Le monde des Affaires Indiennes est plus important que General Motors ! Par Mohawk Nation News du 24 juin 2019

Nous sommes clairement à la croisée des chemins !

Il est temps de choisir si vous voulez rejoindre les cyborgs qui hanteront les prochaines Villes Connectées, ou Smart-Cities.

Ou si vous voulez nous rejoindre sur le chemin de la RÉSISTANCE et faire ainsi le P.A.R.I. d’une société sans/contre l’État !

Chers Racistes Zuniens ;

Vos voitures sont japonaises ;

Votre bière est allemande ;

Votre électronique est taïwanais ;

Votre mode est française ;

Votre pétrole vient d’Arabie Saoudite ;

Votre vodka est russe ;

Mais n’oubliez jamais que la Terre sur laquelle vous vivez est la nôtre…

Et il y a longtemps que la Nation Mohawk a choisi de suivre Kaianerekowa, La Grande Loi de la Paix, et de rester sur le chemin rouge de la résistance, nous invitant à la rejoindre pour avancer côte à côte, ensemble sur le chemin de la RÉSISTANCE…

Quand nos ressources seront épuisées, que feront les actionnaires ?

Le monde des affaires indiennes est plus important que General Motors

Mohawk Nation News du 24 juin 2019 | URL de l’article source en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/06/24/indian-business-bigger-than-general-motors/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► Résistance au colonialisme : Génocide et exploitation politico-économique… une affaire qui marche ! (Mohawk Nation News)

Pensez juste à l’existence des plus lucratives qu’a créée Onkwehonweh pour les envahisseurs illégaux (colons) : films, livres, écoles, livres scolaires, doctorats, universités, commissions, affaires judiciaires, juges, les sociétés d’aide à l’enfance, avocats millionnaires se spécialisant dans les affaires indiennes, les magasins d’adoption, police, prisons, des millionnaires non-natifs ayant des casinos sur les réserves, des millions de bureaucrates, des enquêtes, etc, etc… Sans nous, les indigènes, il n’y aurait pas d’activité économique dans bien des régions du monde. Ils ont volé toutes les ressources naturelles de l’Île de la Grande Tortue. Ils ne sont en rien ici sous la direction de la Grande Loi de la Paix (Kaianerekowa).

Celle-ci nous a enseigné de retourner dans nos esprits et de révéler les belles et naturelles choses à notre sujet et de notre connexion avec le monde. C’est le bon et droit chemin que nous essayons de maintenir propre. Les immigrants (colons) menacent toujours notre existence avec leur prêche et leur peur de la mort.

Nous étions des peuples sains jusqu’à l’invasion coloniale de ces immigrants (chrétiens d’Europe) illégaux. Ils feront tout pour owistah, l’argent. Nous partageons ensemble ce que l’Île de la Grande Tortue nous offre. C’est ça le concept “d’un plat, une cuillère”. La récompense est la même pour les enfants naturels de la création/nature et pour toute vie sur l’Île de la Grande Tortue. Les premières nations indiennes qui aident les envahisseurs illégaux sont “génocidées”.

La musique est le message des vrais peuples du monde et de toute vie naturelle. Nous regardons toute vie et nous sommes puissants tous ensemble. Nous nous sentons bien lorsque la Nature nous entoure.

Les programmes de contrôle des esprits de l’entreprise coloniale qu’est le gouvernement du Canada tente de nous endoctriner pour que nous imitions les envahisseurs colons. Les immigrants sur cette terre continuent de piller et d’abuser notre terre-mère.

Les envahisseurs psychopathes n’éprouvent aucun remord. Ils savent ce qui est bon ou mauvais, mais ils choisissent d’être contrôlés par leur veulerie anti-naturelle. On a à faire à des “menteurs, des voleurs et des tricheurs”. Nous voulons la vérité et la liberté. L’esclavage est le génocide. Tous les onkwehonweh du monde sont les peuples naturels et endémiques. Les envahisseurs illégaux continuent de mentir sans cesse à notre sujet. Guidés par leur haine, ils fouillent nos cultures pour voir ce qu’ils pourraient voler ou détruire. Ils refusent d’informer le monde qu’en fait nous sommes la propriété (NdJBL : comme la propriété privée n’existe pas dans la pensée et la philosophie amérindienne, cela s’entend dans le sens que les peuples originaires, ou Natifs, appartiennent à la création/Terre-mère, et non l’inverse, nuance de taille) de l’Île de la Grande Tortue, nous les peuples naturels ainsi que tout ce qui est dessus ou dessous. Leur propagande démente affirme qu’ils sont les “vainqueurs” et que nous sommes les “perdants”. Leur “conseil de guerre” qui siège au ministère des affaires indiennes complotent constamment contre nous et mesure les façons diverses de nous contrôler. Ils veulent toujours “réussir”, c’est à dire dans leur jargon, toujours faire plus de fric.

Nous sommes mandatés pour l’éternité à maintenir Kaianerekowa, la Grande Loi de la Paix et ce par quelque moyen nécessaire que ce soit. Ils doivent retourner chez eux. Nous n’avons absolument aucune confiance en ces envahisseurs. Nous serons qui nous sommes. Les immigrants illégaux ne peuvent pas être nous et ne le pourront jamais. Ils seront toujours des squatters sur cette terre. Ils veulent tout vendre, même les étoiles. Ils veulent aller exploiter l’espace après avoir exploité notre terre-mère.

La création nous fait. Les envahisseurs illégaux savent pertinemment que nous sommes partie intégrante de l’Île de la Grande Tortue et de ce monde naturel. Nous avons des devoirs envers notre mère et toute vie naturelle. Ils planifient constamment pour nous faire disparaître. Ils quitteront l’Île de la Grande Tortue et retourneront chez eux et nous continuerons de persévérer avec notre vie.

Nous, ainsi que toute vie, ne sommes que grosses commodités* exploitées par les immigrants colons, qu’ils vendent et détruisent, commodités bien plus importantes que General Motors (GM). Ils viennent parmi nous, prennent l’expérience, puis ont de gros boulots à enseigner à notre sujet pour le reste de leurs vies.

Nous devons vivre le rôle naturel qui nous a été assigné. Nous avons le don de la vie naturelle et nous le donnons librement.

Trudeau s’est récemment exclamé dans un rapport sur les femmes et jeunes-filles disparues et assassinées: “Nous ne pouvons pas imaginer ce que vous avez enduré. C’est si horrible.” La tentative de génocide ne marchera pas. Comme toute chose naturelle, nous sommes une formidable puissance.

Les immigrants/colons/envahisseurs ont un manque total de respect pour notre mère.

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L’immense Russell Means a affirmé ceci : “Vous ne serez et ne demeurerez que des commodités aussi longtemps que l’empire existera…” ► Russell Means, Oglala, Lakota

Et aujourd’hui, nous avons absolument et le choix et les moyens de faire s’effondrer l’empire, tous ensemble ;

Descendants des colons/envahisseurs/exterminateurs, dont je fais partie.

Et descendants des peuples premiers/originaires/naturels, Natifs, indigènes, aborigènes de tous les continents dont Kahentinetha Horn fait partie…

Car nous pensons, elle comme moi, ainsi que R71 qui traduit, et toujours de plus en plus nombreux, que notre salut et l’avenir de l’Humanité, passe par les peuples occidentaux (nous TOUS) émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout aux côtés, et non plus au-dessus, des peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

Par exemple, comme expliqué ICI, en retirant ou en faisant effacer notre nom des registres des baptêmes, en masse, (apostasie collective) ou en renonçant au baptême, en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/03/effondrer-les-empires-coloniaux-par-apostasie-collective-de-jo-busta-lally-mars-2019.pdf

Dans cette page de mon blog ► LES PDFs RÉALISÉ PAR JBL1960, vous trouverez, au format PDF, les raisons et les moyens de faire s’effondrer l’empire voire tous les empires…

JBL1960

Anthropologie politique : Échange & Pouvoir ; Philosophie de la chefferie indienne de Pierre Clastres, 1962 (PDF)

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Pierre Clastres, anthropologue et ethnologue politique anarchiste, décédé dans un accident de voiture à l’âge de 43 ans le 29 juillet 1977 à Gabriac, sur une route de Lozère, dont le travail, certes inachevé, aura marqué l’étude anthropologique.

