L’essentiel de Pierre-Joseph Proudhon en version PDF

3 textes essentiels de Pierre-Joseph Proudhon (1809 – 1865) ;

Considéré comme l’un des pères fondateurs de la pensée anarchiste moderne et chronologiquement il est le premier d’une trilogie l’associant aux pensées et actions de Michel Bakounine et Pierre Kropotkine ;

Du Principe Fédératif, Pierre-Joseph Proudon ;

Du Principe d’Autorité – Pourfendre les Malthusiens ;

Qu’est-ce que la Propriété ? Ou RECHERCHES SUR LE PRINCIPE DU DROIT ET DU GOUVERNEMENT, Premier Mémoire (1840) ;

Sur proposition de Résistance 71 et pour mon plus grand plaisir et j’espère le vôtre…

C’est 3 textes à lire, télécharger et/ou s’imprimer gratos !

Toutes les autres versions PDF ► LES PDF DE JBL1960

JBL1960

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Résumé SOTT Juin 2018 + INFOS AD HOC

Comme chaque mois, voici le résumé SOTT MEDIA des évènements climatiques extrêmes collectés pour ce mois de juin exclusivement

Sott a choisi d’inclure les passages de bolides, les éruptions volcaniques et même les attaques par des animaux, comme les morts massives de poissons, étoiles de mer…

Tous les résumés SOTT depuis l’ouverture de ce blog, en catégorie NON CLASSÉ

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Alors que les Québécois font face à une vague de chaleur meurtrière dans le même temps il a neigé en Colombie Britannique début juillet ► https://fr.sott.net/article/32764-Vous-souffrez-de-la-chaleur-Dites-vous-qu-il-a-neige-en-Colombie-Britannique

Donc, oui le temps est tout fou-fou !

Mais, permettez que je rappelle ce sage conseil d’un Membre du conseil des anciens de la Nation Déné, vers 1960 et année de ma naissance ;

Vous, les hommes blancs, êtes extrêmement arrogant.

Vous pensez être responsable de l’extinction de différentes forme de vie sur Terre.

Avez-vous jamais considéré le fait que peut-être ces formes de vie ne voulaient simplement pas vivre avec vous ?…

Mais la nature a toujours le dernier mot ; Toujours…

“Gariwiio” est la réalité naturelle

Fait par la nature et non pas créé par l’humain. Le monde naturel suit la direction de la Nature, sa oieri. Nous, les humains, voyageons dans la direction de la nature, comme le soleil, la lune, la terre, les plantes, les animaux… Ceux qui vont à l’encontre de cela créent le chaos, la guerre, la pollution et la souffrance pour toute vie. Les instructions originelles de toute vie sont un code naturel fait pour utiliser nos instincts de survie.

NdJBL ► C’est à nous de trouver notre place dans le monde naturel et non de vouloir dompter la Nature, qui se vengera toujours, d’une manière ou d’une autre ► Nature VengeresseMohawk Nation News – Traduction R71

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Lectures complémentaires en version PDF pour exploser les mythes et théories fumeuses  ;

– PDF N° 26 de 68 pages ► Théorie russo-ukrainienne de l’origine abiotique profonde du pétrole : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le pétrole (abiotique)…

Biotique ou abiotique : La vraie-fausse crise pétrolière ou la pseudoscience au service du contrôle énergétique par scarcité induite

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– Pour l’info de tous ; il existe un organisme international indépendant et compétent en la matière : le NIPCC (par opposition au IPCC=GIEC) le rapport PDF de 24 pages en français : Le NIPCC contre l’IPCC (le GIEC) – Analyse des désaccords entre les modèles du climats et les observations : test des hypothèses du réchauffement climatique anthropique (RCA) et pour permettre à chacun de se faire sa propre opinion. Source fp4earth en analyse dans ce billet ICI.

Toutes les autres versions PDF : Politiques, Géopolitiques et d’Anthropologie politique (66) dans cette page spécialement créée ► LES PDF DE JBL1960

JBL1960

 

Nouvelle version PDF gratuite DU PRINCIPE FÉDÉRATIF de Pierre Joseph Proudhon, 1863

Certes, Proudhon n’allait pas assez loin, son système fédératif est une sorte de compromis entre l’État coercitif et la société anarchiste complète. En cela Bakounine et Kropotkine ont été bien plus loin, comme on a pu le lire ici-même avec la nouvelle version PDF de la conquête du pain de Pierre Kropotkine, préfacé par Élisée Reclus, entre autres…

On peut dire que Proudhon est un peu le « maillon » faible de la pensée anarchiste, car Proudhon s’est fait élire député, même s’il ne resta que 6 mois à l’Assemblée Nationale avant de démissionner, il n’en a pas moins cautionné le système électoral, c’est sa part d’ombre…

Mais personne n’est parfait, ni totalement pur dans ses actions et décisions ;

Reste que cet ouvrage à (re)lire, partager, diffuser est une très bonne introduction à la voie de « la société des sociétés » comme nous en affinons, sans cesse le process avec Résistance 71 notamment qui m’a fournie ce texte ;

Du Principe Fédératif de Pierre Joseph Proudhon, 1863 en version PDF N° 66 de 155 pages

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Vous pouvez retrouver tous les autres PFSs (64) à lire, télécharger et/ou imprimer gratuitement dans cette page de mon blog toute spécialement créée ► LES PDF DE JBL1960, d’autres sont à venir pour nous permettre d’être en capacité de retirer notre consentement, d’un coup sec et tous ensemble, à la malfaisance régnante et ainsi par notre NON éteindre la lumière du N.O.M. avant qu’elle ne nous éteigne définitivement…

JBL1960

FUKUSHIMA MON AMOUR…

…11 MARS 2011 – 14 H 26 MN ;

1 séisme et un tsunami dévastateur

Et il y en eu pour dire que des apprentis-joueurs de Haarp étaient à la manœuvre…

