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La guerre de Rockefeller contre le Venezuela continue ! Par Dean Henderson (traduction R71) – Complété par JBL

Toujours au N.O.M. du Fric, du Flouze et de la Sainte-Oseille !

Dean Henderson continue de claquer le museau des bovins dominants qui tirent les ficelles des pantins Trump, Trudeau ou Macron et peut-être de Guaidó donc ;

Aussi je vous invite à lire ce PDF (N° 81 de 136 pages) des 30 meilleurs articles de Dean Henderson, traduits par Résistance 71 depuis 2011 et notamment Page 69 : ARAMCO et la Maison des Saoud et Page 84 : La guerre au Yémen est une guerre pour les cartels pétroliers Rothschild/Rockefeller

Avec un Jaïr Bolsonaro tout juste placé dans le fauteuil présidentiel du Brésil dès le 1er janvier 2019, tout était prêt pour enclencher la phase 2 de l’Opération Condor 2.0 en Amérique du sud et dans les Caraïbes avec toujours bien entendu les criminels de la finance pétrolière aux manettes, entité dont le quartier général est la City de Londres.

Comme le précise, fort justement en préambule de sa traduction R71  :

En France, le petit soldat rothschildien Macron a bien entendu emboîté le pas de ses maîtres et a menacé Maduro et le peuple vénézuélien :

Emmanuel Macron a annoncé que la France pourrait reconnaître Juan Guaido comme président du Venezuela si Nicolas Maduro ne se décidait pas d’ici huit jours à annoncer la tenue d’élections dans son pays.

Ce 26 janvier, dans un message publié sur le réseau social Twitter, le président français a annoncé qu’il serait prêt à reconnaître Juan Guaido, le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne qui s’est auto-proclamé président du Venezuela, si Nicolas Maduro n’annonçait pas, dans un délai de huit jours, la convocation d’élections. Source RT France du 26 janvier 2019

Et en même temps ;

« Lors des discussions au Conseil de sécurité sur les troubles qui secouent le Venezuela, Vassili Nebenzia, ambassadeur de Russie auprès de l’ONU, s’est demandé s’il ne fallait pas plutôt parler des Gilets Jaunes/Yellow Vest. Une sortie qui a ulcéré la France.

«La diplomatie préventive, c’est très beau…», lui a répondu ce dernier, l’air pensif avant d’ajouter : «Que penseriez-vous si la Russie demandait de discuter au Conseil de sécurité de la situation en France ? Et des Gilets jaunes qui sont descendus dans les rues par milliers encore ce week-end ?»

« Macron, au lieu de se pencher sur les Gilets jaunes vient parler du Venezuela, mêlez-vous de vos affaires ! »

«Je rassure la représentante de la France [Anne Gueguen, ambassadrice adjointe], nous n’avons pas l’intention de saisir le Conseil de sécurité de cette situation», a précisé immédiatement après l’ambassadeur de Russie.

«Nous demandons de respecter les autorités légitimes, de ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures des pays, de ne pas imposer des solutions de l’extérieur mais d’aider les Vénézuéliens à régler leurs problèmes par des moyens pacifiques», a-t-il précisé. Lire l’article complet sur RT France qui nous a été proposé par OD en France.

R71 précise encore :

Là réside le cœur de l’Hydre, ses têtes, elles, s’étendent dans le monde entier y compris en Chine.

Du reste la Banque d’Angleterre (reine de la City de Londres, gérée depuis bien longtemps par la famille Rothschild) vient de refuser de rendre au Venezuela son or à hauteur de 1200 milliards de dollars ! Le blocus financier contre le peuple vénézuélien se met en place. (https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-01-25/u-k-said-to-deny-maduro-s-bid-to-pull-1-2-billion-of-gold )

Info en français sur Sputniknews France ► https://fr.sputniknews.com/international/201901261039788359-banque-d-angleterre-or-usa-maduro-venezuela/

C’est pourquoi ;

La guerre de Rockefeller contre le Venezuela continue

Dean Henderson |24 janvier 2019 | URL de l’article original en anglais : https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/01/24/rockefeller-war-on-venezuela-continues/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Hier, quelques heures après que le président Trump ait reconnu le leader de l’opposition vénézuélienne Juan Guaido comme le nouveau président du pays, le président élu dans son second mandat Nicolas Maduro a rompu toute relation diplomatique avec les États-Unis les accusant de soutenir un coup d’État contre son gouvernement et a donné à tout le personnel américain 72 heures pour quitter le pays. Maduro n’a été investi à la présidence qu’il y a à peine deux semaines.

La Russie a prévenu que la tentative de coup d’État américain, qui sera par la suite soutenue par les gouvernements de droite de la Colombie, du Brésil et du Canada, résulterait en une effusion de sang si elle était poursuivie. Le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov a déclaré que toute interférence extérieure au pays est “inacceptable” et que parler d’intervention militaire américaine est “dangereux”.

Éduqué à l’université Georges Washington, nid d’espion de la CIA, Guaido n’est devenu que le président de l’assemblée nationale du Venezuela le 5 janvier courant. Il a immédiatement déclaré que Maduro n’était pas le président du pays et a incité à la rébellion au sein de l’armée.

 

Maria Iris Vadela Rangel, une leader du parti politique de Maduro du Parti Socialiste Unifié a tweeté au sujet de la sédition : “Guaido, j’ai déjà préparé ta cellule avec le bon uniforme et j’espère que tu nommeras ton cabinet rapidement afin de savoir qui te tiendra compagnie, imbécile de sale gosse.

Des hauts-fonctionnaires américains ont dit au New York Times (NdT : une des voix de la CIA de longue date…) qu’ils voyaient en Guaido un “nouveau visage” et le vice-président Pence l’a déjà publiquement soutenu. Maduro a déclaré dans une adresse télévisée : “Qui choisit le président du Venezuela ? Mike Pence ? Je suis le seul président légitime du Venezuela. Nous ne voulons pas retourner au XXème siècle, période de l’intervention gringo et des coups d’État.

En 2017, Maduro a fait organiser des élections pour une assemblée constituante. Plus de 8 millions de personnes participèrent, créant un rempart de protection pour la révolution socialiste bolivarienne contre la violence constante de l’oligarchie vénézuélienne basée à Miami en Floride. (NdT : tout comme l’opposition terroriste cubaine…).

Le 9 octobre 2012, le Président vénézuélien Hugo Chavez avait été réélu pour la 3ème fois en 14 ans, battant le champion de l’opposition Henrique Capriles avec 54% des voix. Le bouillant Chavez, qui venait de critiquer sévèrement le harcèlement de l’OTAN sur le gouvernement syrien d’Assad, devait servir un autre terme présidentiel de six ans.

Mais le 25 mars 2013, Chavez décéda d’un “cancer” ultra rapide, plus que probablement administré par des agents des banquiers de la City de Londres.

(https://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/08/28/did-the-cia-poison-hugo-chavez/)

La réélection de Chavez fut remarquable considérant le fait que moins de deux ans auparavant, l’oligarchie vénézuélienne et ses soutiens de la CIA/Big Oil propageaient des manifestations à Caracas sous le terme “d’opération Venezuela”. Ces évènements qui furent bien contrés par les supporteurs de Chavez, marquèrent l’anniversaire du remplacement de Marcos Perez Jimenez au Venezuela en 1958.

Mais, comme avec toutes les révolutions orange/de velours/du cèdre fomentées par la CIA, la contradiction se situe dans le livre d’histoire. Jimenez voyez-vous, était un dictateur d’extrême droite, à l’opposé de ce qu’était Chavez le socialiste.

En 1914, la succursale de la compagnie pétrolière de la Royal Dutch Shell : Caribbean Petroleum, découvrit le vaste champ pétrolier du Mena Grande au Venezuela. Les compagnies pétrolières étrangères commencèrent à affluer dans la région. Lorsque fut découvert du pétrole au lac Maracaibo en 1922, le dictateur local Juan Vincente Gomez autorisa les États-Unis à écrire les lois pétrolières pour le Venezuela.

Le 27 novembre 1948, le premier Président vénézuélien démocratiquement élu Romulo Gallegos fut renversé par un coup d’État mené par des sbires de Jimenez. La démocratie ne fut pas restaurée avant 1958 lorsque Jimenez fut renversé. Le Président Romulo Ernesto Betancourt Bello remporta l’élection cette année-là. Le populiste Betancourt avait été président de 1945 à 1948. Il avait transféré le pouvoir au romancier Gallegos peu de temps avant le coup d’État fasciste.

Jimenez a privatisé l’économie du Venezuela tout en ruinant Caracas avec les gratte-ciels des multinationales et des banques. Il était en termes très étroits avec l’homme le plus riche du pays, Gustavo Cisneros et Creole Petroleum. Cisneros est un lieutenant des Rockefeller qui siège à la Banque Nova Scotia (Banque de Nouvelle-Écosse, canadienne), une des 5 plus grosses banques canadiennes. Cette banque a possédé quelques 200 tonnes d’or qui furent exfiltrées des sous-sols du WTC  après les attentats du 11 septembre.

Creole Petroleum est une succursale d’Exxon Mobil (Rockefeller) et fut fondée par la CIA. Creole Petroleum et la CIA partagent le même espace de bureaux à Caracas. L’entreprise Exxon Mobil des intérêts Rockefeller EST la CIA au Venezuela (NdT : et au Qatar, petit pays qui est un protectorat Exxon Mobil, mieux même : Exxon Mobil est le propriétaire du Qatar). L’entreprise Bechtel a construit l’oléoduc Mena Grande pour servir les intérêts pétroliers de Creole Petroleum du lac Maracaibo.

Peu de temps après les élections de 1958, le vice-président Richard Nixon visita le Venezuela pour tenter de conserver Betancourt dans le giron de Big Oil et du FMI. Nixon fut accueilli par des millions de manifestants en colère. Betancourt, qui avait déjà tiré au forceps un partage des bénéfices 50-50 avec Big Oil lors de son premier mandat, prit alors un autre virage à gauche. Il commença à financer les révolutionnaires de Castro à Cuba et tenta de nationaliser complètement le pétrole vénézuélien.

Betancourt s’embarqua dans un programme ambitieux de réforme agraire et parla de soutenir les rebelles de gauche des FARC en Colombie voisine. Plus tard en 1960, il survécut à une tentative d’assassinat par des agents de Rafael Trujillo, le dictateur de la République Dominicaine installé par la CIA. Il est très probable que l’agence elle-même fut impliquée.

