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L’essentiel de Raoul Vaneigem depuis 2011/12 pour R71 (version PDF)

& Indispensable de lecture pour mézigue qui en fait un 98ème PDF pour actions réfléchies capables de changer le cours de l’Histoire de l’Humanité

L’essentiel & Indispensable de Raoul Vaneigem depuis 2012 pour R71, comme pour mézigue en mai 2019

Présentation du PDF de 50 pages, par ordre chronologique de publication sur Résistance 71 ;

P.    4   Présentation de l’Auteur + Extraits de “Pour l’abolition de la société marchande, pour une société vivante” (2002)

P.    7   Par-delà l’impossible, 04/2012

P.  10   La gratuité est l’arme absolue de la vie contre l’économie, 11/2011

P.  16   Vive la Commune ! 12/2007

P. 20   La Vie a tous les droits, la prédation n’en a aucun, 10/2008

P. 25   Interview du situationniste historique par un de ses vieux potes, 2011

P. 30   Solidarité avec Notre Dame Des Landes, 04/2018

P. 32   Les raisons de la colère, 12/2018

P. 35   Tout est possible… 25/12/2018

P. 39   L’Abécédaire de Raoul Vaneigem, 04/2019

P. 45   L’État n’est plus rien… Soyons TOUT !… 2 mai 2019

P. 50   Rien n’est fini ; Tout commence !…

Lectures complémentaires proposées par R71

Et le petit bonus à mézigue

Comme je l’ai déjà exprimée en présentant le roman de Zénon, « Fin de Règne » , je ne crois pas qu’une seule lecture soit capable de changer le monde. Par contre chaque nouvelle lecture peut transformer notre regard lui-même pour nous permettre à notre tour de modifier le cours des choses. Et si les mots sont une arme, pouvant blesser et même tuer, ils sont aussi capables de nous faire élargir notre perception des choses et de nous permettre, in fine, de changer le cours de l’Histoire.

Grâce à Résistance 71 qui a publié régulièrement depuis 2011-12 des textes de Raoul Vaneigem, ancien pilier de l’Internationale Situationniste qu’il quitta en 1970. Moins laconique, plus vivant que son comparse Guy Debord, Vaneigem a toujours eu nos faveurs pour son style plus enjoué à écorner l’establishment de la société du spectacle marchand et surtout offrir une solution alternative.
Une fois de plus, nous trouvons une grande complémentarité dans leur travail et leur pensée respective et ce n’est pas un hasard si les circonstances historiques les ont fait se rencontrer et coopérer entre le début des années 60 et 1970. Une fois de plus nous assistons à la force dévastatrice de la complémentarité, se plaçant décidément au cœur de toute solution à apporter au marasme en phase terminale de notre société humaine. Nous avons compilé une série de textes au fil des années tous plus pertinent les uns que les autres pour ce que nous vivons aujourd’hui dans notre société inique et criminelle de la dictature marchande et que devrait s’approprier le Mouvement des Gilets Jaunes ;

Cette nouvelle et essentielle lecture nous donne donc toute l’énergie et l’impulsion nécessaires pour agir et faire se lever la société des sociétés par et pour nous-mêmes sans plus attendre un(e) hypothétique libérateur ou libératrice tout en nous démontrant, au passage, combien voter dans ce Système-là, c’est comme pisser dans un violon

Finalement lancés à la découverte de nous-mêmes et au-delà de nos égos, Raoul Vaneigem nous fait le récit d’un éveil qui accompagne et alimente le nôtre…

L’Éveil de nos consciences, constamment nourries par toutes ces lectures combinées, rendra désormais impossible tout retour en arrière et toute nouvelle tentative, de la part de l’oligarchie, de nous replonger dans le noir…

Pour achever de vous en convaincre, je vous livre la conclusion de cet essentiel et indispensable PDF de Raoul Vaneigem (pages 49 & 50)  ;

La gratuité est une arme qui ne tue pas. C’est en toute légitimité que nous avons le droit de refuser de payer les taxes, les impôts, les péages en tous genres que nous imposent l’État et les mafias financières qui le gèrent. Car jadis affecté (en partie) au bien public, cet argent sert désormais à renflouer les malversations bancaires.

Agir individuellement tomberait aussitôt sous le matraquage des lois édictées par le profit. Agir ensemble en revanche assure l’impunité.

« Ne payons plus » est une réponse appropriée à ceux qui nous paupérisent pour s’enrichir. Ne payons plus les trains, les transports en commun. Ne payons plus l’État, ne payons plus ses taxes et ses impôts. Décrétons l’autonomie de lieux de vie où coopératives et inventivité solidaire jettent les bases d’une société d’abondance et de gratuité.

Les zapatistes du Chiapas ont montré que de petites collectivités autonomes et fédérées pouvaient cultiver la terre par et pour tous et toutes, assurer des soins médicaux, produire une énergie naturelle, renouvelable et gratuite (une option parfaitement ignorée par les mafias écologiques). Il est primordial que la gratuité pénètre, à l’instar de la vie, dans nos mœurs et dans nos mentalités, dont elle a été bannie, exclue, interdite pendant des millénaires. Pas d’illusions cependant : le combat contre les chaînes dont nous nous sommes entravés sciemment risque d’être très long. Ce qui est une bonne raison pour s’y vouer immédiatement.

 

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Parce que rien n’est fini et que tout commence !…

ORGANISONS- NOUS, TOUS ENSEMBLE, sans plus attendre, sur nos lieux de travail, dans les campagnes, afin de préparer le relai auto-gestionnaire !

Et afin d’exister au-delà des dirigeants, pour exister SANS EUX !

Pour ce faire nous (les peuples, avec ou sans Gilet Jaune) devons lâcher-prise et abolir l’État afin d’embrasser l’auto-gestion totale !

Quand un pouvoir n’a plus aucun soutien des votards, que la population est en cessation de paiement de l’impôt… Il ne va plus bien loin, lorsque le fruit est trop mûr, sans compromis.. On le cueille et on le jette sans ambage car la solution de remplacement fonctionne déjà. Ce n’est pas sur les barricades qu’on pense à l’avenir, c’est bien avant et si c’est bien pensé et effectué, les barricades elles-mêmes deviennent obsolètes ► Voter est-ce agir ?

Jo Busta Lally

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La Vie est une église, l’Univers est notre temple…

Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle cathédrale !

Chaque bonne pensée est une prière. C’est ce que nous croyons. C’est pourquoi nous n’avons pas d’églises. La vie est une église, l’Univers est notre temple. Être conscient de l’existence et du bien-être du “Petit Peuple”, le nom que nous donnons aux insectes, c’est une forme de prière. (Page 6)

La loi naturelle est la loi de la vie, la loi des hommes est la loi de la mort. Ceci s’applique également à la cellule familiale. Une fois que la loi humaine est imposée sur la cellule familiale, les schémas normaux d’attention et de développement sont interrompus. Chaque famille dans son nucleus devient son propre domaine autocrate, où la liberté de la jeunesse n’existe que lorsque les jeunes quittent l’unité familiale et commencent eux-mêmes leur propre cellule familiale autocrate. Sous la loi naturelle, la structure familiale extensivement intriquée devient encore plus forte et encore plus interconnectée tandis que de nouvelles générations arrivent en son sein.

Nous ne construisons pas d’églises pour aller y prier une fois par semaine. Nous prions dehors, dans le monde naturel et notre vie entière est une prière, parce qu’il y a une sacralité en toutes choses dans le monde naturel ici, sur notre Grand-Mère Terre. (Page 18)

Extrait de l’Introduction à la philosophie et la pensée amérindiennes par Russell Means, (1939 – 2012) à partir de son livre-testament : « If you’ve forgotten the names of the clouds, you’ve lost your way » / « Si vous avez oublié les noms des nuages alors vous avez perdu votre chemin » 1ère version PDF N° 5 ;

Dont voici une nouvelle version PDF revue et corrigée ;

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INTRODUCTION À LA PHILOSOPHIE & LA PENSÉE AMÉRINDIENNES, Russell Means (1939 – 2012) ; version PDF de 19 pages

Traduit et publié par Résistance 71 en 5 parties en avril 2014, mise en PDF par mézigue en janvier 2017 et donc revu et corrigé ce 17 avril 2019.

Et À propos du curieux incendie de Notre Dame de Paris ;

Écoutez bien ce que nous explique Julien Théry, historien spécialiste du Moyen-Âge et animateur de la Grande H qui revient sur l’histoire de ce monument, c’est son face cam. Vidéo proposée par Le Média ;

Le projet de construction de la Cathédrale Notre Dame de Paris est né vers 1160

Et en même temps ;

Je vous propose de prendre connaissance de la plus ancienne « constitution » ou charte confédérale active au monde Kaianerekowa ou la Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise datant de 1142 et texte politique fondateur ;

Kaia’nere:kowa ou La Grande Loi de la Paix, version PDF de 27 pages

Résistance 71 avait remis cette traduction à la Confédération Iroquoise au travers de membres du conseil des Mères/anciens et conseil des femmes de la nation Mohawk. Considérant que Kaianere’ko:wa était un des documents les plus importants de l’histoire de l’humanité qui se devait d’être plus connu car son esprit représente le futur de nos sociétés au vu de l’échec de nos modèles étatico-répressifs anti-démocratiques.

Il n’est pas question d’en prôner une application Per se à nos sociétés qui sont culturellement et structurellement différentes de la société iroquoise, mais nous devrions l’étudier et adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir.

Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique.

Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire.

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Que l’origine de l’incendie soit accidentel ou pas, importe peu finalement, au regard de l’énoooOooorme tentative de manipulation à son seul profit par le monarque élyséen qui s’est transformé, par la grâce de Notre Drame en Saint-Emmanuel, afin de circonscrire l’incendie social des Gilets Jaunes !

Et à coup de centaines de millions, défiscalisés… ICI ou en veux-tu, en voilà !

Le seul avantage de cette affaire, est que tout le monde a pu le voir dans ses plus basses œuvres et qu’ainsi, du moins je l’espère, plus personne ne sera dupe.

N’attendez aucun miracle ni de Macron, ni de personne…

Je pense, au contraire, que notre salut et l’avenir de l’Humanité, passent par les peuples occidentaux (nous TOUS) émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout aux côtés, et non plus au-dessus, des peuples premiers de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

Nous n’avons besoin, ni d’églises, ni de cathédrales, nous avons juste besoin de nous tous, libres, sans dieu, sans maitres, sous la voute des étoiles…

JBL1960

INVERSION de Zénon – 5 février 2019

Inversion

Ou la nécessité de relire 1984, le Prince et l’Art de la guerre

« Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus. » déclarait notre Jupiter fraîchement élu le 27 juillet 2017. Le téléspectateur ou lecteur normalement constitué pouvait interpréter ces propos comme une promesse d’offrir un toit aux plus démunis. C’est du moins ce que nous suggère en la circonstance notre bon vieux sens commun. Ce dernier, malheureusement, se trouve le plus souvent inapte à saisir l’intention profonde sous la permanente ambiguïté verbale d’un psychopathe. Car cet engagement pouvait tout aussi bien annoncer, sans ambages, la déportation pure et simple des sans-abris, sans que le bon peuple y voie malice… Vous trouverez peut-être ce contrepied délirant ou paranoïaque. Il illustre néanmoins à merveille la double-pensée si caractéristique du discours présidentiel.

Dire une chose et son contraire à chaque phrase permet auprès de l’interlocuteur d’à la longue jusqu’à annihiler le fait dont il est question. Tels sont à peu près la seule politique et le seul équilibre possibles au monarque pour se maintenir en poste. Au pinacle d’un paradigme Orwellien où nous nous sommes lentement mais sûrement enfoncés, et dans lequel on casse des gueules et mutile au nom de la paix civile, on déclare des guerres en celui des droits de l’Homme, on censure au prétexte d’assainir la démocratie, on rackette les peuples sous couvert d’une dette illégitime et l’on garantit l’impunité aux plus hauts-gradés des gangsters d’État.

De façon générale, nous avons affaire à un système si corrompu qu’il favorise, tous corps de métiers confondus, les plus voraces dans cette course effrénée au profit. Garante en théorie d’une égalité républicaine devant la loi, la magistrature se fait à présent la simple courroie de transmission d’un exécutif lui-même aux ordres du Kapital. Nous observons un système dans lequel – depuis tant de générations que cela semble naturel – les plus salopards s’en sortent le mieux tandis que les humbles subissent perpétuellement leur joug.

Rien de nouveau sous le soleil, certes. Si ce n’est que depuis un peu plus d’une décennie, le niveau de corruptibilité requis pour compter parmi les classes dirigeantes s’est vu graduellement grimper. L’accès à l’emploi se raréfiant parallèlement pour ceux d’en bas, le seuil minimal d’individualisme et d’esprit de compétition nécessaire à simplement s’intégrer au système s’est également relevé. Seuls les plus rentables – c’est-à-dire les plus obéissants à cette logique – demeurent en place. Les autres sont abandonnés à leur sort.

En somme, il s’agit ni plus ni moins d’une sélection naturelle par le bas d’un point de vue spirituel. Un exemple frappant à cet égard est celui des policiers et gendarmes devant les consignes aberrantes qui leur sont données. Les plus zélés d’entre eux sont récompensés de titres honorifiques ou de quelque prime au rabais, tandis que ceux refusant d’obéir à des ordres iniques se trouvent l’un après l’autre acculés au suicide… Dans le royaume d’inversion où nous vivons, les meilleurs quittent la table de jeu et les pires prospèrent. Nous nous demandons, parfois depuis l’enfance, la raison de cet état de fait. Eh bien, elle réside principalement dans ce que les individus bons et candides ne présagent que trop rarement des desseins de ceux rompus à l’exercice de truander.

Nous sommes fin 2014. Le sérieux et influent Peterson Institute de Washington publie un rapport préconisant, pour une meilleure administration du pillage spéculatif de la zone « France », des modifications constitutionnelles en vue de limiter les pouvoirs du président de la république, voire à supprimer complètement la fonction élyséenne. La proposition, incongrue auprès d’un peuple majoritairement attaché à la constitution de 1958, passe à l’époque relativement inaperçue. Mais certains exécutants du programme néoconservateur pour l’Europe ont quant à eux bien reçu le message. Ils disposent alors de deux ans et demi pour façonner le candidat mandchou idéal.

Le jeune et fringuant ministre de l’économie d’à l’époque se distingue par l’audace avec laquelle il s’attache à démanteler le code du travail tout en bradant outre-Atlantique les fleurons de notre industrie. Nanti du soutien de milliardaires et magnats de la presse à l’instar de Xavier Niel ou Patrick Drahi, des banques Rothschild et Morgan Stanley, de la French American Foundation et des réseaux Obama-Clinton, le poulain de la finance et ses commanditaires réussissent le hold-up du siècle. En faisant opportunément écarter d’autres candidats potentiels, ils réitèrent le coup de 2002 du front républicain contre l’extrémisme, et parviennent ainsi à placer à l’Élysée la personnalité la plus ouvertement hostile aux Français.

Volontiers arrogant, cynique, injurieux envers le pays et ses habitants, Macron incarne à la perfection tout le mépris de classe, toute la déconnexion des « élites » cosmopolites avec la réalité vécue des couches populaires. Les saillies toujours plus irrévérencieuses, les images parfois plus sordides encore s’accumulent au rythme effréné des voyages de notre présipède autour du monde. Celui-ci semble même goûter un certain plaisir à ces petites provocations à distance.

Survient d’abord durant l’été 2018 l’affaire Benalla, lors de laquelle la classe médiatique, auparavant acquise à sa cause, se retourne soudainement contre le petit monarque pour dénoncer une dérive autoritaire de l’exécutif. Tout en s’obstinant à ne rien répondre aux faits qui lui sont reprochés, le chef de l’État invite alors « tous ceux qui chercheraient un responsable », comme on s’en souvient, à « venir le chercher ».

Nous connaissons la suite : au bout d’un an et demi de règne, à force d’attaques en tous genres à l’égard d’un peuple déjà exsangue, la coupe de colère déborde et la rue, depuis maintenant douze semaines, réclame à juste titre sa démission.

Dès le démarrage de la « crise » des gilets jaunes, expression légitime d’une population aspirant à la dignité, l’auteur du livre-programme prophétiquement intitulé en 2016 « Révolution » aurait pu jouer la carte de l’apaisement. Mais a au contraire obstinément préféré attiser la colère et la division du pays. Non seulement il n’a jusqu’ici rien cédé aux revendications de centaines de milliers de manifestants mobilisés chaque semaine, mais a choisi d’y répondre à grands renforts de gaz, grenades, flashballs, canons à eau et autres blindés paramilitaires.

