurs. Jean-Loup Izambert, journaliste et écrivain, fait partie de ceux-là. Ayant déjà répondu à plusieurs entretiens, dans RL, il a accepté, une fois encore, de répondre à nos questions.

Riposte Laïque : Allons droit au but, vous nous désarçonnez, quand vous parlez de la situation américaine. Vous faites partie des rares journalistes à nous expliquer, en gros, qu’entre Obama et Trump, il n’y a pas plus de différence qu’entre le Parti socialiste et Les Républicains. Nostalgie de l’époque Duclos et du bonnet blanc et blanc bonnet ?

Pour lire l’intégralité de l’article ► https://ripostelaique.com/derriere-limage-et-le-discours-de-trump-les-prochaines-guerres-americaines.html

▼▼

Car ici, nous le savons bien, qu’il n’y a aucune différence entre Oblabla, le dernier empereur de l’Empire déglingué et Donnie « Mains d’Enfant » Trump car c’est CHUCKY le vrai visage de l’Amérique !

L’ex-adjoint à la sécurité d’Obama reconnaît l’implication yankee avec Daesh ! Et dans le même temps nous avons pu constater que Trump (comme Macron) était une marionnette de l’Empire angloaméricanochristosioniste.

Riposte Laïque a l’honnêteté de dire qu’ils ont voulu voir en Donald Trump = le dernier espoir d’un Occident moribond et de l’assumer. Mais ils ne veulent qu’améliorer un système obsolète, le rendre vertueux par la « magie » du peuple écrivant une « constitution » ce qui reste dans le domaine étatique.

Malgré le carnage sus-mentionné et la dérégulation avancée de la corporatocratie, des figures de l’opposition contrôlée comme Alex Jones et le très largement diffusé QAnon, nous disent que Trump est le chevalier blanc attendant le moment opportun pour mettre fin à l’hégémonie des banquiers sur la planète.

À tous ceux qui croient encore cela et ont pris pour argent comptant la métaphore du drainage du marécage , voici la preuve qu’en fait votre chevalier blanc n’est rien d’autre qu’un cheval de Troie, agent de la Couronne et contrôlé par les banksters de la City de Londres ► Les preuves que Trump est une des marionnettes de la City de Londres

Ma réflexion est toute autre, puisque j’estime, pour ma part que l’avenir de l’Humanité comme le salut de l’Occident, passent par les peuples occidentaux (vous, moi) et en aucun cas les gouvernements ou toutes représentations étatiques, émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout aux côtés (et non pas devant, ou encore au-dessus) des peuples autochtones de tous les continents et cela pour instaurer l’harmonie de la Société des sociétés ; ICI et MAINTENANT = Hors État et ses institutions, contre le travail et ses lois et dans un monde sans argent

C’est en lisant, notamment, Jean-Loup Izambert et en le relayant (en totalité) dès l’ouverture de mon blog comme ICI & ; en visionnant ses nombreuses vidéos et en échangeant constamment avec lui et d’autres ; Qu’ainsi nous serons en capacité de faire de 2018 l’Année Zéro, le Tep Zepi ou Zep Tepi, soit le point de départ d’une prise de conscience politique collective et d’éteindre définitivement la lumière du N.O.M.

Il n’y a pas de solutions au sein de ce système, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais aussi plutôt que d’attendre pour voir, n’attendons rien !

La majorité n’étant pas à convaincre, la solution à 10 voire 15% de la population mondiale existe aussi organisons la résistance dans le réel et surtout pas sur FB !

UNION + RÉFLEXION + ORGANISATION = ACTIONS COLLECTIVES HORS INSTITUTIONS

Ignorons le Système ► Ignorons l’État et ses institutions ► Créons les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchissons et agissons en une praxis commune ► Adaptons le sublime de l’ANCIEN au NEUF, càd à la réalité du monde d’aujourd’hui ► Changeons de paradigme

Prise de conscience individuelle(1)prise de conscience collective (2)boycott et organisation parallèle (3)désobéissance civile (4)réorganisation politico-sociale (5)changement de paradigme

IGNORONS L’ÉTAT ET SES INSTITUTIONS

Pour l’essentiel, nous (les peuples), sommes coincés entre les phases 1 et 2 ou 2 et 3.
Pourquoi ? Parce que le formatage propagandiste a la vie dure et le matraquage idéologique néfaste continue, cela change, mais lentement.
Le plus dur est toujours de vaincre l’inertie de départ : Prenons un grand portail d’usine coulissant en fer/acier. Il est lourd et il faut s’arque bouter pour le mettre en branle initialement, une fois en mouvement, si on atteint une certaine vitesse, on peut pousser le portail qui coulisse avec deux doigts et maintenir la vitesse d’ouverture relativement constante.
Dans notre schéma, les phases 1 et 2 sont la poussée initiale, c’est dur… en phase 3 et 4 c’est bien plus facile car le momemtum est créé, les dernières phases se font avec deux doigts…
Le but de l’oligarchie est de maintenir la masse en phase 1 et 2 de façon à ne jamais atteindre le momentum nécessaire pour l’ouverture du portail en grand.

De l’autre côté du portail (5), c’est l’émancipation !Finale et définitive.

 

Et pour autant, TOUT n’est pas à réinventer, à réécrire, juste changer radicalement notre mode de pensée car nous avons bien compris, comme le disait Einstein que : « vous ne pouvez pas résoudre un problème en gardant le même processus mental » et plutôt que de combattre Macron, son gouvernement-carpette-serpillère, l’État et ses institutions :

IGNORONS-LES !

