ROBERT F. KENNEDY Junior – Livre en version française au format PDF

RFK Junior 2

En exclusivité pour les lecteurs francophones d’ICI ou d’AILLEURS La version française au format PDF N° 08042022 de 154 pages du livre dynamite de Robert F. Kennedy Jr. ; Le véritable Anthony Fauci – Bill Gates – Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la Santé publique par de larges extraits de traduction de Résistance71 – Création originale du PDF :  Jo Busta Lally https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/04/rfk-jr-le-veritable-anthony-fauci-larges-extraits-de-traduction-r71-pagination-jbl-du-7-avril-2022.pdf ;

RFK Junior et LES-9-ETAPES-DU-NOUVEL-ORDRE-MONDIAL

À retrouver dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF & dans mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS

Les Diaboliques Fauci Gates RFK Jr 07 04 22

Pour tout savoir sur les 2 Pieds Nickelés Philanthropes de l’Organisation de la Mort Subite ;

Page     5 ► Communiqué de R71

Page  12 ► INTRODUCTION

Page  18  ► Chapitre 1 – Mauvaise gestion de pandémie

Page  18  ► PREMIÈRE PARTIE

Page  29 ►  DEUXIÈME PARTIE

Page  39 ► TROISIÈME PARTIE

Page  46 ► Chapitre 2 – Les profits de Big Pharma sur le dos de la Santé publique

Page  50 ► Chapitre 3 -La pandémie de VIH comme modèle pour le profit de Big Pharma

Page  57  ► Chapitre 4 – Le modèle pandémique : le SIDA et l’AZT

Page  63 ► Chapitre 5 – Les hérésies du VIH

Page  67  ► Chapitre 6 – Brûler les hérétiques du VIH

Page  77  ► Chapitre 7 – Dr Fauci et Mr Hyde : Les expériences barbares et illégales du NIAID sur des enfants

Page  83 ► Chapitre 8 – La malfaisance blanche : les atrocités africaines du Dr Fauci

Page  88 ► Chapitre 9 – Le fardeau de l’homme blanc – 1ère PARTIE

Page  97  ► 2ème PARTIE

Page 110 ► Chapitre 10 – Plus de mal que de bien

Page 123 ► Chapitre 11 – Exagérer de fausses pandémies : crier au loup !

Page 131 ► Chapitre 12 – Jeux de germes

Page 132  ► PREMIÈRE PARTIE

Page 140 ► DEUXIÈME PARTIE

Page 147 ► TROISIÈME PARTIE

Page 154 ► NOTE DE FIN R71/JBL1960

RFK Junior PROJEEEEEET 24 01 22

Ce tout dernier PDF vous est proposé, comme d’habitude, en lecture, téléchargement, impression, diffusion & partage libres & gratuits, car TOUT ce qui participe du développement de l’Humanité et de l’éveil de nos consciences DOIT être accessible à NOUS TOUS librement, gratuitement et dans notre langue !

Vous pouvez ainsi imprimer chapitre par chapitre, et par centre d’intérêt, comme bon vous semble, jusqu’à reconstituer le livre complet sous le prisme des traducteurs qui ont sélectionnés les meilleurs passages de ce brûlot qu’il convient, à mon sens, de lire ce toutes affaires cessantes !

Cette lecture et sa diffusion massive nous permettront, sans nul doute et une bonne fois pour toutes, de faire tomber SANS GUERRE cet État corrompu et toutes les lois liberticides prises sous couvert de cette PLANdémie parfaitement PLANifiée par ceux qui sont derrière la réduction programmée de l’Humanité et mise en œuvre par les marionnettes en chef et leurs sbires !

Fauci Gates Kill Brothers RFK Jr

Mais il ne suffira pas de faire tomber Fauci, Gates ou encore Macron, Véran, Delfraissy & Cie et de leur faire payer leurs crimes contre l’humanité ! Car ces énergumènes existent parce qu’un certain système de fonctionnement, que l’on appelle étatico-capitaliste marchand, leur a permis de fonctionner, mieux même de fleurir sous le régime proposé. Faire tomber quelques têtes ne changera rien à terme, car le système en place produit continuellement ses nouveaux leaders. C’est l’ensemble qu’il faut abattre, pour que NOUS, les peuples, reprenions les rênes de notre destinée et puissions enfin achever notre évolution historique.

RFK Junior explosion des effets secondaires graves suite aux injections 27 01 22

+ MàJ MAJEURE de ce 24/12/2022

24/12/22 ► Spécial Noël 2022 : SRAS-CoV-2 et COVID19 ou l’attaque biologique sur l’Humanité depuis 2019 ~ La compilation PDF des révélations de Karen Kingston ~ (JBL1960 et Résistance71)

Vidéo VOSTFR de Karen Kingston sur le SPS pour RIEN 231222Création originale PDF N° 24122022 de 43 pages des traductions par R71 de Karen Kingston : SRAS-CoV-2 / COVID19 : L’attaque nano-bio-technotronique sur l’Humanité https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/12/sras-cov-2-covid19-lattaque-nano-bio-technologique-sur-lhumanite-traduction-r71-de-karen-kingston.pdf

CORONAVIRUS très dangereux pour RIEN 231222

Cadeau de Noël 2022 aux lecteurs d’ICI et d’AILLEURS  : Voici la version originale PDF que j’ai réalisée de la compilation des dernières traductions récentes et MAJEURES par R71 depuis novembre dernier des découvertes et divulgations de Karen Kingston sur l’attaque nano-bio-technologique (SRAS-CoV-2/COVID19) que l’Humanité subit depuis novembre 2019 ; trois ans d’attaque oligarchique pour poser les jalons de la réduction de la population mondiale par génocide ARNm et la mise en place de la dictature technotronique de contrôle absolu du Nouvel Ordre Mondial / Grande Réinitialisation post-système étatico-marchand interposés.

Et il ne fait plus aucun doute que NOUS, les peuples de la terre, sommes sous le coup d’une attaque nano-bio-technologique d’une envergure jamais réalisée dans l’Histoire. Les ordures du pouvoir iront au bout de la miSSion qu’ils se sont fixée de très longue date, car ils ont aujourd’hui la technologie pour mettre leur dessein génocidaire en œuvre et ne peuvent plus reculer.

Les questions sont et ont toujours été : les laisserons-nous faire ? Quand assez est-il assez ? Quand allons-nous comprendre que l’heure est venue d’enlever les gants…

Rappelons-nous toujours : qu’il n’y a pas de solutions au sein de CE système et ne saurait y en avoir et donc que la société future sera spirituelle et non religieuse ou ne sera pas !

J’ai donc réalisé en urgence ce dernier PDF que nous vous offrons avec le plus grand des plaisirs ce 24 décembre 2022, à lire et à partager au plus grand large et sans aucune modération !

POUR LEUR DIRE NON – STOP & ÇA SUFFIT

ICIMAINTENANT & D’OÙ NOUS SOMMES LEVONS-NOUS pour leur dire NON ! STOP ! 

STOP aux COVIDélires pour RIEN 231222

ÇA SUFFIT !

Écrivons ENSEMBLE la suite de l’histoire à l’encre du réel !

Écrivons la suite à l'encre du réel RFK Jr 07 04 22

Résistance71, les traducteurs et moi-même avons souhaité dédier cette traduction et ce PDF au Professeur Luc Montagnier (1932-2022), virologiste français, prix Nobel de Médecine et lanceur d’alerte sur cette escroquerie doublée d’un crime contre l’Humanité en bande organisée qu’est cette pandémie COVID-19Milan janvier 2022 Luc Montagnier.

En janvier 2022, peu de temps avant sa mort, le Professeur participa avec Robert F. Kennedy Jr. à la grande manifestation anti-dictature COVID de Milan où il prononça un profond discours de mise en garde. Durant son allocution, il prononça cette phrase, arrangée par le traducteur simultané mais qui eut son approbation immédiate : “Les non-vaccinés sont les gardiens de l’humanité.”

Cette affaire SRAS-CoV-2 / COVID-19 n’en a pas fini de ses ramifications sanitaires et légales. À ce titre l’auteur du livre que nous venons de traduire, Robert F. Kennedy Jr. annonce que son livre n’est en rien la fin de l’histoire, chaque jour amenant toujours son flot de nouvelles informations et de chiffres.

Ainsi RFK Jr. continue à écrire des chapitres au fur et à mesure que les lecteurs peuvent lire sur le site internet de son association :

ChildrensHealthDefense.org / fauci-book

ou

childrenshd.org/fauci-book

NON VAXXINÉS MENACE POUR L'AUTORITÉ 27 01 22 pour RIEN

Soyons donc les gardiens de l’Humanité & Rejoignons-nous tous !

15 réflexions sur « ROBERT F. KENNEDY Junior – Livre en version française au format PDF »

  1. 21 vérités dérangeantes sur la pandémie ► https://jacqueshenry.wordpress.com/2022/05/17/21-verites-derangeantes-sur-la-pandemie/

    Une tribune du Docteur Russell Blaylock parue dans le quotidien Diaro de Vallarta (Mexique) fait état des 21 vérités dérangeantes au sujet de la pandémie de coronavirus. Cette tribune a initialement été publiée par le Docteur Blaylock sur son site Blaylock Wellness Report réservé aux abonnés. L’association Medicos por la verdad en a fait un résumé dont voici le texte traduit de l’espagnol par Réseau International.

    Un éditorial publié dans la revue Surgical Neurology International, écrit par le Dr Russell Blaylock, aborde de manière opportune et percutante le scandale médico-politico-scientifique qui se cache derrière la pandémie de Covid-19.

    Russell L. Blaylock (né le 15 novembre 1945) est un neurochirurgien américain à la retraite et un auteur. Il était professeur adjoint de neurochirurgie au centre médical de l’université du Mississippi. Il est l’auteur de plusieurs livres et articles, dont « Excitotoxines : Le goût qui tue » (1994), « Santé et nutrition : les secrets qui peuvent vous sauver la vie » (2002), et « Stratégies naturelles pour les patients atteints de cancer » (2003). Il rédige un bulletin mensuel, le Blaylock Wellness Report.