Une démonstration de force si absurdement disproportionnée ne pouvait avoir pour but que de radicaliser des citoyens jusque-là pacifiques. Il ne faut ici pas être dupe quant à la supposée incompétence des décideurs qui nous gouvernent. C’est en toute connaissance de cause qu’ils alimentent une révolte participant, in fine, à la réalisation de leur plan.

Nous devons ici ouvrir une parenthèse au sujet du contexte économique mondial. Les plus hautes places financières de la planète savent inéluctable la disparition du dollar. Ils se préparent à en amortir au maximum les effets en l’échelonnant dans la durée. Car les économies, y compris celles des BRICS, sont trop inter-reliées pour ne pas souffrir d’une correction brutale du billet vert sur les marchés. En cette situation de pré-explosion de la « bulle de tout », les gouvernements se préparent soit, s’ils le peuvent, à se prémunir au maximum des dommages collatéraux, soit à siphonner ce qui leur est à portée avant d’abandonner le navire. Rappelons que la banque Rothschild, toujours aux premières loges des mauvais coups, a revendu tous ses actifs au mois de novembre dernier…

L’objectif des puissances financières semble donc ici de temporiser. De faire le « maître des horloges » jouer la montre, et liquider ce qui reste de rentable en France jusqu’à ce que les effets de la future crise se fassent sentir. Lorsque ce moment sera venu et que le courroux populaire atteindra son comble, le marquis poudré aura, bien avant l’échéance de son mandat, parfaitement rempli son cahier des charges. Il ne lui restera plus qu’à se laisser symboliquement guillotiner lors du dernier acte, et à poursuivre son carriérisme européen tandis que le peuple français, enorgueilli d’avoir recouvré sa souveraineté par le biais d’un vote ou autre, devra se dépatouiller des conséquences du prochain krach.

Pour pessimiste que paraisse ce scénario, il ne présente qu’une des façons dont les gros bonnets peuvent envisager de tirer leurs marrons du feu. Cela ne signifie nullement que tout soit écrit, ni qu’une sortie de cette situation par le bas soit inéluctable. Les plus grandes forces des gilets jaunes ont été jusqu’à présent l’horizontalité du mouvement et son incroyable capacité à innover. Son devenir devra, pour se voir couronné de succès, imaginer et prendre en compte les pires stratagèmes possibles de la part des puissances financières afin de les devancer.

La surenchère délibérée de violence et de répression gouvernementale nous donne un indice de la direction voulue par l’exécutif. Attiser toujours davantage les tensions dans la rue leur permet de légitimer, du moins médiatiquement, le déploiement d’un arsenal juridico-policier de plus en plus large – que les « régimes autoritaires » du monde entier regardent en se gaussant. Les politiciens valsent, mais les lois restent. Il n’est d’aucune utilité au mouvement d’offrir au prochain héritier (ou héritière) du trône, sous quelque forme que celui-ci prendra, un attirail répressif digne des régimes les plus totalitaires de l’Histoire.

Nous voici rendus à un point où il est nécessaire d’inverser le rapport de force. D’agir et de frapper au cœur du système, où aucune compagnie de CRS ne saurait intervenir… La solidarité née dans les manifs et sur les ronds-points ne s’éteindra pas dans le cœur de ceux qui l’ont vécue. Ces collectifs d’entraide demeureront bien après que les actuelles structures aient fini de voler en éclats. L’initiative d’une grève générale illimitée est une excellente évolution à soutenir. Pour ceux dans l’impossibilité de supporter cet effort, la grève du zèle ou la désobéissance civile, sous quelque occasion que celle-ci se présente, sont des initiatives pertinentes. Afin d’être la plus efficace possible, cette grève devrait s’accompagner d’un arrêt à durée indéterminée de toute consommation superflue. Mais la meilleure alliée du mouvement dans le temps sera sans doute sa capacité d’entraide, et son ouverture à l’autre, condition de sa permanente inventivité.

Pour que cette lutte soit véritablement victorieuse, il ne faudra pas se contenter de quelques concessions pécuniaires qui nous seront reprises demain. Ni de l’obtention du référendum d’initiative citoyenne s’il venait à nous être accordé… Il ne faudra pas non plus s’écrier « victoire ! » le jour où le bouc-émissaire des Rothschild sera sacrifié, sauf à nous trouver alors véritablement libérés de l’emprise financière globale, ce qui exigerait davantage qu’un simple jeu de chaises musicales.

Jusqu’il y a peu, les élites devaient leur pouvoir à un haut niveau d’instruction ainsi qu’à l’exclusivité de certaines connaissances du passé. Elles le doivent à présent au labourage médiatique, au bourrage d’urnes et au big-data. Rien qui devrait représenter un horizon indépassable à notre imagination. Jacques Attali l’a lui-même reconnu : internet a remis en cause la traditionnelle verticalité de l’accession au savoir, et par là-même, menace les fondements de l’ordre établi. Nous devons en conséquence utiliser l’instrument de sorte à dégager les marionnettistes et non seulement leur pantin actuel.

Les monnaies locales et circuits de trocs sont d’excellentes alternatives au système économique mortifère que nous alimentons malgré nous. Affaiblir l’ennemi par où il engraisse est une tactique n’offrant prise à aucune répression. S’apprendre les uns les autres à jouer aux échecs ou à pratiquer l’aïkido peut sembler loufoque, mais ne peut être que bénéfique à l’état d’esprit nécessaire pour mener à bien cette lutte en cours. La connaissance plus largement répandue d’ouvrages de stratégie des 16ème et 18ème siècles encore étudiés de nos jours par la CIA, l’apprentissage des enseignements hermétiques, ou de la programmation neurolinguistique, seraient dans la durée de précieux outils en vue d’anticiper les actions ennemies.

Quelle que soit l’issue de ce mouvement, celui-ci amènera chacun à se déterminer face à un pouvoir en train de dévoiler son vrai visage. L’éveil des consciences auquel nous assistons ne connaîtra pas de retour en arrière. Cette bataille décisive nous place devant la nécessité d’appréhender le mal pour être capables en toute conscience de faire le bien. Il faut nous munir de toutes les ressources morales, physiques et spirituelles, de toutes nos capacités de résilience et d’adaptation afin de renverser contre nos élites criminelles ce piège infernal qui nous est tendu.

Zénon (5 février 2019)

Version PDF de 8 pages ► INVERSION de Zénon l’Ailé

Pour retrouver tous les textes de cet auteur ► Les Chroniques de Zénon

Aujourd’hui c’est Macron qui conduit en France une Expérience de Milgram « grandeur nature » pour tester notre soumission à l’autorité de l’État, de ses institutions ; Mais n’ayez aucun doute que s’il devait être sacrifié, un autre Bien-Zélé prendrait sa place et poursuivrait l’expérience.

Comme nous le rappelait Résistance 71 à la veille de l’Acte X des Gilets Jaunes et suite à l’Opération muselage opérée par Macron et tout son Orchestre et alors que s’organise l’Acte XIII pour ce samedi 9 février 2019 ;

Levez-vous tels les lions après la sieste,
En nombre invincible,
Secouez vos chaînes et jetez-les
au sol comme rosée du matin,
Chaînes sur vous tombées durant votre sommeil.
Vous êtes nombreux, ils sont peu.

En anglais (mieux) :

Rise like lions after slumber,
In unvanquishable number
Shake your chains to earth like dew,
which in sleep had fallen on you.
Ye are many, they are few.

~ Percy Bisshe Shelley (1792-1822) ~

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Jo Busta Lally

Lettre de soutien aux Zapatistes du Chiapas pour la formation d’un Réseau de Résistance et de Rébellion International (3RI)

Je signe de mon nom en soutien à toutes CELLEUX qui RÉSISTENT et qui LUTTENT car une autre voie et UN AUTRE MONDE SONT POSSIBLES !

Comme le dit, haut et fort, le Collectif Internationaliste Résistance 71, avec lequel je travaille étroitement depuis décembre 2015 en réalisant toutes leurs versions PDF, en plus de mes propres créations, et qui soutient également cet appel à résister ;

Debout les damnés de la terre !
Solidarité ! Union ! Persévérance ! Réflexion ! Action ! (SUPRA)
Pour que vive la société des sociétés que les zapatistes appellent « le monde dans les mondes », la fin programmée de l’État !
Vive la Commune !

Hier par la Voie de la Nation Mohawk que je relaie sans faille, traduisant parfois, en français et en direction de tous les francophones du Monde qui se lèvent et se mettent en marche jusqu’à obtenir la plus large conscientisation possible, nous avons pu voir qu’ils avaient interpellés et même bousculés le représentant de l’entité coloniale « Canada » appelé « Premier Ministre » Justin Trudeau, lors d’une réunion publique ; En français VIA Résistance 71 ICI en anglais VIA Mohawk Nation News .

Et il ne fait aucun doute que les propos de Trudeau pourraient être tenus par Macron ou l’un de ses clones, car c’est la City de Londres qui pilote les marionnettes Trump / Trudeau & Macron = Toutes les preuves sont là ► La City de Londres ; Au cœur de l’Empire, version PDF N° 54 de 34 pages

Pour nous aider à  y parvenir, ensemble, je vous propose ces textes politiques fondateurs à  lire, relire et diffuser sans aucune modération ;

La Pédagogie des Opprimés, de Paulo Freire, 1970 en français grâce à la traduction du Collectif R71 et en version PDF par mes soins ;

Leur manifeste politique « Manifeste pour la société des sociétés » dont ils m’ont confiée la mise au format PDF ;

Le Manifeste du Confédéralisme Démocratique par Abdullah Öcalan et ;

La 6ème Déclaration Zapatiste de la Forêt de Lacandon, Chiapas, 2005, Mexique et au format PDF réalisé par mes soins ;

Les indispensables ;

Le soutien international pour la lutte d’émancipation zapatiste du Chiapas mexicain qui nous donne une leçon de fonctionnement de société organique non-pyramidale depuis un quart de siècle, ne fait que croître.
Le mouvement des Gilets Jaunes n’est que partie du grand mouvement d’émancipation et de libération  international qui commence à déployer ses ailes.

Nous sommes tous inter-reliés. Leur combat est le nôtre, le nôtre est le leur.

Parce que Demain se plante Aujourd’hui…

Lettre internationale de solidarité et de soutien  à la résistance et à l’autonomie zapatistes

Janvier 2019 | samedi 19 janvier 2019 | Source de diffusion initiale ► https://www.lavoiedujaguar.net/Lettre-internationale-de-solidarite-et-de-soutien-a-la-resistance-et-l

Nous, universitaires, intellectuels, artistes, activistes et personnes de bonne volonté, ainsi qu’organisations, associations et collectifs de divers pays, manifestons notre solidarité et notre soutien à l’EZLN — Ejército Zapatista de Liberación Nacional — en un moment crucial de son histoire ; nous répudions l’actuelle campagne de désinformation, mensonges et calomnies qui se développe à son encontre au Mexique et au-delà.

Pour nous, tout comme pour de nombreuses personnes dans le monde, la lutte zapatiste constitue un exemple de résistance, de dignité, de cohérence et de créativité politique. Il y a vingt-cinq ans, son « ¡Ya basta ! » fut un événement de grande portée et l’une des premières réactions marquantes face à la globalisation néolibérale, ouvrant la voie à la critique d’un modèle dont le triomphe paraissait alors absolu et définitif. Ce fut aussi, et c’est encore aujourd’hui, l’expression de la lutte légitime des peuples indiens contre la domination et le mépris subis durant des siècles, et pour l’exercice de leur droit à l’autonomie. L’autogouvernement populaire que les zapatistes ont mis en œuvre à travers leurs Conseils de bon gouvernement constitue un exemple de démocratie réelle et radicale susceptible de nourrir des aspirations largement partagées à travers le monde, et digne d’être étudié dans toutes les facultés de sciences sociales de la planète. La construction de l’autonomie zapatiste représente la recherche constante, honnête et critique d’un projet alternatif et émancipateur essentiel pour affronter les défis d’un monde qui paraît s’enfoncer sans cesse davantage dans une profonde crise à la fois économique, sociale, politique, écologique et humaine.

Nous exprimons notre préoccupation face à la situation que connaissent les communautés zapatistes et les peuples indiens du Mexique, du fait de la multiplication des projets miniers, touristiques, agro-industriels, d’infrastructures ou autres, qui affectent leurs territoires et leurs modes de vie, ainsi que l’ont dénoncé le Congrès national indigène et le Conseil indigène de gouvernement. En ce moment précis, nous nous inquiétons tout particulièrement des grands projets promus par le nouveau gouvernement mexicain, tel que le Couloir transisthmique, la plantation d’un million d’hectares d’arbres destinés à la filière agro-industrielle et le mal nommé « Train maya », récemment dénoncé comme une humiliation et une provocation par le sous-commandant Moisés, porte-parole de l’EZLN.

Outre les effets dévastateurs pour l’environnement, de ce projet comme du développement touristique massif qu’il entend déclencher, nous relevons l’empressement avec lequel les travaux du « Train maya » ont été lancés, le 16 décembre 2018, sous couvert d’un pseudo-rituel à la Terre Mère, dénoncé par le porte-parole zapatiste comme une offense intolérable. Nous nous inquiétons que se prépare ainsi une nouvelle attaque contre les communautés indiennes et qu’ait été tenu pour nul le caractère obligatoire de la consultation réelle, préalable, libre et informée, prévu par la convention 169 de l’OIT et la Déclaration de l’ONU sur les peuples originaires, ce qui revient à violer les engagements internationaux pourtant ratifiés par le Mexique.

Nous partageons le rejet exprimé par l’EZLN face à des grands projets qui affectent gravement les territoires autonomes et les formes de vie des peuples indiens, en particulier des peuples mayas qui habitent le sud-est du Mexique.

Nous dénonçons par avance toute agression contre les communautés zapatistes, soit directement de la part de l’État mexicain, soit à travers des groupes « civils », armés ou non armés.

Nous rendons le gouvernement mexicain responsable de toute confrontation qui pourrait survenir dans le cadre de la mise en œuvre de ces grands projets, qui correspondent à un modèle suranné de « développement », insoutenable et destructeur, décidé depuis les sommets du pouvoir et en violation ouverte des droits des peuples originaires.

Nous appelons les personnes généreuses à surmonter l’actuelle désinformation concernant aussi bien l’expérience zapatiste que les grands projets mentionnés, et à demeurer en alerte face au risque d’agressions contre les communautés zapatistes et les peuples originaires du Mexique.

