Archives pour la catégorie Géopolitique

TOP PRIORITÉ par G. DUFF de VeteransToday du 19/05/2017 via R71

TOP PRIORITÉ :

Des équipes israéliennes sont infiltrées au Liban pour y assassiner Hassan Nasrallah le chef spirituel du Hezbollah

Guerre impérialiste au Moyen-Orient : Israël et l’Arabie Saoudite ont infiltré des équipes d’assassins au Liban pour se débarrasser du leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah

Le signal de transfert d’info a été intercepté par une puissance mondiale importante et directement passé à VT pour diffusion à 3H08 fuseau Est…

Gordon Duff | 19 mai 2017 |URL de l’article original en anglais ► http://www.veteranstoday.com/2017/05/19/breaking-israeli-teams-in-lebanon-to-murder-nasrallah-spiritual-head-of-hezbollah/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Des interceptions de signaux de transmission en provenance de sections d’assassins saoudo-israéliennes font état de leur mouvement vers le Liban. Leur cible est Hassan Nastallah, le leader du parti politique libanais du Hezbollah.

Le Hezbollah a en ce moment environ 20 000 combattants en Syrie soutenant la guerre contre l’EIIL et Al Qaïda soutenus par les États-Unis.

Ces derniers mois, des échanges de menaces se sont déroulés entre Nasrallah et le ministre de la défense likoudiste (extrême-droite) israélien Avigdor Liberman. Les plans d’invasion du Liban cette année par Israël ont été perturbés lorsque Nasrallah a informé Liberman que le Hezbollah, utilisant des systèmes de missiles iraniens ultra-performants, était prêt à frapper et à détruire des infrastructures militaires clef en Israël incluant, mais ne se limitant pas aux, les facilités nucléaires et de guerre chimique d’Israël.

Plus d’information à venir…

URL de l’article R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2017/05/20/guerre-imperialiste-au-moyen-orient-israel-et-larabie-saoudite-ont-infiltre-des-equipes-dassassins-au-liban-pour-se-debarrasser-du-leader-du-hezbollah-hassan-nasrallah/

Stefano Mauro, source Investig’Action du 12 mai dernier avait publié ceci : L’alliance entre Israël et l’Arabie Saoudite au Moyen-Orient continue d’évoluer rapidement au niveau de convergences géopolitiques, militaires et économiques. Si, il y a seulement quelques mois, les premiers médias du Moyen Orient et de l’Europe ont commencé à évoquer des relations et des contacts entre les deux États, il est clair qu’il s’agit maintenant d’une véritable normalisation des relations entre Israël et les Saoudiens, mais aussi d’une alliance politique et militaires avec des réunions et des contacts plus fréquents.  Lire l’intégralité de l’article ► Israël-Arabie Saoudite : Une alliance solide par Stefano Mauro, source investigation.net

Mais ce n’est pas comme si, là encore, on ne savait rien, car le 27 février 2016, Giulietto Chiesa sur le site ilfattoquotidiano.fr analyse l’information qui nous est transmis par la maison des Saoud comme un scud dans nos têtes ; Comme quoi ils ont la bombe atomique ! Et cette bombe, fournie par le Pakistan, avec l’aval des Zuniens, et depuis 2 ans ils peuvent s’en servir, bien sûr et quand ils veulent !

Vidéo et analyse dans ce billet du 21/12/2015 mis à jour ► ÇA SENT LE GAZ ! Billets ad hoc et infos connexes sur le sujet.

Notamment le tout dernier sur ces banques françaises et assureurs qui financent la colonisation Zunienne comme Israélienne, car c’est bien connu, l’argent n’a pas d’odeur…

ICI

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N’oublions jamais ce dont a été capable l’armée israélienne sur ordre d’un certain Ariel Sharon à Sabra & Chatila il y aura 35 ans cette année ;

Le 6 juin 1982, l’armée israélienne a envahi le Liban dans ce qu’elle a décrit comme étant des « représailles » pour la tentative d’assassinat sur l’Ambassadeur israélien à Londres, Argov, le 4 juin. L’invasion, appelée ensuite « Opération Paix en Galilée », a progressé rapidement. Le 11 septembre 1982, le ministre de la défense israélien, Ariel Sharon, l’architecte de l’invasion, a annoncé que « 2.000 terroristes » étaient restés à l’intérieur des camps de réfugiés palestiniens autour de Beyrouth.

Le jeudi 16 septembre 1982 vers midi, une unité d’environ 150 Phalangistes armés (c’est ce que prétend Israël) est entrée dans le premier camp.

Pendant les 40 heures suivantes, les membres de la milice phalangiste ont violé, tué et blessé un grand nombre de civils non-armés, dont la plupart étaient des enfants, des femmes et des personnes âgées à l’intérieur des camps encerclés et bouclés. L’estimation des victimes varie entre 700 (chiffre officiel des Israéliens) et 3.500. Lire l’intégralité de l’article ► http://www.france-palestine.org/Sabra-et-Chatila-Le-massacre

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Et je me permets juste, pour conclure de souligner que Donald Trump a choisi, pour sa première visite officille en tant que Président de l’Empire Zunien d’aller directement… En Arabie Saoudite ► http://www.lemonde.fr/donald-trump/article/2017/05/20/donald-trump-est-arrive-a-riyad-pour-son-premier-voyage-a-l-etranger_5131027_4853715.html  Et tout cela au N.O.M. du Gaz, à n’en pas douter;

Car il n’y a ni hasard, ni coïncidence ; JAMAIS…

JBL1960

Vladimir se met à la Trumpette ?

Tout se faisant au N.O.M. du Gaz !

La nouvelle devise de l’Amérique messianique sous Trump est plus que jamais ;

In Gaz We Trust  ►

Si la cavalerie n’a pas chargé à Sioux Standing Rock le 5 décembre dernier, ce n’est que partie remise, car assurément, la ruse (de Sioux) utilisée par l’administration Oblabla ; Le Dernier Empereur de l’empire déglingué et par la Bush même de Jo Ellen Darcy :

La construction de l’oléoduc est presque terminée à l’exception d’un segment près du lac Oahe, un réservoir du fleuve Missouri. Mais la secrétaire adjointe aux Travaux publics de l’armée, Jo-Ellen Darcy, a expliqué que la décision était fondée sur la nécessité « d’explorer de nouvelles routes pour la traversée » de l’oléoduc.

La meilleure façon de procéder de manière responsable et rapide est d’explorer des routes alternatives pour la traversée de l’oléoduc.
– Jo-Ellen Darcy

Aucune victoire donc, aucune raison de lever le camp surtout et la lutte continue.

Pour soutenir activement la résistance et puisque 4 grandes banques françaises sur 17 ont financé la construction de cet oléoduc

https://www.facebook.com/Veterans4StandingRock/

http://sacredstonecamp.org/donate/

http://wearethemedia.tv/

www.indiacountrytodaymedianetwork.com

www.mohwaknationnews.com

Et compte tenu de l’avis de Trumpette qui se confirme en territoire Sioux, comme en tout territoire Indien, les toutes dernières infos sur le DAPL

http://wearethemedia.tv/news/2016/dakota-access-pipeline-denied-but-not-stopped/

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Avis de bourrasque confirmé par la nomination de Scott Pruitt à l’Agence de Protection de l’Environnement :

Qui est Scott Pruitt, ce climato-sceptique à la tête de l’agence américaine de protection de l’environnement ?

Info du 8/12/2016 – Source : France Inter.fr

Donald Trump a nommé un pro-énergies fossiles, issu du lobby du pétrole à la tête de l’E.P.A., l’Agence de protection de l’environnement américaine.

Proche de l’industrie des énergies fossiles, âgé de 48 ans, républicain, Scott Pruitt a passé l’essentiel de son temps comme ministre de la Justice (attorney general) de l’Oklahoma à se battre contre l’Agence de protection de l’environnement (E.P.A.). Il va aujourd’hui diriger cette agence.

Il s’est battu pour l’industrie du charbon

Sous l’impulsion de Scott Pruitt, 28 États ont entamé une action en justice contre les réglementations de l’EPA qui voulait réduire les émissions des centrales électriques au charbon. Donald Trump s’est engagé à défaire les lois et réglementations pour la protection de l’environnement et la lutte contre le réchauffement climatique, accusant Barak Obama d’avoir déclaré la guerre au charbon. D’ailleurs, l’industrie ne s’y est pas trompée. Sur Twitter, elle s’est très vite félicitée du choix qu’a fait Trump.

De quoi désespérer les protecteurs de l’environnement

Plusieurs voix se sont déjà élevées chez les défenseurs de l’environnement pour critiquer le choix de Scott Pruitt, dont le démocrate Bernie Sanders, ancien candidat à l’investiture démocrate contre Hillary Clinton.

Brian Schatz, sénateur démocrate d’Hawaï a immédiatement réagi en affirmant qu’il « ferait tout pour empêcher cette nomination », sous entendu lors du passage des nominations de Trump devant le Sénat pour approbation.

Nous allons nous en débarrasser dans presque toutes ses configurations actuelles.

Donald Trump à propos de l’Agence de l’environnement

Du coup, la nomination de Pruitt peut-être un signe qu’effectivement, l’Agence vit ses derniers instants.

Et Al Gore dans tout ça?

Trump a rencontré l’emblématique défenseur de l’environnement Al Gore. L’ancien vice-président de Bill Clinton devait rencontrer seulement Ivanka trump, la fille de Donald Trump, à la Trump Tower de New York, où la famille Trump mène toutes ses consultations. Finalement, Al Gore et Donald Trump on eu une conversation « sincère , à la recherche d’un terrain d’entente ». mais apparemment, cette rencontre n’a pas eu beaucoup d’impact sur Donald Trump.

Un cabinet issu du « système »

Trump s’est présenté pendant sa campagne comme le candidat anti-système. le problème, c’est qu’aujourd’hui, il ne s’entoure que de ministre et de conseillers issus du système, des milliardaires ou des militaires très haut placés.

Lire l’intégralité de l’article sur France Inter.fr ► https://www.franceinter.fr/monde/qui-est-scott-pruitt-ce-climato-sceptique-a-la-tete-de-l-agence-de-protection-de-l-environnement

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Trump a été élu selon les règles du Système, non ?

Il n’est pire aveugle qui ne veut pas voir ni pire sourd qui ne veut pas entendre…

Donc Trump continue sur sa lancée ;

Un proche de Donald Trump, Carter Page, arrive à Moscou pour négocier avec des entrepreneurs

Source Russia Today | 8/12/2016 | URL de l’article ► https://francais.rt.com/international/30312-ex-conseiller-donald-trump-carter-arrive-moscou

Carter Page qui a été conseiller en politique étrangère de Donald Trump lors de sa campagne présidentielle, sera à Moscou pour mener une série de rencontres, dont le but n’a pas été révélé. «Je rencontrerai des chefs d’entreprise et leaders d’opinion», a confié à l’agence de presse russe Sputnik, Carter Page, qui a travaillé avec le géant énergétique russe Gazprom et est consultant dans l’industrie pétrolière. Il ne précise cependant pas l’objectif de ces rencontres. Sa visite à Moscou doit durer jusqu’au 13 décembre. Lors de la campagne présidentielle de Dondald Trump, Carter Page a été conseiller en matière de politique étrangère, affirmant que la Russie et les États-Unis partageaient des objectifs communs et déplorant que la politique étrangère américaine «arrogante» ignore ces intérêts.

«De nombreux intérêts nationaux américains coïncident considérablement avec les priorités stratégiques russes. Mais, malheureusement, une politique étrangère arrogante de la part de Washington a assez souvent échoué à prendre en compte les priorités fondamentales américaines», avait déjà confié Carter Page à Spuntnik en octobre dernier.

Ce dernier estime également que les deux pays peuvent collaborer dans la lutte contre l’extrémisme islamiste et le règlement du conflit en Ukraine.

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Avec Mike Pence comme Vice-Président, c’était déjà plié en 4 !

Tom Price à la Santé, plié en 8 !

John « Mad Dog On The Line » Mattis, plié en 12 !

Avec Scott Pruitt ; Ça risque de péter, ou pas…

Bon le Pruitt est présenté comme un « Climato-Sceptique » alors qu’il est juste en faveur de l’industrie pétrolière.

Les « climato-sceptique » dont je suis, n’ont qu’à bien se tenir ; Donc si vous critiquez la ligne officielle du réchauffement climatique, car il n’est question que de cela, numérotez vos abattis ; Tiens demandez à Philippe Verdier ! Et si vous voulez vraiment qu’on reparle d’Al Gore, c’est par ici ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/01/25/on-reparle-dal-gore/

Bon on vous l’a dit aussi que seule la Version Officielle compte en tout et pour tout ! Comme pour le 11 septembre 2001 on n’a pas le droit de la remettre en cause ni de se poser la moindre question ; Jamais !

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Et pourquoi donc Vlad se mettrait-il à la Trumpette alors ?

