« L’homme sort de la vie pour entrer dans la mort », Incarnation L du Tao Te King de Lao Tseu, version PDF en français

À relier à ► L’important c’est la dooOoose, crois-moi ! Et son PDF N° 246 de 21 pages complétée et enrichie par JBL1960 ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/02/tas-saisi-derniere-chronique-de-rien-ou-presque-du-24-fev-2021.pdf

Tao Te King : Le livre de la Voie et de la Vertu de Lao-Tseu par Stanislas Julien, 1842 – Nouvelle version PDF N° 210 DE 101 pages

Création originale au format livre avec une incarnation par page, à lire et à s’imprimer au fur et à mesure, et à diffuser sans pitié !

Incarnation L page 65 du Livre Premier ;

L’homme sort de la vie pour entrer dans la mort.

Il y a treize causes de vie et treize causes de mort.

À peine est-il né que ces treize causes de mort l’entraînent rapidement au trépas.

Quelle en est la raison ?

C’est qu’il veut vivre avec trop d’intensité.

Or j’ai appris que celui qui sait gouverner sa vie ne craint sur sa route ni le rhinocéros, ni le tigre.

S’il entre dans une armée, il n’a besoin ni de cuirasse, ni d’armes.

Le rhinocéros ne saurait où le frapper de sa corne, le tigre où le déchirer de ses ongles, le soldat où le percer de son glaive.

Quelle en est la cause ? Il est à l’abri de la mort !

Lao Tseu | Lao tseu, Proverbes et citations, Citation

L’homme sort de la vie pour entrer dans la mort, quoique vous fassiez et pensez ; là est notre sort !

À TOUSTES ! Tôt ou tard, il faudra s’en aller…

Et alors que j’apprends aujourd’hui le nouveau suicide d’une ado de 15 ans qui a laissée une lettre expliquant qu’elle n’y arrivait plus avec les protocoles sanitaires qui changent tous les deux jours et les profs qui n’arrêtent pas de leur hurler dessus dès qu’ils baissent le masque pour respirer un peu ou pour boire un peu d’eau, « je ne te lâcherai pas, nous on se met en danger pour vous faire cours vous pouvez bien supporter le masque » lui a dit son prof principal !…

C’est bien parce que l’Éducation Nationale négocie le poids des chaines que l’on comprend les véritables agissements de nos dirigeants. Ceux-ci savent bien que :
• il n’y a jamais eu de pandémie
• les masques ne servent pas à se protéger mais à soumettre et régimenter
• le confinement, le couvre-feu ne sont pas mis en place pour des raisons sanitaires. (Source Olivier Demeulenaere du 25/02/21)

Et parce qu’il n’y a Pas de « réforme » systémique possible, dire Non !… et agir en conséquence : Pour que finalement le plus grand nombre comprenne qu’il n’y a pas de solution au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir.
Nous devons nous rassembler au delà des guerres de clochers qui ne sont que divisions sociale induites et comprendre que notre émancipation totale et définitive passe par l’entraide, la coopération, les associations libres volontairement confédérées, qui mettront en place la Commune Universelle planétaire de notre humanité enfin réalisée dans sa complémentarité organique et fonctionnelle.
Le seul mot d’ordre qui tienne la route pour cet objectif est :
À bas l’État ! À bas la marchandise ! À bas l’argent ! À bas le salariat !
Devenons enfin ce que nous sommes en devenant politiquement adulte et en cessant de geindre et de passer notre temps à déléguer notre capacité décisionnaire, c’est à dire notre pouvoir, le seul qui compte vraiment pour œuvrer et réaliser l’intérêt commun non seulement de notre espèce, mais de toute la planète dans une vaste harmonie symbiotique organique.
Depuis des siècles, l’oligarchie nous a mis un voile d’illusion devant les yeux. Nous avançons dans une réalité artificielle, bien réelle certes au quotidien, mais qui n’a aucune raison d’être. Il suffit de dire NON !
Arrêtons de consentir, retrouvons l’esprit communard, il n’est pas si profondément enfoui, pour certain(e)s il est juste là… à fleur de peau.
L’heure vient… ►
Résistance 71

Trop tard pour cette ado, probablement trop tard, également pour cet autre enfant, asthmatique, qu’on oblige à porter son masque dans son jardin, pour aller jouer avec ses copains et copines…

Nombreux depuis le début, chacun dans notre style, nous dénonçons l’objectif initial qui a toujours été un contrôle stricte de la population par ceux qui sont derrière sa réduction programmée et aujourd’hui par la vaccination à ARNm, qui a toujours été ;

Masque obligatoire partout PARTOUSTES ►vaccin obligatoire ►passeport vaccinal ►puçage électronique ► FIN DE PARTIE pour l’Humanité…

LÀ OÙ LE COVIPASS ► L’HUMANITÉ TRÉPASSE !

On ne peut pas être plus clair, et en voici, encore, une toute dernière preuve, s’il en était encore besoin : Le Grand Manipulateur évoque la création d’un “pass sanitaire” : Noyer le poisson du contrôle militarisé sous de fausses promesses liées à des considérations “techniques”, comme le fait que tout le monde n’a pas encore reçu son injection ou qu’il faut une harmonisation européenne… Macron est le spécialiste de ce genre d’exercice. En réalité il applique la feuille de route mondialiste, comme les autres soi-disant “chefs d’État”. OD ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/02/26/le-grand-manipulateur-evoque-la-creation-dun-pass-sanitaire/

Qui acceptera le PASS SANITAIRE ► Perdra toute son humanité…

La seule vraie question qui vaille, aujourd’hui, est ;

Trouvez-vous normal qu’il n’y ait que 5000 lits de réanimation en France pour 67 millions de personnes ?

DICTATURE MACRON EN ZONZON

Avec Macron, on finira toustes au zonzon !

Aussi, pour mettre un terme à la DICTATURE SANITAIRE IMMÉDIATEMENT !

