Archives pour la catégorie Géopolitique

May fait ce qu’il lui plaît !

Normal, puisque La City de Londres est le cœur de l’Empire !

Donc, May fait où on lui dit de faire, Trump suit aveuglément son fidèle « Bibi« , Trudeau est le soldat de plomb de sa Majesté, Macron de Rothschild lui bouffe à tous les râteliers (pourvu qu’ils soient connectés !), Vlad lui discrètement s’est mis à la Trumpette de Jéricho !

Et la boucle est bouclée !

Enfin presque…

Theresa Fleur de May de Mai, fait ce qu’il plait à la City ;

Pourquoi ne pas faire du Parlement britannique un mémorial de l’Holocauste ?

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Gilad Atzmon جيلاد أتزمون گيلاد آتزمون

Traduit par Faustio Giudice – le 9 mai 2019 – URL de l’article source ► http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26001

Cinq premiers ministres britanniques, dont certains sont des criminels de guerre notoires, se sont unis hier pour demander la construction d’un mémorial de l’Holocauste à proximité du Parlement britannique.

« Une mission nationale sacrée » , c’est ainsi que Theresa May a décrit l’idée et, pour une fois, je suis tout à fait d’accord avec cette femme tristement tragique. J’irais plus loin : ne vous contentez pas de construire un sanctuaire de l’holocauste à Westminster, faites de notre parlement un monument à l’holocauste. Nous n’avons pas vraiment besoin d’une Chambre des communes : en l’état actuel des choses, nous ferions mieux de recevoir des ordres directs de nos vrais dirigeants à Tel Aviv.

Mais il y a une justification éthique plus profonde qui justifie l’érection d’un mémorial de l’holocauste en lieu et place de notre parlement dysfonctionnel. Tous les commentateurs politiques britanniques savent maintenant que plus les groupes de pression juifs terrorisent le royaume, ses défenseurs des droits humains, ses artistes, ses écrivains et ses poètes, plus les Britanniques prennent conscience des crimes du sionisme, d’Israël et de leur impitoyable lobby. Plus les politiciens britanniques rejoignent les clubs parlementaires d’amis d’Israël, moins les Britanniques font confiance à leur système politique. Plus l’endoctrinement de l’Holocauste nous est enfoncé dans la gorge, plus les Britanniques se méfient de la manière dont l’histoire est racontée.

Mme May a dit : « En plaçant notre Centre national de commémoration et d’éducation de l’Holocauste à côté de notre Parlement, nous faisons une promesse solennelle et éternelle que la Grande-Bretagne n’oubliera jamais ce qui s’est passé pendant l’Holocauste ». C’est vrai, Mme May ? Vous pensez vraiment ce que vous dites ? Notre mémorial de l’Holocauste mettra-t-il en lumière le fait embarrassant que la Grande-Bretagne a rendu très difficile pour les réfugiés juifs la recherche d’un refuge sûr dans le Royaume ou dans d’autres parties de l’empire ? En 1937, alors que le taux de réfugiés juifs cherchant à immigrer en Grande-Bretagne augmentait, le gouvernement britannique a créé des normes plus strictes pour ceux qu’il voulait admettre. La première était que les réfugiés devaient faire déposer 50 livres dans une banque étrangère, mais en Allemagne, il était illégal de posséder des devises étrangères. Si cela n’était pas suffisant pour arrêter l’immigration juive en provenance d’Allemagne, le gouvernement britannique a limité le nombre d’immigrants en 1938 et 1939. En pratique, le gouvernement britannique a tourné le dos aux Juifs allemands et autrichiens.

La Première ministre a juré que « face au méprisable déni de l’Holocauste, ce mémorial préservera à jamais la vérité ». Je suis là pour vous dire en toute confiance que le mémorial britannique de l’Holocauste agira de manière intensive pour dissimuler la complicité britannique dans la destruction des juifs européens.

Mme May a été rejointe par tous les anciens premiers ministres vivants : David Cameron, Gordon Brown, Tony Blair et Sir John Major. À l’exception de Sir John Major, tous nos premiers ministres vivants sont impliqués dans un grand nombre de morts et de carnages. Alors que Blair et Brown ont mené ce royaume à une guerre criminelle désastreuse en Irak qui a fait des millions de victimes, c’est Cameron qui a réussi à entraîner ce pays dans une série de catastrophes en Libye, en Syrie et au-delà.

Tony Blair, que le tiers du peuple britannique considère comme un criminel de guerre, a déclaré dans son message que « l’antisémitisme et la haine n’ont pas pris fin en 1945. Malheureusement, aujourd’hui, une partie de ce poison est passée de la marge politique à une partie du courant politique dominant ». Blair faisait probablement référence à son propre parti qui lutte pour renier le passé criminel qu’il lui a lui-même infligé. Mais la vérité est que l’antisémitisme n’est pas mort en 1945, certainement pas en Grande-Bretagne. Le gouvernement travailliste d’après-guerre a fait tout son possible pour rendre la vie des survivants juifs de l’holocauste impossible. Dans l’histoire sioniste, le ministre britannique des Affaires étrangères Ernest Bevin (travailliste) est considéré comme l’un des ennemis les plus acharnés du peuple juif. Ce haut responsable politique travailliste s’était opposé à la suppression de la limitation de l’immigration juive en Palestine. Cette chronique sioniste de la politique travailliste anti-juive va être explorée dans le mémorial de l’Holocauste ?

Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre pourquoi Blair et Brown sont si enthousiastes à propos d’un musée qui chronique les crimes nazis plutôt que d’un institut approprié et opportun qui explorerait leurs propres crimes en Irak. Il est assez clair pourquoi David Cameron préfère détourner l’attention de ses propres erreurs en Syrie et en Libye. Mais cela va plus loin. La Grande-Bretagne et l’Empire ont une longue liste de crimes contre l’humanité à expliquer : l’esclavage, les camps de concentration de la guerre des Boers, la partition de l’Inde, la destruction de la Palestine, les famines en Irlande et au Bengale. Des millions d’innocents ont perdu la vie à cause des crimes de l’empire, mais nos premiers ministres, dont l’éthique est compromise, se sont engagés à commémorer les crimes qui ont été commis par un autre peuple. Est-ce là le message éthique que nous sommes censés transmettre aux générations futures ? L’autoréflexion zéro est-elle une nouvelle valeur britannique ?

J’ai appris que Jeremy Corbyn, la personne qui, selon les sondages, est destinée à devenir notre prochain premier ministre, n’est pas du tout différente de ses prédécesseurs. Corbyn, qui à un moment donné prétendait se soucier du plus grand nombre, souscrit maintenant à la primauté de la souffrance juive. M. Corbyn n’a pas tardé à annoncer qu’il « soutiendrait fermement la commémoration permanente, y compris la construction d’un mémorial national, ainsi que des investissements supplémentaires dans les programmes éducatifs ». Je suppose que soutenir un mémorial de l’Holocauste est un ticket d’entrée au 10 Downing Street.

Il y a de bonnes raisons de croire que toute notre classe politique a désormais émigré en Égypte, tous sans exception, ils vivent dans le déni.

Merci à Tlaxcala
Source : https://www.gilad.co.uk/writings/2019/5/8/why-not-make-parliament-into-a-holocaust-memorial
Date de parution de l’article original : 08/05/2019
URL de cette page : http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=26001

Gilad Atzmon a déjà annoncé la Fin de Sion !

“Le sionisme a sécularisé et nationalisé le judaïsme. Pour y parvenir, les penseurs sionistes affirmèrent la possession du territoire biblique et recréèrent, en fait le réinventèrent, comme le berceau de leur nouveau mouvement nationaliste. Comme ils le voyaient, la Palestine étaient occupée par des ‘étrangers’ et avaient été repossédée. ‘Étrangers’ ici voulait dire tout non-juif qui avait vécu en Palestine depuis la période romaine. En fait pour bien des sionistes, la Palestine n’était même pas une terre ‘occupée’ quand ils arrivèrent dessus en 1882, mais plutôt une terre ‘vide’ : les natifs palestiniens qui vivaient là leur étaient invisibles ou sinon, ils faisaient partie de la dureté et des obstacles de la nature et à ce titre devaient être conquis et retirés du paysage. Rien, ni pierres, ni Palestiniens, devaient se mettre sur le chemin de la ‘rédemption’ nationale de la terre convoitée par le mouvement sioniste. Jusqu’à l’occupation de la Palestine par la Grande-Bretagne en 1918, le sionisme était un mélange d’idéologie nationaliste et de pratique colonialiste…”

“Comme les théoriciens du nettoyage ethnique l’ont reconnu, là où est adoptée une idéologie d’exclusivité dans une réalité ethniquement lourdement chargée, il ne peut y avoir qu’un seul résultat possible: le nettoyage ethnique…”

“De fait, si vous étiez juif sioniste en 1948, ceci ne voulait dire qu’une seule chose : adhésion et implication totales à la dé-arabisation de la Palestine.”

~ Ilan Pappe, professeur et chaire d’histoire à l’université d’Exeter, “The Ethnic Cleansing of Palestine”, 2006, traduction Résistance 71 et dans : Colonisation et totalitarisme : Israël État d’apartheid… ou pire ?

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Sur ce blog, depuis plus de 3 ans, pour agir comme des petits détonateurs supplémentaires pour exploser tous les mythos, dogmes et doctrines, je réalise des versions PDF en français que vous pouvez retrouver dans cette page ► LES PDFs RÉALISÉS PAR JBL1960 et je vous recommande, de suite, ces lectures sur le sujet ;

La Bible ‘déterrée’ d’Israel Finfelstein et Neil Silberman ;

Traductions Bibliques & Falsifications Historiques du Dr. Ashraf Ezzat (version complète de 68 pages uniquement sur ce blog) ;

Païens en Terre promise, décoder la Doctrine Chrétienne de la découverte de Steven Newcomb ;

Nouvelle Version revue & corrigée du 17 avril 2019 ► INTRODUCTION À LA PHILOSOPHIE & LA PENSÉE AMÉRINDIENNES, Russell Means (1939 – 2012)

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective de Jo Busta Lally

Mon dossier : MEURTRE PAR DÉCRET (version PDF incluse) le génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada et de 1820 à 1980 aux USA.

JBL1960

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Entretien coup de poing avec Norman Finkelstein, Professeur de science politique et militant antisioniste…

Norman Finkelstein ; Fils de juifs survivants du ghetto de Varsovie, est professeur de science politique, Ph.D de l’université de Princeton, auteur de 10 livres et descendant de victimes des camps nazis. Conférencier international, Il est un fervent opposant antisioniste à la politique de l’entité sioniste, État auto-proclamé juif, colonisant la terre de Palestine et ardent supporteur de la campagne BDS de Boycott, Diversion, Sanctions contre Israël en raison des crimes contre l’humanité commis depuis 1948 et le grand nettoyage ethnique de la Palestine commencé à cette date sous couvert de l’occident bienveillant ► Source R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2019/04/23/netanyahou-est-un-raciste-supremaciste-juif-a-limage-disrael-entretien-coup-de-poing-avec-norman-finkelstein-professeur-de-science-politique-et-militant-antisioniste/

À propos des sémites et des antisémites, des sionistes et des antisionistes ► Par Schlomo Sand, février 2019 dans l’Union Française Juive pour la Paix

Mon conseil de lecture, d’un autre Finkelstein, Israel de son prénom ► L’essentiel de traduction de « La Bible ‘Déterrée’ » d’I. Finkelstein et Neil A. Silberman en version PDF N° 89 de 25 pages ► La Bible ‘Déterrée’ d’Israel Finkelstein & Neil Asher Silberman  traduit de l’anglais par Résistance 71 par de larges extraits.

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Entretien avec Norman Finkelstein

“Netanyahou est un raciste et un suprémaciste juif, à l’image d’Israël”…

20 mars 2019 | URL de l’article en français ► https://sayed7asan.blogspot.com/2019/04/norman-finkelstein-netanyahou-est-un.html

Jimmy Dore : Bonjour tout le monde ! Bienvenue sur cette émission.

Nous avons un invité spécial aujourd’hui. Norman Finkelstein est un politologue, militant, professeur et auteur américain. Ses principaux domaines de recherche sont le conflit israélo-palestinien et la politique de l’Holocauste, un intérêt motivé par les expériences de ses parents, survivants Juifs de l’Holocauste. Il est diplômé de l’Université de Binghamton. Il a obtenu un Doctorat en Sciences politiques à l’Université de Princeton.

Bienvenue, Norman Finkelstein. Merci d’être notre invité.

Norman Finkelstein : Merci de me recevoir.

Jimmy Dore : Vous êtes un expert du conflit israélo-palestinien. Vous savez, la plupart des gens ne connaissent pas vraiment les causes du conflit ; ils savent juste qu’il y a un conflit et que les États-Unis sont alliés avec Israël, parce qu’ils sont (soi-disant) une démocratie et qu’ils seraient la seule démocratie au Moyen-Orient, comme certaines personnes aiment le dire.

Alors, comment expliqueriez-vous ce conflit à des personnes qui ne connaissent pas grand-chose à ce sujet, à savoir la plupart des habitants des États-Unis [et de la France] ? Et ils n’en savent certainement pas grand-chose s’ils regardent les informations à la télévision. Je ne pense pas que le citoyen moyen sache grand-chose à ce sujet. Alors, comment pouvez-vous informer les gens sur ce conflit ? Comment a-t-il commencé ? Quelles en sont les causes ?