Démystifions tous les mythos justement et principalement le faux narratif d’un Nouveau peuple élu du Nouveau Monde et remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires par notre COMPLÉMENTARITÉ !

JBL1960

Dans cette page spéciale de mon blog 69 PDF politiques, géopolitiques, d’anthropologie politique en lecture, téléchargement et/ou impression gratos car tout ce qui participe du développement de l’humanité DOIT être accessible à tous et gratuitement, pas plus de «droits d’auteurs» et de «propriété intellectuelle» que de beurre en branche !

Comme en atteste le tout dernier ► Textes choisis anarchistes du Père Peinard en version PDF gratos offerte par la Mère Peinarde !

Adieu l’Émile je t’aimais bien, tu sais…

Conseils de lecture en version PDF pour recharger vos accus et péter le feu ► Pour un nouveau paradigme ;

Offert par la Mère Peinarde ;

Émile Pouget « Le Père Peinard » 12 octobre 1860 – 21 juillet 1931

En hommage à l’Émile disparu un 21 juillet, il y a tout juste 87 ans, cette assez longue, mais indispensable à lire, Conversation (gouailleuse) du père Peinard sur la société organique égalitaire à venir (écrite et publiée en 1896 !!…) ;

C’est pourquoi j’en ai réalisée une version PDF de 20 pages sous le N° 35 dans la page de mon blog dédiée (68 PDFs à ce jour) de cette conversation gouailleuse à souhait de l’Émile et je suis allée chercher des illustrations d’époque !

FARAMINEUSE CONSULTATION SUR L’AVENIR ;

version PDF à lire, télécharger et/ou imprimer et gratuitement bien sûr !…

Conclusion de la faramineuse consultation sur l’avenir du Père Peinard :

— Tonnerre, tu nous as rudement tourneboulé avec ton histoire, réplique l’Échalas, en reposant son verre qu’il venait de siffler d’une goulée. Seulement, hélas, y a un sacré cheveu : on ne verra pas ça !

— Heu, heu, qu’en sait-on ? Qui peut dire ce que nous réserve demain ? Écoutez, faut jamais désespérer du temps présent : si avachi, si loin de toute grande pensée que semble le populo, faut pas croire qu’il est vidé et qu’il n’a plus rien dans les tripes. Tous les jours du sang nouveau vient vivifier l’humanité ; tous les jours de nouvelles générations poussent.

Ne désespérons pas !

Tenez, un exemple : en 1783, peu avant sa mort, un bougre rudement épatant, Diderot, découragé, écœuré de voir que la pourriture montait, gangrenant de plus en plus la France, prédisait la putréfaction complète : pour lui c’était un peuple foutu !

Eh bien ! six ans après, ce peuple que Diderot avait cru masturbé, fini, vidé pour toujours, fichait la Bastille en bas, et, continuant le mouvement, faisait valser les aristos et coupait le cou au roi…

Ne désespérons pas !

Sur ce, buvons une dernière verrée à la santé de cette société galbeuse que la frangine a reluqué dans le lointain… Buvons à sa prochaine venue !…

Et maintenant, je vous plaque !

Quand j’eus dévalé de la roulotte, il était bougrement tard ; la fête était bouclée, on n’entendait sur les trottoirs que les bottes des flicards se traînaillant à la recherche d’un bistrot entr’ouvert, — pour se faire rincer.

La tête farcie de tout ce que je venais d’entendre, je me suis rentré dans ma tanière, — et toujours me revenait la question :

«Quand ça viendra-t-il ?… Quand ça viendra-t-il ?…»

▼▼▼

L’optimisme du Père Peinard, ne rejoint-il pas là les réflexions optimistes historiques et politiques de l’historien engagé, Howard Zinn qui lui affirmait dans son ; Message (posthume) aux pessimistes :

Le changement révolutionnaire ne vient pas d’un évènement cataclysmique (faites attention à de tels moments !!!), mais par une succession sans fin de surprises, bougeant en zig-zag vers une société plus décente. Nous n’avons pas à nous engager dans de grandes actions héroïques pour participer au processus du changement. De petites actions, lorsqu’elles sont multipliées par des millions de gens, peuvent tranquillement devenir le pouvoir qu’aucun gouvernement ne peut supprimer, un pouvoir qui peut transformer le monde.

Même lorsque nous ne “gagnons” pas, il y a du plaisir et de la satisfaction dans le fait que nous avons été impliqués, avec d’autres gens, dans quelque chose qui vaut la peine. Nous avons besoin d’espoir. Un optimiste n’est pas nécessairement un siffleur insouciant dans les ténèbres de notre époque. Avoir de l’espoir dans les mauvaises périodes n’est pas être stupidement romantique. Cela est basé sur le fait que l’histoire humaine est une histoire non seulement de concurrence et de cruauté mais aussi de compassion, de sacrifice, de courage et de bonté.

Ce sur quoi nous choisissons d’insister dans cette histoire complexe déterminera nos vies. Si nous ne voyons que le pire, cela détruit notre capacité à entreprendre. Si nous nous rappelons ces époques et ces endroits, et il y en a tant, où les gens se sont comportés de manière si magnifique, cela énergétise, nous pousse à agir et lève au moins la possibilité de renvoyer ce monde toupie tourner dans une différente direction ; Et si nous agissons, même petitement, nous n’avons pas à attendre pour un quelconque grand futur utopique. Le futur est une infinie succession de présents et vivre maintenant de la manière dont nous pensons que les êtres humains devraient vivre, en défi [au mépris] de tout ce qui est malsain et mauvais autour de nous, est déjà en soi une merveilleuse victoire.

