Archives pour la catégorie NOUVEAU PARADIGME

Pour une Société des sociétés : celle des associations libres et volontaires ;

N’œuvrant que pour le bien commun au sein de communes autonomes qui se fédèrent.

Il nous faut créer une société parallèle, celle des associations libres fédérées, boycotter le système et institutions de manière exponentielle au nombre de gens rejoignant les associations libres… À un moment donné, la désobéissance civile, donc la confrontation avec l’État sera inévitable, mais si les gens, nous, la minorité, faisons tourner la société déjà localement en ignorant l’État et le système politico-économique qui nous sont imposés, l’obsolescence de ces entités ne fera que croitre et elles tomberont quasiment d’elles-mêmes ou avec un petit coup d’épaule « non-violent ».

C’est avant tout une question d’état d’esprit individuel d’abord, puis collectif ensuite, se confédérant par la solidarité car il faut cesser de nous laisser dicter nos « différences » par l’oligarchie qui perd totalement les pédales et surtout il faut cesser de la laisser organiser notre division.

La première des priorité est de comprendre que collectivement, il y a bien plus de choses qui nous rassemblent que de choses qui nous divisent. La division est induite, fabriquée et donc certainement pas inéluctable, et comme nous avons pu le lire car il y a de grandes leçons à tirer du passé et des enseignements à tirer de nos sociétés ancestrales européennes et d’ailleurs.

Et il sera question de supprimer le pouvoir, car c’est notre affaire à tous, comme d’abolir la propriété privée sachant qu’il y a une différence entre « possession » et « propriété privée » et que l’Humanité a vécu des millénaire sans propriété privée, toutes les sociétés traditionnelles au travers des continents ont toujours fonctionné sur le mode de propriété collective communale.

Il n’y a pas de solutions au sein de ce système, il n’y en a jamais eu et il n’y en aura jamais aussi plutôt que d’attendre pour voir, n’attendons rien !

La majorité n’étant pas à convaincre, la solution à 10 voire 15% de la population mondiale existe aussi organisons la résistance dans le réel et surtout pas sur FB !

UNION + RÉFLEXION + ORGANISATION = ACTIONS COLLECTIVES HORS INSTITUTIONS

Ignorons le Système ► Ignorons l’État et ses institutions ► Créons les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchissons et agissons en une praxis commune ► Adaptons le sublime de l’ANCIEN au NEUF, càd à la réalité du monde d’aujourd’hui ► Changeons de paradigme

Faisons de 2018 l’Année Zéro d’une prise de conscience politique collective…

C’est pourquoi, Résistance 71, m’a demandée d’annoter la page 11 de la version PDF de leur Manifeste PolitiqueManifeste pour la Société des sociétés, publié en octobre 2017 à « propriété privée » qu’il convient donc de « prendre » dans ce manifeste dans son sens lucratif et d’exploiteur et à ne pas confondre avec la possession ; Et j’en ai profité pour compléter l’importante bibliographie (page 63 à 65) avec les derniers PDFs que j’ai réalisés depuis octobre 2017.

Et pour appuyer cette annotation, et bien comprendre que nous devrons nous changer nous-mêmes pour créer cette société des sociétés des associations libres et volontaires et donc avancer en dépossession volontaire, comme je m’en explique aux possédants de la Terre ; C’est à nous de décider que nous voulons être et ne plus avoir, et que nous voulons appartenir à la Terre et non la posséder pour le seul profit d’un tout petit nombre, et toujours dans l’idée du « bien commun » et c’est le texte d’Élisée Reclus « À toi mon frère le paysan » qui nous permet de comprendre qu’il y aura des expropriations mais de ceux qui « profitent de manière très lucrative » et « exploitent » les travailleurs de la Terre ; Elle est là toute la différence entre « propriété privée » et simple « possession »

Résistance politique : Ville-campagne se connecter (Élisée Reclus)

À mon frère le paysan

Élisée Reclus | Texte publié dans “Les Temps Nouveaux”, 1899 | Extraits choisis par JBL et pour lire ce texte en entier ► https://resistance71.wordpress.com/2016/07/28/resistance-politique-ville-campagne-se-connecter/

«Est-il vrai», m’as-tu demandé, «est-il vrai que tes camarades, les ouvriers des villes, pensent à me prendre la terre, cette douce terre que j’aime et qui me donne des épis, bien avarement, il est vrai, mais qui me les donne pourtant ? elle a nourri mon père et le père de mon père ; et mes enfants y trouveront peut-être un peu de pain. Est-il vrai que tu veux me prendre la terre, me chasser de ma cabane et de mon jardinet ? Mon arpent ne sera-t-il plus à moi ?»

Non, mon frère, ce n’est pas vrai. Puisque tu aimes le sol et que tu le cultives, c’est bien à toi qu’appartiennent les moissons. C’est toi qui fais naître le pain, nul n’a le droit d’en manger avant toi, avant ta femme qui s’est associée à ton sort, avant l’enfant qui est né de votre union. Garde tes sillons en toute tranquillité, garde ta bêche et ta charrue pour retourner la terre durcie, garde la semence pour féconder le sol. rien n’est plus sacré que ton labeur, et mille fois maudit celui qui voudrait t’enlever le sol devenu nourricier par tes efforts ! […]

Ainsi nous prendrons la terre, oui, nous la prendrons, mais à ceux qui la détiennent sans la travailler, pour la rendre à ceux auxquels il était interdit d’y toucher. Toutefois, ce n’est point pour qu’ils puissent à leur tour exploiter d’autres malheureux. La mesure de la terre à laquelle l’individu, le groupe familial ou la communauté d’amis ont naturellement droit, est embrassée par leur travail individuel ou collectif. Dès qu’un morceau de terre dépasse l’étendue de ce qu’ils peuvent cultiver, ils n’ont aucune raison naturelle de revendiquer ce lambeau ; l’usage en appartient à d’autres travailleurs. La limite se trace diversement entre les cultures des individus ou des groupes, suivant la mise en état de la production. Ce que tu cultives, mon frère, est à toi, et nous t’aiderons à le garder par tous les moyens en notre pouvoir ; mais ce que tu ne cultives pas est à un compagnon. Fais-lui de la place. Lui aussi saura féconder la terre. […]

Il est certain que si tous les paysans d’un même district avaient compris combien l’union peut accroître la force contre l’oppression, ils n’auraient jamais lissé périr les communautés des temps primitifs, les «groupes d’amis», comme on les appelle en Serbie et autres pays slaves. La propriété collective de ces associations n’est point divisée en d’innombrables enclos par des haies, des murs et des fossés. Les compagnons n’ont point à se disputer pour savoir si un épi poussé à droite ou à gauche du sillon est bien à eux. Pas d’huissier, pas d’avoué, pas de notaire pour régler les intérêts entre les camarades. Après la récolte, avant l’époque du nouveau labour, ils se réunissent pour discuter les affaires communes. […]

Vous êtes donc faibles, vous tous, petits propriétaires, isolés ou associés en communes, vous êtes bien faibles contre tous ceux qui cherchent à vous asservir, accapareurs de terre qui en veulent à votre petit lopin, gouvernants qui cherchent à en prélever tout le produit. Si vous ne savez pas vous unir, non seulement d’individu à individu et de commune à commune, mais aussi de pays à pays, en une grande internationale de travailleurs, vous partagerez bientôt le sort de millions et de millions d’hommes qui sont déjà dépouillés de tous droits aux semailles et à la récolte et qui vivent dans l’esclavage du salariat, trouvant l’ouvrage quand des patrons ont intérêt à leur en donner, toujours obligés de mendier sous mille formes, tantôt demandant humblement d’être embauchés, tantôt même en avançant la main pour implorer une avare pitance. Ceux-ci ont été privés de la terre, et vous pouvez l’être demain. Y a-t-il une si grande différence entre leur sort et le vôtre ? La menace les atteint déjà ; elle vous épargne encore pour un jour ou deux. Unissez-vous tous dans votre malheur ou votre danger. Défendez ce qui vous reste et reconquérez ce que vous avez perdu.