    Les points les plus importants de l’article ont été résumés en espagnol par le Dr Karina Acevedo Whitehouse, qui a donné son avis sur l’ouvrage : « La vérité, comme l’eau des barrages, n’a besoin que d’atteindre le point où elle ne peut être contenue, et alors, elle déborde, atteignant des endroits insoupçonnés ».

    Synthèse des principales affirmations de l’article :

    1. La pandémie COVID-19 est l’un des événements les plus manipulés de l’histoire.

    2. Comme jamais auparavant, il y a eu des intrusions dans la pratique médicale, et la censure des médecins qui osent entrer en dissidence.

    3. Depuis la présidence, d’autres niveaux de gouvernement et l’administration des hôpitaux ont imposé des traitements et des pratiques médicales qui ne sont pas fondés sur des preuves scientifiques ou sur l’expérience médicale. Les administrateurs dictent désormais aux médecins la manière dont ils pratiquent la médecine et les médicaments qu’ils peuvent utiliser.

    4. Pour la première fois dans l’histoire de la médecine, des protocoles ont été formulés sur la base des recommandations d’individus et d’institutions qui n’ont jamais traité un seul patient.

    5. Les médias et les sociétés médicales se sont déclarés la seule source d’information valable concernant la pandémie et quiconque s’y oppose est soumis à la censure, à la suppression des comptes de plateforme et à l’étiquette de « menteur, désinformateur », même lorsqu’il s’agit de personnes ayant une expérience remarquable en virologie, immunologie, épidémiologie, etc.

    6. Les revues scientifiques/médicales sont de plus en plus dépendantes des subventions des industries pharmaceutiques, ce qui élimine leur impartialité (indispensable à la démarche scientifique).

    7. Il y a de plus en plus d’articles scientifiques qui parlent du COVID ou des vaccins avec un argument différent de l’argument officiel, mais ils sont retirés des revues après avoir été acceptés et publiés.

    8. Il y a de plus en plus d’études scientifiques basées sur des données manipulées, falsifiées et inventées, écrites par des « fantômes » (c’est-à-dire des personnes qui écrivent au nom d’une entreprise pharmaceutique) pour promouvoir leurs produits, même dans des revues aussi prestigieuses que le JAMA (Magazine of American Medical Association) ou le New England Journal of Medicine, et qui n’ont pas été retirées malgré les preuves d’abus scientifique et de manipulation des données.

    9. Des médias télévisés reçoivent la majorité de leur financement des entreprises pharmaceutiques, pour la publicité des médicaments. Cela crée un énorme conflit d’intérêts pour ce qui est de pouvoir s’exprimer de manière neutre ou contre les vaccins et autres traitements promus. Rien qu’en 2020, l’industrie pharmaceutique a dépensé 6 560 000 000 (6,56 milliards de dollars US) en publicités pour ses produits.

    10. Aux États-Unis, la « loi fédérale sur les soins » a encouragé les fautes professionnelles en offrant à tous les hôpitaux du pays jusqu’à 12 000 dollars pour chaque patient admis en soins intensifs et 39 000 dollars pour chaque patient en soins intensifs sous respirateur, alors même que ce protocole était l’une des plus grandes causes de décès des patients du COVID.

    11. Des milliers de médecins et d’infirmières ont été injustement licenciés pour avoir refusé de recevoir un vaccin alors qu’ils ont travaillé pendant près d’un an de pandémie, sans vaccins COVID-19, pour soigner les patients, et malgré le fait qu’il a déjà été démontré que les personnes vaccinées qui sont positives aux tests et présentent des symptômes cliniques légers, ont la même charge virale que les personnes positives non vaccinées présentant des signes cliniques légers.

    12. Le CDC, qui n’a aucune autorité pour imposer des protocoles et des traitements, a ordonné aux hôpitaux de suivre des protocoles médicaux qui ont entraîné la mort de centaines de milliers de patients qui, au vu des preuves, se seraient probablement rétablis s’ils avaient reçu un traitement précoce avec des produits qui ont été diabolisés de manière injustifiée (ivermectine, hydroxychloroquine, et autres). En fait, on estime que sur les 800 000 personnes comptabilisées comme « morts du COVID-19 » (aux États-Unis), 640 000 se seraient rétablies et auraient retrouvé leur état de santé antérieur si d’autres protocoles avaient été appliqués.

    13. Les mesures utilisées pour contenir la pandémie n’ont pas été couronnées de succès ; les preuves scientifiques disponibles à l’époque concernant la mise en place de mesures de confinement, l’utilisation de masques et la distance sociale, n’ont jamais démontré qu’elles empêchaient la transmission de virus de ce type.

    14. Tout au long de la pandémie, et avant l’utilisation des vaccins COVID-19, les enfants n’ont jamais couru de risque réel (au-delà de quelques cas d’enfants prédisposés à l’inflammation systémique) de tomber malades du COVID-19 ou de transmettre le virus.

    15. Pendant la pandémie, la logique, le raisonnement et le besoin de preuves scientifiques ont disparu : pour tous les autres médicaments et vaccins qui étaient en cours d’examen par la FDA, le décès de 50 personnes ou moins ayant utilisé ledit produit aurait justifié l’arrêt de l’utilisation et de la distribution du médicament, comme ce fut le cas pour le vaccin contre la grippe en 1976. Entre le 14 décembre 2020 et le 31 décembre 2021, plus de 18 000 décès ont été signalés dans le VAERS et 139 126 événements indésirables graves, mais il n’y a eu à ce jour aucune tentative d’arrêter ce programme de vaccination, ni aucun effort sérieux pour enquêter (par le gouvernement) sur les causes des décès et des maladies graves chez les personnes vaccinées.

    16. Il y a de plus en plus de preuves, certaines publiées dans des revues indexées et d’autres non, des dangers de ces vaccins, qui n’ont été testés que pendant 2 mois avant d’être autorisés, et les résultats de ces tests de sécurité sont restés cachés jusqu’à récemment où ils commencent à sortir (après l’ordre de la Cour suprême de justice des États-Unis).

    17. On a dit au public que l’ARNm des vaccins n’était pas distribué au-delà des ganglions lymphatiques proches du site d’inoculation, mais ce n’est que grâce à la ressource d’accès à l’information au Japon que le livre blanc de Pfizer montre que le vaccin est distribué dans tout le corps en moins de 48 heures, avec des concentrations élevées dans le cœur, le foie, la moelle osseuse, la rate et les ovaires.

    18. On constate une augmentation inhabituelle des cas de cancers agressifs chez les personnes vaccinées, notamment des mélanomes, des cancers de l’utérus et du sein, ainsi que la réactivation de cancers déjà contrôlés. On dit à ces patients, sans preuve, et malgré cette tendance à l’augmentation du risque de développer plus de tumeurs, qu’ils ont besoin de plus de vaccins COVID-19 car ils sont plus sensibles.

    19. Un expert en médecine materno-fœtale a montré que les vaccins COVID-19 – administrés pendant la grossesse – provoquent une incidence de fausses couches 50 fois plus élevée que celle rapportée avec tous les autres vaccins combinés, et que les malformations fœtales sont 144 fois plus fréquentes chez les personnes vaccinées avec ces vaccins qu’avec les autres, bien qu’ils continuent d’être déclarés sûrs par les académies et sociétés d’obstétrique et de gynécologie (qui reçoivent des financements de Pfizer et d’autres sociétés pharmaceutiques ; par exemple, l’American College of Obstetricians and Gynecologists a reçu, au cours du seul dernier trimestre 2010, 11 000 dollars de Pfizer, et le financement du NIH, qui est plus important, dépend du fait de ne pas critiquer les sociétés pharmaceutiques.

    20. Tous les lots de vaccins n’ont pas la même létalité ou le même risque. Un lot sur 200 est manifestement mortel (50 fois plus) pour ceux qui le reçoivent. Il existe des preuves que cette disparité dans la létalité des lots n’est pas aléatoire, ce qui pourrait suggérer une intentionnalité (5% des lots sont responsables de plus de 90% des effets indésirables graves, ainsi que des décès).

    21. Aucune autopsie n’est pratiquée sur les personnes décédées après avoir été vaccinées, ni sur celles décédées du COVID-19. À la fin du mois d’avril 2020, sur les 150 000 décès signalés comme « décès dus au COVID », seules 16 autopsies avaient été pratiquées, et parmi celles-ci, seules 7 étaient des autopsies complètes. La réticence à faire des autopsies ne venait pas des pathologistes, mais des autorités.

    J’aime

  2. DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS

    R71 ► Piqûre de rappel : SIDA, grippes H5N1, H1N1, SRAS, MERS, SRAS-CoV-2 (COVID19)… et variole du singe : l’univers des plandémies fabriquées expliqué (Robert F. Kennedy jr) ;

    Résistance 71 – 1er juin 2022 ; On est reparti pour un tour de manège à cheval sur le virus de la variole du singe… En tout cas, c’est manifestement l’intention de la même fange qui nous a fait gober les mouches du COVID et autre.

    Dans un entretien avec Robert F. Kennedy Jr le 31 mai, le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie à ARNm et depuis devenu lanceur d’alerte contre Big Pharma répond « Non ! » à la question de RFK Jr : « Dr Malone, doit-on avoir peur de la variole du singe ? » S’ensuivent 26 minutes d’explication sur ce que le Dr Malone appelle « le porno de la peur » dans l’émission podcast de RFK Jr « The Defender », (entretien en anglais à voir ici) ► https://childrenshealthdefense.org/defender/monkeypox-fear-porn-robert-malone-rfk-jr-podcast/

    Les mêmes ordures qui nous « vendent » cette variole du singe, très difficilement contractable et facilement soignable, sont celles qui nous ont emprisonné et injecté de leur merde OGM entre 2020 et aujourd’hui, suite à la plandémie fabriquée du SRAS-CoV-2 donnant la COVID19.

    J’aime

  3. DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS

    R71 – 05/06/22 ► Fauci II le retour : Le nouveau livre de Robert F. Kennedy Jr sur l’origine du COVID 19 : « Wuhan, the Cover-up » sortira début octobre 2022… Résistance 71 sera sur le coup pour une seconde série de traductions épisodiques…

    https://resistance71.wordpress.com/2022/06/05/fauci-ii-le-retour-le-nouveau-livre-de-robert-f-kennedy-jr-sur-lorigine-du-covid-19-wuhan-the-cover-up-sortira-debut-octobre-2022-resistance-71-sera-sur-le-coup-pour-une-seconde-serie-de/

    Le nouveau livre de Robert F. Kennedy Jr : “The Wuhan Cover-Up, How the US Officials Conspired with the Chinese Military to Hide the Origin of COVID-19” à paraître le 4 octobre 2022.