Pour les 40 ans de sa disparation le 29 juillet 2017 j’ai pu vous proposer un petit résumé de sa pensée et de ses conclusions de recherches qui ne demandent qu’à être poursuivies du reste, et en version PDF N° 33 dans ma page dédiée  ; 1977 – 2017 : 40 ans après sa mort, l’héritage d’un anthropologue anarchiste, compilé par Résistance 71, (54 pages)

Chercheur au CNRS, Pierre Clastres (1934-1977) est venu à l’anthropologie (définition commune : recherche sur l’Homme et les groupes humains) par la voie de la philosophie. Élève de Claude Lévi-Strauss dont il sera un critique éclairé, il collabore avec un autre grand nom de l’anthropologie politique, l’américain Marshall Sahlins, dont il préfacera la traduction française de l’œuvre phare “Age de pierre, âge d’abondance” en 1975, également dans une version PDF (N° 8 de 21 pages) ► Pierre_Clastres_préfaçant_Sahlins

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L’esprit libertaire qui alimente ses écrits, à l’instar de La Société contre l’État, a offert une contribution majeure à l’anthropologie politique. À la fois critique du structuralisme et de l’économisme qu’incarnent les analyses marxistes orthodoxes de l’époque, son travail continue d’alimenter les réflexions d’universitaires comme de personnes impliquées dans des mouvements politiques. Son approche particulière qui trouve des continuateurs dans le champ anthropologique français ou américain, se pose comme un détour incontournable pour qui prétend produire une pensée sur l’État, le pouvoir, ou encore la guerre.

Afin de réaffirmer l’importance des apports de Pierre Clastres qui fit un travail de recherche de terrain intense, qui le mena au Paraguay et au Brésil. Son étude phare fut réalisée au Paraguay en immersion totale dans la société des Indiens nomades Guayaki (Aché) en 1963-64. Les Guayaki étaient un des derniers peuples vivant toujours de la manière ancestrale qui leur avait été léguée. Ce peuple a disparu aujourd’hui. Clastres a aussi étudié les Indiens Chulupi-Ashluslay toujours au Paraguay en 1965-66 et des Indiens au Venezuela en 1970-71 ;

Je vous propose ce long texte de Pierre Clastres, écrit en 1962 : Échange et Pouvoir – Philosophie de la Chefferie indienne, dans une version PDF à lire, télécharger, et/ou s’imprimer gratuitement qu’a publié initialement Résistance 71 le 19 juin 2019 dans ► Anthropologie politique : Société contre l’État, échange, pouvoir et philosophie de la chefferie indienne (Pierre Clastres)

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Échange & Pourvoir ► Philosophie de la chefferie indienne, Pierre Clastres, 1962 Version PDF N° 101 de 25 pages

Il y a un proverbe malgache qui explique que « Les morts ne sont vraiment morts, que lorsque les vivants les ont oubliés » et on ne risque pas d’oublier Pierre Clastres de si tôt, étudiant, intégrant, mieux conscientisant sa pensée, ses écrits, ses travaux de recherches.

Et il ne tient qu’à nous ainsi de faire vivre ou revivre en créant la société des sociétés la vision de cette société sans État, et même CONTRE l’État comme l’avait défini clairement Pierre Clastres.

Unissons-nous dans cette aporie puisque nous avons déjà résolus que la solution était HORS ÉTAT & SES INSTITUTIONS

JBL1960

Les Sud-Africains disent que les Rothschild vampirisent l’économie du pays de Jonas Alexis (Source VT)

Résultat de recherche d'images pour Normal et logique, puisque la Maison Rothschild fait partie de ces mêmes familles qui dirigent l’Europe depuis plus de 800 ans, comme vous pourrez le constater, par vous-mêmes, en consultant  ce  PDF N° 54 de  34  pages La City de Londres – Au cœur de l’Empire, et plus particulièrement les pages 17 à 21 ;

Les Sud-Africains disent que les Rothschild vampirisent l’économie du pays

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Jonas E. Alexis | 20 juin 2019 | URL de l’article original : https://www.veteranstoday.com/2019/06/20/south-africans-rothschilds-is-sucking-the-countrys-economy/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► La famille Rothschild et le vampirisme capitaliste (VT)

Les syndicats sud-africains ont accusé les Rothschild de capturer les “entreprises publiques” et d’interférer en leur sein ne suivant que “des objectifs veules et égoïstes”.

De Russia Today :

La déclaration reconnaît que la richissime famille tente de faire s’effondrer la compagnie aérienne d’État South African Airways (SAA) afin que celle-ci soit privatisée… Les syndicats sud-africains disent que les Rothschild utilisent un lien qu’ils ont avec un des membres du comité directeur de SAA, Mark Kingston, qui est aussi l’ex CEO de Rothschild and Co. en Afrique du sud.

Les syndicats veulent le retrait de plusieurs membres du comité directeur de SAA dont Kingston, ainsi qu’un autre membre du comité qui lui porte le nom de la famille : l’ancien patron de la bourse de Johannesbourg, Geoff Rothschild.”[1]

Est-ce une surprise ? Pas vraiment. Ouvrez simplement un livre d’histoire non biaisé et bien documenté et vous y trouverez les crimes et l’attitude dérangée de la famille Rothschild.

[NdJBL ► Comme c’est assez difficile à trouver ce genre de livre, vous pouvez lire l’essentiel du Pr. Antony Sutton, que vous trouverez en version PDF que j’ai récemment revue et corrigée ;

  1. L’implication de Wall Street dans la Révolution russe (Bolchévique), par le Pr. Antony C. Sutton (nouvelle version PDF de 69 pages) ;
  2. Wall Street et la montée en puissance d’Hitler, par le Pr. Antony C. Sutton (nouvelle version PDF de 56 pages) ;
  3. Le meilleur ennemi qu’on puisse acheter ; Discours du Pr. Antony Sutton à Miami Beach le 15 août 1972 (nouvelle version PDF de 14 pages)
  4. Le pouvoir secret américain – L’Ordre Skull & Bones par le Pr. Antony C. Sutton (Vidéo d’analyse en français)]

La domination des Rothschild et leur pouvoir gagnés par des moyens secrets furent même admis par l’historien Gustavus Myers qui a écrit dans son “L’histoire des grandes fortunes américaines” que : “sous la surface, les Rothschild avaient un énorme pouvoir pour dicter les lois financières des États-Unis. Les archives légales montrent qu’ils furent le pouvoir derrière la vieille Bank of the United States.”[2]

S.C Mooney écrit que “la famille Rothschild ressort de l’histoire comme le meilleur exemple de la manipulation du pouvoir banquier international… Au moyen de l’usure sur une échelle internationale, elle fut capable de générer et de maintenir une fortune considérable qu’elle transforma en pouvoir de manipulation du monde des affaires en fonction de ses désirs et lubies.” [3] Les Rothschild ont financé des guerres en Angleterre et en Amérique, collectant d’énormes profits et d’énormes intérêts sur leurs prêts aux différentes parties.

Au milieu du XIXe siècle, la Banque d’Angleterre  était dominée de manière importante par la famille Rothschild. Comme l’a écrit l’auteur juif autrichien Frederic Morton, dès le milieu du XIXe siècle “les Rothschild étaient maintenant les banquiers des empires et des continents, de tous les principaux pays européens, de la Russie eurasienne, des Amériques, des Indes… De Paris à Vienne en passant par Francfort et Naples, les branches sœurs titanesques étaient juste tout aussi occupées.”[4]

L’historienne juive Esther Benbassa voit la chose de manière similaire.[5] Elle dit que “les Rothschild étaient des francs-maçons du rite écossais”[6] mais Benbassa voyait la franc-maçonnerie comme une organisation religieuse noble et tolérante qui avait bien accueilli les juifs.[7]

L’historien philosémite Niall Ferguson a déclaré que Nathan Rothschild “fut capable de devenir le principal conducteur de l’argent entre le gouvernement britannique et les champs de bataille européens sur lesquels l’avenir de l’Europe se décida en 1814 et 1815.”[8] Nathan, d’après Ferguson, “devint le maître de marché des obligations” et le “maître de la politique européenne pendant les guerres napoléoniennes”[9]

Au XIXe siècle, Nathan a établi “la plus grande banque au monde.”[19] Un magazine américain se plaignait dans les années 1830 que “il n’y a pas une décision ministérielle prise sans l’avis des Rothschild. Ils étendent leur emprise avec la même facilité de St Petersbourg à Vienne, de Vienne à Paris, de Paris à Londres et de Londres à Washington.”[11]

Les Rothschild, en coopération avec la Fondation Rockefeller furent derrière “la politique de monnaie de singe et d’inflation du début du New Deal de Roosevelt.”[12] En 2012, les Rothschild tentèrent de nouveau de fusionner les opérations françaises et britanniques afin de prendre encore plus de contrôle. (NdT : n’oublions jamais que le président français actuel Emmanuel Macron est un pur produit et marionnette de la banque Rothschild mis au pouvoir pour parachever certains objectifs destructeurs qui sont… en marche… mais ralentis par les Gilets Jaunes, Aouh Aouh !)

