Archives pour la catégorie NOUVEAU PARADIGME

Les Levaloisiens et les Levaloisiennes ne sont pas les victimes du Système Balkany

Attentats Terroristes « Manipulés » en France ; Ebook/PDF des Attentats du 7-9 janvier 2015  par Le Greffier Noir

Mais bien les complices !

Puisque nous avons pu établir, comme le disait en substance, George Orwell

« Quiconque vote pour le système a voté et vote pour que celui-ci continue »

Mohawk Nation News du 22/12/2016 et du 14/09/2019 ► L’élimination de l’espèce envahissante, Mohawk Nation News (13/09/19) – Traduit, complété et enrichi par JBL

Et pire, en élisant et réélisant les Balkany & Co, les Levaloisiens et les Levaloisiennes placent directement aux manettes des corrompus, des renégats des imposteurs et des traitres… ICI ou

Alors qu’il n’y a pas 36 solutions pour stopper net la dictature technotronique mise en place par le petit frère de Balkany, Nicolas Sarkozy, 1ère taupe zunienne placée à l’Élysée par ceux-là même qui sont derrière la réduction « programmée » de l’Humanité :

Arrêter de voterPOUR UNE ABSTENTION POLITIQUE ACTIVE et convaincre les mougeons d’arrêter de voter en rond

Démonstration et preuves que voter c’est comme pisser dans un violon

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Que Macron le Liquidateur, le spécialiste de la Fusion/Acquisition pour la Banque Rothschild et 2nde taupe placée à l’Élysée, a pour mission de parachever par tous moyens à sa convenance : Soit en liquidant un max, nous compris…

Et ça commence maintenant en boycottant les Municipales de 2020, car le Maire est le premier représentant de l’État et de ses institutions et garant de ses fonctions régaliennes et dans ce système de Monarchie Républicaine, il y a 36500 communes en France, et presque autant de Maires ;

Or, là encore, nous avons pu définir que la solution était HORS ÉTAT et ses institutions.

Donc que vous veautiez Grivaux ou Villani pour la Mairie de Paris, au hasard, de toute façon la finalité c’est la SMART-CITY / VILLE CONNECTÉE !

Or, depuis près de 10 ans nous savons quoi faire pour stopper net la marche vers la tyrannie technotronique globale et comment nous en sortir. La mise en échec du Nouvel Ordre Mondial (ou Agenda oligarchique de dépopulation ou Agenda21) ne peut se faire que par les peuples qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante que nous savons être, pour le moins, le Vatican, la City de Londres et Washington D.C. Je précise, pour le moins, car ce n’est pas pour rien, si de plus en plus nombreux, nous estimons que ce nouveau paradigme qu’il faudra bien enclencher à un moment donné, devra être sans dieu ni maitre, tant il est clair que chacun croit en ce qu’il veut, mais en son for intérieur, et donc qu’il n’est pas question de suivre un maitre, ni aucune parole prophétique…

Mais même dans ce cas, prenons garde, car : Quand la révolution devient l’État, elle devient de nouveau mon ennemie” comme l’explique James C. Scott directeur du département des recherches agraires d’anthropologie politique de l’université de Yale, professeur de science politique, auteurs de nombreux ouvrages dont “Seeing like a State”, “Two Cheers for Anarchism”, “The Art of Not Being Governed” en français L’Art de ne pas être gouverné et en version PDF et le très récent “Against the Grain, Deep Origins of the State” en français Contre le Grain – Histoire des Premiers États et en version PDF ; Dans ce long entretien de juin 2018 ► https://theconversation.com/lorsque-la-revolution-devient-letat-elle-devient-mon-ennemie-entretien-avec-james-c-scott-98748 Et republié par Résistance 71, le 3 septembre dernier dans Anthropologie politique avec James C. Scott : « Quand la révolution devient l’État, elle devient de nouveau mon ennemie »…

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Les chaînes de l’esclavage, Jean-Paul Marat, 1774 

LES AMIS DU PEUPLE DE LA VÉRITABLE RÉVOLUTION : Marat, Varlet, Roux, Kropotkine et la France des sections communales

ÉTAT & SOCIÉTÉ : Analyse et solutions pour un marasme annoncé… Pierre Kropotkine – Scientifique et Visionnaire anarchiste

Petit précis sur la société, l’État, la désobéissance civile et la commune volontaire autogérée ; solutions au marasme systémique actuel par Résistance 71

Parce que Quiconque vote pour le système a voté et vote pour que celui-ci continue nous avons absolument le choix d’arrêter de consentir, de nous laisser endormir, et donc de nous réveiller, et de nous unir, de réfléchir, nous TOUS et ensemble, sur nos lieux de travail, dans les communes afin de préparer le relai autogestionnaire ! Et afin d’exister au-delà des dirigeants, pour exister SANS EUX ! Pour ce faire nous (les peuples, avec ou sans Gilet Jaune) devrons lâcher-prise et abolir l’État afin d’embrasser l’autogestion totale !

Et rien ne nous empêche de nous inspirer de l’expérience zapatiste, non pour exporter le modèle, mais juste l’étudier et adapter ce qui peut l’être et se refiler les infos sur ce qui fonctionne et/ou ce qui ne fonctionnera pas sur le terrain, afin d’écrire la suite de l’Histoire à l’encre du réel ► L’autonomie zapatiste avance et nous interpelleJérôme Baschet – Septembre 2019 VIA Résistance 71 du 16/06/2019 et le plus possible, hors GAFAM

Lectures complémentaires essentielles pour y parvenir ;

L’indispensable de Pierre Kropotkine, en versions PDF, de juillet 2019, version PDF N° 105 de 30 pages

L’indispensable de Paulo Freire ;

Société, Pouvoir, État & Violence Résoudre l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres ;

Manifeste contre le Travail et ses Lois, du Groupe Krisis, 1999 ;

Bref Manifeste pour un futur proche, Francis Cousin, 2010 ;

Conférences, Causerie & Analyses de Charles Macdonald, Anthropologue, Ethnologue Anarchisant

PAGE Anthropologie politique avec Pierre Clastres

Tract Aux Gilets Jaunes, septembre 2019

Fiscalité des retraités, preuve que Macron & tout son orchestre ment

Puçage RFID en France (incluant dernier film d’Aaron Russo Amérique de la liberté au fascisme, en analyse dans ce billet ICI)

PAGE PDFs (135)

JBL1960

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L’élimination de l’espèce envahissante, Mohawk Nation News (13/09/19) – Traduit, complété et enrichi par JBL

À relier avec ► « GÉNOCIDE DE PAPIER » – « Le nationalisme blanc » – Mohawk Nation News du 19 août 2019 – Traduit, complété et enrichi par JBL1960

« Quiconque vote pour le système a voté et vote pour que celui-ci continue »

Mohawk Nation News du 22/12/2016

Attentats Terroristes « Manipulés » en France ; Ebook/PDF des Attentats du 7-9 janvier 2015  par Le Greffier Noir

Ce n’est donc par la première fois, que la Nation Mohawk, nous invite à avancer à leurs côtés et non pas en position dominante comme s’apprêtent à le réaffirmer, les descendants des colons envahisseurs/exterminateurs le lundi 14 octobre prochain ► Jour de la Découverte ou Jour de la Race. Car nous avons absolument le choix d’arrêter de consentir et d’être complices d’un pouvoir oppresseur, eugéniste, raciste et ethnocentriste et de rejoindre la résistance, mieux de l’incarner en se plaçant sous La Grande Loi de la Paix ► Kaianerekowa et ainsi rompre avec le cycle mortifère de la guerre perpétuelle réactivé le 11 septembre 2001 par ceux qui sont derrière la réduction programmée de l’Humanité !

La Nation Mohawk debout aux côtés du peuple d’opprimés français qui s’est levé et s’est mis en marche…

ÉLIMINATION DE L’ESPÈCE INVASIVE

Mohawk Nation News – 13 septembre 2019

URL de l’article original en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/09/13/removing-the-invasive-species/

Traduit de l’anglais par Jo Busta Lally avec l’aide du traducteur DeepL.com

On n’est jamais trop prudent. Une élection de la société étrangère du gouvernement du Canada a été déclenchée. Les immigrants et les traîtres veulent continuer à piller nos terres, nos ressources et à sucer notre sang. Ils traversent maintenant l’île de la Grande Tortue (Amérique du Nord) en souriant et en faisant de fausses promesses.

Le serpent blanc est une espèce envahissante d’un pôle à l’autre de l’île de la Grande Tortue, d’océan en océan, qui détruit la nature. Il doit s’adapter aux us et coutumes de l’île de la Grande Tortue ou partir. Il refuse de lâcher l’emprise qu’il a sur les onkwehonweh (NdJBL : Natifs, Nations et peuples originels). Il n’a pas d’empreinte naturelle sur l’île de la Grande Tortue. Nous poursuivrons la volonté de la Création.

Le Human Genome Diversity Project de l’Université de Stanford en Californie est sponsorisé par Big Pharma. Le film « Les chasseurs de gènes » explique pourquoi nos cellules et notre ADN sont utiles et indispensables au serpent blanc.

Regardez et apprenez : [https://www.youtube.com/watch?v=SPHjhIDy-1o]

Pour les profiteurs de l’industrie pharmaceutique, nous sommes des rats de laboratoire à but lucratif. Après avoir prélevé des échantillons de notre sang, de nos cheveux et de différentes parties du corps et organes pour développer des remèdes contre le diabète, les maladies cardiaques, l’Alzheimer, l’impuissance, nous pouvons être éliminés. Nos cellules seront stockées dans des bocaux des gros labos de Big Pharma & Co au profit de l’Élu (NdJBL : ou de quelques élus triés sur le volet).

Le serpent blanc ne se soucie pas de la façon dont nous nous connectons avec le kasatstensera kowa sa oiera, le grand pouvoir naturel. Notre chemin est dans notre tête, notre corps et notre énergie. « Karma Majeur » par Mohawk Nation News

Ceux qui peuvent/veulent s’adapter sont les bienvenus. Quand le temps viendra, Dekanawida dit que le serpent noir aura peur et qu’il nagera vers le Sud pour disparaitre de la vue des onkwehonweh. Le serpent rouge verra le monde du ciel, aura peur et rampera vers le Nord, laissant derrière lui une piste escarpée. Une partie de la queue du serpent blanc se brisera et rampera jusqu’au pays des collines pour guérir avec les onkwehonweh. Le reste du serpent blanc fera une faible tentative de nager vers la lumière et ne sera plus jamais vu par les onkwehonweh.

Cette élection vise à poursuivre la destruction totale de l’île de la Grande Tortue, à protéger l’Entreprise (Canada Incorporated) [NdJBL ou Couronne/Crown que nous savons être la City de Londres] et à maintenir l’illusion de la liberté pour le peuple. La majeure partie de son temps, le serpent blanc l’a utilisé pour contrôler et exploiter les ressources rares qu’il possède après avoir volé les terres des peuples indigènes.

C’est la Création qui prend la décision finale.

Île de la Grande Tortue : Intérêt Indien contre l’assertion de la Couronne – Mohawk Nation News

Lentement, mais surement, prenant conscience que nous sommes TOUS des colonisés, même si c’est à des degrés divers, il devient de plus en plus clair pour de plus en plus de gens, que le salut de l’Occident et l’avenir de l’Humanité passent par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur terre. Du fait qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et qu’il n’y en aura jamais !

Ces lectures complémentaires, et indispensables, pour parvenir à remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui appliqué à différents niveaux de la société empêche l’Humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

Manifeste pour la société des sociétés par Résistance 71, octobre 2017 (annoté en mai 2018)

Société, Pouvoir, État & Violence ; Résoudre l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres Ou comment lâcher prise des antagonismes induits pour une société des sociétés par Résistance 71

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective, en récusation de la Doctrine chrétienne de la Découverte, par Jo Busta Lally

PAGE ANTHROPOLOGIE POLITIQUE avec Pierre Clastres

PAGE ANTHROPOLOGIE POLITIQUE : Origine & Critique de l’État

PAGE PDF (135)

JBL1960

Solution anthropologique pour une Société des sociétés, par Résistance 71 en version PDF gratuite

Société, Pouvoir, État & Violence ;

Résoudre l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres

Ou comment lâcher prise des antagonismes induits pour une société des sociétés par Résistance 71 – Version PDF N° 110 de 37 pages

Résoudre l’aporie de Pierre Clastres par Résistance 71, août 2019 (Version PDF de Jo Busta Lally, septembre 2019)

Retrouvez ce PDF et tous les autres (135) en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage libres et gratuits dans ma page spéciale PDFs que j’ai tous réalisés, toujours avec le plus grand des plaisirs, qui semble partagé, car je constate que cette page est la plus téléchargée de mon blog.

Sans doute avons-nous répondu à une attente avec ce format qui s’est révélé, un véritable outil d’échange, de partage et comme tout ce qui participe du développement de l’humanité et de l’éveil de nos consciences nous estimons, de manière synchrone, que ce DOIT être accessible à NOUS TOUS et gratuitement !