    Les expériences sur le “gain de fonction” de virus sont faites pour développer de manière délibérée, des pathogènes coronavirus très virulents et facilement transmissibles dans le but déclaré de développer des vaccins préventifs pour les virus animaliers avant qu’ils ne passent à l’humain. Plus insidieuse encore est la nature de “double utilisation” de cette recherche, qui est spécifiquement dirigée vers le développement d’armes biologiques.

    Le livre de RFK Jr “The Wuhan Cover-up” ou “Le maquillage de l’affaire de Wuhan” lève le rideau sur le comment le gouvernement des États-Unis a augmenté ses dépenses sur la biosécurité après les attaques terroristes de septembre 2001, emmené par son directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), le Dr Anthony Fauci. Celui-ci mit en marche un plan de transformation du NIAID en une de facto Agence du Ministère de la Défense américain.

    Le livre “The Wuhan Cover-up” révèle une conspiration sino-américaine de proportion épique et aux conséquences particulièrement létales.

    Note de Résistance 71 : Ceci confirme ce que nous ressentons et disons depuis bien longtemps déjà, à savoir que la Chine non seulement fait partie du plan de Nouvel Ordre Mondial, mais qu’elle est, comme l’avait déjà plus qu’insinué David Rockefeller dans un éditorial du New York Times de 1971, le MODÈLE systémique à suivre pour le contrôle oligarchique du monde en une tyrannie / goulag planétaire. L’expérience in vivo très récente du confinement total de la ville de Shanghaï dans un absurde effort de “zéro COVID”, n’est pas en cela un hasard, c’est une répétition générale et une étude sur ce qui doit être mis en place à l’échelle planétaire. La Chine, depuis les deux guerres de l’opium du XIXème siècle est inféodée à la City de Londres et sa succursale de Wall Street plus récemment. Les flots financiers sont incessants et le grand capital règne en maître dans la plus grande zone de “capitalisme d’État” (en apparence) de la planète. Tout ceci est une mascarade, une illusion, la pseudo-rivalité Chine-Occident n’en est pas une, l’oligarchie anglo-saxonne contrôle la donne et le but est la destruction et la vassalisation, l’absorption de l’Europe et de la Russie, qui si alliées, changeraient la donne capitaliste à jamais. La guerre en Ukraine sert à cela : éloigner la Russie de l’Europe, la rapprocher de la Chine qui alors la tiendra par les couilles pour écluser ses stocks énergétiques. Le contrôle de la Russie ne sera pas militaire, car impossible, mais par la bande, en la rendant hyper dépendante de son commerce avec le voisin chinois qui lui, est tenu en laisse par la City… De plus, Poutine n’est pas éternel, là est le problème de toutes les figures de proue étatiques charismatiques. Comme seul Chavez pouvait faire du Chavez, Ahmadinejad pouvait faire de l’Ahmadinejad, seul Poutine peut faire du Poutine. Ceci n’a rien à voir avec une quelconque idôlatrie, le fait est que Poutine a sauvé la Russie de la destruction eltsienne oligarchique commanditée post-1991 et les Russes le savent fort bien.

    Ce livre de RFK Jr lève un coin du voile sur la supercherie oligarchique, mais il ne descend pas encore assez profond dans le terrier du lapin blanc. C’est sans doute pour cela qu’il est encore en vie… Ceci dit, son travail et sa motivation sont irréprochables, Robert F. Kennedy Jr est sans aucun doute un héros des temps modernes. Honneur à lui !

    Nous nous procurerons bien entendu ce livre et il y a de très grandes chances que nous procédions à la même opération de traduction / publication par épisodes avec PDF de synthèse à l’issue, que pour son livre “Le véritable Anthony Fauci, Bill Gates, Big Pharma et la guerre mondiale contre la démocratie et la santé publique”. Le livre sera à disposition du public début octobre, nous essaierons de commencer le nouveau feuilleton RFK Jr COVID / Wuhan Chine en novembre courant.

    À suivre donc.

    J’aime

  4. Plus de décès et de blessures révélés dans le dernier dépôt de documents sur les essais de vaccins de Pfizer – La publication ce mois-ci par la Food and Drug Administration des documents relatifs au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer révèle trois nouveaux rapports de décès parmi les participants aux essais du vaccin et davantage de cas où Pfizer a indiqué que les blessures n’étaient « pas liées » au vaccin.

    Par Children’s Health Defense ► https://www.mondialisation.ca/author/children-s-health-defense

    Mondialisation.ca, 20 juillet 2022 ► https://www.mondialisation.ca/plus-de-deces-et-de-blessures-reveles-dans-le-dernier-depot-de-documents-sur-les-essais-de-vaccins-de-pfizer/5669974

    The Defender ► https://childrenshealthdefense.org/defender/plus-de-deces-et-de-blessures-reveles-dans-le-dernier-depot-de-documents-sur-les-essais-de-vaccins-de-pfizer/?lang=fr

    La publication ce mois-ci des documents relatifs au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer-BioNTech par la Food and Drug Administration (FDA) des Etats-Unis révèle trois nouveaux rapports de décès parmi les participants à l’essai du vaccin et de nouveaux cas où Pfizer minimise les effets indésirables graves subis par les participants et indiquant que les blessures n’étaient « pas liées » au vaccin.

    Parmi les quelque 80 000 pages publiées ce mois-ci, la plus révélatrice est un document « confidentiel » de 3,611 pages sans titre – seulement le nom de fichier « fa_interim_narrative_sensitive ».

    Le document contient des informations sur les participants à l’essai de vaccin qui sont décédés, qui ont subi des événements indésirables pendant l’essai ou qui ont contracté laCOVID-19 pendant l’essai.

    Tous les participants énumérés dans le document ont reçu la dose de 30 μg du candidat-vaccin BNT162b2, auquel la FDA a accordé, en août 2021, une autorisation d’utilisation d’urgence.

    Le 1er juillet, la FDA a publié les documents dans le cadre d’une ordonnance du tribunaldu calendrier de divulgation découlant d’une demande accélérée en vertu de la loi sur l’accès à l’information [Freedom of Information Act (FOIA)]qui a étédéposée en août 2021.

    Public Health and Medical Professionals for Transparency [des professionnels pour la transparence de la médecine et de la santé publique], un groupe de médecins et de professionnels de la santé publique, a initialement soumis la demande d’accès à l’information.

    Le document fait état de la mort de trois participants à l’essai

    Le document « interim narrative » contient les rapports de trois participants à des essais cliniques qui sont décédés – et dans tous les cas, l’investigateur a exclu la possibilité que les décès soient liés aux vaccins de Pfizer.

    L’un des cas concerne une femme blanche de 56 ans vivant aux États-Unis (identifiant unique du sujet C4591001 1007 10071101), qui a subi un arrêt cardiaque le 18 octobre 2020 et est décédée trois jours plus tard. Elle a été vaccinée le 30 juillet 2020 et le 20 août 2020.

    Les « commentaires narratifs » accompagnant le rapport sur le décès de la femme indiquaient que sa mort ne pouvait pas être liée au vaccin, en raison du temps qui s’était écoulé après sa deuxième dose :

    « De l’avis de l’investigateur, il n’y avait aucune possibilité raisonnable que l’arrêt cardiaque soit lié à l’intervention ou aux procédures de l’essai clinique, car le décès est survenu 2 mois après avoir reçu la dose 2. »

    Les antécédents médicaux de la femme n’indiquaient aucun problème cardiovasculaire, bien qu’une obésité permanente, un reflux gastro-œsophagien et un syndrome d’apnée du sommeil aient été mentionnés.

    Le deuxième rapport de décès est celui d’un homme blanc de 60 ans aux États-Unis (numéro d’identification unique du sujet C4591001 1162 11621327), qui a reçu une dose du vaccin (le 10 septembre 2020) et qui est décédé dans les trois jours suivants d’unemaladie athérosclérotique.

    Selon le document :

    « Le site de l’étude a reçu un rapport de police indiquant que la police s’est rendue au domicile du sujet pour effectuer un contrôle de bien-être le 13 septembre 2020 (jour 4) et l’a trouvé mort. »

    Les antécédents médicaux du participant indiquaient une thyroïdite auto-immune en cours, une obésité et une dépression, ainsi qu’une blessure craniocérébrale et une arthroplastie de la hanche antérieures.

    Selon le rapport :

    « Il a été rapporté que le corps du sujet était froid et avait une lividité visible. » Selon le médecin légiste, la cause probable du décès est la progression de la maladie athérosclérotique. Les tests pertinents étaient inconnus. Les résultats de l’autopsie n’étaient pas disponibles au moment de la rédaction de ce rapport.

    « De l’avis de l’investigateur, il n’y avait aucune possibilité raisonnable que l’artériosclérose soit liée à l’intervention de l’étude, aux médicaments concomitants ou aux procédures de l’essai clinique, mais plutôt qu’elle soit liée à une suspicion de [emphasis added] la maladie sous-jacente. Pfizer a approuvé l’évaluation de la causalité faite par l’investigateur. »

    En d’autres termes, le décès du participant était attribué à une cause « présumée », tandis que la possibilité qu’il soit lié de quelque manière que ce soit au vaccin était écartée.

    Le troisième décès mentionné dans les documents « fa_interim_narrative_sensitive » figurait dans la section du document énumérant les rapports des participants à l’essai qui se sont retirés, et non ceux qui sont décédés.

    Le rapport concernait un homme hispanique/latino âgé de 72 ans aux États-Unis (numéro d’identification unique du sujet : C4591001 1152 11521497) qui a reçu une dose du vaccin, le 7 octobre 2020.

    Le sujet a subi une syncope vasovagale (un évanouissement) le 26 octobre 2020 et a été admis à l’hôpital, ce qui l’a amené à manquer son rendez-vous de suivi vaccinal prévu le 28 octobre 2020.