Pour ma part, devant ma téloche ce jour-là, par hasard, j’ai noté la totale dichotomie entre les propos d’un Michel Chevalet qui expliquait alors que le toit du bâtiment abritant le réacteur 1 s’était effondré et les images qui tournaient déjà en boucle de bâtiments soufflés, littéralement vaporisés ;

11/03/ 2011 = 9… Sur l’échelle de Richter,

Vous pouvez consulter le dossier FUKUSHIMA du site Les Moutons Enragés, démarré dès le 13 mars 2011 et celui de Résistance 71 constitué également dès le 15 mars 2011 FUKUSHIMA ; Et tant on avait tous déjà conscience de la gravité de ce qu’il venait de se produire et combien on allait devoir, une fois de plus, chercher à connaitre la vérité sur les causes, comme sur les conséquences, surtout en France, l’autre pays de la nucléarisation à outrance et vue la désinformation voire la négation de la réalité lors de la catastrophe de Tchernobyl du 26/04/1986 (qui, en numérologie donne également 9)…

La preuve avec la censure et la fermeture du blog FUKUSHIMA DIARY de Iori Mochizuki depuis le 1er juillet 2018…

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L’horreur nucléaire… Les liquidateurs, de Tchernobyl à Fukushima

Un liquidateur à Fukushima

Djibril Maïga | 28 juin 2018 |Source Revue Ballasthttps://www.revue-ballast.fr/un-liquidateur-a-fukushima/

Nous retrouvons Minoru Ikeda dans un café du centre de Paris : un ancien ouvrier de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Nous tentons quelques mots dans le trop sommaire japonais que nous connaissons ; la timidité d’Ikeda se dissipe en un sourire. Nanako Inaba, sociologue, l’accompagne — elle traduira. L’homme, facteur de profession, s’était porté volontaire pour intervenir sur le site au lendemain de l’accident nucléaire qui frappa son pays en mars 2011 ; on les appelle, depuis Tchernobyl, les « liquidateurs ». Il dénonce à présent les mensonges de l’État japonais et n’entend pas que des hommes aient été « sacrifiés » pour rien : militant antinucléaire, il aspire à une prise de conscience internationale et à la mise en relation des travailleurs du nucléaire aux quatre coins de la planète

Tokyo, vendredi 11 mars 2011 : une journée comme une autre dans la plus grande ville du monde, où Minoru Ikeda travaille comme postier. Sa tournée de distribution achevée, il revient au bureau et salue ses collègues ; autour d’un café, tous discutent et plaisantent comme à leur habitude. Il ne reste à Minoru que deux années avant la retraite. Il est 14 h 45 ce jour-là quand, soudain, les étagères se mettent à trembler puis tombent comme des dominos. Le bâtiment est pris d’un premier spasme. Les corps paniquent, les têtes se heurtent, la peur se lit sur les visages : la terre s’est déchirée durant l’éternité d’une minute. Le Japon vient d’enregistrer l’un des plus gros séismes de son histoire1, magnitude 9 sur l’échelle de Richter. C’est la première fois que Minoru fait l’expérience d’« un aussi long et terrible tremblement » dans la capitale ; il ajoute : « Je me suis douté que ça devait être plus dramatique ailleurs. »

La vague : genpastu-shinsai

Les transports tokyoïtes sont hors-service. Minoru ne rentrera pas chez lui pour rejoindre sa famille. L’électricité, elle, fonctionne toujours ; avec ses confrères, ils constatent l’étendue des dégâts par la lucarne du poste de télévision. Personne ne se doute que, dans l’heure qui suivra, ce séisme engendrera un tsunami submergeant les villes côtières bordant le Pacifique. En déferlant sur les habitations et les infrastructures, ces murs de vagues dépassant par endroit 30 mètres ôteront la vie à quelque 15 000 personnes dans le nord-est du pays et dévasteront plus de 10 kilomètres de terres. Les murailles de protection de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi et de ses quatre réacteurs en service, érigées à seulement six mètres de haut, seront balayées d’un revers de main. Dès lors, tandis que l’une des plus grandes centrales du monde est touchée en son cœur, la catastrophe « naturelle » devient une catastrophe industrielle2. Il est 15 heures : l’alimentation en électricité des structures de refroidissement de la centrale s’éteint automatiquement sur les réacteurs numéro 1, 2 et 3. Les systèmes de secours — de simples groupes électrogènes — prennent le relais. À 15 h 30, le tsunami noie le système de refroidissement. Quelques heures plus tard, les barres de combustible du réacteur numéro 1 commencent à fondre et l’enceinte de confinement, sous la chaleur et la pression, se met à fuir. La nuit venue, on compte les morts et les disparus sur les côtes dévastées de l’est du pays et on se met en quête de produits de première nécessité à Tokyo. Au réveil, plus au nord, les cœurs des réacteurs de Fukushima entrent en fusion à 2 800 degrés ; sous une telle pression, l’hydrogène présent dans les réacteurs implose dans l’après-midi. Le toit du réacteur numéro 2 part en fumée, tuant une personne et en blessant des dizaines. Premiers rejets radioactifs, premiers décès directement liés à l’accident.