Norman Finkelstein : Je pense que le moyen le plus efficace d’informer les gens est de recourir à l’analogie. En réalité, ce qui est arrivé au peuple palestinien au cours du siècle dernier est assez semblable à ce qui est arrivé à la population amérindienne aux États-Unis. Si vous prenez par exemple le destin des Indiens Cherokee, qui résidaient à l’origine sur la côte Est des États-Unis, ils ont été progressivement poussés, poussés, et repoussés, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent en Arkansas. Et ensuite, ils ont été confinés à une petite partie de l’Arkansas, qui, une fois que tous les colons blancs s’y sont rassemblés, est devenue l’Oklahoma. Les Cherokee ont donc été victimes d’une politique d’expulsion, de « transfert » pour utiliser le vocabulaire israélien. Fondamentalement, il y a évidemment des différences entre les deux situations, et on ne peut pas prétendre qu’il n’y en a pas, mais dans l’ensemble, je dirais que dans l’ensemble, ce n’est pas vraiment différent de ce qui est arrivé à la population autochtone aux États-Unis.

Jimmy Dore : Bigre ! On ne m’a jamais décrit la chose de cette façon auparavant. Et vous savez, ironiquement, la plupart des Américains ne sont pas trop informés non plus de la gravité de ce chapitre de notre histoire*. Ainsi, les États-Unis accordent chaque année une aide et des milliards de dollars de financement à Israël. Mais certains disent qu’Israël est un État d’Apartheid et que Gaza est une prison à ciel ouvert. Ces deux accusations sont-elles vraies ? Et comment cela pourrait-il être vrai ? Comment pourrions-nous les soutenir dans ce cas ?

Norman Finkelstein : Eh bien, je pense que les deux propositions sont vraies. Israël bénéficie à la fois de deux faits. Premièrement, ils bénéficient de la convergence des intérêts entre les élites dirigeantes américaines et Israël sur de nombreuses questions fondamentales. Ainsi, par exemple, à l’heure actuelle, il existe une convergence d’intérêts entre les États-Unis et Israël tendant au renforcement de l’Arabie Saoudite, au renforcement du Golfe et à la tentative de contenir l’Iran. C’est une convergence fondamentale des intérêts, et c’est en partie, probablement dans la plus grande partie, ce qui explique le soutien des États-Unis à Israël.

Mais il y a aussi un autre facteur, et il ne faut pas prétendre que cet autre facteur n’existe pas, c’est-à-dire qu’il existe un lobby pro-israélien très puissant aux États-Unis, un peu comme le lobby des armes à feu, le lobby cubain (anti-castriste), etc. Le lobby israélien est un autre lobby très efficace, probablement l’un des lobbies les plus efficaces, sinon le plus efficace, qui opère à Washington. Et sa composante principale est une communauté juive américaine très puissante, articulée et organisée, même si, même dans ce cas, il faut faire des distinctions, car chez les jeunes Juifs, le soutien à Israël diminue clairement. Mais dans l’ensemble, à la fois du fait d’une convergence d’intérêts et de la présence d’un lobby puissant, articulé, organisé et stratégiquement placé, un lobby qui a beaucoup d’influence sur les médias, beaucoup d’influence dans la publication, beaucoup d’influence dans les journaux d’opinion, beaucoup d’influence à Hollywood, ce lobby a été un facteur majeur dans la détermination des aspects de la politique américaine vis-à-vis d’Israël.

En ce qui concerne le deuxième point, je ne pense pas vraiment qu’il soit encore controversé de savoir si Israël est ou non un État d’Apartheid. Je ne dis pas cela en tant que polémiste, j’essaie d’être objectif et impartial sur la situation. Entre le Jourdain et la mer Méditerranée, on peut maintenant dire qu’il y a environ 12 ou 13 millions de personnes. Cela inclut la Cisjordanie, Jérusalem-Est et Gaza. Et Israël a pris le contrôle de la Cisjordanie, de Jérusalem-Est et de Gaza. Israël les contrôle maintenant depuis plus d’un demi-siècle. Et le gouvernement israélien a clairement indiqué qu’il n’avait absolument pas la moindre intention de retourner aux frontières d’avant la guerre de juin 1967, c’est-à-dire de céder le contrôle de la Cisjordanie, de Gaza et de Jérusalem-Est. Nous ne pouvons donc plus parler d’une occupation ; nous devons parler d’une annexion. Les territoires ont été annexés de facto. Après un demi-siècle, cela me semble être la seule conclusion raisonnable : il y a eu une annexion de facto.

Ainsi, sur toute cette population qui s’étend de la Méditerranée au Jourdain, environ la moitié a soit un statut de deuxième classe, soit, et c’est la plus grande partie, n’a aucun droit au sein de l’État [israélien] : pas de droit de vote, puis à partir de là, ils n’ont même pas de droits de propriété, leurs biens et propriétés peuvent être confisqués du jour au lendemain et à l’envi, avec l’appui des tribunaux [israéliens]. Il me semble donc que, encore une fois, en essayant d’être rationnel, en essayant d’être objectif et en essayant d’être impartial, il n’y a pas d’autre terme pour décrire une situation dans laquelle près de la moitié de la population a soit des droits de seconde zone (en Israël même), soit absolument aucun droit (en Cisjordanie et à Gaza). C’est clairement une situation d’Apartheid.

Mais encore une fois, cela ne devrait pas nous choquer. Vous devez vous rappeler, je ne sais pas quel âge vous avez, mais je me souviens très bien pour ma part des derniers jours de l’Apartheid [sud-africain] : Ronald Reagan a soutenu le régime de l’Apartheid jusqu’au bout, tout comme Margaret Thatcher. Vous rappelez-vous, jusqu’à la fin, ils désignaient Nelson Mandela et l’ANC, le Congrès national africain, comme des terroristes. Donc si notre gouvernement était, jusqu’à la fin de l’Apartheid, un fervent soutien de l’Afrique du Sud, parce que c’était en quelque sorte un bastion de la civilisation occidentale, vous savez, de la civilisation occidentale ou de ce que vous voulez, en Afrique, alors pour la même raison, ils soutiennent Israël au Moyen-Orient.

Jimmy Dore : Vous pensez donc que sans… Vous savez, vous affirmez que sans conteste, Israël est un État d’Apartheid, ce avec quoi je suis d’accord. Mais il y a des gens qui remettent cela en question, des gens qui rejettent ces accusations avec force et qui citent le nombre de Palestiniens… Ils disent qu’il existe un parti politique arabe, qui est le troisième parti en Israël, et ils citent à longueur de journée le nombre de Palestiniens qui sont autorisés à voter (aux élections israéliennes)… Que  répondez-vous  à  ces arguments ?

Norman Finkelstein : Tout d’abord, je suis heureux que vous ayez posé ces questions, car il n’y a pas de moyen plus efficace de discuter (que la contradiction). Et si quelqu’un d’entre nous doit jouer le rôle de l’avocat du diable, dans ce cas, ça doit être vous.

Tout d’abord, j’ai essayé d’être clair, j’ai dit qu’il y avait une gradation des droits dans le cas d’Israël. Les Palestiniens sont des citoyens de seconde zone.

Israël a maintenant officiellement déclaré Israël en tant qu’État-nation du peuple juif. Ainsi, par exemple, je suis Juif, et si les États-Unis se déclaraient État-nation du peuple chrétien, je ressentirais certainement cette déclaration (comme discriminante), en particulier une fois qu’elle serait promulguée par des lois. Elle ferait de moi un citoyen de seconde zone, c’est-à-dire que je n’aurais pas ma place ici. Ce serait l’État du peuple chrétien, pas mon État.

Cela dit, gardons à l’esprit que ce n’est pas seulement un élément de la population palestinienne qui est sous contrôle israélien ou qui a effectivement été annexé par Israël. La Cisjordanie, les habitants de la Cisjordanie, ne votent pas aux élections israéliennes, ils ne sont pas représentés à la Knesset israélienne. Les habitants de Gaza ne votent pas aux élections israéliennes, ils ne sont pas représentés au Parlement israélien, à la Knesset israélienne. Jusqu’à présent, la vaste majorité des Palestiniens actuellement annexés à l’État israélien n’ont absolument aucun droit.

Jimmy Dore : Très bien.

Norman Finkelstein : La seule façon de contourner ce problème est de dire qu’il y a un processus de paix (en cours). Mais le gouvernement israélien a déjà indiqué clairement [qu’il rejetait l’idée d’État palestinien], et il faudrait être plus aveugle que le roi Lear pour ne pas se rendre compte que le gouvernement israélien a déclaré que nous ne reviendrions pas aux frontières d’avant 1967. Une fois que vous avez fait cette déclaration, il s’agit d’une déclaration d’annexion, et s’il s’agit d’une annexion, vous devez la prendre en compte lorsque vous décidez si Israël est ou non un État d’Apartheid. Cette décision ne peut pas être limitée à (l’analyse de la situation en) Israël et à ses frontières antérieures à 67 : il s’agit de l’ensemble de la zone, y compris la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est et y compris Gaza.

***

Jimmy Dore : Vous savez, j’ai entendu dire que la majorité des Juifs ne soutiennent pas la politique du gouvernement israélien à l’encontre de la Palestine, de Gaza et de la Cisjordanie. Comment cela pourrait-il être le cas ? Et pouvez-vous nous parler du Likoud, qui est en quelque sorte un parti extrémiste, un parti de droite en Israël ? Quel pourcentage de soutien a-t-il réellement au sein de la population juive, à l’intérieur et à l’extérieur d’Israël ?

Norman Finkelstein : Eh bien, nous devons préciser que premièrement, Benjamin Netanyahou, Premier ministre de l’État d’Israël, est à la tête de l’État depuis environ une décennie, et qu’il a participé à de nombreuses élections. Et bien qu’il ait été entaché de plusieurs scandales, se succédant littéralement les uns après les autres, aucun de ces scandales n’a réellement entamé sa popularité. Et la raison en est, je pense, assez simple, et à mes yeux, elle ne prête pas à controverse : Benjamin Netanyahou est un ignoble raciste, un suprémaciste Juif. Et sur tous ces descriptifs (ignoble, raciste, suprémaciste Juif), il est tout à fait représentatif de la population israélienne. Et la raison pour laquelle ils continuent à le réélire malgré les scandales, qui, soi-disant, seraient toujours sur le point de le faire tomber de façon imminente, malgré les scandales qui ne le font jamais tomber, c’est parce que lorsqu’ils regardent Benjamin Netanyahou, la majeure partie de la population israélienne se voit elle-même, il les représente très fidèlement. Et ils votent pour lui parce que dans sa mentalité… Je ne peux pas vraiment parler de valeurs, car je ne pense pas que des personnes comme M. Netanyahou aient des valeurs en soi), mais en termes de mentalité, de mépris des Arabes, de mépris des musulmans, (Netanyahou incarne parfaitement Israël et les Israéliens)… En fait, avec tout le respect que je vous dois, M. Dore, et à tous vos auditeurs, à moins qu’ils ne soient Juifs, Netanyahou n’a que du mépris pour vous. Ce sont des suprémacistes Juifs.

Mais dans une autre catégorie, il se trouve que Netanyahou est également un raciste, et même si je n’aime pas utiliser cette terminologie, parce qu’elle est trop simpliste et fait trop « slogan », il se trouve à mes yeux, dans ces circonstances particulières, que l’usage de ce terme est parfaitement manifeste et adapté dans ce cas, ça crève les yeux. Pourquoi M. Netanyahou et M. Trump s’entendent-ils si bien ? Pourquoi M. Netanyahou est-il la plus grande pom-pom girl de Trump au monde ? Eh bien, la réponse est simple : ils aiment tous les deux les murs. M. Trump veut construire un mur pour tenir les Mexicains à l’écart, et M. Netanyahou veut construire un mur pour tenir les Arabes à l’écart.

Ils détestent tous les deux les Noirs. Lorsque le Président Obama était le Président des États-Unis, M. Netanyahou n’a pas du tout considéré déplacé, il n’a pas vu le moindre mal à faire irruption aux États-Unis, à faire irruption dans le bâtiment du Capitole (siège du Congrès US) et à donner des instructions à Obama sur la politique américaine vis-à-vis de l’Iran. J’ose dire, et bien sûr, vous êtes libre de me contredire, qu’il est inconcevable, absolument inconcevable, s’il y avait eu un chef d’État Blanc, si c’était George Bush ou même un Jimmy Carter, même si c’était un Jimmy Carter, M. Netanyahou n’aurait pas osé se comporter comme il l’a fait avec Obama. C’est un raciste.

Et tout comme M. Trump, le raciste, exècre les musulmans, M. Netanyahou déteste les Noirs. C’est pourquoi il a fait de l’expulsion des migrants arabes [d’Érythrée, du Soudan …] un axe de sa politique. Il y a environ 30 000 de ces réfugiés en Israël, qui ont fui une situation de guerre, des situations très graves et difficiles. Et il a décrété leur expulsion parce que vous devez vous rappeler que M. Netanyahou a grandi, une grande partie de sa vie a été passée aux États-Unis. Son père était professeur à Cornell University (New York) et ils détestaient (tous deux) les Noirs, les Schwartz, les Schwartz, comme on les appelle, les Noirs. Ils leur répugnent. Et maintenant, que M. Netanyahou soit confronté à la perspective que les Schwartz envahissent Israël, [c’est insupportable pour lui], et ils doivent donc partir.

Et c’est donc le même état d’esprit. Ce ne sont pas des valeurs, c’est un état d’esprit. Vous pouvez choisir la description que vous souhaitez pour cet état d’esprit : certaines personnes diraient que c’est un état d’esprit nazi, d’autres diraient que c’est un état d’esprit fasciste, d’autres l’appelleraient un état d’esprit suprémaciste Blanc, raciste de droite, peu importe comment vous l’appelez. Mais ils ont bien cet état d’esprit, ces personnes dirigeantes [Trump et Netanyahou].

C’est une chose navrante à dire, mais je ne fais pas partie de ceux qui, au nom du politiquement correct, reculent devant les généralisations. Si on dit que la plupart des Blancs du Sud des États-Unis, à l’époque d’avant les droits civiques, étaient pour la plupart des suprématistes racistes Blancs haineux, très peu de gens s’opposeront à cette « généralisation » (car elle est largement vraie). Mais dès que vous utilisez exactement ces mêmes termes pour décrire Israël ou les Israéliens, cela devient soudainement politiquement incorrect. Je ne suis pas d’accord. Si vous voulez comprendre la mentalité israélienne à l’égard des Palestiniens, des Arabes ou des musulmans, c’est très facile à comprendre pour un Américain : il suffit de regarder l’Alabama, le Mississippi et tous les autres États du Sud à l’époque précédant les droits civiques. Telle est leur mentalité. Telle est la mentalité israélienne. Et M. Netanyahou, dans son état d’esprit, n’est pas très différent d’un George Wallace ou d’un Lester Maddox, pour ceux qui se souviennent de cette époque.