    Selon le document :

    « Le sujet a été transféré à l’unité de soins intensifs. Les antécédents médicaux familiaux liés à la syncope étaient inconnus.

    « À une date non précisée, la syncope a disparu et le sujet a quitté l’hôpital. »

    Il a été retiré de l’étude le 6 novembre 2020. Cependant, selon la sœur du sujet, il est décédé de causes « inconnues » le 11 novembre 2020.

    Comme indiqué dans le document (daté du 22 novembre 2020) :

    « La cause du décès a été signalée comme étant inconnue. Il n’a pas été signalé si une autopsie a été pratiquée. Un certificat de décès pourrait être disponible à une date ultérieure. »

    Néanmoins, ce manque d’information n’a pas empêché le chercheur de l’étude ou Pfizer d’écarter la possibilité que le décès du participant soit lié au vaccin. Le document indique :

    « De l’avis de l’investigateur, il n’y avait aucune possibilité raisonnable que la syncope soit liée à l’intervention de l’étude, aux médicaments concomitants ou aux procédures de l’essai clinique.

    « Pfizer a approuvé l’évaluation de la causalité par l’investigateur. Selon Pfizer, la syncope était très probablement une coïncidence et était associée à des conditions cliniques sous-jacentes. »

    Le document ne contenait aucun rapport de décès parmi les participants à l’essai ayant reçu le placebo.

    Les investigateurs attribuent 4 événements indésirables graves au vaccin, Pfizer n’est pas d’accord

    Selon le dernier document publié, les enquêteurs ont attribué au vaccin des effets indésirables graves dans quatre cas, mais Pfizer n’était pas d’accord avec les conclusions des enquêteurs dans trois des quatre cas.

    Les incidents sont :

    – Une femme blanche de 53 ans aux États-Unis (identifiant unique du sujet : C4591001 1018 10181159), qui a développé une « douleur lombaire et une douleur bilatérale des membres inférieurs avec paresthésie radiculaire » le 20 octobre 2020, qui était en cours à la date du document (22 novembre 2020).

    Elle a été vaccinée le 14 août et le 4 septembre 2020.

    Les antécédents médicaux de la femme n’indiquaient pas de douleurs au niveau du bas du dos ou des membres inférieurs, seulement des migraines permanentes et des antécédents comprenant une luxation de l’épaule droite, une maladie fibrokystique du sein et une carence en vitamine D.

    L’investigateur de l’étude et Pfizer n’étaient pas d’accord sur le fait que l’événement indésirable grave qu’elle a subi était lié à la vaccination. Comme indiqué dans le document :

    « De l’avis de l’enquêteur, il y avait une possibilité raisonnable que la douleur lombaire et la douleur bilatérale aux extrémités inférieures avecparesthésie radiculaire étaient liées à l’intervention de l’étude, mais pas aux médicaments concomitants ou aux procédures de l’essai clinique.

    « Pfizer n’a pas adhéré à l’évaluation de la causalité faite par l’investigateur et a considéré qu’il n’y a pas suffisamment de preuves pour établir une relation de causalité avec le vaccin de l’étude en dehors d’une association chronologique à ce moment du rapport.

    « Sur la base des informations actuellement disponibles, il était plus probable que la douleur lombaire et la douleur bilatérale des membres inférieurs avec paresthésie radiculaire soient associées à l’affection neurologique sous-jacente connue du sujet. »

    – Une femme blanche de 71 ans aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1142 11421247) a subi des arythmies ventriculaires le 14 octobre 2020 – le jour même où elle a reçu la deuxième dose du vaccin – et qui se sont poursuivies jusqu’au 21 octobre 2020.

    La femme a reçu sa première dose le 21 septembre 2020. Ses antécédents médicaux indiquaient qu’elle portait un stimulateur cardiaque et qu’elle souffrait en permanence d’un bloc auriculo-ventriculaire (complet), d’une fibrillation auriculaire et d’une tachycardie supraventriculaire.

    Là encore, le chercheur de l’étude et Pfizer n’ont pas pu s’accorder sur le fait que cet événement indésirable était lié à la vaccination. Le document indique :

    « De l’avis de l’investigateur, il y avait une possibilité raisonnable que l’arythmie ventriculaire soit liée à l’intervention de l’étude sur la base de la relation temporelle puisque les arythmies ont commencé dans les 24 heures suivant la dose 2, mais non liée aux médicaments concomitants ou aux procédures de l’essai clinique.

    « Pfizer n’a pas approuvé l’évaluation de la causalité faite par l’investigateur. De plus, Pfizer a fait remarquer qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour établir une relation de cause à effet avec l’intervention de l’étude, à part une association chronologique, à ce moment du rapport.

    « En l’absence de preuves d’une réponse inflammatoire à l’intervention de l’étude, il était plus probable que l’arythmie ventriculaire soit associée aux conditions cardiaques sous-jacentes connues du sujet. »

    Pfizer a écarté la possibilité que le vaccin ait pu exacerber les problèmes cardiaques existants du sujet.

    – Une femme blanche de 48 ans vivant aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1178 11781107), qui a reçu une dose de vaccin le 4 septembre 2020 et s’est retirée de l’étude le 25 septembre 2020.

    Dans l’intervalle, le participant a souffert une lymphadénopathie de l’aisselle droiteavec « au moins quatre ganglions lymphatiques hypertrophiés » – une condition qui était toujours présente à la date du document, soit le 22 novembre 2020.

    Ses antécédents médicaux indiquaient un vertige positionnel continu, de l’ostéoarthrite, de l’eczéma, des maux de tête dus aux sinus, des allergies saisonnières et une allergie au Pitocin, ainsi qu’une ménorragie antérieure, des fibromes utérins et une hystérectomie antérieure. En outre, son indice de masse corporelle (IMC) était de 36,9.

    Dans ce cas également, Pfizer n’était pas d’accord avec l’évaluation de l’investigateur de l’étude :

    « De l’avis de l’investigateur, il y avait une possibilité raisonnable que la lymphadénopathie soit liée à l’intervention de l’étude. Pfizer n’a pas souscrit à l’évaluation de la causalité faite par l’investigateur. »

    – Une femme asiatique de 30 ans vivant aux États-Unis a subi une blessure à l’épaule liée à l’administration d’un vaccin (SIRVA).

    Les documents ne mentionnaient aucun événement indésirable grave survenu chez quelqu’un en dehors des États-Unis, même si les documents contiennent des rapports d’essais en Argentine,le Brésil et l’Afrique du Sud.

    Les rapports d’événements indésirables « non liés » écartent généralement la possibilité que les blessures soient liées au vaccin

    Les documents révèlent un écart important entre le nombre d’événements indésirables considérés comme liés à la vaccination (quatre) et ceux déclarés comme « non liés » (113 participants sans placebo).

    Les rapports associés à chaque incident révèlent une tendance constante à écarter toute possibilité que les blessures soient liées au vaccin – même dans les cas où aucune autre cause n’a été identifiée ou lorsque les patients n’avaient pas d’antécédents médicaux pertinents.

    Dans d’autres cas encore, la cause de l’événement indésirable a été attribuée à elle-même, tandis que dans plusieurs autres cas, des conditions préexistantes se sont aggravées après la vaccination.

    Un nombre important d’accidents et de chutes – et de blessures consécutives – ont également été signalés.

    Parmi les cas où des effets indésirables graves ont été balayés comme n’étant « pas liés » à la vaccination, malgré l’absence d’antécédents médicaux pertinents, on peut citer :

    – Un homme blanc de 75 ans vivant aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1013 10131176), qui a été vacciné le 13 août et le 7 octobre 2020, a subi 13 événements indésirables entre le 29 août et le 16 septembre 2020, dont plusieurs étaient en cours à la date du document, le 22 novembre 2020.

    Ces effets indésirables comprenaient une insuffisance cardiaque congestive, une insuffisance respiratoire hypoxique aiguë, une insuffisance rénale aiguë, une pneumonie par aspiration, une anémie, une hypokaliémie, une hyponatrémie, une leucopénie, un sepsis, une obstruction de l’intestin grêle et une légère hypertrophie ventriculaire gauche concentrique.

    Le participant souffrait de reflux gastro-œsophagien, d’une hernie hiatale, d’hypercholestérolémie, d’hypertension et de constipation, en plus d’avoir déjà subi une chirurgie de l’intestin grêle et du genou.

    Le rapport attribuait les effets indésirables du patient à ses antécédents chirurgicaux. Le document indique :

    « De l’avis de l’investigateur, il n’y avait aucune possibilité raisonnable que les adhérences abdominales, l’obstruction de l’intestin grêle, l’aspiration de la pneumonie et l’insuffisance respiratoire aiguë soient liées à l’intervention de l’étude, aux médicaments concomitants ou aux procédures de l’essai clinique, mais plutôt à la chirurgie antérieure du sujet.

    « Pfizer a approuvé l’évaluation de la causalité faite par l’investigateur. »

    – Une femme blanche de 73 ans vivant aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1079 10791246) a subi un ” accident vasculaire cérébral ” (AVC), ainsi qu’une aphasie expressive, le 22 octobre 2020. Elle a été vaccinée le 4 septembre et le 25 septembre 2020.

    Ses antécédents médicaux mentionnaient l’ostéoarthrite, les allergies saisonnières et la ménopause. Néanmoins, son attaque et son aphasie ont été jugées « non liées » au vaccin, bien qu’aucune cause n’ait été mentionnée. Au lieu de cela, le document indiquait « dossiers médicaux en attente » en ce qui concerne la cause de ses événements indésirables.

    – Une femme blanche de 66 ans aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1021 10211190) a subi un accident vasculaire cérébral le 2 novembre 2020, avec des symptômes continus à la date du document, le 22 novembre 2020. Elle a été vaccinée le 10 septembre et le 1er octobre 2020.

    Ses antécédents médicaux indiquent un reflux gastro-œsophagien continu, des allergies saisonnières et une post-ménopause, ainsi qu’un IMC de 28,5.

    Son accident vasculaire cérébral a été rejeté comme n’étant « pas lié » au vaccin, bien qu’aucune autre cause n’ait été mentionnée.