Dimanche 13 mars, la pression augmente de manière critique dans les réacteurs numéro 2 et 3. Il s’agit d’éviter une seconde explosion. Faute de contrôler la situation, la multinationale TEPCO, exploitant la centrale, décide de dépressuriser le confinement en ouvrant les vannes : un épais nuage de vapeurs radioactives se libère dans le ciel du Japon. Cela ne change rien : le lendemain, le toit du réacteur numéro trois est soufflé comme une plume, faisant de nouveaux blessés. La situation échappe définitivement au contrôle des autorités, lesquelles décident, enfin, d’évacuer la population des 20 kilomètres alentour. Depuis les premières heures — qui deviennent vite des jours —, le Japon est comme suspendu hors du temps. Encore sous le choc, sur un territoire devenu chaotique et difficilement praticable, des militaires et des salariés de l’entreprise TEPCO se retrouvent face à une situation exceptionnelle qu’aucun protocole de sécurité n’avait anticipée. Environ un millier de personnes tentent, tant bien que mal, de refroidir les réacteurs, de remettre l’électricité en route, de faire repartir les pompes ou, à défaut, d’injecter de l’eau : de tout mettre en œuvre, en somme, pour éviter que l’accident n’empire. Autant d’opérations réalisées dans la hâte, sans préparation ni réelles informations, qui déboucheront sur de nombreux échecs. Nul n’a oublié les images de cet hélicoptère militaire qui, pathétiquement, tenta en vain de jeter des litres d’eau borée sur le cœur du réacteur numéro 1. Face à cette désorganisation avérée et à l’ignorance feinte de TEPCO, qui ne peut ni ne veut reconnaître la gravité de la catastrophe, l’État — avec à sa tête le Premier ministre Naoto Kan — tente de prendre la situation en main. Après un échec patent, révélant son impuissance à la communauté internationale, c’est au tour des pompiers-militaires et de leur équipe spéciale d’essayer de refroidir ce magma en fusion : ils réussissent finalement à acheminer de l’eau de mer en continu, directement sur le cœur du réacteur. La situation semble enfin « maîtrisée ».

Les bio-robots de Tchernobyl

Cette lutte contre les vapeurs radioactives fait tragiquement écho à la catastrophe de Tchernobyl, en 1986. Une soixantaine de pompiers et militaires, mobilisés après l’explosion du réacteur numéro 4 de la centrale biélorusse, avaient eux aussi tenté d’en refroidir le cœur. Ignorant les risques et l’importance des précautions à prendre, ils furent irradiés à des doses létales ; nombre d’entre eux décédèrent dans les semaines qui suivirent leur intervention. Ce fut alors au tour de travailleurs civils — ouvriers et techniciens — d’être réquisitionnés. Dans l’URSS de l’époque, il était en effet envisageable pour les autorités de réquisitionner des centaines de milliers d’anonymes afin de nettoyer la centrale et ses alentours, et ce malgré l’imprévisibilité que représente un cœur nucléaire entré en fusion. Des équipes se relayèrent sans relâche et permirent d’isoler ledit cœur en construisant un sarcophage supposé étanche autour du réacteur 4. Ces centaines de milliers de sacrifiés3 seront nommés « les liquidateurs ». Face à la dangerosité de ces tâches, il fut tenté d’envoyer dans la centrale des robots pour remplacer les humains : dans ces conditions extrêmes (chaleur et haute radioactivité), les circuits des machines grillèrent à leur tour, obligeant les autorités à faire appel à ce qu’elles nommèrent — non sans ironie — des « bio-robots » : des hommes calfeutrés dans des combinaisons faites à la main, uniquement recouvertes de plomb pour protéger des radiations. Ne pouvant rester plus de quelques minutes, voire quelques secondes, au contact des radiations, ces travailleurs nettoyèrent, à coups de balai et de pelle, la centrale et son toit de débris hautement radioactifs. Ces « bio-robots » sont bien, aux yeux des autorités en charge, ce que leur nom suggère : des machines, des rouages ; ces « liquidateurs » sont des êtres à disposition, sacrifiables, qui se verront remettre, pour toute récompense et reconnaissance de leur service, une simple feuille de papier, un diplôme, insigne du mépris4.

Les centrales construites après Tchernobyl ont vu leur sécurité renforcée : la présence d’enceintes de confinement autour des réacteurs nucléaires modernes, destinées à réduire les rejets radioactifs en cas d’accident, ont certainement permis de payer des conséquences moins lourdes qu’à Tchernobyl. Le recul historique manque pour pouvoir l’affirmer. Le contexte diffère, les conséquences aussi, mais les liquidateurs, eux, demeureront : on les appelle en japonais les jenpassokuyuyi. Toutefois, de tous les liquidateurs nippons qui tentèrent de juguler la catastrophe, les médias n’en ont retenu que 50 : les fameux « Fukushima Fifty ». Ce sont eux qui, le 15 mars, après l’explosion du réacteur, restèrent malgré les dégagements de rejets radioactifs largement au-delà des limites autorisées. Pour Minoru, cette histoire des « 50 » est de l’ordre du roman national, du « besoin d’héroïsation » utile afin de diminuer le nombre de travailleurs exposés à des doses excessives. En réalité, ce sont des milliers de personnes qui furent envoyées à l’aveugle dans ce casse-pipe nucléaire et absorbèrent les radiations invisibles, et ce dès les premiers jours.

« Il fallait faire quelque chose »

Minoru est l’un de ces travailleurs. « Jusqu’à l’accident, je n’étais pas conscient, comme la plupart des habitants de Tokyo, que l’énergie de la ville venait de Fukushima », nous raconte-t-il. « La population de Fukushima assume à elle-seule tous les risques de la centrale nucléaire. C’est par solidarité que j’ai tenu à faire quelque chose pour les habitants de Fukushima. » Suite à l’accident, les rues de Tokyo voient défiler sa population : d’importantes manifestations — auxquelles le pays n’est plus habitué — s’organisent contre les mensonges du gouvernement. Mais Minoru fait partie des rares Tokyoïtes à faire le choix de dépasser cette frontière invisible qui sépare la région de Tōhoku du reste du pays. « Il fallait faire quelque chose sinon cela aurait pu aller très loin. Les jeunes, eux, ne pouvaient être sacrifiés, mais moi j’avais déjà 60 ans. » Devoir moral, donc, pour les générations suivantes, mais pas seulement : éberlué par la gestion de la crise et les mensonges non-dissimulables de son gouvernement, il ressent très vite la nécessité de comprendre par lui-même, de voir la réalité de ses propres yeux.