Réflexions optimistes de l’historien engagé Howard Zinn ;

version PDF N° 34 de 63 pages

▼▼

Vous pouvez également (re)lire les extraits choisis anarchistes de Sébastien Faure, qui a collaboré à la rédaction du Journal du Peuple avec l’Émile ► Ce qu’il faut dire de Sébastien Faure, version PDF N° 58 de 98 pages.

Louise Michel a également collaboré à la rédaction du Journal du Peuple ► De la Commune à la pratique anarchiste avec Louise Michel.

Vous pouvez retrouver 3 FEMMES ANARCHISTES que furent Louise Michel, Emma Goldman et Voltairine de Cleyre en version PDF également.

3 textes essentiels de Pierre-Joseph Proudhon (1809 – 1865) ;

Considéré comme l’un des pères fondateurs de la pensée anarchiste moderne et chronologiquement il est le premier d’une trilogie l’associant aux pensées et actions de Michel Bakounine et Pierre Kropotkine ;

PDF N° 66 de 155 pages  Du Principe Fédératif, Pierre-Joseph Proudon ;

PDF N° 67 de 31 pages Du Principe d’Autorité – Pourfendre les Malthusiens ;

PDF N° 68 de 179 pages Qu’est-ce que la Propriété ? Ou RECHERCHES SUR LE PRINCIPE DU DROIT ET DU GOUVERNEMENT, Premier Mémoire (1840) ;

~~~~►◄~~~~

Ne laissons pas l’État du Monde en partant comme nous l’avons trouvés en arrivant ; NON surtout pas…

Et avant de partir ► Éteignons la lumière du N.O.M.

Essayons tout au moins…

Jo ► La Mère Peinarde ► JBL1960

 

FUKUSHIMA MON AMOUR…

…11 MARS 2011 – 14 H 26 MN ;

1 séisme et un tsunami dévastateur

Et il y en eu pour dire que des apprentis-joueurs de Haarp étaient à la manœuvre…

Pour ma part, devant ma téloche ce jour-là, par hasard, j’ai noté la totale dichotomie entre les propos d’un Michel Chevalet qui expliquait alors que le toit du bâtiment abritant le réacteur 1 s’était effondré et les images qui tournaient déjà en boucle de bâtiments soufflés, littéralement vaporisés ;

11/03/ 2011 = 9… Sur l’échelle de Richter,

Vous pouvez consulter le dossier FUKUSHIMA du site Les Moutons Enragés, démarré dès le 13 mars 2011 et celui de Résistance 71 constitué également dès le 15 mars 2011 FUKUSHIMA ; Et tant on avait tous déjà conscience de la gravité de ce qu’il venait de se produire et combien on allait devoir, une fois de plus, chercher à connaitre la vérité sur les causes, comme sur les conséquences, surtout en France, l’autre pays de la nucléarisation à outrance et vue la désinformation voire la négation de la réalité lors de la catastrophe de Tchernobyl du 26/04/1986 (qui, en numérologie donne également 9)…

La preuve avec la censure et la fermeture du blog FUKUSHIMA DIARY de Iori Mochizuki depuis le 1er juillet 2018…

▼▼▼

L’horreur nucléaire… Les liquidateurs, de Tchernobyl à Fukushima

Un liquidateur à Fukushima

Djibril Maïga | 28 juin 2018 |Source Revue Ballasthttps://www.revue-ballast.fr/un-liquidateur-a-fukushima/

Nous retrouvons Minoru Ikeda dans un café du centre de Paris : un ancien ouvrier de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Nous tentons quelques mots dans le trop sommaire japonais que nous connaissons ; la timidité d’Ikeda se dissipe en un sourire. Nanako Inaba, sociologue, l’accompagne — elle traduira. L’homme, facteur de profession, s’était porté volontaire pour intervenir sur le site au lendemain de l’accident nucléaire qui frappa son pays en mars 2011 ; on les appelle, depuis Tchernobyl, les « liquidateurs ». Il dénonce à présent les mensonges de l’État japonais et n’entend pas que des hommes aient été « sacrifiés » pour rien : militant antinucléaire, il aspire à une prise de conscience internationale et à la mise en relation des travailleurs du nucléaire aux quatre coins de la planète

Tokyo, vendredi 11 mars 2011 : une journée comme une autre dans la plus grande ville du monde, où Minoru Ikeda travaille comme postier. Sa tournée de distribution achevée, il revient au bureau et salue ses collègues ; autour d’un café, tous discutent et plaisantent comme à leur habitude. Il ne reste à Minoru que deux années avant la retraite. Il est 14 h 45 ce jour-là quand, soudain, les étagères se mettent à trembler puis tombent comme des dominos. Le bâtiment est pris d’un premier spasme. Les corps paniquent, les têtes se heurtent, la peur se lit sur les visages : la terre s’est déchirée durant l’éternité d’une minute. Le Japon vient d’enregistrer l’un des plus gros séismes de son histoire1, magnitude 9 sur l’échelle de Richter. C’est la première fois que Minoru fait l’expérience d’« un aussi long et terrible tremblement » dans la capitale ; il ajoute : « Je me suis douté que ça devait être plus dramatique ailleurs. »

La vague : genpastu-shinsai

Les transports tokyoïtes sont hors-service. Minoru ne rentrera pas chez lui pour rejoindre sa famille. L’électricité, elle, fonctionne toujours ; avec ses confrères, ils constatent l’étendue des dégâts par la lucarne du poste de télévision. Personne ne se doute que, dans l’heure qui suivra, ce séisme engendrera un tsunami submergeant les villes côtières bordant le Pacifique. En déferlant sur les habitations et les infrastructures, ces murs de vagues dépassant par endroit 30 mètres ôteront la vie à quelque 15 000 personnes dans le nord-est du pays et dévasteront plus de 10 kilomètres de terres. Les murailles de protection de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi et de ses quatre réacteurs en service, érigées à seulement six mètres de haut, seront balayées d’un revers de main. Dès lors, tandis que l’une des plus grandes centrales du monde