Après avoir réalisé la version PDF du Manifeste Politique de Résistance 71 en octobre 2017, que j’ai annoté, à leur demande en mai 2018 suite aux discussions et échanges permanents, en bas de page 11 sur la définition de la propriété privéepris dans ce manifeste dans son sens lucratif et d’exploiteur et à ne pas confondre avec la possession ► Manifeste pour la société des sociétés, PDF gratuit de 66 pages.

Manifeste politique que j’ai intégré dans ma propre réflexion, c’est tout naturellement qu’il m’a été confiée de paginer cet essai, après lecture et en parfaite coopération.

Présentation Résistance 71 : Ce manifeste revisite et analyse quelques 1,8 millions années d’histoire de l’humanité et se termine par un exposé de ce que nous pensons être une sérieuse tentative de débroussaillage du chemin menant à un changement de paradigme politique viable et durable ayant pour but l’émancipation totale de la société humaine.
Pour ce faire, nous avons patiemment, au fil du temps, étudié les recherches historiques, anthropologiques, archéologiques de scientifiques exemplaires, souvent inconnus du grand public. Des gens intègres et sérieux comme Marcel Mauss, Pierre Clastres, Robert Jaulin, Jacques Lizot, Marshall Sahlins, James C. Scott, Charles McDonald, David Graeber, Alain Guillerm, Howard Zinn, Jean-Paul Demoule, Marylène Patou-Mathis.
Dans cette liste le second nommé fut sans aucun doute une révélation et un phare dans notre quête de réponses aux questions sur la société humaine, son organisation, l’origine de l’État, de la coercition, de la violence et pourquoi l’humanité en est là où elle en est aujourd’hui. Peut-on changer quelque chose radicalement ou sommes-nous voués à notre autodestruction sous le joug d’une entité factice et imposée ?

Si la réflexion et les résultats des recherches de Clastres, anthropologue politique anarchiste français (1934-1977) nous guida grandement, elle nous mena aussi à l’impasse de la question contradictoire (ce qu’on appelle une aporie en philosophie) à laquelle il était parvenu, mais que son décès précoce ne lui permit ni de formuler, ni bien sûr de solutionner.

Lors de la rédaction du « Manifeste pour la société des sociétés », nous nous sommes rendus compte que nous avions potentiellement résolu l’aporie à laquelle Clastres était parvenu.

Dans ce second essai, nous tentons de la formuler dans le contexte de son apparition au gré de la recherche de l’anthropologue et nous nous appuyons sur notre « manifeste » pour la résoudre et, nous le pensons, offrir une voie, certes en la circonstance toujours théorique, pour un changement radical (en remontant à la racine même du problème) de paradigme politique débouchant à terme sur la mise en place d’une société des sociétés, fondée sur la complémentarité et le lâcher prise de tous les antagonismes factices.

Nous répondrons bien entendu à tous commentaires et avons créé une adresse courriel spécifique sur laquelle vous pouvez nous contacter :
anthropologie.politique@protonmail.com

MA PAGE ANTHROPOLOGIE POLITIQUE

Et effectivement, la résolution de l’aporie anthropologique politique de Pierre Clastres était contenu dans le Manifeste Pour La Société des Sociétés. Et Résistance 71 dans ce second essai, démontre bien que, non seulement, il n’y a pas de solutions au sein du système actuel, mais surtout qu’il n’y en a jamais eu, et qu’il n’y en aura jamais, en dehors de sa propre finalité qui est la réduction de 95% de la population grâce à la dictature technotronique en voie d’achèvement et qu’il nous faut impérativement stopper net.

Et comprendre toute l’importance à formuler cette pensée cruciale à notre sens pour quiconque pense à l’émancipation définitive de nos sociétés de la sclérose criminelle étatico-capitaliste pour enfin parachever notre humanité vraie, profonde et organique dans une société des sociétés affirmant notre être en lâchant prise de la tyrannie de l’avoir et de ses antagonismes factices inhérents.

Étudions, intégrons, et mieux, conscientisons cette nouvelle lecture, ce second essai, à notre réalité d’aujourd’hui, qui est d’être capables, TOUS ENSEMBLE, de remplacer l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui appliqué à différents niveaux de la société empêche l’Humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.

JBL1960

« La liste de Pinker » – 10ème Conférence de Charles Macdonald, Anthropologue « anarchisant »

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Je vous propose la lecture de la 10ème et dernière conférence de Charles Macdonald, qui nous permet de comprendre, par nous-même, que NON l’homme n’a pas toujours fait la guerre, et que cela n’est nullement inscrit dans ses gènes, comme on veut à tout prix nous l’enfoncer dans nos cortex pour pouvoir nous contrôler et nous manipuler totalement.

Dans la rubrique Déconstruction d’un mythe : Non les Hommes n’ont pas toujours fait la guerre ! Entamée ici avec Marylène Patou-Mathis (Professeure & Chercheuse) qui reconfirme ce que Pierre Kropotkine, considéré par beaucoup aujourd’hui comme le « père » de la socio-biologie, avait démontré dès la fin du XIXe siècle, notamment dans son œuvre phare  L’Entraide, un facteur de l’évolution. Et qui n’arrange pas du tout les affaires de l’Oligarchie régnante pour qui l’invention de la Théorie de « l’homme est un loup pour l’homme » justifiait et justifie toujours les pratiques prédatrices et criminelles du plus petit nombre au pouvoir, que nous avons pu déterminer ne représenter que 0.0001% seulement…

À NOUS AUTRES = LES 99.9999% RESTANTS ;

Charles MacdonaldAnthropologue CNRS

ANARCHOGRÉGAIRE

10e Conférence

GUERRES PRÉHISTORIQUES ET GUERRES TRIBALES

Introduction

Nous connaissons quelques-uns des éléments d’explication de l’agressivité conduisant à la violence individuelle et collective : présence de groupes ou communautés territorialisées, ayant une conscience de leur identité et s’opposant à d’autres avec les rapports de force qui en découlent, soif de dominance (particulièrement chez les mâles mais pas uniquement) et compétition au sein de hiérarchies, organisation collective en vue de tuer (coalitionary killing), groupes d’intérêt fraternels. Ces éléments semblent communs aux grands singes et aux humains. Mais entre les populations contemporaines qui ont été observées durant les deux derniers siècles et les premiers hominiens la violence était-elle présente, voire même généralisée ? Est-ce que la préhistoire nous livre des indices suffisants pour répondre à cette question ? Il faut interroger les archéologues, préhistoriens et paléoanthropologues avant de poser la question aux ethnologues.

Traces de violence organisée dans la préhistoire

Dans leurs ouvrages respectifs les « faucons » J. Diamond et S. Pinker considèrent que notre préhistoire est remplie de massacres. Diamond cite le charnier de Talheim (5 000 ans avant notre ère) où 34 squelettes ont été retrouvés, dont 7 femme et 16 enfants. Des fractures à l’arrière du crâne racontent les exécutions à la hache de ces familles (Diamond 2012 chap. 4). Pinker appelle comme premier témoin Ötzi, l’Homme des Glaces retrouvé dans les Alpes tyroliennes, vieux de 5000 ans lui aussi, et portant dans l’os de l’épaule une pointe de flèche. Des traces de sang et l’examen de DNA prouvent qu’ils s’est battu, qu’il a blessé et tué plusieurs hommes avant de tomber lui-même sous les coups de ses adversaires. L’Homme de Kennewick, trouvé dans l’État de Washington, est encore plus ancien (9 400 ans). Il garde enfoncé dans l’os du pelvis un projectile en pierre qui l’a blessé sans le tuer. D’autres restes, dont celui de Lindow en Angleterre, (druide sacrifié ?) ou ceux, datant de 4600 ans avant le présent, de toute une famille, (père, mère et deux garçons tous tués et enterrés au même moment), attestent des violences perpétrées par nos ancêtres et, à en croire ces auteurs, de la guerre chronique qui régnait alors.
À ces autopsies il faut aussi ajouter les éléments archéologiques qui indiquent clairement des actions meurtrières ou guerrières, comme les fortification des Maori ou les habitations encastrées dans les falaises des Indiens Anastazi, preuves indiscutables d’un état de guerre précédant largement l’arrivée des Européens. D’autres éléments encore permettent d’inférer des pratiques violentes : armes (à distinguer d’outils), peintures rupestres d’homme armés ou de combats (voir diapo), etc. Pour nos auteurs l’affaire est claire : les hommes de la préhistoire se massacraient régulièrement.

Dans son ouvrage War before Civilization (Oxford University Press, Oxford & New York, 1996 – traduction française sous le titre Les Guerres Préhistoriques), l’archéologue Lawrence Keeley s’est efforcé de démontrer que la guerre constituait un état de choses ancien et présent dans toutes les sociétés à toutes les époques de l’histoire. Les sociétés primitives se livraient elles aussi à des guerres « totales », concept qui a été retrouvé mais pas inventé par les généraux américains Sherman et Grant.

LIEUX RESTES CHRONOLOGIE

Grimaldi (Italie) 1 squelette d’enfant +projectile Paléolithique ancien -36 000 à -27 000
Tchécoslovaquie Squelettes avec os fracturés Id.
Vallée du Nil (Égypte) Squelette avec projectiles -20 000
Nubie 59 squelettes, dont 40% avec multiples fractures Paléolithique supérieur-14 000 à -12 000
Ofnet (Allemagne) Cache avec 34 crânes adultes et enfants Mésolithique -10 000 à –8 000
Talheim (Allemagne) 18 adultes + 6 enfants coups avec haches Néolithique -5 000
Roaix (France) 100 cadavres avec traces de mort violente Néolithique -2 000
Alpes tyroliennes Ötzi Néolithique -5000

Les restes humains les plus anciens portant des traces de violence datent de 34 000 à 24 000 ans avant le présent. À Grimaldi en Italie, un site aurignacien (-36 000 à -27 000), on a trouvé un squelette d’enfant portant un projectile encastré dans la colonne vertébrale. Un autre crâne porte des traces de scalp possible. En Tchécoslovaquie des sites de la même époque contiennent des squelettes dont les os ont été fracturés par des armes. Dans la vallée du Nil en Égypte une tombe vieille de 20 000 ans contient un squelette avec des projectiles encastrés dans les os du bassin et du bras.

Au Paléolithique supérieur en Nubie (-12 000 à -14 000) on a trouvé des fosses contenant les restes de 59 personnes. 40% des squelettes ont des projectiles en pierre enfoncés dans les os et certains portent les traces de multiples fractures. Les enfants ont tous des traces de coups sur la tête et dans le cou, ce qui suppose qu’ils ont été exécutés.

Au Mésolithique européen (-10 000 à -8 000) on trouve une cache où ont été rangés en bon ordre les crânes de trente-quatre hommes, femmes et enfants qui ont tous des trous correspondant à des pointes ou lames de hache en pierre. Certains datent les premières guerres de cette période.

On a déjà vu le site de Talheim pour le néolithique européen (-5 000) avec une fosse commune contenant les restes de 18 adultes et 16 enfants, tous portant les traces de coups mortels infligés par des haches. À Roaix en France (-2 000) on a découvert une fosse avec 100 personnes inhumées après mort violente.

Avec les premiers villages du néolithique les preuves de combats se font plus nombreuses, notamment des fortifications qui ont été incendiées et au pied desquelles se trouvent de nombreuses pointes de flèches.

L’Amérique du Nord contient également des indices archéologiques attestant de violences et de tueries.

Dans l’ensemble les violences et les coups, blessures et traumatismes qui ne s’expliquent que par de chocs causés par des armes ou des instruments parsèment toute la préhistoire depuis la date la plus ancienne et se font de plus en plus nombreuses à partir de 10 000 ans avant le présent. Il n’est pas vraisemblable, d’après Keeley, que les affrontements violents et les morts causées par des attaques ou des coups n’aient commencé qu’au néolithique ou avec l’apparition de l’agriculture. L’homme préhistorique était, selon lui, incontestablement violent et vivait dans un état de guerre permanente.

Une préhistoire non violente ?

Cette lecture de l’archéologie préhistorique fait l’objet de vives critiques, notamment par l’un des anthropologues qui a le plus travaillé sur cette question, Brian Ferguson.

Dans deux articles récemment publiés (« Pinker’s List. Exagerating Prehistoric War Mortality » , pp. 112- , et « The Prehistory of War and Peace in Europe and the Near East », pp. 191-240, in Fry ed., War, Peace, and Human Nature, Oxford University Press, Oxford & New York, 2013) il veut démontrer que la guerre n’était pas du tout omniprésente au cours de la préhistoire mais, bien au contraire, rare. L’état de guerre, soutient-il, n’a pas été un état normal pour Homo sapiens et n’a donc pas pu forger cette psychologie de la violence qui nous est attribuée par les psychologues évolutionnaires comme Pinker, ou par Tooby et Cosmides. Pour eux l’état de guerre était un phénomène tellement habituel qu’il constituait un mécanisme de sélection naturelle expliquant les traits de notre comportement actuel comme par exemple le goût pour le sport et pour les sports violents en particulier, ou comme les différences comportementales entre les hommes et les femmes. Il en va de même, comme nous l’avons vu, pour les primatologues comme Wrangham ou les archéologues comme Keeley. Même les politologues s’y sont mis, tel Fukuyama.