La plupart des travailleurs qu’il rejoint sur place sont d’anciens employés de la centrale ; les autres sont des habitants du coin qui se sont engagés pour des raisons affectives : ayant grandi dans cette importante région agricole, ils désirent plus que quiconque reconstruire leurs villes natales puis rentrer chez eux. La population a été évacuée sur 20 kilomètres. La motivation morale est forte mais les risques inhérents au travail de liquidateur constituent un frein. Pour y pallier et attirer les volontaires, l’État et TEPCO ne lésinent pas sur les yens. « L’argent compte, et pareillement pour les personnes qui viennent de l’extérieur de Fukushima », nous dit Minoru. « La question morale et l’argent se mêlent dans les motivations qui ont poussé les gens à venir travailler sur Fukushima-Daiichi. » Quand Minoru arrive sur place, il n’est pas directement employé par l’entreprise mais par un sous-traitant, lui-même prestataire. Des entreprises de sous-traitance sont convoquées sur tous les fronts : pour la gestion des radiations, des combustibles et des déchets. « Cela forme comme une pyramide, avec TEPCO à la pointe. Nous étions une équipe d’une vingtaine de travailleurs et il y avait au-dessus trois compagnies sous-traitantes. » Afin de gérer la décontamination et de montrer au reste du monde que la catastrophe est sous contrôle, l’argent de l’État et de TEPCO coule à flots. Très vite, Minoru comprend que la catastrophe est une aubaine économique pour certains et que cette ingérence de l’argent dans une crise politique crée « un souci de justice » : « Le gouvernement a décidé de donner une prime relative au danger radioactif, qui correspond à 20 000 yens5 par personne et par jour », poursuit Minoru. « Mais cette prime est grignotée par les têtes des différentes compagnies. Elles ne sont pas du tout exposées aux rayons ionisants tandis que nous, les travailleurs qui sommes sur place et réellement exposés, nous ne recevons presque rien. » Depuis, jusqu’à dix strates de sous-traitants ponctionnent l’argent des liquidateurs — ceux qui sont employés dans les échelons les plus bas ne perçoivent plus que des miettes.

Certaines villes alentour ont saisi cette opportunité juteuse : ainsi d’Iwaki, où les hôtels affichent complet — après leur journée de labeur, les travailleurs y dilapident leur paie en loyer, alcool et pachinko6. La prostitution y fleurit. Le parasitage s’organisant, le travail devient de moins en moins rémunérateur mais demeure tout aussi dangereux. Un désengouement s’ajoute à cela : l’accident ne fait plus la une des journaux ni des télévisions ; conséquence directe : de nombreux travailleurs quittent les chantiers et les employés qualifiés se raréfient. Face à ce besoin de main-d’œuvre, de nombreux soupçons visant les Yakuzas naissent : ils seraient accusés — en plus d’organiser l’économie parallèle — d’avoir mis en place un réseau de travailleurs ayant recours aux déclassés, aux sans-abris et aux sans-papiers. Autant de quidams forcés à faire le sale travail et payés à vil prix.7 Minoru a entendu parler de tout cela. « Il y a quelques années il y avait des sans-abris qui avaient été recrutés à Osaka. Mais aujourd’hui les contrôles d’identité des travailleurs sont très durs, il serait difficile de faire travailler des personnes sans papiers… » Quant aux Yakuzas, « il y en a, oui, mais ce n’est pas aussi important que ce dont on parle ».

Nettoyer l’invisible

Août 2012. Il est entre 5 et 6 heures du matin à Fukushima. Le bus de la compagnie sous-traitante vient chercher Minoru et les autres liquidateurs ; il les emmène au « J-Village », un ancien stade de foot transformé en dortoirs et en centre de coordination. Parqués sur la place principale, tous attendent l’appel comme au temps du travail à la pièce. Une fois dispatchés par secteur d’activité, chacun met de coté ses vêtements civils et enfile son uniforme, ses gants, masque et casque. Nul ne se sépare de son dosimètre. « Il permet de mesurer la dose d’irradiation par jour, mais aussi par mois. » Un cortège de navettes vient les récupérer vers 6 h 30 pour les emmener vers la centrale. Le travail de Minoru consiste à décontaminer une zone de 5 kilomètres autour de la centrale, en particulier dans la ville de Namie. Il doit déblayer l’herbe et enlever la terre contaminée sur 5 centimètres de profondeur, en remplir des sacs et la trier ; un travail sisyphéen. « J’y ai chassé les herbes au bord de la rivière car elles sont contaminées par la radioactivité, mais aussi une partie de la terre que je raclais toute la journée. » Cette technique fut également envisagée à Tchernobyl avant d’être écartée : araser la terre sur plus de 5 centimètres se révèlera d’une inefficacité patente et d’un coût démesuré — d’autant plus qu’il faut ensuite stocker tous ces déchets accumulés. L’enjeu du stockage de ces débris nucléaires est l’un des principaux problèmes liés à la décontamination : que faire de ces déchets dont la radioactivité perdure plusieurs décennies, voire plusieurs siècles, selon leur composition8 ? Où et comment les stocker ? Enfin, et surtout, comment les retraiter ? Au Japon, dans la désorganisation des premiers temps, des tonnes de sacs furent réunis puis triés chaque jour pour être enfin empilés dans des entrepôts à ciel ouvert ; ces déchets étaient protégés par de simples bâches… Face à cette accumulation surréaliste, l’une des politiques adoptées fut d’en enterrer une partie dans ce que l’on peut appeler des « cimetières du nucléaire » : pour le mieux, des entrepôts enfouis et bétonnés sous terre ; autrement, sous seulement quelques centimètres de terre… Une autre option, plus radicale mais autrement plus dangereuse, fut de les brûler, rejetant par les fumées la radioactivité directement dans les airs9.