    – Un homme blanc de 68 ans vivant aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1092 10921015) a souffert d’une arythmie de fibrillation auriculaire et d’une troponine élevée le 26 août 2020. Il a reçu sa première dose le 19 août 2020, et sa deuxième dose le 6 octobre 2020, car elle nécessitait « l’autorisation de son cardiologue ».

    Ses antécédents médicaux n’indiquaient pas spécifiquement de problèmes cardiaques. Au lieu de cela, il a indiqué un carcinome basocellulaire en cours sur son nez, ainsi qu’une hypersensibilité, des allergies saisonnières, une myopie, une dyslipidémie, une hypertension, une kératose actinique et un reflux gastro-œsophagien.

    Bien que l’investigateur de l’étude ait écrit, en référence à la cause de ses blessures, que « les dossiers médicaux [are] sont en cours d’examen et qu’il n’est pas possible de répondre pour le moment », le rapport a écarté la possibilité que ses effets indésirables soient liés au vaccin.

    – Un homme noir de 45 ans aux États-Unis (ID sujet unique : C4591001 1156 11561006) avec un diabète de type 1 en cours a subi une thrombose veineuse profonde et une embolie pulmonaire le 31 août 2020. Il a reçu une dose du vaccin, le 20 août 2020, et a été retiré de l’étude le 8 septembre 2020, « parce qu’il ne répondait plus aux critères d’admissibilité ».

    Les deux événements indésirables ont été jugés « non liés » à sa vaccination, et ont été indiqués comme étant « liés à des antécédents médicaux de diabète sucré de type 1 ».

    – Un homme blanc de 67 ans aux États-Unis (ID sujet unique : C4591001 1178 11781015) a subi plusieurs événements indésirables les 10 et 11 octobre 2020, notamment une ectasie de l’aorte ascendante, une dysfonction diastolique du ventricule gauche et une amnésie globale transitoire. Ces conditions étaient en cours à la date du document, soit le 4 décembre 2020. Il a été vacciné le 25 août et le 15 septembre 2020.

    Le dossier médical du patient indiquait une dépression continue, un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention, de l’hypertension, de l’insomnie et des douleurs au cou.

    Bien que la cause de ses effets indésirables ait été jugée « non liée » à la vaccination, l’étude a indiqué une cause, en précisant qu’il s’agissait « peut-être » d’hypertension.

    – Une femme hispanique/latino de 58 ans originaire d’Argentine (ID de sujet unique : C4591001 1231 12313674) a subi des événements indésirables, notamment un emphysème panlobulaire, une pneumonie et une sialadénite sous-maxillaire gauche, débutant le 29 septembre 2020. Les deux premières conditions ont été indiquées comme se poursuivant à la date du document, soit le 4 décembre 2020.

    Elle a été vaccinée le 24 août et le 13 septembre 2020. Son dossier médical indique le syndrome de Sjögren et l’insomnie.

    La cause de ces événements indésirables a été jugée « non liée » aux vaccins, bien que pour les deux premiers événements indésirables, la cause déclarée était « inconnue », tandis que pour le troisième, la cause était le syndrome de Sjögren.

    – Une femme hispanique/latino de 56 ans originaire d’Argentine (ID de sujet unique : C4591001 1231 12314001) a reçu un diagnostic de syndrome coronarien aigu le 8 novembre 2020, qui était toujours en cours à la date du document, le 4 décembre 2020. Elle a été vaccinée le 25 août et le 15 septembre 2020.

    Ses antécédents médicaux comprenaient une hypothyroïdie permanente, une rhinite allergique et de l’asthme, mais pas de troubles coronariens.

    Néanmoins, selon l’investigateur de l’étude, il a été déterminé que son état n’était « pas lié » à la vaccination, bien que la cause ait été indiquée comme « inconnue ».

    Cause inconnue, mais aucune chance que le vaccin soit en cause.

    Dans d’autres exemples, les événements indésirables n’avaient pas de cause spécifique ou seulement une cause « probable », mais les enquêteurs ont écarté la possibilité que les vaccins aient pu causer les blessures.

    Par exemple :

    – Un homme hispanique/latino de 34 ans originaire du Brésil (ID de sujet unique : C4591001 1226 12261745) a développé une tumeur à cellules de Leydig dans son testicule gauche le 23 septembre 2020. Il a reçu la première dose du vaccin le 16 septembre 2020 et la deuxième dose le 7 octobre 2020.

    Ses antécédents médicaux ne mentionnaient qu’une rhinite allergique en cours.

    Bien que l’investigateur de l’étude ait affirmé que l’événement indésirable n’était « pas lié » à la vaccination, la cause était indiquée comme « inconnue ».

    – Une femme hispanique/latino de 19 ans originaire du Brésil (ID de sujet unique : C4591001 1231 12311281) sans antécédents médicaux indiqués a été diagnostiquée avec une appendicite aiguë et un allongement de l’intervalle QT – un trouble cardiaque – le 18 septembre 2020. Elle a été vaccinée le 15 août et le 4 septembre 2020.

    Ces affections ont été jugées « non liées » à la vaccination, bien que les causes aient été indiquées comme « inconnues ».

    – Une femme hispanique/latino de 41 ans originaire d’Argentine (ID de sujet unique : C4591001 1231 12311315) a été diagnostiquée pour une anémie et un mélanome malin le 25 septembre 2020, avec des symptômes qui se poursuivent à la date du document du 4 décembre 2020.

    Elle a été vaccinée le 15 août et le 3 septembre 2020.

    Les effets indésirables ont été indiqués comme n’étant « pas liés » à la vaccination, mais plutôt dus à une « relation probable avec [une] tumeur vaginale à l’étude ».

    – Un homme hispanique/latino de 44 ans originaire d’Argentine (ID de sujet unique : C4591001 1231 12312854) a été diagnostiqué pour une arythmie supraventriculaire le 17 septembre 2020. Il a reçu les deux doses de vaccin le 21 août et le 11 septembre 2020.

    Ses antécédents médicaux ne mentionnaient qu’un syndrome d’apnée du sommeil en cours et un IMC de 50,4.

    Selon le chercheur de l’étude, l’arythmie n’était « pas liée » aux vaccins, mais correspondait « probablement » à « une ligne intraventriculaire accessoire ».

    – Un homme métis de 56 ans originaire du Brésil (ID de sujet unique : C4591001 1241 12411825) a été diagnostiqué avec une pyélonéphrite aiguë le 2 novembre 2020 et une anémie hypochrome deux jours plus tard. Les deux conditions étaient toujours répertoriées comme étant en cours à la date du document, soit le 4 décembre 2020.

    Le participant a été vacciné le 17 septembre et le 8 octobre 2020. Ses antécédents médicaux font état d’une hypertension permanente.

    Selon l’investigateur de l’étude, ces événements indésirables n’étaient « pas liés » à la vaccination. Au lieu de cela, sa pyélonéphrite aiguë était due à une « possible » infection bactérienne des voies urinaires, tandis que la cause de l’anémie hypochrome était « à clarifier ».

    L’aggravation des affections préexistantes n’est pas liée au vaccin

    Dans d’autres cas, les participants ont connu une aggravation de conditions préexistantes. Cependant, dans tous les cas, aucune relation avec le vaccin contre la COVID-19 n’a été déterminée.

    Par exemple :

    – Un homme blanc de 72 ans aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1092 10921187) a souffert d’une insuffisance cardiaque congestive le 1er octobre 2020. Il a reçu sa première dose de vaccin le 15 septembre 2020, et sa deuxième dose le 6 octobre 2020.

    Les antécédents médicaux du participant comprenaient une maladie coronarienne en cours, une fibrillation auriculaire, un diabète de type 2, de l’asthme, de l’obésité, une dyslipidémie, de l’hypertension, des insomnies et des allergies saisonnières. De plus, il avait déjà fait installer un défibrillateur.

    La cause de son événement indésirable a été simplement indiquée comme « progression d’une maladie cardiovasculaire » sans lien avec le vaccin. La possibilité que le vaccin ait pu précipiter l’aggravation de son état cardiaque n’a pas été envisagée.

    – Une femme blanche de 73 ans aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1111 11111095) a été signalée comme ayant subi un « trouble mental non diagnostiqué » le 25 septembre 2020, qui était toujours en cours à la date du document, le 4 décembre 2020. Elle a été vaccinée le 11 août et le 1er septembre 2020.

    Les antécédents médicaux du participant n’indiquaient pas de troubles ou de conditions mentales antérieures. Néanmoins, la cause de l’événement indésirable a été indiquée par l’indicateur de l’étude comme n’étant « pas liée » à la vaccination et simplement due à une « instabilité mentale ».

    – Un homme blanc de 58 ans des États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1109 11091387), qui a subi une aggravation de l’arthrose du genou droit le 14 octobre 2020, puis a également subi une thrombose veineuse profonde le 20 octobre 2020, qui était toujours en cours à la date du document, soit le 4 décembre 2020.

    Les antécédents médicaux du participant indiquaient une arthrose permanente, une hypercholestérolémie permanente, une hypothyroïdie, un syndrome d’apnée du sommeil, une rosacée et une hypertrophie de la prostate. Une opération antérieure du genou a également été mentionnée.

    Les deux événements indésirables ont été jugés « non liés » à la vaccination et attribués à l’opération antérieure du genou du patient et à ses « antécédents médicaux ».

    – Une femme blanche de 70 ans originaire des États-Unis (identifiant unique du sujet : C4591001 1127 11271023) a connu une aggravation de son asthme le 1er octobre 2020. Plus tard, elle a également développé un carcinome canalaire invasif malin dans son sein gauche, le 5 novembre 2020. Les deux affaires étaient toujours en cours à la date du document, soit le 4 décembre 2020.

    Elle a reçu ses deux doses de vaccin le 30 juillet et le 18 août 2020. Ses antécédents médicaux, outre un asthme permanent, indiquaient également une infection récurrente des voies urinaires et une bronchite permanente, des allergies saisonnières, une myopie, des migraines, une hypothyroïdie, une hypertension, une insomnie, une hyperlipidémie, une arthrose, une surdité bilatérale et une post-ménopause.

    Selon le document, les deux événements indésirables n’étaient « pas liés » à la vaccination et ont été attribués respectivement à une « allergie » et à une « tumeur maligne ».