Parce qu’on apprend ceci aujourd’hui ▼

Ubuesque !… La Russie vend 19,5% de Rosneft au Qatar (Exxon-Mobil)… qui finance Daesh !… que combattent les Russes !…

URL de l’article R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2016/12/08/ubuesque-la-russie-vend-195-de-rosneft-au-qatar-exxon-mobil-qui-finance-daesh-que-combattent-les-russes/

Ubuesque… Sachant aussi que le Qatar est la propriété d’Exxon-Mobil (Rockefeller et l’ex-Standard Oil).

Se pourrait-il que cette transaction soit faite pour compenser le défaut de passage du gazoduc qatari (Exxon-Mobil) à travers la Syrie ? La paix en Syrie contre une tranche de pétrole russe ?… D’un autre côté, impliquer le Qatar et Exxon-Mobil dans l’investissement de la partie privée de Rosneft c’est aussi quelque part garantir sa survie… Pendant ce temps là des dizaines de milliers de Syriens sont morts par le financement qatari des mercenaires de l’EIIL/Daesh…

En juin de cette année nous avions analysé un autre article du Réseau Voltaire sur la coopération entre Rosneft et Exxon-Mobil, pour eux, Syrie ou pas… c’est « business as usual »…

~ Résistance 71 ~

 La Russie cède 19,5% du géant pétrolier Rosneft à Glencore et au Qatar

 Réseau Voltaire |  8 décembre 2016 |  URL de l’article original : http://www.voltairenet.org/article194435.html

La Fédération de Russie, qui détient directement 50 %du capital de Rosneft, vient d’en céder 19,5 % à Glencore et au Qatar.

On ignore la répartition exacte du capital.

Rosneft est la première entreprise pétrolière mondiale.

Cette décision intervient alors que l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis laissent prévoir la levée des sanctions économiques contre Moscou, et alors que l’accord de réduction de la production pétrolière prise au sein de l’OPEC devrait permettre à la hausse des prix de se poursuivre lentement.

Rosneft avait par ailleurs acquis le pétrolier Bachneft juste avant cette privatisation. À cette occasion, selon le Comité d’enquête de la Russie, le ministre de l’Économie, Alexeï Oulioukaïev, aurait illégalement perçu 1,8 million d’euros pour donner son accord. Le ministre a été placé en résidence surveillée.

La valeur boursière de Rosneft est évaluée à 55,02 milliards d’euros. Les actions cédées à Glencore et au Qatar l’ont été avec une décote de 2 %, soit 10,5 milliards d’euros.

Le Qatar est déjà actionnaire majoritaire de Glencore.

Les 10,5 milliards d’euros de recettes seront reversés à l’entreprise publique Rosneftegaz, qui devrait en verser à son tour une partie à l’État. Ils seraient alors utilisés pour couvrir le déficit provoqué par les sanctions économiques européennes.

Séparant totalement sa politique économique de sa politique étrangère, la Russie a ainsi scellé une alliance avec le Qatar qu’elle combat militairement en Syrie.

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La coalition anti-Daesh est un leurre. C’est pour gagner du temps et mettre en place le plus largement possible le Nouvel Ordre Mondial dont Poutine, finalement, serait le mieux placé pour prendre la tête.

Résumons-nous : la guerre par procuration en Syrie commence en 2011 suite au refus du gazoduc qatari d’Assad en 2009. A partir de là “Assad doit partir!” sera le slogan propagandiste.

SAUF POUR POUTINE !

Depuis 2011, la Russie fait front et soutient sans défaillir son allié de très longue date syrien contre l’invasion de l’occident par sa légion mercenaire “djihadiste”. La guerre par procuration et non pas la “guerre civile” comme cela est présenté par la presse occidentale, complice de l’agression et couvrant l’affaire de la propagande “humaniste” habituelle et du refrain éculé du “méchant dictateur massacrant son peuple qui doit partir,” l’occident intervenant pour aider le “peuple à se libérer” du tyran, cette guerre donc qui fait rage en Syrie, a depuis son commencement, fini par impliquer directement la Russie, le Liban (les forces des milices du Hezbollah protégeant les frontières et l’intégrité du territoire libanais), l’Iran et des conseillers militaires des forces des Gardiens de la Révolution, la Syrie bien sûr qui défend son sol et son patrimoine, Israël qui entraîne et soigne les terroristes de l’EI et qui œuvrent pour les intérêts de ses créateurs occidentaux, la Turquie et la Jordanie, qui font office de bases arrières pour les terroristes de Daesh, fournissent de la logistique payée par les pétrodollars saudo-qatari et ceux du pétrole volé et revendu par la filière de marché noir montée par la famille du président turc Erdogan et quelques généraux turcs mafieux.

Le tout sur fond de guerre du gaz naturel.

Pourtant, ce que peu de personnes savent ou ce que beaucoup feignent d’ignorer, c’est que derrière le théâtre des opérations de cette guerre par procuration se cache des intérêts et des alliances économico-géopolitiques d’importance. Il y a la façade et la réalité.

SAUF POUR LA RUSSIE DE POUTINE :

Au Levant, si Noble Energy de Houston exploite le champ gazier israélien de Tamar, le contrat pour l’exploitation sur 25 ans de l’énorme champ du Léviathan est accordé en Février 2013 à l’entreprise russe de Gazprom !

Voilà pourquoi on vous explique sur tous les tons que c’est au N.O.M. du Gaz ; Lire l’intégralité de cet article de R71 du 20/12/2015 complété par une info Sputniknews ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2015/12/21/au-n-o-m-du-gaz/

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Parce que ça sent le gaz, partout ; Ce nouvel Or noir raison de toutes les guerres, les compromissions, les bassesses et prix de nos libertés puis de nos vies…

Et comme l’a magistralement analysé Zénon avec son dernier texte de décembre 2016 et par ces extraits choisis ;

« Ragnarök » – De la subversion à la terreur idéologique

Un premier coup de semonce eut lieu le 21 avril 2002. Le peuple français, apeuré de son propre élan nationaliste, fit alors machine arrière en promettant qu’on ne l’y reprendrait plus. Puis pour ainsi dire amende honorable en s’infligeant quinze ans de néolibéralisme à la sauce yankee… Tout était bon pourvu qu’étouffe l’hydre visqueuse couvée chez nous. Rassurée de voir le troupeau regagner l’enclos républicain, la classe politique n’a jamais admis que ce vote ne reflétait pas tant l’opinion des masses populaires, que leur profond dégoût devant les magouilles et autres innombrables trahisons de leurs gouvernements successifs… Les mêmes causes produisant mécaniquement les mêmes effets, se poser en éternels garants des droits de l’Homme et de la liberté n’aura pas suffi aux « démocrates » pour enrayer la gangrène « fasciste »… Nous l’observons aujourd’hui partout : avec le parti Jobbik en Hongrie, l’AFD allemand, plus récemment avec le Brexit ou encore l’élection de Trump. En France, le Front National semble d’office pressenti pour le second tour en mai prochain. Les journalistes, politologues et autres experts s’interloquent et s’indignent en chœur de l’indocilité du votant… Se foutent-ils tout simplement de nos gueules ? Ou sont-ils schizophrènes au point d’oublier en avoir été les principaux artisans ? […]

Ils ont déjà si bien avancé le dépeçage de l’humanité, leurs trahisons et leurs crimes sont devenus si flagrants qu’ils sont obligés d’en revenir aux fondamentaux ; et n’ont plus que la sécurité pour se parer d’un semblant de légitimité… Voyez comme ils en ont fait l’objet de leurs campagnes et de leurs promesses. Pourquoi dès lors s’étonner de l’explosion de la délinquance, de l’impunité, de l’incroyable taux de récidive, de la violence endémique en périphérie de nos villes ? N’imaginez pas que tel ou tel parti politique a l’intention de remédier à ce problème. Comment pourraient-ils se passer du terrorisme ou des petites frappes de quartiers, alors qu’il s’agit du meilleur moyen de faire accepter leurs propres méfaits comme dérisoires en comparaison ? Mais aussi, et surtout, de justifier la création d’un État policier algorithmique et eugéniste ? […]

On observe ainsi toute la perfidie d’un double discours dans lequel, d’un côté, on accuse l’Islam radical de menacer les « valeurs » nationales, tandis qu’on finance de l’autre toutes les infrastructures nécessaires à son développement, qu’il s’agisse des mosquées ou bien d’organismes de prosélytisme associatif… On laisse les pétromonarchies du golfe investir dans les cités tout en prétendant défendre une laïcité dans les faits à géométrie variable. On refuse la liste des djihadistes revenus de Syrie sur le territoire, puis on va bombarder au lendemain d’attentats chez nous des populations civiles qui n’y sont pour rien… Vous aurez compris le principe. Parallèlement, la même méthode est utilisée avec l’ »extrême-droite », que l’ensemble du spectre politique s’accorde à diaboliser comme il se doit, alors même que sa surreprésentation médiatique lui assure une place de choix sur l’échiquier mondialiste. […]

« La guerre civile ou la dictature », tel est, en substance, le dilemme qui nous est imposé. Avec bien sûr une troisième voie, présentée comme un « moindre mal » : celle d’un subtil mélange des deux dans des proportions raisonnables, moyennant une totale soumission et l’acceptation du retour au servage de la part des classes laborieuses… […]

Regardons par ailleurs comme ils associent toutes les voix dissidentes, tous les lanceurs d’alertes et dénonciateurs de leurs bobards en une hypothétique « fachosphère », repaire comme chacun sait d’ignorants crédules et d’odieux nazillons aux chapeaux pointus. Que vous vous réclamiez de l’anarchie, du marxisme, du souverainisme, de l’écologie radicale ou même d’aucune école de pensée particulière n’a pour les tenants de la pensée unique plus la moindre espèce d’importance. Avisez-vous de remettre en question l’ordre établi de spoliation institutionnelle, de contester la légitimité des lignées parasites au pouvoir depuis des siècles ou de démentir l’interprétation officielle des évènements se déroulant sous nos yeux, vous serez taxé au choix de « conspirationnisme », de « rouge-brunisme », de « crypto-fascisme » ou encore – ultime trouvaille sémantique en vogue chez les nouveaux censeurs – de « confusionnisme »… Reconnaissons cependant aux autoproclamés « antifas » un art consommé de pousser à fond le paradoxe. Car prétendre établir ce qui est dicible et ce qui ne l’est pas ; vouloir interdire toute voix opposant une contradiction à la sienne, n’est-il pas le commencement et le principe même du fascisme ? […]

Les postures politiciennes ne doivent plus nous y tromper : nous sommes d’ores et déjà en dictature.

[…]

En insinuant sa « guerre de tous contre tous », il espère tirer profit au lieu de subir la colère des peuples…

[…]

L’avenir qu’ils nous réservent est une fusion des modèles totalitaires passés et présents.

[…]

À ceux qui objecteraient qu’une société sans État ouvrirait la voie au chaos généralisé, je demanderais de réfléchir à ce qu’ils observent aujourd’hui. N’est-ce pas justement l’État, vendu aux intérêts de la finance internationale, l’actuel plus grand fauteur de troubles à l’ordre public ?

[…]

Nous portons en nous la foi et l’espoir que le temps nous enseigne assez de sagesse pour vivre en paix et en harmonie… Car nous savons que tout mouvement de l’Histoire induit mécaniquement son inverse, et que tôt ou tard, vous y viendrez… Nous veillons sur la flamme en attendant votre arrivée.

L’intégralité de ce texte fort de l’auteur Zénon dans la version PDF que j’ai réaliséehttps://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/11/ragnarc3b6k122016.pdf

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Seuls le vrai et le faux existent dans la vie. Nous vivons pour les générations ici, celles du passé et celles à venir. Les faiseurs de fric vivent dans le moment. Tout le monde a le choix, la capacité de raisonner. S’ils ne l’utilisent pas, ils devront faire face aux conséquences de leurs actions. […]

L’unification des gens pour protéger notre terre-mère est en train de se produire de partout. Tout le monde agite le drapeau des guerriers parce qu’ils veulent s’unir pour résister à la corporation. […]

La création/nature nous aide, tout comme l’eau que nous préservons, qui façonne notre action et notre destinée. La police et l’armée élaborent leurs attaques en fonction d’un ennemi qu’elles ne comprennent pas. Pour elles, nous sommes imprévisibles. Nous changeons constamment la situation tandis que leur situation, leur position sont statiques. Lorsque c’est nécessaire, la nature nous fait changer de tactiques. […]

Message de la Nation Mohawk à tous les protecteurs de l’eau ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/11/18/soyons-letincelle/

Voilà pourquoi nous sommes debout face aux destructeurs de vie…

Voilà ce que ça veut dire refuser la construction de l’oléoduc ici à Sioux Standing Rock mais partout ailleurs…

Voilà pourquoi l’étincelle née à Sioux Standing Rock doit être entretenue…

Et pourquoi ; Nous veillons sur la flamme en attendant votre arrivée…

Puisque nous sommes capables de faire disparaitre les doctrines, les dogmes et les empires

Devenons les veilleurs, les sentinelles de notre espoir !

JBL1960

Mise à Jour du 13/12/2016 par JBL1960

Ah bah ! C’est qu’il apprend vite le Vlad !

Qui est Rex Tillerson, roi du pétrole et nouveau secrétaire d’État de Trump ?

Aude Massiot | 13/12/2017 | Source Libération

PDG d’ExxonMobil, multinationale pétrolière et gazière, il entretient des bonnes relations avec le gouvernement russe, ce qui inquiète certains républicains.