Les sacrifiés : une économie du dosage

Un point crucial demeure concernant les liquidateurs dont Minoru se fait le porte-parole : les incidences sur la santé des irradiations nucléaires10. Tout repose sur l’évaluation du dosage, en fonction de normes sanitaires. Mais comment définir ce qui est de l’ordre du tolérable et de l’acceptable concernant la santé et la vie d’un individu ? Les facteurs moraux et sanitaires ne fixent pas cette limite, on l’imagine, mais bien plutôt la (dé-)raison économique : une économie du dosage. En France, le seuil d’irradiation pour un civil est de 1 à 6 mSv (millisieverts) annuel ; pour les travailleurs du nucléaire, cette limite est relevée à 20 mSv, soit trois fois plus11. Au lendemain de la catastrophe de Fukushima, les premiers liquidateurs se sont fait irradier à des doses non-comptabilisées. À la décharge de l’État et de TEPCO, ces sacrifiés des premières heures n’ont pas été exposés à des doses mortelles comme le furent ceux de Tchernobyl. Néanmoins, si ces irradiations avaient été réellement comptabilisées, les doses engrangées auraient évidemment bien été au-dessus de la norme : le 15 mars, à la suite des deux explosions, le débit d’irradiation à l’entrée de la centrale atteignit un pic de 11,3 mSv par heure. Un liquidateur ayant travaillé dans de telles conditions a pu absorber en moins de deux heures davantage que le taux annuel toléré. Face à l’urgence, l’État décida de faire passer la limite de 20 à 100 mSv par an… À titre exceptionnel, le 15 mars, ce seuil fut encore relevé à 250 mSv. Pour les volontaires qui furent « informés », la perspective de sauver des vies justifia la levée de toute limite d’exposition.

« Au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. »

Les autorités jouent sur le flou scientifique concernant la corrélation — pourtant établie par de nombreuses études12 — entre irradiation et développement de diverses pathologies13. Autant l’irradiation à des doses létales est cliniquement visible (brûlures, vomissements menant à la mort violente), autant celle à de « faibles » doses ne dévoile ses effets qu’après plusieurs années. Les maladies se développant sur le long terme, bien après le travail effectué, pourront donc être considérées comme non-professionnelles. C’est de cette mauvaise foi que le gouvernement et les entreprises jouent, leur permettant d’éviter la reconnaissance et dès lors la prise en charge des maladies professionnelles des liquidateurs. Malgré le peu d’informations dont ils disposaient sur la réalité de la situation, les liquidateurs de Fukushima se rendirent très vite compte du danger14 : taux de radiation trop fortement élevé de leurs compteurs, nombreuses fuites incontrôlées dont ils étaient témoins, conditions de travail non-adaptées. Pris entre le devoir de sauver des vies, la région, voire la nation, et les inquiétudes pour leur santé, certains tentèrent de se mobiliser afin qu’une politique sanitaire soit réellement mise en place : malgré l’interdiction de TEPCO et la rétention étatique, certains essayèrent de sensibiliser la communauté internationale. De nombreux articles et témoignages à visage couvert et sous pseudonyme affluèrent dans les mois qui suivirent : tous de témoigner de l’anxiété des travailleurs et de leur famille et de démentir les communiqués rassurants du gouvernement et de TEPCO. Un appel à l’initiative d’une communauté de médecins japonais, relayé par The Lancet, demanda ainsi à ce que des prélèvements sanguins soient opérés sur les liquidateurs afin d’anticiper sur les futures maladies — principalement hématologiques — qu’ils auront à affronter. Le gouvernement et TEPCO refusèrent, jurant qu’il n’existait aucun danger… C’est bien une guerre de l’information qui s’engage entre les liquidateurs et cette entreprise cinquantenaire protégée et nationalisée par l’État en 2012. Après s’être battus au péril de leur vie pour l’avenir du Japon, Minoru et les liquidateurs de Fukushima se retrouvent aujourd’hui dans un autre combat : la propagande d’État. « Il y a eu un mort de leucémie à Fukushima juste après l’accident, qui n’a pas été reconnu. Je connais un autre travailleur qui a contracté une leucémie. TEPCO ne veut pas la reconnaître en tant que maladie professionnelle. »

Minoru ne nous cache pas sa colère : « J’y ai travaillé durant neuf mois. Quand j’ai quitté le travail, mon patron m’a donné mon carnet où ont été consignées les doses de radiation que j’ai reçues. J’ai appris à ce moment-là que j’avais 7,25 mSv au total, un chiffre au-delà du seuil tolérable. Normalement, pour avoir la reconnaissance de la maladie professionnelle, c’est 5 mSv. Mais une fois que vous avez quitté le travail, que vous n’êtes plus contractualisé, il est presque impossible de le faire reconnaître et donc d’avoir droit à une indemnisation. Il devrait y avoir un système de protection de la santé pour les travailleurs du nucléaire, créé par l’État, comme cela a pu être le cas pour l’amiante, par exemple. En ce moment, au Japon, on laisse simplement mourir les travailleurs qui se sont sacrifiés dans une totale indifférence. » L’entreprise n’a admis des expositions anormalement élevées (plus de 100 mSv) que pour 21 travailleurs. « On peut considérer que nous avons été sacrifiés, conclut Minoru. TEPCO et le gouvernement supposent que, parce que les travailleurs ont accepté de s’enrôler en tant que liquidateurs, ils doivent en accepter les conséquences. Ils cherchent tout simplement à se déresponsabiliser afin de ne pas reconnaître l’enjeu sanitaire lié au nucléaire, mais aussi de ne pas avoir à donner les indemnisations aux travailleurs. Le gouvernement veut tourner la page, faire comme si l’accident appartenait au passé, comme si rien ne s’était passé. L’accident est “révolu” : il n’ y a plus de problèmes. »

Une internationale des liquidateurs ?