Le Président américain Dwight Eisenhower répondit en introduisant des quotas sur le pétrole vénézuélien tout en donnant la préférence au pétrole brut mexicain et canadien. Betancourt contra cela en septembre 1960 lorsque le Venezuela rejoignit l’Iran, l’Irak et l’Arabie Saoudite et le Koweït dans une réunion à Bagdad qui lança l’organisation de l’OPEP en tant que cartel des producteurs de pétrole pour contrer la main mise globale sur l’économie des 4 cavaliers de l’apocalypse pétrolière (NdT : Exxon Mobil – Royal Dutch Shell – Texaco et BP Amoco) et leurs tentacules variées.

Dans les quatre décennies qui s’ensuivirent, le Venezuela entreprit une reprivatisation de son secteur pétrolier et de son expansion, devenant la source principale du pétrole des 4 cavaliers à destination des États-Unis. Lorsque le cours des prix du pétrole s’effondra dans les années 90,  le Venezuela, un temps la nation la plus moderne de l’Amérique du Sud, souffrit d’un effondrement économique. Sa classe moyenne auparavant si aisée fut largement prolétarisée. Ce fut un pénible réveil.

En 1998, le candidat de la 5ème république Hugo Chavez fut élu président avec le soutien des ouvriers et des paysans vénézuéliens. Il fustigea l’hégémonie américaine sur le pays, annonça qu’il vendrait du pétrole à son ami Fidel Castro de Cuba en des termes favorables et établirait des relations diplomatiques avec l’Irak. Il annonça un programme de réforme agraire et installa des économistes marxistes à la tête de PDVSA, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne. Chavez parla de détourner la richesse issue du pétrole vénézuélien hors de portée des grandes banques occidentales et vers le développement d’un grand programme pour l’Amérique du Sud. Le talentueux et érudit secrétaire général de l’OPEP jusqu’en 2002 fut le ministre vénézuélien du pétrole, Ali Rodriguez.

Au début 2002, l’élite dominante du Venezuela, emmenée par le sbire des Rockefeller Gustavo Cisneros et la clique de la Banque of Nova Scotia, tentèrent de renverser Chavez. Il y eut des rapports d’une implication navale et aérienne américaine. En avril, Chavez partit. En quelques jours, après des manifestations massives de la classe travailleuse du pays, il revint au pouvoir. Le général pro-américain qui mena cette tentative de coup fut accusé de trahison.

El jeffe se sauva en Colombie où il fut accueilli par le gouvernement du narcoterroriste Uribe, soutenu par les États-Unis. En octobre, l’oligarchie vénézuélienne attaqua de nouveau Chavez. Une fois de plus le putsch échoua. Le 5 décembre 2002, Chavez déclara que les troubles au Venezuela faisaient partie d’un complot “pour s’accaparer les richesses et l’industrie pétrolières du pays”.

Le 16 janvier 2003, Chavez quitta le Venezuela au milieu d’une grève par l’oligarchie des exécutifs du pétrole. Il demanda de l’aide à l’ONU où il rendit le leadership du groupe radical des G-77 des pays en voie de développement au Maroc. Fin février, après avoir tenu durant la grève, Chavez, sachant parfaitement qui était derrière elle et les grévistes, demanda au gouvernement américain de “cesser toute influence néfaste”.

Le 17 avril 2003, le directeur général de l’armée Melvin Lopez proclama dans le journal USA Today, que le gouvernement des États-Unis avait été directement impliqué dans la tentative du putsch manqué de février et qu’il avait la preuve que trois hélicoptères Faucons Noirs américains furent aperçu dans l’espace aérien vénézuélien durant cette période.

Le jour de Noël 2005, Chavez fit un discours à la nation dans lequel il dit alors : “… minorités, des descendants de ceux qui ont tué Jésus Christ, contrôlent les richesses du monde”. Il y proclama également que les attentats du 11 septembre 2001 à New York étaient un boulot, une trahison de l’intérieur.

En juin 2007, Chavez ordonna à Big Oil d’accepter le rôle d’associés mineurs dans l’entreprise PDVSA ou alors de quitter le Venezuela. Exxon Mobil et Conoco Philipps partirent toutes deux. Il devint l’ami de l’Iran et une vague d’amis présidents de gauche arrivèrent au pouvoir en Amérique du Sud. Les plus radicaux furent Evo Morales en Bolivie, Rafael Correa en Équateur et le sandiniste Daniel Ortega au Nicaragua. Ensemble, ils utilisèrent la manne du pétrole vénézuélien pour lancer la tant attendue Banco del Sur en tant que contre-mesure à l’hégémonie du FMI sur leur continent.

Alors que l’attitude de Chavez devint de plus en plus frontale envers les banquiers internationaux, les 4 cavaliers commencèrent à acheter du pétrole de nations plus facilement corruptibles comme le Mexique et la Colombie. En 1990, Exxon obtenait quelques 16% de son pétrole de Colombie, tandis que Chevron produisait 26% de son pétrole brut à destination des USA du Mexique.

Un rapport datant de mai 2010 documentant une assistance étrangère à des groupes politiques au Venezuela, commissionnés par la tristement célèbre NED ou National Endowment for Democracy (NdT : une façade connue de la CIA…) a révélé que plus de 40 millions de dollars étaient envoyés à des groupes anti-Chavez d’agences américaines. Le fondateur de la NED Allen Weinstein se vanta dans le Washington Post : “Ce que nous faisons aujourd’hui [avec la NED] était fait secrètement par la CIA il y a 25 ans…

En janvier 2011 l’administration Obama révoqua le visa diplomatique de l’ambassadeur à Washington après que Chavez eut rejeté la nomination de Larry Palmer comme ambassadeur américain à Caracas. Palmer était ouvertement critique de Chavez et avait un CV pour le moins barbouzard.

Il avait travaillé avec celui qui devait être l’assassin de Betancourt Rafael Trujillo en république dominicaine et était comme cul et chemise avec des dictateurs uruguayens, paraguayens, du Sierra Leone, de Corée du Sud et du Honduras. Palmer devait remplacer Patrick Duddy qui était impliqué dans la tentative de coup d’État sur Chavez en 2002.

La pierre suivante du programme “du socialisme du XXIème siècle” de Chavez fut de réformer le secteur financier, depuis longtemps dominé par le cartel des banques transnationales. L’assemblée nationale vénézuélienne avait passé une loi qui définissait le secteur banquier comme un service public.

La loi requiert que les banques au Venezuela contribuent plus aux programmes sociaux, aux efforts de construction de l’habitat et autres besoins sociaux. Elle protège les dépositaires en imposant aux institutions superintendantes de la finance de travailler dans l’intérêt des clients des banques plutôt que de celui des actionnaires.

Dans une tentative de contrôler la spéculation, la loi limite à un maximum de 20% de capital que les banques peuvent avoir en crédit. La loi aussi limite la formation des groupes financiers et interdit aux banques d’avoir un quelconque intérêt dans les entreprises boursières et les compagnies d’assurance. La loi Glass-Steagal datant de la grande dépression (1929) avait fait la même chose jusqu’à ce que le président Clinton la révoque en 1995.

La loi vénézuélienne stipule également que 5% des bénéfices des banques vont aux projets approuvés par les conseils communaux tandis que 10% du capital des banques doivent être investis dans un fond pour payer les salaires et les retraites en cas de banqueroute.

D’après le Wall Street Journal “Chavez a menacé d’exproprier les grandes banques dans le passé si elles n’augmentaient pas les prêts aux petites affaires et aux gens désirant devenir propriétaires de leur maison, cette fois-ci il augmente la pression publiquement pour montrer sa préoccupation concernant le manque  d’habitation pour les 28 millions de Vénézuéliens.

Avant sa mort, Chavez était devenu bien plus vocal dans son opposition à l’intervention de l’Occident au Moyen-Orient, s’alliant avec l’Iran et la Syrie tout en faisant l’éloge du socialisme arabe. Il appela le président syrien Assad “un humaniste et un frère” et décrivit le président socialiste libyen Mouammar Kadhafi comme étant “un ami”.

Quant aux Banksters, Chavez confirma la plus grande peur de leur porte-voix du WSJ en disant : “Toute banque qui dérape… Je vais l’exproprier…” Les banquiers ont tué Hugo Chavez et ont essayé d’empêcher l’élection de Maduro en 2013 et la mise en œuvre en 2017 d’une assemblée constituante populaire.

 

En désespoir de réinstaller leur monopole pétrolier sur la nation par l’axe Rockefeller/Rothschild via la filière Exxon Mobil / Royal Dutch Shell, la reconnaissance par Trump du bon écolier Guaido comme président n’est juste que la dernière manœuvre en date à cet effet.

Mais ces sbires des Rockefeller et consort continuent de sous-estimer le peuple vénézuélien, qui continuera sa lutte (r)évolutionnaire et demeurera le phare de l’espoir pour le reste du monde.

Dean Henderson

Comme nous sommes de plus en plus nombreux à le dire ; Il n’y a pas de solutions au sein du Système, il n’y en a jamais eu, et il n’y en aura jamais. Et il faut reconnaitre les E.R.R.E.U.R.S. commises, les réparer afin d’éviter de commettre les mêmes à nouveau.

Chavez, hier, Maduro aujourd’hui peinent parce qu’ils tentent des réformes à terme IMPOSSIBLES, il ne faut pas chercher à rendre le système plus “vertueux” il faut s’en DÉBARRASSER et créer la société des sociétés sur la base des communes libres. Chavez aurait pu mettre en place tout cela et (re)diluer le pouvoir dans le peuple totalement, rendre l’État totalement obsolète, il ne l’a pas fait par manque de vision ultime au bout du compte et malgré son charisme et ses bonnes intentions, il n’a fait que gérer la merdasse systémique étatico-capitaliste qui doit être ABOLIE et non pas réformée. Maduro lui a emboîté le pas, mais à sa décharge, il n’avait pas/plus le choix. Notons à preuve de cela le nombre de fois dans l’article ci-dessous où Dean Henderson emploie le mot “réforme” ou “réformer”… Avec un esprit programmé “réforme”, on ne fait que le jeu de l’oligarchie qui peut tout corrompre à souhait, ce n’est qu’une question de temps.

