Nuit et Brouillard

Tenez, je vous invite à entendre ou découvrir cette chanson, de et par Jean Ferrat ;

C’est à la lecture de cet article L’UE cherche une “solution finale” pour les migrants que j’ai fredonné cette chanson que je connais par cœur…

Franchement, y sont pas loin d’avoir envie de tout recommencer.

A nous bramer à longueur de temps « qu’on est en guerre contre le terrorisme ».

Non ! La France n’est pas en guerre…

Tenez, la preuve ici ; Non ! La France n’est pas en guerre…

JBL1960

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L’UE cherche une « solution finale » pour les migrants

Non, non. C’est pas une blague.

Sott.net traduit et publie l’article de Marianne Arens – WSWS – le 29/01/206

http://fr.sott.net/article/27525-L-Union-Europeenne-cherche-une-solution-finale-a-la-crise-des-refugies

L’Union Européenne cherche une « solution finale » à la crise des réfugiés

Cette semaine, lors d’une réunion à Amsterdam, les ministres européens de l’Intérieur et de la Justice ont cherché à se surpasser les uns les autres en faisant des propositions quant à comment pourrait être stoppé l’afflux de réfugiés désespérés venant du Moyen-Orient. Aucune mesure n’a été trop brutale pour ne pas être envisagée.

Les propositions vont d’une fermeture hermétique des frontières au stationnement de troupes de Frontex, et ce même contre l’avis des gouvernements nationaux, ainsi qu’à la mise en place de camps de concentration pour des centaines de milliers de réfugiés.

La Grèce a fait l’objet d’attaques continues de la part de plusieurs ministres qui ont réclamé son expulsion de l’espace Schengen, qui garantit la libre circulation au sein de l’Union européenne, si Athènes ne réduit pas le nombre de réfugiés qui transitent par son territoire pour arriver en Europe.

Une grande partie des réfugiés du Moyen-Orient tentent une traversée périlleuse et souvent mortelle en provenance de la Turquie pour rallier les îles grecques toutes proches avant de traverser la Grèce et quitter de nouveau l’UE à la frontière avec la Macédoine. Un grand nombre d’entre eux, qui après avoir traversé la Macédoine et la Serbie, réintègrent l’UE par la Hongrie, la Croatie et la Slovénie, cherchent à entrer en Allemagne.

En dépit du froid glacial de l’hiver et d’une mer agitée, jusqu’à 2000 réfugiés continuent tous les jours de traverser la Mer Égée pour gagner les îles grecques. Selon les chiffres de l’UE, d’ici le 23 janvier, 44 000 personnes étaient déjà arrivées en 2016 en Europe depuis la Turquie en suivant ce trajet. Le nombre de réfugiés morts ou portés disparu est de 149. Dans la seule nuit du 22 janvier, 42 personnes sont mortes noyées, dont 18 enfants, en tentant cette traversée.

C’est cet itinéraire qui doit être fermé. Les ministres ont exigé un renforcement du dispositif Frontex à la frontière avec la Macédoine au nord de la Grèce tout en acceptant d’intensifier jusqu’à fin 2017 les contrôles frontaliers à l’intérieur de l’espace Schengen.

La Grèce a reçu l’ultimatum soit de réduire le nombre de réfugiés soit d’être expulsée de l’espace Schengen. À l’issue de la réunion, le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a déclaré, « Il nous faut une réduction permanente, sensible et continue du nombre de réfugiés et ceci doit être visible dans les semaines à venir. »

Il faut dire clairement, a poursuivi de Maizière, que l’agence de protection des frontières Frontex pourrait se substituer à un État-membre pour sécuriser la frontière. Le ministre allemand de l’Intérieur n’a pas exclu l’expulsion de la Grèce de l’espace Schengen. « Nous ferons pression pour que la Grèce fasse ses devoirs », a-t-il averti.