David Rothschild a déclaré que le nouveau système “serait plus propice aux nouveaux requis de la mondialisation en général et dans notre environnement concurrentiel en particulier, tout en assurant à ma famille le contrôle sur le très long terme.”[13])

Bien entendu, Ferguson n’attribue pas le pouvoir économique des Rothschild à l’usure ou à la manipulation économique ni même au vol mais à “une très bonne étoile”[14] quelque de très peu rationnel.

Il y eut d’autres voix néanmoins qui pensèrent que les Rothschild n’étaient pas si blancs que neige. En 1828, Thomas Dunscombe déclarait :

“Maître d’une fortune sans limite, Nathan affirme qu’il est l’arbitre de la guerre et de la paix et que le crédit des nations dépend de son bon vouloir ; sa correspondance est incommensurable, ses messagers sont partout et se déplacent plus vite que ceux des princes et les ministres d’État sont ses salariés.”[15]

Henry Clews, le financier américain qui a écrit “28 ans à Wall Street” en 1888 a dit que les Rothschild faisaient une véritable fortune en Amérique au travers du banquier allemand August Schonberg, qui a changé son nom en Belmont lorsqu’il vint aux États-Unis.[16]

Clews déclare que par son “avarice” et sa “frugalité”, Nathan Rothschild en particulier était capable de “manipuler les marchés.”[17]

Carroll Quigley a affirmé que les Rothschild, parmi d’autres banquiers, trompaient secrètement les gouvernements et les gens ; il dit que Mirabaud et les Rothschild devinrent le système financier prédominant entre 1871 et 1900. L’économiste britannique J.A.Hobson a déclaré en 1902 que rien ne pouvait être fait par “les États européens, si la maison des Rothschild était contre…”[18]

Les Rothschild ont fait une énorme fortune durant les guerres napoléoniennes.[19] L’écrivain autrichien juif Frederic Morton (né Fritz Mandelbaum) a déclaré que les Rothschild “ont conquis le monde de manière plus efficace, subtile et durable que tous les Césars avant eux et les Hitler après eux.”[20]

Ce que dit Morton est corroboré par le biographe Derk Wilson, qui a déclaré que les Rothschild étaient si puissant financièrement et politiquement que même les gouvernement royaux et les leaders politiques avaient peur d’eux.[21] Leur influence était si intriquée que Wilson s’avança pour dire que :

“la clandestinité était et demeure une caractéristique de l’activité politique des Rothschild… Pourtant ils sont capables de façonner les évènements politiques majeurs se déroulant, en autorisant ou en suspendant des fonds de financement, en fournissant aux hommes d’état un service diplomatique officieux, en influençant les décisions au sommet et par une interaction quasi quotidienne avec les grands preneurs de décision.”[22]

Ferguson a lui-même déclaré :

“Personne ne fait plus pour faire avancer la révolution que les Rothschild… et, bien que cela puisse paraître encore plus étrange, ces Rothschild, banquiers des rois, ces détenteurs et régulateurs du portefeuille des princes, dont l’existence serait mise en grave danger avec l’effondrement du système étatique européen, conduisent en toute conscience leur mission de révolutionnaires. Je vois en les Rothschild de grands révolutionnaires qui ont fondés la démocratie moderne.”[23]

En bien des manières, ils ont fondé la “démocratie moderne” en détruisant l’ancien système pour le remplacer par le dieu Mammon juif. “Les Rothschild ont détruit la prédominance de la terre en amenant le système financier des obligations au pouvoir suprême, mobilisant au passage la propriété et quelques revenus et en même temps obtenant de l’argent avec les anciens privilèges de la terre. Ainsi fut créée une toute nouvelle aristocratie il est vrai, reposant sur les éléments les plus instables, sur l’argent, mais qui ne pourra jamais avoir le même rôle que l’ancienne aristocratie qui était enracinée dans la terre.”[24]

Ferguson a même admis que les Rothschild représentaient une “nouvelle religion matérialiste” qui n’est rien d’autre que l’argent. Heinrich Heine a vu la même chose : “L’argent est le dieu de notre temps.”, avait-il déclaré en mars 1841, et “Rothschild est son prophète.”[25]

Heine regardait ceci comme très dangereux pour les juifs. Marx le vit également.

  • [1] “Rothschilds accused of preying on South Africa’s state-owned enterprises,” Russia Today, June 20, 2019.
  • [2] Gustavus Myers, The History of the Great American Fortunes, Vol. III (Chicago: Charles H. Kerr & Co., 1910), 183-184.
  • [3] S. C. Mooney, Usury: Destroyer of Nations (Warsaw, OH: Theopolis, 1988), 90.
  • [4] Frederic Morton, The Rothschilds (New York: Scribners, 1988), 101.
  • [5] Esther Benbassa, The Jews of France: A History from Antiquity to the Present (Princeton: Princeton University Press, 1999), 104.
  • [6] Ibid.
  • [7] Ibid., 122.
  • [8] Niall Ferguson, The House of Rothschild, 19.
  • [9] Niall Ferguson, The Ascent of Money: A Financial History of the World (New York: Penguin, 2008), 78.
  • [10] Ibid.
  • [11] Ferguson, The House of Rothschilds, 19.
  • [12] Murray N. Rothbard, A History of Money and Banking in the United States (Auburn, AL: Ludwig von Mises, 2002), 307.
  • [13] Harry Wilson, “Rothschids to Merge British and French Banking Operations to Secure Control,” Telegraph, April 5, 2012.
  • [14] Ferguson, House of Rothschilds, vol. I, 85.
  • [15] Ferguson, Ascent of Money, 78.
  • [16] See Henry Clews, Twenty-Eight Years in Wall Street (New York: Vintage Boosk, 2005), chapter 28.
  • [17] Ibid.
  • [18] Liaquat Ahamed, Lords of Finance: The Bankers Who Broke the World (New York: Penguin, 2009), 210.
  • [19] Ibid., 210; see also Egon Caesar Corti, The Rise of the House of Rothschild (New York: Cosmopolitan Book Corp., 1928).
  • [20] Morton, The Rothschilds, 14.
  • [21] Derek Wilson, Rothschild: The Wealth and Power of a Dynasty (New York: Scribner’s, 1980), 98-99.
  • [22] Ibid., 99.
  • [23] Ferguson, The House of Rothchild, Vol. I, 16.
  • [24] Ibid., 16-17.
  • [25] Ibid., 17.

Entre colons de papier ; faut bien se serrer les coudes !

Et entre les puissances d’argent et d’esprit de caste des « Colons de papier » faut bien se serrer les coudes ! Ou pas…

Pour comprendre l’objectif de ses sociétés secrètes (de moins en moins (secrètes) fort  heureusement) qui fomentent depuis des siècles voire des millénaires contre nous, les peuples, et dont la finalité du Plan est via la 5G une technologie cybernétique avancée qu’on nous impose à marche forcée ; Des compteurs communicants « intelligents » à la connexion tout azimut à tous les objets usuels possibles et imaginables sur un réseau communicant à l’échelle locale et planétaire, en passant par les Smart-cities, ces villes « intelligentes » et connectées au Big-Brother Cybernétique, pour notre plus grand bien, mais surtout notre plus grande sécurité, et afin de mieux le refuser ► DOSSIER COMPLET POUR REFUSER LE TOUT CONNECTÉ VIA LA 5G & REFUSER LA VILLE CONNECTÉE de Jo Busta Lally, Version PDF N° 100 de 55 pages.

Rappelez-vous la conclusion de Dean Henderson dans son tout dernier article ► La cybernétique, Internet, les réseaux sociaux comme armes de contrôle de masse des esprits (Dean Henderson) (en intégralité dans le PDF proposé plus haut) ;

CONCLUSION de DH : La fabrication de l’esprit de ruche continue son chemin. Mais au bout du compte et ce comme pour toutes les manœuvres tactiques qui nous ont été infligées par les oligarques dégénérés, vous aurez, nous aurons la capacité de décider.

Tout reviendra à ceci : Rejoindrez-vous les cyborgs ou rejoindrez-vous la résistance. Serez-vous la résistance ?…

Pour ma part il y a bien longtemps que mon choix est fait et que je suis entrée en RÉSISTANCE ; Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Cyborg ou Résistant(e) ?