est touchée en son cœur, la catastrophe « naturelle » devient une catastrophe industrielle2. Il est 15 heures : l’alimentation en électricité des structures de refroidissement de la centrale s’éteint automatiquement sur les réacteurs numéro 1, 2 et 3. Les systèmes de secours — de simples groupes électrogènes — prennent le relais. À 15 h 30, le tsunami noie le système de refroidissement. Quelques heures plus tard, les barres de combustible du réacteur numéro 1 commencent à fondre et l’enceinte de confinement, sous la chaleur et la pression, se met à fuir. La nuit venue, on compte les morts et les disparus sur les côtes dévastées de l’est du pays et on se met en quête de produits de première nécessité à Tokyo. Au réveil, plus au nord, les cœurs des réacteurs de Fukushima entrent en fusion à 2 800 degrés ; sous une telle pression, l’hydrogène présent dans les réacteurs implose dans l’après-midi. Le toit du réacteur numéro 2 part en fumée, tuant une personne et en blessant des dizaines. Premiers rejets radioactifs, premiers décès directement liés à l’accident.

Dimanche 13 mars, la pression augmente de manière critique dans les réacteurs numéro 2 et 3. Il s’agit d’éviter une seconde explosion. Faute de contrôler la situation, la multinationale TEPCO, exploitant la centrale, décide de dépressuriser le confinement en ouvrant les vannes : un épais nuage de vapeurs radioactives se libère dans le ciel du Japon. Cela ne change rien : le lendemain, le toit du réacteur numéro trois est soufflé comme une plume, faisant de nouveaux blessés. La situation échappe définitivement au contrôle des autorités, lesquelles décident, enfin, d’évacuer la population des 20 kilomètres alentour. Depuis les premières heures — qui deviennent vite des jours —, le Japon est comme suspendu hors du temps. Encore sous le choc, sur un territoire devenu chaotique et difficilement praticable, des militaires et des salariés de l’entreprise TEPCO se retrouvent face à une situation exceptionnelle qu’aucun protocole de sécurité n’avait anticipée. Environ un millier de personnes tentent, tant bien que mal, de refroidir les réacteurs, de remettre l’électricité en route, de faire repartir les pompes ou, à défaut, d’injecter de l’eau : de tout mettre en œuvre, en somme, pour éviter que l’accident n’empire. Autant d’opérations réalisées dans la hâte, sans préparation ni réelles informations, qui déboucheront sur de nombreux échecs. Nul n’a oublié les images de cet hélicoptère militaire qui, pathétiquement, tenta en vain de jeter des litres d’eau borée sur le cœur du réacteur numéro 1. Face à cette désorganisation avérée et à l’ignorance feinte de TEPCO, qui ne peut ni ne veut reconnaître la gravité de la catastrophe, l’État — avec à sa tête le Premier ministre Naoto Kan — tente de prendre la situation en main. Après un échec patent, révélant son impuissance à la communauté internationale, c’est au tour des pompiers-militaires et de leur équipe spéciale d’essayer de refroidir ce magma en fusion : ils réussissent finalement à acheminer de l’eau de mer en continu, directement sur le cœur du réacteur. La situation semble enfin « maîtrisée ».

Les bio-robots de Tchernobyl

Cette lutte contre les vapeurs radioactives fait tragiquement écho à la catastrophe de Tchernobyl, en 1986. Une soixantaine de pompiers et militaires, mobilisés après l’explosion du réacteur numéro 4 de la centrale biélorusse, avaient eux aussi tenté d’en refroidir le cœur. Ignorant les risques et l’importance des précautions à prendre, ils furent irradiés à des doses létales ; nombre d’entre eux décédèrent dans les semaines qui suivirent leur intervention. Ce fut alors au tour de travailleurs civils — ouvriers et techniciens — d’être réquisitionnés. Dans l’URSS de l’époque, il était en effet envisageable pour les autorités de réquisitionner des centaines de milliers d’anonymes afin de nettoyer la centrale et ses alentours, et ce malgré l’imprévisibilité que représente un cœur nucléaire entré en fusion. Des équipes se relayèrent sans relâche et permirent d’isoler ledit cœur en construisant un sarcophage supposé étanche autour du réacteur 4. Ces centaines de milliers de sacrifiés3 seront nommés « les liquidateurs ». Face à la dangerosité de ces tâches, il fut tenté d’envoyer dans la centrale des robots pour remplacer les humains : dans ces conditions extrêmes (chaleur et haute radioactivité), les circuits des machines grillèrent à leur tour, obligeant les autorités à faire appel à ce qu’elles nommèrent — non sans ironie — des « bio-robots » : des hommes calfeutrés dans des combinaisons faites à la main, uniquement recouvertes de plomb pour protéger des radiations. Ne pouvant rester plus de quelques minutes, voire quelques secondes, au contact des radiations, ces travailleurs nettoyèrent, à coups de balai et de pelle, la centrale et son toit de débris hautement radioactifs. Ces « bio-robots » sont bien, aux yeux des autorités en charge, ce que leur nom suggère : des machines, des rouages ; ces « liquidateurs » sont des êtres à disposition, sacrifiables, qui se verront remettre, pour toute récompense et reconnaissance de leur service, une simple feuille de papier, un diplôme, insigne du mépris4.