Après cinq semaines de suspense et de tweets frénétiques, le nom est enfin tombé. Rex Tillerson est l’heureux gagnant de la loterie Trump pour le poste de secrétaire d’État – l’équivalent de ministre des Affaires étrangères en France – un des postes les plus convoités de l’administration.

«J’ai choisi une des leaders les plus talentueux du monde, Rex Tillerson, PDG d’ExxonMobil, pour être secrétaire d’État.» — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 13 décembre 2016

A 64 ans, le Texan, sans aucune expérience politique, a sur son CV dix ans en tant que PDG d’ExxonMobil, une des entreprises pétrolière et gazière les plus puissantes au monde. Il affiche quarante ans de présence dans l’entreprise, au sein de laquelle il a gravi les échelons de simple ingénieur de production au sommet. Mais surtout, il a travaillé plusieurs années en Russie, pays avec lequel ExxonMobil a conclu plusieurs contrats pour plusieurs dizaines de milliards de dollars. Lire l’intégralité de l’article ici ▼ http://www.liberation.fr/planete/2016/12/13/qui-est-rex-tillerson-roi-du-petrole-et-nouveau-secretaire-d-etat-de-trump_1534944

Voilà, voilà, voilà…

Bien entendu nulle part, on ne parle de la cession par La Russie des 19,5% du géant pétrolier Rosneft à Glencore et au Qatar…

On dit juste ça : « Comme une grande partie des membres de l’administration Trump, la position de Tillerson au sein d’ExxonMobil pourrait créer des conflits d’intérêts. Au cours des dernières décennies, le nouveau secrétaire d’État a largement contribué, par de nombreux voyages, à l’expansion de son entreprise dans plus de 50 pays, plus particulièrement en Russie et au Moyen-Orient. »

C’est pas que c’est le bordel… NON… Mais ça y ressemble un peu…

Quoique !

Vous pouvez lire mon dernier billet pour comprendre qu’il n’y a aucune solution au sein du Système ► Rester sur le chemin ; Tangent…

jbl1960

La solution finale et l’anéantissement du peuple kurde

Le confédéralisme démocratique au Rojava réprimé dans le sang !

N’oublions rien et d’où nous sommes ;

Relayons et faisons du bruit pour que l’appel au confédéralisme démocratique tenté dans la plaine du Rojava par les Kurdes syriens ne disparaisse à tout jamais sans que nous ne fassions rien, comme d’hab.

Quand nous appelons à retirer notre consentement aux pouvoirs dirigeants corrompus de la Planète, ce n’est pas pour rien !

Partout en ce monde, l’État est à abattre et l’Empire à faire tomber !

Et je le redis, nous n’avons pas besoin de verser le premier sang mais simplement de retirer notre consentement aux pouvoirs politiques qui gouvernent et qui tuent en notre nom ; Partout…

Non ! Plus rien en notre nom !

Nous le savons : les puissants ne tiennent leur autorité que par la somme des pouvoirs que nous acceptons de leur concéder. D’abord par le vote, lequel ne fait qu’entretenir aux yeux du bon peuple l’illusion démocratique par le biais de la fausse alternance. Le « suffrage universel » est un leurre : tous les prétendants aux mandats publics sont cooptés au sein des écoles autres think-tanks à la solde néolibérale. De fait, voter revient à légitimer les décisions d’une caste politicienne de métier, dont la collusion d’intérêts, entre eux ainsi qu’avec les pontes de l’industrie et de la finance, n’est que trop flagrantes. Quelles que soit leur résultat, les élections ne visent jamais qu’à assurer les différentes sphères d’influence que surtout, rien ne changera.

Texte intégral « En notre nom » de l’auteur Zénon  version PDF = ENNOTRENOMZENON072016

PLUS JAMAIS !

Parce que l’Éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité :

Le Colonialisme et ce par quoi il arrive : l’État !

En complément de lecture et pour comprendre ce qu’est l’appel au Confédéralisme Démocratique tel que tenté par les Kurdes syriens dans la Vallée du Rojava :

Dans la Vallée du Rojava -1-

Dans la Vallée du Rojava -2-

Via Résistance71 – Source Le Monde Libertaire.net

Situation au Rojava syrien : La Turquie et son « opération bouclier de l’Euphrate »… Répression dans le sang du confédéralisme démocratique kurde

https://resistance71.wordpress.com/2016/10/19/situation-au-rojava-syrien-la-turquie-et-son-operation-bouclier-de-leuphrate-repression-dans-le-sang-du-confederalisme-democratique-kurde/

Ni État, ni nation, fédéralisme et révolution

 Groupe Anarchiste C. Cafiero, FAI, Italie |  Septembre 2016

 url de l’article original : http://www.monde-libertaire.fr/?article=Ni_Etat_ni_nation_Federalisme_et_revolution

Le 24 septembre dernier des milliers de personnes ont manifesté à Rome en solidarité avec le peuple kurde. Des femmes et des hommes de tous âges, dès les premières heures de la matinée, sont arrivé.e.s de toute l’Italie, du nord au sud et des îles, pour se concentrer sur la place de Porta Pia.

La communauté kurde a ouvert la procession, suivie des mouvements de solidarité venant de différentes régions, des comités de femmes, des associations, les « No TAV » (opposant.e.s à la ligne de train à grande vitesse dans le Val de Suze) et les « No MUOS » (opposant.e.s à la construction d’une base de surveillance militaire satellitaire en Sicile), les centres sociaux, les anarchistes, l’USI-AIT, les syndicats de base, la société civile, tou.te.s ensemble à l’appui de la résistance kurde et aux personnes vivant dans ces territoires. Beaucoup de libertaires, anarchistes fédéré.e.s ou non, ont répondu à l’appel lancé dans les jours précédant par le Groupe Anarchiste C.Cafiero, FAI Rome, et par la Fédération Anarchiste italienne et ont défilé sous la banderole rouge et noire « Pas d’État, pas de Nation, Fédéralisme, Révolution ».

Les drapeaux noirs et rouges de l’IFA et de l’USI-AIT ont accompagné la banderole pendant que la manifestation défilait dans les rues de la ville. Près de l’ambassade de Turquie, des cris de protestation se sont élevés contre le fasciste Erdogan, et les chants de la résistance kurde ont été diffusés par le camion qui a ouvert le défilé. Dans les jours précédant la manifestation il y avait eu à Rome des réunions, des distributions de tracts, des appels avec des mégaphones devant l’office du tourisme de l’ambassade de Turquie, une balade à vélo, des bannières de solidarité sur le pont Garibaldi et des adresses de solidarité envers le peuple kurde ont rempli les murs de la ville.

La manifestation a eu lieu exactement un mois après l’entrée de l’armée turque dans Jarablus (ville en territoire kurdo-syrien). Jarablus est une ville proche de la frontière turco-syrienne et de Kobane, ville libérée en janvier 2015, après 137 jours de siège par l’État islamique.

La ville de Kobane a été libérée par la résistance kurde, partisan et partisanes de l’Unité d’auto-défense du peuple (YPG) et les unités d’auto-défense des femmes (YPJ).

Le 24 août dernier, l’État turc a envahi Jarablus, évidemment d’une manière concertée, puisque à l’arrivée de l’armée turque, l’État islamique venait de quitter la ville.

Une invasion par l’armée turque planifiée donc par l’État turc et l’État islamique dans le but d’écraser dans le sang la révolution à Rojava (Kurdistan syrien). L’État turc a commencé « l’opération Bouclier de l’Euphrate » pour mettre en œuvre la solution finale et l’anéantissement du peuple kurde.

Le projet du génocide des Kurdes et de tous les peuples vivant dans la région du Kurdistan est venu après un an d’effusion de sang et à la guerre, des milliers de civils tués, des centaines de villages, de villes détruites et des exécutions sommaires, des milliers d’évacuations forcées.

Dans les régions de la Turquie à majorité kurde (Bakur), c’est maintenant une guerre ouverte contre la population civile.

Après le coup d’État manqué en Turquie en juillet, Erdogan a renforcé sa dictature et a accru la terreur parmi la population non seulement kurde. La liberté de la presse a été éliminée dans tout le pays. Des journalistes et des avocat.e.s ont été arrêté.e.s.

Des dizaines de milliers d’employé.e.s publics, d’enseignant.e.s, d’universitaires, des objecteurs au service militaire ont été licencié.e.s.

La répression contre des groupes actifs dans les luttes et les mouvements sociaux a augmenté sous le couvert de l’état d’urgence. Les anarchistes, les socialistes, les groupes démocratiques kurdes ont été frappés par les mesures liberticides du gouvernement turc. Même les anarchistes de la DAF (Mouvement anarchiste révolutionnaire) ont été touché.e.s par les mesures répressives et leur journal Meydan a été fermé.

Le projet d’Erdogan de créer une « zone tampon » le long de la frontière turco-syrienne, va de l’avant et c’est le lieu où l’État turc a fait et continue de faire passer l’approvisionnement à l’État islamique.

Le 13 août, la ville de Mambij a été libérée par les Forces démocratiques syriennes (FDS) du contrôle de l’État islamique.

Une étape importante pour la révolution au Rojava (Kurdistan syrien). Ce progrès des Kurdes dans la résistance et dans la défaite de l’État islamique n’a pas été apprécié par le régime turc d’Erdogan et le régime syrien d’Assad.

Avec la révolution à Rojava (Kurdistan syrien) de juillet 2012, le mouvement de libération kurde a créé un système autogestionnaire de conseils dans les quartiers, dans les villages fondé sur le communalisme, l’auto-organisation fédéraliste fondée sur l’écologie, sur l’égalité dans la diversité des peuples, des cultures et des genres.

Le progrès de l’auto-détermination des Kurdes est une menace pour le capitalisme, l’État, le patriarcat, pour les puissances impérialistes et les trafiquants d’armes qui profitent de la guerre.

Sous prétexte d’aider les réfugié.e.s, créé.e.s par une guerre dans laquelle l’État turc est impliqué, l’UE lui a alloué directement 6 milliards d’euros auxquels elle a ajouté, au cours des derniers jours, 348 millions d’euros.

Au Rojava, à Bakur, comme en Italie et dans le reste du monde, la révolution dans une perspective libertaire est le patrimoine de tou.te.s les anarchistes internationalistes.

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Bien sûr, vous pouvez continuer à pioncer !

Mais faudra pas venir chouiner après, quand des gonzes viendront vous demander si vous ne seriez pas intéressé par leur suicide assisté, vu que vous ne travaillez plus et/ou que vous n’êtes pas en super forme et/ou que vous avez les yeux bleus et/ou qu’ils ont décidé que vous étiez « Superflu » en ce bas monde…

Ah ! Bah ! Ce ne sera pas faute de vous avoir prévenu !

Tenez ; Ici et . Et ici et encore et ce blog et rempli de billets de ré-information…

Réveillez-vous tant qu’il est temps et que nous pouvons agir et renverser les choses, ensemble…

Le pouvoir doit être repris par le peuple et y être redilué de façon à ce que le corps politique et le corps social ne fassent plus qu’un comme il y a bien longtemps déjà.

Qui dit constitution dit État et on ne résoudra pas notre problème étatique en changeant d’état, mais en le supprimant !

A bon entendeur ; Parce que le peuple Kurde nous attend…

JBL1960

 

Source de l’image : Kedistan

 

 

 

Cessez-rien-du-tout !

L’Empire Zunien veut la guerre !

Et rien d’autre puisque c’est la conquête perpétuelle.

Comme je l’explique dans le billet d’hier, ici, vidéo à l’appui, Trump n’est pas contre la guerre, il veut juste que l’armée Zunienne se concentre sur le vol du pétrole et j’ai intégré les vidéos d’un Trump hors-sol qui éructe ses propos de guerre pour mieux la VENDRE comme l’a expliqué Myke Prysner dans ce billet .

Et plutôt que d’attendre pour voir les missiles intercontinentaux nous passer au-dessus de la tête et nous donner raison ; Retirons-leur notre consentement, tout de suite, en disant NON ou Niet ou Pù Shi en chinois. ÇA SUFFIT comme dirait Moi Zident mais à leur attention à tous…

Grâce à Résistance71 qui traduit et publie nous devrions bientôt être fixé sur le Plan et sur le maintien d’Oblabla en vue de l’orchestration finale du chaos ;

Guerre impérialiste en Syrie : Échec du cessez-le-feu… Réponse du berger russo-syro-iranien à la bergère yankee…

L’échec du cessez le feu syrien, l’alliance syro-russo-iranienne répond à la violation américaine de l’accord de Genève

South Front |  20 septembre 2016 |  url de l’article original : https://southfront.org/syrian-truce-collapsed-the-syrian-iranian-russian-alliance-responds-to-u-s-violations-of-the-geneva-deal/

 

Le week-end dernier, la “coalition internationale contre l’EIIL” emmenée par les États-Unis a utilisé sa puissance aérienne contre des positions de l’armée arabe syrienne juste en dehors de la ville de Deir Ezzor, soutenant ainsi une avance au sol des militants de l’EIIL dans la zone. Ce fut la seconde fois en moins d’un an que les avions de combat de la coalition ont bombardé les forces du gouvernement syrien engagées dans des batailles contre le tristement célèbre groupe terroriste (NDT: créé, entraîné par les USA, l’OTAN, soutenu financièrement par l’Arabie Saoudite et le Qatar, logistiquement par Israël et la Turquie et qui n’est en fait qu’une armée mercenaire pseudo-djihadiste livrant une guerre par procuration au nom de ses payeurs: Exxon-Mobil dans ce qui est une guerre du gaz et des hydrocarbures par procuration dans la région…). Le 6 décembre 2015, quatre avions de la coalition ont attaqué le camp de l’armée syrienne de Deir Ezzor avant une avancée de Daesh dans cette zone.