Il y a les petits mensonges, les gros mensonges et les statistiques ► COVID-19 – Du mythe aux statistiques, 9 février 2021 – PDF N° 243 de 24 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/02/stats-covid.pdf

Et pour refuser la dictature sanitaire, les couvres-feux totalitaires, les confinements sans fin mortifères, l’inoculation pour le PASS SANITAIRENouvelles preuves documentaires pour refuser  la vaccination anti-COVID, par JBL1960, 21 février 2021 – PDF N° 245 de 27 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/02/nouvelles-preuves-pour-refuser-la-vaccination-anti-covid-par-jbl1960.pdf

Je vous recommande, en lectures complémentaires et pour vous faire votre propre opinion ;

Le dernier bulletin du Réseau Sentinelles de la Semaine 7 du 15 au 21 février 2021 ► https://www.sentiweb.fr/5211.pdf ;

TRIBUNE de Xavier Bazin pour France Soir du 25/02/21 : Depuis quelques semaines, les grands médias annoncent monts et merveilles avec la vaccination en Israël ► https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccin-en-israel-des-chiffres-troublants ;

Comment les « vaccins » Covid-19 pourraient détruire la vie de millions de personnes En avril 2020, j’ai interviewé Judy Mikovits, médecin, sur le rôle potentiel que joue dans le Covid-19 les gamma-rétrovirus humains. Judy Mikovits est biologiste moléculaire[1] et chercheuse, et a été la directrice de recherche fondatrice du Whittemore Peterson Institute au Nevada. Source SOTT.NET du 24/02/21

Le conarvirus transmet une maladie incurable : la connerie – Jacques Henry – 25 février 2021 ► https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/02/25/le-conarvirus-transmet-une-maladie-incurable-la-connerie/

Conclusion : Des études récentes relatées par le Docteur Chris Shaw, neuropathologiste américain, ont montré que l’ARN messager utilisé dans les vaccins anti-conarvirus se retrouvait dans tout l’organisme (en utilisant des modèles animaux) y compris dans le cerveau et, contrairement à ce qu’affirment les fabricants, cet ARN peut provoquer des réactions inflammatoires dont les conséquences à long terme sont totalement inconnues à ce jour. Les décideurs politiques, dont la plupart sont incapables de lire une publication scientifique en anglais, ont donc les yeux fermés et les oreilles bouchées, ils sont incapables d’écouter et de comprendre ce que raconte le plus grand épidémiologiste du monde, le Docteur Ioannidis de l’Université de Stanford. Cet immense spécialiste conteste la validité de toutes les décisions prises par les politiciens dans les pays occidentaux, qu’il s’agisse des confinements, des couvre-feux, ports de masque si on n’est pas soi-même malade et autres gestes barrière. Difficile à avaler pour un idiot infecté par le conarvirus ! Voilà où en sont les pays occidentaux, des dirigeants le doigt sur la couture du pantalon devant le lobby international de la pharmacie, incapables de réfléchir, et une population qui risque de voir sa santé se dégrader en raison des vaccins qui lui sont imposés pour le plus grand bonheur de ce lobby de la pharmacie. Drôle de monde … [VIDÉO YT VOSTFR]

IN VIVO = COVID19 – AP-HM du Jeudi 25 février 2021 + dans Chroniques du Presque Dr. T’Ché-RIEN ;

APHM JEUDI 25 FEVRIER 2021

APHMA JEUDI 25 FEVRIER 2021 2

Et ça reconfine dès lundi, si vous les laissez faire !

Après le BabyBoom = Le PapyCrash !

Logique pourtant, puisque l’homme sort de la vie pour entrer dans la mort !

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JBL1960

64 réflexions sur « « L’homme sort de la vie pour entrer dans la mort », Incarnation L du Tao Te King de Lao Tseu, version PDF en français »

  1. S’il vous plaît, donnez une chance aux “vaccins” !

    La presse régionale Bien Pensante appelle aujourd’hui à « donner une chance au vaccin ». Vous avez bien lu :
    « Donnez une chance au vaccin »

    Non pas aux malades.

    Non pas au personnel soignant.

    Au vaccin :

    En cette période folle que nous traversons, il faut s’attendre à tout.

    Certes les Français rechignent à se faire vacciner (lire La France en tête du refus de la vaccination du 10 février 2021). Mais en fait il ne faudrait même pas employer ce mot car la potion injectée n’est pas un vaccin.

    Alors voici qu’à présent « on » les prie de se faire piquer. « Donnez lui sa chance », le pauvre.

    Et « on » rassure à présent sur les effets secondaires. Ah bon ? Parce-qu’il y a des effets secondaires ? Lesquels ?

    A moins que…

    A moins qu’il s’agisse d’une publicité pour une nouvelle marque de potion : AstraZeneca.

    Source Olivier Demeulenaere ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/02/26/sil-vous-plait-donnez-une-chance-aux-vaccins/

    Euhhhh ? Comment vous dire ?….

    NON !

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  2. je veux bien m’en aller, mais pas de leur faute !! naturellement parce que mon heure est venue – j’aime bien Loa Tseu (et aussi Tolstoi)

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      1. je veux bien m’en aller, mais pas de leur faute !! naturellement parce que mon heure est venue – j’aime bien Loa Tseu (et aussi Tolstoi)

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      2. merci Jo – je crois que j’ai un livre sur Tolstoit – rédigé par un italien, je vais chercher – mais je prête et ?

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  3. La mort, laquelle ?

    Celle du corps physique qui n’est qu’un véhicule qui partira à la casse (au compostage pour les fous de Davos).

    L’âme est éternelle…

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    1. Vous avez remarqué que tous ceux qui réclament un confinement sont des gens qui n’ont jamais eu à le subir.

      De par leur fonction ou profession : médecins, élus, journalistes. Ils ont gardé leur liberté de mouvement et leur salaire intact.

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  4. Marx à dit :

    « Le domaine de la liberté commence là où s’arrête le travail déterminé par la nécessité. »

    C’est ce que le cyborg a mis en place.

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    1. Et puis quoi encore ?

      Source RÉFINFOCOVID – AVENANT DÉROGATOIRE À FICHE INFIRMERIE, D’INFORMATION SANITAIRE & D’URGENCE SANITAIRE ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/01/avenant_derogatoire_a_la_fiche_infirmerie.pdf (3 pages)

      Sont médecins maintenant les profs, en plus de faire porter la responsabilité d’un risque plus élevé que le port de la muselière ?