C’est à la liste de Pinker que s’attaque Ferguson parce qu’elle résume le mieux, dans une compilation concoctée par Pinker à partir de résultats de fouilles, la somme des arguments sur lesquels on fait reposer le chiffre de 15% de morts violents durant les quelques 100 000 ans ou plus précédant l’histoire écrite. Ce chiffre est devenu une sorte d’article de foi. Or il ne repose sur rien de sérieusement documenté.

La liste de Pinker contient 21 cas correspondant à des données réunies dans 21 sites de fouilles. Sept peuvent être mis de côté immédiatement parce qu’ils ont fait l’objet d’une évaluation tendancieuse (si par exemple, sur six squelette trouvés côte à côte, un seul présente des signes de mort violente, Pinker conclut que les six sont morts de la même façon). Sur les quatorze restant et examinés à la loupe par Ferguson, trois (Jebel Sahaba, Dniepr et Indian Knoll) sont les plus anciens et tout à fait exceptionnels, trois autres datent du Mésolithique européen et relèvent d’une culture exceptionnellement violente et distinctes de celles qui l’ont précédée et suivie, et enfin quatre sites de la côte Nord-Ouest (Colombie Britannique) et de Californie appartiennent à des cultures récentes (14ème siècle) et dont on sait qu’il s’agissait de cultures exceptionnellement guerrières. Les cas sélectionnés par Pinker sont tendancieux et sélectifs, ils sont partiels, et les généralisations qui s’appuient sur eux sont spécieuses.

Par ailleurs il existe des données qui prouvent que la guerre était absente d’une grande partie de la préhistoire en tout cas européenne et proche orientale. Les restes les plus anciens en Europe et au Proche Orient ne livrent aucune trace de guerre. Celle-ci fait son apparition tardivement au néolithique, après une période de paix qui dure un demi millénaire. Ce n’est qu’au fur et à mesure que l’on avance dans le temps que la guerre devient la norme. Il faut examiner la totalité des données livrées par l’archéologie préhistorique pour faire la part des choses et ne pas se limiter aux seuls cas attestant de morts violentes pour en faire la norme.

Pour l’Europe la situation est la suivante. Chez un homininé antérieur à sapiens (Homo antecessor) vivant il y a environ 780 000 ans, on trouve des restes présentant des traces de cannibalisme. Il faut attendre le Mésolithique (à partir de -10 000 av. J-C) pour retrouver des signes de guerre et de violence (Dniepr). Des cimetières datant de 8200 à 5500 av. J-C contiennent 418 squelettes mais seuls six (2,5%) présentent des traces de mort violente. Autre exemple : un autre cimetière au nord de la Russie datant de 4000 av. J-C contient les restes de 170 individus et aucun ne présente des signes particuliers indiquant une fin violente. Cette période, le mésolithique, est pourtant celle où l’on peut situer le début des guerres, mais les pourcentages se situent entre 2,4 et 5,5% et non pas 15%. Le paléolithique contient peu de signes de mort violente et aucune preuve d’activité guerrière. Le mésolithique en fournit quelques-unes mais réparties sur plusieurs millénaires. Les preuves se multiplient au néolithique mais après une période sans violences de 500 à 1000 ans.

Pour le Proche Orient la situation est encore plus claire. Il n’existe en effet aucune preuve de guerre ou de violence pour cette région, pour toute la durée du paléolithique, et cela en dépit des recherches fiévreuses des archéologues « faucons » du genre de Keeley pour les trouver. Il faut bien, comme l’écrit Ferguson, faire exception à l’adage selon lequel « absence de preuves n’est pas preuve de l’absence ». Ici l’absence de preuves d’activité violente ou guerrière, malgré un effort systématique pour les trouver, est une forte indication de l’absence des activités en question. Il faut attendre le néolithique et une période relativement récente (3000 ans av. J-C) pour récolter des indications probantes dans ce sens.

La conclusion générale de cet examen des données archéologiques est que la guerre n’a pas toujours existé, qu’elle apparaît tardivement, que le résultat des fouilles n’indique pas une progression constante mais des intermittences de périodes violentes, séparées dans l’espace et le temps. Ce sont d’autre part des signes de violence interpersonnelle (homicides ou coups) et non pas d’activité guerrière (violence collective organisée) qui ont été recueillis.

Plus généralement on peut dire que nous ne sommes pas programmés génétiquement pour nous battre ou tuer d’autres êtres humains, que la violence ne fait pas partie de la nature humaine. Pour citer Ferguson : « La guerre est sortie d’un monde sans guerre. L’humanité a horriblement souffert parce que des systèmes d’organisation guerrière ont conquis notre existence sociale. » (Ferguson 2013 : 229).

Guerres primitives : statistiques

L’ouvrage de Wrangham et Peterson abondent en parallèles entre formes d’agression chez les chimpanzés et formes d’agression humaine, rapportées par des documents ethnographiques fiables. Les plus paradigmatiques de ces exemples de violence tribale sont tirés de l’ethnologie sud-américaine avec les Yanomami (ou Yanomamö) et les Waorani, de l’Amazone, et de l’ethnologie océaniste avec divers groupes de Nouvelle-Guinée, en particulier les Enga (à ne pas confondre avec les Anga) et les Dani. Je reviendrai plus en détail sur certains de ces groupes mais pour l’instant je reprends les points saillants de cette comparaison chimpanzés-populations tribales.

Tout d’abord les statistiques. Wrangham-Peterson ainsi que S. Pinker (The Better Angels of our Nature. Penguin Books, New York , 2011), s’appuyant sur des rapports et des études produites par des ethnographes et des anthropologues, fournissent des statistiques de morts violentes dans un échantillon de populations de chasseurs-cueilleurs et d’horticulteurs (correspond aux catégories « bandes » et « tribus » respectivement dans la vieille classification de E. Service toujours utilisée).

En face des 30% estimés (chiffre approximatif) de morts violentes observées par Goodall sur les chimpanzés de la réserve de Gombe, Wrangham et Peterson mettent les 60% de morts violentes chez les Waorani d’Equateur, les quelques 30% chez les Yanomami, une autre tribu amazonienne. Ils citent d’autres chiffres, notamment les 19,5% de morts violentes dans la population masculine des Huli de Nouvelle-Guinée. Les Dani et les Mae Enga de la même région ont une mortalité d’adultes ayant péri de mort violente située entre 25 et 28,5 %.

Pinker, dans un tableau comparatif (fig. 2-2), a collationné les statistiques de décès pour causes de guerre dans 21 sociétés tribales et dans les sociétés à Etat. Pour ce qui est des bandes de chasseurs-cuilleurs, on arrive à 30% chez les Ache d’Amérique du Sud et 20% chez les Murngin d’Australie, avec une moyenne de 15% sur l’ensemble de l’échantillon des chasseurs-cueilleurs. En ce qui concerne les populations d’horticulteur à organisation acéphale (tribus), ce sont les Waorani (60%) qui ont le premier prix, suivi des Jivaros voisins (35%) et des incontournables Yanomami(30%). La moyenne de ces populations tribales d’horticulteurs-chasseurs se situe autour de 25%. Ces chiffres relatifs (nombre de morts rapporté au chiffre total de la population) comparés à ceux obtenus pour les sociétés à État centralisé, anciens et modernes, démontrent à leurs yeux l’importance considérable de la mortalité due à la violence et à la guerre dans tous les groupes humains avant l’apparition d’un appareil étatique qui met fin à cet état de choses. En effet on estime que la société étatique la plus meurtrières était celle du Mexique précolombien avec 5% de tués, tandis que dans les sociétés à État moderne les guerres font comparativement peu de morts, aussi paradoxal que cela paraisse. Ainsi le nombre relatif de tués au cours des deux guerres mondiales du 20ème siècle s’élève à 2% seulement de la population mondiale ! Au cours du 20ème siècle tout entier le pourcentage de morts au combat ne dépasse pas 0,7% de la population mondiale. Il ya eu des millions de morts mais par rapport à la population mondiale ces millions comptent moins que les quelques dizaines de tués dans les combats de minuscules groupes tribaux. Ce genre de statistiques est également invoqué dans un livre récent et largement commenté dans la presse de Jared Diamond (The World until Yesterday, Viking Press, 2012) qui lui aussi se pose en défenseur de la thèse du primitif violent et du civilisé pacifique, ou pacifié.

Dans un article du 19 juillet 2013 de la revue Science, Douglas Fry—un anthropologue qui défend la thèse des « colombes » ou « peacenik »—analyse un échantillon de 21 sociétés de chasseurs-cueilleurs nomades « simples », non équestres, vivant en petites bandes. Il obtient un total de 148 agressions mortelles, dont 69 sont dues aux seuls Tiwi, une ethnie aborigène d’Australie.

Tableau 1

Si on extrait de la liste ce groupe particulier (voir tableau ci-dessus) la moyenne d’agressions mortelles est de 4 (3,95). Sur un total de 135 cas pour lesquels on possède une information suffisante, un peu plus de la moitié (55%) impliquent un seul agresseur et une seule victime ; 23% impliquent plusieurs agresseurs, 22% plusieurs agresseurs et plusieurs victimes. Chez les Tiwi, qui présentent un cas d’espèce tout à fait singulier, 56% des cas impliquent plusieurs agresseurs et plusieurs victimes. Dans 85% de tous les cas d’agression mortelle (décès de la ou des victimes) les agresseurs et leurs victimes font partie du même groupe. Environ 96% des agresseurs sont des hommes, les femmes n’étant impliquées directement que dans 4% des cas.
Les raisons de ces agressions sont détaillées dans le tableau suivant :

Tableau 2

Comme la majorité des cas impliquent un seul agresseur et une seule victime il n’est pas surprenant que ce sont des confits personnels qui soient à l’origine de ces évènements.

À partir de ces données, le résultat final est que les chasseurs-cueilleurs de ce type (simples, nomades, non équestres) ne sont pas du tout des gens qui font la guerre. Leurs conflits mortels sont de nature essentiellement individuelle et interpersonnelle. La violence n’est pas organisée à l’échelle du groupe. Il faut noter en particulier (voir Tableau 1) que la moitié des groupes considérés (9 sur 10) n’ont pas d’agression mortelle comportant plus d’un agresseur. Ces évènements sont dus à des individus isolés. Ces observations donnent tort à Pinker et Wrangham et d’autres pour qui la violence en groupe (« coalitionary killing ») est un phénomène primitif caractéristique des sociétés les plus simples. La violence est le plus souvent dirigée pour des motifs personnels contre un individu en particulier et ne résulte pas d’une hostilité générale d’un ensemble de personnes contre un autre. Les humains primitifs auxquels peuvent ressembler les chasseurs-cueilleurs actuels ne baignent donc pas dans un état de nature imprégné de violence et d’hostilité perpétuelle. La majorité des agressions mortelles sont des meurtres, une partie moindre représentant des vengeances, la dernière et plus petite partie seulement pouvant être assimilés à des guerres.

Dans son dernier ouvrage (The Anthropology of War, Waveland Press, Long Grove, 2009) Otterbein revient sur la question des guerres préhistoriques et des guerres chez les CC. Pour ce qui est des guerres du paléolithique, les trois facteurs qui militent pour l’existence de la guerre ou de la violence organisée et systématique sont :

1. La présence de FIG (Groupes d’Intérêt Fraternels)
2. L’existence d’armes de jet
3. La chasse au gros gibier

On connaît les FIG. La présence d’armes et surtout d’armes qui tuent à distance est un facteur décisif. L’homme préhistorique tenait le même raisonnement que les stratèges modernes : tuer avec le maximum de chances de ne pas l’être soi-même. Des armes de jet facilitent considérablement ce projet. Enfin la chasse au gros gibier (bisons, aurochs, éléphants, mammouths, grands prédateurs) est dangereuse, elle suppose une stratégie collective, de préférence masculine et favorisée par l’existence de FIG. La chasse au petit gibier est en soi moins violente et moins dangereuse, elle est plus individuelle. Ce fait n’est pas toujours vérifié par l’ethnographie. Les !Kung du Kalahari sont des chasseurs de très gros gibier (girafes par exemple) qui n’hésitent pas à s’affronter à des lions, mais ce sont des gens tout à fait pacifiques qui ne font pas la guerre.