Les centrales construites après Tchernobyl ont vu leur sécurité renforcée : la présence d’enceintes de confinement autour des réacteurs nucléaires modernes, destinées à réduire les rejets radioactifs en cas d’accident, ont certainement permis de payer des conséquences moins lourdes qu’à Tchernobyl. Le recul historique manque pour pouvoir l’affirmer. Le contexte diffère, les conséquences aussi, mais les liquidateurs, eux, demeureront : on les appelle en japonais les jenpassokuyuyi. Toutefois, de tous les liquidateurs nippons qui tentèrent de juguler la catastrophe, les médias n’en ont retenu que 50 : les fameux « Fukushima Fifty ». Ce sont eux qui, le 15 mars, après l’explosion du réacteur, restèrent malgré les dégagements de rejets radioactifs largement au-delà des limites autorisées. Pour Minoru, cette histoire des « 50 » est de l’ordre du roman national, du « besoin d’héroïsation » utile afin de diminuer le nombre de travailleurs exposés à des doses excessives. En réalité, ce sont des milliers de personnes qui furent envoyées à l’aveugle dans ce casse-pipe nucléaire et absorbèrent les radiations invisibles, et ce dès les premiers jours.

« Il fallait faire quelque chose »

Minoru est l’un de ces travailleurs. « Jusqu’à l’accident, je n’étais pas conscient, comme la plupart des habitants de Tokyo, que l’énergie de la ville venait de Fukushima », nous raconte-t-il. « La population de Fukushima assume à elle-seule tous les risques de la centrale nucléaire. C’est par solidarité que j’ai tenu à faire quelque chose pour les habitants de Fukushima. » Suite à l’accident, les rues de Tokyo voient défiler sa population : d’importantes manifestations — auxquelles le pays n’est plus habitué — s’organisent contre les mensonges du gouvernement. Mais Minoru fait partie des rares Tokyoïtes à faire le choix de dépasser cette frontière invisible qui sépare la région de Tōhoku du reste du pays. « Il fallait faire quelque chose sinon cela aurait pu aller très loin. Les jeunes, eux, ne pouvaient être sacrifiés, mais moi j’avais déjà 60 ans. » Devoir moral, donc, pour les générations suivantes, mais pas seulement : éberlué par la gestion de la crise et les mensonges non-dissimulables de son gouvernement, il ressent très vite la nécessité de comprendre par lui-même, de voir la réalité de ses propres yeux.

La plupart des travailleurs qu’il rejoint sur place sont d’anciens employés de la centrale ; les autres sont des habitants du coin qui se sont engagés pour des raisons affectives : ayant grandi dans cette importante région agricole, ils désirent plus que quiconque reconstruire leurs villes natales puis rentrer chez eux. La population a été évacuée sur 20 kilomètres. La motivation morale est forte mais les risques inhérents au travail de liquidateur constituent un frein. Pour y pallier et attirer les volontaires, l’État et TEPCO ne lésinent pas sur les yens. « L’argent compte, et pareillement pour les personnes qui viennent de l’extérieur de Fukushima », nous dit Minoru. « La question morale et l’argent se mêlent dans les motivations qui ont poussé les gens à venir travailler sur Fukushima-Daiichi. » Quand Minoru arrive sur place, il n’est pas directement employé par l’entreprise mais par un sous-traitant, lui-même prestataire. Des entreprises de sous-traitance sont convoquées sur tous les fronts : pour la gestion des radiations, des combustibles et des déchets. « Cela forme comme une pyramide, avec TEPCO à la pointe. Nous étions une équipe d’une vingtaine de travailleurs et il y avait au-dessus trois compagnies sous-traitantes. » Afin de gérer la décontamination et de montrer au reste du monde que la catastrophe est sous contrôle, l’argent de l’État et de TEPCO coule à flots. Très vite, Minoru comprend que la catastrophe est une aubaine économique pour certains et que cette ingérence de l’argent dans une crise politique crée « un souci de justice » : « Le gouvernement a décidé de donner une prime relative au danger radioactif, qui correspond à 20 000 yens5 par personne et par jour », poursuit Minoru. « Mais cette prime est grignotée par les têtes des différentes compagnies. Elles ne sont pas du tout exposées aux rayons ionisants tandis que nous, les travailleurs qui sommes sur place et réellement exposés, nous ne recevons presque rien. » Depuis, jusqu’à dix strates de sous-traitants ponctionnent l’argent des liquidateurs — ceux qui sont employés dans les échelons les plus bas ne perçoivent plus que des miettes.

Certaines villes alentour ont saisi cette opportunité juteuse : ainsi d’Iwaki, où les hôtels affichent complet — après leur journée de labeur, les travailleurs y dilapident leur paie en loyer, alcool et pachinko6. La prostitution y fleurit. Le parasitage s’organisant, le travail devient de moins en moins rémunérateur mais demeure tout aussi dangereux. Un désengouement s’ajoute à cela : l’accident ne fait plus la une des journaux ni des télévisions ; conséquence directe : de nombreux travailleurs quittent les chantiers et les employés qualifiés se raréfient. Face à ce besoin de main-d’œuvre, de nombreux soupçons visant les Yakuzas naissent : ils seraient accusés — en plus d’organiser l’économie parallèle — d’avoir mis en place un réseau de travailleurs ayant recours aux déclassés, aux sans-abris et aux sans-papiers. Autant de quidams forcés à faire le sale travail et payés à vil prix.7 Minoru a entendu parler de tout cela. « Il y a quelques années il y avait des sans-abris qui avaient été recrutés à Osaka. Mais aujourd’hui les contrôles d’identité des travailleurs sont très durs, il serait difficile de faire travailler des personnes sans papiers… » Quant aux Yakuzas, « il y en a, oui, mais ce n’est pas aussi important que ce dont on parle ».