Il est très difficile de croire en la version officielle américaine qui dit que les deux incidents furent accidentels parce que dans ce cas, nous devrions en conclure que la coalition menée par les États-Unis ne possède pas ou très peu de renseignements au sujet de la situation dans la province. De manière évidente ceci ne peut pas être vrai.

Le plus vraisemblablement, Washington croit que de tels bombardements sont une démonstration de l’unité de la coalition à contrer les efforts russo-syro-iraniens dans ce conflit et la réponse aux frappes aériennes russes sur la soi-disant nouvelle armée syrienne soutenue par les USA. Le leadership politique américain croit que cette action a montré que les États-Unis sont prêts à répondre si Moscou décide d’intensifier les bombardements sur la soi-disant “opposition modérée”. Il n’y a pas de différence entre cette “opposition” et les terroristes et il deviendra évident que des groupes variés de ces terroristes sont au cœur des forces anti-Assad.

La question est comment l’alliance russo-syro-iranienne va t’elle répondre à sa contre-partie menée par les États-Unis ?

  •  Moscou a déjà commencé une campagne médiatique disant que les USA ne sont pas capables et ne recherchent pas la séparation de l’opposition modérée des terroristes. Ceci peut être décrit comme une assistance directe au Jabbah Fatah al-Sham (nouveau nom du Jabbah Al-Nosra ou Front Al-Nosra, alias Al Qaïda en Syrie).
  •  Dans le même temps, la version officielle de Washington au sujet de l’accident peut être utilisée pour démontrer l’incapacité de l’armée américaine de conduire des opérations anti-terrorisme sans l’assistance d’autres puissances internationales.
  •  Le renforcement des défenses aériennes dans la zone va aussi aider à calmer les impulsifs au sein de la coalition états-unienne. L’affaire des deux avions israéliens abattus montre qu’une véritable menace d’avoir à subir des dégâts en tant que résultats de ce type d’actions de relations publiques, réduit la volonté de les perpétrer (NdT: le principe même de la dissuasion…)
  •  L’alliance russo-syro-iranienne a besoin de continuer à mettre une pression militaire sur tout groupe impliqué avec le jabbah Fatah al-Sham et ses clones.

Pour résumer les récents développement, il est devenu très clair que Washington pousse pour le bris de l’accord de cessez-le-feu et cherche une raison pour ce faire. Donc, la Russie, la Syrie et l’Iran devraient être prêts pour la continuation d’une guerre totale si la trêve échouait. C’est pourquoi ils ont pris les devants.

Le 19 septembre, le chef du département des opérations majeures de l’État-Major russe, le Lt. général Sergeï Koudskoï a déclaré durant un briefing avec la presse qu’il n’y avait pas de raison pour que les forces du gouvernement syrien observent le cessez-le-feu de manière unilatérale. L’officiel de l’armée russe a insisté sur le fait que les États-Unis et les groupes d’opposition qu’ils soutiennent, n’ont en fait rempli aucune des obligations de l’accord. Les États-Unis ont même échoué de fournir l’armée russe avec des données précises sur le déploiement des groupes armés soutenus par les États-Unis, tandis que des données, fournies à la Russie le 13 septembre, ne remplissaient pas l’accord bilatéral. Ce ne fut qu’une liste générale des groupes militants ayant accepté de rejoindre la trêve. En d’autres termes, l’armée russe a déclaré la fin de la trêve et l’incapacité des États-Unis à remplir ses obligations envers l’accord de Genève.

Quelques heures plus tard, le centre de commandement de l’armée syrienne a déclaré la fin du cessez-le-feu sur l’ensemble du territoire national de Syrie. Dans une déclaration publiée par l’agence de presse SANA, celle-ci insiste sur le fait que “des groupes terroristes armés ont pris avantage du cessez-le-feu afin de regrouper leurs forces et de les mobiliser.” Maintenant, les terroristes visent à lancer des attaques sur “les zones résidentielles” et les positions des forces gouvernementales dans plusieurs régions incluant la ville d’Alep. Le régime du cessez-le-feu s’est effondré.

L’intention des Zunies c’est la guerre perpétuelle c’est cela qu’il faut VENDRE au peuple Américain et nous les appelons à se réveiller parce que ça urge un peu quand même…

Car dans le même temps le 0.0001% infiltre dans nos cortex que nous sommes trop nombreux sur cette Terre et si nous aurons à nous auto-réguler nous-mêmes pour adapter notre nombre à l’éco-système c’est en conscience et non sur l’injonction des psychopathes aux manettes qui prônent la réduction de la population mondiale à 95% !

Eugénisme et Nouvel Ordre Mondial : OGM et le plan de réduction de la population mondiale en marche…

Le Nouvel Ordre Mondial a fait gravé 10 commandements dans la pierre sur les « fameuses » pierres du « Georgia Guidestones » en 1980. Le 1er de ces 10 « commandements » stipule que la population mondiale ne devra jamais dépasser les 500 millions d’individus, ce qui représente une projection de réduction de la population mondiale de l’ordre de 95%. Il n’y a pas plus de « surpopulation » mondiale que de réchauffement climatique anthropique ou de beurre en branche… Tout ceci n’est que propagande eugéniste pour amener les peuples à accepter docilement leur mise sous tutelle et sous esclavage total.

Une question à ceux qui sont d’accord que « nous sommes trop nombreux »: Qui va décider si vous aller vivre ou mourir ? Accepterez-vous de partir dans le train à destination de la Camarde ? 95% de réduction (pas sur le prix du billet hein ?..),  çà vous laisse très très peu de chance de vivre. çà vous va ?   ~ Résistance 71 ~

Le plan eugéniste et de réduction de la population mondiale du Nouvel Ordre Mondial de la Chine

La Chine a son représentant à l’OMS qui commencera ses fonctions à la COP22 du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech 



 Source anonyme |  21 septembre 2016

 Article connexe sur l’eugénisme :

 « Élite globaliste, eugénisme et contrôle de la population » (2010)

« Sommée de payer une amende de 40 000 yuans (4 880 euros) pour avoir enfreint la politique de l’enfant unique, Feng Jianmei, une jeune chinoise de 23 ans, aurait été forcée à l’avortement le 2 juin dernier par les autorités »

Lire la suite sur R71 = https://resistance71.wordpress.com/2016/09/22/eugenisme-et-nouvel-ordre-mondial-ogm-et-le-plan-de-reduction-de-la-population-mondiale-en-marche/

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Même pas peur !

Et pour ceux qui doutent encore une précision, argumentée, documentée et à la vue de tous ;

Empire et satellite : 38 milliards de dollars d’aide yankee à l’armée de l’entité sioniste…

Prévision de grosses averses de phosphore blanc sur Gaza dans un futur très proche. Pour que continue le colonialisme galopant et le génocide en terres palestiniennes et sur le continent africain…  ~ Résistance 71 ~

Le nouveau contrat d’aide à Israël fait d’Obama le mécène de l’occupation

Gidéon Lévy |  21 septembre 2016 |  url de l’article en français : http://chroniquepalestine.com/nouveau-contrat-daide-a-israel-dobama-mecene-de-loccupation/

Gidéon Lévy – Trois cents dollars par contribuable états-unien pendant les dix prochaines années…

Non pas pour subvenir aux besoins sociaux considérables de l’Amérique, non pas pour venir en aide à des pays vraiment nécessiteux – imaginez ce que 38 milliards de dollars pourraient faire pour l’Afrique – mais pour procurer des armes à une armée qui est déjà l’une des plus puissamment armée au monde, dont l’un des principaux ennemis sont des jeunes filles brandissant des ciseaux ; pour financer une armée qui ne combat aucune autre armée sérieuse en ce moment ; l’armée d’un pays que peu d’autres peuvent égaler en matière d’insoumission, un pays qui défie systématiquement les Etats-Unis et la communauté internationale. Et pis que tout, ce pays va recevoir un nouveau cadeau, sans avoir à donner quoi que ce soit en échange. Cet argent servira uniquement à l’armer, ce qui va le pousser à commettre de nouvelles agressions. C’est ça l’accord et il n’y a pas eu de débat sérieux à ce sujet, que ce soit en Israël ou aux États-Unis.

Qui s’interroge ?

En Amérique seules quelques personnes demandent pourquoi. Pour quoi faire ? Pendant combien de temps ? Qu’aurons-nous en retour ? ne demandent même quels intérêts américains bénéficient de cette énorme dépense d’argent du contribuable américain. Mais laissons les Américains s’occuper de l’Amérique. La seule discussion en Israël porte sur la possibilité ou non d’extorquer encore plus d’argent aux Américains. C’est bien que ça se soit arrêté à 38 milliards de dollars. MK Shelly Yacimovich (Zionist Union) a dit que le premier ministre a déjà prévenu les responsables hauts gradés de la sécurité qu’ils pouvaient « se lâcher ». Une aide plus importante créerait plus de sauvagerie encore. Une partie de l’argent ira aux systèmes de défense mais une autre part ira au maintien de l’occupation et notamment au financement d’actions spectaculaires violentes à Gaza, au Liban, et d’exercices d’entraînement inutiles et mégalomaniaques pour se défendre contre des dangers imaginaires.

« Le porte-avion américain en Méditerranée, » comme les Américains (Alexander Haig) et les Israéliens (Moshe Ya’alon) aiment à qualifier Israël, continuera à larguer des bombes et à tirer des obus, parfois sans retenue, au nom des contribuables américains et avec leur argent. Est-ce ce que veut Obama ? C’est le résultat de sa politique. Cette aide généreuse, d’un volume qu’aucun autre pays au monde ne reçoit, rend les belles paroles des Américains encore plus ridicules tandis qu’Israël continue de défier Washington. Les Protestations américaines, la fureur au Département d’Etat, la colère à la Maison Blanche – plaisanteries que tout ça.

Obama est le mécène de l‘occupation

Si c’est le porte-avion américain, alors les colonies, la violation du droit international, les crimes, les raids et les guerres que l’Amérique prend bien soin de dénoncer, sont exécutés sur son propre porte-avion. Chaque balcon supplémentaire construit dans une colonie est Made in the USA. Chaque assassinat de femmes et d’enfants à Gaza est ‘né aux États-Unis.’ Obama est le mécène de l‘occupation, la peste soit de l’hypocrisie et du pharisaïsme.

Les Israéliens ne devraient pas être reconnaissants pour la générosité états-unienne ; elle est préjudiciable à leur pays. Pour quoi Israël a-t-il besoin de plus d’armements ? Pourquoi a-t-il besoin de faire la guerre aux habitants loqueteux de Gaza et aux jeunes hommes de Cisjordanie ?

Un homme d’état israélien courageux et honnête aurait dit depuis longtemps : non merci. Cet argent ne nous vaut rien de bon. Même sans cet argent l’IDF (Forces de Défense israéliennes) est trop importante pour ses besoins. Mais le rituel continue, l’Amérique paie et Israël occupe et bombarde, comme s’il n’y avait pas d’autre voie. C’est la victoire à la Pyrrhus d’Israël. C’est aussi la victoire personnelle du premier ministre Benjamin Netanyahou : Toutes les accusations de sabotage des liens avec les Etats-Unis sont totalement infondées. Les relations n’ont jamais été aussi bonnes – il suffit de regarder les chiffres.

La relation est intacte, et c’est dommage. Avec de tels amis on n’a guère besoin d’ennemis. Israël peut vaquer à ses occupations, le chèque est en blanc et l’Amérique paie, sans aucune obligation, pour au moins dix encore. Peut-il y avoir plus mauvaise nouvelle pour Israël ?

Gidéon Lévy : Né en 1955, à Tel-Aviv, est journaliste israélien et membre de la direction du quotidien Ha’aretz. Il vit dans les territoires palestiniens sous occupation.

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Rappelez-vous des propos de Zénon dans son invite à  « Tabula rasa » qui précise bien ceci :

[…] On observe ainsi, loin des élucubrations médiatiques, une collaboration plus étroite que jamais entre pays pourtant déclarés concurrents, dans les domaines des technologies militaires, des dispositifs de contrôle des populations, de la recherche scientifique ou de la diffusion d’organismes génétiquement modifiés… Citons notamment la collusion d’ingénieurs Chinois avec ceux de Google pour concevoir les nouveaux téléphones et ordinateurs-espions commercialisés ce mois-ci, l’acquisition par l’Arabie-Saoudite d’un système israélien de puce RFID-GPS à destination des pèlerins de la Mecque, les accords de libre-échange économique entre Pékin et Tel-Aviv, ou bien la toute récente signature d’accords militaires entre la Russie et le Qatar. Un autre exemple ? Les dirigeants de tous ces pays sont unanimes à plaider pour un renforcement des prérogatives d’institutions globalistes comme l’ONU, le FMI, la banque mondiale ou la BRI. Lesquelles n’ont depuis leur création eu de cesse d’employer toutes les méthodes possibles pour assujettir les populations aux lois du marché. […]

Version PDF du texte intégral « TABULA RASA » de l’auteur Zénon = tabularasazenon

Nous sommes la Cible, n’en doutez pas, jour après jour l’étau se resserre.