Sinon votre sort à venir est horrible, car nous sommes dans un âge de science et de méthode et nos gouvernants, servis par l’armée des chimistes et des professeurs, vous préparent une organisation sociale dans laquelle tout sera réglé comme dans une usine, où la machine dirigera tout, même les hommes ; où ceux-ci seront de simples rouages que l’on changera comme de vieux fer quand ils se mêleront de raisonner et de vouloir. [Note de R71 : écrit en 1899 !!!…]

C’est ainsi que dans les solitudes du Grand-Ouest Américain, des compagnies de spéculateurs, en fort bons termes avec le gouvernement, comme le sont tous les riches ou ceux qui ont l’espoir de le devenir, se sont fait concéder des domaines immenses dans les régions fertiles et en font à coups d’hommes et de capitaux des usines à céréales. Tel champ de culture a la superficie d’une province. Ce vaste espace est confié à une sorte de général, instruit, expérimenté, bon agriculteur et bon commerçant, habile dans l’art d’évaluer à sa juste valeur la force de rendement des terrains et des muscles. Notre homme s’installe dans une maison commode au centre de sa terre. Il a dans ses hangars cent charrues, cent machines à semer, cent moissonneuses, vingt batteuses ; une cinquantaine de wagons traînés par des locomotives vont et viennent incessamment sur des lignes de rails entre les gares du champ et le port le plus voisin dont les embarcadères et les navires lui appartiennent aussi. Un réseau de téléphones va de la maison palatiale à toutes les constructions du domaine ; la voix du maître est entendue de partout ; il a l’oreille à tous les bruits, le regard à tous les actes ; rien ne se fait sans ses ordres et loin de la surveillance. […]

Certes, si le bonheur de l’humanité consistait à créer quelques milliardaires thésaurisant au profit de leurs passions et de leurs caprices les produits entassés par tous les travailleurs asservis, cette exploitation scientifique de la terre par une chiourme de galériens serait l’idéal rêvé. Prodigieux sont les résultats financiers de ces entreprises, quand la spéculation ne ruine pas ce que la spéculation crée. Telle quantité de blé obtenue par le travail de cinq cents hommes pourrait en nourrir cinquante mille ; à la dépense faite par un salaire avare correspond un rendement énorme de denrées qu’on expédie par chargement de navires et qui se vendent dix fois la valeur de production.

Il est vrai que si la masse des consommateurs manquant d’ouvrage et de salaire devient trop pauvre, elle ne pourra plus acheter tous ces produits et, condamnée à mourir de faim, elle n’enrichira plus les spéculateurs. Mais ceux-ci ne s’occupent point du lointain avenir : gagner d’abord, marcher sur un chemin pavé d’argent, et l’on verra plus tard ; les enfants se débrouilleront ! «Après nous le déluge !»

Voilà, camarades travailleurs qui aimez le sillon où vous avez vu pour la première fois le mystère de la tigelle de froment perçant la dure motte de terre, voilà quelle destinée l’on vous prépare ! On vous prendra le champ et la récolte, on vous prendra vous-mêmes, on vous attachera à quelque machine de fer, fumante et stridente, et tout enveloppés de la fumée de charbon, vous aurez à balancer vos bras sur un levier dix ou douze mille fois par jour. […]

Évitez cette mort à tout prix, camarades. Gardez jalousement votre terre, vous qui en avez un lopin ; elle est votre vie et celle de la femme, des enfants que vous aimez. Associez-vous aux compagnons dont la terre est menacée comme la vôtre par les usiniers, les amateurs de chasse, les prêteurs d’argent ; Oubliez toutes vos petites rancunes de voisin à voisin, et groupez-vous en communes où tous les intérêts soient solidaires, où chaque motte de gazon ait tous les communiers pour défenseurs.

À cent, à mille, à dix mille, vous serez déjà bien forts contre le seigneur et ses valets ; mais vous ne serez pas encore assez forts contre une armée. Associez-vous donc de commune à commune et que la plus faible dispose de la force de toutes. Bien plus, faites appel à ceux qui n’ont rien, à ces gens déshérités des villes qu’on vous a peut-être appris à haïr, mais qu’il faut aimer parce qu’ils vous aideront à garder la terre et à reconquérir celle qu’on vous a prise. Avec eux, vous attaquerez, vous renverserez les murailles d’enclos ; avec eux, vous fonderez la grande commune des hommes, où l’on travaillera de concert à vivifier le sol, à l’embellir et à vivre heureux, sur cette bonne terre qui nous donne le pain.

Mais si vous ne faites pas cela, tout est perdu. Vous périrez esclaves et mendiants : Vous avez faim», disait récemment un maire d’Alger à une députation d’humbles sans-travail, «vous avez faim ?… eh bien, mangez-vous les uns les autres !»

Soyons créatifs et faisons-nous confiance, tout simplement et dans cet ICI et MAINTENANT et d’OÙ NOUS SOMMES ;

Car si nous ne faisons pas cela, tout est perdu !

Construire et non détruire !

Car tout n’est pas à réinventer, ni à réécrire ;

« L’anarcho-communisme est l’organisation de la société sans État et sans relations capitalistes à la propriété. Il ne sera pas nécessaire d’inventer des formes artificielles d’organisation sociale pour établir le communisme anarchiste. La nouvelle société émergera « de la coquille de l’ancienne ». Les éléments de la société future sont déjà plantés dans leur ordre existentiel. Ce sont les syndicats et les communes libres, qui sont des institutions anciennes, profondément ancrées de manière populaire et non-étatiste ; spontanément organisées, incluant les villes et les villages à la fois en zone urbaine et en zone rurale. La commune libre est aussi le parfait outil pour gérer les problèmes socio-économiques dans les communautés anarchistes rurales. Au sein des communes libres, se trouve un espace pour les associations libres d’artisans, de cultivateurs, d’éleveurs et autres groupes voulant demeurer indépendants ou former leur propre association… »

~ Isaac Puente ~

De chacun selon ses forces,

à chacun selon ses besoins !

JBL1960

Lectures complémentaires en versions PDFs (57) ► LESPDFDEJBL1960

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Addendum de mai 2018 au PDF sur un 11 septembre nucléaire, source Veterans Today

Parce que la vérité libérera les peuples !