Nettoyer l’invisible

Août 2012. Il est entre 5 et 6 heures du matin à Fukushima. Le bus de la compagnie sous-traitante vient chercher Minoru et les autres liquidateurs ; il les emmène au « J-Village », un ancien stade de foot transformé en dortoirs et en centre de coordination. Parqués sur la place principale, tous attendent l’appel comme au temps du travail à la pièce. Une fois dispatchés par secteur d’activité, chacun met de coté ses vêtements civils et enfile son uniforme, ses gants, masque et casque. Nul ne se sépare de son dosimètre. « Il permet de mesurer la dose d’irradiation par jour, mais aussi par mois. » Un cortège de navettes vient les récupérer vers 6 h 30 pour les emmener vers la centrale. Le travail de Minoru consiste à décontaminer une zone de 5 kilomètres autour de la centrale, en particulier dans la ville de Namie. Il doit déblayer l’herbe et enlever la terre contaminée sur 5 centimètres de profondeur, en remplir des sacs et la trier ; un travail sisyphéen. « J’y ai chassé les herbes au bord de la rivière car elles sont contaminées par la radioactivité, mais aussi une partie de la terre que je raclais toute la journée. » Cette technique fut également envisagée à Tchernobyl avant d’être écartée : araser la terre sur plus de 5 centimètres se révèlera d’une inefficacité patente et d’un coût démesuré — d’autant plus qu’il faut ensuite stocker tous ces déchets accumulés. L’enjeu du stockage de ces débris nucléaires est l’un des principaux problèmes liés à la décontamination : que faire de ces déchets dont la radioactivité perdure plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, selon leur composition8 ? Où et comment les stocker ? Enfin, et surtout, comment les retraiter ? Au Japon, dans la désorganisation des premiers temps, des tonnes de sacs furent réunis puis triés chaque jour pour être enfin empilés dans des entrepôts à ciel ouvert ; ces déchets étaient protégés par de simples bâches… Face à cette accumulation surréaliste, l’une des politiques adoptées fut d’en enterrer une partie dans ce que l’on peut appeler des « cimetières du nucléaire » : pour le mieux, des entrepôts enfouis et bétonnés sous terre ; autrement, sous seulement quelques centimètres de terre… Une autre option, plus radicale mais autrement plus dangereuse, fut de les brûler, rejetant par les fumées la radioactivité directement dans les airs9.

Les sacrifiés : une économie du dosage

Un point crucial demeure concernant les liquidateurs dont Minoru se fait le porte-parole : les incidences sur la santé des irradiations nucléaires10. Tout repose sur l’évaluation du dosage, en fonction de normes sanitaires. Mais comment définir ce qui est de l’ordre du tolérable et de l’acceptable concernant la santé et la vie d’un individu ? Les facteurs moraux et sanitaires ne fixent pas cette limite, on l’imagine, mais bien plutôt la (dé-)raison économique : une économie du dosage. En France, le seuil d’irradiation pour un civil est de 1 à 6 mSv (millisieverts) annuel ; pour les travailleurs du nucléaire, cette limite est relevée à 20 mSv, soit trois fois plus11. Au lendemain de la catastrophe de Fukushima, les premiers liquidateurs se sont fait irradier à des doses non-comptabilisées. À la décharge de l’État et de TEPCO, ces sacrifiés des premières heures n’ont pas été exposés à des doses mortelles comme le furent ceux de Tchernobyl. Néanmoins, si ces irradiations avaient été réellement comptabilisées, les doses engrangées auraient évidemment bien été au-dessus de la norme : le 15 mars, à la suite des deux explosions, le débit d’irradiation à l’entrée de la centrale atteignit un pic de 11,3 mSv par heure. Un liquidateur ayant travaillé dans de telles conditions a pu absorber en moins de deux heures davantage que le taux annuel toléré. Face à l’urgence, l’État décida de faire passer la limite de 20 à 100 mSv par an… À titre exceptionnel, le 15 mars, ce seuil fut encore relevé à 250 mSv. Pour les volontaires qui furent « informés », la perspective de sauver des vies justifia la levée de toute limite d’exposition.

« Au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. »

Les autorités jouent sur le flou scientifique concernant la corrélation — pourtant établie par de nombreuses études12 — entre irradiation et développement de diverses pathologies13. Autant l’irradiation à des doses létales est cliniquement visible (brûlures, vomissements menant à la mort violente), autant celle à de « faibles » doses ne dévoile ses effets qu’après plusieurs années. Les maladies se développant sur le long terme, bien après le travail effectué, pourront donc être considérées comme non-professionnelles. C’est de cette mauvaise foi que le gouvernement et les entreprises jouent, leur permettant d’éviter la reconnaissance et dès lors la prise en charge des maladies professionnelles des liquidateurs. Malgré le peu d’informations dont ils disposaient sur la réalité de la situation, les liquidateurs de Fukushima se rendirent très vite compte du danger14 : taux de radiation trop fortement élevé de leurs compteurs, nombreuses fuites incontrôlées dont ils étaient témoins, conditions de travail non-adaptées. Pris entre le devoir de sauver des vies, la région, voire la nation, et les inquiétudes pour leur santé, certains tentèrent de se mobiliser afin qu’une politique sanitaire soit réellement mise en place : malgré l’interdiction de TEPCO et la rétention