JBL1960

POURQUOI & COMMENT REFUSER VIA LA 5G LA VILLE CONNECTÉE (version PDF)

NON AU PROJET SMARTGRID = TOUT CONNECTÉ

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La ville connecté ou Smart-City n’aime pas les pauvres ?

Quelle se rassure ; les gueux et les gueuses ne veulent pas de la Smart-City…

Avec ce tout dernier PDF de 55 pages, vous avez en mains les raisons et les moyens de refuser les compteurs communicants, la 5G pour le tout connecté des futures Smart-cities ou Villes connectées et autre appartement du futur, ainsi que le puçage RFID, la télémédecine, les véhicules tout électrique au N.O.M. de la théorie du Réchauffement Climatique Anthropique véritable escroquerie et pompe à fric climatiques. Mais surtout les preuves qu’il nous faut stopper l’Agenda oligarchique de dépopulation ;

DOSSIER COMPLET POUR REFUSER LE TOUT CONNECTÉ VIA LA 5G & REFUSER LA VILLE CONNECTÉE Version PDF N° 100 de 55 pages

Composé comme suit ;

À la page 50, le tout dernier article de Dean Henderson du 19 juin 2019 : URL de l’article source en anglais ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/06/19/secret-societies-cybernetics-mass-mind-control/  Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► Dictature technologique : la cybernétique, internet, les réseaux sociaux comme armes de contrôle de masse des esprits (Dean Henderson)

Dans cet article de DH, qui fait suite et sens à ces tous des derniers articles que vous trouverez en lien ici comme dans le PDF, sont exposés une fois encore l’objectif de ses sociétés secrètes qui fomentent depuis des siècles, voire des millénaires, et dont la finalité du Plan se retrouve pleinement dans ce projet SMARTGRID ou Agenda21.

DH : Les sociétés secrètes sont fondées et fonctionnent sur la tromperie et le mensonge. Leur existence même est une tromperie. Le secret invite une énergie sombre et occulte dans le monde qui emplit les initiés avec un faux sens de pouvoir, de puissance, fondé sur leur capacité de mentir et de tromper. Ceci va à l’encontre à la fois de la loi naturelle et de la nature humaine et devrait être regardé comme quelque chose d’étranger à ce monde. Au lieu de cela, ça passe comme étant la “réalité officielle” alors que les agents de la franc-maçonnerie de la couronne, de la cabale et de la confrérie des frères musulmans rejoignent leurs services de renseignement, leurs armées, leurs entreprises de sécurité et de police, pour endoctriner les masses au moyen d’un régime de mensonge à tous les repas faisant croire à cette nature de la réalité.

DH : Ainsi entre en scène Facebook et autres plateformes de “médias sociaux”, où chaque personne créerait volontairement son propre “profil” NSA. Celle-ci pourrait alors fournir une “nourriture cybernétique” totalement taillée sur mesure pour chaque personne, basée sur ce profil et les sujets seraient alors autorisés à construire toute une série de “posts”, construisant de manière effective leur propre prison électronique taillée sur mesure et ceci de leur plein gré, sur leur temps libre et à leur propre frais. La société devint alors “connectée” à la matrix de surveillance et de contrôles des esprits.

CONCLUSION de DH : La fabrication de l’esprit de ruche continue son chemin. Mais au bout du compte et ce comme pour toutes les manœuvres tactiques qui nous ont été infligées par les oligarques dégénérés, vous aurez, nous aurons la capacité de décider.

Tout reviendra à ceci : Rejoindrez-vous les cyborgs ou rejoindrez-vous la résistance. serez-vous la résistance ?…

Pour lire l’intégralité de l’article sur R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2019/06/21/dictature-technologique-la-cybernetique-internet-les-reseaux-sociaux-comme-armes-de-controle-de-masse-des-esprits-dean-henderson/

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Nous sommes à la croisée des chemins, DH pose clairement la question, la seule qui vaille aujourd’hui et à laquelle il nous faut impérativement répondre, maintenant car, à l’exemple de Nice, 4ème Smart City au Monde, le gouvernement français passe la surmultipliée et voici ce qu’il « propose » : Sécurité : Castaner veut un débat sur «la reconnaissance faciale» qui «peut permettre d’aller plus vite»VIDÉOSURVEILLANCE Le ministre de l’Intérieur était en visite à Nice où ce dispositif a été expérimentée pour la première fois sur la voie publique, pendant le Carnaval ► Source ► https://www.20minutes.fr/societe/2545987-20190621-securite-castaner-veut-debat-reconnaissance-faciale-peut-permettre-aller-plus-vite (Info incluse dans le PDF)

Aller plus vite… Pour quoi faire ?

Car entendons-nous bien, il n’est pas question ici de vouloir consommer ou de polluer plus, sans vergogne et sans se préoccuper de rien ; Bien au contraire, puisque nous estimons que c’est notre affaire à tous.

Et que la solution n’est pas dans la taxation, dans la coercition mais à l’inverse dans l’Entraide, la Solidarité, l’Union, la Persévérance, la Réflexion et l’Action !

D’ailleurs, ces derniers 7 mois de lutte écoulés nous montrent on ne peut plus clairement qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a en fait jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir ! Ceci se doit de devenir une évidence incontournable pour toutes et tous, membres de notre lutte organique pour une société enfin libre. Ainsi, toute négociation avec l’État et les représentants de l’oligarchie est non seulement futile mais contre-productive. Ignorons-les !

Et pour l’Acte XXXII demandons-nous, collectivement, si nous voulons être les cyborgs de de Macron, de Castaner ou si nous voulons RÉSISTER et ainsi prouver que nous EXISTONS…

Avec ou sans Gilet Jaune ; SEREZ-VOUS LA RÉSISTANCE ?

Rejoignez-nous pour avancer, ensemble, sur le chemin de la résistance et ainsi REFUSER de devenir les cyborgs qui hanteront, demain, les villes connectées de France et de Navarre, puis du monde entier.

JBL1960

Nouvelle mandale dans la face de l’Oligarchie par Dean Henderson dans : Fascisme & Singularité…

Le K.O. n’est pas loin pour l’Oligarchie !

En tous cas pour le moment, c’est nous qui tutoyons les étoiles grâce, une fois encore, à cette nouvelle analyse au scalpel de Dean Henderson suite très logique à son dernier billet ► Les Rothschild ont (déjà) redistribué vos richesses par Dean HendersonDean Henderson décoche un nouvel uppercut à l’Oligarchie…

Retrouvez les 30 meilleurs articles de Dean Henderson en français, en version PDF N° 81 de 136 pages, grâce à Résistance71 qui le traduit sans faille depuis 2011, et pour notre plus grand plaisir ► Crochet gauche une claque hebdomadaire à l’oligarchie avec Dean Henderson traduction et compilation R71 version PDF JBL1960 car il devient évident qu’ainsi nous comprenons la finalité du Plan et surtout nous savons QUE/QUOI FAIRE et surtout COMMENT FAIRE pour nous en sortir ! Allez… On P.A.R.I. ?

Wormhole, Space, Time, Light, Tunnel, Black, Hole

Fascisme et singularité

Dean Henderson | 12 juin 2019 | URL de l’article source en anglais ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/06/12/fascism-the-singularity/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► Dictature technologique de la marchandise en mouvement… Fascisme et singularité (Dean Henderson)

Benito Mussolini avait défini le fascisme comme la fusion de l’entreprise et de l’État. Puisqu’il fut financé et amené au pouvoir par la Maison de Savoie et autres familles de la noblesse noire italienne, sa sombre vision pourrait plus encore être vue comme la fusion de quelques familles puissantes du Saint-Empire romain rassemblées pour siphonner les ressources des peuples par une gouvernance mondiale.

Wikipédia, dernier outil de contrôle de cette lignée sanguine, pratique la confusion de la définition du mot “fascisme” avec des mots comme “populiste” ou “ultra-nationaliste”. Comme c’est le cas dans le double langage maçonnique, rien ne peut être plus éloigné de la vérité.

En fait le populisme et le nationalisme sont des ennemis du fascisme, qui comme le montre son vieux symbole des faisceaux (fasces, fasci) dépeint la ligature de plusieurs bouts de bois surmontés d’une hache. Ce symbole a émergé vers 900 AEC de la civilisation étrusque, qui comprenait ce qui est aujourd’hui le nord de l’Italie d’où sont originaires les grandes familles qui ont financé Mussolini comme les Orsini, Algobrandini, Colonna, Medici, Guelph, Lombard et Bard et où ces familles se sont taillées leurs ailes usurières.