Et à tout jamais…

Au sujet d’un 11 septembre nucléaire, suite ;

Résistance 71 a traduit et publié l’article L’histoire secrète des mini-armes nucléaires par Gordon Duff, Senior Editor avec Jeff Smith de l’AIEA et VT du 3 mai 2018 – Source de l’article original en anglais ► https://www.veteranstoday.com/2018/05/03/488735/

J’ai donc complété le PDF N° 39 avec cette toute dernière publication, et comme il est susceptible d’évoluer encore au gré de publications complémentaires, je l’ai modifié pour en permettre une impression économique et vu la teneur des informations argumentées, documentées et illustrées, explosives, qu’il contient. Car vous le savez, toutes les versions PDF que je réalise, sont à lire, télécharger, imprimer gratuitement pour en permettre un partage et une diffusion la plus large possible car nous estimons, les uns et les autres que tout ce qui participe du développement de l’humanité DOIT être accessible à tous et gratuitement, pas plus de «droits d’auteurs» et de «propriété intellectuelle» que de beurre en branche !

Et présenté comme suit ;

Page 2 à 4 ► Au sujet d’un 11 septembre nucléaire…

Page 4 à 9 ► Révélations sur le 11 septembre ► PREMIÈRE PARTIE

Page 10 à 17 ► DEUXIÈME PARTIE

Page 17 à 23 ► TROISIÈME PARTIE

Page 24 ► Je rajoute mon grain sel…

Pages 25 à 34 ► 11 septembre nucléaire : introduction à une histoire secrète des mini armes nucléaires

Au sujet d’un 11 septembre nucléaire – Addendum de mai 2018, version PDF N° 39 de 34 pages

Parce que l’idée première et l’objectif sur lequel nous devons nous concentrer, c’est de connecter les énergies, les électrons libres pour donner l’exemple d’associations toutes aussi libres par delà l’espace et le temps…

Surtout si nous créons une chaine de diffusion de ces pépites de vérité qui surgissent tant bien que mal du fatras idéologique qu’est devenu la société du spectacle entretenue par les peuples eux-mêmes en acceptant par démission de leur pensée critique, les fadaises proposées par une oligarchie désormais aux abois, et qui nous le voyons bien, perd totalement les pédales ► Il y a longtemps que les psychopathes aux manettes veulent faire reset ! Et cela, malgré un très Tsahal temps sur le Sionistan et en ce 15 mai 2018 Jour de la Catastrophe ►  Nakba

Notre fonction de charnière ici est plus que jamais vitale car toutes ces lectures combinées nous permettent d’ouvrir des portes « entre-baillées » mais dont les gonds rouillés empêchent l’ouverture en grand.

Devenons tous des lanceurs d’alertes, des chercheurs de vérité ► Soyons des petits détonateurs supplémentaires, faisons péter les verrous, et déconstruisons la pyramide du pouvoir pierre par pierre !

Union ► Réflexion ► Action ► Associations libres confédérées

NOUVEAU PARADIGME SANS DIEU NI MAITRES SANS ARME NI HAINE NI VIOLENCE

Et pour que cela parle au plus de gens possible et qu’ils comprennent bien que c’est réalisable, une fois retiré notre consentement, l’Empire anglo-américano-christo-sioniste s’effondrera et à la vitesse de la chute libre, comme les tours du WTC1 & 2 et sans oublier le WTC7, et gageons qu’une fois cet empire sans terre à terre, nous serons en capacité de faire tomber tous les empires…

Remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

Lectures complémentaires ad hoc et connexes, en version PDF ;

PDF N° 3 ► Traduction de la Bible & Falsification historique par le Dr. Ashraf Ezzat

PDF N° 42 ► Que faire ?… La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? Que faire ? par le Collectif Résistance 71

Manifeste pour la Société des sociétés par le Collectif Résistance 71, octobre 2017

Fragments anthropologiques pour changer l’histoire de l’Humanité avec David Graeber – Version PDF gratuite

Une nouvelle invitation au voyage…

De lecture ; Aux côtés de David Graeber pour remonter à la source

Lorsque le collectif Résistance71 a publié son Manifeste Politique en version PDF gratuite de 66 pages incluant une importante bibliographie ► Manifeste pour la société des sociétés, en octobre 2017, il nous a été proposé, alors, de remonter  à leurs côtés avec cette lecture jusqu’aux promesses de l’aube de l’Humanité…

Et tel le saumon, cette espèce anadrome (poisson de la famille des salmonidés regroupant 66 espèces connues) qui remonte la rivière par la seule force motrice instinctive ; Projeté par la seule réminiscence du retour indispensable au lieu originel de sa propre création et gage de la survie de son espèce.

R71 nous a invité à remonter le cours de notre propre histoire, constatant ainsi que les sociétés dites primitives avaient, par des va-et-vient, testé aussi bien les sociétés sans État, contre l’État même ou totalement acquises à l’État à ses dogmes et doctrines.

Et c’est en redescendant la rivière ensemble, que nous avons pu déterminer que c’était au sein des groupes/clans ou sociétés sans/contre l’État que l’Homme, tout naturellement, avait pratiqué l’Entraide comme facteur d’évolution et non en faisant la guerre, comme on veut nous le faire croire et depuis peu, car cette théorie n’a émergé qu’au XIXe siècle ► Non, l’homme ne descend pas d’un singe tueur, par Marylène Patou-Mathis, Directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), département préhistoire du Muséum national d’histoire naturelle (Paris).

Nous avons pu ainsi déterminer le moment où l’homme a pris le mauvais chemin qui l’a conduit vers ce cul-de-sac où nous sommes aujourd’hui, et dont nous nous rapprochons à grande vitesse du mur contre lequel nous allons nous fracasser si nous ne sommes pas capables, ensemble, et par la mutualisation de la force de nos esprits, de prendre la tangente !

Aussi, parfaitement complémentaire à leur Manifeste Politique : Manifeste pour la société des sociétés, ce tout dernier PDF d’anthropologie politique est un détonateur supplémentaire et un outil pour créer une société parallèle, celle des associations libres fédérées, boycotter le système et institutions de manière exponentielle au nombre de gens rejoignant les associations libres…

Fragments anthropologiques pour changer l’histoire de l’Humanité avec David Graeber, version PDF N° 57 de 59 pages

Et que j’ai présenté comme suit ;

Page 4 – Petite leçon basique d’anarchisme de la vie de tous les jours

Page 9 – Mieux comprendre Société et État pour un changement politique profond : Fragments d’une anthropologie anarchiste – 1ère Partie

Page 17 – Mieux comprendre  Société  et  État pour un changement politique profond : Fragments d’une anthropologie anarchiste – 2ème Partie

Page 24  – État, société et les premières 5000 années de dette, avec l’anthropologue David Graeber

Page 33 – Le mouvement révolutionnaire au XXIème siècle

Page 40 – Anthropologie politique et changement de l’histoire humaine – 1ère Partie

Page 48 – Anthropologie politique et changement de l’histoire humaine – 2ème Partie

Page 59 – Liens Vidéos et lectures complémentaires en version PDF

Et sur proposition de R71  : de compiler la plupart de nos traductions de l’anthropologue politique David Graeber, que nous avons publiées ces dernières années dans un PDF qui permettrait aux lecteurs de mieux saisir la variété des dernières trouvailles en matière d’anthropologie et d’évolution de la société humaine.
Dans la lignée de l’anthropologue français anarchiste Pierre Clastres et de son professeur Marshall Sahlins, David Graeber, anthropologue américain (ex-Yale) chercheur à la London Schools of Economies, est dans une démarche de rassembler des recherches complémentaires de scientifiques qui le plus souvent ne communiquent entre eux que rarement, mais qui pourtant auraient tout intérêt à le faire pour expliquer au grand public les dernières trouvailles dans leur domaine qui révolutionnent le catéchisme du consensus oligarchique anthropologique ; comme par exemple en sciences humaines, une plus grande communication entre anthropologues, archéologues, sociologues, historiens et philosophes.
Dans le dernier article que nous avons traduit, Graeber comble ce vide en s’associant avec un archéologue anglais de renom pour nous parler du rapport humain au pouvoir sous un angle novateur.