      On leur rappelle que les enfants de 0 à 19ans ne sont ni porteurs, ni vecteurs, ni transmetteurs !!!

      Cliquer pour accéder à avenant_derogatoire_a_la_fiche_infirmerie.pdf

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    1. Est-ce que boomerang est synonyme de revenu?

      Combien de fois 1 milliard est plus grand que 1 million?

      1 million de seconde = environ 11jours
      1 milliard de secondes = environ 35 ans

      Fraude aux allocations chômage = 58 millions € soit en secondes 47 304 000 soit 1 an et demi

      Fraude fiscale = 80 millards € soit 2975 ans

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      1. Oui, tiens en prime, envoyé par mail 😉

        https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2021/02/25/la-chine-est-elle-derriere-le-confinement-de-l-occident-313219.html

        La lettre ouverte que vous trouverez plus bas, envoyée au FBI par des avocats, des députés, un général de brigade de l’armée de l’air US, un spécialiste du renseignement militaire et un médecin m’a fait un drôle d’effet !

        Cela faisait en effet quelque temps que je voyais passer des informations troublantes et de toute évidence solides pour certaines d’entre elles sur une possible implication délibérée de la Chine dans la gestion désastreuse du Covid en Occident, mais dans un domaine qui est trop éloigné de ma propre expertise pour que je sache vraiment quoi en faire, à titre personnel, dans le cours de ma propre compréhension ou en ce qui concerne ce blog.

        Je restais cependant avec un dilemme, tenant à l’anormalité extrême de la situation que nous vivons. J’ai conscience de me répéter, mais tout de même : tous les connaisseurs du domaine savent ou devraient savoir qu’il y a quelque chose de profondément pourri dans cette crise sanitaire.

        Nous avions des plans pandémie soigneusement élaborés, prévus pour pouvoir faire face (vous le lirez dans la lettre qui suit) à une ou à des épidémies bien plus destructrices que ne l’a été en réalité le Covid-19.

        Or au lieu d’appliquer les trains de mesures sensées et efficaces qui avaient été prévues, on a mis en échec tout ce qui pouvait fonctionner pour imposer des mesures absurdes qu’on savait être inutiles pour y avoir renoncé (comme le Dr Gérard Delépine l’a rappelé hier su ce blog) depuis plus de deux siècles.

        Le confinement en particulier est non seulement une absurdité, mais une arme de destruction massive ! A nouveau, ceci est connu depuis deux siècles et demi : cette mesure extrême ne permet pas de ralentir une épidémie tout en causant des dommages collatéraux au moins dix fois pires que ce qu’elle cherche en vain à éviter.

        Comment diable a-t-on pu, wordwide, adopter une politique sanitaire basée sur cette absurdité anachronique et barbare ? Comment et pourquoi les gouvernements ont-ils renoncé non seulement à des réponses médicales et sanitaires protectrices de la santé de la population, mais se sont-elles encore entêtées dans l’erreur en combattant férocement tout ce qui aurait pu être utile et efficace ? Pourquoi ont-ils renoncé à évaluer scientifiquement les stratégies mises en œuvre ? Et pourquoi, maintenant que l’on a la confirmation évidente (si besoin était !) qu’il ne faut surtout pas confiner, maintenant que les meilleures universités le démontrent, que l’OMS l’a publiquement reconnu, que les pays qui l’ont évité témoignent de résultats qui ne sont en rien pires que les autres, pourquoi continue-t-on envers et contre tout -comme le fait actuellement le Conseil fédéral- à martyriser la population ?

        Certes, il est difficile (et dans doute encore plus pour un politicien actuel) de reconnaître ses erreurs. Certes, la stupidité (selon la formule de Michel Rocard) peut beaucoup expliquer. Certes, la peur des poursuites pénales peut-elle avoir mis nos autorités en mode « cover your ass » maximal et principe de précaution totalitaire.

        Certes (et j’en suis un des bons experts contemporains) il y a une corruption systémique qui fait rage dans le domaine de la santé comme (mais encore plus que) dans d’autres. Le précédent de H1N1 a montré par exemple comment l’industrie pharmaco-vaccinale pouvait profiter d’une crise pour prendre la main sur les gouvernements et réaliser des profits crapuleux et obscènes au détriment du bien public.

        Certes, l’évolution techno-numérique met certaines entreprises archi-dominantes (comme les GAFAM) dans des positions abusives et dangereuses pour la démocratie, a fortiori quand elles s’arrogent un pouvoir de police de la pensée et de censure.

        (A ce sujet, petit aparté personnel, je viens de choper trente jours de cachot supplémentaires sur Facebook pour avoir re-publié l’article d’un médecin publié sur le blog d’un chercheur au CNRS ! Il suffit que le contenu, légal et intellectuellement irréprochable, déplaise aux sbires de Mark Z. pour que la liberté d’expression soit violentée dans l’indifférence générale des soi-disant « progressistes ». Dormez, braves gens !)

        Mais malgré ce faisceau d’intérêts surpuissants, il manque toujours quelque chose à l’équation !

        Lire la suite ► https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2021/02/25/la-chine-est-elle-derriere-le-confinement-de-l-occident-313219.html

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    1. Extrait

      Le couvre-feu, en vigueur de 21h00 à 04h30 jusqu’au 15 mars au moins, est le premier aux Pays-Bas depuis la Seconde Guerre mondiale. Son instauration avait conduit à trois jours de graves émeutes, les pires qu’a connu le pays depuis plusieurs.

      Au Frankistan, le covid-19 fait des heures supp !!!