Les chasseurs-cueilleurs modernes se divisent en plusieurs classes : les chasseurs équestres (Cheyennes, Sioux), les pêcheurs sédentaires (Kwakiutl), les pré-horticulteurs, les chasseurs-cueilleurs nomades simples. Les deux premiers types sont guerriers, les deux autres non, avec toutefois des exceptions comme pour les Waorani (horticulteurs). Les aborigènes d’Australie forment encore une catégorie à part car ils semblent contredire toutes les typologies : ils sont guerriers, ont des systèmes de filiation unilinéaires et des systèmes d’alliance matrimoniale généralisés et/ou restreints, mais ce sont des chasseurs-cueilleurs purs. Otterbein distingue encore les CC « symbiotiques » (qui dépendent de sociétés agraires commeles Mbuti), les CC de gros gibier divisés en micro- et macro-bandes (ex : Cree et Yukaghir). Cela donnerait le tableau suivant :

Types de chasseurs-cueilleurs (CC) et guerre (Otterbein, 2009, p. 72)

Type A – guerre Type B – pas de guerre
Paléolithique supérieur Chasseurs de gros gibier en macrobandes
Australiens
Pêcheurs sédentaires CC simples
Epoque récente Chasseurs équestres Chasseurs de gros gibier en microbandes
CC symbiotiques
Pré-horticulteurs

Otterbein en fin de compte, se rallie dans l’ouvrage cité (Otterbein, 2009) au point de vue des « colombes ». En excluant les Australiens, les pêcheurs sédentaires et les chasseurs équestres, les CC pacifiques représentent 80% du total (p. 73). Tout dépend de la sélection que l’on fait. En gardant les catégories précédentes, le pourcentage de groupes pacifiques diminue. Fry de son côté mettait lui aussi en évidence le caractère guerrier des chasseurs équestres et des CC à organisation complexe (come les pêcheurs sédentaires) et le caractère majoritairement pacifique de tous les CC simples. Un autre anthropologue, Elman Service, avait également atteint la même conclusion à savoir que les CC, ou groupes au niveau sociétal de la bande, ne connaissaient qu’exceptionnellement un état de guerre (Service 1979).

On sait que les chasseurs du paléolithique ancien étaient des chasseurs de gros gibiers, on peut supposer qu’ils étaient violents et se livraient à des attaques entre eux. La disparition progressive du gros gibier a pu s’accompagner d’une réduction de la violence interpersonnelle.

Guerres primitives : modalités

Mais tout n’est pas seulement une question de chiffres. Les modalités et styles d’agression et de confrontation violentes sont invoqués par les « faucons » pour démontrer la parenté étroite existant entre le comportement des chimpanzés et celui des humains. En prenant l’exemple des Yanomami dans la description qu’en fait N. Chagnon –leur plus célèbre ethnologue—Wrangham et Peterson n’ont pas de mal à démontrer que les deux suivent des procédures semblables ou même identiques et vont jusqu’à dire que les Yanomami fournissent un « pont conceptuel » (p. 64) entre les chimpanzés et l’homme. Cette tribu amazonienne connue pour sa « férocité » (angl. fierce « féroce », waiteri dans la vernaculaire) réelle ou supposée forme une population d’essarteurs et de chasseurs, d’environ 20 000 personnes réparties en villages de 90 habitants en moyenne. Ces villages sont des communautés autosuffisantes et indépendantes, qui se livrent une guerre perpétuelle. Il n’existe pas d’autorité supra-villageoise et chaque communauté locale (village) est formée sur une base patrilinéaire et patrilocale. Cela fait penser bien sûr aux communautés de chimpanzés. Les rivalités inter-villageoises se traduisent par des attaques sournoises ou des pièges du type de l’enlèvement des Sabines –mais sans l’élément chevaleresque et courtois rapporté par Tite-Live– . La forme la plus fréquente et la plus typique d’attaque armée est le raid mené par une clique ou commando d’une douzaine de guerriers déterminés à tuer un individu en particulier. Ce détachement s’approche la nuit du village ennemi et attend en embuscade qu’un homme sorte seul, auquel cas il est tué d’une volée de flèches. Si plusieurs hommes capables d’offrir une résistance sérieuse se présentent l’attaque n’a pas lieu et dans les deux cas le groupe armé prend la fuite et rentre dans son villageois où il attend de pied ferme le raid ennemi qui doit, à terme, venger cette agression. Si une femme, dans l’opération, peut être enlevée, elles est prise puis violée par tous les hommes du groupe et ramenée au village où elle est encore violée puis mariée de force. La culture yanomami honore les guerriers qui ont tué des ennemis et se sont illustrés au combat. Ils ont plus de femmes que les autres et leur progéniture, à en croire Chagnon, est plus nombreuse. La violence est donc, pensent ces auteurs, au service du succès reproductif (« inclusive fitness ») des mâles violents. Cet argument ne tient pas comme nous allons le voir plus loin, mais il reste que le parallèle entre le raid d’une clique de chimpanzés et l’incursion d’un groupe de guerriers yanomami est assez frappant. En toile de fond la taille relative des groupes concernés (communautés territoriales et villages, cliques et commandos) et surtout leur composition (philopatrie masculine et patrilocalité) laissent penser que la structure sociale est du même genre. Enfin, et peut-être surtout, le style de l’attaque, l’approche silencieuse et sournoise, la ruse, l’effet de surprise, l’agression finale de plusieurs contre un, la fuite en cas de rencontre d’une force égale, la mise à mort impitoyable de la victime, sont des traits qui s’appliquent identiquement au comportement des primates africains et des Indiens de l’Amazonie. Ces éléments caractéristiques alliés à une ambiance d’excitation, d’effervescence et d’exaltation guerrière trouvent un écho dans d’autres populations, par exemple chez les Ilonggot des Philippines . Ces derniers se livrent également à des raids destinés à surprendre un membre d’une communauté ennemie et à le tuer, par ruse, lors d’une attaque de plusieurs contre un. Le gang de guerriers s’est préparé longuement, est entré en se dissimulant dans le territoire ennemi, attend en embuscade et se rue sur la victime isolée qui est alors littéralement coupée en morceaux, le but de l’opération étant d’abord de la décapiter. Le guerrier capable de le faire se saisit de la tête et la jette au loin. Il rentrera au village couvert de gloire (voir R. Rosaldo et M. Rosaldo). Après, des chants de victoires seront entonnés avec une ferveur exaltée.

Les guerres intercommunautaires et intertribales prennent donc souvent la forme de raids et d’embuscades qui font peu de morts mais qui sont très sanguinaires. Dans d’autres cas, de véritables armées s’affrontent mais selon des modalités qui ne sont pas celles de la guerre moderne. Quelles que soient les formes prises par ces affrontements, les deux principes vus plus haut semblent être à l’œuvre : la présence de groupes d’intérêt fraternels (FIG) et le rapport des forces entre communautés.

Groupes d’Intérêt Fraternels (FIG) et développement des organisations militaires

Les travaux de Keith et Charlotte Swanson Otterbein ont porté sur les origines et les causes de la guerre dans les sociétés humaines. Ces auteurs et d’autres (van Velzen et van Wetering entre autres) ont démontré que des groupes d’hommes étroitement apparentés et vivant ensemble étaient le plus souvent à l’origine des conflits violents, des vendettas et des homicides internes à un groupe politique ou à une communauté (à distinguer de la guerre inter-communautaire). Ces groupes se constituent sur la base de la patrilocalité et de la filiation patrilinéaire, donc des frères ou des cousins patrilatéraux qui résident et vivent au même endroit. Otterbein et Otterbein ont par exemple montré que dans des sociétés acéphales et simples, la présence de tels groupes induit automatiquement des cycles de vendettas, alors que dans le même type de société la résidence matrilocale disperse ces groupes de frères et freine la prolifération des cycles de vengeances. Le pouvoir centralisé de chefs ou de rois s’oppose difficilement à l’existence de vendettas là où se trouvent des FIG (Ottterbein et Otterbein 1965 et 1968). Pour mettre fin à ces vengeances répétitives il faut un Etat centralisé fort et encore… La continuité entre la philopatrie masculine des chimpanzés et les FIG chez les humains comme soubassement de la violence semble donc vérifiée.

Toujours d’après K. Otterbein (The Anthropology of War, Waveland Press, Long Grove, 2009), les FIG auraient joué un rôle déterminant dans ce qu’il appelle les sociétés de type A, soit des formations tribales caractérisées par un désir d’expansion externe et par une compétition interne intense (voir diapo). Leur habitat est dispersé, la résidence est patrilocale, elles tendent à être égalitaires (par exemple Yanomami, Waorani, Iban, Dani, Zoulous anciens). Dans ce type de société comme dans d’autres, la présence de FIG est le meilleur indicateur de la présence de vendettas chroniques, de violences internes à répétition. L’existence simultanée de ces groupes et de la compétition masculine pour acquérir du statut constitue une formule tout à fait explosive.
Ces sociétés (de type A) se différencient d’un autre type (B) caractérisé par un faible degré de compétition, peu ou pas de violence, la résidence matri- ou uxorilocale, une filitation souvent matrilinéaire et des réseaux indépendants de relations sociales et interpersonnelles. Les Iroquois, les Cheyenne, les Semai, les Palawan en sont des exemples. Ces groupes, selon Otterbein, pratiquent une guerre défensive organisée à partir de milices villageoises. On vérifie bien que la filiation matrilinéaire et surtout la résidence uxorilocale (qui disperse les mâles) on un effet pacificateur. Les hommes apparentés ne vivent pas ensemble et ne s’engagent pas toujours dans les mêmes activités, participant ainsi à de multiples réseaux qui se recoupent partiellement mais ne se superposent pas exactement.
Dans le schéma évolutionnaire que présente Otterbein (diapo) il y a donc deux types de phénomènes distincts, les premiers cantonnés dans les groupes tribaux préétatiques et même précédant le stade des chefferies (selon le schéma de Service), les seconds dans les sociétés agraires primitives (horticulteurs) puis dans les systèmes plus centralisés (dont il distingue deux espèces correspondant à deux formes d’organisation militaire : les Etats primitifs avec une troupe de guerriers d’élite, et les Etats développés avec une armée de soldats conscrits).

Équilibres et déséquilibres de force entre communautés

Wrangham et ses collaborateurs (Wrangham et Peterson 1996, Wrangham et Manson 1991) ont posé l’hypothèse que les agressions entre mâles de communautés différentes résultaient de la différence démographique entre groupes de taille inégale. Le but des opérations est de réduire au maximum les effectifs du groupe adverse. C’est une guerre totale (Keeley 1996). Elle a pour but essentiel, in fine, d’ouvrir un accès à des ressources alimentaires. C’est une lutte pour le territoire. Chagnon, pour les Yanomami (1988) pensait plutôt que l’enjeu était les femmes et Meggit, pour les Enga de Nouvelle-Guinée pensait que c’était le territoire (1977). Dans tous les cas il s’agit d’affaiblir l’adversaire jusqu’à l’anéantir pour lui prendre des ressources convoitées. Ce n’est pas l’avis d’une anthropologue qui a étudié l’histoire des guerres chez les Enga (P. Wiessner, 2006 « Testing the Imbalance of Power Hypothesis among the Enga », Journ. of Anthr. Research, 62, 2 : 165-191)

Cette population de Papouasie Nouvelle Guinée compte 350 000 habitants et se subdivise en sections tribales de 1000 à 6000 membres qui se subdivisent à leur tout en clans et lignages agnatiques. Ce sont des horticulteurs qui cultivent des patates douces et des ignames dans leurs jardins et qui élèvent des cochons. Les relations sociales sont à la fois égalitaires et compétitives et connaissent l’institution du « big man » qui est un personnage éminent jouant un rôle déterminant dans les grands échanges cérémoniels. Ceux-ci occupent une place considérable dans la vie de cette population et concernent de vastes réseaux intertribaux qui s’étendent sur tout le territoire.

Aussi loin que remonte la mémoire des Enga, il y a eu des guerres et des vengeances. Elles se sont succédées en périodes d’intensité variable. Il faut noter que ces guerres traditionnelles, avant 1950, faisaient relativement peu de victimes (environ quatre tués pour chaque guerre). Les batailles et les échanges de coups obéissaient à des règles strictes, duraient quelques heures et étaient interrompues par des pauses. L’étude historique des guerres chez les Enga sur une période qui remonte à 1885 montre que les guerres avaient pour fonction de rétablir un équilibre de pouvoir et de réputation entre alliés et entre ennemis. A quelques exceptions près ces conflits avaient pour but de restaurer l’honneur et le prestige des groupes en présence afin de perpétuer le cycle des échanges. Il ne s’agissait donc pas d’une guerre totale destinée à éliminer un ennemi pour occuper son territoire, mais d’un effort pour rétablir un équilibre social sans lequel les grands cycles d’échange ne pouvaient pas se perpétuer. Pour Clausewitz la guerre était la continuation de la politique par d’autres moyens, pour les Enga la guerre est le moyen de continuer les échanges. Pour Peterson l’équilibre des forces devait faire place à un déséquilibre, pour Wiessner le déséquilibre doit faire place à un équilibre. Les deux thèses se rejoignent dans le principe mais diffèrent sur un point crucial, celui de savoir s’il faut éliminer l’adversaire ou pas.