Les travailleurs tentent de s’organiser à échelle internationale. C’est l’un des enjeux du Forum social mondial antinucléaire, qui s’est tenu à Tokyo, Montréal puis Paris, en novembre 2017. Anciens de Tchernobyl, employés du nucléaire français, liquidateurs japonais, associatifs ou lanceurs d’alerte : autant d’histoires singulières rassemblées. Minoru Ikeda avait à cette occasion rencontré, dans la capitale hexagonale, un ancien mécanicien français du nucléaire luttant pour que les maladies des travailleurs exposés à la radioactivité soient reconnues comme des maladies professionnelles, Philippe Billard. Il se rendit également à Fécamp ainsi qu’à Bure. « J’y ai appris que cinq ans après la catastrophe, le gouvernement russe avait créé une loi pour la protection des travailleurs et des habitants de la zone, avec des indemnités. » Il ajoute : « Au Japon, c’est le contraire. Il faudrait qu’un réseau des travailleurs du nucléaire se crée et s’organise afin d’avoir un poids sur les gouvernements pro-nucléaires. Dans chaque pays les situations diffèrent mais, malgré la barrière de la langue, nous nous comprenons mieux qu’avec les travailleurs japonais d’autres secteurs. Nous avons du commun, étant dans la même situation et les mêmes conditions. » Le visage de l’ancien liquidateur est anguleux, sa voix est basse, sans aucune nervosité. Il reprend une gorgée de café et ajoute : « Avant l’accident, j’étais déjà contre le nucléaire mais ce n’était que théorique. Après l’accident et mon travail en tant que liquidateur, j’ai compris le système nucléaire : une structure qui est prête à sacrifier ses propres travailleurs. »

Désormais définitivement à la retraite, l’ancien postier nous confie n’avoir aucun regret. « J’ai pu voir de mes propres yeux l’accident, les conséquences du nucléaire et surtout les conditions des travailleurs. Être le témoin de cette réalité. Je n’ai vraiment plus aucune confiance concernant cette énergie. Maintenant, je veux partager cette expérience pour aider à faire évoluer les conditions de travail des personnes dans le nucléaire. » Quelques 6 000 liquidateurs travaillent encore quotidiennement au démantèlement de la centrale nucléaire japonaise. Minoru Ikeda et Nanako Inaba se lèvent. Nous nous saluons ; ils s’en vont prendre un avion pour Tokyo.

Version PDF de l’article complet en 11 pages ► https://www.revue-ballast.fr/un-liquidateur-a-fukushima/?pdf=37070

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Éteignons la lumière du N.O.M. avant qu’elle ne nous éteigne définitivement.

Devenons toutes et tous des chercheurs de vérité, des lanceurs d’alerte et ouvrons-la avant que la malfaisance régnante ne referme la grille totalitaire du N.O.M sur nos tronches dans un grand SLANG & KLANG…

JBL1960

Vérité sur le 11 septembre 2001 – Vérité sur AZF le 21 septembre 2001

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité, libérera les peuples à tout jamais…

Illustration à partir de La grande vague de Kanagawa du peintre Hokusai

Nouvelle version PDF gratuite de : La conquête du pain de Pierre Kropotkine, 1892 – Préface d’Élisée Reclus

Tout n’est pas à réécrire ni à réinventer !

Ce qui ne veut pas dire que nous ne devons pas être « créatif » bien au contraire ;

Nous pouvons, ensemble, être co-créateur et co-rédacteur d’une nouvelle réalité ;

Pour écrire notre futur commun à l’encre du réel et changer l’histoire de l’Humanité ;

J’ai réalisé une nouvelle version PDF du texte visionnaire de Pierre Kropotkine « La conquête du pain » publié en 1892 et préfacé par l’immense Élisée Reclus ;

Ce texte remarquable de Pierre Kropotkine « La conquête du pain » (1892), texte qui analyse et met en place les fondements de la révolution sociale qui établira enfin la « société des sociétés » si chère à Gustav Landauer (1, 2) et à l’ensemble des anarchistes.

Elle est l’avenir de l’humanité, car il doit être évident maintenant qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir. C’est pourquoi, j’ai réalisé cette nouvelle version à lire, relire, méditer et diffuser sans aucune modération, car vous le savez pour ma part, comme pour Résistance 71 d’ailleurs qui m’a fournie ce texte, qui de plus est tombé dans le domaine public, tout ce qui participe du développement de l’humanité DOIT être accessible à tous et gratuitement, pas plus de «droits d’auteurs» et de «propriété intellectuelle» que de beurre en branche !

La Conquête du Pain de Pierre Kropotkine, 1892 Nouvelle Version – Préfacé par Élisée Reclus, nouvelle version PDF N° 65 de 165 pages

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À la page 165 ► les lectures complémentaires, toutes en versions PDFs que j’ai réalisées de Pierre Kropotkine, et j’ai tenu à rajouter l’analyse de Résistance 71 de 2010 ; Que faire ?… La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ? Que faire ? Et en analyse dans ce billet  ► La mise en échec du N.O.M. ? ici-même ;

Puisque Kropotkine pose la question à la page 22 : Le peuple souffre, et demande : « Que faire pour sortir de l’impasse ? » et qu’à mon sens, aussi bien Pierre Kropotkine, que Résistance 71, et chacun d’entre nous, si on réfléchit bien, savons répondre à cette question car nous savons QUOI FAIRE pour effondrer le colonialisme et ce par quoi il arrive, toujours, l’ÉTAT

Nous pouvons éteindre la lumière du N.O.M. car il nous suffit de lui dire NON et d’allumer nos petites flammes intérieures, celles capables d’embraser tout l’Empire et ensuite tous les empires

Et ensemble, c’est mieux ! Car comme l’avait analysé Erich Mühsam : «Il ne suffit pas d’être libre pour soi, dans le secret d’une mansarde ou d’un ciel sans pareil : la liberté est l’affaire de tous.» PDF N° 11 de 23 pages ► La liberté de chacun par la liberté de tous, Erich Mühsam, par Émile Carme

Bonnes lectures à toutes et à tous !