Et c’est précisément ce qui se passe en France avec le Mouvement des Gilets Jaunes, que le gouvernement sous l’impulsion du « sale gosse » Emmanuel Macron qui a été programmé pour cela, tente d’en casser la dynamique et par tous les moyens répressifs mis à sa disposition et que certains policiers utilisent avec un certain plaisir ; ICI.

Donc soutenons le PEUPLE vénézuélien, qui comme TOUS LES PEUPLES DU MONDE, ont un exemple à adapter à leurs besoins et leurs cultures, celui qui nous est montré depuis 1994 au Chiapas mexicain avec cette expérience zapatiste, qui ne demande qu’à être étendue dans le principe à travers le monde. C’est à nous de jouer !

Debout les damnés de la terre !
Solidarité ! Union ! Persévérance ! Réflexion ! Action ! (SUPRA)
Pour que vive la société des sociétés que les zapatistes appellent « le monde dans les mondes », la fin programmée de l’État !
Vive la Commune des communes, par l’Assemblée des assemblées !

JBL1960

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Pourquoi Dieu n’a-t-il pas fait naître son fils à Rome ? Par le Dr. Ashraf Ezzat

Cette question, le Dr. Ashraf Ezzat, nous permet non seulement d’y répondre par nous-mêmes ;

Mais elle nous permet de repréciser les choses, à savoir que chacun d’entre nous peut pratiquer sa foi, sa croyance ou sa spiritualité, en son for intérieur car cela nous permettra alors d’enclencher un nouveau paradigme SANS DIEUX NI MAITRES et autant que possible sans armes, ni haine ni violence.

J’ai donc intégré cette nouvelle publication du Dr. Ashraf Ezzat dans le PDF N° 3 de 68 pages intitulé ► Traduction de la Bible & Falsification historique, dernière version d’octobre 2018

Car le Dr. Ezzat ne dit jamais que l’histoire de la bible est une invention. Il prouve juste que la location GÉOGRAPHIQUE de cette histoire n’est pas la bonne. Et qu’il ne faut pas chercher en Égypte ou en Palestine des traces de  l’ Exode ou du Palais de Salomon mais dans le Sud de l’Arabie Saoudite et au Yémen ► Page 29 du PDF

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Pourquoi Dieu n’a-t-il pas fait naître son fils à Rome ?

Dr. Ashraf Ezzat publication du 27 septembre 2018

URL de l’article en anglais ► https://ashraf62.wordpress.com/2018/09/27/why-didnt-god-have-his-son-born-in-rome/

Traduction Jo Busta Lally

« Pourquoi Jésus est-il né dans un pays et une culture semi-arabes et pourquoi a-t-il dû prononcer ses sermons dans une langue semi-arabe ? »

N’ayant pas nécessairement besoin d’être étiqueté musulman, j’ai été élevée dans un pays / une région à majorité musulmane, à savoir l’Égypte. Une fois encore, sans avoir nécessairement à être qualifiée de chrétienne, l’Égypte possède l’une des plus anciennes communautés chrétiennes dont les membres sont appelés coptes et dont l’ancienne église est l’Église copte orthodoxe.

Bien que le christianisme ait pratiquement fait son apparition à l’Est (l’ancien Levant) dans des endroits comme la Palestine, la Syrie et bien sûr l’Égypte. Mais la vérité, c’est que si nous voulons, à l’heure actuelle, catégoriser géographiquement les religions du monde, nous devrons admettre le fait suivant; l’Orient est à prédominance musulmane, l’Extrême-Orient bouddhiste et hindou tandis que l’Occident est majoritairement chrétien.

Mais cette distribution géographique me pose un problème épineux, car on dit que Jésus-Christ est né en Palestine (une véritable partie de l’Orient ou ce qu’on appelait autrefois et jusqu’à ce jour, le Levant)

Si Dieu, l’omniscient, avait sans doute prévu cette fracture géographique avec tout le conflit et l’intolérance qu’elle entraînerait, pourquoi alors n’at-il pas simplement fait naître son fils dans la Grèce antique, en France ou à Rome ? Pourquoi compliquer les choses ?

Encore une fois, sans nécessairement être classé comme athée, pourquoi aider à politiser la religion et à transformer les affaires spirituelles en drones portant des missiles intelligents ?

Après tout, c’était l’Empire romain et l’Église qui contrôlaient et canonisaient la littérature du christianisme alors naissant. Par conséquent, Rome, en tant que lieu de naissance de Jésus, aurait non seulement été plus pratique, mais aurait également permis au monde de sauver de nombreuses guerres / croisades religieuses passées et futures. Sans parler de la mère très attendue de toutes les batailles, le soi-disant Armageddon.

Pourquoi, comme le dit l’histoire, Jésus devait-il être né en Palestine, dans le Levant ou, en d’autres termes, au cœur du Proche-Orient antique ? C’est tellement énigmatique, car c’est une terre avec une culture indigène qui est contraire, sinon hostile, à la culture occidentale / romaine et, plus important encore, à son concept de Jésus. Et est-ce que je veux dire par là que les peuples du Proche-Orient ancien avaient un autre concept, oriental si vous préférez, de Jésus ? Je pense que Oui !

Dans le concept / histoire oriental, Jésus s’appelle Eas’sa, le fils de Mar’iam. C’est une histoire bien plus ancienne que celle de la version romaine de «Jésus». En bref, c’est l’un des cultes religieux et des histoires folkloriques de l’Ancienne Arabie ( et sujet d’un futur essai)

Certains diront que le Seigneur biblique aurait pu avoir une sorte de plan à long terme pour faire en sorte que le monde entier accepte Jésus comme le Fils de Dieu et son sauveur, peu importe où il est né. Même si le lieu de naissance de Jésus se trouvait au cœur d’une véritable terre orientale, véritablement influencée par la culture et les traditions arabes anciennes.

D’autres soutiendront que, lorsque Jésus est né, la Palestine faisait déjà partie de l’empire romain. Eh bien, je suis assez au courant de ce fait, mais être occupé par les Romains ne rend pas le peuple de Palestine, avec sa culture / traditions orientales authentiques plus romaine que l’occupation britannique n’a fait de l’Inde (la terre du bouddhisme et de l’hindouisme) britannique.

Et devinez dans quelle langue ? Pas en araméen, la langue parlée par Jésus, mais étrangement dans la langue de la mère de toutes les langues occidentales ; Le Grec.

À l’heure de Noël, l’histoire de la nativité est reprise dans les églises / écoles occidentales avec des personnages / acteurs vêtus de vêtements arabes anciens et de couvre-chefs (le keffiyeh ou kufiya – la coiffe symbolique des Palestiniens encore portés jusqu’à ce moment même).

Les Occidentaux, avec leur culture romaine, répètent sans cesse cette reconstitution de Noël (tradition cérémonielle) vêtue d’un vêtement complètement étranger qui est sans aucun doute arabe. Mais ce qui est étrange, c’est que personne dans l’Ouest chrétien ne se demande pourquoi Jésus devait naître dans une culture semi-arabe et prononcer ses sermons dans une langue semi-arabe.

Le plan de Dieu manquait-il de compas précis ou bien Jésus était-il ou, mieux encore, un prophète arabe dont l’histoire avait été romanisée et romancée par les intellectuels occidentaux de l’époque avec leur culture gréco-romaine ?

Certains, à juste titre, feront apparaître la connexion juive ici. Ils soutiendront que, puisque le christianisme, en tant que structure théologique, est principalement basé sur le judaïsme, Jésus devait naître au milieu du pays de Yehudia / Judaïsme. En d’autres termes, la Palestine (selon l’endoctrinement traditionnel).

Mais est-ce une prémisse correcte / valide, pour commencer ? Je veux dire, la Palestine est-elle vraiment la terre des anciens Israélites et de leurs histoires ? Est-ce que David a construit son prétendu royaume et Salomon son soi-disant temple sur le sol de la Palestine ? Les archéologues et les historiens modernes doutent beaucoup, sinon nient carrément, de cette hypothèse. Les archéologues ne peuvent même pas confirmer que ce que les Juifs modernes appellent le Mur des lamentations est en réalité historiquement lié au temple d’Hérode.

De plus, ils ne peuvent même pas confirmer que la fondation du prétendu premier temple se trouve sous la mosquée Al-Aqsa. Pourtant, les Israéliens continuent de creuser sous le sanctuaire musulman, décontenancés depuis leur occupation militaire de Jérusalem-Est en 1967. Plus de 50 années de fouilles effrénées ont pratiquement permis de démontrer zéro preuve que la Palestine était bien le pays historique des Israélites et leur Terre promise.

Si tel est le statu quo, alors nous revenons à la connexion juive. Mais cette fois-ci, nous n’examinons pas seulement sa relation avec la géographie de la Palestine, mais avec Jésus lui-même, que les Juifs – très franchement – n’ont pas jusqu’à présent vu et reconnu comme leur «Messie».

Si la Palestine ne peut pas être validée archéologiquement et historiquement comme la terre des anciens Israélites et de leur premier Temple, et si les Juifs du monde n’acceptent pas Jésus comme leur Messie, pourquoi  aurait-on  dit que Jésus était né là-bas ?

Si le premier temple juif n’a jamais été construit en Palestine, alors qu’est-ce que Jésus, sinon une soi-disant incarnation physique d’une prophétie juive, agissant au mauvais endroit et dans le mauvais temple ? Pourquoi Dieu a-t-il fait naître son fils au mauvais endroit ?

Peut-être cela explique-t-il pourquoi Paul (de Tarse), l’homme qui a inventé le christianisme (romain), a tourné le dos à la Palestine et à l’Arabie et s’est dirigé vers l’ouest et le nord. Paul n’a pas fait de prosélytisme en Arabie, où il avait passé trois années de réflexion au fond de son désert et de ses vallées. Et aucune Arabie dans ce contexte ancien n’inclut en aucune manière la Péninsule du Sinaï (où Moïse aurait eu sa petite conversation avec le Dieu des Israélites)

Ayant achevé son mystérieux séjour en Arabie, Paul s’est lancé dans une mission de diffusion de la nouvelle concernant un nouveau prophète, un Messie avec un message (adapté) qui pourrait très bien convenir à la culture et à l’agenda politique de l’ancien monde occidental.