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Pour retrouver toutes les autres versions PDF à lire, télécharger et/ou s’imprimer gratos que j’ai déjà réalisées, cette page de mon blog ► LES PDF de JBL1960 tant qu’on peut et comme on veut !

Preuve que tout n’est pas à réinventer, ni à réécrire…

Comme la majorité n’est pas à convaincre, et heureusement ;

Aussi, créons une chaine de diffusion par nos échanges, nos relayages et nos discussions qui en découlent, car c’est en se donnant à lire et par nos lectures combinées que nous affutons notre propre réflexion, dans l’espoir et notre capacité, nous la minorité, ceux d’en bas à gauche, de faire de 2018L’Année Zéro d’une prise de conscience politique collective et de créer cette SOCIÉTÉ des SOCIÉTÉS, HORS ÉTAT et ses institutions, CONTRE LE TRAVAIL & SES LOIS ; et dans UN MONDE SANS ARGENT !

JBL1960

La source biblique du colonialisme occidental… Par Steven Newcomb

Mieux comprendre pour mieux agir !

avec Steven Newcomb ;

Issu de la culture native amérindienne (Shawnee, Lenape) ;

Steven Newcomb est un universitaire, chercheur et écrivain Shawnee-Lenape. Il a étudié et écrit au sujet de la loi et de la politique fédérale indienne depuis le début des années 1980, en particulier l’application de la loi internationale aux nations et peuples indigènes. M. Newcomb est le directeur de l’Indigenous Law Institute qu’il a cofondé avec Birgil Kills Straight, un chef traditionnel et ancien de la nation Oglala Lakota. Ensemble, ils ont mené une campagne mondiale pour défier les documents impérialistes du Vatican datant du XVème siècle. Ces documents (bulles) eurent pour résultat la décimation des nations libres et originelles de la Terre-Mère et a ainsi privé la planète de façons de vivre respectueuses des écosystèmes et des enseignements sacrés.

Le livre de Newcomb [NdJBLR71  a traduit l’essentiel du livre original en anglais Pagans in the Promised Land : Decoding The Doctrine of The Christian Discovery que j’ai réuni dans une version PDF N° 4 sur mon blog de 45 pages] Païens en terre promise : décoder la doctrine chrétienne de la découverte (Fulcrum, 2008) se repose sur des trouvailles récentes en théorie cognitive et en analyse sémantique des versions latines et anglaises des documents pontificaux du Vatican du XVème siècle. Il a identifié des schémas (de langage) peu remarqués, trouvés dans ces documents et dans les décisions de la Cour Suprême des États-Unis, affirmant un droit pour un “prince ou peuple chrétien” de découvrir et d’exercer un droit de domination (dominorum christianorum) sur les terres et possessions des païens et infidèles.

Le résultat de l’héritage de la chrétienté en matière de domination et de déshumanisation a été la quasi destruction de milliers d’années de sagesse spirituelle et écologique développée par nos nations originelles.

Le travail de M. Newcomb a aussi servi de puissant contexte pour le documentaire : The Doctrine of Discovery : Unmasking the Domination Code réalisé et produit par Sheldon Wolfchild (Dakota) et coproduit par Newcomb, 2015.

Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter avec Steven Newcomb, version PDF N° 47 de 106 pages

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La source biblique du colonialisme occidental… (Steven Newcomb)

Décodons la Doctrine Chrétienne de la découverte

Le fondement biblique de la loi et de la politique fédérales indiennes

Steven Newcomb | Février 2018 | Source de l’article original en anglais ► http://originalfreenations.com/the-biblical-basis-of-federal-indian-law-policy/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Je me suis souvent demandé pourquoi les avocats de la Loi Fédérale Indienne n’osent pas mentionner la tradition croisée des États-Unis contre les “païens et les infidèles” et les nommer comme étant les nations natives nord-américaines. La nation Shoshone défie directement cette tradition devant un tribunal et le congrès des États-Unis. Leur défi met en lumière cet étrange et surprenant fait, celui qui établit que la Loi Fédérale Indienne et fondée sur un préjugé religieux.

Aussi bizarre que cela puisse paraître, les définitions courantes fédérales du titre de propriété et de nation indiens trouvent leur fondement dans la tradition de l’ancien testament (bible). Cette tradition est fondée sur l’idée d’un “peuple élu” possédant un traité, un accord avec leur déité afin de prendre en charge et de coloniser certaines terres que cette déité leur a promis, dans ce cas précis : la terre native et ancestrale indienne.

L’histoire et le narratif historique des États-Unis sont remplis d’exemples de cette tradition croisée qui est profondément enracinée dans l’ancien testament de la bible. Même Thomas Jefferson, pourtant connu pour son soutien à la séparation de l’église et de l’État, proposa que le sceau officiel du pays représente les Israélites en exode vers la “terre promise”, guidés par des nuages et du feu.

En 1987, le président R. Reagan fit un discours à l’Independance Hall de Philadelphie pour commémorer le 200ème anniversaire de la constitution des États-Unis. La constitution a dit Reagan, n’est pas un document ordinaire mais “un pacte avec l’être suprême que nos pères fondateurs appelaient constamment pour son assistance”.

D’après le livre : “A Covenanted People : The Religious Origins of American Constitutionalism”, publié la même année que le discours de Reagan, depuis que les pèlerins établirent la colonie du Massachussetts (NdT : les puritains anglais, eux-mêmes échappant les persécutions de Cromwell pour mieux persécuter les autres peuples sur de nouvelles terres qu’il volèrent… au nom de dieu, on connaît la suite), “les Américains ont cru qu’ils sont le peuple choisi, élu par dieu pour remplir une mission spéciale”, prendre et coloniser la “terre promise” de l’Amérique du Nord. Le président Reagan a expliqué plus avant la tradition du pacte des États-Unis dans son discours lorsqu’il cita George Washington et sa référence à la “main invisible” qui conduit les affaires humaines. “Chaque pas que les Américains ont fait vers leur statut de nation indépendante, a dit Washington, semble avoir été guidé par la divine providence.”

Lorsque Washington a fait cette déclaration, a dit Reagan, il pensait sans aucun doute “à la grande et bonne fortune de cette jeune terre : le continent abondant et fertile qui nous fut donné,” Bien sûr la déclaration de Reagan contient la croyance en un pacte divin par lequel dieu donna la terre indienne du continent en héritage aux États-Unis.

Reagan aurait pu citer une autre déclaration de Washington. On la trouve dans une lettre adressée à David Humphrey et concernant les terres indiennes du Nord et de l’Ouest de la rivière Ohio, le vieux territoire du Nord-Ouest. Washington écrivit : “Plutôt que de se quereller au sujet du territoire, laissons les pauvres, ceux dans le besoin et les opprimés de la terre et ceux qui veulent la terre, se résoudre aux plaines fertiles de notre pays de l’Ouest, la seconde terre promise, et laissons les vaquer en paix dans l’accomplissement de premier et grand commandement de la bible.”