Jimmy Dore : Permettez-moi de vous poser une question : le peuple juif ou le peuple d’Israël ne voient-ils pas l’énorme ironie qui se joue actuellement, à savoir que l’État israélien a été inventé comme un refuge pour le peuple juif parce qu’ils ont été persécutés, et que maintenant ils se sont métamorphosés (en oppresseurs) ? Et que depuis deux décennies au moins, ils font subir exactement la même chose, ou une chose très horrible, pas la même chose, mais une chose très similaire au peuple palestinien, vous savez, faisant d’eux des citoyens de deuxième classe, les dépouillant de leurs droits, contrôlant leurs mouvements d’entrée et de sortie où qu’ils aillent, et leur imposant des blocus économiques et des blocus médicaux… Et vous savez, comme nous l’avons dit, c’est une prison à ciel ouvert. Est-ce que l’ironie de la situation leur échappe vraiment ? Ne voient-ils pas cela ?

Norman Finkelstein : Oui, je pense qu’ils ne le voient pas. Je pense vraiment que l’ironie leur échappe. Tout d’abord, rappelez-vous qu’une grande partie des Européens qui sont venus aux États-Unis, les Pères pèlerins, les puritains, fuyaient les persécutions religieuses. Mais ensuite, ils ont infligé des crimes vraiment atroces à la population autochtone quand ils sont venus ici. Le fait est que les colons européens, les colons Blancs qui sont venus ici, les Euro-Américains, ne pouvaient pas concevoir la population locale, la population autochtone, ils ne pouvaient pas les concevoir comme des êtres humains du même ordre qu’eux. Ce n’était que des sauvages à leurs yeux. Et de la même manière, le peuple israélien ne peut pas concevoir les Arabes ou les musulmans sur le même ordre moral qu’eux. Ce ne sont que des terroristes ou des sauvages à leurs yeux. Donc je pense qu’il est correct de dire qu’ils ne voient rien de mal à la façon dont ils agissent.

En fait, si vous lisez la plupart des témoignages d’Israéliens sur la situation là-bas, la plupart d’entre eux n’ont pas le moindre intérêt pour ce qui se passe en Cisjordanie et à Gaza. Ils vivent très bien, ils ont un niveau de vie très élevé, ils voyagent beaucoup, mais pour les Israéliens, la Cisjordanie et Gaza sont des pays lointains, presque exotiques. Je sais que cela peut paraître surprenant, mais souvenez-vous, par exemple, quand je grandissais à New York, c’est une ville compacte comme vous devez le savoir, 99% des Blancs de New York parlaient (constamment) de Harlem, étaient terrifiés par Harlem, mais n’avaient jamais mis les pieds à Harlem. Ils n’avaient jamais vu ce quartier noir, sans même parler de s’y être rendus physiquement. Et il y avait quelque chose de drôle à l’époque, quand des Européens venaient, en touristes, vous savez, des jeunes, vous leur demandiez « Vous habitez où (pendant votre séjour) ? », et ils répondaient tous « À Harlem, bien sûr ! », [Rires], parce que Harlem était palpitant, vous  savez, avec  ses clubs, le jazz… Mais pour les New-Yorkais Blancs, Harlem était une image de terreur. « Harlem ?! Tu vis à Harlem ?! Oh mon Dieu ! »

Et je me souviens de ma première visite dans les Territoires occupés en 1988, je vivais dans des familles en Cisjordanie, et lorsque je disais aux Israéliens : « Vous savez, je suis allé en Cisjordanie », ils  me disaient : « Vous  êtes  allé  en  Cisjordanie ?! » Leurs yeux devenaient globuleux. Pour eux, c’est l’étranger.

Jimmy Dore : C’est fascinant… Je veux dire, ces analogies que vous faites, elles sont très utiles pour comprendre la situation.

Jimmy Dore : J’entends ce que vous dites. Ce que vous dites, c’est que si vous pensez que d’autres pays font aussi des choses horribles, lancez un mouvement et je le soutiendrai. [Ce qu’Israël et ses partisans disent, c’est] « Puisque d’autres personnes font du mal, ne me demandez pas de comptes sur le mal que je fais ». C’est ce que dit l’argument de Chuck Schumer.

Norman Finkelstein : Écoutez, Chuck Schumer est allé au même lycée que moi. C’est un homme extrêmement brillant, personne ne peut l’enlever. Et il venait d’un milieu modeste, personne ne peut lui enlever ça. Son père était un exterminateur (dératisation / désinsectisation). Je ne connaissais pas Chuck, il avait trois ans d’avance sur moi, mais je connaissais sa sœur Fran, une jeune femme extrêmement brillante. Et je dirais que 40 ans plus tard, elle a été à la hauteur de cette impression. Mais le fait est, et je ne le dis pas joyeusement, je ne le dis pas avec bonheur : Chuck Schumer est juste un voyou rémunéré à présent.

Jimmy Dore : Oui.

Norman Finkelstein : Il ne fait que prendre l’argent des Juifs de droite et des gens de Wall Street et il fait ce qu’ils lui demandent. C’est sa fonction dans la vie. C’est une chose très navrante à dire, et c’est en fait un récit intéressant. Un jour, peut-être, vous pourrez les avoir tous les deux dans votre émission, car non seulement Chuck Schumer est allé au même lycée que moi, mais Bernie Sanders aussi. Et ils ont pris, on peut le dire, des chemins radicalement différents. Sanders est également issu d’un milieu modeste. Et il dit souvent qu’il n’a pas été facile de grandir chez lui parce qu’il y avait beaucoup de disputes entre sa mère et son père à propos de problèmes d’argent. Son père était vendeur à domicile ou vendeur itinérant. Donc ils sont tous deux issus de milieux très similaires mais ont suivi des chemins très divergents.

Chuck Shumer a appelé à l’étranglement de Gaza. Il l’a fait en 2010. N’oubliez pas ce que cela signifie : Gaza compte deux millions d’habitants. Sur ces deux millions, un million sont des enfants, ils ont moins de 18 ans. Ainsi, Charles Schumer, le grand défenseur [des victimes] de l’Holocauste, le grand défenseur des opprimés, a appelé à l’étranglement économique d’un million d’enfants. C’est un bandit. C’est un meurtrier. Et nous ne devrions pas hésiter à utiliser ce vocabulaire par déférence envers lui parce qu’il est Juif, ou parce qu’il vient d’un milieu modeste, ce qui est vrai. Il a fini comme un voyou, un agent rémunéré des Juifs de droite et de Wall Street. Et c’est un commentaire très navrant.

Mais après, bien sûr, il y a un autre pan de la réalité qui rachète celui-là, à savoir que pour chaque Chuck Schumer, il y a un Bernie Sanders, qui est aussi Juif, qui est aussi issu d’un milieu modeste, mais qui a montré qu’il avait un cœur, un vrai cœur, et qui se souvient d’où il vient, et comprend ce que signifie être pauvre, ce que signifie être impuissant. Donc ce n’est pas une image entièrement sombre.

Jimmy Dore : Permettez-moi de conclure ici et de vous demander comment vous pensez (que cela va se finir)… Il ne semble pas qu’il va y avoir de solution (à ce conflit). Je ne vois tout simplement pas d’issue, surtout tant que Benjamin Netanyahou est au pouvoir. Que pensez-vous qu’il va se passer dans la prochaine décennie avec le conflit israélo-palestinien ?

Norman Finkelstein : Écoutez, je ne suis pas religieux. J’ai grandi dans une famille résolument séculière. Mais je crois fermement en l’adage « Dieu aide ceux qui s’aident eux-mêmes ». Tout est entre les mains du peuple palestinien. S’ils peuvent trouver la force, le courage moral, la volonté de se sacrifier… Et je dis ça depuis la sécurité de mon appartement à Brooklyn, New York, alors je ne suis vraiment pas en train de leur donner des leçons. Mais s’ils trouvent la force… Comme le disait Fannie Lou Hamer, « Vous pouvez prier Dieu autant que vous le souhaitez, mais si vous ne vous levez pas, si vous ne faites rien, rien ne changera ». Et c’était une femme pieuse. Dieu aide ceux qui se prennent en main.

À l’heure actuelle, les habitants de Gaza ont essayé de prendre le contrôle de leur destin. Et depuis le 30 mars [2018], tous les vendredis, cette Marche [du Retour visant à mettre fin à] ce camp de concentration appelé Gaza, ils ont marché sur ces portes, essayant pas même d’obtenir la liberté, mais juste d’obtenir que ce blocus meurtrier contre Gaza, littéralement meurtrier, soit levé. Tant que les gens continueront à se battre, continueront à lutter, je continuerai à les soutenir. Et ensuite… vous ne pouvez pas prédire ce qui va se passer.

Jimmy Dore : Oui.

Norman Finkelstein : Peut-être qu’ils vont gagner. Peut-être pas.

Jimmy Dore : Oui. Norman Finkelstein, merci beaucoup d’avoir été notre invité, merci de nous éclairer, merci de votre… Vous savez, j’aime le fait que vous ne reteniez pas vos coups, c’est ce que nous aimons ici. Merci encore, et nous avons hâte de vous revoir bientôt.

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*Il suffit de lire Howard Zinn pourtant ► Vous ne pouvez pas être neutre dans un train en marche ou Marshall Sahlins ► La nature humaine : une illusion occidentale

Cela fait un bail, ici en tout cas que l’on vous démontre ceci ;

AMÉRINDIENS + PALESTINIENS = MÊME LUTTE !

Mieux, lisez le Discours sur le colonialisme, d’Aimé Césaire !

Et remplacez le mot « nègre » par :
« palestinien », « indigène », aborigène »…
« colonisé », ça marche tout aussi bien !

Difficile après cela de prétendre qu’on n’était pas au courant, hein ?

JBL1960

La police de la pensée de la couronne (City de Londres) appelée “Alphabet” par Dean Henderson (traduction R71) et je rajoute mon grain de sel…

Et de poivre !

Dean Henderson décoche un nouveau bourre-pif à l’oligarchie

Comme il le fait, chaque semaine, depuis 2011, jugez par vous-même, en relisant ses 30 meilleurs articles, en français et au format PDF (N° 81 de 136 pages), sur ce sujet précis à la page 132 ► CROCHET GAUCHE HEBDOMADAIRE À L’OLIGARCHIE

Et encore le 25 mars dernier ici-même ► Dean Henderson décoche un nouvel uppercut à l’Oligarchie…

Dean Henderson décoche un nouvel uppercut à l’Oligarchie…

La police de la pensée de la couronne (City de Londres) appelée “Alphabet”

Dean Henderson | 2 avril 2019 | URL de l’article source en anglais ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/04/02/the-crowns-alphabet-thought-police/

Traduction de Résistance 71 sous le titre : Technologie, censure et dictature : Quand Google pervertit l’ Alphabet  pour une censure tout azimut… (Dean Henderson)

Ces dernières semaines, il y a eu une massive purge de l’information sur YouTube et Amazon. Des vidéos sur les chemtrails (NdT : épandages chimiques par avion dans les cieux des pays “civilisés”) sur l’anti-vaccination et certains livres ont été spécifiquement ciblés pour être brûlés. (NdT : rappelons-nous l’excellent film de François Truffaut “Fahrenheit 451[NdJBL : ce film est sorti le 11 septembre 1966] d’après le roman de SciFi de Ray Bradbury).

Alors que des millions de personnes continuent de se réveiller du complot diabolique ourdi par les banquiers de la couronne de la City de Londres pour éliminer une grande partie de la population mondiale, leur gendarme de la Silicon Valley financé depuis la City se désespère de détruire toute information qui met à jour cette cabale, qui récemment s’est occupée à rapidement mettre en place une sorte de sorcellerie électronique wikipedia franc-maçonne, créée spécifiquement pour écraser ce grand éveil en marche. L’outil principal de ce plan est justement appelé “Alphabet”, un des stocks les plus chers au monde et propriétaire à la fois de Youtube et de Google.

Le timing de la mise en place de cette purge n’est pas du tout une coïncidence. Le 16 février dernier, à Munich, se tint une conférence sur la sécurité,  Google y délivra un rapport détaillé de 30 pages expliquant leur stratégie pour combattre les fausses infos, les “fake news” sur les plateformes internet variées, incluant YouTube. (NdT : pour ceux qui ne le savent pas Youtube est la propriété de Google depuis un bon moment…)

Leurs propositions orwelliennes incluaient “donner aux gens un contexte au sujet de l’information qu’ils visionnent”, “rendre les sources fiables immédiatement disponibles” et empêcher YouTube de mettre en ligne des “théories conspirationnistes bizarres”.

Les associés de Google dans cette entreprise incluent la First Draft Coalition, le Trust Project et le réseau International Fact-Checking Network. Tous sont des groupes vitrines d’organisation des médias de masse et d’ONG gérées par l’élite transnationale.

Un des participants principaux de cette censure de l’internet est Haymarket Media, un groupe basé à Londres, lancé cette année et dirigé par un ancien membre de cabinet de Margaret Thatcher, Michael Heseltine.

Le QG de Haymarket Media se situe à Bridge House, maison mère de Bridge House Estates, un fond trust de “charité” fondé sur charte royale en 1282 par la City of London Corporation. Bridge House fait ses donations au moyen du City Bridge Fund, qui avec City’s Cash et City Fund, sont les trois fonds gérés par la City of London Corporation.