Après avoir «enterré les morts» de son ancienne théologie, Paul commença à prêcher aux occidentaux l’histoire de l’Arabian Eas’sa – mais avec une tournure très, très astucieuse pour l’époque romaine.

Dr. A. Ezzat

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Je complète cet article avec mes propres recherches sur Paul de Tarse en donnant la vision biblique de ce personnage, dont il est question dans l’article du Dr Ezzat ► Source ► http://bible.chez-alice.fr/paul.htm

Source de l’image

L’Arabie : L’Arabie n’était pas que l’immense péninsule arabique désertique, mais le royaume nabatéen, assez vaste, comportant une partie de la péninsule arabique, le Sinaï, et remontant jusqu’à l’Est de la Palestine, pratiquement jusqu’à Damas. Elle ne comptait pas que des déserts, mais des parties peuplées vers le Nord. Elle était gouvernée par le roi Arétas IV. Pourquoi ce voyage ? On a proposé la nécessité d’un temps de retraite et de réflexion. Certains ont imaginé un pèlerinage au Sinaï, un peu à la manière de Moïse et d’Elie. Mais si l’on se tient à la rhétorique développée dans Ga. 1, l’on voit que Paul veut mettre ce point en relief : son activité missionnaire a débuté immédiatement après sa conversion ; il n’a pas attendu de voir les apôtres pour commencer. Sa présence en Arabie peut s’expliquer donc par son désir d’évangélisation. Les peuplades de ces régions, en plus d’être des païens, parlaient un araméen très proche de la langue de Paul. Si par ailleurs Arétas a poursuivi Paul de sa haine, c’est parce que celui-ci a eu une activité missionnaire qui avait probablement déplu au roi. Mais pourquoi exactement l’Arabie ? On n’a pas de réponse !

Car grâce aux publications du Dr. A. Ezzat que j’ai réunies dans ce PDF, nous sommes donc tout à fait en mesure de donner la réponse à cette question.

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Car Ezzat cite des archéologues et des travaux d’égyptologues qui réfutent la thèse biblique. Question essentielle à laquelle nous ne pouvons pas répondre faute de connaissance des langues anciennes : Ezzat dit que la bible septante est une fraude de traduction. Il cite des passages dans l’hébreu ancien qui ont été (volontairement) mal traduit en grec par les 70 rabbins sous Ptolémée II au IIIème siècle AEC.

Y a-t-il une réfutation sans équivoque de ce qu’il avance ? Pas à notre connaissance.

Ezzat cite de nombreux archéologues et historiens israéliens qui s’accordent à dire que les recherches de terrain n’ont jamais prouvé la véracité historique du récit biblique. Ezzat, de plus, ne va jamais dans son livre jusqu’à dire que l’histoire de la bible est une invention, il ne fait que dire qu’il est maintenant prouvé que la location GÉOGRAPHIQUE de cette histoire n’est pas la bonne, qu’il ne faut pas chercher en Égypte ni en Palestine pour des traces de « l’exode » ou du « palais de Salomon », mais dans le sud de l’Arabie Saoudite et au Yémen.

Page 29 du PDF : L’endroit actuel d’à la fois le Mont du Temple et la totalité de l’état d’Israël est fondé sur une idéologie, foncièrement fausse et mensongère. Toute l’affaire de la soi-disant terre sainte est tellement fausse et impie que même la vision musulmane d’Al Aqsa et Qods/Qadas est également fondée sur des narratifs déformés et faux.

Qades, comme mentionné dans la bible hébraïque est une montagne yéménite située à 80km au sud de la ville moderne de Taa’iz et elle n’a rien à voir avec Jérusalem. D’après le Hadith musulman (tradition), la première direction pour la prière (Qibla) se trouvait vers Bayt al-Muqaddas (de manière supposée le temple de Salomon), seulement pour réaliser que cela fut construit dans le Nord-Yémen et non pas la Jérusalem de Palestine comme tout le monde le croit (plus de détails là-dessus dans le livre).

Au IIIème siècle AEC, la bible hébraïque fut traduite en grec à la bibliothèque légendaire d’Alexandrie. Soixante-dix scribes juifs furent assignés la tâche par le roi Ptolémée II (le monarque grec de l’Égypte à l’époque). Dans la traduction grecque, les scribes juifs changèrent de manière frauduleuse le théâtre des histoires bibliques du nord-Yémen et sud de l’Arabie en Égypte et en Palestine.

Autre question intéressante à la lumière de ce que dit Ezzat : La guerre actuelle au Yémen, guerre qui implique Israël aux côtés de l’Arabie Saoudite, est-elle une coïncidence ?…

Et à la lumière d’un nouveau jour, après lecture des publications du Dr. Ashraf Ezzat, nous sommes en mesure de répondre = Bien sûr que non !

JBL1960

Je vous recommande en lectures complémentaires et en version PDF ;

La Peste religieuses par Johann Most, 1892

L’ANTÉCHRIST – Essai d’une critique du christianisme par Friedrich Nietzsche

Ben Rhodes admet qu’Obama armait les djihadistes en Syrie…

ÉTONNANT, NON ?

Nan…

Car sur ce blog, on a pu lire la confession de Vincent Emanuele ;

J’ai aidé à créer l’EIIL

Après 14 années de “guerre contre le terrorisme”, l’Occident est excellent à fomenter la barbarie et à créer des états défaillants.

Mais surtout voir la vidéo de Mike Prysner ;

Que j’ai entièrement retranscrite et en analyse dans ce billet de blog intitulé « Un soldat contre la guerre »

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Guerre par procuration en Syrie : L’ex-adjoint à la sécurité d’Obama reconnaît l’implication yankee avec Daesh !…

Question de R71 :  Qu’est-ce que le monde, la soi-disant « communauté internationale », va faire de cet aveu ?…

Dans un entretien détonnant, Ben Rhodes admet qu’Obama armait les djihadistes en Syrie

Tyler Durden | 26 juin 2018 |Source : http://www.informationclearinghouse.info/49714.htm

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Quelqu’un a finalement demandé à des hauts-fonctionnaires de l’administration Obama de prendre en compte le développement de l’EIIL/Daesh et l’armement des djihadistes en Syrie.

Dans un entretien a bâton rompu intitulé « Confronting the Consequences of Obama’s Foreign Policy » le journaliste de The Intercept Mehdi Hasan a posé la question à Ben Rhodes qui a servi longtemps comme adjoint au conseiller national à la sécurité à la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama et qui fait maintenant la promotion de son nouveau livre, The World As It Is: Inside the Obama White House.

Rhodes a été décrit comme étant tellement dans la confidence d’Obama qu’il était “dans la pièce” lors de pratiquement toutes les décisions importantes en politique étrangère prises par Obama lors de ses 8 années au pouvoir. Bien que l’entretien accordé à The Intercept vaut la peine d’être écouté dans sa totalité, c’est le segment sur la Syrie qui a capté notre attention.

Malgré le fait que Rhodes essaya de littéralement danser autour de l’affaire, il répond docilement par l’affirmative lorsque Mehdi Hasan lui pose les questions suivantes au sujet du soutien des djihadistes en Syrie :

“Êtes-vous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA a dépensé des centaines de millions de dollars à financer et à armer les rebelles anti-Assad et beaucoup de ces armes comme vous le savez, ont terminé aux mains des groupes djihadistes, certaines même aux mains de l’EIIL.

Vos critiques diraient que vous avez exacerbé la guerre par procuration en Syrie ; que vous avez prolongé ce conflit et que ce faisant vous avez favorisé et poussé les djihadistes.

Rhodes dans un premier temps monologue au sujet de son livre et fait une “évaluation secondaire” de la politique sur la Syrie dans une tentative d’éluder la question, mais Hasan le ramène sur le cap à suivre en disant: “Allez enfin, vous coordonniez beaucoup de leurs armes.”

Les deux hommes argumentent sur l’accusation de Hasan de “pousser les djihadistes” dans la section suivante de l’entretien, à la fin de laquelle Rhodes lâche en traînant les pieds un “ouais…” tout en essayant de faire passer le blâme sur les alliés américains que sont la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite (de manière similaire sur ce que fit le vice-président Joe Biden dans un discours datant de 2014)

MH : Allez quoi, vous coordonniez beaucoup de leurs armes. Vous savez que les Etats-Unis étaient lourdement impliqués dans cette guerre ainsi que les Saoudiens, les Qataris et les Turcs.

BR : Et bien j’allais dire : la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar…

MH : Vous y étiez aussi…

BR : Ouais, mais en fait une fois que cela eut dégénéré en une sorte de guerre civile sectaire ayant des parties combattant pour ce qu’elles percevaient être leur propre survie, je pense que nous, en la capacité de mettre fin à ce type de situation, et une partie de ce avec quoi j’ai lutté avec le livre, sont les limites de notre capacité de tirer un levier et de faire qu’une telle tuerie s’arrête une fois qu’elle est déclenchée.

À notre connaissance, il s’agit de la seule et unique fois qu’une organisation médiatique importante a directement demandé à un haut-conseiller en politique étrangère de l’administration Obama de reconnaître les longues années de soutien des djihadistes en Syrie par la Maison Blanche.

Bien que l’entretien fut publié vendredi dernier, son importance n’a pas été relevée ni commenté dans les médias le week-end dernier et ce peut-être de manière bien prévisible. Ce qui a circulé en revanche fut un article du magazine Newsweek se moquant des “théories du complot” entourant la montée rapide de l’EIIL/Daesh, incluant ceci :

“Le président Trump a peu fait pour dissiper le mythe d’un soutien direct américain à l’EIIL depuis qu’il a pris ses fonctions. Lors de sa campagne électorale en 2016, Trump affirma, sans donner aucune preuve, que le président Obama et la ministre des AE d’alors Hillary Clinton, avaient co-fondé le groupe et que l’EIIL “honore” l’ancien président.”

Bien sûr, la vérité est un peu plus nuancée que ça, alors que Trump lui-même, ailleurs, semblait le reconnaître, ce qui amena le président un peu plus tard à mettre un terme à l’assistance de la CIA et à son programme de changement de régime en Syrie à l’été 2017 tout en se plaignant à ses aides de la brutalité choquante des soi-disants “rebelles” entraînés par la CIA.