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  5. Vaccination mondiale et dictature technotronique véritables objectifs de « l’opération COVID » (Dr Pascal Sacré) ► https://resistance71.wordpress.com/2021/02/27/vaccination-mondiale-et-dictature-technotronique-veritables-objectifs-de-loperation-covid-dr-pascal-sacre/

    Excellente analyse du Dr Sacré comme à son habitude. Nous attirons particulièrement l’attention des lecteurs sur les notes sources de l’article qui valent d’être lues à elles seules. Si après tout ça certains disent encore qu’ils ne « savent » pas ou ne « savaient » pas, la faute leur en incombe car l’information montrant l’escroquerie de cette « crise sanitaire »est partout. L’objectif est le verrouillage de la grille de contrôle de la dictature technotronique du paradigme oligarchique post-capitalisme.
    Qu’on se le dise !
    ~ Résistance 71 ~

    La vaccination mondiale : le véritable objectif de l’opération COVID

    “Entre dépeuplement planifié et cynisme financier, l’humanité doit se réveiller”

    Dr. Pascal Sacré – 22 février 2021 – URL de l’article original :
    https://www.mondialisation.ca/la-vaccination-mondiale-le-veritable-objectif-de-loperation-covid-19/5653966

    La vaccination contre le SARS-CoV-2, le virus responsable de la maladie COVID-19, a été lancée dans le monde alors que les essais cliniques ne sont ni complets ni terminés.

    Pour la première fois dans l’histoire de la médecine, des produits qui sont toujours en phase d’évaluation des effets secondaires et de l’efficacité sont injectés à des êtres humains sans que ceux-ci ne soient correctement informés et sans obtenir leur consentement éclairé, sous couvert d’urgence et de déclarations des autorités sanitaires influencées par des firmes pharmaceutiques comme en témoigne ce document de l’Agence Européenne du Médicament (EMA-AEM) [1].

    Même la revue Prescrire, après son article partial et critique en défaveur de l’ivermectine [2] -voir la réponse du docteur Gérard Maudrux [3], sur le vaccin ADN d’Astra Zeneca et Oxford le souligne :

    Le niveau de preuves des données est globalement faible, entre autres parce que les essais ne se sont pas déroulés comme prévu, et que les données d’efficacité clinique rendues publiques ne portent que sur environ la moitié des participants aux essais.
    Dans les essais, la diminution relative du risque d’être atteint d’une maladie covid-19 a été d’environ 70 % dans les groupes vaccin ChAdOx1 nCoV19, avec une incertitude autour de l’ampleur de l’efficacité plus grande qu’avec les deux vaccins à ARNm déjà autorisés. Une réduction de la fréquence de covid-19 grave est vraisemblable mais non démontrée.
    36 % des participants avaient au moins un facteur de risque de covid-19 grave autre que l’âge, mais l’incertitude autour de l’ampleur de l’efficacité chez eux est encore plus grande que pour l’ensemble des participants. Seulement 6 % environ des participants étaient âgés de 65 ans ou plus.
    Les effets indésirables connus du vaccin ChAdOx1 nCoV19 sont surtout des réactions locales et systémiques très fréquentes. Il existe encore de nombreuses inconnues inhérentes au faible recul d’utilisation, notamment de ce vecteur viral chez les êtres humains.

    Des niveaux de preuve globalement faibles, de nombreuses inconnues inhérentes au faible recul d’utilisation.

    Toute mise sur le marché d’un produit, d’un médicament, à fortiori d’un vaccin destiné à des personnes non malades, nécessite plusieurs phases d’évaluation, étalées sur plusieurs années, principe de précaution court-circuité dans cette crise avec tous les dangers que cette précipitation peut engendrer.

    Le principe de précaution violé

    Quoi qu’en disent, sans preuves, les firmes productrices des vaccins nouvelle génération (ARNm ou ADN avec vecteur viral modifié génétiquement), l’introduction d’ARNm ou d’ADN avec vecteur viral dans nos cellules comporte le risque potentiel de modifier notre ADN. La sécurité génétique de cette technique n’a pas pu être évaluée puisque plusieurs décennies seraient nécessaires pour le faire.

    Ces « vaccins géniques » au mécanisme d’action très particulier exposent l’humanité à des risques inconnus, non maîtrisés, en opposition totale avec le principe de précaution pourtant si cher à nos autorités sanitaires.

    Le principe de précaution est à la base de la plupart des mesures liberticides imposées par nos gouvernements : port du masque obligatoire même en rue, distances sociales, fermeture des lieux publics tels que restaurants ou bars, interdiction de se rassembler ou de manifester, fermeture des cinémas, des piscines et des parcs de loisirs.

    Pour les vaccins, le principe de précaution est violé, bafoué.

    Délai normal de mise sur le marché d’un vaccin

    Ce qui suit est encore plus vrai avec les coronavirus comme le SARS-CoV-2.

    La journaliste Céline Deluzarche, dans un article sur Futura Sciences (Futura Santé) du 19 mars 2020 revu le 15 juin, le dit :

    « Coronavirus : les dangers d’un vaccin élaboré à la hâte.

    Face à l’urgence, les scientifiques appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux. Une stratégie louable mais qui pourrait s’avérer au mieux, contre-productive, au pire causer des morts.

    Normalement, obtenir un vaccin efficace, non toxique et utilisable prend entre 15 et 20 ans. Il faut d’abord mettre au point une formule possédant les prérequis chimiques et pharmaceutiques, mener des études d’immunogénicité chez l’animal, évaluer la toxicité du vaccin chez l’animal, puis chez l’Homme, et enfin, tester son efficacité à grande échelle. » [4]

    « Jusqu’à la crise COVID-19, un essai vaccinal suivait un parcours long nécessitant de nombreuses années, (de 9 à 12 ans, en moyenne 10) pour arriver à la commercialisation. Il comprenait de multiples phases aux objectifs précis avant de passer à la suivante, chaque étape apportant des informations complémentaires. Beaucoup de candidats-vaccins étaient abandonnés (comme pour le SIDA où deux candidats ont été éliminés car ils augmentaient paradoxalement le risque d’attraper la maladie). » [5]

    Pour avoir l’autorisation de mise sur le marché d’un médicament ou d’un vaccin, les essais doivent franchir plusieurs étapes ou phases.

    Ces étapes et ce délai sont la clé de la sécurité du produit.

    La phase préclinique consiste à faire des tests sur animaux : cette étape préclinique animalière est très importante pour la sécurité.