    Rapports d’événements indésirables multiples ignorés

    D’autres exemples incluent des cas où les patients ont subi de multiples événements indésirables, dont beaucoup ont été entièrement ignorés par les évaluations des investigateurs de l’étude.

    Il s’agit notamment de :

    – Un homme blanc de 61 ans, originaire des États-Unis (identifiant unique du sujet : C4591001 1114 1114108), qui a subi 10 lésions vaccinales à partir du 12 septembre 2020, après avoir reçu la première dose du vaccin le 24 août 2020 et la deuxième dose le 30 septembre 2020.

    Les effets indésirables qu’il a subis sont les suivants : lésion rénale aiguë, fibrillation auriculaire, douleur thoracique, hypertrophie ventriculaire gauche, régurgitation de la valve mitrale, douleur bilatérale à la main, hypertension pulmonaire, avulsion cutanée au doigt gauche, infection à staphylocoque et régurgitation tricuspide. Plusieurs de ces conditions étaient toujours en cours à la date du document, soit le 4 décembre 2020.

    Les antécédents médicaux du patient indiquaient une neuropathie périphérique continue, un diabète de type 2, de l’anxiété, une dépression, de l’asthme, une infection staphylococcique, de l’hypertension, une hyperlipidémie et une amputation antérieure de la jambe.

    Selon le chercheur de l’étude, « l’infection staphylococcique » n’était « pas liée » au vaccin, mais plutôt à l’hypertension du patient, à des causes musculo-squelettiques et à une « infection ». Aucune mention n’a été faite dans cette évaluation quant aux causes probables des autres événements indésirables.

    Certains événements indésirables « causés » par … l’événement indésirable

    Dans d’autres cas encore, la « cause » des événements indésirables des participants a été indiquée comme étant la même que l’événement indésirable lui-même.

    En voici quelques exemples :

    – Un homme blanc de 68 ans originaire des États-Unis (identifiant unique du sujet : C4591001 1095 10951204), à qui on a diagnostiqué un cancer de la vessie le 2 novembre 2020. Il a été vacciné le 2 septembre et le 21 septembre 2020.

    Selon le document, les antécédents médicaux du participant comprennent l’hypertension, l’hyperplasie bénigne de la prostate, l’hypercholestérolémie, l’angine de poitrine, la pose d’un stent coronarien, la maladie coronarienne, le dysfonctionnement érectile et l’arthrose.

    Cependant, la cause de son cancer de la vessie a été attribuée au « cancer » et jugée « non liée » à la vaccination et « très probablement coïncidente et associée aux conditions cliniques sous-jacentes ».

    – Un homme blanc de 48 ans originaire des États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1124 11241106) a subi un infarctus du myocarde aigu le 27 septembre 2020. Il a déjà reçu deux doses du vaccin, le 26 août et le 16 septembre 2020.

    Ses antécédents médicaux indiquaient un taux de cholestérol élevé, un reflux gastro-oesophagien et des douleurs dorsales.

    Selon l’investigateur de l’étude, l’événement indésirable subi par le participant n’était « pas lié » à la vaccination, mais plutôt « lié au risque cardiovasculaire », sans autre précision.

    – On a découvert qu’une femme blanche de 73 ans aux États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1223 12231159) avait une masse pancréatique le 5 novembre 2020. Elle a été vaccinée le 10 septembre et le 1er octobre 2020.

    Son dossier médical indique une arthrose continue, une ménopause, un reflux gastro-oesophagien, une hypertension, une dyslipidémie, une hypothyroïdie, un dysfonctionnement de la trompe d’Eustache, une prophylaxie, un syndrome du côlon irritable, une ostéoporose et une hypergammaglobulinémie monoclonale bénigne.

    La cause de son événement indésirable, qui a été indiqué comme n’étant « pas lié » à la vaccination, a été listée comme « nouveau développement d’une masse pancréatique » sans aucune élaboration quant aux facteurs qui ont pu causer son apparition.

    Cause inconnue, mais aucune chance que le vaccin soit en cause.

    Dans d’autres exemples, les événements indésirables n’avaient pas de cause spécifique ou seulement une cause « probable », alors même que la possibilité qu’ils soient liés à la vaccination était écartée.

    Par exemple :

    – Un homme hispanique/latino de 34 ans originaire du Brésil (ID de sujet unique : C4591001 1226 12261745) a développé une tumeur à cellules de Leydig dans son testicule gauche le 23 septembre 2020. Il a reçu la première dose du vaccin le 16 septembre 2020 et la deuxième dose le 7 octobre 2020.

    Ses antécédents médicaux ne mentionnaient qu’une rhinite allergique en cours.

    Bien que l’investigateur de l’étude ait affirmé que l’événement indésirable n’était « pas lié » à la vaccination, la cause était indiquée comme « inconnue ».

    – Une femme hispanique/latino de 19 ans originaire du Brésil (ID de sujet unique : C4591001 1231 12311281) sans antécédents médicaux indiqués a été diagnostiquée avec une appendicite aiguë et un allongement de l’intervalle QT – un trouble cardiaque – le 18 septembre 2020. Elle a été vaccinée le 15 août et le 4 septembre 2020.

    Ces affections ont été jugées « non liées » à la vaccination, bien que les causes aient été indiquées comme « inconnues ».

    – Une femme hispanique/latino de 41 ans originaire d’Argentine (ID de sujet unique : C4591001 1231 12311315) a été diagnostiquée pour une anémie et un mélanome malin le 25 septembre 2020, avec des symptômes qui se poursuivent à la date du document du 4 décembre 2020.

    Elle a été vaccinée le 15 août et le 3 septembre 2020.

    Les effets indésirables ont été indiqués comme n’étant « pas liés » à la vaccination, mais plutôt dus à une « relation probable avec [une] tumeur vaginale à l’étude ».

    – Un homme hispanique/latino de 44 ans originaire d’Argentine (ID de sujet unique : C4591001 1231 12312854) a été diagnostiqué pour une arythmie supraventriculaire le 17 septembre 2020. Il a reçu les deux doses du vaccin le 21 août et le 11 septembre 2020.

    Ses antécédents médicaux ne mentionnaient qu’un syndrome d’apnée du sommeil en cours et un IMC de 50,4.

    Selon le chercheur de l’étude, l’arythmie n’était « pas liée » aux vaccins, mais correspondait « probablement » à « une ligne intraventriculaire accessoire ».

    – Un homme métis de 56 ans originaire du Brésil (ID de sujet unique : C4591001 1241 12411825) a été diagnostiqué avec une pyélonéphrite aiguë le 2 novembre 2020 et une anémie hypochrome deux jours plus tard. Les deux conditions étaient toujours répertoriées comme étant en cours à la date du document, soit le 4 décembre 2020.

    Le participant a été vacciné le 17 septembre et le 8 octobre 2020. Ses antécédents médicaux font état d’une hypertension permanente.

    Selon l’investigateur de l’étude, ces événements indésirables n’étaient « pas liés » à la vaccination. Au lieu de cela, sa pyélonéphrite aiguë était due à une « possible » infection bactérienne des voies urinaires, tandis que la cause de l’anémie hypochrome était « à clarifier ».

    Parmi les autres explications des blessures causées par le vaccin chez les participants, citons :

    – Un homme blanc de 78 ans originaire des États-Unis (identifiant unique du sujet : C4591001 1097 10971011), qui a souffert d’une pneumonie entre le 20 septembre et le 5 octobre 2020. Il avait déjà reçu deux doses du vaccin, le 20 août et le 9 septembre 2020.

    Selon le document, la cause de sa pneumonie n’était « pas liée » aux vaccins. Au lieu de cela, la cause répertoriée était « pt [patient] a contracté une pneumonie de quelque part ».

    – Un homme blanc de 84 ans originaire des États-Unis (ID de sujet unique : C4591001 1097 10971084) a contracté une pneumonie le 7 octobre 2020, dont les symptômes étaient toujours présents à la date du document, le 4 décembre 2020. Il avait déjà été vacciné le 1er septembre et le 23 septembre 2020.

    Comme pour le patient ci-dessus, la cause de la pneumonie du participant a été indiquée comme n’étant « pas liée » à la vaccination. Le commentaire narratif indique plutôt que « Pt [patient] a contracté une pneumonie de source inconnue ».

    Très peu d’effets indésirables graves – et aucun décès – ont été signalés dans les autres pays, bien quel’Argentine, par exemple, a connu le plus grand des essais de vaccins de Pfizer en 2020.

    La prochaine cachette de 80 000 pages de documents de la FDA relatifs à l’autorisation du vaccin par la FDA doit être publiée le 1er août.

    J’aime

  5. Film documentaire [VF] : Le véritable Anthony Fauci – Publié le 25 Novembre 2022 ► https://www.margueriterothe.com/2022/11/film-documentaire-vf-le-veritable-anthony-fauci.html

    Il y a quelques mois, je partageais sur ce blogue un livre essentiel, et même d’utilité publique, ceci afin de donner la possibilité au plus grand nombre d’entendre un autre son de cloche quant à l’épidémie liée au Covid-19, il s’agissait de l’ouvrage de Robert F. Kennedy Jr : Le véritable Antony Fauci.

    Un livre censuré depuis sa parution, boycotté par les librairies et les bibliothèques, mais qui est cependant un best-seller avec plus d’un million d’exemplaires vendus. La vérité se moque de la censure. Lumineuse, la vérité finit toujours par sortir du puits. Mais, surtout, il faut vraiment s’interroger sur le pourquoi de la censure. Surtout sur les questions de santé publique. Que veut-elle cacher ? Pourquoi ? De quoi ont peur ceux qui nous musellent ? 

    Aujourd’hui, je vous relaie le film documentaire Le véritable Anthony Fauci, directement tiré du livre. Il est le fruit de plus d’une année de recherches et d’entretiens minutieux et méticuleux. Cette fois, ce n’est plus par l’intermédiaire de l’écrit, mais de vive voix, que Robert F. Kennedy Jr. s’adresse aux populations – et pas seulement américaines, mais à toutes celles qui ont été frappées de plein fouet par ce qu’il convient d’appeler aujourd’hui « L’Affaire Covid ». Dans cette vidéo, Robert Kennedy Jr. évoque des vérités choquantes, des découvertes qu’il a faites sur la collusion, la tromperie et la manipulation qui affectent la liberté, la santé et la sécurité de nos familles.