étatique, certains essayèrent de sensibiliser la communauté internationale. De nombreux articles et témoignages à visage couvert et sous pseudonyme affluèrent dans les mois qui suivirent : tous de témoigner de l’anxiété des travailleurs et de leur famille et de démentir les communiqués rassurants du gouvernement et de TEPCO. Un appel à l’initiative d’une communauté de médecins japonais, relayé par The Lancet, demanda ainsi à ce que des prélèvements sanguins soient opérés sur les liquidateurs afin d’anticiper sur les futures maladies — principalement hématologiques — qu’ils auront à affronter. Le gouvernement et TEPCO refusèrent, jurant qu’il n’existait aucun danger… C’est bien une guerre de l’information qui s’engage entre les liquidateurs et cette entreprise cinquantenaire protégée et nationalisée par l’État en 2012. Après s’être battus au péril de leur vie pour l’avenir du Japon, Minoru et les liquidateurs de Fukushima se retrouvent aujourd’hui dans un autre combat : la propagande d’État. « Il y a eu un mort de leucémie à Fukushima juste après l’accident, qui n’a pas été reconnu. Je connais un autre travailleur qui a contracté une leucémie. TEPCO ne veut pas la reconnaître en tant que maladie professionnelle. »

Minoru ne nous cache pas sa colère : « J’y ai travaillé durant neuf mois. Quand j’ai quitté le travail, mon patron m’a donné mon carnet où ont été consignées les doses de radiation que j’ai reçues. J’ai appris à ce moment-là que j’avais 7,25 mSv au total, un chiffre au-delà du seuil tolérable. Normalement, pour avoir la reconnaissance de la maladie professionnelle, c’est 5 mSv. Mais une fois que vous avez quitté le travail, que vous n’êtes plus contractualisé, il est presque impossible de le faire reconnaître et donc d’avoir droit à une indemnisation. Il devrait y avoir un système de protection de la santé pour les travailleurs du nucléaire, créé par l’État, comme cela a pu être le cas pour l’amiante, par exemple. En ce moment, au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. » L’entreprise n’a admis des expositions anormalement élevées (plus de 100 mSv) que pour 21 travailleurs. « On peut considérer que nous avons été sacrifiés, conclut Minoru. TEPCO et le gouvernement supposent que, parce que les travailleurs ont accepté de s’enrôler en tant que liquidateurs, ils doivent en accepter les conséquences. Ils cherchent tout simplement à se déresponsabiliser afin de ne pas reconnaître l’enjeu sanitaire lié au nucléaire, mais aussi de ne pas avoir à donner les indemnisations aux travailleurs. Le gouvernement veut tourner la page, faire comme si l’accident appartenait au passé, comme si rien ne s’était passé. L’accident est “révolu” : il n’ y a plus de problèmes. »

Une internationale des liquidateurs ?

Les travailleurs tentent de s’organiser à échelle internationale. C’est l’un des enjeux du Forum social mondial antinucléaire, qui s’est tenu à Tokyo, Montréal puis Paris, en novembre 2017. Anciens de Tchernobyl, employés du nucléaire français, liquidateurs japonais, associatifs ou lanceurs d’alerte : autant d’histoires singulières rassemblées. Minoru Ikeda avait à cette occasion rencontré, dans la capitale hexagonale, un ancien mécanicien français du nucléaire luttant pour que les maladies des travailleurs exposés à la radioactivité soient reconnues comme des maladies professionnelles, Philippe Billard. Il se rendit également à Fécamp ainsi qu’à Bure. « J’y ai appris que cinq ans après la catastrophe, le gouvernement russe avait créé une loi pour la protection des travailleurs et des habitants de la zone, avec des indemnités. » Il ajoute : « Au Japon, c’est le contraire. Il faudrait qu’un réseau des travailleurs du nucléaire se crée et s’organise afin d’avoir un poids sur les gouvernements pro-nucléaires. Dans chaque pays les situations diffèrent mais, malgré la barrière de la langue, nous nous comprenons mieux qu’avec les travailleurs japonais d’autres secteurs. Nous avons du commun, étant dans la même situation et les mêmes conditions. » Le visage de l’ancien liquidateur est anguleux, sa voix est basse, sans aucune nervosité. Il reprend une gorgée de café et ajoute : « Avant l’accident, j’étais déjà contre le nucléaire mais ce n’était que théorique. Après l’accident et mon travail en tant que liquidateur, j’ai compris le système nucléaire : une structure qui est prête à sacrifier ses propres travailleurs. »

Désormais définitivement à la retraite, l’ancien postier nous confie n’avoir aucun regret. « J’ai pu voir de mes propres yeux l’accident, les conséquences du nucléaire et surtout les conditions des travailleurs. Être le témoin de cette réalité. Je n’ai vraiment plus aucune confiance concernant cette énergie. Maintenant, je veux partager cette expérience pour aider à faire évoluer les conditions de travail des personnes dans le nucléaire. » Quelques 6 000 liquidateurs travaillent encore quotidiennement au démantèlement de la centrale nucléaire japonaise. Minoru Ikeda et Nanako Inaba se lèvent. Nous nous saluons ; ils s’en vont prendre un avion pour Tokyo.

Version PDF de l’article complet en 11 pages ► https://www.revue-ballast.fr/un-liquidateur-a-fukushima/?pdf=37070

▲▲▲

 

Éteignons la lumière du N.O.M. avant qu’elle ne nous éteigne définitivement.

Devenons toutes et tous des chercheurs de vérité, des lanceurs d’alerte et ouvrons-la avant que la malfaisance régnante ne referme la grille totalitaire du N.O.M sur nos tronches dans un grand SLANG & KLANG…