Theo Francken, le secrétaire d’État belge à l’Asile et la Migration, a soulevé la possibilité de mettre en place en Grèce un« établissement fermé » prévu pour 300 000 réfugiées et qui devrait être placé sous administration de l’UE, les « structures d’État [de la Grèce étant] manifestement trop faibles », a dit le politicien belge.

La proposition de Francken équivaut à transformer la Grèce en un camp de concentration géant avec la création d’un ghetto pour les réfugiés comparable à une ville de taille moyenne. Rien de comparable ne s’était fait en Europe depuis la fin de l’époque nazie.

La fermeture de la frontière entre la Macédoine et la Grèce avec l’aide des forces de Frontex a été soutenue par le premier ministre hongrois Victor Orban qui réclame depuis des mois l’édification d’une massive clôture à la frontière nord de la Grèce. Le premier ministre slovaque Robert Fico partageait aussi cet avis. Selon un rapport publié par le magazine allemand Der Spiegel, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie ont déjà déployé leurs propres forces de police à cette frontière et la Hongrie fournit d’importants matériaux de construction pour la construction d’une barrière permanente.

Mardi, le parlement danois a voté une loi pour confisquer les objets de valeurs des demandeurs d’asile. La police aura désormais le pouvoir de s’emparer des biens des réfugiés dont la valeur dépasse 10 000 couronnes danoises (1340 euros) afin de couvrir les frais de logement et de nourriture. La proposition initiale prévoyait de confisquer tout ce qui excédait la valeur de 3 000 couronnes. De plus, le temps que les migrants devront attendre avant de pouvoir demander à faire venir leurs familles est passé de un an à trois ans, les délais des titres de séjour provisoires ont été raccourcis et les conditions de délivrance d’un permis permanent ont été durcies.

Suite à des comparaisons faites avec les mesures prises contre les Juifs durant la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement danois a répondu en expliquant que c’était ainsi que les citoyens danois au chômage étaient d’ores et déjà traités ! Le Danemark n’est de loin pas le seul à avoir adopté de telles mesures fascisantes.

Selon un processus similaire à celui en vigueur au Danemark, mais avec une valeur inférieure à celle de 900 euros, la Suisse avait confisqué en 2015 les biens d’une centaine de personnes. Les États du sud de l’Allemagne appliquent également déjà des mesures identiques. La Bavière confisque tous les biens excédant 750 euros et le Bade-Wurtemberg saisit les biens dépassant tout juste 350 euros.

Le gouvernement Syriza en Grèce s’était déjà plié à la volonté de l’UE en imposant de brutales mesures d’austérité à la population grecque. On lui demande maintenant d’agir avec la même brutalité contre les réfugiés.

Le ministre grec de l’Immigration Ioannis Mouzala a réagi en déclarant que certains membres de l’UE estimaient que les réfugiés devaient se noyer tandis que le ministre des Affaires étrangères, Nikos Kotzias, a clairement indiqué comprendre quelles étaient les attentes lorsqu’il s’est plaint au journal allemand TAZ, « Si nous voulons stopper les réfugiés, il faudra leur faire la guerre. Il nous faudra les bombarder, couler leurs bateaux et laisser les gens se noyer. »

Commentaire : En clair, continuer à faire exactement ce qui a provoqué la crise des réfugiés : guerre, bombardements, chaos et massacres.

Le franchissement de la frontière entre la Grèce et la Macédoine est en soi une expérience traumatisante pour les réfugiés. Les immigrants sont systématiquement intimidés et battus par la police. Un récent rapport de l’organisation allemande de défense des droits des réfugiés Pro Asyl a montré que la fermeture des frontières dans les Balkans avait des conséquences destructrices et mortelles pour les réfugiés. La réunion à Amsterdam a clairement montré que ceci était voulu et conforme aux méthodes envisagées.

Selon ce rapport, des dizaines de milliers de réfugiés ont d’ores et déjà été renvoyés en Grèce depuis la Macédoine où ils se retrouvent démunis, contraints de vivre dans la rue.