Dans le même temps, les médias ont été satisfaits de diffuser la fausse information que l’héritage du président Obama est “qu’il est resté en dehors de Syrie” tout en approuvant à un niveau négligeable quelques aides à de soi-disant “rebelles modérés” qui combattaient à la fois Assad et de manière supposée l’État Islamique. Rhodes avait lui-même tenté, dans des entretiens précédents,, de faire le portrait d’un sage Obama qui était “resté sur le touche en Syrie”.

Mais, comme nous l’avons fait remarqué à maintes reprises ces dernières années, ce narratif ignore et cherche même à blanchir ce qui est probablement le plus grand programme secret de la CIA de son histoire, commencé par Obama, qui a armé et financé une insurrection djihadiste dans le but de renverser Al Assad et qui a coûté au contribuable américain de l’ordre d’un milliard de dollars par an (1/15 du budget publiquement connu de la CIA, d’après les documents fuités par Edward Snowden et révélés par le Washington Post).

Ceci ignore également le fait bien établi, documenté à la fois dans les rapport du renseignement américain et authentifié par les prises de vue sur les champs de batailles, que l’EIIL et l’Armée Syrienne Libre (ASL) ont combattu sous un commandement unifié géré par les Américains pendant les premières années de la guerre en Syrie et ce jusqu’à la fin 2013, chose qui a été confirmée par le professeur Joshua Landis, de l’université de l’Oklahoma, l’expert mondial sur la Syrie.

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Nous le savons bien ici, que la guerre est la seule, la vraie nature de l’Empire anglo-américano-christo-sioniste…

Démystifions tous les mythos justement et principalement le faux narratif d’un Nouveau peuple élu du Nouveau Monde

Faisons exploser la vérité à la tronche de la malfaisance régnante ; Le Vatican, La City de Londres et Washington D.C. et nous, les peuples occidentaux, tournons-nous vers les peuples autochtones de tous les continents ;

Ignorons le Système ► Créons les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchissons et agissons en une praxis commune ► Adaptons le sublime de l’ANCIEN au NEUF, càd à notre monde d’aujourd’hui, mais une fois émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales ► remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires par notre COMPLÉMENTARITÉ !

JBL1960

Lectures complémentaires en version PDF ;

Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ?

Exemple de Charte confédérale pour se gérer hors État et ses institutions. Et sans attendre !

Toutes les autres versions PDF (63) – PDF politiques, géopolitiques, d’anthropologie politique autant de lectures pour nous permettre de faire exploser les mythos…

Illustration de Ben Garrison de 2011

 

Le Bernie veut aller à pied jusqu’en Chine…

Bernard l’Hermite, Bernie donc, De Grande-Bretagne ;

Le Prince des voleurs (de coquille) a toujours eu l’intention de changer de coquille pour une plus grande et comme nous l’avions analysés, avec Résistance 71, dès juillet 2016 ;

Elle est bien en forme de pagode…

Depuis, nous avons pu démontrer, que la City de Londres était bien au cœur de l’Empire (y compris du Milieu) notamment à la page 22 du PDF N° 54 de 34 pages ► Nouvel Ordre Mondial : La Chine adoubée par la City de Londres, par Ariel Noyola Rodríguez – Le 30 octobre 2015 – Source Russia Today en français par Le Saker Francophone et en analyse dans mon blog avec cette question que je posais ; Brexit or not Brexit ?

Dont, voici la réponse ;

Le Bernard l’Hermite, au cours des siècles derniers, a régulièrement changé de coquille pour une plus grande et il est devenu au fil du temps cette Bête fourbe, hideuse que l’on nomme l’Empire anglo-américano-christo-sioniste. Il est évident, qu’il se prépare à changer de coquille pour une plus grande, et c’est à ce moment là qu’il est le plus vulnérable, car il est à poil le Bernie !… Et ce sera le moment (l’ouverture d’une fenêtre d’opportunité) pour nous, les peuples, de le choper, de lui mordre/pincer le cul, afin de l’empêcher d’intégrer une nouvelle coquille en forme de pagode. Puisqu’il est plus que vraisemblable que le transfert de fonds et la spéculation monétaire entre la “couronne” et la Banque Centrale de Chine assistée de ses partenaires nationaux et internationaux, vont déjà bon train, et depuis des lustres !

Cette fenêtre d’opportunité/changement de coquille devra conjuguer deux éléments simultanés ;

  1. Une conjoncture politico-économique propice : le capitalisme et son système arrivant au bout du bout du banc, sans mutation possible et…
  2. Une conscience politique des peuples ne menant pas à l’insurrection, mais au tsunami de la révolution sociale qui emportera tout sur son passage…

Ce qui complique les choses, c’est que dans le même temps, les marionnettistes de l’Empire, glissent d’une réalité à une autre… C’est la métaphore du Bernard l’Hermite, ICI et , car le cœur de l’empire s’apprête à se transférer dans une plus grande « coquille » ; celle offerte par l’embryon de l’empire chinois latent.

Le plus redoutable est à venir car si on les laisse faire, ce sera la fusion, actuellement en cours, de la haute finance impérialiste totalitaire et eugéniste occidentale avec son homologue chinoise, qui elle possède une infrastructure coercitive bien plus dévouée que celle de l’occident à l’heure qu’il est.

Il faut cesser de le nourrir, par la votation déjà , et comprendre que cette fameuse « Route de la soie » ne peut être la solution, notamment en regard de cette note de Résistance71 d’août 2016  :  David Rockefeller envoya son protégé et homme de terrain géopolitique Henry Kissinger dès 1971 en Chine pour préparer la reconnaissance officielle de la RPC par l’administration Nixon. Cet évènement (la visite officielle de Nixon en Chine) vint à point pour entériner ce que l’Empire avait aidé à créer, puisque les États-Unis larguèrent les nationalistes de Chang Kaï Chek (Kuomintang) en rase campagne vers 1946, lui laissèrent Formose (Taïwan) pour refuge et le fric du trafic de drogue dont le Kuomintang était responsable pour l’OSS (prédécesseur de la CIA), les États-Unis soutinrent Mao et la révolution d’État, voyant un plus grand potentiel pour le futur impérialiste. Ceci ne devrait surprendre personne, car étant dans la continuité du financement de la révolution bolchévique en Russie (Lénine et Trotski) par la City de Londres et sa succursale de Wall Street (cf. les recherches de l’historien Antony Sutton).

La réalité, que bon nombre refuse toujours aujourd’hui par dissonance cognitive, est la suivante : les banquiers, les grandes familles de la finance ont toujours financé les régimes dictatoriaux et les dictateurs, des monarques européens au XVIIIe siècle aux pires dictateurs du XXe siècle (Lénine, Trotski, Staline, Mussolini, Hitler, Mao, Pinochet, Videla, Pol Pot, monarchies rétrogrades du Golfe, en passant par l’entité sioniste, nos pseudo-démocraties libérales, dictatures douces, se durcissant à volonté pour faire place au totalitarisme monopoliste étatico-industrio-financier, le véritable fascisme répondant à la définition même émise par Mussolini. (*)

La Chine ne fait que suivre le cursus que lui a imposé la City de Londres depuis les deux guerres de l’opium du XIXe siècle, qui l’ont dévastée. Elle a été érigée en modèle pour l’infrastructure de contrôle des populations à étendre à l’humanité. L’ingénierie sociale élitiste et eugéniste est une fois encore à l’œuvre derrière le “modèle” chinois.

Cela ne veut bien évidemment pas dire que l’ensemble du peuple chinois est derrière ce projet comme l’ensemble du peuple américain n’est pas derrière le projet du Nouvel Ordre Mondial hégémonique ; mais l’ensemble de ces populations est suffisamment distrait, suffisamment endoctriné, pour ne pas vraiment se rendre compte de ce qui se passe et de ne réagir que par “patriotisme” pavlovien..

Espérons pour l’humanité que la Chine, finisse par s’éveiller… Dans le bon sens…

►◄

(*) Voir le PDF N° 44 – et en exclusivité sur ce blog – Analyse de Jimmy Dalledoo à partir du livre du docteur Alberto Rivera, qui avait été prêtre jésuite et évêque de l’Église catholique romaine. Il avait des responsabilités à l’intérieur de l’Église et il avait effectué des recherches intensives sur l’Église catholique romaine. Dans le cadre de ses responsabilités,  il avait été exposé à des situations et informations graves concernant l’Église et qu’il a voulu ensuite dénoncer : atrocités de l’église catholique romaine dénoncés dans son livre « les crimes du Vatican ». Le Dr Alberto Rivera est mort le 20 juin 1997.Les confessions d’Alberto Rivera, version PDF de 23 pages.

Nouvel Ordre Mondial et changement de coquille de l’empire « Bernard » (suite…)

Bien entendu cette info passe à la trappe des merdias de base, mais on touche là le cœur de l’affaire du « changement ce coquille » du Bernard l’Ermite impérialiste : la mort programmé du pétrodollar et le glissement de l’empire vers sa coquille sino-sympathique et compatible… ► Résistance 71

L’usage du yuan dans les relations irano-chinoises renforcera les relations bilatérales

Press TV  | 29 mai 2018 | Source ► http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/29/563295/Iran-Chine-Angela-Merkel-reseau-bancaire-independant-Etats-Unis-Trump

Selon un quotidien taïwanais, « les transactions pétrolières qui se font par la monnaie nationale chinoise aboutiront à l’essor des relations irano-chinoises ».

Le journal taïwanais Taipei Times a indiqué, dans un article publié le mardi 29 mai, que la multiplication des transactions pétrolières irano-chinoises par le yuan renforcerait le marché chinois et donnerait un coup de pouce aux relations entre Pékin et Téhéran.

« On parle récemment de l’internationalisation du yuan et c’est très probablement grâce à la multiplication des transactions pétrolières avec l’Iran que la Chine a actuellement plus de chances de faire de sa devise une monnaie d’échange internationale. Cependant, le gouvernement chinois a précisé que l’internationalisation du yuan constituait un processus qui dépendait de la croissance économique de la Chine », indique le Taipei Times.

Dans la foulée, le quotidien hongkongais The Morning Post a proposé l’inauguration d’un réseau commercial et bancaire indépendant via lequel des pays tels que la Chine pourraient entretenir des relations commerciales avec l’Iran, en réaction à la décision des États-Unis de se retirer de l’accord nucléaire.