L’Éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité ;

Le colonialisme et ce par quoi il arrive ; L’État

RÉFLEXION + ACTIONS collectives hors institutions  ==>

UNION + ORGANISATION = ACTION DIRECTE EFFICACE

Tout le reste est illusion, et nous avons à construire une nouvelle réalité pour que vive un nouveau paradigme

Un simple grain de sable très déterminé cependant ;  JBL1960

La guerre perpétuelle !

Via les Merdias…

Et en aucun cas la paix, malheureux…

JAMAIS ! Ou alors, avec des bombes…

La preuve par John Pilger :

Résistance71 traduit et publie l’article de John Pilger intitulé « Provoquer une guerre nucléaire via les médias » que je reproduis entièrement ci-dessous ;

Provoquer une guerre nucléaire via les médias

 John Pilger  |  23 août 2016

  Url de l’article original : http://johnpilger.com/articles/provoking-nuclear-war-by-media

L’exonération d’un homme accusé du pire des crimes, celui de génocide, n’a pas fait les manchettes des journaux, Ni la BBC ni CNN n’ont couvert l’information. Le Guardian de Londres a juste fait un bref commentaire. Une telle admission officielle, si rare en soi, a été enterrée ou supprimée, de manière tout à fait compréhensible. Cela expliquerait bien trop du comment les dirigeants du monde dirigent.

Le Tribunal Pénal International (TPI) pour l’ancienne Yougoslavie de La Haye a lavé subrepticement l’ancien président serbe décédé, Slobodan Milosevic, de tous crimes de guerre commis durant la guerre de Bosnie entre 1992 et 1995, incluant le massacre de Srebrenica.

Loin de conspirer avec le leader serbo-bosniaque condamné Radovan Karadzic, Milosevic a, quant à lui, “condamné le nettoyage ethnique”, s’est opposé à Karadzic et a essayé d’arrêter la guerre qui démantelait la Yougoslavie.

Enterrée vers la fin d’un rendu de jugement sur Karadzic long de 2590 pages en février dernier, cette vérité démolit plus avant la propagande qui justifia l’assaut illégal de l’OTAN sur la Serbie en 1999.

Milosevic est mort d’une crise cardiaque en 2006, seul dans sa cellule de La Haye, pendant ce qui s’avéra être un procès bidon fait par un “tribunal international” inventé par les Américains. Une opération cardiaque qui aurait pu lui sauver la vie fut refusée, ses conditions de santé empirèrent, il fut surveillé et maintenu au secret par les officiels américains, comme l’a révélé depuis Wikileaks.

Milosevic était la victime d’une propagande de guerre, qui aujourd’hui ruisselle à torrents sur nos écrans et dans nos journaux et nous apporte un très grand danger, à tous autant que nous sommes. Il fut le démon prototype, vilifié par les médias occidentaux comme étant le “boucher des Balkans”, responsable d’un génocide, spécifiquement dans la province sécessionniste yougoslave du Kosovo. Le premier ministre britannique Tony Blair l’avait affirmé, avait invoqué “l’holocauste” et avait demandé une intervention contre ce “nouvel Hitler”. David Sheffer, l’ambassadeur américain, en fuite pour crimes de guerre (sic), avait déclaré que plus de 220 000 Albanais ethniques mâles de 14 à 59 ans “auraient été massacrés par les forces de Milosevic.”

Ceci fut la justification des bombardements de l’OTAN, emmenés par Clinton et Blair, qui tuèrent des centaines de civils dans les hôpitaux,, les écoles, les églises, les jardins publics, les studios de télévision et qui détruisirent l’infrastructure économique de la Serbie. Ce fut ouvertement idéologique ; dans une célèbre “conférence de paix” à Rambouillet en France, Milosevic fut confronté par Madeleine Albright, la ministre américaine des affaires étrangères, qui plus tard perpétra l’infamie avec sa remarque que la mort de plus d’un demi million d’enfants irakiens “en valait la peine”. [NdJBL : Cette vidéo est incluse dans ce billet ici]

Albright fit une “offre” à Milosevic, une de celle qu’aucun leader national ne pourrait accepter. A moins qu’il n’accepte l’occupation militaire étrangère de son pays, avec des “forces d’occupation” se tenant en dehors de toute procédure légale et l’imposition de mesures économiques libérales de “libre-échange”, la Serbie serait bombardée. Ceci était contenu dans un “Appendice B”, que les médias ne retranscrire pas ou supprimèrent purement et simplement. L’objectif était d’écraser le dernier des états socialistes indépendants d’Europe.

Dès que l’OTAN commença les bombardements, il y eut une précipitation de réfugiés kosovars “fuyant l’holocauste”. Lorsque ce fut terminé, des équipes de police internationale allèrent au Kosovo pour exhumer les victimes de “l’holocauste”. Le FBI échoua à y trouver une seule fosse commune et retourna à la maison. L’équipe d’experts légistes espagnole fit de même, son patron dénonçant en colère : “une pirouette sémantique de la part des machines propagandistes de guerre.” Le décompte final des morts au Kosovo fut de 2788 personnes ; ceci incluaient les combattants des deux côtés ainsi que les Serbes et Roms assassinés par le Front de Libération du Kosovo pro-OTAN. Il n’y avait pas eu de génocide. L’attaque de l’OTAN était à la fois une fraude et un crime de guerre.

Mis à part une toute petite fraction des tant vantés missiles de “haute précision” américains, ceux-ci ne touchèrent pas de cibles militaires mais des cibles civiles, incluant les nouveaux studios de la télévision serbe à Belgrade. Seize personnes y furent tuées, incluant un caméraman, des producteurs de programmes et des maquilleuses. Blair décrivit profanement les morts comme étant partie d’un “centre de commandement et de contrôle” serbe. En 2008, la procureure du TPI pour l’ancienne yougoslavie, Carla Del Ponte, a révélé qu’elle avait subi d’énormes pressions pour ne pas faire enquêter sur les crimes de l’OTAN.

Ce fut le modèle dès lors des futures invasions par Washington de l’Afghanistan, de l’Irak, de la Libye et par procuration de la Syrie. Tout ceci, sous les conventions de Nüremberg, constitue des “crimes importants”, mais tout dépend de la propagande des médias. Tandis que le journalisme de tabloïde/presse de caniveau a joué son rôle traditionnel, ce fut le journalisme sérieux, crédible et le plus souvent de gauche libérale qui fut le plus efficace, comme la promotion évangélique des guerres de Blair par le Guardian de Londres, les mensonges incessants au sujet de Saddam Hussein et ses armes de destruction massive non-existantes, dans l’Observer et le New York Times (NdT: la voix de la CIA) et le martèlement des tambours de guerre sans discontinuer de la part de la BBC ainsi que le silence assourdissant de ses omissions.

Au pic des bombardements, la journaliste de la BBC Kirsty Wark s’entretint avec le général chef des opérations de l’OTAN, Wesley Clark. La ville serbe de Nis venait juste d’être arrosée par des bombes à fragmentation américaines, tuant des femmes des enfants et des personnes âgées dans un marché et dans un hôpital. Wark ne posa aucune question à ce sujet, ni au sujet des morts de civils en Serbie. D’autres furent bien plus éhontés. En février 2003, le jour d’après la mise à feu de l’Irak par le tandem Bush et Blair, la patron du service politique de la BBC, Andrew Marr, se tenait au 10 Downing Street et y faisait un véritable discours de victoire. Il dit à ses auditeurs que Blair avait dit “être capable de prendre Bagdad sans bain de sang et qu’à la fin les Irakiens célébreraient l’évènement et en ces deux points, il a été prouvé vrai.” Aujourd’hui, avec plus d’un million de morts et une société en ruine, les entretiens de Marr sont recommandés par l’ambassade des États-Unis à Londres.

Les collègues de Marr firent la queue pour laver Blair plus blanc. Le correspondant de la BBC à Washington, Matt Frei a dit: “Il ne fait aucun doute que le désir d’amener le bien, d’amener les valeurs américaines au reste du monde et spécifiquement au Moyen-Orient… est maintenant lié de manière croissante au pouvoir militaire.”

Cette obéissance aux États-Unis et leurs collaborateurs comme force sans importance “amenant le bien” est profondément ancrée dans le journalisme de l’Establishement occidental. Elle assure que la catastrophe actuelle en Syrie n’est exclusivement blâmée que sur Bachar Al-Assad, contre lequel l’occident et Israël ont conspiré à renverser depuis longtemps, non pas pour des raisons humanitaires, mais pour consolider le pouvoir agressif d’Israël dans la région. Les forces djihadistes qui ont été lâchées, armées par les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et la Turquie et leur “coalition” par procuration, servent leur rôle à merveille. Ce sont ces forces qui distillent la propagande et les vidéos diffusées en occident, donnent un accès aux journalistes et garantissent une couverture médiatique à sens unique des médias de la guerre en Syrie.

La ville d’Alep fait les manchettes. La plupart des lecteurs ne seront pas au courant que la vaste majorité de la population d’Alep vit dans la partie occidentale de la ville contrôlée par le gouvernement syrien. Que ces gens souffrent de tirs d’artillerie quotidiens de la part de groupes d’Al Qaïda financés et soutenus par l’occident n’est pas nouveau. Le 21 juillet, les bombardiers français et américains ont attaqué un village tenu par le gouvernement dans la province d’Alep, tuant 125 civils. Ceci fut rapporté en page 22 du journal the Guardian, sans aucune photographies.

Ayant créé un djihadisme sous-jacent en Afghanistan dans les années 1980 comme une partie de l’Opération Cyclone, une arme de destruction de l’URSS, les États-Unis font la même chose en Syrie. Tout comme les “moudjahidines” afghans, les “rebelles” syriens sont les fantassins des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Beaucoup se battent pour Al Qaïda et ses multiples variantes ; Certains comme le Front Al Nosra, ont changé de nom pour être en accord avec les sensitivités américaines de l’après 11 septembre. La CIA les gère, avec difficulté, comme elle gère tous les djihadistes dans le monde.

Le but immédiat est de détruire le gouvernement de Damas, qui d’après un sondage des plus crédibles (YouGov Siraj), est soutenu par la majorité des Syriens, ou du moins considéré comme une protection légitime, nonobstant le barbarisme se tenant dans son ombre. Le but à long terme est de refuser à la Russie un allié clef au Moyen-Orient, comme partie d’une guerre d’attrition de l’OTAN contre la Fédération de Russie, qui éventuellement la détruira.

Le risque nucléaire est évident, bien que supprimé par les médias du “monde libre”. Les éditorialistes du Washington Post, après avoir promu la fiction des armes de destruction massive en Irak, demandent qu’Obama attaque la Syrie. Hillary Clinton, qui s’est réjouie publiquement de son rôle de bourreau au cours de la destruction de la Libye, a indiqué de manière répétitive que, comme présidente, elle “irait plus loin” qu’Obama (NdT: Elle a publiquement dit il y a plusieurs années: “moi présidente, nous bombarderons l’Iran !”, la Syrie n’est pas seule dans le collimateur de la harpie laquais des financiers…)

Gareth Porter, un journaliste samizdat (NdT : dissident en URSS) rapportant récemment depuis Washington, a révélé les noms de ceux ayant toutes les chances d’être incorporés dans le cabinet Clinton planifiant d’attaquer la Syrie. Tous ont un historique belligérant datant de la guerre froide. L’ancien directeur de la CIA, Leon Panetta, dit que le prochain président des États-Unis devra “considérer ajouter des forces spéciales sur le terrain”. Ce qui est le plus remarquable maintenant avec la marée propagandiste actuelle, c’est son absurdité et sa familiarité patentée. J’ai regardé un certain nombre de films propagandistes d’archives américains des années 1950 lorsque des diplomates, des fonctionnaires, des journalistes étaient victimes d’une “chasse aux sorcières” sous le régime du sénateur McCarthy, après avoir défier la paranoïa et ses mensonges au sujet de la Russie et de la Chine. Comme une tumeur tenace, le culte anti-russe a ressurgit.

En Grande-Bretagne, Luke Harding du Guardian mène la haine anti-Russie du journal au gré d’un flot de parodies journalistiques qui assignent à Vladimir Poutine tous les défauts du monde. Lorsque les fuites dites des documents du Panama furent publiées, la une du Guardian mentionnait Poutine et il y avait une photo de Poutine, même si Poutine n’était nulle part mentionné dans ces fuites.