A Athènes même, il est quasi impossible de se faire enregistrer comme demandeur d’asile. Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés n’a connaissance que de 1150 places d’hébergement à Athènes pour une moyenne de 10 000 demandes d’asile par an. Ceux qui ne font pas de demande d’asile risquent d’être interpellés et enfermés dans un camp de déportation grec.

Athènes a rejeté sur le gouvernement turc d’Ankara la responsabilité du nombre de personnes qui traversent la Mer Égée et le gouvernement turc a déclaré ne pas disposer de suffisamment de capacités pour sécuriser la côte entière. L’UE s’efforce depuis longtemps d’encourager la coopération turque en matière de réfugiés et a promis une aide de 3 milliards d’euros qui n’a pas encore été versée.

Actuellement, l’on compte 2,5 millions de personnes en Turquie qui ont fui les guerres au Moyen-Orient et en Afrique du nord. Seules quelque 250 000 d’entre elles se trouvent dans des camps qui existent déjà. La Turquie ne reconnaît pas totalement la Convention de Genève et les réfugiés ne peuvent pas y travailler ou envoyer leurs enfants à l’école.

Des millions de gens sont de nos jours considérés comme superflus et indésirables en Europe. Les politiciens et les journalistes débattent publiquement de la meilleure façon de dissuader, de détenir, de canaliser et de déplacer les réfugiés d’un endroit vers un autre, comme s’il s’agissait d’un fret de bétail ou de marchandises. Ils sont en fait en train de comploter contre des gens pour qui la fuite est l’unique moyen de sortir de la misère que les guerres impérialistes menées par les États-Unis et leurs alliés européens ont créées en dévastant le Moyen-Orient, l’Asie centrale et l’Afrique du Nord.

Commentaire : Pour ceux qui ont des yeux pour voir, les similarités entre l’Europe d’aujourd’hui et ce qu’elle a vécu il y a 70 ans sont flagrantes. La « question juive » a été remplacée par la « question des réfugiés ». A l’instar de l’étoile jaune, il ne manquait plus que des signes distinctifs pour reconnaître les réfugiés. Malheureusement c’est déjà fait, avec l’introduction à Cardiff de bracelets rouges numérotés pour les réfugiés.
Bon alors dans le genre ignoble, le passage à retenir et à diffuser sans modération est tout de même, celui-ci ; Les propositions vont d’une fermeture hermétique des frontières au stationnement de troupes de Frontex, et ce même contre l’avis des gouvernements nationaux, ainsi qu’à la mise en place de camps de concentration pour des centaines de milliers de réfugiés.
Voilà ce dont ils sont capables, tous sans exception…
Donc vous connaissez mon adage préféré ;
Arrêter de se mentir,
Retirer notre consentement,
Et puis surtout, se sortir les doigts… Du nez !
Et le plus rapidement possible, tout ça. Sinon faudra pas venir chouiner…
Tenez, rappelez-vous déjà le 14 janvier dernier, ici même ;
Hepssss ! Ça urge !
 Je vous rappelle juste la chanson de Jean Ferrat ; Nuit et Brouillard
JBL1960

Colons de Malheur !

Qui a tué Lavoy Finnicum ?

Qui est responsable, et pourquoi est-il mort ?

Dès que j’ai eu connaissance de cette info, le 4 janvier dernier, je l’ai relayé dans ce premier billet ;  Malheur de Malheur…

Puis, le 27 janvier dernier, on apprend qu’il y a eu un mort dans l’Oregon ; Un Malheur dans l’Oregon !

Aujourd’hui, grâce à Résistance71 qui traduit Steven Newcomb et surtout qui a pu voir les images on en sait un peu plus.