De manière intéressante, United States Federal Bridge Certification Authority (FBCA) est la base des communications sécurisées intergouvernementales américaine. Beaucoup de ces communications sont administrées par contrat de sous-traitance par SERCO. La FBCA est-elle contrôlée par le City Bridge Fund ou Bridge House Estates ?…

Haymarket est le partenaire médiatique majeur du Trust Project, qui va placer une marque du Trust sur ces sites internet jugés fiables. Le Trust Project a été fondé par Haymarket Media, the Globe & Mail (NdT : un quotidien britannique), Hearst Television, le Washington Post (NdT : maintenant propriété du milliardaire d’Amazon Jeff Bezos) et le magazine britannique The Economist entre autres. The Economist est à 21% propriété des Rothschild. D’autres proprios du magazine incluent Cadbury, la famille Shroder qui servit comme banquier d’Adolf Hitler*, la famille Agnelli, la famille Lazard et le baron Layton.

La First Draft Coalition est aussi basée à Londres. Ses associés incluent CNN, la BBC, ABC News, Facebook, les journaux The Telegraph et le Washington Post.

Le financement provient de Google News Initiative, du lieutenant des Rothschild: l’Open Society Foundation de George Soros, de la Ford Foundation,  des frères milliardaires Koch et de la Bill & Melinda Gates Foundation.

First Draft (NdT : qui veut incidemment dire “premier brouillon”…) cible plus spécifiquement les “communautés conspirationnistes”. Leur site internet parle du besoin “d’inoculer” contre “les théories de la conspiration au sujet du pouvoir des réseaux mondiaux”, disant que “réfuter ou expliquer ces conspirations… ne leur donne pas seulement une légitimité mais aussi tout un ensemble de mots clef pour votre audience afin de rechercher plus d’information… Avant l’internet, de telles communautés marginales avaient beaucoup de mal à connecter avec les gens parce qu’il était difficile de le dire face à face [en volume suffisant]. Maintenant ce genre de communautés peut croître en ligne.

Le troisième associé dans la censure de Google est l’International Fact-Checking Coalition, qui est gérée par le Poynter Institute. Des financiers majeurs de cet institut sont la fondation Andrew W. Mellon, la fondation Charles Koch, la National Endowment for Democracy (NdT : ou NED, vitrine de la CIA) et la fondation de l’Open Society de George Soros.

L’élite mondialiste est très nerveuse. L’hypnose produite par leur langage franc-maçon Alphabet en ligne se dissipe. Ils savent que les gens se réveillent toujours plus nombreux au fait que tout ce qui leur a été dit est un mensonge créé pour servir un agenda maléfique des banquiers de la City de Londres. Ce dernier ressort de censure oligarchique via le projet Alphabet, bien que certes alarmant, devrait finalement être vu comme une victoire tactique du grand réveil qui s’opère dans le monde.

*Wall Street et la montée en puissance d’Hitler par le  Pr. Antony C. Sutton, PDF N° 28 de 56 pages

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« Nous n’aurions jamais dû inventer internet… »
~ Senateur Jay Rockefeller, 2009 ~

Résistance 71

Quand Zénon l’Enchanteur explosait l’Ordre Alphabétique…

Et nos zygomatiques…

Et mettait le feu à tout l’Empire !

Avec cet Abécédaire, Zénon l’Ailé, renversait l’ordre alphabétique et faisait voler en éclats les dogmes, les doctrines, les mirages, les faux dieux et les faux culs…

Et par ce savoureux désordre, savamment dosé, nous proposait de goûter la formule magique pour accélérer le Temps qui n’a pourtant aucune importance puisque seul compte le moment présent ; Hier, froissé ; Demain en devenir ;

Agissons maintenant au lieu de regretter le temps de n’avoir pas agit alors qu’il était encore temps et alors que peut-être il serait déjà trop tard ?

Quoique ; Il ne soit jamais vraiment trop tard, si nous le décidons, puisque nous sommes les maitres de notre temps, si peu que nous le comprenions enfin…

Abécédaire

L’abracadabrante appartenance d’énarques autistes et analphabètes à l’alliance atlantiste aurait attaqué l’occidental à la racine de son âme humaniste.

Bon… L’abominable barbu en babouches à la base du bordel débordant les barbouzes et autres bidasses abâtardies semble le bon coupable de l’ignoble kabbale babylonienne.

Commune est l’inaccessible compréhension des causes et des conséquences. C’est pour cela qu’ici, nous ciblons celles et ceux conscients de la succession de calamités en cascades qui nous occupe.

Dans l’idéal décadent et condamné de dictacratie qui domine, l’ordre doit sa demeure à sa détermination à détruire d’emblée toute obédience défavorable au délire.

Et en effet, l’éminent expert enrégimenté par l’empire à défaire l’émergence du rêve à l’éveil ne peut énumérer les nœuds d’énergie qui l’enserrent.

De festins en feux de joie, de festivals en foutoirs, les firmes en flottaison, faisant fi des fables affirmant l’infini à la fin du film, s’affublent des fripes d’enfants affamés dans l’effort d’effacer l’effluve de leurs forfaits.

Elles s’égosillent à dégobiller l’ingérable gabegie des guerres d’egos qui se gargarisent, des gérontophiles, des ogres de gare au gigantisme agissant sur l’agglomérat des groupuscules et de sa grenade dégoupillée.

Heureuse heure où l’humble et honorable Humain arrachera ses harnais pour se hisser au perchoir des chacals endimanchés, et les acheminer à leur chute.

Irrésistible est l’ire de l’esprit libre : il distille depuis cimes aux abîmes un venin de fruits acides aux élites. Cette clique d’illuminés parasites, sa tripotée d’hypocrites et de tristes sbires imaginent éliminer l’hérésie pour se prémunir de la ruine de l’empire.

Mais déjà la joie juvénile éjacule de la jugulaire des jouvencelles en jaquette. Jamais leurs jurons, jérémiades et jugements ne justifieront le joker de la junte au jeu de jacadi des enjeux d’aujourd’hui.

La Kommandantur khazare des racketteurs en képi qui ont karcherisé les souks de l’Irak à Nagasaki a hacké les stocks, et écoule au black ses kilos de coke de New-York à Vladivostok.

Élus et oligarques s’allient à globaliser l’illusion légale en laquelle enliser la plèbe aliénée. Malgré la litanie de paroles en l’air, le peuple en colère cumule galères, inégalités, malheurs et violences folles. Il est à la limite de la révolte. L’actuel soulèvement des éléments lucides illustre l’hallali des leaders et des collabos en col blanc.

L’imminente immolation du système n’est un mal que dans la mesure où l’homme se complait au royaume des ombres. Mais la mort programmée de la matrice lui permettra demain d’enjamber l’abîme. D’admettre finalement l’amour comme dénominateur commun au monde.

Ni la nomination ni les boniments des prétendants au trône ne nous concernent. L’unique et nécessaire manière dont anéantir la domination des nuisibles est d’ignorer leur énorme arnaque et de renaître en pleine Nature.

Oublions les obligations et les donneurs d’ordres. L’horreur est concomitante à l’obéissance aux dogmes et aux normes. La voie organique oppose un veto catégorique à l’oppression sous toutes ses formes : c’est pourquoi les clones et robots œuvrent à désorganiser nos forces.

Pour autant, le principal si ce n’est le pire des appâts dont disposent les puissants pour empêcher l’émancipation populaire est la Peur. Puisque l’appréhension de perdre leurs possessions pousse la plupart des personnes à persévérer dans l’impasse, apportons l’espoir en la providence en réponse à l’inepte paradigme capitaliste.

Quant au quotidien que l’on qualifie d’inique et qu’aucun n’indique acquérir sans quête d’un quelconque équivalent égotique, qu’on lui évoque le quotient du qualitatif au quantitatif, et qu’il esquive systématiquement la question.

Alors que l’air pur se raréfie, l’erreur est la ruée vers l’or et le rêve de réussir. L’art du guerrier est au contraire de taire sa douleur et rire à la mort en son for intérieur. Le reste ne regarde rien que l’orgueil, et ne saurait nuire à l’irrépressible attrait de l’être pour autrui.

Si puissant soit l’ascendant du seigneur sur ses serfs, sans la somme de mensonges assurant le sursis de sa position, il subirait soudain l’assaut assassin d’esclaves désabusés et de masses hostiles. Il suffit que cent singes s’associent à scier les structures qui les asservissent, et nous serons assez pour susciter la suite.

tifs à toute tentative de nous attendrir ou de nous éteindre, le but de notre attitude a toujours été de détruire l’autorité totalitaire de l’État.

L’humain s’use au bureau ou à l’usine pour les plus-values d’usurpateurs qui abusent, grugent et nous bouffent les globules. Mutualisons les outils et les aptitudes ; habituons-nous à l’usage au lieu de l’usure en vue d’exclure de nos heures l’absurde labeur qui nous tue.

Voici venir la vague vengeresse et les vents violents de la révolte du vivant. Vautours et vampires verront le revers d’avoir vanté le vice, vilipendé la vertu, inversé les valeurs et violé sans vergogne la vérité. La ferveur des vauriens et mauvais élèves enverra la vermine au vert et ouvrira la voie d’un nouvel avenir.

Wall-Street et les Windsor ont switché le swastika sur les wagons. Les WASP, work-addicts et clowns du showbiz auront Waterloo et non Walpurgis.

L’axe anglo-saxon excelle dans l’exaction. Son exemple exonère d’examiner les extrêmes : le luxe qu’il exige exploite un maximum d’existences en exil et dans un exquis paradoxe, s’excuse de l’expédient en excitant la xénophobie. L’hexagone exsangue devra s’extraire des axiomes et de la doxa ; exproprier les exploitants pour s’extrader du vortex.

Effrayé que l’analyse du citoyen anonyme décrypte ses mythes et que l’asphyxie enraye son hymne, l’hydre Élyséenne, myope à la mystérieuse odyssée des cycles, bégaye au paroxysme de l’hystérie. De joyeux types s’égayent à nettoyer l’Olympe. Que leurs dynamiques se synchronisent et dynamitent la synarchie tyrannique.

Zouaves, zoulous, zadistes, zonards ou tziganes, azimutons l’azote et l’ozone. Bizutons les zélotes et gazons les zombies nazis au zyklon. Bazar et zizanie zèbrent l’horizon de Byzance : zigzaguons au zoo et dézinguons le bouzin en zigouillant les vizirs. Que le zéphyr diffuse le zen azur au zénith.

Zénon

C’est pourquoi grâce à ces mots purs et toutes ces lectures combinées, nous sommes capables de faire voler en éclats tous les schémas savamment mis au point pour nous conduire à se choisir notre prochain maitre qui nous enchainera les uns les autres avec nos propres chaines qu’ainsi nous nous serons mis nous-mêmes en votant pour lui et de surcroit en lui donnant les clés de nos vies !

Même si, en France, Macron semble se faire lâcher par l’Oligarchie, qui a un N.O.M. et des visages ; Gageons que son/sa remplaçant(e) est déjà dans les starting-blocks, attendant le signal, le front marqué de l’estampille royale, semblable au symbole de la Kabbale, pour finir d’écraser de sa botte lustrée les derniers visages effarés des derniers mougeons enfin pucés

Jo Busta Lally

À propos des sémites et des antisémites, des sionistes et des antisionistes. Par Schlomo Sand, février 2019, dans l’UJFP

Non, M. Friedman, l’annexion de la Cisjordanie [par Israël] n’est pas la prochaine étape… Divine !

L'envoyé spécial des Etats-Unis révèle des détails du « Deal du Siècle »

L’Ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman, a révélé mercredi trois éléments clés du plan de paix soutenu par l’administration américaine connu sous le nom de « Deal du Siècle » URL source ► https://french.palinfo.com/news/2019/3/30/l-envoy-sp-cial-des-etats-unis-r-v-le-des-d-tails-du-deal-du-si-cle

Cependant, David Friedman, suit le Plan, ou la Mission, de campagne du candidat, puis du Président Trump ; Nomination comme ambassadeur en Israël de David Friedman, un avocat qui a dit avoir hâte de remplir sa mission à al-Qods qu’il qualifie de « capitale éternelle d’Israël, Jérusalem », touchant un point très sensible dans la région ; Sur Globat Net. [NdJBL ► En analyse dans ce billet du 1er janvier 2017 ► Le dernier jour du Nouveau Monde…]

Nous invitons d’urgence tous ces Messieurs à prendre connaissance des travaux de recherche d’srael Finkelstein, directeur du Sonia and Marco Nadler Institute of Archeology de l’université de Tel-Aviv et de Neil Asher Silberman, directeur d’interprétation historique pour l’Ename Center for Public Archeology and Heritage Presentation en Belgique et  rédacteurs de la revue “Archeology” : dans “The Bible Unveiled” Touchstone Book, 2001 et en France, nous avons déjà pris connaissance de l’essentiel de traduction, en français donc grâce à Résistance 71 qui a traduit pour me permettre d’en réaliser un PDF N° 89 de 25 pages, intitulé « La Bible ‘Déterrée‘ » que j’ai présenté ICI.

Et d’y adjoindre les travaux de recherche, livre, publications, vidéos du Dr. Ashraf Ezzat qui argumente et corrobore les faits, à savoir que ; la bible telle qu’elle est narrée est une fiction essentiellement écrite au 7ème siècle AEC et que la recherche archéologique n’a jamais fournie aucunes preuves de la mise en esclavage (à l’époque dite « biblique ») d’un peuple « israélite » par les Égyptiens, qu’il n’y a jamais eu « d’exode » d’Égypte, qu’il n’y a jamais eu 40 ans d’errance dans le désert du Sinaï pour les Israélites, qu’il n’y a jamais eu de conquête de Canaan ni de chute des murs de Jéricho au son des trompettes, ni non plus de royaumes fastueux de David et Salomon. La vérité est toute autre…

Tout cela est pure fiction, l’origine d’  « Israël » n’est pas exogène par conquête de Canaan, mais endogène par évolution historico-démographique et les descendants des véritables « israélites » historiques sont dès lors plus que probablement les Palestiniens d’aujourd’hui.