L’idée était que si ces familles de la lignée de ceux qui crucifièrent le Christ se liaient entre elles et développaient une force sachant manier la hache, elles seraient collectivement plus fortes et pourraient construire une succession d’empires malfaisants à commencer avec celui de Rome.

Lorsque le président des États-Unis donnent son discours annuel de l’état de l’Union devant le Congrès rassemblé de la noblesse noire du dernier empire en date, il a de chaque côté de lui, deux faisceaux (fasces) en arrière plan. Le président des États-Unis n’est que le CEO/PDG de la Virginia Corporation, connue aujourd’hui sous le nom de United States Corporation ou entreprise (coloniale) des États-Unis.

Ces familles de sang liées représentent une sorte de singularité du pouvoir dans le monde, il est donc logique que la dernière méthode de contrôle sur leur empire global actuel est nommé par leurs hommes de paille de la Silicon Valley comme “la singularité”.

D’après toutes ces sorcières clairvoyantes et autres pervers qui régissent Wikipédia, la singularité est l’hypothèse que l’invention de la super-intelligence artificielle (SIA) déclenchera abruptement une croissance technologique fluide dont résultera un changement incommensurable de la civilisation humaine.”

Les ordinateurs furent vendus au public comme une technologie libératrice et progressiste qui libèrerait l’humanité des travaux inconséquents et nous transporterait instantanément dans la classe des loisirs. Mais ce rêve inversé bidon luciférien s’est avéré être en fait un piège alors que maintenant toujours plus de gens passent encore plus de temps à travailler et son artificiellement  scotchés à leur boulot de merde par leurs téléphones portables omniprésents.

Ce qu’a réellement accomplis l’ordinateur fut de renforcer la capacité de la lignée des banquiers à se ressouder et à s’assujettir la société d’une manière encore plus efficace.. Ils sont l’araignée dans la toile mondiale. Ils sont le chalutier industriel ratissant l’internet. Nous en sommes les proies.

Tandis que les dépossédés reconnaissants pianotent sur leur clavier pensant qu’ils sont entrés de plein pied dans une sorte de Shangri-La de l’information, les algorithmes de la singularité étaient bien occupés à bidouiller les prix des chambres d’hôtels dans certaines villes durant les week-ends très occupés, à sous-évaluer les prix de l’immobilier pour les vendeurs afin de les pousser vers les requins de la finance, à aider les compagnies d’assurance appartenant à la lignée banquière pour prédire les catastrophes naturelles afin de faire monter les prix de franchises dans certaines zones, de trafiquer les prix des voitures, des biens de consommation, des tickets de concert et des prix du transport aérien dans la nation en accord avec les informations que leur fournissait gratuitement tous ces gens maniaques du clic et bourrés de dopamine.

Des changements incommensurables s’il en est. Pour utiliser une simple métaphore, ce qui paraissait être un magasin de bonbons s’est vu être un hangar de tonte des moutons et nous avons tous été tondus par le berger en chocolat du fasciste de service.

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Lectures complémentaires pour prendre la tangente ;

Tangente – Sortir du piège de la toile d’araignée mondiale de Zénon

Addendum aux Extraits choisis d’Errico Malatesta

Appel à Résistance CONTRE l’Agenda oligarchique de dépopulation

Les confessions d’un évêque jésuite – Dr. Alberto Rivera = 1 seule Église Mondiale + 1 Seul Gouvernement Mondiale = N.W.O. / N.O.M.

Et avant qu’il ne soit trop tard…

JBL1960

P.A.R.I. POUR 1 3RI

P.A.R.I. = Plateforme Autonome Révolutionnaire Internationale POUR un 3RI = Réseau de Résistance & de Rébellion International

CONTRE la Société Marchande et son Agenda oligarchique de dépopulation

Je fais ce P.A.R.I. et vous ?

Rejoignez-nous, par exemple, en redonnant TOUT le pouvoir aux RONDS-POINTS pour l’Acte XXXI & la 3ème Assemblée des Assemblées

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Manifeste pour une Plateforme Autonome Internationale (IAP)

Qu’est ce que la Plateforme Autonome ?

La Plateforme Autonome se veut créatrice de liens entre individus et organisations révolutionnaires, autour de la destitution de l’idéologie du pouvoir, c’est-à-dire de la domination des un.e.s par les autres, que ce soit sur des critères économiques, sociaux, culturels, religieux, de genre, sexuelles, etc.

Un des objectifs majeurs de cette Plateforme est la création d’espaces révolutionnaires : des espaces de socialisation et d’organisation dans le but de poursuivre un idéal révolutionnaire que l’on sait impossible à atteindre.

Ces espaces ont pour but de s’étendre et de supplanter le monde existant en le destituant, c’est-à-dire en le rendant obsolète. Ils ne doivent en aucun cas être coupé de ces institutions, le repli sur soi ou sur une communauté n’étant pas un acte pouvant conduire à une révolution.

La Plateforme n’est pas un Parti, elle ne donne pas de directive, elle se veut être un organe de coordination des groupes autonomes pour amener à la destitution du monde. Elle n’a pas de forme définitive, et est amenée à se désagréger petit à petit une fois ses objectifs remplis.

Pour rejoindre la plateforme :

NdJBL ► C’est en commentant sous cet article de Résistance 71 de ce jour ► Dictature cybernétique : YouTube, Google, Facebook et la guerre contre la vérité… (VT) que m’est venue l’idée d’appeler au P.A.R.I. POUR 1 3RI, et le plus possible hors GAFAM

Manifeste pour une plateforme autonome internationale

I.A.P (International Autonomous Platform) | Juin 2019 | Source de l’article en français : https://interap.noblogs.org/french/

[Ce manifeste n’est pas le manifeste de la Plateforme Autonome, car celle-ci n’existe pas encore mais en cours de construction. Il appelle à la constitution de la Plateforme, et tente de définir et d’expliquer son utilité, sa structure possible et ses objectifs.]

« Est révolutionnaire toute action qui conduit effectivement à la révolution ».

L’insurrection n’est pas la révolution. L’émeute n’est pas l’insurrection. Si émeute et insurrection ont des bienfaits du point de vue du renforcement du lien au sein d’un groupe et participe à créer un sentiment de solidarité commun entre les participant.e.s et/ou spectateurs et spectatrices, ces coups d’éclats sont loin d’avoir la portée que nos poèmes et constats théoriques leur donnent. Il faut questionner le potentiel constructif qu’engendre la destruction du point de vue révolutionnaire. Sans lien concret et quotidien entre les gens et les lieux dans lesquels ils évoluent, l’instant insurrectionnel ou émeutier est voué à se reproduire sans autre achèvement qu’une solidarité lointaine qui, si elle fut une grande réussite et un grand pas dans les luttes récentes (de la Loi Travail aux Gilets Jaunes), peine à dépasser son cadre temporel et géographique.

Critique de l’émeute : le problème du temps et de l’espace.

Le temps d’abord, car une fois la dispersion de la dernière manif sauvage l’élan est rompu. On recommencera certes la prochaine fois, avec plus ou moins de fulgurance et de réussite, c’est selon, mais on ne dépassera pas le stade dans lequel nous avions laissé la dernière émeute. Casser plus peut avoir un impact important dans l’instant par exemple, comme le démontre l’émeute du samedi 16 Mars qui fut suivi par une forte réaction politico-médiatique ainsi que d’une solidarité très forte du côté des Gilets Jaunes, qui fustigeaient en grande majorité les « black blocks » et autres « casseurs » il y a de cela quelques mois. Cependant, le stade de construction reste le même, ou plutôt, il se cantonne aux mêmes domaines, à savoir une construction lointaine de la solidarité entre personnes et groupes isolé.e.s les un.e.s des autres. Cette affirmation se vérifie dans de nombreux cas de figures, que ce soit pour des mobilisations qui se répètent – un jour par semaine par exemple, ou pour des mobilisations continues sur plusieurs jours. Le G20 d’Hambourg fut, pour beaucoup de militants, un climax phénoménal par exemple. Pendant une semaine entière la ville fut rythmée par nos actions, jusqu’à ce que le quartier de Sankt Pauli devienne la capitale mondiale de l’émeute pour une nuit un vendredi. Aujourd’hui, que reste-t-il de cela, si ce n’est des souvenirs et un romantisme nostalgique ?