Je reproduis ci-dessous leur article dont voici le lien ; https://resistance71.wordpress.com/2016/01/30/resistance-au-colonialisme-pour-en-finir-avec-malheur-oregon-au-fait-a-qui-appartient-vraiment-cette-terre-qui-sen-soucie-qui-en-parle/

Steven Newcomb  28 janvier 2016

url de l’original : http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/01/28/malheur-wildlife-refuge-remains-northern-paiute-nation-territory

Le 2 janvier 2016, un groupe d’éleveurs blancs faisant partie de ce qui a été appelé la “Sage Brush Rebellion” ont commencé une occupation armée de terres désignées comme étant le “Malheur Wildlife Refuge,” juste hors de la ville de Burns dans l’état de l’Oregon. Les manifestants ne sont pas d’accord avec l’idée          que les terres de la zone soient des “terres fédérales” (NdT: c’est à dire appartenant à l’État des États-Unis) et un certain nombre d’entre eux décidèrent de porter les armes dans un effort de renforcer leur point de vue. Hier, vingt-cinq jours dans la manifestation, il y a eu un échange de coups de feu à quelque distance du refuge en question.

Note de Résistance 71: Nous devons noter ici pour maintenir la véracité dans cette affaire qu’il n’y a pas eu d’échanges de coups de feu. Nous avons visionné les 26 minutes de vidéo non éditées prises depuis les airs d’un drone du FBI. Le véhicule des ranchers s’est enlisé dans la neige de bas-côté de la route après avoir tenté de forcer un barrage de police. Immédiatement Lavoy Finnicum est sorti du véhicule, main en l’air, puis a baissé les bras, semble chercher dans une poche. C’est à ce moment qu’il est abattu par la police. Il n’a pas chargé la police, il n’avait plus ses mains en l’air au moment des tirs et le FBI a confrmé qu’il n’avait par d’arme à la main au moment des tirs. Son attitude prête sans aucun doute à confusion. Au moment où Steven Newcomb a publié son article, la vidéo des faits n’avait pas encore été diffusée, il n’a à notre sens fait que rapporter ce que les médias avaient annoncé à ce moment. Là n’est de doute façon pas la question de cet article, nous voulions juste rectifier une chose qui concerne quand même la vie d’un homme…

Le porte-parole des manifestants, LaVoy Finnicum a été tué et un autre homme blessé. Bien que le leader de la manifestation Ammon Bundy et sept autres manifestants aient été arrêtés par la police, d’autres manifestants continuent l’action de manifestation. Cet article est destiné à replacer la manifestation dans un contexte historique peu connu en regard de la nation autochtone Paiute du Nord et la législation par laquelle le congrès des Etats-Unis a créé un gouvernement territorial pour ce territoire de l’Oregon.

Le 14 Août 1848, le congrès des Etats-Unis vota une “loi pour établir un gouvernement territorial de l’Oregon”. Il le fit avec une provision majeure: “Pourvu que rien dans cette loi ne soit contenu et ne puisse être interprêté pour entraver les droits de personne ou de propriété maintenant applicables aux Indiens de ce dit territoire et aussi loin que ces droits demeurent inextinguibles par traité entre les États-Unis et ces Indiens.

Lorsque les États-Unis firent éventuellement un traité avec les Paiute du Nord, celui-ci ne fut jamais ratifié par le sénat des États-Unis, ce qui veut dire qu’à ce jour les droits de la nation des Paiute du Nord “demeurent inextinguibles par traité entre les États-Unis et ces Indiens.” Comme spécifié dans la loi territoriale de l’Oregon.

Le site internet du service américain pour le poisson et la vie sauvage (U.S. Fish and Wildlife Service) dit que “le Malheur National Wildlife Refuge a été établi le 18 Août 1908 par le président Theodore Roosevelt comme la réserve de Lake Malheur Reservation.” Il dit que “le président Roosevelt réserva des terres gouvernementales non-clamées se situant dans les limites des lacs Malheur, Mud et Harney, comme ‘terre de conservation et de reproduction pour les oiseaux locaux’.