    Ce documentaire donne la parole à des experts de renom qui prennent position contre le système de santé actuel, et contre le Dr Anthony Fauci et son rôle dans les épidémies de SIDA et de COVID-19. Un rôle désormais considéré par beaucoup comme nuisible et criminel.

    Le site de Robert F. Kennedy Jr. The Defender • Childen’s health defense (est également disponible en : Français, Espagnol, Allemand, Italien, Portugais.)

    Le véritable Anthony FAUCI – Vidéo en VOSTFR d’1H50MN29

    https://odysee.com/@laileastick:4/THE-REAL-FAUCI-1.4Go:7

    J’aime

  6. Les «douze désinformateurs» s’expriment sur les nouveaux documents prouvant la censure étendue de l’administration Biden ► https://www.epochtimes.fr/les-douze-desinformateurs-sexpriment-sur-les-nouveaux-documents-prouvant-la-censure-etendue-de-ladministration-biden-2188297.html

    Le choc

    Robert F. Kennedy Jr, président de Children’s Health Defense (CHD) fait partie de la « douzaine de désinformateurs ». Il a déclaré avoir été choqué à la lecture des documents.

    « Je suis choqué qu’un élu démocrate soit si éloigné de l’histoire et des valeurs de notre nation et qu’il considère comme acceptable de faire pression en tant que président sur les groupes de presse pour qu’ils censurent ses opposants », a déclaré par courriel Robert Kennedy à Epoch Times.

    « Il est choquant qu’un président américain implique le FBI et la sécurité intérieure dans des efforts pour étouffer la dissidence. Personne à la Maison Blanche n’a lu Thomas Paine, Orwell, Huxley, Heinlein, Arthur Koestler, Hannah Arendt ou Soljenitsyne ? Quelles sont, selon eux, les leçons que nous sommes censés avoir tirées du Watergate ? Du maccarthysme ? Du Vietnam ? Les auteurs ont inscrit le droit à la libre expression dans le premier amendement précisément pour garantir aux Américains le droit sacré de critiquer leur gouvernement. Le premier amendement n’est pas là pour protéger le discours populaire ou le discours approuvé par le gouvernement. Les auteurs ont spécifiquement voulu protéger les discours que le gouvernement trouve gênants, voire détestables. Et ils n’ont inclus aucune exception à la pandémie dans la Constitution ! »

    Kevin Jenkins, le coprésident de la Zelenko Freedom Foundation, a également salué la publication des documents.

    « La vérité sort tous les jours ! Cet important procès nous donne une voix alors que nous continuons à nous battre pour l’âme du pays. Lorsque j’ai été placé sur la liste des douze désinformateurs, cela m’a rappelé une période historique sombre où de grands hommes et femmes de leur temps ont été attaqués et diabolisés par le même gouvernement qui tente de nous censurer en boucle pour nous empêcher de diffuser la vérité », a écrit Kevin Jenkins à Epoch Times.

    « Nous transformons leur narratif de désinformation en un mouvement de vérité ! » a-t-il ajouté.

    Facebook, Google, Twitter et la Maison Blanche n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

    J’aime

  7. 6 puissantes stratégies pour protéger la génération suivante de la dictature technotronique et ne pas laisser se mettre en place la grille de contrôle 5G / NanoTech / Smart Cities (Children Health Defense de RFK Jr) ► https://resistance71.wordpress.com/2023/01/11/6-puissantes-strategies-pour-proteger-la-generation-suivante-de-la-dictature-technotronique-et-ne-pas-laisser-de-mettre-en-place-la-grille-de-controle-5g-nantes-smart-cities-children-health-defen/

    6 stratégies de non-conformité pour protéger enfants et adolescents en 2023

    Association Children Health Defence

    7 janvier 2023

    Source de l’article en français : 

    https://www.mondialisation.ca/6-strategies-de-non-conformite-pour-proteger-les-enfants-et-les-adolescents-en-2023/5673840

    Depuis 2020, les parents doivent faire face à des efforts de plus en plus effrontés de la part des gouvernements, des écoles, des fondations, de Big Tech, de Big Pharma et d’autres pour détourner, blesser ou détruire l’esprit et le corps des enfants.

    Loin d’être des réponses fragmentaires ou simplement opportunistes à une « pandémie » commode, ces agressions contre les enfants – et les adultes aussi – sont le reflet d’un programme de contrôle à long terme bien financé visant à la mise en œuvre des identités numériques, le scoring social et « la surveillance et le suivi complets de chaque être humain grâce aux mécanismes déjà en place ».

    Lors du rassemblement « Defeat the Mandates » en janvier 2022, le président de la Children’s Health Defense et avocat en chef des litiges, Robert F. Kennedy Jr, a affirmé que « personne dans l’histoire de la planète n’a jamais réussi à se conformer pour échapper à un contrôle totalitaire » et a rappelé au public que « chaque fois que vous vous conformez, vous vous affaiblissez ».

    M. Kennedy a également averti, « ils viennent pour nos enfants ».

    Comme s’il s’agissait d’une confirmation, des nourrissons, des enfants de maternelle et des étudiants ont été harcelés tout au long de l’année pour recevoir des injections contre la COVID-19, qui leur ont causé des dommages atroces, malgré les preuves accablantes que ces vaccins devaient être retirés du marché de toute urgence.

    Conscients de ces dangers et d’autres qui entourent leurs enfants, un nombre croissant de parents ont reconnu la nécessité de la non-conformité.

    En gardant la non-conformité comme mot d’ordre pour 2023, voici quelques actions qui pourraient faire une réelle différence dans l’année à venir.

    Choisir l’enseignement à domicile

    Dans une série en neuf parties écrite au début de l’année, la journaliste Corey Lynn, de Corey’s Digs, a décrit les efforts globaux d’ingénierie sociale – « formation à l’obéissance » – déployés de manière coordonnée dans 110 pays, en partie par le biais de programmes scolaires d’ « apprentissage social et émotionnel ».

    Mis en œuvre par des éducateurs, des conseillers et d’autres professionnels dans « les écoles publiques, les écoles à charte, les programmes extrascolaires, les camps d’été, les écoles virtuelles et l’enseignement à distance », l’objectif est, selon Lynn, « de former les esprits, de réguler les émotions, de contrôler les comportements, d’inculquer des croyances tordues et de constituer une main-d’œuvre obéissante ».

    Comme le dit Anna L. Noble dans un article paru en avril 2022 dans The Defender, « les écoles constituent un terrain d’essai utile pour expérimenter des moyens de retenir l’attention des enfants, de développer des coups de pouce et de susciter des réponses comportementales souhaitables ».

    La cinglante dénonciatrice de l’éducation Charlotte Thomson Iserbyt, ancienne conseillère politique principale du ministère américain de l’éducation, aujourd’hui décédée, a décrié « l’abrutissement délibéré de l’Amérique » et a retracé le passage du système éducatif « de l’académie à la modification du comportement » depuis au moins 1965.

    Mme Iserbyt a fait remarquer que le ministère de l’éducation n’existait pas avant sa création en 1979 sous l’administration Carter, déclarant : « La constitution ne prévoit nulle part la création d’un ministère de l’éducation. »

    Même les écoles privées, sous la coupe de l’Association nationale des écoles indépendantes [National Association of Independent Schools], semblent avoir perdu tout vestige d’« indépendance », les contrats d’inscription interdisant aux parents de « [voicing] désaccord profond avec la politique ou les programmes de l’école, sous peine d’expulsion ».

    Au lieu de continuer à attendre quelque chose de différent d’un système éducatif « abusif », Mme Lynn suggère que l’enseignement à domicile peut être une forme puissante de non-conformité.

    De nombreux parents sont apparemment d’accord : en réponse à l’imposition désastreuse par les écoles de mesures telles que l’apprentissage à distance et le masquage en 2020, un nombre record de ménages se sont tournés vers l’enseignement à domicile.

    Avant COVID-19, environ 3,4 % des enfants d’âge scolaire étaient scolarisés à domicile, mais au début de l’année scolaire 2020-2021, l’estimation du Bureau du recensement des États-Unis était passée à 11,1 %.

    L’enseignement à domicile est aujourd’hui la forme d’enseignement qui connaît la plus forte croissance aux États-Unis.

    Arrêtez l’empoisonnement

    Au début du mois, plus d’un tiers des parents interrogés (35 %) – contre moins d’un quart (23 %) en 2019 – ont remis en question le mandat de vaccination scolaire,

    Et ce n’est que le dernier d’une série de rapports traitant de l’ambivalence croissante des parentsà l’égard des vaccins infantiles « de routine ».

    Ces tendances suggèrent qu’une masse critique de parents en vient à considérer les vaccins comme un « truc d’escroc », comprenant que les promesses de sécurité des vaccins étaient fausses et empreintes de conflits d’intérêts bien avant l’arrivée des vaccins contre la COVID-19 – et en fait, depuis le tout début des programmes de vaccination des enfants.

    Les experts mondiaux en matière de vaccins ont concédé ce point de manière détournée lors d’un sommet mondial sur la sécurité des vaccins organisé par l’Organisation mondiale de la santé fin 2019, comme l’a fait à peu près au même moment la chercheuse danoise Christine Stabell Benn, initiée de longue date aux vaccins.

    Mme Benn a déclaré: « Les opposants à la vaccination ont raison d’être inquiets [about safety] », ajoutant :

    « Aucun vaccin n’a été étudié pour ses effets non spécifiques sur la santé globale, et avant de les avoir examinés, nous ne pouvons pas réellement déterminer si les vaccins sont sûrs. »

    Le collègue de Mme Benn, Peter Aaby, a admis, également en 2019 : « La plupart d’entre vous pensent que nous savons ce que font tous nos vaccins ; ce n’est pas le cas. »

    Au milieu de l’année 2021, Mme Benn et M. Aaby ont prudemment plaidé contre les injections contre la COVID-19 pour les enfants dans la très prestigieuse revue scientifique BMJ.