Signataires :

Arundhati Roy (écrivaine, Inde)

Raoul Vaneigem (écrivain, Belgique)

Pablo Gonzalez Casanova (sociologue, Universidad Nacional Autónoma de México, Mexique)

Juan Villoro (écrivain, Mexique)

Winona Laduke (dirigeante indienne, USA)

Immanuel Wallerstein (sociologue, Yale University, New Haven, USA)

Paul Leduc (cinéaste, Mexique)

Giorgio Agamben (philosophe, Italie)

Gustavo Esteva (UniTierra-Oaxaca, Mexique)

Silvia Federici (professeure, Hofstra University, Hempstead, USA)

Raúl Zibechi (écrivain et journaliste, Uruguay)

Havin Güneser (International Initiative Freedom for Abdullah Öcalan – Peace in Kurdistan)

Ignacio Ramonet (journaliste et écrivain, France)

Marcos Roitman (sociologue, professeur Universidad Complutense, Madrid, Espagne)

Isabelle Stengers (philosophe, Université libre de Bruxelles, Belgique)

Gilberto López y Rivas (anthropologue, UNAM, Mexique)

Michael Löwy (philosophe et sociologue, CNRS, Paris, France)

Carlos Fazio (journaliste et enseignant, UNAM, Mexique)

Raj Patel (écrivain et professeur, University of Texas, USA)

Toni Negri (philosophe, Paris, France)

Carlos Marentes (dirigeant syndical, Sindicato de Trabajadores Fronterizos, USA)

Bertha Navarro (productrice de cinéma, Mexique)

Hugo Blanco Galdos (directeur de Lucha Indígena, Pérou)

Barbara Zamora (avocate, Mexique)

Martin Almada (prix Nobel alternatif de la paix 2002, Paraguay)

David Graeber (anthropologue, London School of Economics, Royaume-Uni)

Arturo Escobar (professeur, Universidad del Valle, Cali, Colombie ; University of North Carolina, USA)

Carolina Coppel (productrice de cinéma, Mexico)

Eduardo Viveiros de Castro (anthropologue, Universidade Federal, Rio de Janeiro, Brésil)

Deborah Danowsky (philosophe, Pontifica Universidade Catolica, Rio de Janeiro, Brésil)

Paulina Fernandez (professeure de sciences politiques, UNAM, Mexique)

Paul Theroux (écrivain, USA)

Fernanda Navarro (philosophe, UNAM, Mexique)

Raúl Fornet-Betancourt (écrivain et professeur, Aachen, Allemagne)

Claudia von Werlhof (professeure, université d’Innsbruck, Autriche)

George Caffentzis (philosophe, University of Southern Maine, Portland, USA)

Miguel Altieri (professeur, University of California, Berkeley, USA)

Beatriz Aurora (peintre, Mexique)

Serge Latouche (économiste, professeur université Paris-Sud, France)

Carlos W. Porto Gonçalves (géographe, Universidade Federal, Río de Janeiro, Brésil)

Chukki Nanjundaswamy (dirigeante paysanne, KRRS, La Via Campesina, Inde)

Baramee Chaiyarat (dirigeant paysan, Assembly of the Poor, La Via Campesina, Thaïlande)

Jan Douwe van der Ploeg (professeur, Wageningen University, Hollande)

Saturnino « Jun » Borras Jr. (professeur, Institute of Social Sciences, Hollande)

Marthin Hadiwinata (dirigeant de Traditional Fisherfolk Union, Indonésie)

Carmen Castillo (cinéaste, Chili-France)

Boaventura de Sousa Santos (professeur, Universidad de Coimbra, Portugal)

Daniel Giménez Cacho (comédien, Mexique)

William I. Robinson (sociologue, professeur, University of California, Santa Barbara, USA)

Claudio Lomnitz (anthropologue, Columbia University, New York, USA)

Collectif d’artistes Chto Delat (Russie)

Bonga (compositeur-interprète, France)

Alain Damasio (écrivain, Marseille, France)

Serge Quadruppani (écrivain et traducteur, France)

Maguy Marin (chorégraphe, Lyon, France)

Surnatural Orchestra (groupe musical, France)

Serge Pey (poète, Toulouse, France)

Sylvie Glissant (directrice de l’Institut du Tout-Monde, France)

Fabien Cohen (secrétaire général de France Amérique latine, France)

Mireille Fanon-Mendès France (présidente de la Fondation Frantz Fanon International)

Eric Alliez (philosophe, Kingston University, Londres, Royaume-Uni, et université Paris-8, France)

Anselm Jappe (philosophe, France/Italie)

Eleni Varika (professeure, université Paris-8, France)

Christian Laval (sociologue, professeur, université Paris-Nanterre, France)

Pierre Dardot (philosophe, chercheur, université Paris-Nanterre, France)

Pierre Sauvêtre (enseignant-chercheur, université Paris-Nanterre, France)

Judith Revel (philosophe, professeure, université Paris-Nanterre, France)

Rémy Toulouse (éditeur, La Découverte, Paris, France)

Loïc Blondiaux (professeur de sciences politiques, université Paris-1, France)

Yvon Le Bot (sociologue, Paris, France)

Michel Wieviorka (sociologue, Paris, France)

Geneviève Azam (économiste, Toulouse, France)

Barbara Glowczewski (anthropologue, directrice de recherches, CNRS, Paris, France)

François Cusset (professeur d’études américaines, université Paris-Nanterre, France)

François Gèze (éditeur, Paris, France)

Christophe Bonneuil (historien, directeur de recherches, CNRS, Paris, France)

Josep Rafanell i Orra (psychologue et écrivain, Paris, France)

Ludivine Bantigny (historienne, Université de Rouen-Normandie, France)

Gilles Rivière (anthropologue, directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Irène Bellier (anthropologue, directrice de recherches, CNRS, France)

Thomas Coutrot (économiste, ancien porte-parole d’Attac-France, France)

Alain Musset (géographe, directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Jean-Claude Bonne (historien de l’art, directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Jérôme Baschet (historien, EHESS, Paris, France)

Éric Michaud (historien de l’art, directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Houari Touati (directeur d’études, EHESS, Paris, France)

Jacques Revel (historien, EHESS, Paris, France)

Philippe Minard (historien, professeur, université Paris-8 et EHESS, France)

María Stavrinaki (enseignante-chercheuse, université Paris-1 Sorbonne, France)

Jean-Louis Tornatore (professeur, Université de Bourgogne, France)

Alessandro Stella (historien, directeur de recherches, CNRS, Paris, France)

François Jarrige (historien, Université de Bourgogne, France)

Carlo Vercellone (économiste, professeur, université Paris-8, France)

Philippe Corcuff (professeur de sciences politiques, Institut d’études politiques, Lyon, France)

Alexis Chaussalet (Attac-France, Paris, France)

Franck Gaudichaud (professeur, Université de Grenoble, coprésident de France Amérique latine)

Marc Hatzfeld (anthropologue, Durban, Corbières, France)

Guillaume Faburel (enseignant-chercheur, université Lyon-2, France)

Régine Plas (professeure, université Paris-Descartes, France)

Géronimo Diese (scientifique-activiste, France)

Marc Tomsin (éditeur, Rue des Cascades, Paris, France)

Johan Badour (éditeur, Divergences, Paris, France)

Aline Pailler (journaliste, ancienne députée au Parlement européen, Ariège, France)

Alexandre Escudier (chercheur, Fondation nationale des sciences politiques, Paris, France)

Gil Bartholeyns (enseignant-chercheur, Université de Lille, France)

Thomas Golsenne (enseignant-chercheur, Université de Lille, France)

Élise Lowy (sociologue, revue EcoRev’, Paris, France)

Anna Fontes (professeure, université Sorbonne nouvelle Paris-3, France)

Vanessa Manceron (anthropologue, CNRS, Paris, France)

Karine Parrot (juriste, professeure, université de Cergy-Pontoise, France)

Patricia Pol (enseignante-chercheuse, université Paris-Est Créteil, France)

Françoise Escarpit (journaliste, Bordeaux, France)

Sylvia Pérez-Vitoria (socio-économiste, Paris, France)

Paul Ariès (directeur de la revue Les Zindigné(e)s, France)

Béatrice Bonne (traductrice, Paris, France)

Annick Stevens (philosophe, Université populaire de Marseille, France)

Jean-Michel Guillon (chercheur, université Paris-Sud, Orsay, France)

Brice Bonfanti (poète-œuvrier, Grenoble, France)

Bertrand Meunier (photographe, Tendance Floue, Paris, France)

Jacques Kebadian (cinéaste, Paris, France)

Nicolas Défossé (cinéaste, Paris, France)

Jean-François Galotte (cinéaste, Colombes, France)

Claudine Baschet (comédienne, Paris, France)

François-Xavier Drouet (cinéaste, Faux-la-Montagne, France)

Christine Pellicane (directrice de compagnie, Paris, France)

Philippe Maymat (comédien, Paris, France)

Aïda Kebadian (peintre, Paris, France)

Yannick Reix (directeur du Café des images, Caen, France)

Christian Valdelièvre (producteur, France-Mexique)

Christian Mahieux (Réseau syndical international de solidarité et de lutte, France)

Stéphane Enjalran (Union syndicale Solidaires, France)

Verveine Angeli (Union syndicale Solidaires, France)

Cybèle David (fédération SUD Éducation, France)

Nara Cladera (fédération SUD Éducation, France)

Éric Decamps (fédération SUD Rail, France)

Raphaël Millon (Solidaires Jeunesse et Sports, France)

Marc Tzwangue (Union syndicale SUD Industrie, France)

Yann Renoult (SUD Éducation 93, France)

Élodie Douvry (SUD Éducation 93, France)

Hortensia Ines (SUD Éducation 66, France)

Valérie Duguet (SUD Éducation 87, France)

Marco Candore (artiste, Paris, France)

Franssou Prenant (cinéaste, Paris, France)

Dominique Dou (écrivaine, Paris, France)

Christian Carez (photographe, Beersel, Belgique)

Claire Doyon (cinéaste, Paris, France)

Éric Premel (cinéaste, ancien directeur du Festival de cinéma de Douarnenez, France)

Valentin Schaepelynck (enseignant-chercheur, université Paris-8, France)

Chloé Maillet (professeure d’histoire de l’art, ESBA, Angers, France)

Christine Lapostolle (professeure, École européenne supérieure d’arts de Bretagne, France)

Kristina Solomoukha (artiste et professeure, EESAB, Rennes et EnsAD, Paris, France)

Francesca Cozzolino (enseignante-chercheuse, EnsAD, Paris, France)

Gaelle Hauptmann (artiste, Quimper, France)

Jean Rochard (producteur de musique, Paris, France)

Jean-Baptiste Vidalou (écrivain, France)

Régis Hébette (directeur du théâtre L’Échangeur, Bagnolet, France)

Claire Moyrand (écrivaine, Paris, France)

Guillaume Lasserre (critique d’art, Paris, France)

Émile Ouroumov (directeur du centre d’art BBB, Toulouse, France)

Benjamin Landsberger (producteur exécutif, Maisons-Laffitte, France)

Stéphane Kayler (médias audiovisuels, Paris, France)

Paolo Codeluppi (artiste et photographe, Bagnolet, France)

Maryline Brustolin (galeriste d’art, Paris, France)

Dominique Mathieu (artiste, Paris, France)

Caroline Simpson Smith (directrice adjointe du Théâtre-Sénart, Lieusaint, France)

Laurence Loutre-Barbier (éditrice, Fage, Lyon, France)

Vivianna Mélo Saint-Cyr (psychologue, Paris, France)

David Benassayag (éditeur et directeur de centre d’art, Cherbourg, France)

Yves Raynaud (graphiste, Villiers-sur-Morin, France)

Hélène Roux (sociologue, université Paris-1, France)

Willy Gianinazzi (historien, Paris, France)

Maud Pérez-Simon (professeure, université Sorbonne nouvelle Paris-3, France)

Violaine Delteil (socio-économiste, université Sorbonne nouvelle Paris-3, France)

Patrick Dieuaide (université Sorbonne nouvelle Paris-3, France)

Odile Henry (sociologue, université Paris-8, France)

Vicente Romero (enseignant-chercheur, université Paris-8, France)

Guillaume Goutte (correcteur de presse, CGT, Paris, France)

Angeles Alonso Espinosa (anthropologue, Paris, France)

David Scemla (avocat, Paris, France)

Marie-Christine Callet (Paris, France)

Nadine Verdier (Attac-France, Cahors, France)

Michèle Plantain (Attac-France, Noyelles-sur-Selle, France)

Marc Saracino (fondateur du festival de cinéma Résistances, Foix, France)

Marie-Luce Rauzy (éditrice, EHESS, Marseille, France)

Davide Gallo Lassere (chercheur, université Paris-Nanterre, France)

Fabrice Flipo (philosophe, Paris, France)

Pierre Bance (éditeur, Paris, France)

Pierre Rousset (activiste, Europe solidaire sans frontières, France)

Gustave Massiah (économiste, Initiatives pour un autre monde, France)

Laura Voilqué (association La Ligne d’horizon, Paris, France)

Ladislas de Monge (Villon, France)

Claude Micmacher (architecte, Réseau français des écocentres, Périgueux, France)

Jocelyne Cambuzat (Limoges, France)

Omar Kezouit (Attac-Paris, France)

Pascal Girard (enseignant, Vanves, France)

Marcel Caucheteux (Attac-France, Lille, France)

Dolores Vázquez-Salvadores (professeure d’espagnol, Paris, France)

Arnaud Tomès (professeur de philosophie, Strasbourg, France)

Néstor Vega Salazar (Paris, France)

Lise Bouzidi Vega (Paris, France)

Violeta Salvatierra (études chorégraphiques, université Paris-8, France)

Jacqueline Balvet (Attac-France, Gard, France)

Christian Godeux (Cévennes, France)

Pierre Mallet (marin, Marseille, France)

Jo Busta Lally (Blogueuse, spécialisée dans la réalisation de PDF politique en français, et personne de bonne volonté, France)

Maria Poumier (Université de Paris 8 & de La Havane) à sa demande le 23/01/2019

Matías Possner (Grupo Chiapas, Autriche)

Pablo Campoy (politologue, Hollande)

Didier Harpagès (enseignant, Hondschoote, France)

Guy Michel (enseignant, Sauvian, France)

Christian Ferrié (professeur de philosophie, Strasbourg, France)

Suzanne Hildebrandt (politologue, Strasbourg, France)

Stéphane Douailler (philosophe, professeur, université Paris-8, France)

Anouk Anglade (étudiant, université Paris-8, France)

Blandine Gravelin (université Paris-1, France)

Rozenn Milin (journaliste, Landunvez, France)

Yolaine Puche (employée, Tours, France)

Raphaël Guesuraga (enseignant, Saint-Leu-la-Forêt, France)

Vasiliki Zachari (chercheur, EHESS, Paris, France)

Alizé Lacoste Jeanson (anthropologue, Bordeaux, France)

Nicolas Flesch (écrivain, Paris, France)

Garance Tefnin (Saint-Alban-des-Hurtières, France)

Gécile Menard (directeur de collège, Paris, France)

Catherine Gégout (ex-conseillère municipale, Paris, France)

Gabriel Gau (conseiller municipal, Paris, France)

Fany Gaillanne (conseillère municipale, Paris, France)

Marie-Christine Haensler Dussel (Attac-Valenciennes, Marly, France)

Jean-Michel Armagnac (Agen, France)

Ani Kebadian (Paris, France)

Jacques Voilqué (Paris, France)

Sylvie Poignant (Paris, France)

Jeanne Dacenko (Paris, France)

Joseph Dekkers (Paris, France)

Renaud Tefnin (Yvignac La Tour, France)

Moira Gey Smith (architecte, Paris, France)

Julien Grimaud (enseignant, Dunkerque, France)

Amélie Benassayag (Argenton-sur-Creuse, France)

Jean Robert (écrivain et architecte, Cuernavaca, Mexique)

Ofelia Medina (comédienne, Mexique)

Begonia Lecumberri (activiste, Mexique)

Mercedes Olivera (anthropologue, CESMECA, Mexique)

Eduardo Matos Moctezuma (archéologue, Mexique)

Marina de Tavira (comédienne, Mexique)

Sylvia Marcos (professeure, UNAM, Mexique)

Cristina Rivera-Garza (écrivaine, Mexique)

Julieta Egurrola (comédienne, Mexique)

Elmer Mendoza (écrivain, Mexique)

Alicia Castellanos (anthropologue, UAM, Mexique)

Antonio Ortuño (écrivain, Mexique)

Jorge Alonso (chercheur et professeur, CIESAS-Occidente, Guadalaraja, Mexique)

Fernando Matamoros (BUAP, Puebla, Mexique)

Sergio Tischler (BUAP, Puebla, Mexique)

Rocío Noemi Martínez (historienne de l’art, Mexique)

Joani Hocquenghem (écrivain, Oaxaca, Mexique)

Peter Rosset (professeur, ECOSUR, Mexique)

Ronald Nigh (professeur, CIESAS, Mexique)

Omar Felipe Giraldo (professeur, ECOSUR, Mexique)

Henry Veltmeyer (professeur, Universidad Autónoma de Zacatecas, Mexique)

Darcy Tetreault (professeur, Universidad Autónoma de Zacatecas, Mexique)

Katharine Crocker Blake (entrepreneure, Chiapas, Mexique)

Raúl Delgado Wise (professeur, Universidad Autónoma de Zacatecas, Mexique)

Benjamín Cann (dramaturge, Mexique)

Brian Nissen (peintre, Mexique)

Nadia Baram (photographe, Mexique)

Francisco Hinojosa (écrivain, Mexique)

Jordi Soler (écrivain, Mexique)

María René Prudencio (dramaturge, Mexique)

Daniela Rea (journaliste, Mexique)

Álvaro Enrigue (écrivain, Mexique)

Javier Ledesma (éditeur, Mexique)

Oscar Benassini (éditeur, Mexique)

Nayeli García (chercheuse, COLMEX, Mexique)

Luis de Tavira (directeur de théâtre, Mexique)

Alberto Villarreal (directeur de théâtre, Mexique)

Raquel Araujo Madrea (directrice de théâtre, Mexique)

Marcela Turati (journaliste, Mexique)

Raúl Silva (journaliste, Mexique)

Amelia Hinojosa (galeriste d’art, Mexique)

Liliana García (historienne, Mexique)