Le 18 Août 1908, soient 60 ans et 4 jours après que le congrès ait passé la loi sur le territoire de l’Oregon, dont les termes reconnaissaient que les terres Paiute en question étaient toujours “inextinguibles par traité entre les États-Unis et la nation des Paiute du Nord.” Ainsi, le site internet de l’ U.S. Fish and Wildlife Service crée un écran de fumée fondé sur un mensonge en disant que les terres désignées comme le Malheur Wildlife Refuge étaient “des terres gouvernementales non-clamées”. Elles étaient et sont toujours partie du territoire de la nation Paiute du Nord, parce que les Paiute du Nord n’ont jamais cédé ou abandonné ces terres par traité ratifié avec les États-Unis.

Aujourd’hui, un groupe armé d’homme blancs désabusés est dit occuper des “terres fédérales” au refuge de Malheur alors que, en accord avec la propre loi organique du gouvernement des États-Unis pour l’Oregon, les terres sont toujours terres Paiute. Les médias de masse quoi qu’il en soit, ne reconnaîtront jamais que jusqu’à ce jour les terres en question sont toujours des terres territoriales de la nation Paiute du Nord.

Les hommes qui ont pris les armes en regard de ce qu’ils considèrent comme une approche lourdingue du gouvernement fédéral envers certains éleveurs disent qu’ils agissent pour “le peuple”. Ils ne sont évidemment pas habitués à rechercher des mots dans le dictionnaire pour voir la signification des mots clef comme le mot “public” qui veut dire “du ou en rapport avec le peuple”.

La société au sens large qui se nomme elle-même “le peuple américain” considère ces hommes blancs désabusés comme étant un tant soit peu dérangés parce que les “terres publiques” sont dites déjà être détenues en compte pour eux par le gouvernement fédéral. Ceci résulte en l’observation ironique, en contradiction avec les hommes blancs armés, que “les terres publiques appartiennent déjà à tout le monde”. Mais ce refrain fait aussi partie du grand mensonge qui ignore le langage des droits des Indiens dans la loi du congrès de 1848 qui “établit le gouvernement territorial de l’Oregon”.

Les fonctionnaires du gouvernement fédéral et le public sont toujours intéressés de mentionner la “règle de la loi” dans leur critique d’hommes blancs armés occupant le refuge de Malheur. Les manifestants sont condamnés pour ne pas obéir “à la loi” et pourtant dans le même temps, les fonctionnaires fédéraux et le public de manière générale ignorent de manière bien convéniente “la règle de la loi” qui est la provision des droits indiens que la loi territoriale de l’Oregon “ne soit pas construite pour empêcher les droits de personne ou de propriété maintenant applicables aux Indiens dudit territoire” jusqu’à ce qu’un traité de cession et d’abandon de terres ait été fait avec les Etats-Unis avec une nation indienne particulière.

Clairement, les États-Unis qui furent fondés comme un système politique que George Washington lui-même qualifiait de “notre empire au stade infantile”, est un pays hautement hypocrite, qui pourrait s’intéresser aux droits territoriaux de la nation Paiute. Le territoire de l’Oregon fut fondé en tant que colonie de l’empire américain et, en résultat, jusqu’à ce jour l’Oregon comme état des États-Unis est toujours considéré comme une “terre promise” et la “terre des constructeurs d’empire”.

Suivant les schémas métaphoriques du narratif biblique de l’ancien testament, les Paiute, avec bien d’autres nations autochtones, ont reçu le rôle des “païens” dépossédés dans la “terre promise” de l’Oregon. Et voilà pourquoi la loi d’établissement du territoire de l’Oregon n’entre pas dans la discussion dans cette partie du territoire des Paiute du Nord qui a été désigné comme le “Malheur Wildlife Refuge.”