    Depuis le code de Nuremberg (1947), les essais sur l’homme doivent être précédés d’expériences sur les animaux. Les vaccins produits en laboratoire sont donc d’abord testés chez l’animal. Cette étape indispensable ne préjuge pas des résultats chez l’homme mais permet d’éliminer des médicaments très toxiques et de préciser les organes susceptibles d’en souffrir.

    Chez le chat, le vaccin contre le coronavirus responsable de la péritonite virale féline a été abandonné à cause de l’aggravation de la maladie par la vaccination, ce risque est connu depuis 30 ans [6-7].

    Ce sont les essais sur des animaux qui ont mis en évidence le risque d’anticorps facilitants des candidats vaccins contre les précédents coronavirus SARS et MERS.

    Chez les macaques vaccinés contre le SARS-COV-1, les infections post vaccinales ont été marquées par l’aggravation de la pathologie pulmonaire. Lors d’essais de vaccins contre le coronavirus du MERS, les lapins ont développé des anticorps mais leur pathologie pulmonaire s’est aggravée. Ces complications inattendues ont conduit au rejet des candidats vaccins contre les précédents coronavirus. [8]

    Cette complication est appelée VAED.

    Avec les vaccins, « le plus gros problème est la crainte d’un ADE (Antibody-Dependant Enhancement, facilitation de l’infection par le vaccin, médiée par les anticorps induits par la vaccination) : facilitation de la pénétration du virus dans les cellules par le récepteur du fragment Fc des immunoglobulines » [9-10]

    Le 5 mars 2020, devant le congrès états-unien, Peter Hotez (expert vaccinal – Peter Hotez, Wikipédia) met en garde contre la facilitation de l’infection par les anticorps, et sa relation avec la vaccination :

    « Il faut être très prudent et aller doucement avec les essais cliniques, les essais sur animaux ont montré la facilitation » !

    Peter Hotez nous conseille la plus grande prudence :

    « Un vaccin n’est pas anodin : il s’agit le plus souvent d’un virus désactivé ou affaibli, et peut dans certains cas aggraver la maladie qu’il est censé prévenir. Peter Hotez, doyen de l’École nationale de médecine tropicale du Baylor College of Medicine et qui a travaillé sur l’épidémie de SRAS en 2003, a ainsi constaté que certains animaux vaccinés développaient des symptômes encore plus graves lorsqu’ils étaient exposés au virus en raison d’un affaiblissement du système immunitaire. C’est ce que l’on appelle une « facilitation de l’infection par des anticorps » (Antibody-Dependent Enhancement ou «ADE en anglais) »

    Vaccination COVID et VAED

    Pour le VIDAL, organe de référence médical français, la question est posée :

    Vaccins contre la COVID-19 : doit-on s’inquiéter du risque de maladie aggravée chez les personnes vaccinées ? [11]

    Malgré 30 ans d’efforts, aucun vaccin efficace n’a jamais été mis au point pour aucune des nombreuses souches de coronavirus.

    « À ce jour, il n’y jamais eu de vaccin efficace contre les coronavirus, en raison de la nature de ces virus. En plus, les tentatives passées de créer un vaccin anti-coronavirus ont eu comme seul résultat des personnes vaccinées avec un plus grand risque de maladie sévère et de décès une fois à nouveau exposées à une autre souche du virus. » [12-13]

    La phase pré-clinique, animale, a été laissée de côté par les firmes et la vaccination, lancée sans s’assurer de l’absence de VAED.

    Prétextant l’urgence de la crise actuelle ou le manque d’animaux adéquats, le développement très rapide de plusieurs vaccins n’a été possible que parce que de nombreuses expériences animales ont été ignorées.

    Les vaccins de la société pharmaceutique allemande BioNTech et de la société américaine Moderna ont été testés sur des singes seulement après avoir été injectés à des centaines de sujets humains.

    Après la phase pré-clinique sur les animaux, le produit doit traverser la phase I (évaluation de la toxicité à court terme chez l’humain et du taux d’anticorps produits), la phase II (en moyenne 4 ans) qui doit confirmer l’absence de danger, l’efficacité et déterminer la dose optimale et le schéma d’administration, et enfin la phase III (durée 3 à 5 ans) sur un groupe représentatif de la population cible, comportant des milliers de personnes. Le succès de la phase III fournit le dossier indispensable à l’autorisation de mise sur le marché, analysé par des experts indépendants des firmes pour le compte de l’Agence du médicament.

    Tout ceci explique pourquoi cette mise sur le marché prend normalement plusieurs années, dans l’intérêt de la population qui va recevoir ce médicament ou ce vaccin.

    Il faut être sûr de l’efficacité ET d’un danger acceptable au regard des risques de la maladie ciblée.

    Cela permet surtout de pouvoir informer correctement la population afin qu’elle fournisse un consentement éclairé au traitement ou à la vaccination.

    La mise sur le marché en moins d’un an des vaccins COVID n’a été obtenue qu’au prix de la diminution de la sécurité par suppression ou allègement de nombreuses étapes des essais, et non des moindre, les essais sur les animaux.

    Ceci est d’autant plus vrai en matière de vaccins contre les coronavirus, comme l’ont montré les tentatives désastreuses de vaccination contre le SRAS-CoV-1 et le MERS.

    En matière de vaccination contre le COVID, les firmes PFIZER-BioNTech, Astra Zeneca, Moderna ont court-circuité ou bâclé toutes les étapes qui permettent de s’assurer de la sécurité :

    Absence ou diminution considérable des essais sur les animaux.
    Regroupement des phases II et III ne permettant pas d’utiliser les résultats des phases II pour concevoir convenablement les phase III.
    Durée de suivi des sujets des essais totalement insuffisante, ne permettant d’avoir aucune estimation sérieuse de la durée de l’immunité éventuelle et des éventuelles complications (les narcolepsies causées par les vaccins anti grippe H1N1 de 2009 ne sont apparues qu’après plusieurs mois).
    Autorisation de mise sur le marché alors que les résultats définitifs des essais phase III ne sont ni publiés, ni obtenus et que la durée moyenne de leur suivi ne permet pas d’estimer leurs complications à moyen terme, ni leurs effets chez les personnes âgées à forte comorbidité qui sont trop peu représentées. [14]
    La phase 3 (hors essai officiel) se déroule donc actuellement, comme le détaille Pfizer, dans sa publication sur clinicaltrials.gov : première analyse en aout 2021 et fin de l’essai en janvier 2023.