    Compte tenu des probabilités choquantes de lésions vaccinales qui prévalaient déjà avant COVID-19 – estimées de manière prudente dans un rapport commandé par le gouvernement en 2010 à un vaccin sur 39 administrés – il n’est pas surprenant que le carnage des piqûres contre la COVID-19 vienne maintenant grossir les rangs des contestataires et des « ex-vaxxers ».

    Cependant, la vaccination – même avec sa charge d’ingrédients toxiques connus et non divulguéset son apparente variabilité d’un lot à l’autre – est loin d’être le seul moyen d’empoisonner nos plus vulnérables.

    Les parents désireux d’effectuer leurs propres recherches et de forger le propre parcours nutritionnel et sanitaire de leur famille constateront qu’il est peut-être à leur portée de réduire, voire d’éliminer complètement, l’exposition de leurs enfants à d’autres poisons courants tels que les additifs alimentaires, le glyphosate, les pesticides organochlorés et organophosphorés et les médicaments en vente libre comme l’acétaminophène, dont les dangers sont largement sous-estimés.

    Réduire le temps passé devant l’écran

    En 2006, l’auteur Richard Louv a inventé le terme « trouble déficitaire de la nature » dans le sous-titre de son livre « Last Child in the Woods », suggérant que la « génération branchée » d’aujourd’hui, avec la permission consciente ou inconsciente des parents, a imprudemment privilégié les écrans au détriment du temps passé dans la nature.

    Avec l’aggravation des habitudes des enfants face aux écrans au cours des dernières années, le déficit de nature est devenu un « sujet brûlant ».

    Des chercheurs inquiets décrivent également comment les écrans supplantent des « activités bénéfiques pour le développement » aussi fondamentales que le sommeil, l’activité physique, les interactions familiales et la lecture de livres.

    Le problème connexe de l’addiction aux écrans ou aux médias sociaux – lié non seulement à l’insomnie mais aussi aux troubles de l’alimentation et à des conséquences comme le suicide – est devenu l’objet de poursuites judiciaires alléguant que les sociétés de médias sociaux déploient « agressivement » des algorithmes conçus pour rendre les enfants et les adolescents dépendants.

    Découvrant le rôle majeur que les « influenceurs sociaux » semblent jouer dans le phénomène explosif de la « dysphorie de genre à apparition rapide » chez les filles, l’auteur Abigail Shrierrecommande dans son livre, « Irreversible Damage : The Transgender Craze Seducing Our Daughters », est de ne pas donner de smartphone à sa fille.

    Comme l’explique Catherine Austin Fitts, de « Financial Rebellion » et du Solari Report, « les enfants sont la cible de certaines des personnes les plus puissantes et des technologies les plus dangereuses de la planète », et c’est aux parents de « comprendre cela et de les protéger ».

    Apprenez aux enfants à utiliser de l’argent comptant, pas du plastique

    Fin 2020, le directeur général de la Banque des règlements internationaux, Augustín Carstens, a fait part de la vision hostile des banquiers centraux d’un système monétaire permettant le contrôle total de toutes les transactions par le biais des monnaies numériques des banques centrales [central bank digital currency (CBDC)] qui, de manière inquiétante, permettraient également aux banques centrales d’activer et de désactiver l’argent des gens à volonté.

    Malheureusement, les jeunes générations se dirigent résolument vers cette vision dystopique. Selon une étude réalisée par Capital One en 2021, les milléniaux « délaissent de plus en plus les dépenses en espèces » au profit des systèmes de paiement numériques.

    Dans un souci de commodité, certaines banques – qui semblent ignorer que les CBDC menacent leur propre avenir – font la promotion de l’agenda sans numéraire en proposant aux lycéens des cartes de débit qui font également office de carte d’identité scolaire, en disant aux parents qu’ils n’auront plus à « s’inquiéter de la perte de l’argent du déjeuner ».

    Mme Fitts est une fervente partisane de la revitalisation de l’ utilisation de l’argent liquide.

    Les parents peuvent aider en étant eux-mêmes des modèles d’argent liquide, mais aussi en faisant en sorte que leurs enfants « commencent à manipuler de l’argent liquide dès leur plus jeune âge ».

    En 2015, la rédactrice en chef Janet Bodnar du Kiplinger’s Personal Finance a estimé que « l’utilisation d’argent comptant est le meilleur moyen d’amener les jeunes esprits à penser sagement à l’argent », y compris les adolescents plus âgés qui peuvent bénéficier de « la discipline de la gestion d’une réserve d’argent réel ».

    Mme Bodnar a rejeté comme imparfait l’argument parental selon lequel le plastique peut enseigner aux enfants la « responsabilité financière ».

    Un expert britannique en mathématiques a déclaré au Guardian en 2021 : « Être capable de manipuler de l’argent et d’acheter quelque chose soi-même est très spécial : cela renforce votre confiance avec l’argent. »

    Ne tombez pas dans les pièges de la santé mentale

    Au fil des ans, de nombreux parents ont appris à se méfier des recommandations émanant des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), une agence tellement habituée aux conflits d’intérêts et à la fausse science qu’elle n’a pas honte de faire appel au même cabinet de relations publiques que Big Pharma.

    Ainsi, les appels en faveur d’un dépistage accru de la santé mentale et d’un accès plus large aux « soins » – de la naissance au début de l’âge adulte – lancés par les CDC et les groupes de façadeCDC/pharma comme l’American Academy of Pediatrics méritent un examen minutieux.

    Comme l’a récemment souligné The Defender, la surveillance psychiatrique du berceau à la tombe est un outil furtif de contrôle social, et risque également d’avoir des conséquences stigmatisantes et potentiellement mortelles comme le surdiagnostic, la surmédicalisation et la surmédication.

    Les écoles servent de plus en plus de mécanisme de prestation de services pour le dépistage et les services de santé mentale, mais comme l’a fait l’organisation de la Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) – un groupe de surveillance de la santé mentale – a prévenu dans une fiche d’information que les outils de dépistage de la santé mentale « subjectifs et non scientifiques » que les écoles utilisent sont « développés par des psychiatres ayant principalement des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique ».

    Selon la CCDH :

    « Le dépistage de la santé mentale pose aux jeunes étudiants des questions embarrassantes, personnelles et potentiellement bouleversantes que les psychiatres ont formulées de telle manière qu’aucun étudiant ne pourrait échapper à l’étiquette de malade mental à un moment ou à un autre de sa scolarité. »

    La CCDH ajoute : « Ces questionnaires peuvent déboucher sur une intervention psychologique ou psychiatrique dans la vie d’un enfant et de sa famille – souvent contre leur gré ou sous la menace. »

    Pour les foyers qui ne pratiquent pas l’enseignement à domicile, le groupe de surveillance recommande aux parents de prendre conscience de ce qui se passe, de signer des formulaires d’exemption avant tout dépistage ou conseil en matière de santé mentale et de « s’unir pour faire expulser le dépistage psychiatrique des écoles ».

    Cessez de financer l’ennemi

    L’auteure et chercheuse Naomi Wolf a récemment bravé le froid devant son alma mater, l’université de Yale, pour démontrer que le vaccin contre la COVID-19 imposé par l’université transforme les étudiants en « otages médicaux » et constitue un trafic d’êtres humains.

    Dans son compte rendu de la visite à Yale, Mme Wolf décrit les conversations avec les parents, qui ont déclaré que « leurs enfants les avaient suppliés de ne pas parler, de ne pas appeler le doyen, de ne pas plaider en leur faveur pour les protéger de ces injections, de quelque manière que ce soit », par crainte de représailles et d’expulsion.

    Cependant, les parents ont le devoir de s’assurer que leurs jeunes comprennent ce qu’ils échangent contre le prestige – y compris, potentiellement, leur santé, leur fertilité future ou leur vie.

    En outre, même si, comme le prétend Mme Wolf, les universités sont désormais plus redevables aux contrats gouvernementaux qu’à ceux qui paient les frais de scolarité, les étudiants et leurs parents représentent toujours un bloc économique puissant capable de voter avec ses pieds.

    L’un des outils à la disposition des parents, suggère Mme Wolf, est de mettre les dons potentiels sous séquestre pour montrer aux universités les fonds qui leur échappent.

    Mais les parents qui donnent à leurs étudiants actuels ou futurs la permission et le courage de fuir tout établissement d’enseignement supérieur qui se montre prêt à les empoisonner et à les priver de leurs libertés constitutionnelles peuvent offrir à leurs enfants une leçon de vie encore plus puissante.

    Un lycéen qui a reconnu que « les mandats ne cesseront pas tant que nous participerons » a élaboré une lettre destinée aux bureaux d’admission des universités (disponible comme modèle pour d’autres) qui dit ceci :

    « Pour l’instant, je n’envisage que les écoles, collèges et universités qui n’exigent pas de vaccin contre la Covid-19, c’est-à-dire la série initiale, les rappels éventuels et les exigences à venir pour être considéré comme « à jour ». La liberté médicale et l’autonomie corporelle sont ma priorité absolue. »

    Dites non à la grille de contrôle

    Bien que cet article se soit concentré sur les mesures visant à protéger les jeunes, la grille de contrôle – sous la forme d’interventions telles que les identifications numériques, les passeports vaccinaux et les CBDC – s’en prend également aux adultes.

    Comme M. Kennedy l’a écrit dans la postface de son best-seller, « The Real Anthony Fauci », « Nous pouvons nous incliner et nous conformer… Ou nous pouvons dire non. Nous avons le choix, et il n’est pas trop tard. »

    L’émission « Financial Rebellion » de la CHD.TV propose chaque semaine des suggestions sur la manière de ne pas se conformer.

    Selon les mots de M. Kennedy :

    « Nous pouvons dire non à la conformité avec les vaccins pour le travail, non à l’envoi des enfants à l’école avec des tests et des masques forcés, non aux plateformes de médias sociaux censurées, non à l’achat de produits des entreprises qui font faillite et cherchent à nous contrôler. Ces actions ne sont pas faciles, mais vivre avec les conséquences de l’inaction serait bien plus difficile. En faisant appel à notre courage moral, nous pouvons arrêter cette marche vers un État policier mondial. »


    Ma toute dernière création pour R71 pour le prochain PDF de l’année 2023 à paraitre bientôt…

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

NON C'EST NON !

%d blogueurs aiment cette page :