JBL1960

Vérité sur le 11 septembre 2001 – Vérité sur AZF le 21 septembre 2001

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité, libérera les peuples à tout jamais…

Illustration à partir de La grande vague de Kanagawa du peintre Hokusai

Demain, 1er Juillet 2018, vous prendrez la Départementale…

…NAN !

J’y vais jamais sur les départementales ;

C’est plein de boue et ça sent mauvais !

J’aime pas ça les routes départementales !!

Je hais les routes départementales !!!

Les routes départementales rien que de m’en causer ça me donne envie d’envoyer des mandales à tout ce qui remue !…

Jean Yanne et Lawrence Riesner « Le permis de conduire »  | Archive INA – YouTube

Bon mais admettons !

Vous savez que la limitation de la vitesse passera donc de 90 à 80 km/h ?

Hein ???

Ouais alors, la raison claironnée partout par le Gouvernement de Jupiter 1er et ses Cerbères ;

Cette mesure va permettre d’épargner tous les ans entre 300 et 400 vies !

Dossier « Le Monde » ► https://www.lemonde.fr/securite-routiere/article/2018/02/07/abaissement-de-la-vitesse-a-80-km-h-un-rapport-sur-l-experimentation-donne-en-partie-raison-aux-experts_5253403_1655513.html

Et dans le même temps de rapporter jusqu’à 335 millions d’euros par an…

Dossier « Le Figaro » ► http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/01/09/20002-20180109ARTFIG00088-80kmh-sur-les-routes-335-millions-de-revenus-supplementaires-pour-l-etat.php

Alors la Creuse fait de la résistance ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2018/06/24/limitation-a-80-km-h-la-creuse-entre-en-resistance/

Mais pas que ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2018/03/03/80-km-h-28-departements-demandent-au-gouvernement-de-renoncer/

Surtout que : Le rapport secret sur le 80 km/h éventé : Les accidents ont augmenté pendant l’expérimentation !

Édouard Philippe s’est donc rendu coupable d’un énorme mensonge… d’État. Qu’en pense Emmanuel Macron, notre président champion de la lutte contre la propagande et la désinformation, qui vient justement de faire savoir que sa loi contre les “fake news” était (déjà) prête ? OD

Comment dire Olivier ? Y s’en cogne ?

Démonstration ;

« La transparence n’est pas le maître mot de la Sécurité routière. Alors que Bernard Cazeneuve, initiateur en 2015 de l’expérience du 80 km/h sur trois tronçons de routes secondaires promettait une démarche « transparente, honnête et rigoureuse », ses successeurs se sont empressés de dissimuler les résultats d’une affaire qui était déjà mal engagée. Comment, en effet, tirer, d’aussi faibles sections d’étude et sur une période aussi courte, un résultat qui soit éclairant ?

Néanmoins, l’expérimentation s’est tenue et s’est achevée en juillet 2017 et ses conclusions auraient dû être livrées au public à l’automne dernier, le temps de boucler un rapport qui soit incontestable. Au lieu de cela, alors que la conviction d’Édouard Philippe semble se fonder en grande partie sur cette expérimentation, aucun bilan officiel n’a été dressé. Tout juste le Premier ministre a-t-il répondu à la commission sénatoriale qui le pressait de questions que, « entre juillet 2015 et juillet 2017, on a recensé 20 accidents faisant 3 morts et 42 blessés ».

Face à cette carence, l’Association 40 Millions d’automobilistes s’est livrée à un travail de fourmi en analysant les fichiers du bulletin d’analyse des accidents corporels de la circulation (BAAC) du ministère de l’Intérieur. Sur les trois tronçons concernés, elle a pu tirer un bilan des fiches de 2012 à 2016, soit 18 mois d’expérience et les 42 mois qui ont précédé, en guise de référence. Et les constatations qu’elle a révélées au Point en avant-première ne manquent pas d’être alarmantes puisque, sur la seule année pleine de l’expérimentation à 80 km/h, tous les indicateurs de 2016 repartent à la hausse. « 30 blessés sont alors à déplorer, soit autant qu’en 2013, plus qu’en 2012 (26) et non loin de 2014 (31), qui est la pire année en nombre de victimes (34) et de gravité des accidents » souligne Pierre Chasseray, délégué général de l’association.

1 mort tous les 28,7 km contre tous les 202 km

Pour lire la totalité de l’article ► http://www.lepoint.fr/automobile/securite/le-rapport-secret-sur-le-80-km-h-evente-13-02-2018-2194498_657.php

Mais c’est pas fini ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2018/01/10/80-km-h-la-mesure-qui-fait-bien-rire-les-anglais-et-les-danois/

En Angleterre, on roule jusqu’à 97 km/h sur les routes secondaires, alors que l’on nous menace de descendre de 90 à 80 km/h bientôt dans l’Hexagone.

Au Danemark, pays du vélo , on a fait le chemin inverse de la France en portant la vitesse de 80 à 90 km/h, avec des conséquences très positives sur l’accidentologie.

Le pays, qui avait déjà relevé sa vitesse sur autoroute dix ans auparavant, a constaté que la juste vitesse était bien 90 km/h sur route, avec des arguments surprenants.

Mais c’est nous les vilain-e-s conspis hein ?

Comme disait Jean Yanne ; S’il y avait un impôt sur la connerie, l’État s’autofinancerait ! »

Bon ceux qui ont la gentillesse de me lire, savent bien que pour ma part l’objectif est d’ignorer l’État et ses institutions coercitives obsolètes ou l’Art de ne pas être gouverné ► Pouvoir dire NON et donc refuser d’être gouvernés !… de ZAD à ZOMIA ?… ET DONC ;

Ignorer le Système ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter l’ANCIEN au NEUF

JBL1960