    « Le miracle de la commercialisation en moins d’un an de prétendus vaccins, salué unanimement par les médias, ne consacre en fait que l’abandon quasi-total des mesures de sécurité élaborées depuis 70 ans pour nous protéger des catastrophes médicamenteuses.

    L’allègement des essais est d’autant plus critiquable que certains vaccins utilisent des techniques nouvelles. » [15]

    Le but d’un vaccin est de diminuer (au mieux de supprimer) la mortalité et de supprimer la transmission de la maladie dans la population. Or ces critères ont été négligés par les firmes dans leur conception des essais au profit d’une négativation de tests PCR seuls dont la non-fiabilité est maintenant reconnue unanimement [16].

    De toute façon, la capacité d’interrompre la transmission du virus par les vaccins (immunité stérilisante) n’est pas étudiée dans les essais cliniques, comme le dit l’éditorialiste du British Medical Journal Peter Doshi [17] :

    Le monde a parié sur la production de vaccins comme solution à la pandémie, mais les essais ne visent pas à répondre aux questions que beaucoup pourraient se poser.

    Peter Doshi a montré que les essais cliniques « randomisés » ne montreront pas si les vaccins sont capables d’éviter les formes graves chez les personnes fragiles ni s’ils auront un effet sur la mortalité globale.

    Les essais cliniques sont conçus pour déterminer si les futurs vaccins seront capables d’éviter une maladie bénigne ou même asymptomatique, pas pour éviter une maladie grave ou le décès par COVID-19. Les essais ne montreront pas que les vaccins peuvent éviter la transmission interhumaine.

    Précautions bafouées par les médecins vaccinateurs

    Le font-ils exprès ? Savent-ils ce qu’ils font ?

    La vaccination n’est pas un traitement, mais une prévention dont l’efficacité dépend de la bonne santé du système immunitaire de la personne vaccinée. Si ce système immunitaire (immunités spécifiques à mémoire via les lymphocytes B producteurs d’anticorps et les lymphocytes T) est compromis, non seulement la vaccination sera inutile, mais aussi potentiellement dangereuse, pouvant provoquer la maladie qu’elle est censée prévenir !

    Avant de vacciner, il est conseillé d’évaluer le statut immunitaire de la personne : sérologies anticorps, mesure des taux de lymphocytes par un laboratoire spécialisé.

    Les médecins ou autres personnes qui vaccinent sont-ils en mesure d’informer correctement leurs patients en droit d’être informés avant de donner leur consentement éclairé à tout traitement, toute prévention ?

    Ces vaccinateurs connaissent-ils les études sur les effets toxiques des adjuvants, aluminium, nanoparticules, poly-éthylènes glycols (PEG) ou autres ?

    « Des vaccins sont à l’étude pour les effets secondaires possibles qu’ils peuvent provoquer. Afin de fournir de nouvelles informations, une méthode d’investigation par microscopie électronique a été appliquée à l’étude des vaccins, visant à vérifier la présence de contaminants solides au moyen d’un microscope électronique à balayage environnemental équipé d’une microsonde à rayons X. Les résultats de cette nouvelle enquête montrent la présence de particules micro et nanométriques composées d’éléments inorganiques dans les échantillons de vaccins qui ne sont pas déclarées parmi les composants et dont la présence indûment est, pour le moment, inexplicable. Une partie considérable de ces contaminants particulaires a déjà été vérifiée dans d’autres matrices et signalée dans la littérature comme non biodégradable et non biocompatible. » [18]

    Les nanoparticules traversent le placenta [19].

    Les nanotubes pénètrent dans les poumons [20].

    Les nanoparticules bouchent les vaisseaux sanguins et capillaires [21].

    Les nanoparticules endommagent l’ADN [22].

    Il y a des risques d’allergies graves et de maladies auto-immunes liées à la présence de PEG (polyéthylène glycol) utilisés dans les nanoparticules vectrices des vaccins à ARNm [23].

    Il existe des anticorps contre les PEG chez 72% des Américains [24]. Cet adjuvant peut provoquer des maladies auto-immunes et c’est une molécule très toxique [25].

    Le risque de maladies auto-immunes notamment neuronales est très sérieux du fait notamment du mimétisme entre épitopes de la protéine Spike et certaines protéines neuronales humaines [26].

    Les médecins vaccinateurs connaissent-ils la recombinaison ?

    Ce risque est indépendant du vecteur utilisé, plasmides, nanoparticules ou virus génétiquement modifié.

    Les VIRUS oint une grande capacité à échanger des fragments de leur matériel génétique respectif dès que les génomes des virus sont de même nature, ADN ou ARN, et qu’ils partagent des séquences de gènes qui se ressemblent.

    Ces virus recombinants peuvent être beaucoup plus virulents que le virus d’origine et peuvent donc aggraver la situation.

    Le phénomène de recombinaison a été démontré chez des plantes transgéniques dans le génome desquelles un gène viral avait été volontairement introduit.

    Exemple de virus recombinant : H1N1, recombinant 3 souches de virus de la grippe, porcine, humaine et aviaire.

    Les médecins vaccinateurs connaissent-ils le risque de cette vaccination COVID avec la grippe ou du COVID avec la vaccination antigrippale ?

    La vaccination antigrippale est fortement suspectée de favoriser les infections à coronavirus chez l’adulte ! [27]

    Cela a été montré également chez l’enfant [28].

    Et le risque de maladie déclenchée par la vaccination (VAED) a également été documenté pour le vaccin antigrippal [29].

    Effets secondaires graves voire décès déjà documentés

    La FDA (USA) a signalé à la suite de la vaccination COVID la survenue d’effets secondaires, indésirables graves appelés effets systémiques de grade III, c’est-à-dire empêchant l’activité quotidienne et nécessitant une intervention médicale [30].