Selon The Morning Post, « ce réseau indépendant permet aux pays européens de faire des transactions avec l’Iran en utilisant leurs monnaies nationales et cela sera profitable à toutes les parties ».

The Morning Post a écrit que le Premier ministre chinois avait parlé, lors de sa rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel à Pékin, du processus de l’internationalisation du yuan et de son lien avec l’Iran.

Au cours de cette même rencontre, Angela Merkel a déclaré que les sociétés européennes ne pouvaient pas et ne devraient pas quitter le marché iranien.

« La Chine et l’Allemagne partagent la même position face aux États-Unis, qui ont violé l’accord nucléaire, et elles condamnent la décision de Donald Trump », a-t-il indiqué.

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Les Zélites chinoises en mode « prédation » sur ce blog ;

Les peuples autochtones Shuars vs Sté minière chinoise en Équateur ;

Personnes disparues, Fausses enquêtes, et la China Connection ;

Ailleurs ;

Réseau International ; Un gazoduc entre l’Alaska et la Chine est-il réaliste ? [NdJBL : La réponse est dans la question, voir sur ce blog : Résistance au DAPL & Protecteurs de l’eau]

Réseau International : La dé-dollarisation s’accélère : « L’économie africaine veut plus de yuan chinois » ► Aussi, je recommande la lecture du PDF N° 56 de 43 pages L’ANARCHISME AFRICAIN, l’histoire d’un mouvement .

La Croix : Angela Merkel en Chine pour entretenir une relation commerciale privilégiée

Europe 1 : Xi Jinping félicite Poutine et salue une relation sino-russe à son zénith

Car, 10 à 15 % des peuples de la Terre, convaincus, opiniâtres et motivés peuvent changer le cours de l’Histoire de l’Humanité…

Parce qu’avec le Bernie ;

Pile = Y gagnent & Face = On perd !

Aussi la SOLUTION c’est toujours et encore NOUS !

JBL1960

 

L’illustration est de Romain Lardanchet ► Cité Bernard L’Hermite

Le Confédéralisme Démocratique Kurde ; société sans/contre l’État-nation ou Kurdistan

L’un des plus grands dangers pour les Kurdes, c’est d’abord la Turquie* !

*Précision du 26/05/18 ► Il faut comprendre ici ; Le gouvernement Turc de Herdogan et son armée, pas le peuple Turc. Bien entendu il n’y a pas d’un côté les gentils Kurdes et de l’autre les méchants Turcs, sinon je ferais le même amalgame que TM lorsqu’il affirme que LES KURDES qui veulent créer un KURDISTAN en expulsant les populations non-kurdes provoqueraient une situation conflictuelle comparable à la création d’Israël au prix de l’expulsion des populations arabes de Palestine. Je m’adresse aux peuples de la Terre, pas aux Zélites que je dénonce billet après billet avec la seule force de ma conviction ! Je m’adresse au populo, dont je fais partie, pas à ceux qui nous gouvernent et je suis peinée que l’on puisse me prêter de telles pensées !

Mais pas seulement ;

Le Confédéralisme Démocratique a toujours été la plus grande et sérieuse menace pour le système étatique de la région et au-delà !
Et c’est pour cela que les chiens de garde du système étatique, s’échinent depuis le moment où l’expérience a été tentée par le peuple kurde syrien au Rojava de tout faire pour le discréditer et le diaboliser.
Abdullah Öcalan a écrit dans son manifeste de 2011 que le but à terme est la révolution sociale du Confédéralisme Démocratique dans tout le Moyen-Orient qui possède la base culturelle nécessaire pour le mettre et le maintenir en place en toute complémentarité.
Il est expressément spécifié dans le Manifeste pour un Confédéralisme Démocratique de refuser l’État et toute formation d’un État kurde, ou Kurdistan et ce concept n’est qu’un délire de l’Empire pour maintenir la division et tirer les marrons du feu comme à son habitude.

“Il est souvent dit que l’État-nation se préoccupe de la destinée des gens du commun. Ceci est faux. Il est plutôt le gouverneur national du système capitaliste mondial, un vassal de la modernité capitaliste qui est plus intriqué dans les structures dominantes du capital que nous ne tendons à le dire généralement: c’est une colonie du capital et ce indépendamment du nationalisme avec lequel il se présente, il sert de la même manière les processus capitalistes d’exploitation. Il n’y a aucune autre explication pour la redistribution des plus horribles des guerres menées par la modernité capitaliste. Ainsi donc, par là-même, l’État-nation n’est pas avec les peuples, il est au contraire un ennemi des peuples !

~ Abbdullah Öcalan ~

Il est à espérer que les Kurdes savent qu’il est IMPOSSIBLE de faire confiance aux Zuniens et à tout ce qui provient de l’Empire anglo-américano-christo-sioniste ;

Comme me le spécifiait, lors d’un échange, Résistance 71 ; Les Kurdes du Rojava doivent faire face à trois problème majeurs :
  1. La menace permanente turque qui veut leur peau ;
  2. La trahison interne au Confédéralisme Démocratique par les sbires du YPG qui bouffent au râtelier de l’Empire ;
  3. La trahison Zunienne qui ne saurait tarder, et comme d’hab !

Et je rajoute, pour ma part, qu’il leur faut, de plus, lutter contre tous les chiens de garde du Système, et ça fait du monde !

La preuve par la présence, sur les lieux, de BHL en soutien du clan Barzani ;

Des activistes sur les réseaux sociaux ont révélé la présence du militant français sioniste Bernard-Henry Levy dans le Kurdistan irakien durant le référendum sur la séparation organisé le 25 septembre dernier.

Il se trouvait plus particulièrement dans le bureau de vote où ont voté le vice-président du parti démocratique du Kurdistan Nijervane al-Barazani et les membres de sa famille, avec lesquels il entretient des relations intimes.

Lundi 25 septembre 2017, 3.3 millions de kurdes irakiens, l’équivalent de 72% de la population kurde irakienne, ont voté à plus de 90% en faveur de la séparation avec l’Irak et de la création de leur État indépendant.

Devenu connu dans le monde arabe depuis ses voyages en Libye, lors de la chute du président libyen Mouammar Kadhafi, BHL qui est présenté comme étant un philosophe français, est en revanche taxé « de prince du vide » par des poids lourds de la vie intellectuelle française, dont Gille Deleuze, Jaques Dérida et l’historien Pierre Vidal Naquet .

Il est l’un des sayanims d’Israël, terme qui désigne les pourfendeurs de la cause sioniste.

« Le Kurdistan ne sera pas un deuxième Israël comme l’a dit le président irakien mais sera une seconde démocratie au Moyen-Orient », a dit BHL sur i24NEWS.

BHL n’en est pas à sa première visite au Kurdistan irakien. Il a d’ailleurs  réalisé deux films sur le Kurdistan : « Peschmergas » et « La bataille de Mossoul ».

Les relations entre la sphère sioniste et les responsables du Kurdistan irakien ne sont depuis longtemps un secret pour personne. Elles datent depuis les années cinquante du siècle dernier.

Lire l’intégralité de l’article ► http://www.jacques-tourtaux.com/blog/irak/le-sioniste-bhl-present-au-kurdistan-irakien-durant-le-referendum.html

 ►◄
Or, je le redis, le seul problème, et pas des moindres c’est que le peuple kurde qui a tenté l’expérience du Confédéralisme Démocratique comme l’avait défini Abdullah Ocalan, préconise une société sans/contre l’État. La prétendue « charte/constitution » du Rojava n’est qu’une bouillie impérialiste, qui ne garde qu’une petite façade de convenance du Confédéralisme Démocratique et dépouille le projet pour en faire un proto-État à la solde de l’Empire. Ainsi il faut toujours rappeler le texte original et afin de se faire sa propre opinion ; lire les deux, la différence sautant aux yeux. Ceux qui refusent de lire le texte d’Öcalan ou refusent de voir la grande différence montrent par là leur biais souvent issu de leur conservatisme étatique. De plus, la Syrie telle qu’elle est aujourd’hui dans ses «frontières », est le résultat d’un partage colonial à l’issue de la défaite de l’empire ottoman, entre la France et l’Angleterre. L’État syrien, tout comme la plupart des États de la région, ne sont que fiction coloniale, une de plus ! La Syrie, le Liban, l’entité sioniste appelée « Israël », la Jordanie, l’Irak dans ses frontières modernes, ne sont que des fabrications coloniales visant à servir la division pour faciliter le règne impérialiste.
Pourquoi les Kurdes habitants cette zone depuis des millénaires se voient scindés dans 4 pays différents ? Que dire des Palestiniens ?

Voici le Manifeste pour un Confédéralisme Démocratique écrit par Abdullah Öcalan en 2011 en version PDF N° 24 sur ce blog et que j’ai réalisée sur 18 pages MANIFESTE POUR UN CONFÉDÉRALISME DÉMOCRATIQUE et à la page 2, y est précisé que Öcalan a été enlevé en 1998 au Kenya par les services de renseignement turcs (MIT) avec l’aide de la CIA et exfiltré en Turquie. Condamné à mort, sa peine fut commuée en détention à vie en QHS. Il est enfermé sur l’île prison d’Imrali en Mer de Marmara.

Et voici la prétendue « Charte/constitution » en français et en version PDF de 14 pages, source Médiapart ; La Charte du Mouvement de la société démocratique au Kurdistan du Rojava ; Et probablement rédigée par des cerveaux malades dans un obscur burlingue zunien…

Non seulement il n’y a aucune comparaison possible, mais on comprend bien que les prétendus leaders, sortis de nulle part en 2015/16, affirmant haut et fort que le peuple kurde voulait établir un État-nation, le Kurdistan, n’étaient que des pions à la solde de l’Empire pour phagocyter le mouvement déjà réprimé dans le sang par l’État Turc et son armée, et dans l’indifférence générale, en France, en octobre 2016, ICI.

Avec la révolution à Rojava (Kurdistan syrien) de juillet 2012, le mouvement de libération kurde a créé un système autogestionnaire de conseils dans les quartiers, dans les villages fondé sur le communalisme, l’auto-organisation fédéraliste fondée sur l’écologie, sur l’égalité dans la diversité des peuples, des cultures et des genres.