Lorena Mata (enseignante, Mexique)

Natalia Beristáin (cinéaste, Mexique)

Pedro de Tavira (comédien, Mexique)

Stefanie Weiss (comédienne, Mexique)

Carlos Mendoza (philosophe et théologien, Mexique)

Yael Weiss (éditrice et traductrice, Mexique)

Pablo Reyna (chercheur, Mexique)

Ana Lydia Flores Marín (Universidad Iberoamericana, Mexique)

Alejandra Rangel (promotrice culturelle, Mexique)

Antonio Gritón (artiste plastique, Mexique)

Diego Enrique Osorno (journaliste, Mexique)

Alma Karla Sandoval (écrivaine, Mexique)

Naief Yehya (écrivain, Mexique)

Rubén Marín (journaliste, Mexique)

Paloma Robles (journaliste, Mexique)

Luciana Kaplan (cinéaste, Mexique)

Carlos Chimal (écrivain, Mexique)

Luz Emilia Aguilar Zínser (critique de théâtre et chercheuse, Mexique)

Carlos Amorales (artiste plastique, Mexique)

Daniel Aguilar Ruvalcaba (artiste plastique, Mexique)

Carmen Boullosa (écrivaine, Mexique)

Maya Goded (photographe, Mexique)

Guillermo Quijas (éditeur, Mexique)

Gerardo Herrera Corral (physicien, Mexique)

Emiliano Ruiz Parra (journaliste, Mexique)

Verónica Gerber Bicecci (écrivaine, Mexique)

Mónica del Villar (chercheuse et éditrice, Mexique)

Jaime Bernardo Díaz Díaz (ethnologue, Mexique)

Giovanna Zacarías (comédienne, Mexique)

Emiliano Monge (écrivain, Mexique)

Malely Linares Sánchez (enseignante, UNAM, Mexique)

Gerardo Alatorre Frenk (chercheur, Universidad Veracruzana, Mexique)

Samir Delgado (poète, Tren de los Poetas, Mexique)

Valeria Luiselli (écrivaine, Mexique)

Luisa Riley (documentaliste, Mexique)

Guillermo Espinosa Estrada (écrivain, Mexique)

Jorge Comensal (écrivain, Mexique)

Perla Yadira Coronado (universitaire, Mexique)

Rubén Luna Castillo (universitaire, Mexique)

Ma. Eugenia Sánchez Díaz de Rivera (universitaire, Mexique)

Eduardo Almeida Acosta (universitaire, Mexique)

Raúl Delgado Wise (sociologue, Mexique)

Inés Durán Matute (universitaire, Mexique)

Rodrigo Camarena González (universitaire, Mexique)

Carlos López Beltrán (écrivain et philosophe, Mexique)

Carmen Díaz Alba (professeure, Mexique)

Raúl Romero (sociologue, Mexique)

Francisco Morfín (philosophe de l’éducation, Mexique)

Raúl Arvizu (directeur général pour l’Amérique latine d’Ocean Future Societies, Mexique)

Rodrigo Navarro (Ocean Future Societies, Mexique)

Oralba Castillo Nájera (professeure, UAEM, Cuernavaca, Morelos)

Norma Domínguez Quezada (professeure, Cuernavaca, Morelos)

Margarita Armella Delachica (professeure, Cuernavaca, Morelos)

Luz María Goribar del Río (thérapeute, Cuernavaca, Morelos)

Laura Bustos Hernández (Cuernavaca, Morelos)

María de Lourdes Lara (Cuernavaca, Morelos)

Tania Violeta Dávila Ramírez (psychologue, Cuernavaca, Morelos)

Aurora Suárez (Cuernavaca, Morelos)

Servando Gaja (enseignante, Cuernavaca, Morelos)

Martha Mata (anthropologue, Cuernavaca, Morelos)

Carolina Domínguez Quezada (sociologue, Cuernavaca, Morelos)

Coline Pla (études latinoaméricaines, Cuernavaca, Morelos)

Ignacio López Guerrero (metteur en scène, Cuernavaca, Morelos)

Cristina del Carmen Vargas Bustos (thérapeute, Cuernavaca, Morelos)

Javier Ávila Aguirre, S.J. (Chihuahua, Mexique)

Francisco Stockton Leal (Chihuahua, Mexique)

Luis Aragón (Chihuahua, Mexique)

Ricardo Ruiz Suárez Estrada (Chihuahua, Mexique)

Roberto Carlos Robles Campos (Chihuahua, Mexique)

Gloria Ilsel Loera Romero (Chihuahua, Mexique)

Horacio Lagunas Cerda (anthropologue, Chihuahua, Mexique)

Juan Jaime Loera González (Chihuahua, Mexique)

Irma Henze (psychanalyste, Chihuahua, Mexique)

Itzel Cervantes (Chihuahua, Mexique)

Isabel Saldivar Ayala (Chihuahua, Mexique)

Citlali Quintana Sapien (Chihuahua, Mexique)

Patricia Martínez Escarza (Chihuahua, Mexique)

Alma Rosa Dozal Estrada (Chihuahua, Mexique)

Horacio Almanza Alcalde (Chihuahua, Mexique)

Brenda Govea Medina (Chihuahua, Mexique)

Georgina Gaona Pando (Chihuahua, Mexique)

Tatiana Amor Aderman (Chihuahua, Mexique)

Aline González Espinosa (Cuernevaca, Mexique)

Óscar Ocampo Ayala (Cuernevaca, Mexique)

Alma Sánchez Sanjz (Cuernevaca, Mexique)

Carmen Jurado (Cuernevaca, Mexique)

Diana Villalobos Díaz (Chihuahua, Mexique)

María Elena Orozco (anthropologue, UPN, Chihuahua, Mexique)

Susana Navarrete López (anthropologue, Chihuahua, Mexique)

Pablo Ortiz Gurrola (Chihuahua, Mexique)

Adriana Alcaraz (Chihuahua, Mexique)

Julika Bond (enseignante, Mexique)

Rodrigo Rey Rosa (écrivain, Guatemala)

Edith Lopez Ovalle (artiste plastique, Guatemala/Mexique)

Jorge Fondebrider (écrivain, Argentine)

Vanda Ianowski (enseignante, Universidad Nacional del Comahue, Argentine)

Vivian Scheinsohn (archéologue, Argentine)

Juan Wahren (Universidad de Buenos Aires, Argentine)

Miguel Teubal (écrivain, Buenos Aires, Argentine)

Bárbara Belloc (écrivaine et éditrice, Argentine)

Teresa Arijón (poète, Argentine)

Alcira Cuccia (écrivaine, Argentine)

Martín Caparrós (écrivain, Argentine)

Eduardo Nash (HIJOS, Argentine)

Nicolás David Falcoff (musicien, Argentine)

Guillerima Acosta (musicien, Argentine)

Néstor Augusto López (revue Herramienta et Comunizar, Buenos Aires, Argentine)

Luis Menéndez Bardamu (sociologue, Universidad de Buenos Aires, Argentine)

Irene del Sol (pédiatre, Universidad de Buenos Aires, Argentine)

Carlos Gamerro (écrivain, Argentine)

Javier Capera (directeur de la revue FAIA, Argentine)

Patricio Pron (écrivain, Argentine)

Edgardo Cozarinsky (écrivain, Argentine)

Daniel Vidal (peintre, Argentine)

Luis Altieri (peintre, Argentine)

Miguel Vitagliano (écrivain, Argentine)

Sergio Chéjfec (écrivain, Argentine)

Marcela Claudia Lafon (Neuquén, Argentine)

Luis Daniel Hocsman (chercheur et professeur, CONICET, Argentine)

Valentin Val (indépendant, Argentine/Mexique)

Hilda Imas (employée, GCBA, Buenos Aires, Argentine)

Lucia Scrimini (Buenos Aires, Argentine)

Jorge Aulicino (poète, Argentine)

René Vasco Irurzun (Argentine)

Neka Jara (Argentine)

Maba Jara (Argentine)

Juan Sotelo (Buenos Aires, Argentine)

Pablo René Pons (Argentine)

Vilma Almendra (Pueblos en camino, Colombie)

Emmanuel Rozental (Pueblos en camino, Colombie)

Claudia Isabel Serrano Otero (Universidad del Cauca, Popayán, Colombie)

Claudia Liliana Meza Romero (Bogotá, Colombie)

Patricia Botero (professeure, Universidad de Antioquia, Medellín et Universidad de la Tierra Manizales, Manizales, Colombie)

Carlos Arango Calad (psychologue, Universidad del Valle, Cali, Colombie)

Derly Constanza Cuetia Dagua (Pueblo Nasa et Pueblos en Camino, Cauca, Colombie)

Dora María Yagarí González (Medellín, Colombie)

Héctor Abad Faciolince (écrivain, Colombie)

Diógenes Díaz (anthropologue, Colombie)

Valentina Díaz (collectif Hierba, Colombie)

Elba Mercedes Palacios (collectif Sentipensar Afrodiaspórico, Colombie)

Oscar Olivera (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Marcela Olivera (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Natali Olivera (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Camila Olivera (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Marcelo Rojas (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Freddy Beltrán (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Roberto Escóbar (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Max Fuentes (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Aleida Liendo (Guerrerxs del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Pavel López Flores (CIDES-UMSA, La Paz, Bolivie)

Grimaldo Rengifo Vázquez (Programa Andino de Tecnologías Campesinas, Lima, Pérou)

Gladys Faiffer Ramírez (Programa Andino de Tecnologías Campesinas, Lima, Pérou)

Jorge Agurto (directeur de Servindi, Pérou)

David Roca Basadre (journaliste, Pérou)

Alonso Cueto (écrivain, Pérou)

Malena Martinez Cabrera (cinéaste, Pérou/Autriche)

Sara Santacruz Vinueza (sociologue, Quito, Équateur)

Nitram (hip-hop autonome rebelle, Quito, Équateur)

Ana Vera (Surkuna, Équateur)

Catherine Walsh (professeure, Universidad Andina Simón Bolívar, Équateur)

Natalia Sierra (professeure et chercheuse, Équateur)

Miriam Lang (Universidad Andina Simón Bolívar, Quito, Équateur)

Manuel Bayón (géographe, Équateur)

Fredi Casco (artiste, Asunción, Paraguay)

Ticio Escobar (critique culturel, Asunción, Paraguay)

Roberto Marquez (directeur du groupe musical Illapu, Chili)

Adrian Arancibia (poète, Chili)

Andrés Figueroa Cornejo (journaliste, Resumen Latinoamericano et Kaos en la Red, Chili)

Bruno Montané (poète, Chili/Espagne)

Milton Fornaro (écrivain, Uruguay)

Eric Nepomuceno (écrivain, Brésil)

Peter Pál Pelbart (philosophe, Pontificale Universidad Catolica, São Paulo, Brésil)

Amarildo Ferreira Júnior (professeur, IFRR, Boa Vista, Brésil)

Bruno Delbecchi (journaliste, Salvador de Bahia, Brésil)

Inácio Neutzling (Instituto Humanitas Unisinos, Sao Leopoldo, Brésil)

Pedro de Assis Ribeiro de Oliveira (sociologue, professeur, Juiz de Fora, Brésil)

Salvador Schavelzon (professeur, Universidad de São Paulo, Brésil)

Lia Pinheiro Barbosa (professeure, Universidade Estadual do Ceará, Brésil)

André Langer (sociologue, Faculdade Vicentina, Curitiba, Brésil)

Maria Clara Lanari Bo (éducatrice, Rio de Janeiro, Brésil)

Francis Pacheco da Silva (professeur, Estado do Rio Grande do Sul, Viamão, Brésil)

Patricia Rios Brandi (Porto Alegre, Brésil)

Alexander Panez Pinto (collectif LEMTO/UFF, Brésil)

Emiliano Teran Mantovani (Observatorio de Ecología Política, Caracas, Venezuela)

Francisco Javier Velasco (anthropologue, OEP, Caracas, Venezuela)

Liliana Buitrago Arévalo (chercheuse, OEP, Caracas, Venezuela)

Juan M. Planas (sociologue, OEP, Caracas, Venezuela)

Alberto Barrera Tyszca (écrivain, Venezuela)

Samantha Hargreaves (directrice de WoMin African Alliance, Afrique du Sud)

Kirk Helliker, (professeur, Rhodes University, Afrique du Sud)

Richard Pithouse (professeur, Academic University of the Witwatersrand, Afrique du Sud)

Marjorie Jobson (activiste, Khulumani Support Group, Afrique du Sud)

Patrick Bond (professeur, University of the Witwatersrand, Afrique du Sud)

Britt Baatjes (professeure et chercheuse, Port Elizabeth, Afrique du Sud)

Patrick Chan (coopérativiste, Afrique du Sud)

Anne Harley (chercheuse, Paulo Freire Project, University of KwaZulu-Natal, Afrique du Sud)

Ben Cousins (professeur, University of the Western Cape, Afrique du Sud)

Ruth Hall (professeure, University of the Western Cape, Afrique du Sud)

Fatma Alloo (écrivaine, Zanzíbar, Tanzanie)

Elaine Hsiao (International Union for the Conservation of Nature, Rwanda)

Somayeh Khajvandi (sociologue, Kurde d’Iran installée en France)

Behrouz Safdari (traducteur, Kurde d’Iran installé en France)

Farzan Nasr (traducteur et artiste, Ispahan, Iran)

Amin Bozorgian (sociologue, iranien installé en France)

Shalmali Guttal (directrice de Focus on the Global South, Thaïlande et Inde)

Pravin Mote (dirigeant d’All Inde Forum of Forest Movements, Inde)

Devjit Nandi (dirigeant d’All Inde Forum of Forest Movements, Inde)

Ashlesha Khadse (coordination d’Amrita Bhoomi Center, La Via Campesina, Inde)

Ashish Kothari (activiste, Kalpavriksh Environmental Action Group, Inde)

Avijit Chatterjee (activiste des droits indigènes, Inde)

Jai Sen (directeur d’Inde Institute for Critical Action, Inde)

Abha Bhaiya (activiste féministe, Jagori Rural Charitable Trust, Inde)

Kamal Mitra Chenoy (professeur, Jawaharlal Nehru University, Inde)

Laksmi A. Savitri (professeure, University of Gadjah Mada, Indonésie)

Natrin Chaonsri (activiste, Thai Poor Act, Thaïlande)

Lapapan Supamanta (activiste, Rural Initiatives for Community and Ecology Association, Thaïlande)

Mary Ann Manahan (chercheuse activiste, Marcha Mundial de Mujeres, Philippines)

Corazon Valdez Fabros (avocate, International Peace Bureau, Philippines)

Sang-Gyoon Kim (documentaliste, Corée du Sud)

Sadaharu Oya (professeur, Hokkai-Gakuen University, Japon)

Yoann Moreau (anthropologue, École des Mines, Yagisawa, Japon)

Freya Higgins-Desbiolles (professeure, University of South Australia, Australie)

Bernard Duterme (sociologue, directeur du CETRI – Centre tricontinental, Belgique)

Geert Carpels (Wodeck, Belgique)

Mieke Krul (Virginal-Samme, Belgique)

Ariane Vaneigem (Braine, Belgique)

Fanchon Daemers (artiste-musicienne, Spa, Belgique)

Anne Hustache (Bruxelles, Belgique)

Philippe Delsupehe (Bruxelles, Belgique)

Jean Delsupehe (Bruxelles, Belgique)

Caroline Delsupehe (Bruxelles, Belgique)

Stephan Peleman (Rumst, Belgique)

Isabelle Privé (Lessines, Belgique)

Jean-Marie Hoppe (Lessines, Belgique)

Thérèse Dubrule (Lessines, Belgique)

Michel et Michèle Meli (Olignies, Belgique)

Daniel Betche (Lessines, Belgique)

Brigitte Tack (Linkebeek, Belgique)

Chiara Vaneigem (Mons, Belgique)

Antoine Boute (écrivain, Bruxelles, Belgique)

Eleni Konstantinidou (Thessalonique, Grèce)

Ivan Akimov (musicien, Kesmarok, Slovaquie)

Ovidiu Tichindeleanu (écrivain, IDEA, Roumanie)

Vyacheslav Azarov (Union des anarchistes d’Ukraine, Ukraine)

Andrii Ishchenko (historien, coordinateur du syndicat Zahist Pratzi, Ukraine)

Oleg Yasinsky (journaliste, Ukraine-Chili)

Andriy Manchuk (journaliste, Ukraine)

Vladimir Mironenko (peintre et journaliste, Biélorussie)