Vous ne me croyez pas ? Allez un peu voir les mots de l’hymne officiel de l’état de l’Oregon: “Oregon, My Oregon” de J.A. Buchanan sur une musique de Henry B. Murtagh:

“Terre des constructeurs d’empire, terre de l’ouest doré, conquis et maintenu par des hommes libres, les plus justes et les meilleurs, toujours de l’avant et plus haut, sans cesse en avant, en avant, gloire à toi, terre des héros, mon Oregon. Terre de la rose et du soleil, terre de la brise estivale, emplie de santé et de vigueur, fraîche des mers de l’ouest, bénie du sang des martyrs, terre du soleil couchant, gloire à toi, terre de promesse, mon Oregon.”

Un traité indien non ratifié ne transfère, ne cède, n’abandonne et ne soumet rien de la part d’une nation indienne aux États-Unis. Quoi qu’il en soit, le gouvernement des États-Unis a réussi à ignorer l’archive documentée des traités indiens non ratifiés, spécifiquement lorsqu’un examen attentif de ces archives bénéficierait une ou plusieurs nations indiennes et défavoriserait les États-Unis.

Si quelqu’un a légitimement pris en grippe le gouvernement fédéral des États-unis, ce sont bien les peuples et nations premières dont les droits inextinguibles continent d’être ignorés. Pensez un peu comme ce serait étrange si les éleveurs blancs qui affirment avoir des doléances avec le gouvernement des États-Unis et le public qui voit ces ranchers belliqueux comme ayant une attitude quelque peu ridicule, se rassemblaient pour demander que le territoire de la nation Paiute du Nord mérite d’être respecté par le gouvernement des États-Unis, en reconnaissant que c’est toujours un territoire Nord-Paiute et par là même, demander que la règle de la loi organique des États-Unis soit appliquée et maintenue.

La nation Paiute du Nord est donc la seule habilitée à réclamer la souveraineté de la terre de l’Oregon.

Cela pourrait créer un précédent, ici et maintenant.

Tout comme en 1823 le juge Marshall dans l’affaire Johnson contre McIntosh a légitimé la doctrine chrétienne de la découverte ;

L’affaire Johnson contre McIntosh a établi, par la décision, rendue en 1823 par le président de la Cour Suprême des États-Unis, le principe de la souveraineté (« sovereignty ») des États-Unis sur son territoire au nom du « droit de découverte » des nations européennes, supérieur au « droit d’occupation » des autochtones.

En effet, dans cette décision, les preneurs à bail de Thomas Johnson ont été déboutés, au motif que celui-ci avait acheté sa propriété en 1773 et 1775 à des tribus Piankeshaw, alors que le défenseur, William M’Intosh (prononcer « McIntosh »), négociant en fourrures, avait ultérieurement obtenu une concession de ce même terrain (comme l’a en tous cas considéré le tribunal) du gouvernement fédéral des États-Unis.

Donc si vous avez bien lu et bien compris ;

La nation Piaute est la seule propriétaire des lieux…

Une faille vient de s’ouvrir sous les pieds des fermiers de Malheurs dans l’Oregon dont Lavoy Finnicum est la tragique victime.

Une faille dans laquelle la nation Paiute ferait bien de s’engouffrer

afin de retrouver sa Terre.

Et si nous pouvons les y aider ; Ne nous privons pas et ainsi Faire tomber l’Empire…

D’autant qu’ainsi un nouveau chemin serait tracé et d’autres pourraient le suivre !

Et ainsi l’Empire sans terre se retrouverait à terre !

Les Bulles de la discorde…

JBL1960

Non ! La France n’est pas en guerre…

Son gouvernement, oui !

Mais son peuple, non !

Ne laissons plus personne penser et parler à notre place.

Plus de laisser faire non plus. On a vu où ça nous menait.

Retirons notre consentement, pacifiquement, mais en masse !