L’espace est également un paramètre clé pour comprendre la stagnation de nos actions et de leurs résultats. Nous n’avons pas d’espace révolutionnaire en milieu urbain, si ce n’est l’espace créé par l’émeute, mais qui ne devient jamais au mieux qu’insurrectionnel, cet espace étant cantonné au temps de l’émeute. La rue n’est à nous que lorsque l’on crie qu’elle l’est, et encore, bien souvent elle ne l’est que le temps que prennent les camions de CRS pour se mettre en marche.

Le temps de l’émeute empêche l’espace révolutionnaire de se créer, et créer un temps révolutionnaire nécessite de dépasser l’espace de l’émeute.

Il faut donc construire un autre espace-temps, dans lequel l’émeute et la création de solidarité qui en découle ont bien entendu une place importante, mais dans lequel l’instant de l’émeute dispose d’un avant, d’un pendant et d’un après. Concrètement – pour quitter la théorie rébarbative qui marque bien souvent les organisations en cours de formation, il nous faut des espaces révolutionnaires. Ces espaces sont des groupes et/ou organisations qui occupent des lieux concrets. Des lieux ancrés dans des territoires fermes (bâtiments, quartiers, etc.) et des réseaux de communication (réseaux sociaux, conversations, etc.) permanents dans lesquels se retrouver, se préparer, et échanger ; mais plus important encore, il faut une structure qui relie ces points pour former un seul et même espace, une plateforme révolutionnaire.

Pour reprendre l’exemple du G20 à Hambourg, sans des bâtiments dédiés à la cause qui était la nôtre nous n’aurions jamais pu tenir la ville comme nous l’avons fait. Le Rote Flora – entre autres – et la présence d’organisations dévouées à la transformation d’Hambourg en espace insurrectionnel furent cruciaux pour faire de cette mobilisation un succès, et plus important pour créer une atmosphère pré-révolutionnaire. Cependant, malgré ce niveau important d’organisation, cet espace-temps ne devint jamais révolutionnaire. Le G20 – comme les manifestations contre les réformes libérales, est en effet un « rituel de résistance ».

Ces rituels de résistance sont toutes les actions dont l’objectif est de résister à un ou plusieurs objets politiques sans jamais les dépasser pour amener à un changement politique et social global. Ainsi, si les autonomes ont réussi au cours de ces dernières années à durcir les rituels de résistance, notamment pendant la Loi Travail ou le mouvement des Gilets Jaunes, ces rituels ne sont jamais devenus révolutionnaires. Ils ne pourront d’ailleurs jamais le devenir, tout simplement parce que le socle organisationnel de ces rituels et l’espace-temps qui leur est accordé n’ont pas pour objectif d’amener à une révolution. Ainsi, si les autonomes ont transformé les manifestations, celles-ci les ont grandement influencé en retour, en faisant de l’émeute le pinacle de l’action autonome – du moins en apparence. Si cette réalité est de plus en plus critiquée depuis fin 2016, force est de constater que nous y retournons à chaque fois que de nouvelles manifestations importantes se déroulent. Certes cela permet de « radicaliser » certaines personnes, cependant nombre d’entre nous constatent la dépolitisation de nos cortèges face à l’arrivée d’individus, d’ « alliés », refusant la « politique ». Bref, l’impasse émeutière à son paroxysme.

Pour dépasser cette impasse il faut transformer et/ou remplacer le socle organisationnel qui commande, ainsi que les objectifs qui sont donnés par les « mouvements sociaux ». L’objectif final est la révolution sociale, son socle organisationnel pourrait être la plateforme autonome.

Plateforme : contre la centralité et l’autoritarisme.

Le mot plateforme peut faire peur, car il peut facilement être associé à l’image du parti politique, ou de l’organisation hiérarchisée. Si le fait même de réunir différentes organisations sur une même plateforme implique forcément des contraintes au nom de la responsabilité collective que les groupes seront amenés à définir entre eux, nous rejetons toutes formes de centralité et/ou d’autoritarisme. Le but n’est absolument pas de construire un Secrétariat ou une Centrale qui dirait quoi faire à quel moment, qui donnerait des directives.

Premièrement ces organisations ne sont pas révolutionnaires, jamais une bureaucratie autoritaire ne pourra en effacer une autre, « au mieux » elle la remplacera.

Deuxièmement, aucun groupe autonome ou un tant soit peu porter sur l’autonomie n’acceptera cela, et il serait bien fou de l’accepter.

Troisièmement, dans l’éventualité ou un tel arrangement serait fait, une organisation structurée de cette manière serait contre-productive, réduisant tout ce qui fait la force de l’autonomie.

Quels seraient les objectifs et la forme de cette plateforme si son but n’est pas la coercition ?

Plateforme : briser l’entre soi interpersonnel, ouvrir l’autonomie à tous.

Un but premier de l’organisation est de mettre en relation des gens/militants isolés, afin de renforcer notre camp. L’autonomie a pour elle l’initiative et l’imprévisibilité, accessibles à toutes et tous, du moins en théorie. Car en réalité, nos groupes et organisations sont bien souvent des territoires de socialisation très fermés. Nombre de personnes sont enjointes par ces groupes affinitaires à créer leur propre groupe, ce qui pour une personne n’ayant pas ou très peu de contacts, de théorie et/ou de pratique à son actif est très difficile et démotivant. Ainsi, notre organisation se doit d’être ouverte et de lutter à tout prix contre l’entre soi qui paralyse et finit par détruire la plupart de nos groupes.

Briser l’entre soi interpersonnel, c’est-à-dire celui qui implique les individus eux-mêmes et leur relation les uns aux autres au sein du groupe, est une étape clé dans le combat révolutionnaire. Il faut dépasser le militantisme d’amitié, dépasser le cadre affinitaire de la révolte qui, s’il est très important pour la constitution première des groupes, les limite une fois constitués, ne leur laissant plus que le choix de mourir au gré des dissensions ou des différents chemins que la société fait prendre aux individus. Trop d’organisations et de groupes ont explosé pour des raisons stupides, pour des guerres d’ego qui ne disaient pas leur nom, ou parce que la ou le membre clé avait quitté le groupe. Il ne doit pas y avoir de membre clé, de noyau central qui sous l’apparence d’un fortifiant serait en réalité une faiblesse pouvant mener à la mort du groupe.

Les groupes doivent donc s’ouvrir et aller chercher les individus partout où ils le peuvent, que ce soit dans leurs quartiers ou à des évènements définis. Le faire dans un quartier peut créer un espace de socialisation militant qui peut créer un effet boule de neige, que ce soit par le biais des réseaux de connaissances des gens qui s’intéressent aux groupes, ou par le biais de la construction d’un espace actif par lequel les gens passent. Le faire au cours d’un événement peut permettre de mettre en relation des individus isolés avec les groupes déjà existants dans ou autour de leurs lieux de vie, ou bien de conduire ces mêmes individus à former eux-mêmes des groupes en suivant la même forme d’autonomie ouverte que nous proposons, et en les soutenant dans ce processus.

De plus, tout le monde doit pouvoir participer autant que possible, selon ses capacités. Il est clair que certaines personnes seront plus « actives » que d’autres, pour diverses raisons : économiques, charismatiques, physiques, psychologiques, etc. Mais ces différences de participation doivent être limitées au maximum. Il faut pour cela que tous les individus soient encouragés à participer selon leur capacité, peu importe leur ancienneté ou leur prétendue légitimité militante. En tant que groupes révolutionnaires, les groupes autonomes doivent se rapprocher autant que possible de l’égalité de participation qui transparaîtrait dans la société révolutionnaire. Ce principe est intimement lié à l’idée de pouvoir. Aucun individu ne doit avoir la possibilité de prendre le dessus sur les autres. Ainsi, s’il est tout à fait possible et même nécessaire de déléguer certaines tâches à certaines personnes, le groupe doit effectuer un contrôle permanent sur les actions des individus qui le composent.

Plateforme : briser l’entre soi territorial, construire une solidarité permanente.

Briser l’entre soi territorial est également un élément clé. Si les solidarités intra-nationales et internationales sont des réalités, force est de constater que leurs évènements et leur mise en place sont bien souvent ponctuels – ils ne sont pas fréquents et/ou uniquement symboliques, ils affichent une solidarité mais ne construisent pas au-delà de la simple relation lointaine déjà définie plus haut. Un événement ponctuel peut être illustré par le convoi anarchiste en soutien à Exárcheia en Grèce, et un événement symbolique peut être illustré par une photo prise entre deux groupes qui se sont rencontrés à un moment donné pour échanger ou participer à un événement culturel comme un concert par exemple.