Le sionisme, dans son concept politique colonial de « retour à la terre promise » est fondé sur une falsification parfaitement connue des pères du sionisme moderne et de la fondation de « l’entité sioniste » auto-proclamée « État juif », en quête aujourd’hui d’expansion vers un « Grand Israël » n’existant que dans l’imagination d’idéologues psychopathes prenant leurs désirs pour des réalités et menant la région et le monde vers un chaos planifié de longue dateTraduction de la Bible & Falsifications historiques, du Dr. Ezzat, version PDF N° 3 de 68 pages.

Article similaire de L’Union Juive Française pour la Paix ► Déclaration de l’Union Juive Française pour la Paix du 18 février 2019

À propos des sémites et des antisémites, des sionistes et des antisionistes

Schlomo Sand | 25 février 2019 | URL de l’article source ► http://www.ujfp.org/spip.php?article6972&lang=fr

Bien que résidant en Israël, « État du peuple juif », j’ai suivi de près les débats, en France, sur : antisémitisme et antisionisme. Si toute expression anti-juive dans le monde ne cesse de m’inquiéter, j’éprouve un certain écœurement face au déluge d’hypocrisie et de manipulations orchestré par tous ceux qui veulent désormais incriminer quiconque critique le sionisme.

Commençons par les problèmes de définition. Depuis longtemps déjà, je ressens un malaise non seulement face à la récente formule en vogue : « civilisation judéo-chrétienne  », mais aussi face à l’utilisation traditionnelle du vocable : « antisémitisme ». Ce terme, comme l’on sait, a été inventé dans la seconde moitié du 19ème siècle par Wilhelm Marr, nationaliste-populiste allemand qui détestait les juifs. Conformément à l’esprit de cette époque, les utilisateurs de ce terme tenaient pour présupposé de base l’existence d’une hiérarchie des races dans laquelle l’homme blanc européen se situe au sommet, tandis que la race sémite occupe un rang inférieur. L’un des fondateurs de la « science de la race  » fut, comme l’on sait, le français Arthur Gobineau*.

De nos jours, l’Histoire un tantinet plus sérieuse ne connaît que des langues sémites (l’araméen, l’hébreu, et l’arabe, qui se sont diffusées au Proche Orient), et ne connaît, en revanche, nulle race sémite. Sachant que les juifs d’Europe ne parlaient pas couramment l’hébreu, qui n’était utilisé que pour la prière, (de même que les chrétiens utilisaient le latin), il est difficile de les considérer comme des sémites.

Faut-il rappeler que la haine raciale moderne envers les juifs constitue, avant tout, un héritage des églises chrétiennes ? Dès le quatrième siècle, le christianisme s’est refusé à considérer le judaïsme comme une religion légitime concurrente, et à partir de là, il a créé le fameux mythe de l’exil : les juifs ont été exilés de Palestine pour avoir participé au meurtre du fils de Dieu ; c’est pourquoi, il convient de les humilier pour démontrer leur infériorité. Il faut pourtant savoir, qu’il n’y a jamais eu d’exil des juifs de Palestine, et, jusqu’à aujourd’hui, on ne trouvera pas le moindre ouvrage de recherche historique sur le sujet !

Personnellement, je me range dans l’école de pensée traditionnelle qui se refuse à voir les juifs comme un peuple-race étranger à l’Europe. Dès le 19ème siècle, Ernest Renan, après s’être libéré de son racisme, avait affirmé que : Le juif des Gaules… n’était, le plus souvent, qu’un Gaulois professant la religion israélite. » L’historien Marc Bloch a précisé que les juifs sont : « Un groupe de croyants recrutés, jadis, dans tout le monde méditerranéen, turco-khazar et slave ». Et Raymond Aron d’ajouter : « Ceux que l’on appelle les juifs ne sont pas biologiquement, pour la plupart, des descendants des tribus sémites… ». La judéophobie s’est, cependant, toujours obstinée à voir les juifs, non pas comme une croyance importante, mais comme une nation étrangère.

Le lent recul du christianisme, en tant que croyance hégémonique en Europe ne s’est pas accompagné, hélas, d’un déclin de la forte tradition judéophobe. Les nouveaux « laïcs » ont transformé la haine et la peur ancestrales en idéologies « rationalistes » modernes. On peut ainsi trouver des préjugés sur les juifs et le judaïsme non seulement chez Shakespeare ou Voltaire, mais aussi chez Hegel et Marx. Le nœud gordien entre les juifs, le judaïsme et l’argent semblait allait de soi parmi les élites érudites. Le fait que la grande majorité des millions de juifs, en Europe orientale, ait souffert de la faim, et ait vécu en situation de pauvreté, n’a absolument pas eu d’effet sur Charles Dickens, Fiodor Dostoïevski, ni sur une grande fraction de la gauche européenne. Dans la France moderne, la judéophobie a connu de beaux jours non seulement chez Alphonse Toussenel, Maurice Barrès et Edouard Drumont, mais aussi chez Charles Fourier, Pierre-Joseph Proudhon, voire, pendant un temps, chez Jean Jaurès et Georges Sorel.

Avec le processus de démocratisation, la judéophobie a constitué un élément immanent parmi les préjugés des masses européennes : l’affaire Dreyfus a fait figure d’événement « emblématique », en attendant d’être surpassée, et de loin, par l’extermination des juifs durant la seconde guerre mondiale. C’est entre ces deux événements historiques qu’est né le sionisme, en tant qu’idée et mouvement.

Il faut cependant rappeler que jusqu’à la seconde guerre mondiale, la grande majorité des juifs et leurs descendants laïques étaient antisionistes. Il n’y avait pas que l’orthodoxie, forte et organisée, pour s’indigner face à l’idée de précipiter la rédemption en émigrant vers la Terre Sainte ; les courants religieux plus modernistes (réformateurs ou conservateurs), s’opposaient aussi vivement au sionisme. Le Bund,parti laïque en qui se reconnaissait la majorité des yddishophones socialistes de l’empire russe, puis de la Pologne indépendante, considérait les sionistes comme des alliés naturels des judéophobes. Les communistes d’origine juive ne perdaient pas une occasion de condamner le sionisme comme complice du colonialisme britannique.

Après l’extermination des juifs d’Europe, les rescapés qui n’avaient pas réussi à trouver à temps refuge en Amérique du Nord, ou en URSS, adoucirent leur relation hostile au sionisme, alors même que la majorité des pays occidentaux et du monde communiste en venait à reconnaître l’État d’Israël. Le fait que la création de cet État se soit effectuée, en 1948, aux dépens de la population arabe autochtone ne gêna pas outre mesure. La vague de la décolonisation en était encore à ses prémices, et ne constituait pas une donnée à prendre en compte. Israël était alors perçu comme un État-refuge pour les juifs errants, sans abri ni foyer.

Le fait que le sionisme ne soit pas parvenu à sauver les juifs d’Europe, et que les survivants aient souhaité émigrer en Amérique, et malgré la perception du sionisme comme étant une entreprise coloniale au plein sens du terme, n’altèrent pas une donnée significative : le diagnostic sioniste concernant le danger qui planait sur la vie des juifs dans la civilisation européenne du vingtième siècle (nullement judéo-chrétienne !), s’était avéré exact. Théodore Herzl, le penseur de l’idée sioniste, avait, mieux que les libéraux et les marxistes, compris les judéophobes de son époque.

Cela ne justifie pas, pour autant, la définition sioniste selon laquelle les juifs forment un peuple-race. Cela ne justifie pas davantage la vision des sionistes décrétant que la Terre Sainte constitue la patrie nationale sur laquelle ils auraient des droits historiques. Les sionistes ont, cependant, créé un fait accompli politique, et toute tentative de l’effacer se traduirait par de nouvelles tragédies dont seront victimes les deux peuples qui en ont résulté : les Israéliens et les Palestiniens.

Il faut en même temps se souvenir et le rappeler : si tous les sionistes ne réclament pas la poursuite de la domination sur les territoires conquis en 1967, et si nombre d’entre-eux ne se sentent pas à l’aise avec le régime d’apartheid qu’Israël y exerce depuis 52 ans, tout un chacun qui se définit comme sioniste s’obstine à voir en Israël, au moins dans ses frontières de 1967, l’État des juifs du monde entier, et non pas une République pour tous les israéliens, dont un quart ne sont pas considérés comme juifs, parmi lesquels 21% sont arabes.

Si une démocratie est fondamentalement un État aspirant au bien-être de tous ses citoyens, de tous ses contribuables, de tous les enfants qui y naissent, Israël, par-delà le pluralisme politique existant, est, en réalité, une véritable ethnocratie, à l’instar de ce qu’étaient la Pologne, la Hongrie, et d’autres États d’Europe de l’Est, avant la seconde guerre mondiale.

La tentative du président français Emmanuel Macron et de son parti visant aujourd’hui à criminaliser l’antisionisme comme une forme de l’antisémitisme s’apparente à une manœuvre cynique et manipulatoire. Si l’antisionisme devenait une infraction pénale, je recommanderais à Emmanuel Macron de faire condamner, à titre rétroactif, le bundiste Marek Edelman, qui fut l’un des dirigeants du ghetto de Varsovie et totalement antisioniste. Il pourrait aussi convier au procès les communistes antisionistes qui, plutôt que d’émigrer en Palestine, ont choisi de lutter, les armes à la main, contre le nazisme, ce qui leur a valu de figurer sur « l’affiche rouge ».

S’il entend faire preuve de cohérence dans la condamnation rétroactive de toutes les critiques du sionisme, Emmanuel Macron devra y joindre ma professeure Madeleine Rebérioux, qui présida la Ligue des Droits de l’Homme, mon autre professeur et ami : Pierre Vidal-Naquet, et aussi, bien évidemment : Éric Hobsbawm, Edouard Saïd, et bien d’autre éminentes figures, aujourd’hui décédées, mais dont les écrits font encore autorité.

Si Emmanuel Macron souhaite s’en tenir à une loi réprimant les antisionistes encore en vie, la dite-future loi devra aussi s’appliquer aux juifs orthodoxes de Paris et de New-York qui récusent le sionisme, à Naomi Klein, Judith Butler, Noam Chomsky, et à bien d’autres humanistes universalistes, en France et en Europe, qui s’auto-identifient comme juifs tout en s’affirmant antisionistes.

On trouvera, bien évidemment, nombre d’idiots à la fois antisionistes et judéophobes, de même qu’il ne manque pas de pro-sionistes imbéciles, judéophobes aussi, pour souhaiter que les juifs quittent la France et émigrent vers l’État d’Israël. Faudra-t-il les inclure également dans cette grande envolée judiciaire ? Prenez garde, Monsieur le Président, à ne pas vous laisser entraîner dans ce cycle infernal, au moment précis où la popularité décline !

Pour conclure, je ne pense pas qu’il y ait une montée significative de l’antijudaïsme en France. Celui-ci a toujours existé, et je crains, hélas, qu’il n’ait encore de beaux jours devant lui. Je n’ai, toutefois, aucun doute sur le fait que l’un des facteurs qui l’empêche de régresser, notamment dans certains quartiers où vivent des gens issus de l’immigration, est précisément la politique pratiquée par Israël à l’encontre des Palestiniens : ceux qui vivent, comme citoyens de deuxième catégorie, à l’intérieur de « l’État juif », et ceux qui, depuis 52 ans, subissent une occupation militaire et une colonisation brutales.

Faisant partie de ceux qui protestent contre cette situation tragique, je soutiens de toutes mes forces la reconnaissance du droit à l’autodétermination des Palestiniens, et je suis partisan de la « désionisation » de l’État d’Israël. Devrai-je, dans ce cas, redouter que ma prochaine visite en France, ne m’envoie devant un tribunal ?

Traduit de l’hébreu par Michel Bilis

*Gobineau disait : « Il n’est d’histoire que blanche ». Page 33 du Discours sur le colonialisme d’Aimé Césaire en version PDF N° 78 de 38 pages.

Et nous le savons bien nous qui avons lu Sand, Ezzat, Finkelstein & Silberman, mais aussi Pappé, bien sûr et tant d’autres que vous ne pourrez taxer d’antisémitisme…

Non, M. Macron, l’antisionisme n’est pas une nouvelle forme d’antisémitisme et inversement ; Les mots ont un sens !

JBL1960

La guerre de Rockefeller contre le Venezuela continue ! Par Dean Henderson (traduction R71) – Complété par JBL

Toujours au N.O.M. du Fric, du Flouze et de la Sainte-Oseille !

Dean Henderson continue de claquer le museau des bovins dominants qui tirent les ficelles des pantins Trump, Trudeau ou Macron et peut-être de Guaidó donc ;

Aussi je vous invite à lire ce PDF (N° 81 de 136 pages) des 30 meilleurs articles de Dean Henderson, traduits par Résistance 71 depuis 2011 et notamment Page 69 : ARAMCO et la Maison des Saoud et Page 84 : La guerre au Yémen est une guerre pour les cartels pétroliers Rothschild/Rockefeller

Avec un Jaïr Bolsonaro tout juste placé dans le fauteuil présidentiel du Brésil dès le 1er janvier 2019, tout était prêt pour enclencher la phase 2 de l’Opération Condor 2.0 en Amérique du sud et dans les Caraïbes avec toujours bien entendu les criminels de la finance pétrolière aux manettes, entité dont le quartier général est la City de Londres.

Comme le précise, fort justement en préambule de sa traduction R71  :

En France, le petit soldat rothschildien Macron a bien entendu emboîté le pas de ses maîtres et a menacé Maduro et le peuple vénézuélien :

Emmanuel Macron a annoncé que la France pourrait reconnaître Juan Guaido comme président du Venezuela si Nicolas Maduro ne se décidait pas d’ici huit jours à annoncer la tenue d’élections dans son pays.