    Le CDC (haute autorité de santé aux USA) a rassemblé les réactions indésirables au vaccin Pfizer entre le 14 et le 18 décembre 2020 au Royaume-Uni et a recensé presque 3% d’effets secondaires graves. 3% : c’est énorme ! Pour contrer une maladie qui a un taux de mortalité de seulement 0,23%, pour l’ensemble de la population ! [31]

    L’Agence norvégienne du médicament établit un lien entre plusieurs décès et les effets secondaires du vaccin ARNm.

    Selon le médecin en chef de l’autorité sanitaire, « les effets secondaires courants des vaccins à ARNm, tels que la fièvre et les nausées, ont pu entraîner la mort de certains patients fragiles ». Le gouvernement norvégien est préoccupé par le décès de 29 personnes âgées qui ont été soumises au vaccin COVID-19 de Pfizer.

    La Norvège a émis le 15 janvier 2021 une alerte après la constatation de 29 décès après vaccin Pfizer chez des personnes âgées en Ehpad. Selon l’Institut norvégien de santé publique :

    « Pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. »

    « Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents ».

    L’Institut norvégien de santé publique a ajouté depuis de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.

    Des experts en santé de Wuhan, en Chine, ont notamment appelé la Norvège et d’autres pays à suspendre l’utilisation des vaccins COVID-19 à base d’ARNm produits par des sociétés telles que Pfizer, en particulier chez les personnes âgées.

    L’Administration australienne des produits thérapeutiques recherchera « des informations supplémentaires, à la fois auprès de la société, mais aussi auprès du régulateur médical norvégien », a déclaré Hunt. Le ministère australien des Affaires étrangères contactera également son homologue norvégien à ce sujet [32-33].

    En Espagne, après « vaccination génétique », 7 morts et 100% des résidents infectés dans une maison de retraite espagnole avec le « vaccin » expérimental à ARNm de Pfizer [34].

    De très nombreux témoignages apparaissent de soignants dans différents pays (USA, Suisse, France, Pays -Bas, Italie) qui s’étonnent de l’augmentation brutale de la mortalité des résidents d’Ehpad après vaccination.

    24 morts dans une maison de retraite aux USA suite à la vaccination en pleine flambée épidémique : les décès ont commencé à se produire 7 jours après le début de la campagne de vaccination (80% des résidents et 50% du personnel a été vacciné). Il n’y avait pourtant eu aucun décès dû au Covid dans les maisons de retraite de la région ! [35]

    Comme souligné et prouvé dans les points précédents, vacciner en pleine période épidémique comporte les risques de recombinaison virale avec virus recombinants plus virulents (variants) comme nous le verrons plus loin avec les cas d’Israël ou de la Grande-Bretagne, d’interférence virale et de VAED (aggravation de l’infection par la vaccination).

    Malgré ces données, les pays continuent à vacciner à tour de bras !

    Floride, décès d’un médecin, attribué au vaccin par un expert [36].

    Les responsables de la santé publique et les porte-parole de l’industrie aiment à dire que les risques de blessures graves liés à la vaccination sont de « un sur un million ».

    Le ministère de la santé a prétendu, en 2010, que le VAERS (Vaccination Adverse Effects Reporting System) avait recueilli « moins de 1% des effets graves » dus aux vaccins. Les taux réels de blessures dues aux vaccins obligatoires étaient en réalité plus de 100 fois supérieurs à ce que le ministère de la santé avait dit au public ! [37]

    Dans la vaccination anti-COVID, au cours de la première semaine de distribution des vaccins, les Américains ont pris 200 000 doses de vaccins COVID et ont signalé 5 000 effets « graves » (c’est-à-dire des journées de travail manquées ou une intervention médicale nécessaire).

    Cela représente un taux de blessure de 1 sur 40 piqûres.

    Cela signifie que les 150 piqûres nécessaires pour éviter un cas bénin de COVID causeront des blessures graves à au moins trois personnes.

    L’analyse de l’étude de 2010 du HHS a révélé que le risque réel d’événements indésirables graves était de 26/1000, soit un sur 37 [38].

    Déjà 132 décès déclarés dans Eudravigilance seulement 26 jours après l’autorisation de mise sur le marché du vaccin Pfizer [39].

    Les autorités masquent la vérité.

    Réactions allergiques graves documentées

    Des allergies sévères sont causées par les vaccins ARNm [40-41].

    Que se passe-t-il en Israël, en Grande Bretagne et à Gibraltar, champions de la vaccination génétique ?

    Les médias glorifient Israël, le champion de la lutte anti-COVID-19 par le vaccin Pfizer.

    La mortalité en Israël continue d’augmenter, contrairement à ce que dit le Parisien (francesoir.fr)

    Depuis le 20 décembre, en un peu plus d’un mois, près de 30% de la population (plus de 3 millions de personnes) auraient été vaccinées. Mais le succès d’une vaccination ne se juge pas d’après le nombre de vaccinés mais uniquement d’après l’évolution de l’épidémie qu’elle est censée prévenir. Or depuis cette date, les nombres quotidiens de morts attribuées au COVID-19 explosent passant d’une moyenne de 15 pendant la semaine précédant la vaccination à 56 cette dernière semaine de janvier 2021, suggérant ainsi que la première injection du vaccin serait susceptible d’aggraver l’évolution de la maladie (VAED).à

    Vaccination en Grande-Bretagne

    La Grande-Bretagne a choisi principalement le vaccin d’Astra Zeneca peu testé également et a réussi à vacciner plus de 6 millions de personnes. Mais après 58 jours de vaccination, la mortalité quotidienne moyenne lissée sur 7 jours a doublé, passant d’un peu moins que 500 durant la semaine précédant la vaccination à 1070 dans la dernière semaine de janvier.

    La Grande-Bretagne a commencé la vaccination dans la première semaine de décembre 2020 en vaccinant prioritairement les personnes les plus âgées et aurait atteint dans ce groupe d’âge une couverture vaccinale de plus de 75%.