Ce premier et grand commandement auquel se référait Washington était le psaume 1:28 de la Genèse :Croissez et multipliez, renflouez la terre et subjuguez la et dominez les poissons de la mer et la volaille de l’air et les êtres vivants qui bougent sur la terre.

Deux mots-clefs dans ce “premier commandement” sont “subjuguer” et “dominer”, en hébreu, subjuguer veut dire “piétiner” ou “faire prisonnier” et colporte l’image d’un conquérant plaçant son pied sur le cou du conquis. Cela veut aussi dire “violer”. Un mot hébreu pour dominer vient d’un mot qui veut dire “piétiner” ou “presser”.

“Subjuguer” et “dominer” dans le “premier grand commandement” de la bible connote : “pouvoir sans restriction, dominium absolu, seigneurie, tyrannie, despotisme”. Un pouvoir politique acquis de la propriété privée, de dominium, est égal à la domination, dit William Brandon dans son livre “New Worlds for Old” (1987).

En 1823,  en rendant compte du verdict de la Cour Suprême des États-Unis dans l’affaire Johnson contre M’intosh, le juge de la CS John Marshall a dit que les nations de la chrétienté affirmaient avoir “l’ultime dominion” sur les terres “découvertes” qui étaient occupées par “des indigènes qui étaient païens”. Se basant sur l’étymologie ci-dessus, la mention par la CS de l’”ultime dominion” était sa façon de dire que le “premier peuple chrétien” à découvrir “des terres païennes” s’est donné un pouvoir politique absolu sur le continent car fondé sur leur affirmation d’un droit absolu de propriété, qui est un droit affirmé de domination.

En d’autres termes, les “découvreurs” chrétiens se sont donnés le pouvoir de dominium et de souveraineté, ou un droit de domination sur les terres indiennes. Le terme légal actuel plus sympathique à l’oreille pour cette idée ancrée dans la religion et fondamentalement raciste est l’exercice du “pouvoir plénier”.

Dans le film “To Protect Mother Earth,” de 1989 réalisé par Joel L. Freedman au sujet du peuple natif Shoshone, le réalisateur a un entretien avec un assistant procureur fédéral qui lui dit : “Le titre [de propriété] indien n’est pas un titre comme on l’entend habituellement. C’est un titre d’occupation des sols dans le sens de vivre de la terre dans la zone impartie et établi comme étant entre les tribus indiennes mais en aucun cas entre les tribus indiennes et les États-Unis.

La logique derrière l’argument que le titre indien n’est qu’un titre de déplacement et d’occupation des sols et non pas un titre plein de propriété de la terre, n’est pas valide contre les États-Unis, elle est celle qui dit que le supposé droit de domination de la chrétienté est fondé sur le livre de la Genèse 1:28: “je vous donne les païens en héritage et la grande partie de la terre pour être votre possession.”

Un héritage est une forme de propriété. Ainsi dans les psaumes 2:8 on trouve l’idée biblique du “peuple élu” ayant le droit divin de posséder les nations “païennes” et leurs peuples en propriété héritée, avec le mandat divin de saisir et de posséder toutes les terres de la terre en tant que “terres promises” ou dans ce cas précis des États-Unis, les terres indiennes de toute l’Amérique du Nord.

La lutte actuelle des Shoshone pour garder leur terre ancestrale est peut-être l’exemple moderne le plus visible pour voir comment la tradition de l’ancien testament continue de fonctionner comme une couverture du pouvoir des États-Unis. La lutte des Shoshone est très symbolique de ce que les nations indiennes ont dû endurer et continueront à endurer aussi longtemps que la tradition de pacte de l’ancien testament raciste demeure intégrée et vivace dans la “loi” et la politique des États-Unis.

Bien que ces arguments archaïques soient intellectuellement nuls et non avenus et moralement indéfendables, ils continuent de servir comme prétexte caché et comme rationalisation des politiques de conquêtes des États-Unis. Ce que de tels arguments ignorent est notre existence propre en tant que nations complètement distinctes et indépendantes depuis des milliers et des milliers d’années, sur nos propres terres ancestrales et notre droit inhérent d’être libres tout comme nos ancêtres l’étaient.

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Comme le soulignait R71 hier : Steven Newcomb est un de ceux qui ont été à la racine profonde de toute l’affaire et surtout, qui garde le cap et ne se laisse pas pervertir. Il est l’antithèse des « grands chefs » dont parle K. dans le dernier billet de Mohawk Nation News que nous avons traduit et publié ► Hé Grand Chef ! Quel est ton prix ? MNN

Il est dans l’esprit de Crazy Horse et son « Little Big Horn » est dans les archives et les textes.

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Avec le Dr. Ashraf EZZAT ;

Et en prenant connaissance, ICI & MAINTENANT, des travaux de recherches, extraits de son livre « L’Égypte antique n’a connu ni Pharaons ni Israélites » et de toutes les publications en français du Dr. Ashraf Ezzat que j’ai réunis dans ce PDF N° 3 de 64 pages intitulé « Traduction de la bible & Falsification historique » et que j’agrémente au fur et à mesure avec ses dernières publications ;

D’où-nous sommes, nous, la minorité  ;

Nous serons alors en capacité d’agir comme des petits détonateurs supplémentaires pour faire péter à la tronche de la malfaisance régnante, le fameux 0.0001%, soit ; Le Vatican, la City de Londres et Washington D.C.Les dogmes, doctrines, mensonges et falsifications historiques, scientifiques…

Sans armes, ni haine ni violence ;

Car ça c’est leur truc depuis le début ► PETITS SOLDATS DE PLOMB…

Et ainsi FAIRE TOMBER L’EMPIRE anglo-américano-christo-sioniste…

JBL1960

 

L’Anarchisme africain, histoire d’un mouvement par Sam Mbah et I.E. Igariwey – Version PDF gratuite

Nouvelle invitation à un voyage de lecture ;

Extraits traduit de l’anglais par Résistance 71, en juin 2015, en quatre parties, du livre “African Anarchism, the History of a Movement”, éditions See Sharp Press, 1997.

Note des traducteurs : Avant d’en arriver à une étude des sociétés traditionnelles africaines, leur relation avec l’anarchisme, le type de socialisme pratiqué en Afrique et le pourquoi de son échec jusqu’ici, les auteurs définissent l’anarchisme pour leurs lecteurs dans le chapitre 1. Le chapitre 2 est consacré à une petite histoire de l’anarchisme. Leur approche et les auteurs cités sont intéressants, nous en traduirons quelques extraits pertinents.

Ce petit livre (108 pages) prend toute sa valeur à notre sens dans son analyse des sociétés traditionnelles africaines et la relation que l’on peut faire et qui est faite du reste par les auteurs, avec la pratique anarchiste. Ceci prend corps à partir du chapitre 3 et suivants.

Dans leur conclusion, les auteurs disent ceci : “la relevance de l’anarchisme à la société humaine n’a sans doute jamais été plus évidente qu’en Afrique…”

Nous vous invitons maintenant à savoir pourquoi…

L’Anarchisme africain, histoire d’un mouvement – Par Sam Mbah et I.E. Igariwey, version PDF N° 56 de 43 pages

Aux côtés de Kropotkine, de Bakounine mais aussi de Clastres et encore de Sahlins, etc. ;

On comprend toute l’importance de savoir ce qu’est l’anarchisme, mais aussi l’importance de savoir ce qu’il n’est pas afin de désamorcer les non-sens le plus souvent commis de manière délibérée, ainsi que les déformations pathétiques que les marxistes et les groupies du capitalisme propagent au sujet de l’anarchisme.