Olzhas Kozhakmet (journaliste, Kazakhstan)

Boris Kagarlitsky (directeur de l’Institute for Globalisation Studies and Social Movements, Russie)

Andrey Konstantinov (scientifique, Russie)

Marina Stepanova (scientifique, Russie)

Vladimir Khazanov (Russie)

Mikhaïl Smirnov (enseignant Russie)

Svyatoslav Konstantinov (étudiant, Russie)

Artem Kirpichenok (historien et journaliste, Russie)

Rustem Safronov (journaliste, agence Sputnik, Russie)

Nikita Sutyrin (documentaliste, Russie)

Nika Dubrovsky (peintre et activiste, Russie)

Rosalba Icaza (professeure et chercheuse, Hollande)

Rolando Vazquez (professeur et chercheur, Hollande)

Jennifer C. Franco (chercheuse, TransNational Institute, Hollande)

Ulli Röding (Red Ya Basta Netz, Allemagne)

Ingrid Marek (assistante sociale, Allemagne)

Peter Clausing (coordinateur de Companer@s de México del Sur AC, Allemagne)

Miriam Boyer (activiste, Mexique via Berlin, Allemagne)

Piran Azad (médecin, Allemagne)

Christian Arnsperger (professeur, Université de Lausanne, Suisse)

Olivier de Marcellus (activiste, Suisse)

Johanna Jacobi (professeure, Université de Bern, Suisse)

Vasna Ramasar (professeure, Lund University, Suède)

Harris Charalambides (avocat, Chypre)

Tomás Ibáñez (professeur, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Santiago López Petit (philosophe, Universidad de Barcelona, Espagne)

Teresa Niuvo (activiste, Catalogne)

Carlos Taibo (professeur de sciences politiques, Universidad Autónoma de Madrid, Espagne)

Miguel Amorós (historien, Barcelone, Espagne)

Pepe Mejía (journaliste et activiste social, Madrid, Espagne)

Jaime Pastor (politologue et éditeur de Viento Sur, Espagne)

Joaquin Valdivielso (philosophe, professeur, Universitat de les Illes Balears, Espagne)

Federico Demaria (chercheur, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Emmánuel Lizcano (Universidad Nacional de Educación a Distancia, Madrid, Espagne)

Claudio Cattaneo (professeur, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Daniela Del Bene (chercheuse, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Arnim Scheidel (professeur, Universidad Autónoma de Barcelone, Espagne)

Ines Morales Bernardos (étudiante, Universidad de Cordoba, Espagne)

Olga Clavería Iranzo (arts graphiques, Ségovie, Espagne)

Teresa González de Chávez Fdez (îles Canaries, Espagne)

Ana Miranda (europarlementaire, Bloque Nacionalista Galego, Espagne)

Rocío Paula Martínez Oliart (libraire, Madrid, Espagne)

Paula Canal (agent littéraire, Espagne)

Marina Garcés (philosophe, Espagne)

Juan Cruz (écrivain, Espagne)

Frederic Amat (peintre, Espagne)

María Grazia Macchia (libraire, Madrid, Espagne)

Giuseppe Maio (éditeur, Madrid, Espagne)

Hector Zamora (artiste plastique, Lisbonne, Portugal)

Jorge Pinto (professeur, Universidade de Lisboa, Portugal)

Aldo Zanchetta (animateur social, Lucques, Italie)

Brunella Zanchetta (animatrice, Lucques, Italie)

William Otchere-Darko (étudiant, Universitá di Milan-Bicocca, Italie)

Federico Venturini (activiste, Italie)

Alessio Ciacci (promoteur social, Italie)

Salvatore Palidda (professeur, Universitá degli Studi, Genova, Italie)

Angelo Baracca (physicien, professeur, Universitá di Firenze, Italie)

Vittorio Sergi (professeur, Universitá degli Studi di Urbino, Italie)

Gianfranco Crua (Carovane Migranti, Italie)

Patrizia Peinetti (Carovane Migranti, Italie)

Silvana Botassis (docteur, Milan, Italie)

Roberto Bugliani (écrivain, La Spezia, Italie)

Andrea Vento (enseignante, Pise, Italie)

Serena Campani (enseignante, Pise, Italie)

Adele Cozzi (Bologne, Italie)

Mauro Rubichi (animateur social, Livourne, Italie)

Francesca Martinez Tagliavia (professeure, Scuola de Belle Arti, Palerme, Italie)

Ugo Zamburru (psychiatre, Centro Cultural Caffè Basaglia, Turin, Italie)

Ornella Granito (président de Caffè Basaglia, Turin, Italie)

Ferdinando Scianna (photographe, Italie)

Marco Bassani (Italie)

Gianni Monti (Potere al Popolo, Assemblea Beni Comuni/Diritti, Florence, Italie)

Elisa Patrizia Frediani (Lucques, Italie)

Simone Ferrari (Italie)

Gaia Capogna (Roma, Italie)

Alessio Ciacci (écologue, Lucca, Italie)

Suna Di Gino (Italie)

Patrick Bresnihan (professeur, Trinity College, Irlande)

Laurence Cox (professeur, National University of Ireland Maynooth, Irlande)

Cecilia Brunson (galeriste d’art, Londres, Royaume-Uni)

Adnan Celik (chercheur, University of Sussex, Royaume-Uni)

Nicholas Hildyard (analyste activiste, The Corner House, Royaume-Uni)

Anna Harris (psychologue, Royaume-Uni)

Larry Lohmann (analyste activiste, The Corner House, Royaume-Uni)

Keith Hyams (professeur, University of Warwick, Royaume-Uni)

Raymond Bryant (professeur, King’s College of London, Royaume-Uni)

Anthony Ince (professeur, Cardiff University, Royaume-Uni)

Michel Pimbert (professeur, University of Coventry, Royaume-Uni)

Stefano Portelli (chercheur, University of Leicester, Royaume-Uni)

Natalia Paszkiewicz (professeure, University of Bath, Royaume-Uni)

Emily Caruso (directrice de Global Diversity Foundation, Royaume-Uni)

Carlotta Molfese (chercheuse, Plymouth University, Royaume-Uni)

Alice Taherzadeh (chercheuse, Cardiff University, Royaume-Uni)

Hung-Ying Chen (chercheur, Durham University, Royaume-Uni)

Ana Cecilia Dinerstein (professeure, Bath University, Royaume-Uni)

Nina I. Moeller (chercheuse, University of Manchester, Royaume-Uni)

Sarah Sexton (analyste activiste, The Corner House, Royaume-Uni)

Peter Newell (professeur, University of Sussex, Royaume-Uni)

Regina Hansda (chercheuse, Newcastle University, Royaume-Uni)

Leonidas Oikonomakis (anthropologue, Durham University, Royaume-Uni)

Erik Swyngedouw (professeur, University of Manchester, Royaume-Uni)

Richard White (professeur, Bath Spa University, Royaume-Uni)

Siobhan McGrath (professeure, Durham University, Royaume-Uni)

Eurig Scandrett (Queen Margaret University, Edinburgh, Écosse)

Malú Huacuja del Toro (écrivaine, New York, USA)

Enzo Traverso (professeur, Cornell University, USA)

John Gibler (poète et journaliste, USA)

Walter Mignolo (professeur, Duke University, USA)

Francisco Goldman (écrivain, USA/Guatemala)

Peggy Rivage-Seul (professeure, Berea College, Berea, USA)

Anu Sharma (professeure, Wesleyan University, Middletown, USA)

Frédéric Neyrat (philosophe, University of Wisconsin-Madison, USA)

Laura Weigert (professeur, Rutgers University, New Brunswick, USA)

Nelson Maldonado-Torres (professeur, Rutgers University, New Brunswick, USA)

Rubén Martínez (écrivain, USA)

John Oakes (éditeur, OR Books, USA)

Philip McMichael (professeur, Cornell University, USA)

Richard Stahler-Sholk (professeur, Eastern Michigan University, USA)

Ángel Luis Lara (professeur, State University of New York, USA)

Kathleen McAfee (professeure, San Francisco State University, USA)

John Vandermeer (professeur, University of Michigan, USA)

Tomás Alberto Madrigal (travailleur de la santé, USA)

Matt Meyer (secrétaire général d’International Peace Research Association, USA)

Rudolph Bell (historien, Rutgers University, New Brunswick, USA)

Margaret Cerullo (sociologue, Hampshire College, USA)

MaryAnne Tenuto (coordination de Chiapas Support Committee, USA)

Jack Kloppenburg (professeur, University of Wisconsin, USA)

Elizabeth Fitting (professeure, Dalhousie University, Canada)

David Homel (écrivain, Canada)

Haroon Akram-Lodhi (professeur, Trent University, Canada)

Tony Weis (professeur, University of Western Ontario, Canada)

Susanna Hecht (professeure, University of California UCLA, USA)

Arnoldo García (poète, Chiapas Support Committee, USA)

Susannah R. McCandless (directrice de Global Diversity Foundation North America, USA)

Melanie Bush (professeure, Adelphi University, USA)

Anne Petermann (directrice de Global Justice Ecology Project, USA)

Adam Jadhav (étudiant, University of California at Berkeley, USA)

Dianne Rocheleau (professeure, Clark University, USA)

Luis Malaret (professeur, Community College of Rhode Island, USA)

Peter Swift (étudiant, University of Wisconsin, USA)

Emma McDonell (étudiant, Indena University, USA)

Isabel Castillo (codirectrice de River Road Unitarian Universalist Congregation, USA)

Ivette Perfecto (professeure, University of Michigan, USA)

Leslie Gross-Wyrtzen (étudiant, Clark University, USA)

Ashwani Vasishth (professeur, Ramapo College, USA)

Joe Parker (professeur, Pitzer College, USA)

Stefan Ali (avocat, Columbus, Ohio, USA)

Jared Sacks (Columbia University, New York, USA)

Isaac Butler-Brown (professeur de musique, Wesleyan University, Middletown, USA)

Kate Gilbert (étudiant, Wesleyan University, Middletown, USA)

Alice Markham-Cantor (écrivaine, USA)

J.P. Sapinski (professeur, Université de Moncton, Canada)

Leah Temper (chercheuse, McGill University, Canada)

Bob Thomson (activiste, Peoples’ Social Forum, Canada)

Deborah Barndt (professeure, York University, Toronto, Canada)

Bengi Akbulut (professeur, Concordia University, Canada)

Elisa Brilli (professeur, University of Toronto, Canada)

Didier Méhu (historien, Université Laval, Québec, Canada)

Sylvie Poirier (anthropologue, Université Laval, Québec, Canada)

Marcel Sévigny (Fabrique d’autonomie collective, Pointe-Saint-Charles, Montréal, Canada)

Angela Miles (Toronto Women for a Just and Healthy Planet, Toronto, Canada)

Stephan Dobson (York University, Toronto, Canada)

Carla Bergman (écrivaine, Vancouver, Canada)

Francis Dupuis-Déri (professeur de sciences politiques, Université du Québec à Montréal, Canada)

Joanne Robertson (écrivain et protecteur de l’eau, Sault Ste. Marie, Canada)

Dave Bleakney (Canadian Union of Postal Workers, Ottawa, Canada)

Claude Rioux (éditeur, Éditions de la rue Dorion, Montréal, Canada)

Arthur Clark (physicien, Calgary Centre for Global Community, Calgary, Canada)

Justin Podur (York University, Toronto, Canada)

Mike Antoniades (Toronto, Canada)

Solomon Thompson (psychologue, York University, Canada)

Organisations et collectifs :

Réseau syndical international de solidarité et de lutte

Union syndicale Solidaires (France)

Fédération SUD Éducation (France)

Union syndicale Solidaires 66 (France)

Comités syndicalistes révolutionnaires (France)

Attac-France, France

Association Terre et Liberté pour Arauco, Wallmapu (France)

Collectif Guatemala (Paris, France)

Club Communal de Tarnac (France)

Radio Zinzine (Aix-en-Provence, France)

Comité de rédaction de la revue EcoRev’ (France)

Association La Ligne d’horizon – Les Amis de François Partant (France)

Collectif Questions de classe(s) – revue N’Autre école (France)

Collectif Résistance 71 (Internationaliste)

Jeunes Écologistes (France)

Compagnie de théâtre Tamèrantong ! (Paris, France)

Compagnie de théâtre Jolie Môme (Saint-Denis, France)

Compagnie de théâtre du Timon (Paris, France)

Compagnie de théâtre Izidoria (Lyon, France)

Compagnie de théâtre La Bad’j (Saint-Denis, France)

Compagnie de danse Djab (Marseille, France)

Compagnie Tatcha (Nantes, France)

Compagnie musicale Mohein (Bordeaux, France)

Compagnie de théâtre Débrid’arts (Aix-en-Provence, France)

Compagnie de théâtre Désordinaire (Montreuil, France)

Mouvement de libération du Kurdistan (représentation en Amérique latine)

Universidad de la Tierra (Puebla, Mexique)

Centro Social Ruptura de Guadalajara (Mexique)

Collectif Paso Doble de Apoyo al CIG (Morelos, Mexique)

Red Morelense de Resistencia y Rebeldía en apoyo al CIG (Mexique)

Comisión de Solidaridad y Defensa de los Derechos Humanos, AC (Chihuahua, Mexique)

CECADDHI, AC (Chihuahua, Mexique)

Collectif Pirata Tlahuicas (Cuernavaca, Mexique)

Collectif la Flor de la Palabra (Cuernavaca, Mexique)

Collectif #artecorreomigrante (Chihuahua, Mexique)

Red de apoyo al CIG de Chihuahua (Mexique)

Consejo Civico de Organizaciones Populares e Indígenas de Honduras (Copinh, Honduras)

HIJOS (Guatemala)

Movimiento Campesino de Nicaragua

HIJOS (Mar de Plata, Argentine)

Asamblea Comarcal Contra el Saqueo (Lago Puelo, Provincia de Chubut, Argentine)

Frente Popular Dario, Santillan, Corriente Nacional de Argentine

Asamblea Vecinal de Puerto Pirámides (Chubut, Patagonie, Argentine)

Asamblea en Defensa del Territorio de Puerto Madryn (Puerto Madryn, Argentine)

Fundaciòn Uñopatun (Provincia Rio Negro, Argentine)

Página Web Comunizar (Argentine)

Radio communautaire El Grito (Traslasierra, Córdova, Argentine)

Después de la deriva (programme de radio, Buenos Aires, Argentine)

Semillero de experiencias autónomas anticapitalistas (Argentine)

Collectif La Fogata (Buenos Aires, Argentine)

Arte x Libertad (Rosario, Argentine)

Mestizas (Rosario, Argentine)

Unión Solidaria de Comunidades (Pueblo Diaguita Cacano, Santiago del Estero, Argentine)

Sociedad Civil Coheju (Gran Buenos Aires, Argentine)

Grupo de Apoyo a la Sexta Declaración del EZLN (Rosario, Argentine)

Casa de la Memoria (Rosario, Argentine)

Radio La Colectiva (Buenos Aires, Argentine)

Collectif Familiares y Amigxs de Luciano Arruga (Argentine)

Radio Zona Libre (Argentine)

Coordinadora Andina de Organizaciones Indígenas (Équateur)

Ecuarunari (Équateur)

Guerrerxs del Agua (Fundación Abril, Escuela Andina del Agua, Cochabamba, Bolivie)

Alianza Territorial Mapuche (pays mapuche au Chili)

Observatorio de Ecología Política de Venezuela (Caracas, Venezuela)

CRY-GEAM (Defensa de la Naturaleza, Barrancabermeja, Colombie)

Red Latina sin Fronteras

Minga del Pensamiento (Colombie)

Creapaz (Colombie)

La Matria (Colombie)

Mala Hierba (Colombie)

Comunativa (sud-ouest de Colombie)

Organización de Mujeres Campesinas e Indígenas (Conamuri, La Via Campesina, Paraguay)

 

Movement for National Land Reform (La Via Campesina, Sri Lanka)

Focus on the Global South (Thaïlande)

Woman Health (Philippines)

Sindicato de Trabajadores Fronterizos (La Via Campesina, USA)

Food First/Institute for Food and Development Policy (USA)

Chiapas Support Committee (USA)

Kesaj Tchavé (groupe musical, Slovaquie)

Sindicato Labrego Galego (Espagne)

Solidaridad Directa con Chiapas (Zurich, Suisse)

Moins !, journal romand d’écologie politique (Vevey, Suisse)

Εκδόσεις των ξένων (Éditions des Étrangers, Grèce)

Kaffeekollektiv Aroma Zapatista eG (Allemagne)

Projekt Knotenpunkt Schwalbach am Taunus, Red Ya Basta Netz Deutschland et Ya Basta Rhein-Main (Allemagne)

Gruppe BASTA (Allemagne)

Global Diversity Foundation (Royaume-Uni)

Friends of the Landless Association (Finlande)

NGO Action from Ireland (Irlande)

Afrika Kontakt (Danemark)

Internationalt Forum (Danemark)

Bizilur, Asociación para la Cooperación y el Desarrollo de los Pueblos (País Vasco)

Collectif CaféZ (Liège, Belgique)

Nous sommes la nature & L’ennemi de l’intérieur de Mohawk Nation News – Traduction R71, analysé et complété par JBL

Dans l’Esprit / Spirit / Geist Zapatiste ; l’humain nait de la diversité c’est pourquoi un autre Monde est possible, celui d’un peuple qui dirige et d’un (bon)gouvernement qui obéit !