Comme Milosevic, Poutine est devenu le démon en chef. Ce fut Poutine qui fit abattre l’avion de ligne malais au dessus de l’Ukraine. Titre : “Aussi loin que je sois concerné, Poutine a tué mon fils.” Aucune preuve requise. Poutine fut aussi responsable du renversement par Washington (documenté et acheté) du gouvernement de Kiev en 2014. La sévère campagne russophobe qui s’en suivie, menée par des milices fascistes, contre les populations parlant russe ne fut que le résultat de “l’agression” de Poutine. Empêcher la Crimée de devenir une base de missiles de l’OTAN et protéger une population essentiellement russe qui avait positivement votée dans un referendum pour rejoindre la Fédération de Russie, de laquelle la Crimée fut enlevée et annexée, étaient toujours plus d’exemples de “l’agression” de Poutine. La diffamation par les médias devient immanquablement une guerre par les médias. Si une guerre se déclenche avec la Russie, par design ou par accident, les journalistes en porteront une énorme responsabilité .

Aux États-Unis, la campagne anti-russie a été élevée à un niveau de réalité virtuelle. Le colonniste du New York Times, Paul Krugman, un économiste avec un Prix Nobel, a appelé Donald Trump le “candidat sibérien” parce que dit-il, Trump est l’homme de Poutine. Trump a osé suggérer, dans un très rare moment de lucidité, qu’une guerre avec la Russie pourrait bien être une mauvaise idée. En fait, il a été plus loin et a enlevé les livraisons d’armes américaines à l’Ukraine de la plateforme républicaine. “Ne serait-ce pas excellent si nous nous entendions bien avec la Russie ?” a t’il lâché.

Voilà pourquoi l’establishment libéral va t’en guerre américain le déteste. Le racisme de Trump et sa démagogie hurlante n’ont rien à voir là-dedans. Les archives de Bill et Hillary Clinton sur le racisme et l’extrémisme battent Trump à plate couture à n’importe quel moment (cette semaine est le 20ème anniversaire de la “réforme” clintonnienne de la sécurité sociale qui lança de facto une guerre contre les africains-américains). Quant à Obama : tandis que la police américaine abat à coup de flingues ses compatriotes noirs, le grand espoir siégeant à la Maison Blanche n’a rien fait pour les aider, rien fait pour soulager leur appauvrissement, le tout en menant quatre guerres rapaces et une campagne d’assassinats (par drones) sans précédent.

La CIA a demandé que Trump ne soit pas élu ; les généraux du Pentagone ont fait de même, le New York Times va t’en guerre, soufflant un peu de ses diffamations de basse classe sur Poutine, demande qu’il ne soit pas élu. Il se passe quelque chose. Ces tribunes de la “guerre perpétuelle” sont terrifiées que les affaires rapportant des milliards de dollars avec la guerre, par laquelle les États-Unis maintiennent également leur domination, seront amoindries si Trump arrive à un accord avec Poutine, puis avec Xi Jinping de la Chine. Leur panique à la possibilité que la plus grande puissance du monde puisse parler de paix, même si cela a peu de chances d’arriver, serait la farce la plus noire, si les choses n’étaient pas si tendues.

“Trump aurait adoré Staline!” a gémi le vice-président Joe Biden lors d’un rally pour Clinton. Clinton hochant de la tête, il cria “Nous ne courbons jamais l’échine. Nous ne nous agenouillons jamais. Nous n’abandonnons jamais. La ligne d’arrivée nous appartient. Voilà ce que nous sommes. Nous sommes l’Amérique !”

En GB, Jeremy Corbyn a aussi excité une hystérie collective de la part des faiseurs de guerre du parti travailliste ainsi que des médias dévoués à le laminer. Lord West, ancien amiral de la flotte et ministre travailliste l’a bien dit. Corbyn prenait une position anti-guerre jugée “inconcevable” “parce que cela amène les masses non pensantes à voter pour lui.”

Dans un débat avec celui qui défi le leadership Owen Smith, le modérateur demanda à Corbyn: “Comment agiriez-vous devant la violation par Poutine de l’intégrité d’un état membre de l’OTAN?” Corbyn répondit: “Vous devriez en première instance éviter cela. Vous construiriez un bon et durable dialogue avec la Russie… Nous essaierions d’introduire une démilitarisation de la zone frontière entre la Russie, l’Ukraine et les autres pays frontaliers de la Russie en Europe de l’Est. Ce que nous ne pouvons pas permettre, c’est une série d’escalades militaires calamiteuses de chaque côté, ce qui ne peut mener qu’à un grand danger.”

Acculer pour savoir s’il autoriserait la guerre contre la Russie, Corbyn répliqua: “Si vous le devez, je ne veux pas entrer en guerre, ce que je désire est un monde où nous n’aurions pas besoin d’entrer en guerre.”

La ligne qu’emprunte le questionnement des médias doit beaucoup à la montée en flèche des faiseurs de guerre libéraux en Grande-Bretagne (NdT: Idem en France, ce qui démontre bien que tout ceci est planifié ailleurs et transmis aux rouages politiques à la botte de l’agenda oligarchique). Le parti travailliste et les médias leur ont offert de longue date des opportunités de carrière. Pendant un certain temps, le tsunami moral du grand crime commis en Irak les a laissé quelque peu en suspend, leurs inversions de la vérité étant un embarassement temporaire. Nonobstant Chilcot et la montagne de faits incriminant, Blair demeure leur inspiration, parce qu’il fut un “vainqueur”.

Le journalisme ou l’érudisme dissidents ont depuis été systématiquement bannis ou vus comme inappropriés, les idées démocratiques vidées de leurs sens et remplies par une “politique identitaire” qui méprend le genre pour le féminisme et l’angoisse publique avec la libération et ignore volontairement l’état de violence et le profit généré par les armes qui détruisent un nombre incalculable de vies dans des endroits reculés comme le Yémen ou la Syrie et acquiesce pour une guerre nucléaire en Europe et dans le monde.

Le brassage de gens de tous les âges autour de la montée spectaculaire de Jeremy Corbyn contre tout cela dans une certaine mesure. Sa vie a été passée à mettre les feux de la rampe sur les horreurs de la guerre. Le problème de Corbyn et de ses supporteurs, c’est le parti travailliste. En Amérique, le problème des dizaines de milliers de suiveurs de Bernie Sanders fut le parti démocrate, sans mentionner la trahison ultime de leur grand espoir blanc. Aux États-Unis, patrie des grands droits civiques et des mouvements anti-guerre, c’est le mouvement Black Lives Matter et ceux comme Codepink qui sont en train de poser les jalons de la version moderne.

Car seul un mouvement qui grossit dans toutes les rues et au travers des frontières, sans abandonner, peut arrêter les va t’en guerre. L’an prochain, il y aura un siècle depuis que Wilfred Owen écrivit ce qui suit. Chaque journaliste devrait le lire et surtout, s’en rappeler.

If you could hear, at every jolt, the blood

Come gargling from the froth-corrupted lungs,

Obscene as cancer, bitter as the cud

Of vile, incurable sores on innocent tongues,

My friend, you would not tell with such high zest

To children ardent for some desperate glory,

The old lie: Dulce et decorum est

Pro patria mori.

Note de Résistance 71 : Ce petit “poème en prose”, comme tout texte de ce style, est très difficile à traduire sans en trahir le style et la teneur, nous nous y essayons, mais gardons le texte original ci dessus en référence…

Cela pourrait se traduire comme suit:

 “Si tu pouvais entendre, à chaque décharge, le sang

Gargouillant depuis les poumons viciés de spume,

Obscène comme un cancer, amer comme un surillon

D’aphtes vils et incurables sur des langues innocentes,

Mon ami, tu ne parlerais pas avec un tel enthousiasme

Aux enfants ardents de quelque gloire désespérée,

Du vieux mensonge: Qu’il est doux et bienséant de mourir pour la patrie*.”

(*) traduction du latin dans le texte: Dulce et decorum est pro patria mori.

Fallait pas ouvrir la boîte de Pandore…

Tout le monde sait qu’il est impossible de la refermer !

Bon sans surprise c’est Pepe Escobar qui nous livre une analyse au scalpel du vrai faux putsch pour faire tomber le Sultan Culbuto, mais d’autres comme ici ou nous ont livré des explications solides, et fournis et notamment sur l’aide d’un Vlad qui semble, plus que jamais, positionner ses pions ;

Je vous explique en toute fin pourquoi, à mon sens, la nouvelle donne n’a rien pour nous réjouir, nous les peuples, et pourquoi le Dragon Chinois allié à l’Ours Russe est un nouveau N.O.M. dont les psychopathes aux manettes ; Ceux qui sont tout en haut de la Pyramide du pouvoir sauront tirer profit…

Source Strategic-Culture via Le Saker Francophone | Pepe Escobar | le 23/07/2016

L’urgence du jeu du Sultan Culbuto

Au milieu d’une étonnante, implacable et large purge qui ne montre aucun signe de ralentissement, avec 60 000 – et plus à venir – fonctionnaires, universitaires, juges, procureurs, policiers, soldats emprisonnés, abattus, suspendus ou dépouillés de leur accréditation professionnelle, il est maintenant relativement bien établi que le gouvernement turc a été très bien informé qu’un coup d’État militaire était imminent le 15 juillet. L’information pourrait provenir des renseignements russes, bien que ni Moscou, ni Ankara n’aient révélé les détails. Donc, une fois pour toutes, ce n’était pas un faux drapeau.

Un analyste du renseignement au Moyen-Orient, laïque et haut placé, avec une place de choix à Istanbul pour observer le coup d’État, a clarifié le contexte politique interne avant même la proclamation – largement attendue – de l’état d’urgence (si la France peut le faire, pourquoi pas la Turquie ?), il dit :

« Ils savaient cinq à six heures à l’avance qu’un coup était en cours et l’on laissé aller de l’avant, sachant, comme ils le devaient, que ce serait un échec […] Cette affaire a propulsé Erdogan vers un statut semi-divin parmi ses partisans. La voie est libre pour lui de faire ce qu’il veut, qui sera une présidence puissante et la suppression du principe de laïcité dans la Constitution. Cela ouvrirait la voie à l’introduction de certains aspects de la charia. Il a essayé cela dans les premières années du gouvernement de l’AKP avec l’introduction de Zina, une disposition strictement islamique, qui aurait criminalisé l’adultère et aurait ouvert la porte à la criminalisation des autres relations sexuelles illicites dans l’islam, car Zina concerne ce sujet en général et pas seulement l’adultère. Mais lorsque l’UE a objecté, il a reculé. »

La source de renseignements ajoute :

« Dans les semaines qui ont précédé cet événement, Erdogan avait été inhabituellement discret. Dans cette même période, le Premier ministre avait été remplacé et le nouveau avait annoncé un renversement complet de la politique étrangère, y compris la réparation des relations avec la Syrie. Est-ce que Erdogan a atteint lui-même la conclusion que la politique en Syrie était insoutenable, ou était-ce forcé par les anciens du parti, dans le contexte des dommages énormes qu’il a fait dans le pays de diverses manières, ainsi qu’en Syrie ? S’il a été poussé à changer de politique, le coup d’État manqué lui donne l’occasion de réaffirmer son autorité sur l’échelon supérieur de l’AKP. Certes, cela est arrivé au meilleur moment. »

L’historien turc Cam Erimtan ajoute au contexte, en expliquant comment

« Au début du mois prochain, le Haut Conseil militaire de la Turquie (ou YAS, en turc) est convoqué et il est prévu qu’un grand nombre d’officiers seront alors redondants. L’État turc est décidé à s’engager dans un exercice de nettoyage, en supprimant tous les opposants au gouvernement dirigé par l’AKP. Ce coup-qui-n’était-pas-un-coup fournit alors suffisamment de munitions pour faire un ménage complet dans les rangs […] même si le Président a pointé du doigt, au-delà de l’Atlantique, la silhouette sombre de Fethullah Gülen et de son organisation supposée terroriste FETÖ (Fettullahçı teror Örgütü ou Fethullahist Terror Organisation), insinuant que les comploteurs font partie intégrante de cette ombre, clairement insaisissable, et peut-être même inexistante, qu’est l’organisation. »

Le résultat final ne sera pas beau à voir : Erdogan est maintenant également appelé Commandant en chef de la Turquie, ce qui indiquerait, entre autres choses, qu’il considère la tentative de coup d’État comme une attaque sur sa personne. Quelles que soient les motivations des comploteurs, le résultat final de leur action sera une acceptation encore plus sincère et enthousiaste de la politique de Sunnification menée par Erdogan et peut-être un démantèlement rapide de l’État-nation qu’est la Turquie, pour la remplacer par une fédération anatolienne d’ethnies musulmanes, peut-être liées à un califat revivifié, et à un éventuel retour de la charia en Turquie.

C’est comme si Erdogan avait été béni par un effet inverse du Parrain. Dans le chef-d’œuvre de Coppola, Michael Corleone énonce le célèbre « Juste quand vous pensez que vous êtes dehors, ils vous ramènent dedans ». Dans le cas du parrain Erdogan, juste au moment où il pensait qu’il était irrémédiablement piégé, Dieu – comme il l’a admis – l’a sauvé. Appelons-ça un Sultan Culbuto.