Ce 26 janvier, dans un message publié sur le réseau social Twitter, le président français a annoncé qu’il serait prêt à reconnaître Juan Guaido, le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne qui s’est auto-proclamé président du Venezuela, si Nicolas Maduro n’annonçait pas, dans un délai de huit jours, la convocation d’élections. Source RT France du 26 janvier 2019

Et en même temps ;

« Lors des discussions au Conseil de sécurité sur les troubles qui secouent le Venezuela, Vassili Nebenzia, ambassadeur de Russie auprès de l’ONU, s’est demandé s’il ne fallait pas plutôt parler des Gilets Jaunes/Yellow Vest. Une sortie qui a ulcéré la France.

«La diplomatie préventive, c’est très beau…», lui a répondu ce dernier, l’air pensif avant d’ajouter : «Que penseriez-vous si la Russie demandait de discuter au Conseil de sécurité de la situation en France ? Et des Gilets jaunes qui sont descendus dans les rues par milliers encore ce week-end ?»

« Macron, au lieu de se pencher sur les Gilets jaunes vient parler du Venezuela, mêlez-vous de vos affaires ! »

«Je rassure la représentante de la France [Anne Gueguen, ambassadrice adjointe], nous n’avons pas l’intention de saisir le Conseil de sécurité de cette situation», a précisé immédiatement après l’ambassadeur de Russie.

«Nous demandons de respecter les autorités légitimes, de ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures des pays, de ne pas imposer des solutions de l’extérieur mais d’aider les Vénézuéliens à régler leurs problèmes par des moyens pacifiques», a-t-il précisé. Lire l’article complet sur RT France qui nous a été proposé par OD en France.

R71 précise encore :

Là réside le cœur de l’Hydre, ses têtes, elles, s’étendent dans le monde entier y compris en Chine.

Du reste la Banque d’Angleterre (reine de la City de Londres, gérée depuis bien longtemps par la famille Rothschild) vient de refuser de rendre au Venezuela son or à hauteur de 1200 milliards de dollars ! Le blocus financier contre le peuple vénézuélien se met en place. (https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-01-25/u-k-said-to-deny-maduro-s-bid-to-pull-1-2-billion-of-gold )

Info en français sur Sputniknews France ► https://fr.sputniknews.com/international/201901261039788359-banque-d-angleterre-or-usa-maduro-venezuela/

C’est pourquoi ;

La guerre de Rockefeller contre le Venezuela continue

Dean Henderson |24 janvier 2019 | URL de l’article original en anglais : https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/01/24/rockefeller-war-on-venezuela-continues/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Hier, quelques heures après que le président Trump ait reconnu le leader de l’opposition vénézuélienne Juan Guaido comme le nouveau président du pays, le président élu dans son second mandat Nicolas Maduro a rompu toute relation diplomatique avec les États-Unis les accusant de soutenir un coup d’État contre son gouvernement et a donné à tout le personnel américain 72 heures pour quitter le pays. Maduro n’a été investi à la présidence qu’il y a à peine deux semaines.

La Russie a prévenu que la tentative de coup d’État américain, qui sera par la suite soutenue par les gouvernements de droite de la Colombie, du Brésil et du Canada, résulterait en une effusion de sang si elle était poursuivie. Le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov a déclaré que toute interférence extérieure au pays est “inacceptable” et que parler d’intervention militaire américaine est “dangereux”.

Éduqué à l’université Georges Washington, nid d’espion de la CIA, Guaido n’est devenu que le président de l’assemblée nationale du Venezuela le 5 janvier courant. Il a immédiatement déclaré que Maduro n’était pas le président du pays et a incité à la rébellion au sein de l’armée.

 

Maria Iris Vadela Rangel, une leader du parti politique de Maduro du Parti Socialiste Unifié a tweeté au sujet de la sédition : “Guaido, j’ai déjà préparé ta cellule avec le bon uniforme et j’espère que tu nommeras ton cabinet rapidement afin de savoir qui te tiendra compagnie, imbécile de sale gosse.

Des hauts-fonctionnaires américains ont dit au New York Times (NdT : une des voix de la CIA de longue date…) qu’ils voyaient en Guaido un “nouveau visage” et le vice-président Pence l’a déjà publiquement soutenu. Maduro a déclaré dans une adresse télévisée : “Qui choisit le président du Venezuela ? Mike Pence ? Je suis le seul président légitime du Venezuela. Nous ne voulons pas retourner au XXème siècle, période de l’intervention gringo et des coups d’État.

En 2017, Maduro a fait organiser des élections pour une assemblée constituante. Plus de 8 millions de personnes participèrent, créant un rempart de protection pour la révolution socialiste bolivarienne contre la violence constante de l’oligarchie vénézuélienne basée à Miami en Floride. (NdT : tout comme l’opposition terroriste cubaine…).

Le 9 octobre 2012, le Président vénézuélien Hugo Chavez avait été réélu pour la 3ème fois en 14 ans, battant le champion de l’opposition Henrique Capriles avec 54% des voix. Le bouillant Chavez, qui venait de critiquer sévèrement le harcèlement de l’OTAN sur le gouvernement syrien d’Assad, devait servir un autre terme présidentiel de six ans.

Mais le 25 mars 2013, Chavez décéda d’un “cancer” ultra rapide, plus que probablement administré par des agents des banquiers de la City de Londres.

(https://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/08/28/did-the-cia-poison-hugo-chavez/)

La réélection de Chavez fut remarquable considérant le fait que moins de deux ans auparavant, l’oligarchie vénézuélienne et ses soutiens de la CIA/Big Oil propageaient des manifestations à Caracas sous le terme “d’opération Venezuela”. Ces évènements qui furent bien contrés par les supporteurs de Chavez, marquèrent l’anniversaire du remplacement de Marcos Perez Jimenez au Venezuela en 1958.

Mais, comme avec toutes les révolutions orange/de velours/du cèdre fomentées par la CIA, la contradiction se situe dans le livre d’histoire. Jimenez voyez-vous, était un dictateur d’extrême droite, à l’opposé de ce qu’était Chavez le socialiste.

En 1914, la succursale de la compagnie pétrolière de la Royal Dutch Shell : Caribbean Petroleum, découvrit le vaste champ pétrolier du Mena Grande au Venezuela. Les compagnies pétrolières étrangères commencèrent à affluer dans la région. Lorsque fut découvert du pétrole au lac Maracaibo en 1922, le dictateur local Juan Vincente Gomez autorisa les États-Unis à écrire les lois pétrolières pour le Venezuela.

Le 27 novembre 1948, le premier Président vénézuélien démocratiquement élu Romulo Gallegos fut renversé par un coup d’État mené par des sbires de Jimenez. La démocratie ne fut pas restaurée avant 1958 lorsque Jimenez fut renversé. Le Président Romulo Ernesto Betancourt Bello remporta l’élection cette année-là. Le populiste Betancourt avait été président de 1945 à 1948. Il avait transféré le pouvoir au romancier Gallegos peu de temps avant le coup d’État fasciste.

Jimenez a privatisé l’économie du Venezuela tout en ruinant Caracas avec les gratte-ciels des multinationales et des banques. Il était en termes très étroits avec l’homme le plus riche du pays, Gustavo Cisneros et Creole Petroleum. Cisneros est un lieutenant des Rockefeller qui siège à la Banque Nova Scotia (Banque de Nouvelle-Écosse, canadienne), une des 5 plus grosses banques canadiennes. Cette banque a possédé quelques 200 tonnes d’or qui furent exfiltrées des sous-sols du WTC  après les attentats du 11 septembre.

Creole Petroleum est une succursale d’Exxon Mobil (Rockefeller) et fut fondée par la CIA. Creole Petroleum et la CIA partagent le même espace de bureaux à Caracas. L’entreprise Exxon Mobil des intérêts Rockefeller EST la CIA au Venezuela (NdT : et au Qatar, petit pays qui est un protectorat Exxon Mobil, mieux même : Exxon Mobil est le propriétaire du Qatar). L’entreprise Bechtel a construit l’oléoduc Mena Grande pour servir les intérêts pétroliers de Creole Petroleum du lac Maracaibo.

Peu de temps après les élections de 1958, le vice-président Richard Nixon visita le Venezuela pour tenter de conserver Betancourt dans le giron de Big Oil et du FMI. Nixon fut accueilli par des millions de manifestants en colère. Betancourt, qui avait déjà tiré au forceps un partage des bénéfices 50-50 avec Big Oil lors de son premier mandat, prit alors un autre virage à gauche. Il commença à financer les révolutionnaires de Castro à Cuba et tenta de nationaliser complètement le pétrole vénézuélien.

Betancourt s’embarqua dans un programme ambitieux de réforme agraire et parla de soutenir les rebelles de gauche des FARC en Colombie voisine. Plus tard en 1960, il survécut à une tentative d’assassinat par des agents de Rafael Trujillo, le dictateur de la République Dominicaine installé par la CIA. Il est très probable que l’agence elle-même fut impliquée.

Le Président américain Dwight Eisenhower répondit en introduisant des quotas sur le pétrole vénézuélien tout en donnant la préférence au pétrole brut mexicain et canadien. Betancourt contra cela en septembre 1960 lorsque le Venezuela rejoignit l’Iran, l’Irak et l’Arabie Saoudite et le Koweït dans une réunion à Bagdad qui lança l’organisation de l’OPEP en tant que cartel des producteurs de pétrole pour contrer la main mise globale sur l’économie des 4 cavaliers de l’apocalypse pétrolière (NdT : Exxon Mobil – Royal Dutch Shell – Texaco et BP Amoco) et leurs tentacules variées.

Dans les quatre décennies qui s’ensuivirent, le Venezuela entreprit une reprivatisation de son secteur pétrolier et de son expansion, devenant la source principale du pétrole des 4 cavaliers à destination des États-Unis. Lorsque le cours des prix du pétrole s’effondra dans les années 90,  le Venezuela, un temps la nation la plus moderne de l’Amérique du Sud, souffrit d’un effondrement économique. Sa classe moyenne auparavant si aisée fut largement prolétarisée. Ce fut un pénible réveil.

En 1998, le candidat de la 5ème république Hugo Chavez fut élu président avec le soutien des ouvriers et des paysans vénézuéliens. Il fustigea l’hégémonie américaine sur le pays, annonça qu’il vendrait du pétrole à son ami Fidel Castro de Cuba en des termes favorables et établirait des relations diplomatiques avec l’Irak. Il annonça un programme de réforme agraire et installa des économistes marxistes à la tête de PDVSA, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne. Chavez parla de détourner la richesse issue du pétrole vénézuélien hors de portée des grandes banques occidentales et vers le développement d’un grand programme pour l’Amérique du Sud. Le talentueux et érudit secrétaire général de l’OPEP jusqu’en 2002 fut le ministre vénézuélien du pétrole, Ali Rodriguez.

Au début 2002, l’élite dominante du Venezuela, emmenée par le sbire des Rockefeller Gustavo Cisneros et la clique de la Banque of Nova Scotia, tentèrent de renverser Chavez. Il y eut des rapports d’une implication navale et aérienne américaine. En avril, Chavez partit. En quelques jours, après des manifestations massives de la classe travailleuse du pays, il revint au pouvoir. Le général pro-américain qui mena cette tentative de coup fut accusé de trahison.

El jeffe se sauva en Colombie où il fut accueilli par le gouvernement du narcoterroriste Uribe, soutenu par les États-Unis. En octobre, l’oligarchie vénézuélienne attaqua de nouveau Chavez. Une fois de plus le putsch échoua. Le 5 décembre 2002, Chavez déclara que les troubles au Venezuela faisaient partie d’un complot “pour s’accaparer les richesses et l’industrie pétrolières du pays”.

Le 16 janvier 2003, Chavez quitta le Venezuela au milieu d’une grève par l’oligarchie des exécutifs du pétrole. Il demanda de l’aide à l’ONU où il rendit le leadership du groupe radical des G-77 des pays en voie de développement au Maroc. Fin février, après avoir tenu durant la grève, Chavez, sachant parfaitement qui était derrière elle et les grévistes, demanda au gouvernement américain de “cesser toute influence néfaste”.

Le 17 avril 2003, le directeur général de l’armée Melvin Lopez proclama dans le journal USA Today, que le gouvernement des États-Unis avait été directement impliqué dans la tentative du putsch manqué de février et qu’il avait la preuve que trois hélicoptères Faucons Noirs américains furent aperçu dans l’espace aérien vénézuélien durant cette période.

Le jour de Noël 2005, Chavez fit un discours à la nation dans lequel il dit alors : “… minorités, des descendants de ceux qui ont tué Jésus Christ, contrôlent les richesses du monde”. Il y proclama également que les attentats du 11 septembre 2001 à New York étaient un boulot, une trahison de l’intérieur.

En juin 2007, Chavez ordonna à Big Oil d’accepter le rôle d’associés mineurs dans l’entreprise PDVSA ou alors de quitter le Venezuela. Exxon Mobil et Conoco Philipps partirent toutes deux. Il devint l’ami de l’Iran et une vague d’amis présidents de gauche arrivèrent au pouvoir en Amérique du Sud. Les plus radicaux furent Evo Morales en Bolivie, Rafael Correa en Équateur et le sandiniste Daniel Ortega au Nicaragua. Ensemble, ils utilisèrent la manne du pétrole vénézuélien pour lancer la tant attendue Banco del Sur en tant que contre-mesure à l’hégémonie du FMI sur leur continent.

Alors que l’attitude de Chavez devint de plus en plus frontale envers les banquiers internationaux, les 4 cavaliers commencèrent à acheter du pétrole de nations plus facilement corruptibles comme le Mexique et la Colombie. En 1990, Exxon obtenait quelques 16% de son pétrole de Colombie, tandis que Chevron produisait 26% de son pétrole brut à destination des USA du Mexique.