L’objectif est donc une mise en relation continue des individus et groupes autonomes, que ce soit sur un territoire local, régional, national ou à l’international. En procédant ainsi, on s’affranchit du mieux que l’on peut des limites imposées par les frontières, en postulant qu’un autonome opérant d’abord en France n’est pas pour autant un autonome français mais un autonome tout court. De plus, cela induit un élément clé de ce que devra contenir l’idée de responsabilité collective, à savoir que nous devons considérer qu’agir en dehors de notre espace de base est une prérogative de l’autonomie. Le G20 est bien entendu une illustration forte de cela, car il réunit des autonomes de différents espaces. Mais cette réunion est intrinsèquement rituelle.

Construire notre monde aux abords de l’ancien. Pénétrer ses frontières et le destituer. Voilà quel est le sens de la révolution au 21ème siècle.

La forme adoptée par la Plateforme, nous l’avons vu, a pour objectif de s’affranchir en partie des frontières, au moins psychologiquement si ce n’est concrètement. En finir avec l’idéologie du pouvoir ne peut se faire que si dans nos esprits, cette idéologie n’a plus de prise. Il faut donc que nous construisions nos groupes et nos relations dans l’optique d’arriver à ce résultat ; et que ce résultat prenne des formes concrètes dans la lutte révolutionnaire et la solidarité permanente nécessaire à cette lutte. Il ne s’agit pas ici de prétendre construire un modèle de société, c’est-à-dire d’appliquer un plan comme un architecte qui construirait un bâtiment. Il s’agit en réalité de définir un horizon révolutionnaire, et de tout faire pour s’en approcher, tout en gardant toujours à l’esprit que rien de ce qui touche aux sociétés humaines ne sera jamais parfait. La recherche de la perfection a un caractère totalitaire que nous devons refuser à tout prix.

Nous nous mettons ici dans la droite ligne du discours Zapatiste : « preguntando caminamos », ce que nous pourrions essayer de grossièrement traduire par « en nous interrogeant nous marchons ». Nous proposons la forme et les objectifs de la Plateforme autonome par rapport au contexte présent, par rapport aux victoires mais surtout aux défaites de ces dernières années. Si la Plateforme a bel et bien vocation à être une structure décentralisée, et que les différents groupes encourage la participation maximum de tous les individus qui les composent ; si la Plateforme  et ces mêmes groupes désirent éviter d’être corrompus par un pouvoir qui s’immiscerait au fur et à mesure au fil de leurs possibles victoires et/ou défaites ; si la Plateforme et les groupes veulent se diriger vers un horizon révolutionnaire qu’ils savent nécessairement imparfait ; nous nous devons de faire en sorte que cette Plateforme et ces groupes mettent tout en œuvre pour qu’aucune forme définitive et immuable ne puisse émerger.

Là où les structures que nous affrontons se transforment uniquement pour défendre leur base immuable, à savoir les relations de pouvoir – qui sont nécessairement des relations d’oppression nous le précisons, nous devons être capables de changer du tout au tout si le contexte l’exige, que ce soit globalement ou de manière locale, par exemple si notre force prend de l’ampleur ou que la répression se fait plus forte dans certains endroits. L’adaptation est une des clés de la révolution. La Plateforme n’est pas un Parti. Une telle structure empêcherait toute évolution et adaptation contextuelle de la Plateforme à la réalité qui est la sienne, et empêcherait donc toute possibilité de marche révolutionnaire. Ainsi, la Plateforme doit pouvoir changer de forme lorsque le contexte l’impose. Pour cela, aucun pouvoir qui désirerait naturellement survivre ne doit être capable d’émerger. Une Plateforme réellement révolutionnaire doit savoir quand une structure doit évoluer, voire même quand elle doit mourir. D’ailleurs, si la Plateforme réussit à achever ses objectifs, elle n’aura d’autre choix que de disparaître au profit de l’organisation communiste de la société.

Destituer le pouvoir et son idéologie.

Il convient maintenant pour compléter cette ébauche de définition de ce que l’on peut qualifier de Plateforme Autonome par présenter l’ennemi et le moyen de s’en débarrasser. L’ennemi, c’est l’idéologie du pouvoir, et le moyen, c’est la destitution.

Par idéologie du pouvoir nous entendons tout ce qui, depuis les bases philosophiques et théoriques de tous les siècles et de toutes les régions du monde jusqu’aux pratiques maximales ou minimales de tous les siècles et de toutes les régions du monde, construit la domination d’une part de l’humanité sur une autre. La définition et les implications de cette domination sont très larges et englobent des éléments dépassant les limites des structures sociales, la surexploitation de l’environnement étant un bon exemple de domination indirect et de destruction du bien-être de certain.e.s populations et modes de vie au profit d’autres populations et modes de vie. En France et plus largement dans le monde occidental, l’idéologie du pouvoir postule que les structures étatiques protège l’humanité d’elle-même, la coercition et l’ordre étant les clés de la paix. Les contre-exemples à cette idée sont légions, que ce soit au niveau des affaires intérieures ou extérieures, ou bien sur des questions de conflits ou encore de violence quotidienne. Hobbes peut-être perçu comme l’un des plus influents représentants de ce courant philosophique, prisonnier d’une période trouble de l’Histoire, de son héritage philosophique et culturel ainsi que de ses propres peurs irrationnelles, comme c’est encore le cas de beaucoup d’entre nous à l’heure de la Guerre permanente contre le terrorisme. Lutter contre cette idéologie c’est donc lutter contre l’État, mais également contre les autres structures qui précèdent ou découlent de la structure étatique, qu’elles soient de nature économique, culturelle, sociale, de genre, etc.

Par destitution, et comme le laisse présager notre argumentation précédente en faveur de la Plateforme, nous entendons la construction d’un monde perpendiculaire à l’ancien, c’est-à-dire, un monde qui échappe autant que faire se peut à l’emprise philosophique, physique et psychologique de ce dernier de par la déconstruction méthodique de ses présupposés ; mais également, un monde qui croise l’ancien, le transperce et l’efface petit à petit, institution par institution. C’est là que se trouve la possibilité d’une réelle autonomie, et à termes d’une réelle révolution. Concrètement, les réalisations pratiques d’une telle affirmation sont floues, très floues. Mais cela ne doit pas pour autant paraître complètement abstrait et irréalisable. Partie de la déconstruction méthodique de l’influence de l’idéologie du pouvoir est de repenser nos modes de vie, ce qui est déjà engagé depuis longtemps dans les « théories communistes » et affiliées – nous entendons par « communiste » l’horizon révolutionnaire de suppression des dominations et d’avènement de la commune.

  • Récemment, les ZADs démontrent tout le potentiel révolutionnaire et créatif de l’autonomie, malgré leur relatif isolement.
  • Au Chiapas, la construction de structures autonomes a pour but d’effacer au maximum l’État mexicain des territoires Zapatistes, même si le pouvoir est encore très présent dans la structure des municipalités Zapatistes.
  • Au Rojava, la question de la domination et de la centralité du pouvoir est centrale, et le processus engagé, bien que critiquable en de très nombreux points sur les questions d’autonomie, revendique l’atomisation des pouvoirs régionaux dans les communautés, villages et quartiers des territoires tenus par les forces révolutionnaires.
  • Pour donner un exemple issu de l’histoire anarchiste révolutionnaire, la prise de Barcelone par la CNT-FAI suite au coup d’état de Franco ne fut rendu possible que par l’existence d’une structure parallèle à celle de l’État, autour des syndicats et de quartiers ouvriers révolutionnaires.

Cette accumulation d’expériences n’a pas pour but de donner une direction à suivre à ceux qui lisent ce texte, de fantasmer ou idéaliser certaines réalisations, mais à montrer que la déconstruction est déjà en cours, qu’elle est individuelle et collective, ancienne et contemporaine, locale et internationale. Comme énoncer précédemment, chaque contexte définira comment nous nous organiserons pour destituer les institutions qui nous entourent.

Chaque institution et manière de vivre doivent être questionnées une par une, tout en gardant à l’esprit qu’elles sont toutes, d’une manière ou d’une autre, affiliées et/ou co-dépendantes.  Ainsi, questionnons la police, son rôle, ce que son effacement de nos vies apporterait, comment effectivement l’effacer, comment pallier au vide possible que cela créerait dans une société qui n’est pas – et ne sera sans doute jamais – débarrassée de son idéologie de la domination et du pouvoir. Faire de même avec tous les éléments qui constituent les structures qui nous entourent.