Conclusion provisoire

En tout état de cause, que l’on ait affaire à un équilibre ou à un déséquilibre entre deux populations en termes de prestige ou en termes d’effectifs, que ce soit en vue d’acquérir du territoire ou d’asseoir son statut social, la guerre s’explique comme une confrontation entre deux communautés territoriales ou deux groupes sociaux qui ont conscience d’eux-mêmes et développent une xénophobie mutuelle. La dimension fondamentale est celle de la conscience du groupe et de son identité en opposition à d’autres. L’enjeu collectif est prioritaire et les motivations individuelles lui sont subordonnées, ce qui peut s’accorder avec la théorie d’une sélection naturelle au niveau du groupe. Mais cette idée est tout à fait discutable. Les sociétés militairement fortes ont conquis plus d’espace sur la planète, mais des groupes pacifiques ont vécu aussi longtemps que les sociétés belliqueuses.

Si les guerres s’étaient multipliées à l’infini le résultat final appartiendrait à l’un de ces trois cas d’école :
• ou bien les groupes humains se seraient livrés à une lutte sans merci et l’humanité aurait péri,
• ou bien l’un ce ses groupes serait parvenu à éliminer tous les autres et il n’y aurait plus qu’une seule société vivante,
• ou bien un équilibre de forces stable se serait installé et on aurait affaire à une sorte de « guerre froide » permanente.

Aucune de ces éventualités ne s’est réellement présentée, en tout cas de façon durable. La situation de guerre froide n’a duré que pendant une brève période historique (de la fin de la 2e guerre mondiale à la chute du Mur de Berlin). Malgré la conquête victorieuse de l’Occident depuis le 16ème siècle sur le reste de la planète, elle n’a pas abouti à l’élimination de toutes les autres sociétés, et il s’en faut. Même si nous entrons dans une ère de mondialisation les groupes humains gardent leur spécificité. Il faut bien faire une place à une autre logique, à une logique opposée à celle de la guerre et de la compétition violente, pour rendre compte de l’histoire des sociétés.
La coopération pacifique a donc constitué une force évolutionnaire de première importance. L’apparition des Etats forts et très centralisés a pu correspondre à un accroissement de l’activité guerrière mais l’évolution des Etats à une époque récente a effectivement contribué à une baisse de la violence sociale inter- et intracommunautaire.

Quel est donc le tableau général qui se dégage des observations des archéologues d’une part et des ethnologues d’autre part ? C’est un fait que des violences sont attestées depuis le paléolithique ancien, mais il n’est pas sûr du tout que ces violences aient été commises systématiquement ou sur une grande échelle, ni qu’elles aient été la règle. Il est vraisemblable que l’homme a vécu de façon essentiellement pacifique pendant la plus grande partie de sa présence sur terre en tant qu’homo sapiens. Pour ce qui est des peuples dits « primitifs » étudiés par les ethnologues, le tableau est varié. Ceux qui se rapprochent le plus, par le mode de vie, des chasseurs-cueilleurs du paléolithique sont incontestablement peu ou non violents. Les Pinker, Wrangham, Keeley, Diamond et autres nous ont trompé sur ce point. Cela dit, la violence, les agressions physiques et même les guerres « totales » sont présentes dans un nombre important de populations pré-modernes, en Afrique, en Nouvelle-Guinée, en Amérique du Sud notamment. Il y a là un problème que les classifications proposées et les concepts utilisés ne parviennent pas à résoudre complètement.

En m’appuyant sur des cas précis je proposerai une approche de la question fondée sur la théorie des systèmes anarcho-grégaires et sur une autre conceptualisation de la violence. Je montrerai que la violence collective et organisée est liée organiquement à la hiérarchie. Je montrerai d’autre part qu’il y a deux phénomènes distincts qui se ressemblent dans leurs effets mais appartiennent à des ordres de réalité distincts. L’un est d’origine émotionnel et personnel et l’autre d’origine sociale. Le premier constitue une sorte de violence « flottante » qui ne relève d’aucune détermination sociologique particulière, l’autre est un phénomène culturel et social qui dépend d’un processus de socialisation. Les deux ont des effets sociaux mais ils ne sont pas également déterminés par le milieu social.

10ème Conférence de Charles Macdonald

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Voilà bien qui démontre que rien n’est inéluctable, sauf peut-être la mort.

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Les lectures complémentaires pour y parvenir ;

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Contre le grain une histoire profonde des premiers États par James C. Scott, 2017 PDF N° 76 de 76 pages

MANIFESTE POUR LA SOCIÉTÉ DES SOCIÉTÉS de Résistance 71

Les Chroniques de Zénon

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JBL1960

« GÉNOCIDE DE PAPIER » – « Le nationalisme blanc » – Mohawk Nation News du 19 août 2019 – Traduit, complété et enrichi par JBL1960

« Quiconque vote pour le système a voté et vote pour que celui-ci continue »

Mohawk Nation News du 22/12/2016

Attentats Terroristes « Manipulés » en France ; Ebook/PDF des Attentats du 7-9 janvier 2015  par Le Greffier Noir

Et je vous invite à lire et étudier La Grande Loi de la Paix ► Kaianerekowa, auquel il est fait référence de nombreuses fois, dans le texte, ci-dessous. Ce texte politique fondateur, est constitué de  117 wampums (articles) de Kaia’nere:kowa ou la Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise (datant de 1142 et plus ancienne « constitution » ou charte confédérale active au monde) pour l’usage de toutes et tous. La traduction de ces articles par Résistance 71 a été remise à la Confédération Iroquoise au travers de membres du conseil des Mères/anciens et conseil des femmes de la nation Mohawk. Kaianere’ko:wa est un des documents les plus importants de l’Histoire de l’Humanité et on pense qu’il mérite d’être plus connu car son esprit représente le futur de nos sociétés au vu de l’échec de nos modèles étatico-répressifs anti-démocratiques. Pour me permettre d’en réaliser une version PDF (N° 21 de 27 pages) que vous retrouverez ICI (il y en a 133) en lecture, téléchargement, impression, diffusion et partage libres et gratuits, car j’estime que tout ce qui participe du développement de l’humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à tous et gratuitement !

Alors il n’est pas question dans prôner une application Per se à nos sociétés qui sont culturellement et structurellement différentes de la société iroquoise, mais nous pouvons l’étudier et adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir.

Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique.

Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire. Et ainsi, tous ensemble, nous pourrons : Ignorer le Système ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur de l’ANCIEN au NEUF càd notre réalité d’aujourd’hui ► Enclencher un NOUVEAU PARADIGME en lien avec les PEUPLES PREMIERS de tous les continents.

Génocide de papier – Le nationalisme blanc

Mohawk Nation News | 19/0/2019 | URL de l’article source en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/08/19/paper-genocide-white-nationalism/

Traduit avec l’aide de DeepL.com – Complété & enrichi par Jo Busta Lally

L’ours cracheur a quelques commentaires sur la prochaine élection du  » gouvernement du Canada Incorporated » (N° ISO : ISO 3166-2:CA) (NdJBL : plus officiellement appelé le gouvernement de Sa Majesté).

Une élection des immigrants illégaux de la corporation du gouvernement du Canada est prévue pour le 19 octobre 2019. Le seul résultat de ce choix est que la société continuera d’exister. Les règles de la majorité de 51 % s’appliquent à la façon dont une entreprise est gérée, et non à un pays. La société est propriétaire à droite et à gauche et toutes les parties entre les deux. Le public croit que son vote compte vraiment. Ils se précipiteront donc aux urnes pour continuer l’illusion de la liberté de cet État policier sous la loi de l’Amirauté.

La Création est la relation éternelle entre nous et notre mère la Terre. La langue maternelle contient le ton et l’enseignement de notre mère. Nos paroles émouvantes peuvent réveiller les gens. Nous sommes le vrai peuple originel de l’Île de la Grande Tortue/Amérique du Nord d’un pôle à l’autre et d’un océan à l’autre. Le langage des blancs exprime principalement la possessivité et le matérialisme pour quelques-uns

TRADITION ENRACINÉE DANS LA PSYCHÉ DES 1% ET DE LEURS SUCCESSEURS :

Le seul héritage de la culture et des traditions canadiennes est de tuer les autochtones et de voler leurs terres. Leur politique n’est pas de nous voir comme des peuples naturels originels. Nous sommes victimes d’un « génocide de papier ».

LA MISE EN ESCLAVAGE :

Les entreprises/esclavagistes font travailler les gens pour presque rien. Nous et tout ce que nous possédons sommes déclarés comme leurs biens (ou leurs possession). Nos enfants sont kidnappés, leurs cerveaux lavés, achetés et vendus comme  » des biens meublant  » à but lucratif, qu’on appelle  » investissement « . Les profits sont répartis entre les sociétés actionnaires du gouvernement du Canada et les entreprises qu’elles ont créées. La plupart d’entre nous avons été affamés, assassinés et éliminés. Tout cela fait partie de leur Plan commercial d’Entreprise.

La Création a fait que tout dans la vie s’est engagé en faveur de la nature. La première alliance avec la terre, quand nous sommes arrivés, est que nous devions exister en tant que frères et sœurs avec toute vie sur notre Mère, la Terre. Les étrangers envahisseurs/exterminateurs ne peuvent pas continuer à profiter des vols (de nos terres) et des meurtres (des Natifs).

CHAQUE ESPRIT EST IMPORTANT POUR LE MONDE ENTIER :

Le premier jeu de tewarton/tewaaraton a été joué avant que les gens ne soient placés sur l’île de la Grande Tortue par la Création. Il a été joué entre les Ailés et les Quadrupèdes. Les Ailés ont gagné parce que les quatre pattes ne permettaient pas à l’écureuil de faire partie de l’équipe à quatre pattes. Il a dit à l’aigle : « Je veux juste jouer ». L’aigle plaça alors une partie de son duvet sous les bras de l’écureuil et lui apprit à voler. L’écureuil volant frappait la balle du cerf au faucon qui marquait le but gagnant pour les Ailés. La morale de l’histoire est que chaque esprit est important pour le monde entier. Ne jamais préjuger (de rien). Les gens ont ensuite été accueillis (sur Terre-Mère). Aussi, le dernier recours avant la guerre est de rejouer au tewaraton. (Ce jeu ancestral est considéré comme médicinal, et pour apprendre des uns des autres, ICI)

Aujourd’hui nous sommes arrivés dans une impasse (représenté par lacrosse) et le jeu se joue pour résoudre le problème et remplacer la guerre. Le sport est censé créer la paix dans le monde. En tant que peuple souverain tewatatawi, nous sommes en compétition en tant que peuple et non pas individuellement contre des sociétés artificielles appelées « nations ». Le sport pur ne devrait pas être pratiqué entre des personnes naturelles/originelles et des entreprises artificielles et sans âme.

Le génocide est conçu et amplifié voire optimiser par les militaires par usurpation avec l’aide des Renseignements Généraux. Les envahisseurs/exterminateurs illégaux nous contrôlent en nous espionnant. Toutes les données de nos ordinateurs, cartes de crédit, biens, relations familiales, etc., sont enregistrées afin que les envahisseurs/exterminateurs puissent piller nos terres et nos ressources.

Nos souvenirs de nos ancêtres détiennent la clé de chaque verrou de l’univers. Trahir leur confiance pour quelques billets, prendre de l’argent pour une terre, n’est ni naturel/normal, ni légal

Nous ne pouvons pas mentir à notre mère (la Terre). Les 1% et leurs partisans nous ont donc forcément poussés à nous embrouiller et à nous déséquilibrer. Cela n’a pas fonctionné. Nous sommes un seul peuple sur toute l’Île de la Grande Tortue. Nous partageons le (même) plat avec une (seule et même) cuillère. [Hitler : « Bien sûr, la rhétorique politique extrémiste encourage la violence. C’est tout l’intérêt. ICI & ]

Le système d’entreprise commerciale des mesquins blancs est destiné à tuer nos enfants et nos descendants. Le monstre laid de l’immigrant appelé « guerre, mal et avidité » sera dissous.

Nous avons la volonté d’accomplir tout ce que nous décidons. kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix, nous fournit les outils pour le faire.

Les envahisseurs ont toujours été avides et brutaux, exploitant à mort et s’accaparant tout. Le 1% et ses partisans continuent à voler et à vendre nos terres et nos ressources aux uns et aux autres dans le monde entier. Les Sud-Américains refusent de travailler pour rien jusqu’à leur mort. La frontière est gardée fermée pour qu’ils restent désespérés.

Le 1% et ses partisans déclarent que le travail d’un homme vaut plus que sa liberté. Notre cause est la survie économique et politique au beau milieu d’un génocide contre l’horrible et brutal 1% et ses partisans qui possèdent tout le reste.

Ensemble, nous sommes importants. QUAND LA FORCE NATURELLE EN NOUS S’ÉLÈVE, ELLE EST IMPARABLE. NOUS AVONS UNE GRANDE VISION ET DE GRANDS OBJECTIFS. LE 1% INVITE LES GENS DU MONDE ENTIER À VENIR SUR L’ÎLE DE LA GRANDE TORTUE POUR NOUS OPPRIMER. NOUS SOMMES PERÇUS COMME UN OBSTACLE À LEUR PLAN COMMERCIAL OU BUSINESS PLAN.