Un rapport datant de mai 2010 documentant une assistance étrangère à des groupes politiques au Venezuela, commissionnés par la tristement célèbre NED ou National Endowment for Democracy (NdT : une façade connue de la CIA…) a révélé que plus de 40 millions de dollars étaient envoyés à des groupes anti-Chavez d’agences américaines. Le fondateur de la NED Allen Weinstein se vanta dans le Washington Post : “Ce que nous faisons aujourd’hui [avec la NED] était fait secrètement par la CIA il y a 25 ans…

En janvier 2011 l’administration Obama révoqua le visa diplomatique de l’ambassadeur à Washington après que Chavez eut rejeté la nomination de Larry Palmer comme ambassadeur américain à Caracas. Palmer était ouvertement critique de Chavez et avait un CV pour le moins barbouzard.

Il avait travaillé avec celui qui devait être l’assassin de Betancourt Rafael Trujillo en république dominicaine et était comme cul et chemise avec des dictateurs uruguayens, paraguayens, du Sierra Leone, de Corée du Sud et du Honduras. Palmer devait remplacer Patrick Duddy qui était impliqué dans la tentative de coup d’État sur Chavez en 2002.

La pierre suivante du programme “du socialisme du XXIème siècle” de Chavez fut de réformer le secteur financier, depuis longtemps dominé par le cartel des banques transnationales. L’assemblée nationale vénézuélienne avait passé une loi qui définissait le secteur banquier comme un service public.

La loi requiert que les banques au Venezuela contribuent plus aux programmes sociaux, aux efforts de construction de l’habitat et autres besoins sociaux. Elle protège les dépositaires en imposant aux institutions superintendantes de la finance de travailler dans l’intérêt des clients des banques plutôt que de celui des actionnaires.

Dans une tentative de contrôler la spéculation, la loi limite à un maximum de 20% de capital que les banques peuvent avoir en crédit. La loi aussi limite la formation des groupes financiers et interdit aux banques d’avoir un quelconque intérêt dans les entreprises boursières et les compagnies d’assurance. La loi Glass-Steagal datant de la grande dépression (1929) avait fait la même chose jusqu’à ce que le président Clinton la révoque en 1995.

La loi vénézuélienne stipule également que 5% des bénéfices des banques vont aux projets approuvés par les conseils communaux tandis que 10% du capital des banques doivent être investis dans un fond pour payer les salaires et les retraites en cas de banqueroute.

D’après le Wall Street Journal “Chavez a menacé d’exproprier les grandes banques dans le passé si elles n’augmentaient pas les prêts aux petites affaires et aux gens désirant devenir propriétaires de leur maison, cette fois-ci il augmente la pression publiquement pour montrer sa préoccupation concernant le manque  d’habitation pour les 28 millions de Vénézuéliens.

Avant sa mort, Chavez était devenu bien plus vocal dans son opposition à l’intervention de l’Occident au Moyen-Orient, s’alliant avec l’Iran et la Syrie tout en faisant l’éloge du socialisme arabe. Il appela le président syrien Assad “un humaniste et un frère” et décrivit le président socialiste libyen Mouammar Kadhafi comme étant “un ami”.

Quant aux Banksters, Chavez confirma la plus grande peur de leur porte-voix du WSJ en disant : “Toute banque qui dérape… Je vais l’exproprier…” Les banquiers ont tué Hugo Chavez et ont essayé d’empêcher l’élection de Maduro en 2013 et la mise en œuvre en 2017 d’une assemblée constituante populaire.

 

En désespoir de réinstaller leur monopole pétrolier sur la nation par l’axe Rockefeller/Rothschild via la filière Exxon Mobil / Royal Dutch Shell, la reconnaissance par Trump du bon écolier Guaido comme président n’est juste que la dernière manœuvre en date à cet effet.

Mais ces sbires des Rockefeller et consort continuent de sous-estimer le peuple vénézuélien, qui continuera sa lutte (r)évolutionnaire et demeurera le phare de l’espoir pour le reste du monde.

Dean Henderson

Comme nous sommes de plus en plus nombreux à le dire ; Il n’y a pas de solutions au sein du Système, il n’y en a jamais eu, et il n’y en aura jamais. Et il faut reconnaitre les E.R.R.E.U.R.S. commises, les réparer afin d’éviter de commettre les mêmes à nouveau.

Chavez, hier, Maduro aujourd’hui peinent parce qu’ils tentent des réformes à terme IMPOSSIBLES, il ne faut pas chercher à rendre le système plus “vertueux” il faut s’en DÉBARRASSER et créer la société des sociétés sur la base des communes libres. Chavez aurait pu mettre en place tout cela et (re)diluer le pouvoir dans le peuple totalement, rendre l’État totalement obsolète, il ne l’a pas fait par manque de vision ultime au bout du compte et malgré son charisme et ses bonnes intentions, il n’a fait que gérer la merdasse systémique étatico-capitaliste qui doit être ABOLIE et non pas réformée. Maduro lui a emboîté le pas, mais à sa décharge, il n’avait pas/plus le choix. Notons à preuve de cela le nombre de fois dans l’article ci-dessous où Dean Henderson emploie le mot “réforme” ou “réformer”… Avec un esprit programmé “réforme”, on ne fait que le jeu de l’oligarchie qui peut tout corrompre à souhait, ce n’est qu’une question de temps.

Et c’est précisément ce qui se passe en France avec le Mouvement des Gilets Jaunes, que le gouvernement sous l’impulsion du « sale gosse » Emmanuel Macron qui a été programmé pour cela, tente d’en casser la dynamique et par tous les moyens répressifs mis à sa disposition et que certains policiers utilisent avec un certain plaisir ; ICI.

Donc soutenons le PEUPLE vénézuélien, qui comme TOUS LES PEUPLES DU MONDE, ont un exemple à adapter à leurs besoins et leurs cultures, celui qui nous est montré depuis 1994 au Chiapas mexicain avec cette expérience zapatiste, qui ne demande qu’à être étendue dans le principe à travers le monde. C’est à nous de jouer !

Debout les damnés de la terre !
Solidarité ! Union ! Persévérance ! Réflexion ! Action ! (SUPRA)
Pour que vive la société des sociétés que les zapatistes appellent « le monde dans les mondes », la fin programmée de l’État !
Vive la Commune des communes, par l’Assemblée des assemblées !

JBL1960

Pourquoi Dieu n’a-t-il pas fait naître son fils à Rome ? Par le Dr. Ashraf Ezzat

Cette question, le Dr. Ashraf Ezzat, nous permet non seulement d’y répondre par nous-mêmes ;

Mais elle nous permet de repréciser les choses, à savoir que chacun d’entre nous peut pratiquer sa foi, sa croyance ou sa spiritualité, en son for intérieur car cela nous permettra alors d’enclencher un nouveau paradigme SANS DIEUX NI MAITRES et autant que possible sans armes, ni haine ni violence.

J’ai donc intégré cette nouvelle publication du Dr. Ashraf Ezzat dans le PDF N° 3 de 68 pages intitulé ► Traduction de la Bible & Falsification historique, dernière version d’octobre 2018

Car le Dr. Ezzat ne dit jamais que l’histoire de la bible est une invention. Il prouve juste que la location GÉOGRAPHIQUE de cette histoire n’est pas la bonne. Et qu’il ne faut pas chercher en Égypte ou en Palestine des traces de  l’ Exode ou du Palais de Salomon mais dans le Sud de l’Arabie Saoudite et au Yémen ► Page 29 du PDF

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Pourquoi Dieu n’a-t-il pas fait naître son fils à Rome ?

Dr. Ashraf Ezzat publication du 27 septembre 2018

URL de l’article en anglais ► https://ashraf62.wordpress.com/2018/09/27/why-didnt-god-have-his-son-born-in-rome/

Traduction Jo Busta Lally

« Pourquoi Jésus est-il né dans un pays et une culture semi-arabes et pourquoi a-t-il dû prononcer ses sermons dans une langue semi-arabe ? »

N’ayant pas nécessairement besoin d’être étiqueté musulman, j’ai été élevée dans un pays / une région à majorité musulmane, à savoir l’Égypte. Une fois encore, sans avoir nécessairement à être qualifiée de chrétienne, l’Égypte possède l’une des plus anciennes communautés chrétiennes dont les membres sont appelés coptes et dont l’ancienne église est l’Église copte orthodoxe.

Bien que le christianisme ait pratiquement fait son apparition à l’Est (l’ancien Levant) dans des endroits comme la Palestine, la Syrie et bien sûr l’Égypte. Mais la vérité, c’est que si nous voulons, à l’heure actuelle, catégoriser géographiquement les religions du monde, nous devrons admettre le fait suivant; l’Orient est à prédominance musulmane, l’Extrême-Orient bouddhiste et hindou tandis que l’Occident est majoritairement chrétien.

Mais cette distribution géographique me pose un problème épineux, car on dit que Jésus-Christ est né en Palestine (une véritable partie de l’Orient ou ce qu’on appelait autrefois et jusqu’à ce jour, le Levant)

Si Dieu, l’omniscient, avait sans doute prévu cette fracture géographique avec tout le conflit et l’intolérance qu’elle entraînerait, pourquoi alors n’at-il pas simplement fait naître son fils dans la Grèce antique, en France ou à Rome ? Pourquoi compliquer les choses ?

Encore une fois, sans nécessairement être classé comme athée, pourquoi aider à politiser la religion et à transformer les affaires spirituelles en drones portant des missiles intelligents ?

Après tout, c’était l’Empire romain et l’Église qui contrôlaient et canonisaient la littérature du christianisme alors naissant. Par conséquent, Rome, en tant que lieu de naissance de Jésus, aurait non seulement été plus pratique, mais aurait également permis au monde de sauver de nombreuses guerres / croisades religieuses passées et futures. Sans parler de la mère très attendue de toutes les batailles, le soi-disant Armageddon.

Pourquoi, comme le dit l’histoire, Jésus devait-il être né en Palestine, dans le Levant ou, en d’autres termes, au cœur du Proche-Orient antique ? C’est tellement énigmatique, car c’est une terre avec une culture indigène qui est contraire, sinon hostile, à la culture occidentale / romaine et, plus important encore, à son concept de Jésus. Et est-ce que je veux dire par là que les peuples du Proche-Orient ancien avaient un autre concept, oriental si vous préférez, de Jésus ? Je pense que Oui !

Dans le concept / histoire oriental, Jésus s’appelle Eas’sa, le fils de Mar’iam. C’est une histoire bien plus ancienne que celle de la version romaine de «Jésus». En bref, c’est l’un des cultes religieux et des histoires folkloriques de l’Ancienne Arabie ( et sujet d’un futur essai)

Certains diront que le Seigneur biblique aurait pu avoir une sorte de plan à long terme pour faire en sorte que le monde entier accepte Jésus comme le Fils de Dieu et son sauveur, peu importe où il est né. Même si le lieu de naissance de Jésus se trouvait au cœur d’une véritable terre orientale, véritablement influencée par la culture et les traditions arabes anciennes.

D’autres soutiendront que, lorsque Jésus est né, la Palestine faisait déjà partie de l’empire romain. Eh bien, je suis assez au courant de ce fait, mais être occupé par les Romains ne rend pas le peuple de Palestine, avec sa culture / traditions orientales authentiques plus romaine que l’occupation britannique n’a fait de l’Inde (la terre du bouddhisme et de l’hindouisme) britannique.

Et devinez dans quelle langue ? Pas en araméen, la langue parlée par Jésus, mais étrangement dans la langue de la mère de toutes les langues occidentales ; Le Grec.

À l’heure de Noël, l’histoire de la nativité est reprise dans les églises / écoles occidentales avec des personnages / acteurs vêtus de vêtements arabes anciens et de couvre-chefs (le keffiyeh ou kufiya – la coiffe symbolique des Palestiniens encore portés jusqu’à ce moment même).

Les Occidentaux, avec leur culture romaine, répètent sans cesse cette reconstitution de Noël (tradition cérémonielle) vêtue d’un vêtement complètement étranger qui est sans aucun doute arabe. Mais ce qui est étrange, c’est que personne dans l’Ouest chrétien ne se demande pourquoi Jésus devait naître dans une culture semi-arabe et prononcer ses sermons dans une langue semi-arabe.

Le plan de Dieu manquait-il de compas précis ou bien Jésus était-il ou, mieux encore, un prophète arabe dont l’histoire avait été romanisée et romancée par les intellectuels occidentaux de l’époque avec leur culture gréco-romaine ?

Certains, à juste titre, feront apparaître la connexion juive ici. Ils soutiendront que, puisque le christianisme, en tant que structure théologique, est principalement basé sur le judaïsme, Jésus devait naître au milieu du pays de Yehudia / Judaïsme. En d’autres termes, la Palestine (selon l’endoctrinement traditionnel).

Mais est-ce une prémisse correcte / valide, pour commencer ? Je veux dire, la Palestine est-elle vraiment la terre des anciens Israélites et de leurs histoires ? Est-ce que David a construit son prétendu royaume et Salomon son soi-disant temple sur le sol de la Palestine ? Les archéologues et les historiens modernes doutent beaucoup, sinon nient carrément, de cette hypothèse. Les archéologues ne peuvent même pas confirmer que ce que les Juifs modernes appellent le Mur des lamentations est en réalité historiquement lié au temple d’Hérode.

De plus, ils ne peuvent même pas confirmer que la fondation du prétendu premier temple se trouve sous la mosquée Al-Aqsa. Pourtant, les Israéliens continuent de creuser sous le sanctuaire musulman, décontenancés depuis leur occupation militaire de Jérusalem-Est en 1967. Plus de 50 années de fouilles effrénées ont pratiquement permis de démontrer zéro preuve que la Palestine était bien le pays historique des Israélites et leur Terre promise.

Si tel est le statu quo, alors nous revenons à la connexion juive. Mais cette fois-ci, nous n’examinons pas seulement sa relation avec la géographie de la Palestine, mais avec Jésus lui-même, que les Juifs – très franchement – n’ont pas jusqu’à présent vu et reconnu comme leur «Messie».

Si la Palestine ne peut pas être validée archéologiquement et historiquement comme la terre des anciens Israélites et de leur premier Temple, et si les Juifs du monde n’acceptent pas Jésus comme leur Messie, pourquoi  aurait-on  dit que Jésus était né là-bas ?