Questionner et déconstruire ; construire et destituer ; se questionner encore. Avancer.

Pour résumer, la Plateforme Autonome se veut créatrice de liens entre individus et organisations révolutionnaires, autour de la destitution de l’idéologie du pouvoir, c’est-à-dire de la domination des un.e.s par les autres, que ce soit sur des critères économiques, sociaux, culturels, religieux, de genre, sexuelles, etc.

Un des objectifs majeurs de cette Plateforme est la création d’espaces révolutionnaires : des espaces de socialisation et d’organisation dans le but de poursuivre un idéal révolutionnaire que l’on sait impossible à atteindre.

Ces espaces ont pour but de s’étendre et de supplanter le monde existant en le destituant, c’est-à-dire en le rendant obsolète. Ils ne doivent en aucun cas être coupé des ces institutions, le repli sur soi ou sur une communauté n’étant pas un acte pouvant conduire à une révolution.

La Plateforme n’est pas un Parti, elle ne donne pas de directive, elle se veut être un organe de coordination des groupes autonomes pour amener à la destitution du monde. Elle n’a pas de forme définitive, et est amenée à se désagréger petit à petit une fois ses objectifs remplis.

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Planter l’Arbre de demain, voilà ce que nous voulons faireSub Marcos, 1999, Version PDF N° 79 de 218 pages

Comme je l’ai déjà exprimée en présentant le roman de Zénon, « Fin de Règne » , je ne crois pas qu’une seule lecture soit capable de changer le monde. Par contre chaque nouvelle lecture peut transformer notre regard lui-même pour nous permettre à notre tour de modifier le cours des choses. Et si les mots sont une arme, pouvant blesser et même tuer, ils sont aussi capables de nous faire élargir notre perception des choses et de nous permettre, in fine, de changer le cours de l’Histoire.

Cette nouvelle et essentielle proposition de lecture pour action dans cet ICI et MAINTENANT et surtout d’OÙ NOUS SOMMES, nous donne donc toute l’énergie et l’impulsion nécessaires pour agir et faire se lever la société des sociétés par et pour nous-mêmes sans plus attendre un(e) hypothétique libérateur ou libératrice tout en nous démontrant, au passage, combien voter dans ce Système-là, c’est comme pisser dans un violon

Finalement lancés à la découverte de nous-mêmes et au-delà de nos égos, faisons le P.A.R.I. POUR 1 3RI et CHOISISSONS-NOUS !

L’Éveil de nos consciences, constamment nourries par toutes ces lectures combinées, rendra désormais impossible tout retour en arrière et toute nouvelle tentative, de la part de l’oligarchie, de nous replonger dans le noir…

Pour achever de vous en convaincre, je vous livre la conclusion de l’essentiel et indispensable PDF de Raoul Vaneigem (pages 49 & 50)  qui démontre que nous n’avons jamais été si près de réussir ce P.A.R.I. DE FORMER UN 3RI ;

La gratuité est une arme qui ne tue pas. C’est en toute légitimité que nous avons le droit de refuser de payer les taxes, les impôts, les péages en tous genres que nous imposent l’État et les mafias financières qui le gèrent. Car jadis affecté (en partie) au bien public, cet argent sert désormais à renflouer les malversations bancaires.

Agir individuellement tomberait aussitôt sous le matraquage des lois édictées par le profit. Agir ensemble en revanche assure l’impunité.

« Ne payons plus » est une réponse appropriée à ceux qui nous paupérisent pour s’enrichir. Ne payons plus les trains, les transports en commun. Ne payons plus l’État, ne payons plus ses taxes et ses impôts. Décrétons l’autonomie de lieux de vie où coopératives et inventivité solidaire jettent les bases d’une société d’abondance et de gratuité.

Les zapatistes du Chiapas ont montré que de petites collectivités autonomes et fédérées pouvaient cultiver la terre par et pour tous et toutes, assurer des soins médicaux, produire une énergie naturelle, renouvelable et gratuite (une option parfaitement ignorée par les mafias écologiques). Il est primordial que la gratuité pénètre, à l’instar de la vie, dans nos mœurs et dans nos mentalités, dont elle a été bannie, exclue, interdite pendant des millénaires. Pas d’illusions cependant : le combat contre les chaînes dont nous nous sommes entravés sciemment risque d’être très long. Ce qui est une bonne raison pour s’y vouer immédiatement.

LECTURES COMPLÉMENTAIRES ;

Toutes les versions PDFs que j’ai déjà réalisées regroupées dans cette page ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/ En lecture, téléchargement et/ou impression gratuits.

Tous les textes en format PDF, nouvelles, poèmes, instantanés, roman de Zénon dans ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-chroniques-de-zenon/ Idem

Tous les billets en liens avec les Natifs, Nations premières de tous les continents, dans cette catégorie ► PEUPLES PREMIERS Itou…

Pour ensemble FAIRE S’EFFONDRER tous les empires coloniaux

 JBL1960

Tu pousses le Buzyn un peu trop loin, Agnès !…

Il est toujours temps de STOPPER LE BUZYN

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Réveille-toi, TOI ! Car Agnès va te remplacer par la E-SANTÉ !

Je vous ai démontré que Dame Agnès fout le Buzyn à tous les étages…

Et après que le projet de loi Buzyn (ait été) adopté par le Sénat le mardi 11 juin 2019 et ce malgré une grève dans les urgences, depuis 3 mois, qui ne cesse de se renforcer et de se durcir ; Urgence à l’hôpital, la grève se durcit ; La grève aux urgences est partie pour durer. Après trois mois de mobilisation, plusieurs autres catégories de soignants sont entrées dans le conflit, mardi 11 juin ► Source FRANCE INFO du 12 juin 2019

Je vous propose, au format PDF, un dossier complet sur les visées réelles de la TÉLÉ-MÉDECINE qui serait, selon la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, le sésame absolu pour régler TOUS les problèmes, et surtout celui de l’engorgement aux URGENCES de France et de Navarre ;

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La Télé-Médecine c’est pas bon pour la Santé, version PDF de 8 pages par Jo Busta Lally

Car vous l’avez compris, l’objectif c’est l’E-santé c’est à dire la thérapie par la dématérialisation…

Voilà notamment comment on vous vend le truc ; Fini la carte Vitale oubliée ou perdue au milieu d’autres cartes dans le portefeuille. Voilà l’« apCV », la future appli « Carte Vitale » qui bientôt ne quittera plus votre smartphone  qui déjà ne vous quitte plus. [Lire ► À Paris en vélo, trottinette, bus, voiture, électriques on explose TOUT !]

Et le Sénat, après l’Assemblée Nationale, d’accélérer la dématérialisation ; Les sénateurs ont «enrichi» le volet numérique du texte, rendant automatique l’ouverture de «l’espace numérique de santé», un compte personnel en ligne pour accéder notamment au dossier médical partagé, ainsi qu’à différents services…. Source Libération du 11/06/19

Notez bien que pour Buzyn : « une prime ne permettra pas de régler la difficulté » et surtout qu’Agnès Buzyn ne veut plus «de gens sur des brancards» à l’hôpital

Ah bah ça va être pratique !…

Alors, dans la série, tous les objets connectés contiennent une pile, batterie au lithium-ion ; Dans ce billet j’ai exposé tous les dangers liés à la surchauffe provoquant explosions et/ou incendies mais aussi le piratage et le vol de vos données ► Rouler exclusivement en tout électrique ? Alors vous pensez bien qu’avec le DMP tout Gogole sera au courant de vos dernières poussées hémorroïdaires où de votre léger surpoids, comme cela est parfaitement expliqué dans le film Amérique – De la liberté au fascisme par Aaron Russo, 2006 (VOSTFR) ICI où encore sur les puces RFID en France !

Le fait est que l’on n’a absolument aucun recul sur les « montres-connectées » par exemple alors que l’on peut raisonnablement se poser des questions, comme ICI et pour le moins…

Vous connaissez mon point de vue sur la question ; TOUT CONNECTÉ VIA 5G = SMART CITIES & Cie

Si vous voulez STOPPER LE BUZYN c’est simple, il suffit de dire NON au TOUT CONNECTÉ, sur le modèle du refus du Linky, la résistance s’organise, et il ne s’agit pas de refuser le progrès, les avancées technologiques, mais bien de les maitriser avant que ce ne soit eux qui nous contrôlent…

Ne laissez pas les ALGORITHMES rythmer vos vies…

JBL1960