Les étrangers ne nous opprimeront pas. La Création a un plan pour notre liberté. La reine ne devrait plus recevoir notre argent, nos ressources, nos richesses, nos impôts. Nous n’avons aucun obligation de payer des impôts à qui que ce soit.

Il y a deux sortes d’indigènes/Natifs, le 1% qui travaillent pour les oppresseurs et le 99% de vrais gens.

LES INDÉSIRABLES UTILISENT DES MÉTHODES DU « DIVISER POUR MIEUX RÉGNER » CONÇUES PAR L’ARMÉE :

Ils détruisent nos familles, détruisent nos communautés, nous enlèvent nos enfants, les bousillent et les assassinent.

Nos clans teotiokwanhoksten dirigeront la transition vers une véritable liberté. Nous sommes un seul peuple en harmonie avec la Création.

Le teiohateh a deux rangées est notre chemin avec la Création. Ceux qui viennent de l’autre côté de l’eau salée ne sont pas les enfants de notre mère. Ils sont venus ici par l’eau sans rien dans leur bateau. Sur l’eau, ils n’ont pas d’histoire naturelle ou d’existence ici. Leur tourbillon disparaît. On les a nourris. Puis ces immigrants se sont retournés contre nous et nous ont tués. Le 1% et ses partisans veulent toujours nous institutionnaliser, nous, notre langue et notre culture, pour nous contrôler jusqu’à ce que nous soyons partis. Utilisant nos propres ressources pour nous séduire, ils créent des divisions, des guerres et tentent de détruire notre pouvoir naturel/originel. La Création est toujours là. Nous ne seront jamais finis/terminés.

Les cérémonies et la culture sont des affirmations de notre juridiction, tewatatawi.

ÉCHAPPATOIRE :

Les traîtres suivent Dieu et la Couronne. Si nous refusons de nous défendre et ignorons le dessein de conservation de la Création, nous cesserons d’exister. En tant que personnes naturelles, nous ne pouvons pas nous écarter de la conception originale par la Création. Les indésirables envahisseurs/exterminateurs se détruisent eux-mêmes et tentent de nous emmener avec eux.

Ohstonwakowa, la grande danse des plumes, est une véritable victoire lorsque nous nous maintenons et nous protégeons les uns les autres dans le monde naturel. Cette danse exprime la liberté et celle de nos frères et sœurs et de toutes nos connaissances et relations.

Nous ne tournerons jamais le dos. Nous rechercherons sans relâche notre liberté. De l’Océan Oriental à l’Océan Occidental, du Pôle Nord au Pôle Sud, nous mettrons fin au règne de la misère, de la dévastation et de la mort.

Les étrangers ne se baignent pas dans notre sang, ne nous volent pas et ne nous terrifient pas. Nous mettrons fin à la folie que ces envahisseurs/exterminateurs indésirables ont apportée avec eux. Nous avons de l’énergie, de la motivation, de la force. Nous nous rappelons encore comment utiliser nos souvenirs/notre mémoire.

LES ESPÈCES INVASIVES :

Les envahisseurs ont apporté la maladie, la jalousie, la haine, la voracité, la cupidité, la syphilis, les rats, les pigeons, les pissenlits et les insectes pour attaquer notre monde naturel/originel et créer la même société qu’ils avaient laissée derrière eux. Ils pissent et chient dans leur eau et la boivent. Ils justifient leur brutalité en imposant la religion. Ils n’assument aucune responsabilité et prient  » Dieu en qui nous avons confiance  » pour pouvoir prétendre à tort qu’ils ne sont pas responsables. Leur brutalité est due à la « volonté de Dieu« , de sorte qu’ils ne sont jamais en faute après avoir dit « désolé » et qu’ils ne versent même pas une larme. Aucun pouvoir ne peut tenir leur dieu responsable parce qu’il n’existe pas.

ONWE LE PEUPLE DE L’ÉTERNITÉ :

ILS NE NOUS EFFACERONT JAMAIS DE LA CRÉATION AIONKIIATOTARHO. RIEN N’EST PLUS GRAND QUE NOTRE VOLONTÉ D’ÊTRE LIBRE. SI L’UN DES 1% ET SES PARTISANS RESTENT ICI, NOUS NE SERONS JAMAIS VRAIMENT LIBRES.

Les indésirables qui n’adhèrent pas au kaianerekowa, Grande Loi de la Paix et au Wampum deux rangées sont des squatters qui sont ici avec notre consentement explicite. Leur carte d’identité de société étrangère n’est cependant pas valable ici.

L’oppression de nos enfants sera éliminée en une génération. Nous ne justifierons pas nos façons de faire en utilisant les lois de l’Amirauté des criminels. Il n’y a pas de vérité et de bonté dans tout ce qu’ils font parce que c’est artificiel.

Aujourd’hui, le vol complet de nos terres est en train d’être tenté, comme avec l’accord-cadre sous leur corporation enregistrée auprès du Vatican, CANADA ISO #1366-2 : CA 1867. Le premier ministre Pierre Elliott Trudeau a ouvert une nouvelle société en 1982, le  » gouvernement du Canada « . Un véritable ordre social naturel ne peut être atteint que par le tewatatawi originel, le kaianerekowa ► la Grande Loi de la Paix.

Les autochtones de haut rang (Grands Chefs) qui travaillent pour le 1 %  donnent une fausse image de nous. Les vrais gardiens du savoir sont inscrits sur la liste noire (blacklistés). Atonwa, la danse des plumes reconnaît la contribution de chacun à la grandeur de toute vie, pour faire mieux à l’avenir. Notre façon de faire favorise la paix et l’harmonie. Les envahisseurs/exterminateurs nous ont montré en 250 ans qu’ils n’ont jamais voulus la paix ! Ils veulent une guerre continuelle/perpétuelle après avoir abattu l’arbre de la paix à Onondaga planté par Dekanawida et le rotino’shonni’onwe originel.

Les chaînes se détachent. Nos enfants se souviendront que nous les avons libérés. Comme nos ancêtres, pouvons-nous en faire davantage ? Efforçons-nous de persévérer dans cette entreprise.

En 1701, les Français furent les premiers Européens à accepter la Grande Paix. Les Anglais ne tardèrent pas à suivre et passèrent sous le teiohateh Deux Rangées. En 1710, nous avons apporté la paix en Europe. Les kaianerekowa ont ébranlé les monarchies d’Europe occidentale. En 1779, ils abattirent le plus grand arbre de l’Île de la Grande Tortue, l’arbre de la paix, pour créer la République de la guerre. Le délai de prescription pour tous leurs crimes ne cessera jamais. Nous tiendrons toujours ces criminels responsables de leurs actes.

LA LIBERTÉ EST NOTRE DESTINÉE :

Nous affronterons tous ceux qui tentent de nous rendre craintifs, peureux et rendent nos vies insupportables. Nous sommes un peuple courageux et opiniâtre. Kaianerekowa, La Grande Loi de la Paix est le décret de la Création. La liberté est totalement « naturelle ». Les  » INDIENS  » assimilés qui aident les 1% ne peuvent pas demeurer sur l’Île de la Grande Tortue.

La trahison de l’Assemblée des Premières Nations de l’APN et des conseils de bande nous tire dans le dos devant notre peuple. Ils seront dissous.

TAXES D’EXTORSION ET EXTRACTION DE NOS RESSOURCES :

Nos terres et nos ressources volées sont les garanties utilisées frauduleusement pour des prêts dans le monde entier. On n’a jamais rien signé. Les 1% et leurs partisans quitteront l’Île de la Grande Tortue tout comme les serpents rouges, blancs et noirs. Nos chaînes commencent à se briser. Notre victoire est de ne perdre aucun des nôtres.

Si le 1% et ses partisans ne s’entendent pas avec nous et à notre convenance, nous continuerons à leur faire vivre un véritable enfer !

La  » belle religion du lac Handsome/Handsome Lake  » est de prier et de souhaiter que leurs maîtres s’occupent d’eux et nous fassent taire/disparaitre. Ils sont les bienvenus pour descendre de notre canoé, monter à bord du navire de l’envahisseur/exterminateur (comme le Santa Maria) et traverser la grande eau salée. [NdJBL ► AMERIGO DOIT PARTIR !]

Le 1% et ses partisans veulent écrire notre histoire qui nous efface totalement (dont nous sommes totalement absent). Leur propre histoire est, elle, une fiction inventée/fabriquée de toutes pièces.

L’accord-cadre et les autres plans de démolition nous renforcent. Le 1% et ses partisans ne pourront jamais légalement obtenir notre terre qui vient de la Création, qui ne peut être achetée ou vendue, à d’autres du 1% et à leurs partisans.

Le génocide de papier ne nous tuera jamais. Notre survie est notre héritage et notre réussite. La Grande Loi de la Paix : Kaianerekowa est dans tous nos esprits. La vérité est notre meilleure arme.

C’est nous et la Création qui déciderons. Pas des corporations privés. Les lois privées comme l’accord-cadre ne nous tueront pas.

UNE RIVIÈRE COULE DANS UN SENS. UNE LOI SUR LES SOCIÉTÉS NE PEUT PAS CHANGER CETTE DIRECTION SANS DÉSASTRE. [NdJBL : Je suppose qu’il est fait référence ici à l’inversion du cours de la rivière Chicago/Chicago River en 1900.]

Le 1% et ses partisans vont là où il y a une guerre ou là où ils peuvent faire la guerre. Ils doivent quitter l’Île de la Grande Tortue. Pour nous, la bataille est une grande danse.

Hé ! Les colons de papier = La fête est finie !

La vérité nous libèrera à tout jamais !

 

Lectures complémentaires en version PDF pour y parvenir :

La Voie Lakota & L’Aventure Crazy Horse, par Joseph M. Marshall III

Introduction à la pensée et la philosophie amérindienne, Russell Means

Nous sommes TOUS des colonisés, Résistance 71

Effondrer le colonialisme, Résistance 71

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte par Jo Busta Lally

JBL1960

Le pouvoir secret américain – L’Ordre Skull & Bones par le Pr. Antony C. Sutton (Vidéo d’analyse en français)

Pr. Antony C. Sutton*

À relier avec ce dernier billet qui lui est consacré, en analyse ► Preuve supplémentaire que la Paix n’a jamais été leur principal intérêt…

Hommage à Antony C. Sutton  *Antony C. Sutton était né à Londres (Angleterre) en 1925 mais passa la plus grande partie de sa vie aux États-Unis (40 ans) après sa naturalisation. De formation universitaire (Économie, Génie Civil), Antony Sutton exerça dans les Industries minières et de l’acier. Diplômé des Universités de Londres, de Göttingen et de Californie, A. Sutton sera, dans les années 60, professeur d’Économie à l’Université d’État de Californie (Los Angeles) et pendant sept ans, chercheur à l’Université Stanford (Fondation Hoover). Ce fut pendant son séjour à Stanford qu’il écrivit l’ouvrage définitif en trois volumes sur les « sources » de la technologie soviétique : Western Technology and Soviet Economie Development, toujours réimprimé vingt-cinq ans après sa parution… Dans sa Lettre d’Information, ([1]) Pierre de Villemarest –éminent spécialiste des questions soviéto-mondialistes — écrit que « Sutton fut le seul auteur qui ait jamais disséqué les contrats grâce auxquels les totalitarismes nazi et soviétique ont pu vivre et survivre économiquement. Source ► Hommage à Antony C. Sutton, via Alter Info de juin 2008

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[…] Ce que l’histoire révisionniste nous apprend réellement est que notre volonté en tant que citoyens individuels à abandonner le pouvoir politique à une élite a coûté au monde environ 200 millions de vies humaines entre 1820 et 1975. Ajoutons à cela la misère non-dite des camps de concentration, des prisonniers politiques, de la suppression et de l’oppression de ceux qui essaient d’amener la vérité au grand jour.

Quand cela s’arrêtera-t-il ? Cela ne s’arrêtera pas tant que nous n’agissons pas selon un axiome très simple : que le système du pouvoir ne continue que tant que les individus veulent qu’il continue et cela continuera seulement tant que les individus essaient d’avoir quelque chose pour rien. Le jour où une majorité d’individus déclarera ou agira comme s’ils ne voulaient rien du gouvernement, déclarera qu’elle s’occupera elle-même de ses intérêts et de son bien-être, alors ce jour-là les élites du pouvoir seront finies. La tentation attractive “d’aller avec ces élites du pouvoir” est l’attraction vers le quelque chose pour le rien. C’est l’appât. L’establishment offre toujours quelque chose pour le rien : mais ce quelque chose est toujours pris à quelqu’un d’autre, soit comme impôt, taxe ou pillage et donner quelque part d’autre en échange de soutien politique.