Tout autant que j’ai eu de plaisir à réaliser ces quelques PDFs…

JBL1960

Une anarchiste américaine ; Voltairine de Cleyre (1886 – 1912) en version PDF gratuite

Et pour clore cette trilogie de femmes anarchistes ; Emma Goldman, Louise Michel & Voltairine de Cleyre, textes choisis en Format PDF 3/3

Cette lutte durera tant que l’humanité ne se libérera pas elle-même pour chanter l’Hymne à l’Homme de Swinburne :

Gloire à l’Homme dans ses plus beaux exploits,

Car il est le maître de toutes choses.

Ce PDF N° 64 sur mon blog et par extraits choisis compilés par Résistance 71 ;

 

Voltairine de Cleyre ; Une anarchiste americaine (1886 – 1912) version PDF N° 64 de 62 pages

Que j’ai présenté comme suit ;

Courte biographie de Voltairine de Cleyre par Chris Crass ► P.   4

Le mariage est une mauvaise action – Voltairine de Cleyre, 1907 ► P. 25

De l’action directe – Voltairine de Cleyre, 1912 ► P. 37

La fabrication d’une anarchiste – Voltairine de Cleyre, 1914 ► P. 53

Lectures complémentaires proposées par Résistance 71 P. 62

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De la Commune à la pratique anarchiste avec Louise Michel (1930 – 1905) ;

Un autre regard anarchiste sur la Vie avec Emma Goldman (1869 – 1940).

Toutes les autres versions PDF toujours en lecture, téléchargement et/ou impression gratuits ► LES PDF DE JBL1960

JBL1960

4 Juillet ; Naissance d’un Empire sans terre…

Et un empire sans terre est un empire à terre !

Les Festoyeurs de Génocide sont à nouveau à la fête, malgré que nous les ayons tous prévenus ► Hé les colons de papier ! La fête est finie !!!

Alors que nous pouvons FAIRE TOMBER cet EMPIRE faussaire, failli…

Mais aussi exploser les mythos, les dogmes et les doctrines, et tout particulièrement, sur ce blog, la doctrine chrétienne de la découverte !

Nous savons déjà qu’en disant NON, tous ensemble, nous éteignons la LUMIÈRE du N.O.M.

Comme nous savons comment EFFONDRER le COLONIALISME ► Maître-pilier de l’Empire pour un changement de paradigme politique & social ► Déterminer l’E.R.R.E.U.R. et comment la corriger.

Car nous savons Quoi Faire et comment nous sortir de cette marche forcée vers la tyrannie globale ! La Mise en Échec du N.O.M. ne peut se faire que par l’union des  peuples de tous les continents qui, dans le processus même de la révolution sociale planétaire, éradiqueront la malfaisance régnante, ce 0.0001% qui nous broient depuis des siècles ► Le Vatican, La City de Londres et Washington D.C. qui est le cœur de l’Empire qui s’apprête à se transférer dans une plus grande « coquille » ; celle offerte par l’embryon de l’empire chinois latent.

Tel un Bernard l’Hermite ;

Le Bernard l’Hermite, au cours des siècles derniers, a régulièrement changé de coquille pour une plus grande et il est devenu au fil du temps cette Bête fourbe, hideuse que l’on nomme l’Empire anglo-américano-christo-sioniste. Il est évident, qu’il se prépare à changer de coquille pour une plus grande, et c’est à ce moment là qu’il est le plus vulnérable, car il est à poil le Bernie !… Et ce sera le moment (l’ouverture d’une fenêtre d’opportunité) pour nous, les peuples, de le choper, de lui mordre/pincer le cul, afin de l’empêcher d’intégrer une nouvelle coquille en forme de pagode. Puisqu’il est plus que vraisemblable que le transfert de fonds et la spéculation monétaire entre la “couronne” et la Banque Centrale de Chine assistée de ses partenaires nationaux et internationaux, vont déjà bon train, et depuis des lustres ► Le Bernie veut aller à pied jusqu’en Chine…

Cette fenêtre d’opportunité/changement de coquille devra conjuguer deux éléments simultanés ;

  1. Une conjoncture politico-économique propice : le capitalisme et son système arrivant au bout du bout du banc, sans mutation possible et…
  2. Une conscience politique des peuples ne menant pas à l’insurrection, mais au tsunami de la révolution sociale qui emportera tout sur son passage…

Ce qui complique les choses, c’est que dans le même temps, les marionnettistes de l’Empire, glissent d’une réalité à une autre… C’est la métaphore du Bernard l’Hermite, ICI et , car le cœur de l’empire s’apprête à se transférer dans une plus grande « coquille » ; celle offerte par l’embryon de l’empire chinois latent.

Le plus redoutable est à venir car si on les laisse faire, ce sera la fusion, actuellement en cours, de la haute finance impérialiste totalitaire et eugéniste occidentale avec son homologue chinoise, qui elle possède une infrastructure coercitive bien plus dévouée que celle de l’occident à l’heure qu’il est.

Il faut cesser de le nourrir, par la votation déjà , et comprendre que cette fameuse « Route de la soie » ne peut être la solution, notamment en regard de cette note de Résistance71 d’août 2016  :  David Rockefeller envoya son protégé et homme de terrain géopolitique Henry Kissinger dès 1971 en Chine pour préparer la reconnaissance officielle de la RPC par l’administration Nixon. Cet évènement (la visite officielle de Nixon en Chine) vint à point pour entériner ce que l’Empire avait aidé à créer, puisque les États-Unis larguèrent les nationalistes de Chang Kaï Chek (Kuomintang) en rase campagne vers 1946, lui laissèrent Formose (Taïwan) pour refuge et le fric du trafic de drogue dont le Kuomintang était responsable pour l’OSS (prédécesseur de la CIA), les États-Unis soutinrent Mao et la révolution d’État, voyant un plus grand potentiel pour le futur impérialiste. Ceci ne devrait surprendre personne, car étant dans la continuité du financement de la révolution bolchévique en Russie (Lénine et Trotski) par la City de Londres et sa succursale de Wall Street (cf. les recherches de l’historien Antony Sutton).