Et là, encore ;

Le « communisme » de l’anarcho-communisme tel que le voyait Kropotkine vient du mot « commun« , c’est à dire choses en commun, entraide et partage, puis bien sûr au sens de « commune » et même communalité, ou communalisme. C’est cela qu’il faut entendre, je pense, lorsqu’on parle de « communisme originel » , et qui fait partie intégrante de la nature humaine ; L’Humanité a vécu des centaines de milliers d’années de la sorte et certaines sociétés continuent de vivre comme cela aujourd’hui, ce qui fait imaginer aux gens qu’on ne peut vivre comme cela que dans la précarité et le dénuement technologique, cependant que rien n’est plus faux !

Avec ce texte puissant, lumineux preuve est faite et lien est fait, que l’ÉVEIL de nos consciences c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’Humanité : le COLONIALISME et ce par quoi il arrive, toujours, l’ÉTAT.

Et comme il est précisé en page 6 de ce  PDF : L’instrument de cette petite élite, l’État, est simultanément la violence organisée de la classe dominante et propriétaire et le système de sa volonté exécutrice. Comme le dit plus avant le groupe Dielo Trouda : “L’État et l’autorité retirent l’initiative des masses, tuent l’esprit créatif et de la libre activité et cultive en elles la psychologie servile de la soumission.

Retrouvons cet esprit créatif et soyons les petits détonateurs supplémentaires afin d’impulser la poussée primordiale, vaincre l’inertie de départ et enclencher ce nouveau paradigme en lien avec les peuples autochtones de tous les continents, nous les occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre…

JBL1960

Pour retrouver toutes les autres versions PDF à lire, télécharger et/ou s’imprimer gratos que j’ai déjà réalisées, cette page de mon blog ► LES PDF de JBL1960 tant qu’on peut et comme on veut !

Jo

 

Champs, usines et ateliers de Pierre Kropotkine, 1910 ; Nouvelle version PDF gratuite

Nouvelle invitation au voyage…

Cette fois et à nouveau aux côtés de Pierre Kropotkine j’ai réalisé, sur proposition de Résistance 71, un PDF du livre sans doute le moins connu de Pierre Kropotkine « Champs, usines et ateliers » publié en Angleterre en 1898 et en français en 1910. Pierre Kropotkine avec cet ouvrage,  analyse la structure économique de l’humanité et offre quelques solutions potentielles au marasme induit par la dictature de la marchandisation.

Comme le reprécise R71, si Kropotkine avait écrit « L’entraide, un facteur de l’évolution » pour démentir les thèses sociales-darwinistes de Thomas Huxley, « Champs, usines et ateliers » fut en partie écrit pour contrer la pseudo-science du malthusianisme qui sévissait alors et sévit toujours aujourd’hui.

Pour découvrir ce texte en version PDF N° 55 de 131 pages

Champs, usines et ateliers, Pierre Kropotkine ► 1910

Présenté comme suit ;

PRÉFACE P. 4

PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION ANGLAISE P. 6

CHAPITRE PREMIER : La décentralisation de l’industrie  P. 8

CHAPITRE II : La décentralisation de l’industrie (suite) P. 19

CHAPITRE III : Les possibilités de l’agriculture P. 29

CHAPITRE IV : Les Possibilités de l’Agriculture (suite) P. 50

CHAPITRE V : Les Possibilités de l’Agriculture (suite) P. 59

CHAPITRE VI : Les petites industries et les villages industriels  P. 70

CHAPITRE VII : Petites industries et villages industriels (Suite)  P. 100

CHAPITRE VIII : Travail intellectuel et travail manuel P. 112

CHAPITRE IX : Conclusion P. 128

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L’anarchie dans l’évolution socialiste, en 2 parties ;

Le Communisme anarchiste étant le résultat inévitable des tendances actuelles, c’est vers cet idéal que nous devons marcher, au lieu de dire : « Oui, l’Anarchie est un excellent idéal », et ensuite de lui tourner le dos.

Et si la prochaine révolution ne parvenait pas à réaliser cet idéal entier, — tout ce qui sera fait dans la direction de l’idéal restera ; tout ce qui sera fait en sens contraire sera condamné à disparaître un jour ou l’autre.

Règle générale. — Une révolution populaire peut être vaincue, mais c’est elle qui donne le mot d’ordre du siècle d’évolution qui lui succède. La France expire sous le talon des alliés en 1815, et c’est la France qui impose à l’Europe l’abolition du servage, le régime représentatif. Le suffrage universel est noyé dans le sang, et c’est le suffrage universel qui devient le mot d’ordre du siècle.

La Commune expire en 1871 dans les mitraillades, et c’est la Commune libre qui est aujourd’hui le mot d’ordre en France.

Et si le communisme anarchiste est vaincu dans la prochaine révolution, après s’être affirmé au grand jour, non-seulement il en restera l’abolition de la propriété privée ; non-seulement le travailleur aura conquis sa vraie place dans la société, non-seulement l’aristocratie foncière et industrielle aura reçu un coup mortel ; mais ce sera le Communisme anarchiste qui deviendra le point de mire de l’évolution du vingtième siècle.

Il résume ce que l’humanité a élaboré de plus beau, de plus durable : le sentiment de la justice, celui de la liberté, la solidarité devenue un besoin pour l’homme. Il garantit la liberté d’évolution de l’individu et de la société. Il triomphera.

2ème partie

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Le « communisme » de l’anarcho-communisme tel que le voyait Kropotkine vient du mot « commun« , c’est à dire choses en commun, entraide et partage, puis bien sûr au sens de « commune » et même communalité, ou communalisme. C’est cela qu’il faut entendre, je pense, lorsqu’on parle de « communisme originel« , et qui fait partie intégrante de la nature humaine ; L’Humanité a vécu des centaines de milliers d’années de la sorte et certaines sociétés continuent de vivre comme cela aujourd’hui, ce qui fait imaginer aux gens qu’on ne peut vivre comme cela que dans la précarité et le dénuement technologique, cependant que rien n’est plus faux !

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Pour retrouver toutes les autres versions PDF à lire, télécharger et/ou s’imprimer gratos que j’ai déjà réalisées, cette page de mon blog ► LES PDF de JBL1960 tant qu’on peut et comme on veut !

Le besoin d’une (autre) histoire populaire palestinienne par Ramzy Baroud

Nous ne pouvons rester neutre, dans ce train En Marche !

“Ce que l’histoire révisionniste nous enseigne est que notre inertie de citoyens a abandonné le pouvoir politique à une élite et a coûté au monde environ 200 millions de vies humaines entre 1820 et 1975. Ajoutons à cela la misère non dite des camps de concentration, des prisonniers politiques, de l’oppression et de l’élimination de ceux qui essaient de faire parvenir la vérité en pleine lumière… Arrêtons le cercle infernal du pillage et des récompenses immorales et les structures élitistes s’effondreront. Mais pas avant que la majorité d’entre nous trouve le courage moral et la force intérieure de rejeter le jeu frauduleux qu’on nous fait jouer et de le remplacer par les associations volontaires ou des sociétés décentralisées, ne s’arrêteront le pillage et le massacre.”