Les crises et guerres périodiques sont utilisées pour obtenir un soutien pour des autres cycles de pillage-récompense, ce qui a pour effet de resserrer le nœud coulant autour du cou des libertés individuelles. Bien sûr nous avons également les hordes d’éponges intellectuelles, d’hommes d’affaire amoraux et de profiteurs, pour agir comme les récipients non productifs du pillage.

Arrêtons le cycle du pillage et de la récompense immorale et les structures élitistes s’effondreront. Mais pas avant qu’une majorité ne trouve le courage moral et la force intérieure de rejeter ce jeu truqué du quelque chose pour rien et de le remplacer par des associations volontaires, des communes volontaires ou des réglementations locales et des sociétés décentralisées, pour que cesse enfin le meurtre et le pillage.

Extrait du Pr. Antony C. Sutton dans  » Wall Street et la montée en puissance d’Hitler « , version PDF N° 28 de 56 pages à retrouver dans LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960 (133 versions à ce jour)

Image associéeGrâce à Voltigeur du site Les Moutons Enragés qui me refile cette vidéo que je vous conseille de visionner sans le son tellement celui-ci est fort mal choisi ;

Le pouvoir secret américain – L’Ordre de Skull & Bones du Pr. Antony C. Sutton, Martin Swan ( Traducteur) et Philippe de Lacvivier (Traducteur)

Dont je relève les points forts que je complète avec infos, billets et PDF ad hoc et connexes, et donne mon avis, en filigrane ► Jo Busta Lally

PRÉSENTATION & EXTRAITS ;

PRÉFACE DE L’AUTEUR : Après 16 livres et 25 années de recherches fondamentales, je pensais que j’avais tout entendu… que le monde était un désordre confus, probablement au-delà de toute compréhension, certainement au-delà de tout salut, et que je ne pouvais pas faire grand-chose à son sujet.

En 1968 mon livre « Technologie de l’Ouest et Développement Économique Soviétique » a été publié par l’Institution Hoover à l’Université Standford. En 3 volumes substantiels, j’ai détaillé comment l’Ouest avait construit l’Union Soviétique. Cependant, le travail a produit un puzzle apparemment insoluble ; pourquoi avons-nous fait ceci ?

Pourquoi avons-nous construit l’Union Soviétique, pendant que nous avions aussi transféré la technologie à l’Allemagne de Hitler ? Pourquoi Washington veut dissimuler ces faits ? Pourquoi avons-nous soutenu le pouvoir militaire Soviétique ? Et soutenu le nôtre simultanément ?

[NdJBL ► Lire « Wall Street et la révolution russe (bolchévique) du Pr. Antony Sutton, version PDF N° 27 de 69 pages – L’implication de Wall Street dans la Révolution russe de 1917 (Bolchévik)]

[…] Dans les livres subséquents, la série des « Wall Street », j’ai posé plus de questions – mais aucune réponse. J’étais arrivé plus ou moins à la conclusion qu’il n’y a avait aucune réponse rationnelle qui pouvait être prouvée. Alors, il y a a peu près un an, j’ai reçu un énorme paquet de documents de 20 cm d’épaisseur – rien moins que la liste d’adhésion à une société secrète américaine. En jetant un coup d’œil sur cette liste, il était évident que ce n’était pas un groupe ordinaire. Les noms inscrits représentaient le Pouvoir, avec un P majuscule. […] Le livre que vous lirez ici est une version combinée d’une série qui fait un rapport sur cette recherche. […] Chaque volume expliqueront pourquoi l’Ouest a aidé les Soviets & Hitler ; Pourquoi nous allons à la guerre, pour perdre ; Pourquoi Wall Street aime les marxistes et les nazis ; Pourquoi les enfants ne peuvent pas lire ; Pourquoi des faits historiques sont supprimés ; Pourquoi les politiciens mentent et cent autres pourquoi.

[NdJBL ► En complément lire : Les confessions d’un évêque jésuite du Dr. Alberto Rivera, version PDF N° 44 de 23 pages et La City de Londres, au cœur de l’Empire, PDF N° 54 de 34 pages]

[…] Si je devais avoir une œuvre majeure, c’est ce livre. Antony C. Sutton, Phénix, Arizona, le 30 juillet 1983

INTRODUCTION À L’ÉDITION DE 2002

Le Pouvoir Occulte Américain a eu une histoire exceptionnelle dans l’édition. […]

Mais ma vraie intention, produire une exploration de l’influence Hégélienne dans l’Amérique moderne, n’a pas été accomplie. […]

[NdJBL ► Lire La nature humaine : une illusion occidentale de Marshal Sahlins, 2008, version PDF N°75 de 62 pages (page 11)]

Cela peut-être attribué, en grande partie, à un système pédagogique basé sur une philosophie étatiste-hégélienne et laquelle a déjà accompli la « dégringolade intellectuelle » de l’Amérique. Cette philosophie désastreuse, destructrice, la somme du nazisme et du marxisme, a infecté et corrompu notre république constitutionnelle. […]

[NdJBL ► Il faut rappeler qu’AS traite ici de la problématique de l’Amérique moderne. Sinon à remonter jusqu’en 1492 et faire une corrélation avec la Doctrine chrétienne de la découverte.] Résultat de recherche d'images pour

La majeure partie de cette corruption est due à un groupe élitiste de Yale, des « Bonesmen ». Leur symbole ; Crâne et Os -Skull & Bones- et leur philosophie Hégélienne, dit tout d’eux, bien qu’avec une duplicité typique, ils voudraient que vous en pensiez et croyez autrement. L’hégélianisme glorifie l’État, le véhicule pour la dissémination d’idées étatistes et matérialistes et impose ses règles dans l’éducation, la science, la politique et l’économie. […]

[NdJBL ► ANTHROPOLOGIE POLIQUE : Origine & Critique de l’État]

Notre système de deux partis ; Démocrate et Républicain (=un parti Hégélien, personne d’autre n’est bienvenu ou admis) est un reflet de cet Hégélianisme. […]

Droite et Gauche : Un moyen de contrôle pour les Hégéliens, l’État et tout puissant et vu par eux comme la « Marche de Dieu sur Terre ». […]

Nous traçons l’extraordinaire influence des S&B dans un conflit hégélien majeur : nazisme contre communisme. Des membres des S&B étaient à des postes dominants de prise de décision – Bush, Harriman, Stinson, Lovett – tous des « Bonesmen » et ont contribué en guidant le conflit à travers l’usage de « droite » et de « gauche ». Ils ont financé et ont encouragé le développement des 2 philosophies et ont contrôlé le résultat vers une ampleur considérable. […]

[NdJBL ► Le meilleur ennemi qu’on puisse acheter – Financement & Développement des 2 côtés d’une même belligérance – Témoignage du Pr. Antony Sutton, Convention Républicaine du 15 août 1972 à Miami Beach, version PDF N° 29 de 14 pages]

CONTRÔLE DE LA POPULATION

Aujourd’hui en Californie on peut voir en temps réel, l’usage du conflit contrôlé pour accomplir un résultat désiré. Le débat sur la crise d’énergie est contenu avec soin à un débat sur les plafonnements et le contrôle des prix. […] Mais regardez ce qui n’est PAS discuté, nulle part. Le spectre entier d’énergie (presque) libre, basé sur une décennie de recherche, est laissé avec soin hors de toute discussion. […]

[NdJBL ► Théorie Russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole, Dr. JF Kenney, version PDF N° 26 de 68 pages – La vraie-fausse crise pétrolière ou la pseudoscience au service du contrôle énergétique par scarcité induite ]

L’énergie de l’espace MEG de Bearden est en discussion. […] La fusion à froid, calomniée, a eu une centaine d’expériences prospères […] Le problème pour les services publics n’est pas le prix de l’énergie aujourd’hui, mais comment décharger leurs capitaux immobilisés (usines hydro, lignes de transmissions, etc.) sur le public. Ces biens « précieux » auront une valeur nulle si les énergies libres sont disponibles, parce que tous les nouveaux systèmes sont des unités autonomes qui n’auront pas besoin d’avoir fixe des lignes de transmissions (selon la retranscription). […]

[NdJBL ► Contre l’agenda oligarchique de dépopulation – Sarkozy et les compteurs intelligents, de Jo Busta Lally, version PDF N° 92 de 17 pages]

LE DÉBAT DÉMOCRATE<==>RÉPUBLICAIN EST UNE DIVERSION

La question pertinente est évitée avec soin ; Combien de temps cela prendrait pour mettre ces nouveaux systèmes en production ? Un autre exemple est Monsanto Corporation et son développement de génie génétique et prédateur de grain, un effort à peine caché pour une domination mondiale de l’agriculture. Le président George Bush Jr., un « Bonesman » a nommé le directeur adjoint de Monsanto, le Dr. Virginia Weldon, directeur de la Food and Drug Administration, qui a le pouvoir de bloquer l’étiquetage des nourritures génétiquement modifiée et a fait d’autres efforts pour le contrôle des entreprises. […]

[NdJBL : Les 4 cavaliers de l’Apocalypse chimique & génétique – Quand Hulot rimait avec Monsanto. Contre le grain, une histoire profonde des premiers États de James C. Scott, 2017 en version PDF N° 76 de 76 pages]

QUE DOIT-ON FAIRE ?

Si le public qui vote était vaguement informé de ce scénario violent et caché, il pourrait et peut-être formerait le changement. Cependant, ce n’est pas une solution possible. La plupart des gens sont du genre à « laisser-faire » avec des objectifs personnels limités et un haut seuil de « tolérance » pour les médias officiels. Ce qui a pris plus d’un siècle pour être établi ne peut pas être changé en quelques années. […]

[NdJBL : c’est là mon principal point de désaccord avec le Pr. Antony Sutton. Et c’est d’ailleurs Howard Zinn qui l’avait parfaitement analysé dans son message (posthume) aux pessimistesLe changement révolutionnaire ne vient pas d’un évènement cataclysmique (faites attention à de tels moments !!!), mais par une succession sans fin de surprises, bougeant en zig-zag vers une société plus décente. Nous n’avons pas à nous engager dans de grandes actions héroïques pour participer au processus du changement. De petites actions, lorsqu’elles sont multipliées par des millions de gens, peuvent tranquillement devenir le pouvoir qu’aucun gouvernement ne peut supprimer, un pouvoir qui peut transformer le monde. Vous ne pouvez être neutre dans un train en marche, Howard Zinn, version PDF N° 34 de 63 pages]

[NdJBL ► QUE FAIRE ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? Que faire ? par Résistance 71 en juin 2010 en version PDF N° 42 de 18 pages]

LA QUESTION INITIALE EST L’ÉDUCATION

Le système existant d’éducation est plus un mécanisme de conditionnement. Il a peu à voir avec l’éducation dans le vrais sens, et beaucoup à faire pour le contrôle de l’individu. […]

[NdJBL ► LES INDISPENSABLES DE PAULO FREIRE :

  1. L’Éducation comme pratique de la liberté, 1965 – Version PDF N° 93 de 22 pages
  2. Extension ou Communication, 1969 – Version PDF N° 94 de 13 pages
  3. La Pédagogie des opprimés, 1970 – Version PDF N° 83 de 111 pages ]

L’HISTOIRE OFFICIELLE

Malheur à tout livre, ou auteur, qui tombent à l’extérieur des directives officielles. Afin d’assurer la ligne officielle dominante, en 1946 la Fondation Rockefeller a distribué 139 000$ (125 300€) pour une histoire officielle de la 2nde guerre mondiale. […]

[NdJBL ► On a retrouvé l’Histoire de France du Pr. Jean-Paul Demoule, version PDF N° 7 de 24 pages – Traduction de la Bible & Escroquerie historique du Dr. Ashraf Ezzat, version PDF N° 3 de 68 pages]

ÉCHEC DE L’HISTOIRE OFFICIELLE

Les temps ont changé. […]

[NdJBL ► 20 juillet 1969 – 20 juillet 2019 : 50 ans pour passer de Héros à Zéro, de Kevin Barrett pour Veterans Today en version PDF N° 106 de 31 pages]

LA THÉORIE DU COMPLOT

[NdJBL ► Le FBI lance le « Je vous salue Marie » – La Théorie du Complot gagne ! Dean Henderson (08/08/19) Traduction JBL]

Anthropologie politique : Échange & Pouvoir ; Philosophie de la chefferie indienne de Pierre Clastres, 1962 (PDF)

Et sur le principe qui m’est cher du QUI CHERCHE… TROUVE je laisse le dernier mot à Howard Zinn ; Plus l’éducation est répandue dans une société, plus la mystification pour cacher ce qui ne va pas doit être importante ; la religion, l’école et l’écriture travaillent ensemble à cet effet. Ceci n’est pas une conspiration à l’œuvre, les privilégiés de la société sont aussi victimes de la mythologie ambiante que les enseignants, les prêtres et les journalistes qui la diffusent. Tous ne font que ce qui vient naturellement et ce qui vient naturellement est de dire ce qui a toujours été dit et de croire ce qui a toujours été cru.

Howard Zinn 1970 ► Qu’est-ce que l’histoire radicale ?