Contrairement à ce que vient d’affirmer Benjamin Griveaux ce dimanche 20 janvier sur CNIOUZES chaine TV française d’infotainement d’un Merdia en continu, porte-parole du (mauvais)gouvernement français ; « Je ne crois pas qu’un bon gouvernement soit celui qui organise des référendums tous les 6 mois ».

Voilà pourquoi, entre autres, je soutiens l’appel POUR la formation d’un Réseau de Résistance et de Rébellion International {3RI} CONTRE la société marchande ► le système capitaliste !

C’est le moment de choisir entre INDIANACT ou Kaianerekowa ; La Grande Loi de la Paix

Kaianerekowa, ou la Grande Loi de la Paix, en français, version PDF

Nous sommes la Nature

Mohawk Nation News | 8 janvier 2019 | URL de l’article original en anglais : http://mohawknationnews.com/blog/2019/01/09/we-are-nature/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Les gouvernements provinciaux et fédéral continuent de suivre leur pratique coloniale illégale qui ont détruit la plus grande partie de la vie sur l’Île de la Grande Tortue. L’attaque du 8 janvier 2019 sur les Wetsuweten (NdT : en Colombie Britannique) ICI, viole tous les principes fondamentaux de la “démocratie”, de la moralité et de la légalité. Le Canada montre au monde qu’il n’est qu’une force d’occupation militaire [coloniale] déguisée en “démocratie”.

La corporatocratie [coloniale] fut imposée au système de clans le 25 octobre 1924. Les lois sur les terres indiennes furent votées pour permettre aux provinces d’extraire les ressources des sols. On nous a emprisonné dans des camps de prisonniers appelés “réserves”. Toutes nos terres furent saisies. Nous fûmes incarcérés ou dispersés ou assassinés. La Gendarmerie Royale du Canada (NdT : GRC, la “fameuse” police montée) est entrée dans nos longues maisons, a mis une balle dans la tête des chefs et ont installé les Conseils de Bandes (NdT : élus au sein du système colonial et devenu la voie coloniale de “négociations”, de fait entre chefs mafieux locaux, provinciaux et fédéraux ne répondant qu’à leurs maîtres de la haute finance capitaliste).

Les Wetsuweten refusent de voir notre souveraineté violée. Nous sommes placés en cet endroit pour assurer l’équilibre entre les humains et les autres formes de vie. Le Canada a commencé le déséquilibre dès le premier contact. Les Wetsuweten de Colombie Britannique (côte ouest) ont été attaqués, battus, ont eu leurs têtes piétinées dans la neige par les bottes d’une GRC militarisée, ont été arrêtés, traînés dans la neige pour être incarcérés et tout cela parce qu’ils ont défendu leurs propres terres non-cédées, non inclues dans un quelconque “traité”.

Les Wetsuweten s’opposent à la construction d’un oléoduc*, comme à Standing Rock !

Le Canada ne suit pas les décisions de sa Cour Suprême quand il s’agit des terres des peuples natifs. Il envoie l’armée pour tuer les natifs qui résistent à leur loi coloniale, ici au manquement à une décision de justice. Pendant la construction du chemin de fer trans-Canada au XIXe siècle, l’armée était dans les wagons en tête de train. Elle tuait les natifs pour “faire la route”. Tout ceci avec l’argent volé du fond fiduciaire indien.

Tous les ans, quelques unes de nos communautés et nos familles sont attaquées, économiquement, socialement, politiquement, les terres sont volées, les gens emprisonnés, nos enfants kidnappés et tués et nos vies détruites. Ceci fait partie du plan de génocide qui doit être complété avant 2024 (NdT : 1924-2024, le gouvernement colonial canadien s’est donné un siècle pour compléter le génocide au moment de la réforme de l’Indian Act…), date à laquelle nous devrons être tous être absorbés dans le corps politique corporatiste colonial d’une manière ou d’une autre.

Famille, frères, sœurs, amis et alliés, à la prochaine cérémonie du lever de soleil, réveillez-vous avec le soleil, remerciez-le. Ne vous recouchez pas. Le soleil mène à bien ses responsabilités. Nous allons remplir les nôtres et protéger nos familles, nos terres et toutes nos relations avec le monde naturel.

▲▲▲

*Oléoduc = Le bilan de l’explosion d’un oléoduc au Mexique, dans laquelle plusieurs personnes ont brûlé vives, s’est encore alourdi. Selon les dernières informations présentées par les autorités locales, il s’élève désormais à 73 morts et 74 blessés. Source Sputniknews.com du 20/01/2019

Rappelez-vous de l’explosion du train transportant du pétrole brut en juillet 2013 à Lac Mégantic en territoire Mohawk = ICI ;

Car les explosions d’oléoducs il y en a partout, tout le temps !

BOUMMohawk Nation News, 4 novembre 2016

NEW YORK (Reuters) – L’oléoduc Dakota Access a laissé fuiter près de 320 litres de pétrole brut le mois dernier dans une station de pompage du Dakota du Sud, rapportent des documents officiels à quelques semaines de la mise en service du projet controversé.

Le fuite, équivalente à deux barils de pétrole, a eu lieu le 4 avril à Tulare, selon le département des ressources environnementales et naturelles de l’État ► Source CAPITAL du 11/05/2017

Le Dakota Access Pipeline est un tronçon de ce qui était appelé avant le Keystone XL de TransCanada, Enbridge, Chevron et toute la fine équipe habituelle de Big Oil.

C’est ça un tronçon ►

Les 17 banques finançant le Dakota Access Pipeline dont 4 banques françaises

Il y a donc 4 banques françaises qui sont des investisseurs directs du projet : BNP Paribas, le Crédit Agricole, Natixis et la Société Générale. Les 13 autres banques sont américaines (4), japonaises (3), allemande (1), britannique (1), italienne (1), espagnole (1), canadienne (1), hollandaise (1) ► Tout est là, dans ce billet qui date du 29/03/2017 ► Ces banques françaises qui financent la colonisation. Et avec votre pognon (de dingue) ! Voilà où va votre argent…

Mais comprenez-bien que les banques françaises financent la colonisation partout dans le monde, y compris dans les territoires occupés de Palestine ! L’argent n’a pas d’odeur, ce sont les mêmes banques et un autre gros assureur : BNP Paribas, Crédit agricole, Société générale, BPCE et AXA, par leur soutien « persistant » aux banques et entreprises israéliennes impliquées dans les colonies, « contribuent indirectement au maintien et au développement » des colonies, selon l’étude intitulée « Les liaisons dangereuses des banques françaises avec la colonisation israélienne ». QUI NE DIT MOT CONSENT !

Aussi retirons-leur notre consentement, en toutes matières, disons NON et PAS EN NOTRE NOM !

Pour nous aider à prendre les bonnes décisions, TOUS ENSEMBLE, dans cet ICI et MAINTENANT et D’OÙ NOUS SOMMES ;

parce que NOUS SOMMES LA NATURE !

Ces lectures essentielles en version PDF que j’ai toutes réalisées, et que R71 rappellent dans son billet de traduction du 14 janvier 2019 ;

Marshall-Sahlins-La-nature-humaine-une-illusion-occidentale-2008

James-C-Scott-Contre-le-Grain-une-histoire-profonde-des-premiers-etats

James_C_Scott_L’art_de_ne_pas_être_gouverné

Manifeste pour la Société des Sociétés

David Graber Fragments Anthropologiques pour Changer l’histoire de l’humanité

L’anarchisme-africain-histoire-dun-mouvement-par-sam-mbah-et-ie-igariwey

Comprendre-le-systeme-legal-de-loppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-peter-derrico1

Comprendre-le-systeme-legal-doppression-coloniale-pour-mieux-le-demonter-avec-steven-newcomb1

La_voie_Lakota_et_Crazy_Horse

Effondrer le colonialisme

Meurtre par décret le crime de génocide au Canada

Un_manifeste_indigène_taiaiake_alfred

kaianerekowa Grande Loi de la Paix

La Grande Loi du Changement (Taiaiake Alfred)

si-vous-avez-oublie-le-nom-des-nuages-vous-avez-oublie-votre-chemin

Et que L’ENNEMI VIENT DE L’INTÉRIEUR

L’ennemi de l’intérieur

Mohawk Nation News | 11 janvier 2019 | URL de l’article original en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/01/11/the-enemy-within/

Traduction de l’anglais par Résistance 71

L’ennemi de l’intérieur sont les chefs issus de l’Indian Act (loi coloniale sur les Indiens) dans nos communautés, des vendus achetés par l’entreprise coloniale du Canada. Le 25 octobre 1924, le véritable peuple originelle de l’Île de la Grande Tortue fut illégalement dépossédé de ses structures de gouvernance et de tous ses territoires sous la menace du fusil. Les lois sur les terres indiennes ont saisi illégalement nos terres et les ont données aux provinces afin d’en extraire les ressources.

À des fins de relations publiques et d’arrondissage des angles, des acteurs corrompus natifs furent mis en place dans le rôle de “chefs”. L’Indian Act, l’Église et les banques établissent un cordon invisible autour de nous, appelant les camps de la mort pour prisonniers des “réserves”, où nous fûmes forcés de vivre jusqu’à ce que nous n’existions plus en tant que véritable peuple natif de ce continent. Le plan affairiste sur une durée de cent ans mis en place en octobre 1924 est supposé arriver à complétion en octobre 2024. Avec les natifs enfermés, parqués, interdits de cultiver ou de chasser, ils ont pu nous affamer jusqu’à la soumission et ils l’ont fait dans les grandes largeurs.

Un agent indien de la GRC (NdT : Gendarmerie Royale du Canada, la “fameuse” Police Montée) fut installé au portail. On nous a dirigé comme du bétail vers les camps de prisonniers de guerre à travers tout le Canada. Ceux qui se sauvaient étaient déclarés non-indiens par le ministère des affaires indiennes, leurs propriétés illégalement confisquées. Les colons s’installaient immédiatement sur nos terres, terres que nous n’avons JAMAIS cédées.

Les têtes des natifs, hommes, femmes et enfants, furent mises à prix. Nos os furent enterrés au milieu de nos communautés, là où nous fûmes assassinés. Les colons bâtirent leurs villes sur les ossements de nos ancêtres.

Les barrières furent retirées dans les années 60. Les traîtres prirent le rôle ambivalent de chef de mascarade et d’agent indien pour la colonie. Le script fabriqué du “conseil de bande” continue de fonctionner pour aider les colons à finir leur plan et à se débarrasser de nous. À L’HEURE OU NOUS ÉCRIVONS CES LIGNES, Trudeau pousse une nouvelle législation pour finalement parvenir à cet objectif. Leur action est d’évangéliser, de christianiser, de socialiser, de minimiser, de légiférer, d’assimiler, de financiariser et de génocider.

Seuls des chrétiens pouvaient siéger dans les conseils. Les églises nous envoyèrent les jésuites qui amenèrent une armée de colons pour extirper et tuer les natifs et occuper, coloniser nos terres. Les Églises avec l’aide des “chefs” à leur solde, assassinèrent nos enfants dans les pensionnats pour Indiens et kidnappèrent nos bébés et nos enfants dans le grand coup de filet des années 60. Les Indiens membres des conseils de bandes (NdT : de tribus pour les USA) sont en première ligne de la guerre contre nous.

Ces traîtres mettent en application le programme génocidaire. Tous les Indiens qui participent à la règle des 51% de la majorité dans les élections coloniales visant à élire les conseils de bandes sont accablés de la maladie mentale appelée “owistah” dont un des symptômes majeurs est de faire passer l’individu de la mentalité de “nous” à celle du “je/moi”. [NdJBL : Je recommande ici, tout particulièrement, la lecture du livre de Paulo Freire = La Pédagogie des Opprimés, en français, grâce au travail de traduction de R71, mis au format PDF sous le N° 83 par mes soins ; Et pour bien comprendre que c’est cette même mentalité là qui est à l’œuvre en France sous l’ère Macron (alias Manu la déconne) et plus particulièrement en ce moment contre les Gilets Jaunes/Yellow Vest]

Aujourd’hui, ces traîtres imitent et parodient leurs maîtres d’Ottawa en mentant et en trompant constamment. Le temps est venu de retourner à la période du jour d’avant le 25 octobre 1924 et d’abolir sine die toutes les lois coloniales sur les terres indiennes. Ils doivent traiter directement avec nous, le peuple natif ; maintenant ils ne traitent qu’avec des larbins qu’ils ont eux-mêmes nommés en ces fonctions pour remplir leurs objectifs de pillage.

Les femmes sont les donneuses et porteuses de vie qui continuent de remplir leurs devoirs. La responsabilité des hommes est de protéger l’eau, la terre, l’air, les animaux, les oiseaux, les insectes et de protéger les femmes et les enfants dans les communautés et toutes nos relations étendues, partout sur l’Île de la Grande Tortue.

La protection de notre mère est dans notre subconscient, mis dans nos esprits par nos ancêtres. Les conseillers siégeant dans les conseils coloniaux ont renié leur droit de naissance et ne sont plus Onkwehonweh.

Nous avons toujours eu le droit d’exercer notre libre utilisation et satisfaction de cette terre et de tout ce qui est dessus comme création de la nature. Les envahisseurs et leurs marionnettes des conseils de bande de la loi coloniale sur les Indiens essaient de convaincre tout le monde que nos droits n’existent que dans les limites artificielles créées par des étrangers et sauvegardées par l’armée. Toujours plus de force est dirigée contre nous à cause de notre opposition au viol et au pillage de notre terre-mère et de toute la nature qu’elle contient.

Le système entrepreneurial colonial est un crime organisé qui commence au Vatican, à la Couronne britannique (NdT : la City de Londres est la “couronne”, rien d’autre…) et se ramifie au Canada, à ses provinces coloniales et à ses conseils de bandes.

Oui, le conseil de bande et tous ceux qui aident les envahisseurs sont otsinonwaksen, ou de mauvaises créatures dans tous les sens du terme. Nous ne trahirons pas nos ancêtres ni les générations à venir. Nous ne sommes pas venus ici sur un bateau. Nous fûmes placés ici sur notre mère par la Nature/création.

Je vous recommande la lecture du Contre-rapport de la Commission Vérité & Réconciliation = MEURTRE PAR DÉCRETLe Crime du Génocide dans les Pensionnats pour Indiens au Canada de 1840 à 1996, que R71 a traduit, partiellement, mais de manière substantielle, et qui est le tout premier PDF que j’ai réalisé à leur demande ;

Meurtre Par Décret ; Le crime de génocide au Canada, version PDF N°1 de 58 pages, dans sa dernière version du 30 mai 2017

Vous comprendrez le rôle joué par la GRC au côté des Églises et sur ordre de l’État.

Et pourquoi nous appelons toutes les polices et armées du Monde à rejoindre le peuple ;

Crosses en l’air pour bâtir, ensemble, une société cohérente fondée sur la nature coopératrice humaine, une société des société.

 

La devise du N.O.M. est DIVISER pour mieux RÉGNER ;

Aussi, gardons-nous des leurres et des subterfuges que sont le « Grand Débat » proposé par Micronus et le RIC dans son contexte étatique puisque constitutionnel.
Généralisons les assemblées populaires et le pouvoir des ronds-points comme l’ont appelés les GJ de Commercy et de Montreuil.
Entrer en palabres avec l’État et sa clique de représentants ne peut être que stérile et nous amener à la division.
Pour que vive la Commune des communes dans une société des sociétés horizontale et émancipée.

JBL1960

Lectures en miroir pour une réflexion croisée & SOLIDAIRE !

CAUSE COMMUNE pour la Commune 2019, celle des COMMUNES LIBRES, VOLONTAIRES & AUTOGÉRÉES !