Je vous mets la vidéo ci-dessous de I. Chouder et M. Sibony qui sillonnent le monde depuis 15 ans pour tenir un discours clair et avec des mots justes. Alors, ici, c’est à l’initiative du Front de Gauche ; En même temps, on se doute que ce ne sera jamais à l’initiative du Fhaine… Bon, on s’en fout, l’important c’est que les mots aient été prononcés. Et ce qui serait encore mieux c’est qu’ils soient entendus.

Combattre l’antisémitisme et l’islamophobie, avec I. Chouder et M. Sibony

par Tvnetcitoyenne – 28/01/2016

source Agoravox http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/combattre-l-antisemitisme-et-l-52185

Pour ma part, je continue de penser qu’une spiritualité doit être vécu en privé et qu’elle ne doit pas m’être imposée sinon ça devient une religion et on a vu ce que cela donnait depuis au moins 2000 ans. C’est bien là la différence à faire entre spiritualité et religion.

Permettez-moi de vous remettre en mémoire par ce billet rédigé le 9 janvier dernier qui inclus la vidéo de Georges Carlin qui est le gars qui, pour moi, parle le mieux de la religion et de Dieu !  Ici ; Les frères Ratzinger ?

JBL1960

 

Catho un jour, catho toujours !

Donc, on attend au moins 500 000 personnes Place Saint-Pierre à Rome ce samedi 30 janvier 2016 !

Bigre, tout ça pour la Saint Martine ? Meuuuhhh ! Non ! C’est la manif des opposants au mariage pour tous, à Rome en Italie, tiens lis, c’est sur 20 minutes ; http://www.20minutes.fr/monde/1776359-20160130-italie-milliers-opposants-unions-civiles-attendus-rome

Italie: Des milliers d’opposants aux unions civiles attendus à Rome

MONDE Une proposition de loi, ouvrant les unions civiles aux personnes de même sexe, est actuellement examinée devant le Sénat…

Des centaines de milliers d’opposants aux unions civiles pour les couples de même sexe sont attendus ce samedi à Rome, dans l’espoir de faire capoter une proposition de loi en ce sens, actuellement discutée au Parlement.

Les autorités italiennes ont annoncé se préparer à recevoir quelque 500.000 personnes, soit davantage que la capacité d’accueil du Circo Massimo, l’ancien stade romain situé en plein centre de la Ville éternelle, où a lieu la manifestation. «Le plus de monde possible doit participer, souvenez-vous que c’est la seule arme dont nous disposons !», a lancé vendredi l’organisateur de ce «Family Day», Massimo Gandolfini.

Aucun statut aux couples homosexuels

Les partisans de cette proposition de loi, dont le Sénat italien a commencé l’examen jeudi, avaient déjà manifesté samedi dernier à travers l’Italie pour «réveiller» le pays et réclamer une protection pour les couples de même sexe et leurs enfants. L’Italie est le dernier grand pays d’Europe occidentale à ne reconnaître aucun statut aux couples homosexuels.

Les opposants au texte assurent toutefois n’être nullement contre les homosexuels. «La manifestation n’est dirigée contre personne, il y a aura aussi la présence de nombreux couples homosexuels», a ainsi assuré vendredi devant des journalistes le président de Generazione Famiglia («génération famille»), Jacopo Coghe, un des co-organisateurs de ce rassemblement.

Les opposants à la proposition de loi Cirinna, du nom de la sénatrice qui la porte depuis des années, affirment vouloir surtout défendre les droits et l’avenir des enfants. En l’état actuel, le texte, issu d’une médiation parlementaire, prévoit d’instaurer une union enregistrée par un officier d’état-civil entre personnes du même sexe, qui s’engagent à une vie commune dans la fidélité et à une assistance morale et matérielle réciproque.

Mais, au sein même de la majorité de centre-gauche du Premier ministre italien Matteo Renzi, qui défend le texte, ce sont les mesures supplémentaires qui posent problème : la possibilité de bénéficier d’une pension de réversion et surtout celle d’adopter les enfants naturels de son conjoint.