Tout comme Howard Zinn, le Pr. Antony C. Sutton fut une autre personnalité qui aura vécue à contre-courant et qui par ses écrits, publications, conférences et interventions nous permet de dédire ce qui a toujours été dit pour ne plus croire ce qui a toujours été cru.

Ainsi, en lisant ces grands auteurs, sommes-nous capables, à notre tour, d’écrire la suite de l’histoire à l’encre du réel et/ou pourquoi pas, de changer le cours de l’Histoire de l’Humanité.

Nous pouvons construire une nouvelle réalité sans dogme, ni doctrine. Un nouveau paradigme, sans dieux, ni maitres. Nul besoin d’armes, de haine, de violence, juste par la force de nos idées et pour peu que nous le décidions, ENSEMBLE.

JBL1960

Qui veut lire et qui veut le savoir ; Le sait ! Intervention de Michèle Sibony dans l’émission INTERDIT D’INTERDIRE

L’antisionisme est-il un antisémitisme comme un autre ?

Extrait proposé par HYPER CRAZY9 de l’émission de Frédérique Taddéï « INTERDIT d’INTERDIRE » de février 2019 sur Russia Today France

Michèle Sibony, née à Rabat, est une militante pacifiste française œuvrant pour la paix au Proche-Orient. Elle n’est pas une inconnue dès l’ouverture de ce blog ► NON ! La France n’est pas en guerre… Son gouvernement, OUI !

Et par ailleurs, Le Saker Francophone  faisant un focus sur cet extrait (plus court) dans une publication de ce jour intitulée : Bénis… Jusqu’au jour de Yahveh ? Les crimes d’Israël échappe à la justice des hommes me permet de repréciser certains faits, en regard notamment des travaux de recherches du Dr. Ezzat et des Prs. Israel Finkelstein & Neil Silberman que je publie régulièrement et ;

Sur un principe qui m’est cher du Qui cherche, trouve !

Le sujet de ce débat auquel participe Michèle Sibony a été traité en profondeur sur ce blog, dans différents billets traitant de l’antisémitisme et de l’antisionisme.

Dans l’extrait de cette vidéo, Michel Sibony explique, fort bien que pour ne pas parler du fond du problème ; « On va parler d’antisémitisme et d’antisionisme, c’est une stratégie. C’est une stratégie et nous en avons toutes les preuves, vous et moi, quand je dis « nous », ce n’est pas « nous » les militants, c’est qui veut lire et qui veut le savoir, le sait ! »

Pour expliquer sa position Michèle Sibony, qui est juive, précise également qu’elle pouvait comprendre son père : « Je sais ce que cela signifiait pour mon père qu’il y ait quelque part dans le monde, un État juif, après la guerre, après la colonisation française, je sais ce que cela signifiait pour lui et je peux le comprendre. »

Michèle Sibony explique pourquoi : « Sur un territoire vide d’habitants, on peut dire : « Là, voilà, c’est vide, ça n’appartient à personne, on va faire ce que l’on veut, c’est un choix… »*

Et de préciser : « Là ou ça s’arrête pour moi, et sans doute pour beaucoup d’antisionistes comme moi, c’est quand pour faire ça, on s’en prend à un peuple qui n’a absolument rien à voir avec toute cette histoire juive, et qui est progressivement écrasé depuis près d’un siècle dans le silence. »

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“[…] La saga historique contenue dans la Bible, de la libération par Moïse des enfants d’Israël de leur esclavage et de son voyage vers Canaan à la gloire et à la chute des royaumes d’Israël et de Judée, ne fut pas une révélation miraculeuse, mais un très brillant produit de l’imagination humaine. Il fut en premier lieu inventé, comme le suggèrent les récentes découvertes archéologiques, sur la durée de deux ou trois générations, il y a environ 2600 ans…

Ces nouvelles perceptions de la Jérusalem ancienne et des circonstances historiques qui ont donné naissance à la Bible sont dues dans une très large mesure aux récentes découvertes archéologiques. Leurs trouvailles ont révolutionné l’étude de l’ancienne Israël et ont jeté un sérieux doute sur la base historique de telles célèbres histoires bibliques comme les patriarches errant, l’exode d’Égypte et la conquête de Canaan ainsi que l’existence des glorieux empires de David et de Salomon…”

“[…] Mais cela ne veut pas dire que l’archéologie ait prouvé le narratif biblique comme étant véridique dans tous ses détails. Loin s’en faut : il est maintenant bien évident que beaucoup d’évènements de l’histoire biblique ne se sont pas produits dans l’ère particulière décrite ni de la manière décrite. Certains des évènements les plus célèbres de la bible ne se sont même clairement jamais produits.

L’archéologie nous a aidé à reconstruire l’histoire derrière la bible, à la fois au niveau des grands rois et des royaumes, mais aussi au niveau des modes de vies quotidiennes. Comme nous allons expliquer dans les chapitres qui s’ensuivent, nous savons maintenant que les premiers livres de la Bible et  leurs histoires célèbres de l’origine des Israélites, furent codifiées (et à cet égard, composées) en  un lieu et un temps identifiables : la Jérusalem du 7ème siècle AEC.

Israel Finkelstein, directeur du Sonia and Marco Nadler Institute of Archeology de l’université de Tel-AvivNeil Asher Silberman, directeur d’interprétation historique pour l’Ename Center for Public Archeology and Heritage Presentation en Belgique et  rédacteurs de la revue “Archeology” : dans “The Bible Unveiled” Touchstone Book, 2001

La Bible ‘Déterrée’ d’Israel Finkelstein & Neil Asher Silberman  traduit de l’anglais par Résistance 71 par de larges extraits, dans une version PDF N° 89 de 25 pages que j’ai réalisée à leur demande.

Et je ne saurais trop vous recommander de lire, en complément, ce PDF (N° 3 de 68 pages) réunissant les travaux de recherches du Dr. Ashraf Ezzat, dans sa version complète et dans sa dernière mise à jour (exclusivement sur ce blog) ;

Traduction de la Bible & Falsifications historiques

Qui comprend de larges extraits de traduction en français réalisés par Résistance 71 du livre du Dr. Ashraf Ezzat «L’Égypte antique n’a jamais connu ni Pharaons, ni Israélites» mais également ses très nombreuses publications, articles, transcriptions de vidéos, travaux de recherches que j’ai traduits également pour proposer ainsi à la lecture et au téléchargement gratuits une véritable contre-argumentation très pratique et la plus complète possible pour nous permettre d’exploser tous les mythes, dogmes et doctrines qui ont toujours cours aujourd’hui, perpétuant ainsi l’idée qu’un Peuple Élu par n’importe quel dieu pourrait revendiquer toutes Terres Promises par celui-ci en tous lieux et de toute éternité…

Et le Dr. Ezzat ne dit jamais que l’histoire de la bible est une invention. Il prouve juste que la location GÉOGRAPHIQUE de cette histoire n’est pas la bonne. Et qu’il ne faut pas chercher en Égypte ou en Palestine des traces de  l’ Exode ou du Palais de Salomon mais dans le Sud de l’Arabie Saoudite et au Yémen. Autre question intéressante à la lumière de ce que dit Ezzat : La guerre actuelle au Yémen, guerre qui implique Israël aux côtés de l’Arabie Saoudite, est-elle une coïncidence ?…

Tout comme il démontre que Yahvé (le dieu des Israélites) n’a jamais été mentionné dans les archives égyptiennes antiques, encore moins adoré ► Pourquoi donc les Égyptiens ne se convertirent pas en masse après les 10 plaies bibliques ?

*Sur la terre vide d’habitants : Outre que l’histoire juive est remise en cause par l’archéologie qui démontre qu’elle n’a pu avoir lieu dans les temps et les endroits revendiqués pour le moins. Nous pouvons démontrer qu’aucune terre vide (Terra Nullius) d’habitants (Res Nullus) ne pouvait être revendiquée comme n’appartenant à personne au moment de la « découverte » comme se fut le cas en 1492 pour le Nouveau Monde, mais aussi avec l’établissement de l’État d’Israël sur les terres palestiniennes qui auraient été promises par dieu lui-même au peuple juif.

Dans l’épilogue du livre « La Bible ‘déterrée » voici ce qu’on peut lire concernant : Le futur de l’Israël biblique […] La Bible hébraïque allait offrir une source sans équivalent de solidarité et d’identité à un grand nombre de communautés dans les siècles qui suivirent. Les détails de ses histoires, tirées des trésors de mémoires anciennes, d’histoires fragmentées et de légendes réécrites, posséda un pouvoir non pas comme une chronique objective des évènements s’étant déroulés dans un petit pays sur la côte méditerranéenne orientale, mais comme l’expression universelle de ce que peut-être la destinée divine d’un peuple. […]

Les colons puritains de la Nouvelle-Angleterre allèrent jusqu’à s’imaginer être les Israélites errant dans la nature sauvage, qu’ils ont recréé la Terre Promise avec ses Salem, Hébron, Goshen et Nouvelle-Canaan dans leurs nouveaux pâturages et aucun d’entre eux ne doutait de la véracité de la saga biblique.

[…] En termes historiques spécifiques, nous savons maintenant que l’épique saga biblique a en premier lieu émergé en réponse aux pressions, difficultés, défis et espoirs du peuple d’un tout petit royaume de Judée dans les décennies qui ont précédé sa destruction et par la plus petite encore communauté du Temple de Jérusalem dans la période post-exil. En fait, la plus grande contribution de l’archéologie à notre compréhension de la Bible est peut-être la réalisation que de si petites, pauvres et isolées communautés aient pu produire le cadre de base de cette saga épique qui perdure, en un si court laps de temps. […]

C’est pourquoi, nous pouvons exploser le mythe et le fondement de l’empire anglo-américano-christo-sioniste en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte ;

  1. En démontrant qu’aucune des terres prétendument « découvertes » n’étaient vides d’habitants, puisque les Nations premières méso-américaines furent ciblées et exterminées précisément par les premiers colons envahisseurs et exterminateurs débarqués pour s’accaparer des terres qu’ils avaient déclarées eux-mêmes « Terra Nullus » et les éventuels indigènes « Res Nullus », voir les bulles papales Romanus Pontifex (1455) & Inter Caetera (1493) ► Les bulles de la discorde
  2. Et de même, pour les territoires palestiniens, qui n’étaient pas une terre vide, loin s’en faut, d’habitants, ce qui devient évident à la lecture de nombreux ouvrages comme ceux plus hauts mais également d’autres de Sand, Pappé… Comme des récentes découvertes archéologiques ICI. Mais surtout lorsqu’on étudie la déclaration de Balfour du 2 novembre 1917 adressé par Arthur Balfour, le Foreign Secretary britannique à Lord Lionel Walter Rothschild, éminence de la communauté juive britannique et financier du mouvement sioniste, aux fins de retransmission. Et je vous recommande la lecture de ce PDF dans lequel Benjamin Freedman expose certains faits édifiants sur les manipulations, arrangements, trahisons des uns et des autres pour arriver à la création de l’État juif loin, très loin du narratif biblique supposé de départ…

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Voilà pourquoi notamment on relève souvent cette similitude des luttes entre les amérindiens et les palestiniens. Et sur ce point, je ne peux que recommander, expressément la lecture du livre de Steven Newcomb  en anglais  Pagans in the Promised Land : Decoding The Doctrine of The Christian Discovery en français par de larges extraits de traduction au format PDF (N° 4 de 45 pages)  Païens en Terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte. Newcomb pour ma part est celui qui va le plus loin dans l’explication et l’analyse dans la déconstruction du mythe de la Terre vide/Terra Nullius d’habitants/Res Nullus dans la conquête/domination du Nouveau Monde qui s’applique donc parfaitement à Israël.

Comme en témoigne la présentation qu’en avait faite Résistance71 à l’époque, qui traduisait de l’anglais au français : Nous traduisons de larges extraits de ce livre phare pour comprendre les fondements mêmes du colonialisme, ses racines religieuses chrétiennes racistes, suprématistes, eugénistes et génocidaires et comment en comprenant bien les mécanismes il est possible de renverser la vapeur et de priver l’empire actuel anglo-américain de sa “terre promise”. N’oublions  jamais qu’un empire sans terre est un empire à terre. Si nous voulons stopper l’empire actuel il suffit de lui retirer le tapis de sous les pieds : son territoire illégitime, volé aux peuple indigènes depuis le XVe siècle. L’avenir  de  l’humanité passe par les Amérindiens (et leur contrepartie moyen-orientale : les Palestiniens…). Pour une fois, soyons du bon côté de l’Histoire ! ► Résistance 71

Et je rajoute pour témoigner que nous pouvons agir en retirant, d’un coup sec, notre consentement, de dessous les pieds de l’Empire afin qu’il s’effondre et par effet domino  tous les empires coloniaux s’effondreront ; Ce PDF dans lequel j’expose des moyens simples mais efficaces que nous pouvons utiliser, collectivement, pour y parvenir et être, pour une fois, du bon côté de l’Histoire ► Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renoncement au baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte

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