 

Publié par Résistance 71 en janvier 2013 ;  Petit précis sur la société, l’État, la désobéissance civile et la commune volontaire autogérée ; solutions au marasme systémique actuel  et ce texte est toujours d’une grande actualité aujourd’hui (31 décembre 2018) [NdJBL : Voir mon dossier sur le mouvement des Gilets Jaunes] parce que rien n’a vraiment été fait pour mettre en place de véritables solutions à la fange oligarchique impérialiste étatique qui continue à piller et génocider le monde en long, en large et en travers. Mis au format PDF N° 14 de 36 pages par mézigue en janvier 2017 et indispensable pour passer des Ronds-Points à la Commune des communes ! PETIT PRÉCIS TRÈS UTILE en version PDF ;

Toujours avec dans l’idée première et notre objectif, devenus communs, de connecter les énergies et les électrons libres pour donner l’exemple d’associations toutes aussi libres, par delà l’espace et le temps…

Et alors qu’en février 2017, Zénon l’Ailé prenait la Tangente au moins pour sortir du piège de la toile d’araignée mondiale ; Et après avoir partagé avec nous, en 12 textes, que vous trouverez tous au format PDF dans cette page spéciale de mon blog ► LES CHRONIQUES DE ZÉNON + des poèmes inédits de l’Auteur ;

Cette intuition, ces fulgurances aussi, et comme fil conducteur, nos petites flammes intérieures nourries à se donner à lire les uns les autres ainsi que des auteurs passé, présent comme en devenir, affirmant même que « cette chaleur et cette énergie surpassent tous les combustibles fossiles : elles sont le moteur de la perpétuation de l’espèce humaine depuis des millions d’année, et la source même de la Vie. Nulle intelligence artificielle ne saurait s’y substituer. » Burn-out – Ou la fin annoncée de la lutte des classes.

Zénon concluait ainsi son tout dernier texte « Tangente » ; « Depuis « Nakba », mon message n’a cessé d’être celui-ci : devant l’urgence des menaces qui nous concernent, il est impératif de laisser de côté nos divergences idéologiques ; de nous focaliser sur ce qui nous unit et non plus sur les faux antagonismes créés de toutes pièces. Je le répète : ce système dualiste, auquel internet procure un approfondissement exponentiel, est à la source de tout impérialisme. Il est à extirper d’abord de nos esprits et de nos cœurs… Cette crainte de nous dissoudre ou de nous perdre dans le grand Tout n’est que la gestation d’un retour conscient à la simple Unicité qu’au fond, nous n’avions jamais oubliée.

À l’image de la Terre et du Ciel, l’Homme est une sphère vouée à l’irrésistible Révolution. Et si en effet, dans cette nuit noire de l’âme, nous ressentons cette peur et cet insondable vertige devant l’inconnu, nous pouvons être certains que l’épreuve qui nous attend soit à la mesure du soleil radieux que nous appelons de nos vœux, et dont nous devinons déjà, sous nos paupières mi-closes, les premiers rayons de l’aurore.

Le rêve perd peu à peu de sa consistance, et déjà demain nous appelle. Il exige de nous le courage de le regarder dans les yeux… L’heure est venue de nous réveiller.

Et c’est exactement ce que nous avons faits, certains en enfilant un Gilet Jaune, quand d’autres avaient déjà accroché un chiffon rouge à leur cœur, d’autres encore soutenant le mouvement silencieusement soit en l’arborant au tableau de bord de la bagnole, ou tout simplement, l’ayant constamment à l’esprit et en chaque mot, chaque pensée parfois dans l’incapacité physique d’agir…

Et c’est pourquoi, Zénon, judicieusement, ce rappela, à notre bon souvenir, ce 25 décembre 2018, avec la publication de ce poème « Qu’aurais-je à craindre ? » et rédigé le 22 novembre 2017, soit un an avant l’émergence de ce mouvement, qui sourdait dans les entrailles des campagnes et des territoires oubliés, et que Zénon, à l’été 2016, n’avait pas manqué de sentir en sillonnant cette France ravagée par un néolibéralisme non encore pleinement assumé par le futur Président Jupitérien Macron de Rothschild, et totalement retranscrit dans cette nouvelle « Regards croisés« .

Qu’aurais-je à craindre ?

Dis-moi, qu’aurais-je à craindre, l’ami,
Des tenants d’un ordre en décrépitude, déjà au bord du tombeau ;
Car nous étions, sommes et serons unis
Comme au temps de la servitude à l’éclosion du renouveau.

Qu’aurais-je à craindre des colères ou des représailles
D’un ennemi déjà dispersé aux quatre vents de la plaine ;
Alors qu’en nos cœurs, nos âmes et en nos entrailles
Vibre l’aspiration à nous débarrasser de nos chaînes ?

Dis-moi encore le poids des ans à regarder passer les jours,
Et courber l’échine en disant que cela vaut mieux que la rue :
Je te montrerai la façon dont la peur et les beaux discours
T’auront dépossédé jusqu’à ton propre vécu.

J’ignore, mon ami, quelle issue trouvera notre lutte
Ou si le présent idéal verra demain le soleil ;
Mais toute tentative de se prémunir de la chute
Sera vaine, et plus douloureux alors l’éveil.

Je ne sais quand la lumière émergera de l’obscur
Ni l’heure à laquelle accouchera l’être Humain.
Mais ici et maintenant, une chose est sûre :
Aucun d’entre nous ne sera né pour rien.

Zénon – 22 novembre 2017

Et dans le même temps, par une synchronicité confinant à l’irréel, ce même 25 décembre 2018, Le Passeur, d’Urantia-Gaïa, publiait ce long texte « Au fond du terrier du lapin blanc » que j’ai mis au format PDF avec son accord ;

Voltigeur du site Les Moutons Enragés l’ayant mis en lien le 26 puis publié le 27/12 ICI en me permettant tout comme à Zénon de ne pas louper ce mess@ge et tant il sublimait par un propos profond autant que rare cette impression que nous vivions « L’Heure Zéro » dans cet ICI et MAINTENANT…

Ce Tep Zepi/Zep Tepi ou Temps Zéro ou encore Temps Nouveau que nous nous souhaitions pour nous TOUS le 1er janvier dernier et dont l’heure venait de sonner :

2018 = Année Zéro d’une prise de conscience politique collective ?

Ce TEMPS NOUVEAU {Zep Tepi en Égyptien antique] ou Tep Zepi ; TEMPS ZÉRO selon les CODEX Maya nous pouvons en provoquer ensemble la césure et pourquoi pas décider que cette nouvelle année 2018 en serait le point de départ = L’ANNÉE ZÉRO ?

Car depuis 2 ans, j’ai pu, tout comme vous, affiner ma réflexion politique en me nourrissant de lectures diverses et variées. Et celles qui auront fait la différence pour moi et qui me permettent aujourd’hui de saisir la proposition faite par R71, car elle me parait la plus sensée et la plus plausible en regard de la situation planétaire actuelle : 2018 pourra t’elle être l’année zéro d’une prise de conscience politique collective ? Qui sait ? Ce qui est sûr c’est que la balle est dans notre camp, elle l’est depuis un bon moment du reste…

Je vous propose quelques extraits du texte du Passeur qui m’auront particulièrement marqués et qui relèvent la synchronicité aussi bien dans mes analyses au fil du Temps que dans celles de Zénon, mais également avec Juan Branco dans la vidéo qui n’est déjà plus disponible à Là-bas si j’y suis, mais a été réencodée sous RUTUBE et que vous pourrez retrouver, dans son manuscrit en version PDF ; Macron et son crépuscule par Juan Branco, publié le 26 décembre 2018 ;

Au fond du terrier du lapin blanc

 Publié le 25 décembre 2018 par Le Passeur

Page 4 : Nous vivons dans une matrice que nous créons à la fois individuellement et à fortiori collectivement. Cela veut dire quoi ? Que la matrice qui correspond à notre univers visible pour disons généreusement 1 %, mais à l’invisible à 99 %, est une interface qui réagit fréquentiellement à notre propre interface personnelle, notre ego, siège de toutes nos manifestations non-conscientes.

 Pour illustrer le portrait, disons que la matrice fonctionne un peu comme un logiciel-système, très vraisemblablement géré par une intelligence artificielle quasi autonome et que nous en sommes les programmeurs permanents par les fréquences que nous émettons et qui sont toutes porteuses d’information. À chaque instant, notre ego, par ses pensées, ses actes, ses émotions, son inconscient, va remplir de ses informations chaotiques les petites cases blanches du logiciel, qui va ingérer les paramètres afin de matérialiser au sein de l’hologramme ce que l’ego a exprimé. Ce qu’on appelle la résonance fréquentielle. D’où notre responsabilité à 100 % de TOUT ce que nous vivons.

Page 7 : Nous jouons contre un superordinateur, qui a toujours plusieurs coups d’avance sur nous, du moins tant que nous voulons lutter avec ses outils et ses armes. Notre éveil n’est pas son intérêt programmé. La Voie est ailleurs.

Page 9 : Ce que les maîtres actuels de l’illusion veulent, c’est appliquer la stratégie du chaos puis baisser provisoirement le feu sous la casserole où cuit lentement la grenouille qui ne se rend compte de rien. Autrement dit, ils veulent nous servir un niveau de confort apparent plus grand au sein de la geôle, peindre d’or les barreaux. C’est ce monde que leurs valets organisent, où les Hommes seront réunis par cette nouvelle religion unique que dessine le new age, mais sous l’égide de ce nouvel ordre mondial qu’ils martèlent, dans la dévotion aux intelligences artificielles et la confusion des genres et des individualisations. C’est une ligne du temps dans laquelle ils veulent entraîner le plus grand nombre.

Page 11 : Ce qui se joue en France en cette fin 2018 démontre bien cette méconnaissance de la part occulte des choses.

Attention donc à l’aspect occulte de tout ceci. Il y a derrière cet affrontement des forces sombres qui s’agitent un réel aspect sacrificiel où de puissants égrégores sont à dessein excités. Il ne faut pas se tromper de cible, car ceux qui dans l’ombre l’ont voulu Président ont prévu et favorisé ce qui arrive aujourd’hui afin d’en détourner à leur bénéfice tout l’aspect énergétique où se situe la vraie force du pouvoir. Cet homme est sacrifié sur un sombre autel. Il est aujourd’hui l’objet malgré lui d’un véritable rite occulte dont il ne savait rien jusque-là, mais dont probablement il commence à se rendre compte à son insuffisant niveau d’initiation.

 S’acharner contre lui ne fera que servir ses maîtres tout en le détruisant et ce serait une grave erreur car il est important pour l’efficacité du rite qu’ils accomplissent que ce soit le peuple inconscient qui le conduise au sacrifice.

Page 12 & 13 : C’est donc un grand chaos multidimensionnel qui s’annonce, condition préalable à toute mutation. Il va se jouer désormais en très peu de temps, point d’orgue d’un long cycle, tout ce à quoi nous nous sommes préparés depuis longtemps. Il va nous falloir maintenir une grande vigilance sur nous-même pour ne pas rater ce rendez-vous cosmique. Ce qui implique qu’il va nous falloir être très présent à nous même, c’est à dire très conscient de nous en toute chose de l’instant présent, apaisé malgré les énergies saturées de notre environnement, donc capable de prendre du recul sur les événements.

 L’agenda en cours n’est pas celui qui nous est et nous sera présenté, il n’a rien à voir avec le monde visible et ses théâtres organisés dans l’ombre par des formes de vie dont les intérêts sont autres, il faudra l’avoir toujours à l’esprit.

Il va falloir aussi s’accommoder des sollicitations émotionnelles qui nous seront servies et avancer nos pièces sur l’échiquier multidimensionnel sans se laisser déstabiliser et embarquer énergétiquement.

 Inutile d’appeler une aide extérieure ou d’invoquer les faux dieux. Il n’y a rien d’autre à attendre que nous, présents et opérationnels à notre propre rendez-vous.

 En toutes circonstances, nous sommes notre propre clé et nous avons définitivement les moyens d’ouvrir la porte.

Fraternellement,

 © Le Passeur – 25 Décembre 2018 – http://www.urantia-gaia.info > Cet article est volontiers autorisé à la diffusion à la seule condition de ne pas l’associer à une démarche commerciale, de respecter l’intégralité du texte et de citer la source.

Pour retrouver l’intégralité de ce texte, en version PDF N° 84 de 13 pages ► Au fond du terrier du lapin blanc.

UNION + RÉFLEXION CRITIQUE + ORGANISATION /MUTUALISATION =

ACTIONS DIRECTES EFFICACES NON VIOLENTES !

Pour toutes ces raisons, il n’y a rien à attendre de Macron & son Orchestre, du suivant ou de la suivante !

Et donc, BOYCOTTONS ses vœux, et le « traditionnel rassemblement populaire » sur les Champs ! Paris ne veut pas de nous ? Tant mieux, désertons-le ! Laissons-le aux seuls touristes qui sont les bienvenus pour dépenser la thune qu’on a pas, de toute façon et laissons-le aux 18000 forces de l’ordre réquisitionnées pour sécuriser les lieux de la fête ; Tu parles d’une fête !

Plus que jamais la solution est en nous et elle est hors cadre, hors État et ses institutions !

Un RIC dans le respect des institutions, pire sous l’égide de ce gouvernement oppresseur est non seulement voué à l’échec, mais va nous faire perdre un temps précieux. Aussi, coordonnons-nous, sans plus attendre, avec les compas de Commercy, dans la Meuse, pour une Assemblée des Assemblées le 26 janvier 2019 par exemple et comme point de départ à notre mutualisation.

Dans tous les cas dès maintenant appelons à la grève générale de la consommation !

TOUT DE SUITE ! MAINTENANT !

Consommons le minimum en privilégiant les circuits courts, pratiquons l’entraide et la solidarité, car la bête Système ne va pas se laisser faire sans réagir !

Lisons-nous, donnons-nous à lire, échangeons, partageons, organisons-nous et co-créons, soyons imaginatifs car nous pouvons devenir les inventeurs de notre propre réalité, dont le 0.00001% ne fait pas partie, car depuis des centaines d’années ce système s’est nourrie de cette seule idée que pour ÊTRE il devait tout AVOIR et POSSÉDER, y compris nous-mêmes, nos vies et jusqu’à nos âmes et avec notre CONSENTEMENT ! Aussi ;

RETIRONS-LEUR NOTRE CONSENTEMENT !

DISONS-LEUR = NON ! STOP ! ÇA SUFFIT !YA BASTA!

Nous tous, les OPPRIMÉS DE LA TERRE ;

Unissons-pour pour faire se lever l’aurore de la SOCIÉTÉ des Sociétés dès le 1er Janvier 2019

JBL1960

LECTURES COMPLÉMENTAIRES INDISPENSABLES, à mon sens, en version PDF et en lecture, téléchargement et/ou impression gratos en cliquant sur ce lien ► TOUTES LES VERSIONS PDF DE JBL1960

Meilleurs PETITS CLICS pour DE GRANDS DÉCLICS c’est tout le mal que je nous souhaite pour cette nouvelle année qui commence…

Jo Busta Lally

RIC ou révolution ? Telle est la question !

Début de réponse ;

À lire mon dossier complet sur le Mouvement des Gilets Jaunes

C’est bien parce qu’une prise de conscience politique COLLECTIVE est née depuis le 17 novembre de manière concertée, à l’exemple des Comp@s / GJ de Commercy dans la Meuse qui aura interpellée les peuples opprimées du monde, que nous sommes arrivés, ce samedi 22 décembre 2018 à la croisée des chemins ;

Rester dans les clous du Système oligarchique ? Dont Macron & tout son Orchestre sont les plus purs produits, avec le RIC ou prendre la Tangente et plonger dans l’inconnu ?

Comme le rappelle Résistance 71 qui relaie initialement cette excellente analyse de  Paris-Lutte Info du 19 décembre 2018 : il est important de se regrouper et de changer de dimension. À un moment donné, il est évident que l’emploi de la grève sauvage, hors syndicats (tous foies jaunes bouffant au râtelier oligarchique), illimitée et expropriatrice deviendra nécessaire. Il y a une chose essentielle à comprendre et c’est ça qui fait trembler l’oligarchie comme une feuille morte : le système a expressément besoin de nous ; nous n’avons EN AUCUN CAS besoin de lui ! Ceci devrait devenir une évidence pour tout le monde. À partir de là, l’action solidaire concertée devient limpide.