La réalité, que bon nombre refuse toujours aujourd’hui par dissonance cognitive, est la suivante : les banquiers, les grandes familles de la finance ont toujours financé les régimes dictatoriaux et les dictateurs, des monarques européens au XVIIIe siècle aux pires dictateurs du XXe siècle (Lénine, Trotski, Staline, Mussolini, Hitler, Mao, Pinochet, Videla, Pol Pot, monarchies rétrogrades du Golfe, en passant par l’entité sioniste, nos pseudo-démocraties libérales, dictatures douces, se durcissant à volonté pour faire place au totalitarisme monopoliste étatico-industrio-financier, le véritable fascisme répondant à la définition même émise par Mussolini. (*)

La Chine ne fait que suivre le cursus que lui a imposé la City de Londres depuis les deux guerres de l’opium du XIXe siècle, qui l’ont dévastée. Elle a été érigée en modèle pour l’infrastructure de contrôle des populations à étendre à l’humanité. L’ingénierie sociale élitiste et eugéniste est une fois encore à l’œuvre derrière le “modèle” chinois.

Cela ne veut bien évidemment pas dire que l’ensemble du peuple chinois est derrière ce projet comme l’ensemble du peuple américain n’est pas derrière le projet du Nouvel Ordre Mondial hégémonique ; mais l’ensemble de ces populations est suffisamment distrait, suffisamment endoctriné, pour ne pas vraiment se rendre compte de ce qui se passe et de ne réagir que par “patriotisme” pavlovien..

Espérons pour l’humanité que la Chine, finisse par s’éveiller… Dans le bon sens…

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Notre but commun, est de vaincre l’inertie de départ ; ICI & MAINTENANT

D’impulsée la poussée primordiale pour enclencher un nouveau paradigme

Nous le devons aux générations non-nées, nous leur devons, nous leur devons une vie libre et décente que l’oligarchie leur refusera comme elle nous le refuse.
Dans cette optique, on ne peut plus lâcher le morceau… Comme certaines espèces animales, nous avons deux mécanismes de défense :
1 – On mord l’hydre et on ne la lâche plus
2 – On pond nos œufs dedans et notre progéniture se nourrira de sa chair avant d’éclore au dehors et de mordre/pincer sans plus lâcher (et ainsi de suite…)

À terme, l’hydre/système ne peut pas gagner…

À charge pour les générations futures d’entretenir l’étincelle que nous aurons fait jaillir ICI & MAINTENANT… Cette étincelle capable d’embraser l’empire Anglo-américain-christo-sioniste née un 4 juillet 1776 sur un mensonge et sur du sable, celui qu’a foulé en octobre 1492, Christophe Colomb, le tout premier meurtrier de masse de l’Histoire. Encore rouge du sang des Natifs, des Nations premières et originelles, toujours prisonniers en leurs propres Terres volées mais pourtant jamais cédées… Et  ici nous le savons bien que lutter contre cet Empire/Hydre/Système c’est lutter contre tous les empires…

Car nous savons, aujourd’hui, 4 juillet 2018 que la guerre perpétuelle est la seule, la vraie nature de l’Empire…

Toutes ces invitations à voyager par ces lectures combinées, nous permettrons assurément, le moment venu, de nous reconnaitre, guidés par nos petites flammes intérieures, car nous savons bien qu’il nous faudra écrire la suite de l’histoire à l’encre du réel. À un moment donné, la désobéissance civile, donc la confrontation avec l’État sera inévitable. Si nous, la minorité faisons déjà tourner localement en ignorant l’État et le système politico-économique qui nous sont imposés, l’ébauche, les prémices de la société des sociétés, l’obsolescence de ces entités ne fera que croître et elles tomberont quasiment d’elles-mêmes ou avec un petit coup d’épaules « non-violent ».

Aussi de quoi voulez-vous que demain soit fait ?

De sang, de bruit, de fureur ► De guerre ?

Ou d’entente, de solidarité, d’Entraide comme facteur d’évolution ► De vie, de paix ?

Pour ma part j’ai choisi il y a longtemps déjà, en conscience, de prendre la tangente.  Et l’écho de nos pas résonnant toujours plus fort, atteste de notre nombre croissant à avoir bifurquer, afin de ne pas se prendre le mur en pleine face… Et parce que  » notre esprit, notre corps et notre énergie sont faits pour la liberté totale «  !

Sur ce blog dans la catégorie PEUPLES PREMIERS vous trouverez tous les billets qui traitent de la résurgence indigène car vous le savez, pour ma part, je pense que l’avenir de l’humanité, comme le salut de l’Occident, passent par les peuples occidentaux (vous, moi) et en aucun cas les gouvernements ou toutes représentations étatiques, émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout aux côtés (et non pas devant, ou encore au-dessus) des peuples autochtones de tous les continents et cela pour instaurer l’harmonie de la Société des sociétés sur Terre-Mère dans cet ICI et ce MAINTENANT et surtout ► D’OÙ NOUS SOMMES !

JBL1960

Vous trouverez également dans cette page spéciale de mon blog LES PDF DE JBL1960 toutes les versions PDF politiques, géopolitiques, d’anthropologie politique pour éteindre la lumière funeste du N.O.M. et à la place, faire jaillir l’étincelle qui sera capable d’embraser tout l’empire. En nous mutualisant, en remplaçant définitivement l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires qui, appliqué à différents niveaux de la société empêche l’humanité d’embrasser sa tendance naturelle à la complémentarité, facteur d’unification de la diversité dans un grand Tout socio-politique organique : La société des sociétés.