Antony Sutton, historien, et professeur de sciences politiques, Stanford U, 1977

PDF2728 et 29 du Pr. Antony Sutton

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Résistance au colonialisme : Des Amériques à la Palestine, se réapproprier l’histoire pour changer les mentalités…

Le besoin d’une histoire populaire palestinienne

Ramzy Baroud | 22 février 2018 | Source ► http://www.chroniquepalestine.com/besoin-histoire-palestinienne-populaire/

Il est temps pour les intellectuels palestiniens de s’approprier et d’écrire une histoire palestinienne qui soit véritablement celle du peuple.

L’Accord d’Oslo de 1993 est un moment critique qui a brisé la cohésion du discours palestinien et a affaibli et divisé le peuple palestinien. Cependant, il n’est pas trop tard pour y remédier par des efforts décisifs et communs, au-delà des points de vue politiques palestiniens liés à des aspirations égoïstes et à des organisations rivales.

En l’absence d’une direction palestinienne qui soit l’émanation du peuple palestinien lui-même, les intellectuels doivent sauvegarder et exposer l’histoire palestinienne au monde avec souci d’authenticité et d’équilibre. La clarté et l’intégrité de l’histoire palestinienne ont été endommagées et altérées par les tactiques de l’Autorité palestinienne (AP) qui ont pour effet d’effacer le droit au retour des réfugiés palestiniens de sa plate-forme politique.

Le président palestinien Mahmoud Abbas, du parti Fatah, a réellement déclaré qu’il n’avait aucun intérêt à retourner à Safad, la ville palestinienne d’où sa famille avait été expulsée en 1948 !

Une telle attitude est ce à quoi l’on devait s’attendre de la soi-disant direction palestinienne modérée, dont le discours et les perspectives politiques sont toujours calés sur les limites du « processus de paix » longtemps promu par Washington. Mais ce genre de pragmatisme politique a ravagé le récit palestinien, l’éloignant de la lutte populaire en cours.

La Palestine n’est pas une histoire de factions – elles ne sont qu’un sous-produit d’une histoire tumultueuse et multiforme du colonialisme et de la résistance, des influences politiques et idéologiques étrangères et de la concurrence féroce entre divers mouvements sociaux.

Bien sûr, il serait facile de faire endosser cette représentation faussée de la Palestine uniquement par le leadership palestinien – c’est aussi le résultat d’un récit sioniste omniprésent qui cherche à effacer la réalité.

Résistance et « existence »

Pour l’essentiel, l’histoire de la Palestine est l’histoire du peuple palestinien, car c’est lui la victime de l’oppression et le principal canal de résistance, si l’on commence par la création d’Israël sur les ruines des villages palestiniens en 1948. Si les Palestiniens n’avaient pas résisté, leur histoire se serait interrompue immédiatement et ils auraient eux aussi disparu.

Ceux qui critiquent la résistance palestinienne, armée ou non, ne se représentent pas les ramifications psychologiques de la résistance, comme un sentiment d’autonomisation collective et d’espoir parmi le peuple. Dans son introduction à « Les damnés de la terre » de Frantz Fanon, Jean-Paul Sartre décrit la résistance violente comme un processus par lequel « un homme se re-crée ».

Et pendant 70 ans, les Palestiniens se sont embarqués dans ce voyage de la recréation du « soi-même ». Ils ont résisté, et leur résistance sous toutes ses formes a façonné un sentiment d’unité collective, malgré les nombreuses divisions qui ont surgi entre eux.

La résistance incessante, une notion maintenant incarnée dans le tissu même de la société palestinienne, a privé l’oppresseur de la possibilité d’écraser les Palestiniens ou de les réduire à l’état de victimes impuissantes et de réfugiés sans défense. La mémoire collective du peuple palestinien doit se concentrer sur ce que signifie être Palestinien, définir le peuple palestinien, ce qu’il représente en tant que nation et pourquoi il a résisté tout au long des années.

Il est temps de s’éloigner de l’élitisme intellectuel

Une nouvelle articulation du récit palestinien est plus que jamais nécessaire. Le discours des élites sur la Palestine tourne à vide et n’a pas plus de valeur que les Accords d’Oslo. Ce n’est rien de plus qu’un exercice éculé fait de clichés vides de sens et visant à soutenir la domination politique américaine en Palestine ainsi que dans le reste du Moyen-Orient.

La théorie du « grand homme », qui stipule que des individus tout-puissants façonnent l’histoire, est un obstacle qui définit depuis trop longtemps la manière dont le discours palestinien a été relayé. Décrypter la Palestine à travers cette lentille est une tache au front de nombreux intellectuels.

C’est un discours réductionniste qui a marginalisé pendant des décennies le peuple palestinien, sa souffrance et son héroïsme, préférant plutôt des négociateurs palestiniens bien habillés parlant pompeusement d’un « processus de paix » et de « compromis douloureux », comme si c’était acceptable pour les droits et libertés d’une nation entière d’être réduit à une monnaie d’échange.

La vérité est très différente de ces distorsions médiatiques. Le processus de paix est mort, mais le peuple palestinien résiste toujours. Sans surprise, le peuple est plus puissant qu’un groupe d’individus égocentriques. La résistance populaire n’est pas limitée par la politique frivole d’Abbas ou d’autres acteurs.

Abbas et ses seconds couteaux ont non seulement muselé la volonté politique du peuple palestinien et prétendu faussement représenter tous les Palestiniens, mais ils ont aussi dépouillé les Palestiniens de leur récit, celui-là même qui unit les fellahs (paysans) et les réfugiés, les occupés et les shattats (diaspora), en une seule nation.

Ce n’est que lorsque l’intellectuel palestinien pourra reprendre possession de ce récit collectif que les limites imposées à la voix palestinienne pourront finalement être brisées. C’est seulement à ce moment-là que les Palestiniens pourront vraiment faire face à la propagande israélienne hasbara (propagande) israélienne et à la propagande des médias occidentaux et, enfin, parler sans entraves.

Peut-être le plus important, si l’histoire du peuple doit être racontée avec précision et équité, le conteur doit être un Palestinien. Ce n’est pas un sentiment ethnocentrique dissimulé, mais plutôt la confirmation que les faits changent dans le processus d’interprétation, comme l’explique le défunt professeur palestinien Edward Said : «Les faits tirent leur importance de ce qui en est fait en interprétation … Les interprétations dépendent beaucoup de qui est l’interprète, à qui il s’adresse, quel est son but et à quel moment historique l’interprétation a lieu ? »

Le Dr Soha Abdel Kader décrit les études d’histoire du Moyen-Orient comme «portant généralement l’empreinte de l’orientalisme», avec des sources et des méthodologies limitées pour étudier la région. La même chose est vraie pour les études palestiniennes. Fait le plus remarquable depuis le début du prétendu processus de paix, l’historiographie palestinienne a largement négligé les gens ordinaires et est restée otage de l’histoire des élites, de leurs institutions politiques, de leurs événements diplomatiques et de leur compréhension des conflits, que ce soit sur le plan socio-économique ou conflictuel.