Agissons dans le sens d’assemblés populaires au sein d’une confédération de Communes Libres, reprenons le pouvoir pour immédiatement le diluer dans l’environnement où il est le plus soluble et devient non coercitif par nature : le peuple !

Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et ne peut y en avoir ! Le RIC n’est qu’un leurre supplémentaire faisant garder la main à l’oligarchie en nous faisant participer DIRECTEMENT à l’organisation de notre esclavage à la marchandise.

Halte au sketch ! Assez est assez !

Résistance 71

Car depuis plus de 3 ans, nous avons défini, ensemble, qu’il nous faudrait, le moment venu, développer et pratiquer 3 choses essentielles au niveau local (dans les territoires oubliés et les communes, mais pas dans les cahiers de doléances ouverts auprès des Maires qui sont la réplique du système vertical orchestré par Macron), puis en associations libres et volontaires :

  1. L’autosuffisance ; Contrôle des ressources pour défier (toutes) les institutions ;
  2. La réorganisation ; Canaliser les énergies (et non se structurer en partis ou syndicats, comme on l’ordonne aux GJ pour mieux les manipuler) ;
  3. Le repositionnement ; Comprendre qu’il est vain et futile de coopérer avec toute autorité institutionnelle. L’État et les institutions faisant partis du problème et non pas de la solution.

Et nous y sommes ! C’est le moment de choisir ce que NOUS TOUS pouvons faire pour que ça change vraiment !

RIC ou révolution ?

Paris-Lutte Info | 19 décembre 2018 | URL de l’article ► https://paris-luttes.info/referendum-d-initiative-citoyenne-11340?lang=fr

La révolution : si on le prend au sérieux, le mot est vertigineux. Alors, par peur de lui même une partie du mouvement croit trouver dans le RIC une solution pacifique et institutionnelle. C’est une impasse.

Nous l’écrivions il y a quelques jours dans un texte qui a tourné : le RIC est une porte de sortie pour le pouvoir. Aujourd’hui, cette affirmation se vérifie. Les médias nous font bouffer du RIC matin, midi et soir. Pour autant, et en réalité nous le savons tous, rentrer chez nous avec le RIC, c’est retourner au chagrin, sans rien de plus dans le frigo. Mais alors, que faire ? Que proposer, vers où aller ?

Le RIC est une porte de sortie pour le pouvoir. Car on le sait bien, au final : le pouvoir ne nous donnera rien sur le terrain social. Ce qu’il nous a concédé jusqu’ici de plus gros est invisible, n’est pas une mesure en positif, c’est simplement le gel des prochaines mesures contre nous, suspendues le temps du mouvement.

C’est aussi une porte de sortie pour la partie du mouvement qui a peur d’elle-même, de ce qu’elle pourrait être amenée à faire pour gagner. Car la question que tout le monde se pose, c’est celle-là : jusqu’où devrons nous aller pour nous faire entendre, pour vivre mieux ?

Ce mouvement est dur. Les Gilets jaunes ont arrêté les voitures et camions en faisant barrage comme ils ont pu, parfois avec leurs corps. Quiconque est allé sur les ronds points le voit bien, le danger est présent, bien qu’on l’oublie, à se faire frôler par des voitures toute la journée. Dés le premier jour, une femme est morte. Le bilan s’est considérablement alourdi depuis. Et cela risque d’empirer, notamment car la police est d’une rare violence. Déjà, à Marseille, une vieille dame est morte, heurtée au visage par une grenade lacrymogène.

Ce mouvement est très violemment réprimé. Le pouvoir en place n’a pas hésité à menacer de mort les participants aux manifestations. Autoriser une manif tout en menaçant de mort ses participants est assez inédit comme pratique !

Mais ce mouvement tient. Les participants aux blocages sur les ronds points, aux manifs, ont tenu quand même. Malgré la répression, malgré les menaces, les amendes, les coups, les peines de prison ferme, les gilets jaunes ont tenu. Et dans ce climat tendu, nous avons avancé. Occupé la rue, mené des actions coups de poings… Jusqu’à faire trembler Macron.

Alors, le vertige ?

Quand on en arrive là, le geste de révolte qui est à l’initiative de ce mouvement reste comme suspendu, pris de vertige devant l’ampleur de sa portée. Car finalement, les mouvements sociaux, y compris 36 ou 68, se sont arrêtés, empochant des améliorations sociales. On pourrait causer de ce bilan, savoir si les mouvements d’alors ne se sont pas fait avoir, mais ce n’est pas le sujet. Ce mouvement n’a pas le luxe de cette question, il n’a rien obtenu, ou si peu, de la poudre de perlimpinpin. Il n’y a pas de « grain à moudre ». Nous avons face à nous une porte fermée à double tour. Les possédants ont jeté la clé. Pour sortir de notre cage, il faudra la fracasser : cela s’appelle une révolution. Et elle fait peur. On nous l’a tellement matraqué, qu’une révolution était dangereuse ! Tous les moments de remise en cause du pouvoir produisent de la peur. En 68, on appelait ça « le bloc de la trouille ». C’est une réaction logique, il s’agit d’un saut dans l’inconnu.

Le RIC est alors apparu, comme un moyen de s’épargner la révolution, plébiscité par nombres de gilets jaunes. Et sur le papier, on comprend cet enthousiasme. Un moyen de reprendre le contrôle à la base, sans risquer les coups de matraque, la répression. Le problème, c’est que les mêmes conditions qui font que nous n’avons rien obtenu jusqu’à présent conduisent aussi à penser que le RIC ne changerait rien : la classe possédante est prête à tout pour conserver son pouvoir social.

Que s’est il passé dans les autres pays ?

En Grèce, les gouvernements ont valsé. Les politiciens ont tous préféré démissionner qu’en finir avec l’austérité. Puis est arrivée l’alliance entre Syriza et ANEL, c’est-à-dire entre nationaliste et extrême-gauche. Et… Ils ont lâché comme les autres !

Pourtant, les grecs avaient répondu non au référendum sur l’austérité. Un référendum proposé par le gouvernement lui-même, mais qu’il n’a pu respecter. On retrouve des situations similaires en Argentine, en Espagne… Pourquoi ? C’est une question de force. Le pouvoir du capital, de l’argent, est une immense force. Face à lui, l’indignation, l’appel à la pitié n’est rien.

Songeons à la gravité terrestre qui tire tout corps vers le bas. Pour la contrer, on peut se plaindre tant qu’on veut, il nous faudra utiliser nos muscles, nous mettre en mouvement. Les muscles de cette société, ce sont les millions de prolos. La seule force capable de s’opposer à celle du capital, la voici. En temps normal, cette force est allongée, rivée au sol par le capital, qui la pompe comme un vampire. Avec ce mouvement, elle s’assoie et fait trembler le pouvoir. Reste à nous mettre debout : c’est la seule position d’où un combat peut être gagné. Et ce combat, nous n’en ferons pas l’économie.

En haut ils ne peuvent plus

Nous l’écrivions plus haut. La réalisation la plus importante du mouvement, c’est d’avoir stoppé les mesures contre nous pour un temps. Mais l’agenda est toujours là. Ce n’est pas par malveillance que les gouvernants nous imposent leur sales attaques. C’est parce qu’ils défendent le profit. Nous sommes à l’heure du flux tendu. A l’heure de l’austérité sans limite. A l’heure du grand appauvrissement.

Une époque du capitalisme où celui-ci n’a plus rien à lâcher. Ils n’arrivent même pas à nous donner trois sous sur le SMIC ! Nous l’écrivions au sujet du Brésil il y a peu, ce système vieux de deux siècles s’accroche à la vie avec la rage de la sénilité, ses mains serrées telles des griffes autour de notre cou. La prochaine crise approche et eux le savent. Toute mesure prise pour desserrer l’étau où nous sommes pris la précipitera. Précipitera les faillites, les krachs boursiers. Alors, tout est bon pour gagner du répit, gratter encore des bénéfices.

En bas nous ne voulons plus.

Nous sommes à bout. On a beaucoup parlé de goutte d’eau faisant déborder le vase. Mais ce n’est pas un vase, c’est un océan, où nous sommes en train de nous noyer ! Alors nous sommes tombés dans la rue et nous nous sommes aperçus que nous étions des millions. Que nous refusions d’avoir peur quand le pouvoir nous menaçait de mort. Que nous voulions continuer. En nous défiant de tous les représentants, toutes les instances à même de nous trahir. Mais nous en avons oublié une : nous-même. Car dans ce mouvement désespéré, le RIC est apparu comme une dernière planche de salut, un sursaut d’espoir.

Défions nous de l’espoir. L’espoir est une drogue qui intoxique. Qui amène à l’attente, que finalement tout s’arrange. Qu’on pourrait rentrer à la maison et attendre que tout aille mieux. Cela marche dans les fables. Mais dans ce monde-là, non. Dans ce monde, il nous faudra nous battre. Dans ce monde, les capitalistes n’auront que faire de nos votes s’ils ne vont pas dans leur sens. Souvenons-nous du Chili d’Allende, du coup d’état de Pinochet qui marque la fin de la tentative de réforme sociale. Souvenons-nous que chaque fois qu’on a dit aux exploités qu’il pouvait faire confiance à la démocratie, ils ont été écrasés. On nous dit que le RIC nous permettrait de faire passer les lois que nous voulons. Rappelons que ceux qui possèdent ce monde ne respectent pas ces lois. Rappelons que le passage de la démocratie à la dictature peut-être très rapide, si nous touchons aux intérêts des puissants. Et demandons-nous si le RIC nous protègera de la répression.

Alors, nous en appelons à tous les partisans du mouvement. Toutes celles et ceux qui se sont levés, et qui dans la lutte se sont retrouvés. Et nous leur disons : ne nous arrêtons pas, RIC ou pas RIC. Ayons confiance en nous-même. Seuls les exploités ont les ressources pour stopper la catastrophe en cours. Nous sommes face à un monstre à plusieurs visages. Celui de la misère, de l’exploitation, de la destruction de ce monde. Il a pour nom capital, et grandit à chaque minute en dévorant nos vies. Nous ne le stopperons pas avec des bulletins de vote.

La révolution, le mot est vertigineux, comme un pic immense qui touche le ciel. Mais de la haut, les étoiles sont plus proches, et l’air est pur. Alors ne cédons pas à la peur et au repli. Parlons d’amplifier le mouvement. Reprenons les ronds points. Explorons les pistes de l’extension de ce mouvement, comme celle de la grève. Elle fait son chemin, cette question. C’est que là ou elle est posée par les salariés, les patrons tremblent.

Osons lutter. Osons vaincre.

Pour la société des sociétés

Avec le RIC, et en l’État actuel des choses, précisément comme l’a défini Étienne Chouard, et je le lui dis tout à fait respectueusement, l’ayant très souvent relayé en appui de la liste des licenciements mondiaux que tenait Pierre Jovanovic ou des vrais chiffres du chômage que nous donnait chaque mois Patdu49 sur Agoravox, tout comme j’ai relayé certaines analyses de Meyssan, de Paul Craig Roberts, de Ruffin également, (oui je sais, LeMonde qui ne sait même pas que j’existe, me déclarerait, tout comme vous = Théoricienne du Complot voire de la coïncidence…)

Car je peux rajouter à ces très dangereux complotistes ; W. Madsen, mais surtout Dean Henderson, ou Kevin Annett (Woulala), Sahlins, Scott et le pire, je crois, que je relaie, sans faille depuis 3 ans est le Dr. Ashraf Ezzat et en version PDF qui plus est ► Traduction de la Bible & Falsification historique

Et comme EC le précise, à l’adresse des journalopes des Merdias conventionnels : J’ai demandé, sur Twitter, aux premiers de ces éditorialistes calomniateurs un débat à la loyale, en direct, face à face et sur le fond (des problématiques de la souveraineté, de la représentation, de l’initiative des peuples dans les lois auxquels ils consentent à obéir, de choses sérieuses, quoi), plutôt que sur des ragots extravagants qui tournent en boucle dans le milieu fermé des prétendus « antifas », dont tout laisse à croire que leur mission réelle est d’entretenir à gauche une profonde zizanie, à l’aide d’une redoutable police de la pensée ; zizanie qui coupe le peuple en morceaux et qui le condamne éternellement à l’impuissance (électorale). Lire l’article entier via Aphadolie https://aphadolie.com/2018/12/22/etienne-chouard-ric-pour-les-gilets-jaunes-et-les-autres-les-moeurs-des-journalistes-en-france-en-2018-avec-les-vrais-opposants-cest-2-qui-tiennent-et-3-qui-cognent/

EC affirme également dans cet article : Chacun commence à comprendre que de débat loyal sur le fond, ils n’en veulent pas. Serait-ce parce que tous ces éditorialistes n’auraient pas d’argument solide (et avouable) contre le RIC ?

Sans doute, mais si réécrire la constitution de manière citoyenne comme il le propose est, de loin, l’approche la plus positive qui soit, cela ne pourra fonctionner, à notre sens, qu’en tant que texte fondateur d’une confédération de communes libres. Sans abandonner l’État, coercitif et anti-réformiste par essence et par construction, une telle initiative est vouée à l’échec, car l’État ne validera jamais une réécriture citoyenne de la constitution, c’est l’évidence même. Donc, il faut d’abord sortir de l’État, pour ce faire une seule solution : le détruire, car il ne laissera rien lui faire de l’ombre… Donc appeler à veauter pour le RIC avec les règles de la République et le respect des Institutions !

C’est Non ! Et n’oublions jamais que l’État n’est que l’outil coercitif de l’oligarchie, qui avec le temps est devenu le gardien du statu quo.

EC rajoute même : ce qui est né en France, avec les Gilets jaunes et le RIC comme première marche intellectuelle vers une aspiration populaire à un processus constituant populaire (débarrassé des professionnels de la politique), c’est une prise de conscience contagieuse, à la base de la société, que le niveau constituant est le meilleur pour engager les luttes sociales : le niveau législatif est mauvais pour nous émanciper car ;

1) il nous enferme dans une impuissance politique qui est verrouillée à un niveau supérieur, inaccessible, et ;

2) il nous empêche de fraterniser contre l’oppression des riches du moment par des disputes sans fin sur des sujets secondaires.

[…] Et plus loin : Cette mutation universellement contagieuse va tout changer : les électeurs enfants sont en train d’aspirer à devenir citoyens constituants, et ils n’auront pas à le demander à leurs maîtres : il leur suffira de le vouloir vraiment, ensemble. Étienne de la Boétie l’avait excellemment prédit : soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres.

Mais M. Chouard, M. Étienne de la Boétie avait aussi excellemment prédit : Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.

Nouvelle version PDF N° 59 de 39 pages du Discours de la servitude volontaire d’Étienne de la Boétie, 1548 – Préambule de Résistance 71 et de François Rabelais, réalisée par mézigue en mai 2018.

En appelant à veauter pour le RIC, vous allez faire perdre à toutes CELLEUX qui portent un GJ ou pas, un temps précieux, car la problématique actuelle est de réfléchir ENSEMBLE à remplacer le système étatico-capitaliste par la société des sociétés émancipée. Et le RIC est une réforme de plus qui entrave cette démarche.

Dans l’esprit / spirit / geist des opprimés de la Terre, en France, un peuple d’opprimés s’est levé, s’est mis en marche pour dans les mots de M. de la Boétie affirmer pacifiquement qu’il ne s’agit pas de lui rien arracher (à Macron et son Orchestre) MAIS seulement de ne lui (plus) rien donner !

RIC = autogestion de la merdia étatico-capitaliste !

JBL1960*

*Depuis le 5 novembre dernier, des problèmes de santé invalidant m’interdisent de me déplacer, et ceux qui me connaissent, savent que je fais partie des invisibles, puisque je ne perçois aucune ressource, càd = 0 € soit la tête à Toto.

En plus d’avoir un Gilet Jaune sur le tableau de bord de ma vieille bagnole, juste sous la vignette de mon CT qui est périmé depuis plus de 6 mois, (mon mari ayant eu la bonne idée de faire un infarctus)  alors qu’elle est parfaitement entretenu et non polluante, je me rends la plus utile possible en réalisant de nombreux PDF politiques qui sont tous en lecture, téléchargement et/ou impression gratos !

Et en appelant à une GRÈVE GÉNÉRALE, ILLIMITÉE & EXPROPRIATRICE = Et ça commence tout de suite, sans arme, ni haine, ni violence par la GRÈVE DE LA CONSOMMATION en privilégiant les circuits courts !

BOYCOTT TOTAL y compris de L’UN PÔT…

En attendant ;

Jo