Le progrès de l’auto-détermination des Kurdes est une menace pour le capitalisme, l’État, le patriarcat, pour les puissances impérialistes et les trafiquants d’armes qui profitent de la guerre. Source ► https://www.monde-libertaire.fr/?article=Ni_Etat_ni_nation_Federalisme_et_revolution

Et comme on a pu le vérifier récemment ici : La COMMUNALITÉ est l’antithèse du capitalisme et une alternative au néo-colonialisme

« L’anarcho-communisme est l’organisation de la société sans État et sans relations capitalistes à la propriété. Il ne sera pas nécessaire d’inventer des formes artificielles d’organisation sociale pour établir le communisme anarchiste. La nouvelle société émergera « de la coquille de l’ancienne ». Les éléments de la société future sont déjà plantés dans leur ordre existentiel. Ce sont les syndicats et les communes libres, qui sont des institutions anciennes, profondément ancrées de manière populaire et non-étatiste ; spontanément organisées, incluant les villes et les villages à la fois en zone urbaine et en zone rurale. La commune libre est aussi le parfait outil pour gérer les problèmes socio-économiques dans les communautés anarchistes rurales. Au sein des communes libres, se trouve un espace pour les associations libres d’artisans, de cultivateurs, d’éleveurs et autres groupes voulant demeurer indépendants ou former leur propre association… »

~ Isaac Puente ~

Le « communisme » de l’anarcho-communisme tel que le voyait Kropotkine par exemple, vient du mot « commun« , c’est à dire choses en commun, entraide et partage, puis bien sûr au sens de « commune » et même communalité, ou communalisme. C’est cela qu’il faut entendre, je pense, lorsqu’on parle de « communisme originel » , et qui fait partie intégrante de la nature humaine ; L’Humanité a vécu des centaines de milliers d’années de la sorte et certaines sociétés continuent de vivre comme cela aujourd’hui, ce qui fait imaginer aux gens qu’on ne peut vivre comme cela que dans la précarité et le dénuement technologique, cependant que rien n’est plus faux !

C’est pourquoi, une expérience réussie au Rojava était impensable et tout a été mis en œuvre pour faire éclater l’unité du mouvement, et discréditer AÖ que l’on présente comme le leader toujours actif du mouvement, ainsi que tous ceux qui ont tenté de mettre en place son manifeste dans la région et au-delà…

C’est pourquoi, aujourd’hui, on peut lire ce genre d’article :

La Knesset pourrait soutenir officiellement la création d’un Kurdistan ;

Le Likoud et Israel Beytenou ont déposé à la Knesset un projet de loi visant à ce que l’État d’Israël s’engage à promouvoir la création d’un État kurde, au choix sur le territoire turc, syrien ou irakien.

Durant la Guerre froide, Israël avait fait alliance avec les Kurdes irakiens et promu Mustafa Barzani au rang d’officier du Mossad. Ils avaient par contre combattu les Kurdes turcs, y compris ceux réfugiés en Syrie, et participé à l’enlèvement d’Abdullah Öcalan.

En 2017, Israël avait été le seul État à reconnaître le référendum d’indépendance du Kurdistan irakien. Benjamin Netanyahu s’était engagé auprès de Massoud Barzani à y transférer 200 000 Israéliens et à installer des batteries de missiles pointées sur l’Iran et la Syrie.

Les Kurdes sont un peuple nomade récemment sédentarisé. Créer un Kurdistan ne peut être légitime que sur un territoire sur lequel ils habitent majoritairement. Expulser des populations non-Kurdes pour créer un Kurdistan indépendant ne peut que provoquer une situation conflictuelle comparable à la création d’Israël au prix de l’expulsion des populations arabes de Palestine. Source Réseau Voltaire du 24 mai 2018.

Affirmer que le peuple kurde qui n’a pas de territoire donné, ça c’est tout à fait juste, en créant un État Nation le Kurdistan (ce que n’ont jamais voulu, je le rappelle, les partisans du Confédéralisme Démocratique) expulserait les peuples autochtones et donc non-kurdes (Syriens, Irakiens, Turques…) et agirait ainsi pareillement à l’entité coloniale sioniste, en mai 1948, soit il y a 70 ans, comme je l’ai rappelé par ce billet ► Très Tsahal temps pour le Sionistan… est particulièrement gonflé je trouve…

Une chose est sûre, tous les chemins nous ramènent à Balfour

JBL1960

MàJ le 16 février 2019

3RI et Société des sociétés

Du Chiapas zapatiste, aux Gilets Jaunes, en passant par le Rojava

Unification de la rébellion contre le système étatico-capitaliste

Version PDF N° 86 de 15 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2019/02/3ri-et-societe-des-societes-du-chiapas-zapatistes-aux-gilets-jaunes-en-passant-par-le-rojava-fevrier-2019.pdf

 

 

On vous l’avait bien dit, pourtant ;

Que Duffy ne pouvait être notre ami !

Ces faux amis l’appelaient  Duffy Donnie « Mains d’Enfant » Trump ;

Ces vrais ennemis aussi !

Pour rappel, cette vidéo de février 2015, parfaitement d’actualité et qui démontre que Donnie a été placé là pour servir le Plan (ou le Klan c’est Crif-Crif) et rien d’autre !

Israël & l’hypocrisie nucléaire

(Ken O’Keefe, Pepe Escobar, Thierry Meyssan)

Vidéo YT ► Véro Rehearsais Traduction Rehearsais ► Source PressTV le 02/02/15

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Lectures d’avant propos indispensables pour comprendre l’imbroglio planétaire dans lequel nous nous trouvons, tous, actuellement ;

Nous vous avons prévenu ! par Norman Finkelstein – 13 mai 2018

Très Tsahal temps pour le Sionistan…

Il y a longtemps que les psychopathes aux manettes veulent faire reset !

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Résistance politique de l’intérieur de l’empire : Notification légale envoyée à « Donnie mains d’enfant » Trump par quatre hauts-fonctionnaires yankees (Pepe Escobar)

M. Trump vous êtes averti !

Pepe Escobar | 20 mai 2018 | Source de l’article en anglais ► http://www.informationclearinghouse.info/49470.htm

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Dans une lettre adressée au président Donald Trump avec copies à l’International Criminal Court (ICC) et au CS de l’ONU, quatre anciens hauts fonctionnaires du plus haut niveau du gouvernement américain lui ont donné une notification légale au sujet de son devoir de consulter avec le congrès américain, le tribunal international et le CS de l’ONU, entre autres, au sujet des actions entreprises par Israël coïncidant avec le “70ème anniversaire de l’expulsion de 750 000 Palestiniens de leurs maisons”.

La lettre est signée, entre autres, par l’ancien officier des opérations de la CIA Phil Girardi, l’ancien haut-fonctionnaire du Pentagone Michael Maloof, l’ancien officier de l’armée américaine et coordinateur de la sous-traitance contre-terroriste Scott Bennett et l’ex-diplomate et auteur du livre “Visas For al-Qaeda : CIA Handouts That Rocked The World, Michael Springmann.

Maloof, Bennett et Girardi tout autant que Springmann et l’auteur de ces lignes, furent parmi les invités de la 6ème International New Horizon Conference dans la ville sainte de Mashad en Iran orientale. Les sujets importants débattus à la conférence furent la Palestine et la sortie unilatérale du gouvernement Trump de l’accord nucléaire avec l’Iran connu sous le nom de Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA).

Alors que Maloof et Bennett confirmaient séparément au magazine Asia Times que la lettre fut écrite par Girardi et Maloof dans une salle d’attente d’aéroport alors qu’ils attendaient de prendre leur vol les menant de Téhéran à Mashad et où elle fut présentée lors d’une conférence de presse mardi dernier. Votre correspondant était en voyage de reportage à Karaj. Nous nous sommes tous réunis jeudi à l’aéroport de Mashad. La conférence de presse de Téhéran fut littéralement ignorée par les médias américains.

L’obtention des visas pour les visiteurs américains fut un sujet très délicat qui fut débattu au plus haut niveau du gouvernement iranien entre le ministère des affaires étrangères et les services de renseignement. A la fin, les visiteurs, sous intense observation des médias iraniens, finirent par avoir une énorme audience partout à travers l’Iran.

Une nouvelle psyop (opération psychologique de masse) est en cours

Les signataires de la lettre font un lien direct entre les actions israéliennes qui pourraient déclencher “et escalader dans des actions militaires américaines contre la Turquie, la Syrie, le Liban, l’Iran et la Russie, car ces nations sont opposées au transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et des tensions croissantes déjà exacerbées par le retrait des Etats-Unis du JCPOA.

Le président Trump est aussi averti légalement que la lettre “sera inclue comme preuve dans tous sujets en relation avec le déménagement de l’ambassade américaine à Jérusalem / Al Quds et le JCPOA. La lettre sera l’évidence #1 dans toute enquête pour crimes de guerre et mise en accusation (passée, présente et future) en relation avec ces sujets et à tout moment possible.

Comme l’a dit Bennett à Asia Times, la préoccupation principale est qu’en accord avec ses sources militaires, la situation actuelle, très volatile, pourrait bien établir les pré-conditions pour une “nouvelle campagne d’opération psychologique”.

Trump a reçu une notification légale en rapport avec 18 US Code 4 et 28 US Code 1361 en ce qui concerne “des violations légales nationales et internationales”. La lettre se double également d’une “notification légale au peuple américain” et est établie en tant que protection légale contre “contre toute vengeance, emprisonnement, enquête, séquestration, interrogatoire, discrimination, torture, conséquences financières, ou toutes autres actions ou conséquences négatives ou portant préjudices.

De plus, “toute action entreprise contre les signataires sera interprétée comme une violation de ce qui suit: 18 USC 242 (conspiration de refuser et de violer les droits civiques constitutionnels) ; 42 USC 1983, 1984, 1985 (action civile pour violations des droits): 18 USC 2339A (fournissant un soutien matériel à des terroristes).

La lettre peut aussi être interprétée comme une branche d’olivier: à part de demander la protection totale des lanceurs d’alerte, les signataires s’offrent d’eux-mêmes à totalement instruire le président et le Congrès sur ce qu’ils savent. La lettre a été envoyée en copie au président russe Vladimir Poutine, au président turc Recep Tayyip Erdogan et au président du parlement européen Antonio Tajani.

Jusqu’ici il n’y a eu aucune réponse de la Maison Blanche.