Le Lions contre les Faucons

Comme Erdogan referme sa poigne de fer en interne, une connexion autrefois en acier inoxydable entre l’OTAN et la Turquie s’évapore lentement. C’est comme si le sort de la base aérienne d’Incirlik  était – littéralement – suspendue au fil de quelques ondes radar sélectionnées.

Il y a une méfiance extrême et généralisée en Turquie soupçonnant que le Pentagone savait ce que les rebelles avaient en tête. Il est vrai que pas une épingle ne tombe sur Incirlik sans que les Américains le sachent. Les membres de l’AKP soulignent l’utilisation du réseau de communication de l’OTAN pour coordonner les putschistes et échapper ainsi aux renseignement turcs. À minima, les putschistes ont cru que l’OTAN les soutiendrait. Non, aucun allié OTAN ne daigna avertir Erdogan de l’imminence du coup d’État.

Ensuite, il y a la saga de l’avion ravitailleur des F16 rebelles. Les avions-citernes à Incirlik sont tous du même modèle – KC135R Stratotanker – pour les Américains et les Turcs. Ils travaillent côte à côte et sont tous sous le même commandement : la 10base principale de Tanker, dirigée par le général Bekir Ercan Van, qui a été dûment arrêté dimanche dernier – alors que sept juges ont également confisqué toutes les communications de la tour de contrôle. Ce n’est pas un hasard si le général Bekir Ercan Van se trouve être un proche du chef du Pentagone Ash Carter.

Ce qui est arrivé dans l’espace aérien turc après que l’avion d’Erdogan, le Gulfstream IV, a quitté la côte méditerranéenne et a atterri à l’aéroport Atatürk d’Istanbul a été largement cartographié – mais il y a encore des lacunes cruciales dans le récit, ouvrant à la spéculation. Comme Erdogan a été muet comme une carpe dans toutes ses interviews, on se retrouve devant un scénario de style Mission impossible avec, comme acteurs, les F16 rebelles, Lion Un et Lion Deux, sur une mission spéciale avec leurs transpondeurs éteints. Face à face entre le loyaliste Lion Un et Lion Deux. Lion Un est piloté par personne d’autre que l’homme qui a abattu le Su-24 russe en novembre dernier, il est aux commandes du désormais fameux avion-citerne qui a décollé de Incirlik pour ravitailler les F16 rebelles. S’ajoutent au scénario trois paires supplémentaires de F16 qui ont décollé de Dalaman, Erzurum et Balikesir pour intercepter les rebelles, y compris la paire qui protégeait le Gulfstream d’Erdogan – qui utilisait l’indicatif THY 8456 pour se déguiser en vol Turkish Airlines.

Mais qui était derrière tout cela ?

Erdogan en mission pour Dieu

Le célèbre lanceur d’alerte saoudien, Mujtahid a fait sensation en révélant que les Émirats arabes unis ont non seulement « joué un rôle » dans le coup d’État, mais ont aussi gardé la Maison des Saoud dans le coup. Comme si cela n’était fichtrement pas suffisant, l’émir auto-déchu du Qatar, Sheikh Hamad al-Thani, très proche de Erdogan, a prétendu que les États-Unis et une autre nation occidentale – la France étant une forte possibilité – avaient mis en scène le tout, avec l’implication de l’Arabie saoudite. Ankara, comme prévu, a nié tout cela.

L’Iran, d’autre part, a clairement vu la fin du jeu et a été un fervent partisan d’ Erdogan depuis le début. Et encore une fois, personne ne veut en parler, bien sûr, mais les renseignement russes était très au fait de tous ces mouvements – le prompt appel téléphonique du président Poutine à Erdogan après le coup d’État apporte un crédit à cette thèse.

Encore une fois, voyons les faits basiques : tout agent des renseignements en Asie du Sud-Ouest sait que sans le feu vert du Pentagone, les factions militaires turques auraient eu les plus grandes difficultés, sinon l’impossibilité, d’organiser un coup d’État dans les temps. En outre, au cours de cette nuit fatidique, jusqu’à ce qu’il soit devenu clair que le coup a été un échec, les comploteurs – de Washington à Bruxelles – n’ont pas été exactement décrits comme maléfiques.

Une source supérieure américaine du renseignement, qui ne souscrit pas au consensus washingtonien habituel, est catégorique, « l’armée turque n’aurait pas bougé sans le feu vert de Washington. La même chose avait été prévue pour l’Arabie saoudite en avril 2014, mais a été bloquée au plus haut niveau à Washington par un ami de l’Arabie saoudite ».

La source, qui pense en dehors de la boîte, souscrit à ce qui devrait être considéré comme la clé, l’hypothèse de travail en cours. Le coup d’État a eu lieu, ou a été avancé, essentiellement à cause du rapprochement soudain d’Erdogan avec la Russie. Des Turcs de tous horizons auraient ajouté de l’huile sur le feu, insistant sur le fait que, très probablement, le bombardement de l’aéroport d’Istanbul était une Opération Gladio. Des rumeurs de l’Est à l’Ouest avancent déjà qu’Erdogan devrait quitter l’OTAN tôt ou tard et adhérer à l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

Bien qu’Erdogan ne soit un joueur absolument pas fiable et possède un canon géopolitique flexible, une invitation de Moscou-Pékin peut être attendue sous peu. Poutine et Erdogan auront une réunion absolument cruciale début août. Erdogan s’est entretenu au téléphone avec le président iranien Hassan Rouhani. Ce qu’il a dit a provoqué des frissons tout au long de la colonne vertébrale de l’OTAN : « Aujourd’hui, nous sommes déterminés plus que jamais à contribuer à la solution des problèmes régionaux main dans la main avec l’Iran et la Russie, et en coopération avec eux. »

Donc, une fois encore, l’avenir du XXIe siècle est en jeu. L’OTAN contre l’intégration eurasienne, avec le Sultan Culbuto se balançant en plein milieu. Dieu a certainement joué avec ce scénario tentant quand il a parlé à Erdogan sur Face Time.

Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan : How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007), Red Zone Blues : a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007), Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009), Empire of Chaos (Nimble Books) et le petit dernier, 2030, traduit en français.

Traduit et édité par jj, relu par Catherine pour le Saker Francophone

=*=

Alors nous avons les preuves ici que le Canada essaie de revendre des terres usurpées aux natifs par les colons et leurs sbires à leurs remplaçants chinois !!!

Et nous devons bien comprendre que le Nouvel Ordre Mondial qui se redessine sous nos yeux alors sino-russo ou russo-sino-turque ou quoique ce soit est un nouveau cycle mortifère puissance 1000 !

Et si le Bernard L’Hermite a l’intention de migrer dans une pagode, une très grosse pagode mieux vaut ne pas le laisser faire ;

Voyez pourquoi ; Source Résistance71 ;

Nouvel Ordre Mondial : La Chine rachète Syngenta et pousse pour les OGM, la solution finale globale est en marche…

La Chine impérialiste et les brevets

 Mai 68 repris par les 7 du Québec |  29 juillet 2016

Url de l’article les 7 du Québec = http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/la-chine-imperialiste-et-les-brevets/

Url de l’article original = http://mai68.org/spip/spip.php?article11116

La Chine a acheté Syngenta, le premier producteur au monde de semences qui l’est devenu en privatisant et brevetant toutes les semences mondiales ! Et qui ne se prive pas d’attaquer en justice Kokopelli, et autres vendeurs de semences agricoles.   La Chine a acheté Syngenta suisse pour 43 milliards de dollars, l’un des plus gros monstres égal à égal avec Monsanto américain et Bayer allemand !   Avec cela, La Chine met tous les agriculteurs du monde entier en otage et obligé de lui payer pour chaque utilisation de semence.

La multinationale ChemChina la plus grosse entreprise de Chine (fortune 500) qui finance tous les politiciens en Chine et donc dicte la politique a acheté Syngenta :  ChemChina est un conglomérat de chimie chinois, la plus grosse multinationale de produits chimiques et agrochimiques en Chine et fait partie du rang des FORTUNE 500 dirigé par le PDG Ren Jianxi, membre du Parti communiste chinois qui fait partie des familles régnantes en Chine.  Ren Jianxi a reçu des nobels prestigieux en Chine, et a eu différents postes très importants au sein du ministère chinois. Son rôle politique au sein de la société en Chine est l’un des plus influents.

Syngenta impose ses pesticides néonicotinoides qui tuent les abeilles. Or les abeilles rapportaient 22 milliards d’euros à l’agriculture européenne.  En février 2016, ChemChina annonce l’acquisition de Syngenta, une entreprise suisse de produits de pesticides et de semences, pour 43 milliards de dollars, ce qui en fera la plus grosse acquisition d’une entreprise étrangère par une entreprise chinoise.

La Chine va « faciliter » la plantation à l’échelle industrielle de maïs et d’autres organismes génétiquement modifiés lors des cinq prochaines années, ont annoncé mercredi les autorités.

Syngenta est connu pour faire la loi à Bruxelles et à Washington pour imposer ses pesticides néonicotinoides néfastes pour les abeilles et privatiser les semences.  Syngenta et Bayer étaient furieux quand l’Union Européenne avait d’abord refusé certains pesticides cancérigènes néfastes pour les abeilles. Mais avec de l’argent, on obtient tout.

Surtout maintenant que la grande puissante multinationale chinoise qui fait partie des Fortunes 500 du globe a acheté Syngenta.

Syngenta maintenant achetée par la multinationale ChemChina qui fait sa loi en Chine, aura un pouvoir qui pourra surpasser celui de Monsanto.

A tel point que celui-ci inquiet, fait monter les enchères pour trouver un acheteur lui aussi pour augmenter la puissance de sa multinationale et son influence dans le monde.   En Russie, pays, qui interdit les OGMS ce genre d’achat par une entreprise russe aurait été inacceptable, mais en Chine, acheter Syngenta, Monsanto et toute la clique est parfaitement toléré !

La Chine fait l’inverse de la Russie et joue le jeu des lobbies des producteurs de pesticides, qui compte parmi ses membres Bayer, Monsanto, BASF, Dow, DuPont et Syngenta. jeu de Monsanto, de Bayer et de Syngenta. Enfin surtout de Syngenta, puisque la Chine vient d’acheter ce dernier.

Le club le plus privé au monde qui se réunit tous les ans en Suisse à Bâle réunit les banquiers centraux d’Angleterre, des USA, d’Allemagne, de Chine, etc… mais curieusement pas le banquier central de Russie.

La Chine achète les forêts françaises. Ce n’est pas pour les entretenir, mais les abattre, car elle a besoin du bois pour faire des planches et des meubles. La Chine est donc devenu un acteur majeur de déforestation en France.

Dans l’Indre, une société chinoise a acquis cinq exploitations agricoles totalisant 1.700 hectares de terres. Profitant d’une faille juridique, elle a contourné les instances chargées du contrôle du foncier agricole et contribue au développement d’une agriculture sans paysan.

La Chine achète les forêts et terres agricoles dans monde entier et fait le jeu de l’oligarchie qui ne veut rien laisser aux 99%. Et va bientôt utiliser l’ONU pour asseoir sa légitimité en tant que leader mondial de l’humanité.

En Chine sont cultivés 3.5 millions d’hectares d’OGM

http://picriogm.weebly.com/les-ogm-…

Les États-Unis, l’Argentine, le Brésil, le Canada et la Chine restent les principaux producteurs de plantes transgéniques.

http://www.ogm.org/Tout%20savoir/Hi…

L’État chinois vient de faire l’acquisition de près de 30.000 km² de terres arables en Ukraine, soit un domaine cultivable aussi grand que la Belgique tout entière… !l’Ukraine prévoit donc de céder à la seconde puissance mondiale 5% de son territoire, 9% de ses terres arables et une superficie équivalente à la Belgique pour combler les besoins gargantuesques de l’Empire du milieu

la Chine achète le plus grand territoire agricole d’Australie pour 255 millions de dollars https://fr.express.live/2016/04/21/…

Il est devenu clair comme le jour que la Chine est un pays capitaliste comme les autres, et qui ne songe qu’à ses propres intérêts au détriment de celui de son peuple, et des autres peuples, car en achetant des multinationales étrangères qui détruisent déjà le monde à petit feu et nos abeilles, et privent nos paysans du droit d’utiliser leurs semences il devient clair, que la richesse de l’élite chinoise devient un fardeau tout comme la richesse de l’élite Rotchild pour l’humanité.

**********

Voici déjà comment était Syngenta avant d’être acheté par la ChemChina et le pouvoir d’influence qu’il possédait déjà avec Bayer :

« Les producteurs de pesticides –Syngenta et Bayer en tête- joueraient leur va-tout auprès de la Commission européenne, des États et de l’agence européenne de sécurité alimentaire (Efsa) afin de contrer les risques d’interdiction qui pèsent sur les néonicotinoïdes [JDLE], fortement suspectés dans l’effondrement des colonies d’abeilles. Lettres à l’appui, c’est ce que dénonce Corporate Europe Observatory (CEO), qui traque les lobbies dans les instances européennes. L’association a pu consulter des documents envoyés à différents commissaires européens et à l’Efsa par Syngenta, Bayer et l’ECPA[1], afin d’infléchir le processus de régulation comme le cours de l’expertise scientifique. Les courriers sont consultables sur le site de CEO (en anglais) et permettent de mieux saisir comment avancent dans la coulisse les dossiers dans lesquels se mêlent intérêts économiques, scientifiques et sanitaires.