Si le premier temple juif n’a jamais été construit en Palestine, alors qu’est-ce que Jésus, sinon une soi-disant incarnation physique d’une prophétie juive, agissant au mauvais endroit et dans le mauvais temple ? Pourquoi Dieu a-t-il fait naître son fils au mauvais endroit ?

Peut-être cela explique-t-il pourquoi Paul (de Tarse), l’homme qui a inventé le christianisme (romain), a tourné le dos à la Palestine et à l’Arabie et s’est dirigé vers l’ouest et le nord. Paul n’a pas fait de prosélytisme en Arabie, où il avait passé trois années de réflexion au fond de son désert et de ses vallées. Et aucune Arabie dans ce contexte ancien n’inclut en aucune manière la Péninsule du Sinaï (où Moïse aurait eu sa petite conversation avec le Dieu des Israélites)

Ayant achevé son mystérieux séjour en Arabie, Paul s’est lancé dans une mission de diffusion de la nouvelle concernant un nouveau prophète, un Messie avec un message (adapté) qui pourrait très bien convenir à la culture et à l’agenda politique de l’ancien monde occidental.

Après avoir «enterré les morts» de son ancienne théologie, Paul commença à prêcher aux occidentaux l’histoire de l’Arabian Eas’sa – mais avec une tournure très, très astucieuse pour l’époque romaine.

Dr. A. Ezzat

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Je complète cet article avec mes propres recherches sur Paul de Tarse en donnant la vision biblique de ce personnage, dont il est question dans l’article du Dr Ezzat ► Source ► http://bible.chez-alice.fr/paul.htm

Source de l’image

L’Arabie : L’Arabie n’était pas que l’immense péninsule arabique désertique, mais le royaume nabatéen, assez vaste, comportant une partie de la péninsule arabique, le Sinaï, et remontant jusqu’à l’Est de la Palestine, pratiquement jusqu’à Damas. Elle ne comptait pas que des déserts, mais des parties peuplées vers le Nord. Elle était gouvernée par le roi Arétas IV. Pourquoi ce voyage ? On a proposé la nécessité d’un temps de retraite et de réflexion. Certains ont imaginé un pèlerinage au Sinaï, un peu à la manière de Moïse et d’Elie. Mais si l’on se tient à la rhétorique développée dans Ga. 1, l’on voit que Paul veut mettre ce point en relief : son activité missionnaire a débuté immédiatement après sa conversion ; il n’a pas attendu de voir les apôtres pour commencer. Sa présence en Arabie peut s’expliquer donc par son désir d’évangélisation. Les peuplades de ces régions, en plus d’être des païens, parlaient un araméen très proche de la langue de Paul. Si par ailleurs Arétas a poursuivi Paul de sa haine, c’est parce que celui-ci a eu une activité missionnaire qui avait probablement déplu au roi. Mais pourquoi exactement l’Arabie ? On n’a pas de réponse !

Car grâce aux publications du Dr. A. Ezzat que j’ai réunies dans ce PDF, nous sommes donc tout à fait en mesure de donner la réponse à cette question.

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Car Ezzat cite des archéologues et des travaux d’égyptologues qui réfutent la thèse biblique. Question essentielle à laquelle nous ne pouvons pas répondre faute de connaissance des langues anciennes : Ezzat dit que la bible septante est une fraude de traduction. Il cite des passages dans l’hébreu ancien qui ont été (volontairement) mal traduit en grec par les 70 rabbins sous Ptolémée II au IIIème siècle AEC.

Y a-t-il une réfutation sans équivoque de ce qu’il avance ? Pas à notre connaissance.

Ezzat cite de nombreux archéologues et historiens israéliens qui s’accordent à dire que les recherches de terrain n’ont jamais prouvé la véracité historique du récit biblique. Ezzat, de plus, ne va jamais dans son livre jusqu’à dire que l’histoire de la bible est une invention, il ne fait que dire qu’il est maintenant prouvé que la location GÉOGRAPHIQUE de cette histoire n’est pas la bonne, qu’il ne faut pas chercher en Égypte ni en Palestine pour des traces de « l’exode » ou du « palais de Salomon », mais dans le sud de l’Arabie Saoudite et au Yémen.

Page 29 du PDF : L’endroit actuel d’à la fois le Mont du Temple et la totalité de l’état d’Israël est fondé sur une idéologie, foncièrement fausse et mensongère. Toute l’affaire de la soi-disant terre sainte est tellement fausse et impie que même la vision musulmane d’Al Aqsa et Qods/Qadas est également fondée sur des narratifs déformés et faux.

Qades, comme mentionné dans la bible hébraïque est une montagne yéménite située à 80km au sud de la ville moderne de Taa’iz et elle n’a rien à voir avec Jérusalem. D’après le Hadith musulman (tradition), la première direction pour la prière (Qibla) se trouvait vers Bayt al-Muqaddas (de manière supposée le temple de Salomon), seulement pour réaliser que cela fut construit dans le Nord-Yémen et non pas la Jérusalem de Palestine comme tout le monde le croit (plus de détails là-dessus dans le livre).

Au IIIème siècle AEC, la bible hébraïque fut traduite en grec à la bibliothèque légendaire d’Alexandrie. Soixante-dix scribes juifs furent assignés la tâche par le roi Ptolémée II (le monarque grec de l’Égypte à l’époque). Dans la traduction grecque, les scribes juifs changèrent de manière frauduleuse le théâtre des histoires bibliques du nord-Yémen et sud de l’Arabie en Égypte et en Palestine.

Autre question intéressante à la lumière de ce que dit Ezzat : La guerre actuelle au Yémen, guerre qui implique Israël aux côtés de l’Arabie Saoudite, est-elle une coïncidence ?…

Et à la lumière d’un nouveau jour, après lecture des publications du Dr. Ashraf Ezzat, nous sommes en mesure de répondre = Bien sûr que non !

JBL1960

Je vous recommande en lectures complémentaires et en version PDF ;

La Peste religieuses par Johann Most, 1892

L’ANTÉCHRIST – Essai d’une critique du christianisme par Friedrich Nietzsche

Ben Rhodes admet qu’Obama armait les djihadistes en Syrie…

ÉTONNANT, NON ?

Nan…

Car sur ce blog, on a pu lire la confession de Vincent Emanuele ;

J’ai aidé à créer l’EIIL

Après 14 années de “guerre contre le terrorisme”, l’Occident est excellent à fomenter la barbarie et à créer des états défaillants.

Mais surtout voir la vidéo de Mike Prysner ;

Que j’ai entièrement retranscrite et en analyse dans ce billet de blog intitulé « Un soldat contre la guerre »

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Guerre par procuration en Syrie : L’ex-adjoint à la sécurité d’Obama reconnaît l’implication yankee avec Daesh !…

Question de R71 :  Qu’est-ce que le monde, la soi-disant « communauté internationale », va faire de cet aveu ?…

Dans un entretien détonnant, Ben Rhodes admet qu’Obama armait les djihadistes en Syrie

Tyler Durden | 26 juin 2018 |Source : http://www.informationclearinghouse.info/49714.htm

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Quelqu’un a finalement demandé à des hauts-fonctionnaires de l’administration Obama de prendre en compte le développement de l’EIIL/Daesh et l’armement des djihadistes en Syrie.

Dans un entretien a bâton rompu intitulé « Confronting the Consequences of Obama’s Foreign Policy » le journaliste de The Intercept Mehdi Hasan a posé la question à Ben Rhodes qui a servi longtemps comme adjoint au conseiller national à la sécurité à la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama et qui fait maintenant la promotion de son nouveau livre, The World As It Is: Inside the Obama White House.

Rhodes a été décrit comme étant tellement dans la confidence d’Obama qu’il était “dans la pièce” lors de pratiquement toutes les décisions importantes en politique étrangère prises par Obama lors de ses 8 années au pouvoir. Bien que l’entretien accordé à The Intercept vaut la peine d’être écouté dans sa totalité, c’est le segment sur la Syrie qui a capté notre attention.

Malgré le fait que Rhodes essaya de littéralement danser autour de l’affaire, il répond docilement par l’affirmative lorsque Mehdi Hasan lui pose les questions suivantes au sujet du soutien des djihadistes en Syrie :

“Êtes-vous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA a dépensé des centaines de millions de dollars à financer et à armer les rebelles anti-Assad et beaucoup de ces armes comme vous le savez, ont terminé aux mains des groupes djihadistes, certaines même aux mains de l’EIIL.

Vos critiques diraient que vous avez exacerbé la guerre par procuration en Syrie ; que vous avez prolongé ce conflit et que ce faisant vous avez favorisé et poussé les djihadistes.

Rhodes dans un premier temps monologue au sujet de son livre et fait une “évaluation secondaire” de la politique sur la Syrie dans une tentative d’éluder la question, mais Hasan le ramène sur le cap à suivre en disant: “Allez enfin, vous coordonniez beaucoup de leurs armes.”

Les deux hommes argumentent sur l’accusation de Hasan de “pousser les djihadistes” dans la section suivante de l’entretien, à la fin de laquelle Rhodes lâche en traînant les pieds un “ouais…” tout en essayant de faire passer le blâme sur les alliés américains que sont la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite (de manière similaire sur ce que fit le vice-président Joe Biden dans un discours datant de 2014)

MH : Allez quoi, vous coordonniez beaucoup de leurs armes. Vous savez que les Etats-Unis étaient lourdement impliqués dans cette guerre ainsi que les Saoudiens, les Qataris et les Turcs.

BR : Et bien j’allais dire : la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar…

MH : Vous y étiez aussi…

BR : Ouais, mais en fait une fois que cela eut dégénéré en une sorte de guerre civile sectaire ayant des parties combattant pour ce qu’elles percevaient être leur propre survie, je pense que nous, en la capacité de mettre fin à ce type de situation, et une partie de ce avec quoi j’ai lutté avec le livre, sont les limites de notre capacité de tirer un levier et de faire qu’une telle tuerie s’arrête une fois qu’elle est déclenchée.

À notre connaissance, il s’agit de la seule et unique fois qu’une organisation médiatique importante a directement demandé à un haut-conseiller en politique étrangère de l’administration Obama de reconnaître les longues années de soutien des djihadistes en Syrie par la Maison Blanche.

Bien que l’entretien fut publié vendredi dernier, son importance n’a pas été relevée ni commenté dans les médias le week-end dernier et ce peut-être de manière bien prévisible. Ce qui a circulé en revanche fut un article du magazine Newsweek se moquant des “théories du complot” entourant la montée rapide de l’EIIL/Daesh, incluant ceci :

“Le président Trump a peu fait pour dissiper le mythe d’un soutien direct américain à l’EIIL depuis qu’il a pris ses fonctions. Lors de sa campagne électorale en 2016, Trump affirma, sans donner aucune preuve, que le président Obama et la ministre des AE d’alors Hillary Clinton, avaient co-fondé le groupe et que l’EIIL “honore” l’ancien président.”

Bien sûr, la vérité est un peu plus nuancée que ça, alors que Trump lui-même, ailleurs, semblait le reconnaître, ce qui amena le président un peu plus tard à mettre un terme à l’assistance de la CIA et à son programme de changement de régime en Syrie à l’été 2017 tout en se plaignant à ses aides de la brutalité choquante des soi-disants “rebelles” entraînés par la CIA.

Dans le même temps, les médias ont été satisfaits de diffuser la fausse information que l’héritage du président Obama est “qu’il est resté en dehors de Syrie” tout en approuvant à un niveau négligeable quelques aides à de soi-disant “rebelles modérés” qui combattaient à la fois Assad et de manière supposée l’État Islamique. Rhodes avait lui-même tenté, dans des entretiens précédents,, de faire le portrait d’un sage Obama qui était “resté sur le touche en Syrie”.

Mais, comme nous l’avons fait remarqué à maintes reprises ces dernières années, ce narratif ignore et cherche même à blanchir ce qui est probablement le plus grand programme secret de la CIA de son histoire, commencé par Obama, qui a armé et financé une insurrection djihadiste dans le but de renverser Al Assad et qui a coûté au contribuable américain de l’ordre d’un milliard de dollars par an (1/15 du budget publiquement connu de la CIA, d’après les documents fuités par Edward Snowden et révélés par le Washington Post).

Ceci ignore également le fait bien établi, documenté à la fois dans les rapport du renseignement américain et authentifié par les prises de vue sur les champs de batailles, que l’EIIL et l’Armée Syrienne Libre (ASL) ont combattu sous un commandement unifié géré par les Américains pendant les premières années de la guerre en Syrie et ce jusqu’à la fin 2013, chose qui a été confirmée par le professeur Joshua Landis, de l’université de l’Oklahoma, l’expert mondial sur la Syrie.

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Nous le savons bien ici, que la guerre est la seule, la vraie nature de l’Empire anglo-américano-christo-sioniste…

Démystifions tous les mythos justement et principalement le faux narratif d’un Nouveau peuple élu du Nouveau Monde

Faisons exploser la vérité à la tronche de la malfaisance régnante ; Le Vatican, La City de Londres et Washington D.C. et nous, les peuples occidentaux, tournons-nous vers les peuples autochtones de tous les continents ;

Ignorons le Système ► Créons les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchissons et agissons en une praxis commune ► Adaptons le sublime de l’ANCIEN au NEUF, càd à notre monde d’aujourd’hui, mais une fois émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales ► remplaçons l’antagonisme à l’œuvre depuis des millénaires par notre COMPLÉMENTARITÉ !

JBL1960

Lectures complémentaires en version PDF ;

Que faire ? La marche vers la tyrannie globale, comment s’en sortir ?

Exemple de Charte confédérale pour se gérer hors État et ses institutions. Et sans attendre !

Toutes les autres versions PDF (63) – PDF politiques, géopolitiques, d’anthropologie politique autant de lectures pour nous permettre de faire exploser les mythos…

Illustration de Ben Garrison de 2011