Parmi les citoyens palestiniens du peuple, cependant, « l’histoire d’en bas » est ce qui capte l’attention. « Adab al-sijun » (littérature de la prison) est resté un aliment de base dans la plupart des librairies palestiniennes et des bibliothèques jusqu’à ce jour. Contrairement à «la théorie du grand homme», «l’Histoire d’en bas» soutient que si les individus ou les petits groupes sociaux (élites dirigeantes et ceux qui les financent) peuvent provoquer certains événements historiques, ce sont surtout les mouvements populaires qui influencent significativement les résultats sur le long terme.

La première Intifada palestinienne a conforté cette affirmation. Ainsi, les appels constants pour une « Troisième Intifada » par beaucoup de Palestiniens ne sont pas invoqués par légèreté mais viennent plutôt des succès historiques de tels mouvements « d’en bas ».

Les Palestiniens présentés comme un inconvénient

Il y a des obstacles à ces appels pour un autre mouvement populaire conduit depuis la base. Il y a les défis de provoquer une prise de conscience et de gérer efficacement un tel projet, mais aussi les tentatives impitoyables des historiens sionistes (ainsi que de nombreux occidentaux) de remplacer le récit historique palestinien par le leur.

Dans le récit sioniste israélien, les Palestiniens, s’ils sont mentionnés, sont décrits comme des nomades à la dérive, un inconvénient qui entrave la voie du progrès – un récit reprenant celui qui définissait la relation entre chaque puissance coloniale occidentale et les peuples indigènes qui résistaient.

Du point de vue sioniste, l’existence palestinienne est un inconvénient qui ne devait être que temporaire. « Nous devons expulser les Arabes et prendre leur place », écrit le père fondateur d’Israël, David Ben Gourion. [NdJBL : La Paix n’est pas notre principal intérêt ► Ben Gourion]

Ce type de discours éhonté s’est systématiquement traduit par les agressions militaires qui ont « nettoyé ethniquement » près d’un million de Palestiniens de leurs terres en 1947-48, et qui continuent de mener l’entreprise coloniale dans les Territoires occupés.

Ce récit continue d’être défendu par les historiens, les médias et les politologues sans trop de contestation. Dans son interview au journal israélien Haaretz, en 2004, l’historien israélien Benny Morris a donné son point de vue sur le nettoyage ethnique des Palestiniens, illustrant la profondeur de la dépravation morale du récit israélien : « Je ne pense pas que les expulsions de 1948 étaient des crimes de guerre. On ne fait pas une omelette sans casser des œufs, vous devez vous salir les mains … Il n’y avait pas d’autre choix que d’expulser cette population ».

Entre le marteau et l’enclume

Assigner au peuple palestinien le rôle de personnes déracinées, déshéritées et nomades sans se soucier des implications éthiques et politiques de telles représentations, a contribué à présenter à tort les Palestiniens comme un collectif docile et acceptant d’être balayés par ceux qui sont plus puissants.

Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité, et la résistance palestinienne est l’exemple ininterrompu de la force et de la résilience du peuple palestinien.

Oui, le combat a été dur. Entre le marteau de l’occupation et de la Hasbara israélienne, et l’enclume des soumissions et échecs du leadership palestinien, la Palestine, les Palestiniens et leur histoire se sont retrouvés piégés et mal compris.

Il est temps pour nous de passer la vitesse au-dessus. Nous, écrivains, historiens et journalistes palestiniens, assumons la responsabilité de réinterpréter l’histoire palestinienne et faire nôtres et faire partager les voix palestiniennes, afin que le reste du monde puisse, pour une fois, apprécier l’histoire racontée par des vainqueurs tenaces bien que blessés.

Il nous incombe – pas seulement aux Palestiniens, mais aussi à ceux qui souhaitent présenter une compréhension véridique de notre lutte historique – de reprendre le récit palestinien et d’effacer la propagande sioniste. L’histoire doit maintenant se concentrer entièrement sur la vie, les perspectives et les représentations des gens du peuple – les réfugiés, les indigents, les classes populaires dont les Palestiniens de la classe ouvrière. Ce sont eux qui incarnent réellement la Palestine, pas Abbas et son imaginaire processus de paix.

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« Les trois axiomes de la politique intérieure d’Israël » (extrait du livre d’Ilan Pappe « The Ethnic Clearing of Palestine », 2006 page 239), traduit de l’anglais par Résistance 71

« La première des trois lignes de conduite, ou plutôt axiomes, d’Israël est que le conflit israélo-palestinien a son origine en 1967. Pour le résoudre tout ce dont on avait besoin était un accord qui déterminerait le statut futur de la Cisjordanie et de la bande de Gaza. En d’autres termes, comme ces zones ne constituent que 22% du territoire de la Palestine, Israël a réduit d’un coup de crayon toute résolution de paix à seulement une toute petite partie du territoire originel palestinien. Non seulement cela, mais Israël demandait et continue à demander aujourd’hui, toujours plus de compromis territoriaux, soit en résonance avec l’approche économique favorisée par les Etats-Unis ou comme dictés par une carte sur laquelle les deux camps politiques se sont mis d’accord en Israël.
Le second axiome est que tout ce qui est visible dans ces zones, la Cisjordanie et la bande de Gaza, peut toujours encore être divisé et que ces divisions, cette faculté à toujours plus diviser, est une des clefs du processus de paix. Pour Israël, cette division du visible inclut non seulement la terre mais aussi le peuple et les ressources naturelles.
Le troisième axiome israélien est que rien de ce qui s’est produit avant 1967, incluant la Nakba et le nettoyage ethnique, ne sera jamais négociable. Les implications ici sont très claires: cela retire complètement de l’équation du processus de paix le problème des réfugiés et met directement sur la touche et sans appel le droit des Palestiniens au retour à la terre. »

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Lecture Connexe ► 10 mythes sur Israël par l’historien israélien Ilan Pappé

Et fortement conseillée ► Traduction de la Bible & Escroquerie Historique par le Dr. Ashraf Ezzat, version PDF N° 3 dernière mise à jour de 64 pages

« On ne peut pas rester neutre dans un train en marche ! »

Plus l’éducation est répandue dans une société, plus la mystification pour cacher ce qui ne va pas doit être importante ; la religion, l’école et l’écriture travaillent ensemble à cet effet. Ceci n’est pas une conspiration à l’œuvre, les privilégiés de la société sont aussi victimes de la mythologie ambiante que les enseignants, les prêtres et les journalistes qui la diffusent. Tous ne font que ce qui vient naturellement et ce qui vient naturellement est de dire ce qui a toujours été dit et de croire ce qui a toujours été cru.

Howard Zinn 1970 ► Qu’est-ce que l’histoire radicale ?

Réflexions optimistes historiques & politiques d’un historien engagé, version PDF N° 34 de 63 pages

Soyons du bon côté de l’Histoire ;

Soyons des petits détonateurs supplémentaires pour faire péter à la tronche du 0.0001% la réalité des faits et ne lâchons-rien sur ce point, continuons de résister au colonialisme, véritable fléau de l’Humanité, et ce par quoi il arrive ; l’État

Pour autant, ne devenons pas des barbares, comme Blood Gina, au contraire, et démontrons notre capacité à remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

Vous pouvez consulter, télécharger et partager tant qu’on peut et comme vous voulez cette page de mon blog qui contient 54 PDF ► LES PDF DE JBL1960 2 autres sont à venir ;

Source de l’illustration de ce billet ► My Dream of World Peace by KillMatthew33 sur PsPrintBlog