Considérant le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem, l’abrogation unilatérale du traité conjoint sur le nucléaire iranien suivi de la déclaration de guerre économique contre l’Iran ; le nouveau narratif sur la RDPC disant en substance qu’il n’y a d’accord que dans notre sens ou vous serez détruit comme la Libye, sans mentionner le traitement réservé au lanceur d’alerte Julian Assange, la perspective pour un dialogue positif est bien bien faible.

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Nous aussi, depuis longtemps, on avait été avertis !

De la posture guerrière de Trump !

Le président américain Trump se positionne pour une guerre avec la Chine au sujet de la Corée du Nord. Il a dit de manière implicite : “Nous devons 1700 milliards de dollars à la Chine et nous ne paierons rien de cela. Nous sommes plus puissants qu’eux et nous allons les forcer à faire ce que nous voulons en rapport avec la Corée du Nord. Ils feront ce qu’on leur dit de faire ou on va les atomiser.” Source Mohawk Nation News du 23/03/2017 – Traduction R71 et que j’ai complété dans ce billet intitulé « La posture guerrière de Trump » ;

Cela ne pouvait pas être plus clair, si ?

Je l’ai déjà dit ici, mais les colons de papier gagneraient à écouter les Natifs et Nations premières de l’île de la Grande Tortue du Nouveau Monde en priorité mais également de tous les continents !

Car et grâce à eux, nous avons, ensemble, cracké les codes du colonialisme, de la doctrine chrétienne de la découverte et pour de plus en plus de gens blancs, comme moi, ou de toutes les couleurs croyants ou pas d’ailleurs, on s’en fout du moment qu’ils n’obligent personne à croire en leur Dieu ; l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales se tenant debout et main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre… Mère comme disent les Natifs.

JBL1960

Source de l’illustration fr.Sott.net : L’Iran est la plus grande menace pour la paix mondiale

Très Tsahal temps pour le Sionistan…

L’empire anglo-américano-christo-sioniste a ouvert les paris au Moyen-Orient

PILE = On perd ! Et FACE = Y gagnent !

Comme d’hab, quoi !…

Les psychopathes aux manettes perdent les pédales ;

Guerre impérialiste au Moyen-Orient : Riposte sur le Golan… Sévère mise en échec de l’entité sioniste (Al Manar)

Golan occupé : Israël frappé au cœur !

Al Manar avec Press TV | 13 mai 2018 | Source ► https://french.almanar.com.lb/890485

 

Aux premières heures du jeudi 10 mai, quand Israël a pris pour cible de ses missiles l’armée syrienne à « Al Baath » et à « Khan Arbaa », il ne croyait sans doute pas avoir à faire face à une riposte d’une telle envergure. Mais les Israéliens ont eu tort : la reprise de la Ghouta orientale, l’évacuation réussite de plus de 30.000 terroristes vers le nord et le retour de la sécurité dans la banlieue de Damas auraient dû les avertir : l’armée syrienne et ses alliés n’attendaient que l’heure zéro et c’est Israël lui-même qui l’a fait sonner.

Dans les minutes suivant la frappe israélienne contre Quneitra, une première salve de 53 missiles s’est abattue sur le nord du Golan occupé : les sites les plus sensibles de Tsahal et de son appareil de renseignement ont été visés. Certaines sources évoquent un bilan préliminaire de plus de 50 morts et blessés. Ce premier coup, d’une violence inouïe a suffi pour prolonger le QG de l’état-major israélien dans l’effroi : sept chasseurs bombardiers israéliens ont alors décollé pour frapper Damas et Quneitra puis encore Damas, Quneitra et Homs. Mais les frappes n’ont pu venir au bout de la riposte anti-israélienne : les unités de l’armée syrienne ont alors tiré 12 missiles tactiques cette fois contre Jabal al-Cheikh, là où se situent des sites ultrasensibles. Cette deuxième vague de tirs de missiles a poussé l’armée de l’air israélienne à s’activer plus et a impliqué 28 avions de combat. Les F-15 et les F-16 ainsi partis bombarder Damas, Homs et Quneitra, ont tiré quelques 60 missiles dont « Spike Nlos » plus 10 missiles sol-sol. Sur un total de 70 missiles, la DCA syrienne en a intercepté 62.

Les renseignements fournis par l’armée syrienne et confirmés par Moscou relèvent une réelle défaillance du bouclier antimissile israélien : seuls entre 8 à 10 missiles israéliens ont échappé à la chasse syrienne, s’abattant sur un stock d’armes et une batterie de S-200. Si Israël affirme avoir intercepté la totalité des missiles tirés contre le nord du Golan via Dôme de fer, les réalités sur le terrain n’attestent pas cette version. Au matin du jeudi 10 mai, les sites proches de la Résistance ont publié la liste des sites israéliens visés au Golan. Trois jours plus tard, de nouvelles révélations émanent des sources bien informées qui expliquent le pourquoi du « mutisme » observé par les milieux proches de l’armée israélienne.

Le nord du Golan, soit la principale cible des missiles de la Résistance fait partie des zones les plus sensibles et les plus stratégiques en Israël. C’est là où Israël a réuni un ensemble significatif de sites militaires et de renseignement militaire. Il s’agit des bases « chargées surtout de traitement, d’analyse « immédiate » des données ». Des dizaines de missiles tirés jeudi contre le nord du Golan a surtout nui à ce « pilier du renseignement de l’armée israélienne ».

C’est sur base de ces données que l’appareil militaire et sécuritaire d’Israël agit et entreprend ses démarches pour réduire au maximum les « menaces potentielles » : suivant ces données, Israël a été capable depuis le début de la guerre en Syrie de « suivre pas à pas à la fois l’armée syrienne et les terroristes en Syrie à une profondeur de 85 kilomètres et ce sont des informations de ce genre qui ont souvent aidé les terroristes dans leurs opérations contre l’armée syrienne et ses alliés. Bref, les données liées au transfert de troupes syriennes ou d’équipements ou encore les données liées aux bases militaires syriennes dans l’ouest de la Syrie et sur les frontières syro-libanaises étaient toutes traitées dans le nord du Golan occupé à l’intérieur des sites qui ont fait l’objet de tirs de missiles le jeudi 10 mai.

Des informations concordantes font d’ailleurs état de la mort des dizaines d’officiers et techniciens d’élite qui travaillaient sur ces sites au moment de l’attaque. Selon des sources liées au Hezbollah, Israël s’était préparé à une riposte de la Résistance, mais ne croyait pas que celle-ci vise avec une si haute précision « son Renseignement militaire en plein cœur ». Tel-Aviv croyait surtout que l’attaque ciblerait ses zones frontalières avec le Liban comme par le passé. Et dire qu’Israël s’est permis des « centaines de raids aériens et balistiques » depuis 2011 pour « couper court à tout accès de la Résistance aux armes nouvelles » . L’opération du 10 mai a été le fruit de sept ans de guerre menée par le gouvernement syrien et la Résistance contre le camp atlantiste. Et vu les résultats, les dés sont déjà jetés.

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Ce 15 mai 2018 c’est le 70ème anniversaire de la « catastrophe » ou la NAKBA commémorée par les Palestiniens. On y ravive le souvenir des plus de 400 villages détruits par Israël et on y rappelle le droit au retour des réfugiés, tel qu’il est affirmé dans la résolution 194 de l’Assemblée générale des Nations Unies. Les années passent mais la détermination reste intacte. Depuis le 30 mars dernier, les balles des snipers israéliens n’empêchent pas les Gazaouis de manifester tous les vendredis pour réclamer ce droit légitime au retour.

Aux origines de la tragédie

Les origines de la tragédie remontent à novembre 1917, en plein première guerre mondiale. Ce mois-là, les Britanniques conquièrent la Palestine et, par la déclaration Balfour, ils s’engagent à permettre l’installation sur place d’un foyer national juif. À ce moment, le mouvement sioniste (le mouvement visant à l’établissement d’un État juif en Palestine) a déjà pris la décision de coloniser ce territoire depuis près de vingt ans. Il va à présent bénéficier du soutien de Londres. Source ► http://ptb.be/articles/la-nakba-le-cauchemar-et-la-resistance-des-palestiniens

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Tout premier texte de Zénon l’Ailé ► Nakba – Lettre ouverte aux peuples du monde ;

… Nous avons l’incroyable chance d’être au Monde ici et maintenant. De pouvoir absolument tout faire pour le sauver. Qu’attendons-nous pour rendre son sens à nos vies ?…

Aucun bonheur ni salut n’est à rechercher ailleurs qu’en nous-mêmes…

Alors levons-nous, camarades, avant de regretter d’avoir gardé les bras croisés sur Terre en cette fin de cycle. Le château de cartes du grand Architecte est plus que jamais branlant, vulnérable à la moindre secousse. Il nous est possible, par notre simple désertion des champs de bataille qu’ils voudraient nous voir investir, de renverser en à peine quelques jours ce système inique. Saisissons cette ultime occasion d’honorer la lumière en chacun de nous et la liberté qui coule en nos veines. Nous avons reçu la grâce infinie de pouvoir nous transcender au travers des épreuves qui nous incombent. Le moment où jamais est venu de nous en rendre dignes ► Zénon – Mars 2016

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Surtout que nous savons bien, ici, que la Jérusalem moderne n’a jamais été la capitale du royaume de David et le narratif/prétexte classique et déformé pour la justification de l’occupation de la ville palestinienne de Jérusalem (ainsi que du reste de la Palestine…) est qu’elle fut la capitale de ce magnifique royaume du roi David et de son fils Salomon. NON ! M. Trump, Jérusalem n’est pas la capitale de l’Israël biblique ► Traduction de la Bible & Escroquerie historique

Soyons des petits détonateurs supplémentaires pour faire exploser les dogmes, les doctrines, les mensonges et les falsifications à la tronche de la malfaisance régnante ► Le Vatican, la City de Londres et Washington DC qui ne représente que 0.0001% ► Chercher l’E.R.R.E.U.R.  !

En leur retirant notre consentement d’un coup sec, nous serons en capacité de FAIRE TOMBER L’EMPIRE anglo-américano-christo-sioniste, tels des petits détonateurs supplémentaires placés aux bons endroits pour faire péter les verrous, cracker les codes secrets de la domination et ainsi vaincre l’inertie de départ et nous permettre d’enclencher un nouveau paradigme en lien avec les peuples autochtones de tous les continents, nous, les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales et pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre !

JBL1960