La palette des arguments est vaste, qui va de la pression amicale au dénigrement, des menaces de poursuites à la campagne de communication classique. Dans un courrier envoyé en novembre 2012 aux commissaires à l’agriculture et à la recherche, Syngenta tente de décrédibiliser les méthodes scientifiques employées par l’Efsa pour évaluer les trois néonicotinoïdes les plus couramment utilisés. Et de dépeindre un tableau proche de l’apocalypse si ces pesticides venaient à être interdits (des pertes de 17 milliards d’euros en 5 ans, une chute de 40% de la productivité pour le maïs, le blé d’hiver, des betteraves à sucre ou des tournesols, des banqueroutes en pagaille, etc.).

Peu de temps après l’interdiction par la France de son produit-phare, Syngenta écrit au commissaire Dalli : « Les interdictions sont faciles à décider, mais dures à lever. Une interdiction du Cruiser OSR et des autres néonicotinoïdes se ferait sans aucune base scientifique crédible et n’aurait absolument aucun impact sur l’amélioration de la santé des abeilles ». Au détour de sa missive, Michael Mack -le PSG de Syngenta- mentionne comment, il y a encore deux semaines, il partageait le repas dominical du président américain, du président du Conseil européen et du président français lors de la rencontre du G8 à Camp David. « Nous avons discuté de la contribution du secteur privé, notamment les entreprises de recherche et développement comme les nôtres, à l’égard de la sécurité alimentaire, en particulier en direction de l’Afrique, où nous sommes nous-mêmes engagés à dépenser 500 millions de dollars (382 millions d’euros) sur 10 ans. »

La science –soutenue par Copa-Cogeca (un lobby agricole à Bruxelles), l’association européenne des semenciers (qui regroupe les multinationales du secteur) et l’European Crop Protection Association, et financée par Bayer et Syngenta- est appelée à la rescousse, avec une étude publiée sur un site dédié au « traitement des graines par les néonicotinoïdes ». L’étude conclut à la contribution socio-économique et environnementale significative de ces insecticides pour l’agriculture européenne et l’économie au sens large.

Syngenta ayant pu consulter le communiqué de presse de l’Efsa avant sa publication mi-janvier–et ne le trouvant pas du tout à son goût [JDLE]- l’entreprise tente de le faire réécrire, sous peine de poursuites judiciaires. « Ce communiqué de presse est inexact et contraire aux conclusions de l’Efsa », fait valoir Syngenta au fil de plusieurs courriers de plus en plus « furieux », commente CEO. A tel point que l’entreprise exige de pouvoir consulter les brouillons du communiqué de presse, des correspondances internes et les notes d’une réunion préparatoire qui s’est tenue à l’Efsa. Celle-ci s’exécute. Avant de voir sa directrice directement prise à partie par l’entreprise.

Les pressions sur l’Efsa ayant eu peu d’effets, des courriers démontrent que Bayer et Syngenta vont opter pour une opération de dénigrement. « L’Efsa a des connaissances limitées en agriculture », écrivent-ils, comme le rapporte CEO. Et de s’alarmer : si ce type d’évaluation des risques était généralisé, « il deviendrait impossible de maintenir l’enregistrement du moindre pesticide ou d’obtenir l’enregistrement de nouveaux produits ». Enfin, les semenciers s’offrent une opération de communication à peu de frais, en proposant de planter des prairies fleuries [JDLE] –accréditant l’idée que c’est le manque de nourriture qui serait à l’origine de l’effondrement des colonies- et en plaidant pour la poursuite des recherches sur les causes de ce déclin massif.

Le 26 avril ou le 2 mai prochains, les États devraient voter à nouveau sur l’interdiction des trois néonicotinoïdes analysés par l’Efsa. CEO affirme que les États sont désormais l’objet de toutes les attentions de la part des marchands de pesticides. « Si les États membres ne parviennent pas à atteindre une majorité qualifiée sur la proposition [de limiter pendant 2 ans l’usage du chlothianidine, de l’imidaclopride et du thiamétoxam et des semences enrobées pour les seules cultures non attirantes pour les abeilles], la Commission pourrait l’imposer. Pendant ce temps-là, l’industrie des pesticide fait durement pression sur les États membres pour atteindre une majorité qualifiée qui rejetterait la proposition et bloquerait l’interdiction. Les semaines de bataille à venir seront cruciales : les intérêts de l’industrie prévaudront-ils sur la survie des abeilles ? », s’interroge CEO.

[1] Le lobby des producteurs de pesticides, qui compte parmi ses membres Bayer, Monsanto, BASF, Dow, DuPont et Syngenta.

http://www.journaldelenvironnement….

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Voilà, entre autres, pourquoi aucun Nouvel Ordre Mondial n’est acceptable et envisageable, rappelez-vous un certain Nicolas Sarkozy qui nous braillait dans les oreilles que ;

« Personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer » ici

N’ayez aucun doute que le Hollandouille a été mis à la suite du Nabot pour poursuivre le Plan et que qui que ce soit d’autre en 2017 il ou elle fera de même si nous ne nous levons pas pour dire ;

NON ! NIET ! NINE ! NO ! NIX NIX

Notre union ;

Notre organisation ;

Pour des Actions Directes Efficaces et hors système, hors institutions…

JBL1960

In Gaz We Trust !

C’est ce que la Divine Amérique pourrait dire non ?

Si ; Tout ça, le bordel c’est au N.O.M. du gaz

Je reproduis ci-dessous l’article de Dean Henderson que traduit et publie sur son blog Résistance71 et je vous recommande la lecture de leur dossier sur le pétrole abiotique tout en comprenant bien que ce n’est pas pour justifier le consumérisme  à tout crin que prône ce Système capitaliste ultra-libéral non mais juste pour remettre les choses à leur place ; À savoir que c’est un dogme spéculatif rien de plus.

Au cœur de l’hydre pétrolière… La métamorphose du cloporte Standard Oil Rockefeller…

N’oublions pas que la guerre en Syrie est une guerre (du gaz) par procuration menée par Exxon-Mobel/Rockefeller et Royal Dutch Shell/Rothschild contre Gazprom et la compagnie iranienne du pétrole et du gaz…    — Résistance 71–

Le trust financier de la Standard Oil des Rockefeller

Dean Henderson |  6 juillet 2016 |  url de l’article original :  https://hendersonlefthook.wordpress.com/2016/07/06/the-standard-oil-trust/

En 1952, la Commission Fédérale du Commerce (CFC) des États-Unis a publié un rapport détaillant la collusion et la fixation des prix de la part des quatre cavaliers du pétrole:Exxon-Mobil, Chevron-Texaco, BP Amoco et la Royal Dutch Shell.

Intitulé “Le cartel international pétrolier”, la rapport détaillait les quotas secrets de production, les associations, les accords marketing et autres preuves du trucage du marché pétrolier. La BP et la Royal Dutch Shell avaient des engagements exclusifs de marketing avec Exxom et Mobil, qui avait déjà des relations privilégiées avant leur fusion de l’an 2000.

Pendant la seconde guerre mondiale, la famille Rockefeller contrôlait 20,2% d’Exxon ; 16,34% de Mobil et 11,36% d’Amoco. Ces entreprises émergèrent toutes de la dissolution “supposée” du Standard Oil Trust, un processus qui fut commencé en 1892, lorsque la cour suprême de l’état de l’Ohio ordonna la dissolution de la Standard Oil de l’Ohio, la tête du serpent de la Standard Oil des Rockefeller.

John D. Rockefeller transporta son QG à New York pour contourner la décision de la cour suprême, mais les Américains, menés par l’écrivain populiste Ida Tarbell, devinrent de plus en plus hostiles au monople de la Standard Oil. En 1906, l’état fédéral accusa la Standard Oil de violer la loi anti-trust Sherman. Le 15 mai 1911, la cour suprême des États-Unis déclara que “Sept hommes et une machine entrepreneuriale ont conspiré contre leurs concitoyens. Pour la sécurité de la république nous décrétons maintenant que cette dangereuse conspiration doit prendre fin avant le 15 novembre de cette année.

Mais le démantèlement de la Standard Oil augmenta la fortune des Rockefeller, qui prirent 25% de parts dans les nouvelles entreprises ainsi créées. La Standard Oil de New York fusionna avec Vacuum Oil pour former Socony-Vacuum, qui devint Mobil en 1966. La Standard Oil de l’Indiana rejoignit la Standard Oil du Nebraska et la Standard Oil du Kansas en 1985 et devinrent Amoco.

En 1972, la Standard Oil du New Jersey devint Exxon. En 1984, la Standard Oil de Californie fusionna avec ses bébés fiduciaires de Pennzoil et de la Standard Oil du Kentucky, puis elle avala tout cru la Gulf Oil pour devenir Chevron. La Standard Oil de l’Ohio garda le nom de l’entreprise jusqu’à ce qu’elle fut achetée, tout comme Amoco et un des bébés de la Standard ARCO, par BP devenant ainsi BP Amoco.

Le ministère de la justice américain répondit au rapport de la CFC de 1952 en amenant une affaire anti-trust en justice contre la faction américaine de big oil. Exxon, Mobil, Chevron, Texaco et Gulf s’allouèrent les services de la grosse firme légale Sullivan & Cromwell, mais les caïds de la défense du “droit” ne furent jamais mis à contribution.

Dix jours avant le coup d’état* contre le président iranien démocratique élu Mohamed Mossadeg (en 1959), le président Eisenhower annula l’affaire amenée par la CFC sur la base de la sécurité nationale. Ike (surnom d’Eisenhower) accorda l’immunité aux cavaliers du pétrole contre toute mise en accusation, alors que son envoyé l’ancien président Herbert Hoover, se rendit à Téhéran pour aider Big Oil et leur marionnette le Shah (NdT: roitelet de la dynastie Palawi, mis en place par la CIA) à établir le consortium iranien du pétrole, qui consistait en ces quatre cavaliers du pétrole et la française géante du pétrole la Compagnie Française du Pétrole (aujourd’hui Total-Elf-Fina). BP acquît alors 40% des parts.

Le cartel établît des quotas de production qui s’appliquèrent non seulement à l’Iran, mais aussi aux autres nations productrices de pétrole. Ces quotas leur permirent d’éviter la concurrence et de contrôler les prix du pétrole (NdT: à des fins spéculatives bien entendu…). L’universitaire du pétrole John Blair, qui fut instrumentalisé dans le titillage de la CFC pour qu’elle déclenche une enquête, nota que de 1950 à 1972, la production dans 11 des pays de l’OPEP avait augmenté dans exactement les mêmes proportions.

Lorsque Eisenhower quitta la Maison Blanche, il s’établît dans une ferme de 240Ha près de Gettysburg en Pennsylvanie. Il n’acheta pas la propriété, il ne paya pas non plus pour la construction de tous les bâtiments, ni pour le cheptel qui le peupla bientôt, il ne paya même pas pour les ouvriers employés pour mettre tout cela en place…

La retraite de rêve d’Ike fut totalement payée par Sid Richardson et Clint Murchison, deux milliardaires texans du pétrole qui partageaient de gros intérêts avec les Rockefeller dans les champs pétroliers du Texas et de Louisiane. Leur bonne volonté envers Eisenhower s’étendit même à son ministre du budget et des finances Robert Anderson, qui mit en œuvre un système de quota limitant les importations de pétrole ce qui aida grandement Big Oil à mettre KO leurs plus petits concurrents du marché américain.

Anderson est devenu un exécutif chez ARCO et a reçu une propriété dans l’ouest du Texas d’une valeur de 900,000 US$ et remplit de pétrole de la part des hommes de paille des Rockefeller.

Lire: “Le dossier Rockefeller” (traduction Résistance 71)

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*La CIA ayant reconnu en 2013 avoir organisé le renversement de Mossadegh ; Ici.

Voilà, c’est plus clair maintenant ?

D’ailleurs en complément de lecture vous avez ceci ; http://www.voltairenet.org/article14693.html

Mais en bonus si j’ose dire, le rappel de l’histoire d’un certain Prescott Bush grand-père de la Dynastie régnante jusqu’en 2007, dont le petit-fils Jeb Bush et frère de Doubleyou, ex-gouverneur de Floride a été recalé au Potus2016 !

Diantre…

Et d’ailleurs il aurait déclaré qu’il ne voterait par Trump le Jeb.

Et je pense que ça doit le chiffonner le Trump, non ?

Non Trump y vote Killary, lui… Contrairement à Bill qui flippe grave à l’idée d’être le First Gentleman de toute l’histoire des États-Unis d’Amérique…

Bon, quand on voit comment Ike aura été soigné, on comprend que le Doubleyou se soit fait oublier finalement, non ?

Aussi pourquoi ce tollé à l’annonce du transfert de Barroso à la Goldman Sachs ?

Wouahh les jalouses…

Voyez le Fafa comment y s’est recasé au Conseil Constitutionnel !

Allez, sans rancune les gueux !

Non sans rancune, nous on cherche pas à devenir comme vous ;

JBL1960