«Faire volontairement des orphelins de père ou de mère : ça n’est humainement pas acceptable», a martelé, vendredi à Rome, la Française Ludovine de La Rochère, présidente de la «Manif pour Tous», venue avec une dizaine d’autres sympathisants apporter son soutien au «Family Day» italien. «Chaque enfant a besoin d’un papa et d’une maman, il a besoin de vivre dans cette complémentarité», a renchéri Jacopo Coghe.

Les alliés de centre-droit de Matteo Renzi, son ministre de l’Intérieur Angelino Alfano en tête, rejettent catégoriquement l’adoption de l’enfant du conjoint, de même que la frange catholique du Parti démocrate (PD), menaçant de réclamer un référendum abrogatif si la loi passe en l’état.

Pour l’instant, les sondages, assez fluctuants, montrent une opinion publique partagée sur la question des unions civiles, mais fortement opposée aux adoptions. L’Église catholique, omniprésente en Italie, a pris plusieurs fois position pour rappeler le caractère central de la famille, comprise comme l’union entre un homme et une femme, mais sans appeler directement à manifester samedi.

La Conférence épiscopale italienne (CEI) a ainsi rappelé vendredi dans un communiqué sa «préoccupation» devant toute tentative de mettre «sur le même plan» le mariage et les unions civiles, avec l’introduction d’une «alternative à la famille». Les couturiers italiens Domenico Dolce et Stefano Gabbana, qui ont longtemps été en couple, ont de leur côté apporté leur contribution au débat en proposant cette semaine une ligne de sacs et de T-shirts célébrant les couples homosexuels. Le vote final sur la proposition de loi Cirinna est attendu à la mi-février. Mais il doit ensuite recevoir l’aval de la Chambre des députés dans les mêmes termes, toute modification du texte entraînant alors son retour devant les sénateurs.

Bon, on leur rappelle gentiment à tout ces frappés du missel qu’un pape en exercice a eut des enfants : Le Pape Alexandre VI – Rodrigo Borgia tenez, voici l’arbre généalogique de la Famille Borgia ici ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Borgia

Et selon le livre du généalogiste Jean-Louis Beaucarnot « Le Tout-Politique » ; Nathalie Kosciusko-Morizet descendante des Borgia…

Et donc ; « L’Église catholique, omniprésente en Italie, a pris plusieurs fois position pour rappeler le caractère central de la famille, comprise comme l’union entre un homme et une femme. »

1 Homme + 1 Homme =  😦

1 Femme + 1 Femme  = 😦

1 Pape + 1 Femme = 😉

C’est pas compliqué quand même !

Bon, perso je suis plutôt pour que les gens fassent ce qu’ils veulent, s’ils veulent se marier qu’ils se marient ;

S’agissant d’une union civile franchement j’vois pas bien ce qu’ils ont à redire.

Bon, on leur rappelle quand même que des couples mariés à l’église ayant eu des enfants ont infligé des mauvais traitements à leurs propres enfants, jusqu’à la mort, parfois !

Bon, c’est terrible, surtout pour les petites victimes innocentes ;

Mais comme c’est un papa et une maman qui ont martyrisé le petit ou la petite qui, de plus, avait été baptisé à l’église du quartier peu après sa naissance, c’est moins grave ?

Voilà, voilà, voilà !

Je me suis toujours demandé si au temps d’Alexandre Le Grand y’en a qui osait le traiter de tapette…

JBL1960

Pow Wow

Devenir Cheyenne…

“Si les gens vivent en suivant la loi naturelle, il n’y a pas besoin de loi humaine en toute situation. Dès qu’une loi humaine est créée, c’est la mort de la loi naturelle… La loi naturelle est la loi de la vie, la loi humaine est la loi de la mort.”  Russell Means, Lakota

 

 

Cette chanson est juste magnifique.

Ces voix m’ont touchée en plein cœur…

NON C'EST NON !