    Depuis, la mortalité quotidienne des britanniques de plus de 80 ans a considérablement augmenté et dépasse maintenant celle de mars.

    Après presque un an d’épidémie, Gibraltar ne comptait que 15 décès attribués au COVID-19. En 3 semaines de vaccination, le nombre total de morts a été multiplié par 5 !

    Immunité juridique pour les fabricants de vaccins

    Les commandes de vaccins engendrent des bénéfices pour les actionnaires de l’entreprise et un coût pour le public. Mais le plus grave est la mise en danger des populations qui paient pour cela !

    Les fabricants de vaccin ont exigé et obtenu de ne pas pouvoir être poursuivis pour complications vaccinales même en cas de défectuosité de leurs produits.

    Aux USA, les fabricants de vaccins sont protégés de toute poursuite légale en cas de dommages causés par les vaccins, ce coût sera supporté par l’état, donc ses contribuables [42].

    En Europe, les fabricants de vaccins font pression sur l’UE pour obtenir une protection juridique [43].

    Astra Zeneca organise son exemption juridique [44].

    L’Union Européenne (UE) indemnisera les laboratoires en cas d’effets secondaires inattendus [45].

    Vaccins obligatoires ?

    D’après l’OMS et le Conseil de l’Europe, les vaccins ne devraient pas être obligatoires, et dans le même temps, des gouvernements parlent ouvertement d’imposer un passeport vaccinal avec discrimination certaine des non-vaccinés :

    Le courrier du soir Covid-19 : le vaccin sera obligatoire pour obtenir un travail, voyager, aller au resto ou assister à un événement, 20 aouts 2020 [46].

    Pourtant, d’autres gouvernements plus avisés et qui protègent vraiment leurs populations ont décidé de faire un moratoire sur ces vaccinations aux effets inconnus, grevées d’effets secondaires et décès de par le monde, dont on nous dit qu’elles ne sont pas destinées à nous protéger des formes graves ni de la contagion et pour lesquelles toutes les étapes de sécurité ont été court-circuitées, foulant au sol le principe de précaution le plus élémentaire.

    Le Premier ministre thaïlandais déclare qu’il n’y aura pas de vaccination pour les Thaïlandais

    Le premier ministre thaïlandais a déclaré dimanche qu’il ne permettrait pas aux Thaïlandais d’être utilisés comme cobayes pour tester l’efficacité des vaccins Covid-19. Tous les vaccins déployés en Thaïlande doivent être sans danger [47].

    De même, Madagascar et les Suédois refusent ces vaccins [48-49].

    Y avait-il vraiment urgence ?

    L’urgence est pourtant toute relative, avec un taux de mortalité (IFR-Infection Fatality Rate) dans toute la population mondiale, selon l’OMS, de 0,23%, soit un taux de survie au COVID-19 de 99,77% ! [50]

    L’argument pour justifier une mise sur le marché à la hâte d’un vaccin anti-COVID est l’ampleur de la pandémie COVID-19 ayant imposé l’arrêt de toute l’économie jusqu’à ce qu’un vaccin soit disponible.

    Pourtant, toutes les prévisions catastrophiques ont été revues à la baisse [51].

    Les projections de décès faites par l’Imperial College de Londres (Neil Fergusson) en l’absence de confinement étaient très exagérées [52].

    Les chercheurs qui ont écrit dans le UK Telegraph le 16 mai dernier l’ont qualifié de « l’erreur logicielle la plus dévastatrice de tous les temps ». Ils ont écrit que « nous virerions n’importe qui pour avoir développé un code comme celui-ci » et que la question était « pourquoi notre gouvernement n’a pas obtenu un second avis avant d’avaler la prescription d’Imperial » [53].

    N’y avait-t-il rien d’autre à faire ?

    D’autres solutions plus naturelles, moins dangereuses, pour lesquelles nous disposons de dizaines d’années de recul sur les éventuels effets secondaires, existent, rendant encore plus relative cette notion d’urgence vaccinale avec des produits expérimentaux, dont les phases d’évaluation (efficacité et dangers) ne sont pas terminées, vaccinations grevée de dangers graves pour la santé humaine, en particulier en matière de coronavirus !

    Beaucoup de médecins soutiennent ces solutions alternatives :

    Ivermectine [54] associée à un antibiotique
    Antibiotique (Azithromycine) [55]
    Hydroxychloroquine [56] associée à un antibiotique [57]
    Vitamine D3 [58]
    Vitamine C [59]
    ZINC [60]
    Sélénium [61]
    Artemisia Annua [62]
    Mélatonine [63]
    Colchicine [64]

    Pour certains de ces produits, le nombre de références et de preuves d’efficacité et surtout de sécurité est impressionnant, et les tentatives des autorités pro-vaccinales et des médias écrits et parlés qui répètent leurs mantras comme des perroquets sont de plus en plus ridicules. Cela ne serait que risible, si ces dénis et mensonges n’entraînaient pas autant de morts et de maladies évitables.

    Epilogue

    L’humanité est l’objet d’une expérimentation à grande échelle.

    Tout cet article, références à l’appui, montre que :

    L’urgence sanitaire utilisée comme prétexte à une telle prise de risque avec nos santés, nos libertés et nos patrimoines génétiques ne tient pas la route, avec un taux de survie spontanée au COVID-19 (en ne faisant rien) de 99,77 % pour toute la population. Le taux de survie et la qualité de survie seraient encore plus élevés en permettant aux médecins de prescrire les traitements efficaces dont l’ivermectine.
    Les vaccins, surtout les formes génétiques, ADN et ARNm, préparées en moins d’un an en court-circuitant toutes les étapes de sécurité habituelles dont les essais sur animaux, et sans attendre un recul indispensable, sont de petites bombes à retardement dans nos cellules, et les effets secondaires graves, les décès déjà rapportés montrent que le remède est pire que le problème.
    Des solutions alternatives, efficaces et surtout plus sûres, existent. Seulement elles ne rapportent rien aux firmes pharmaceutiques qui ont déjà empoché des milliards de dollars et d’euros, et ce n’est rien à côté des milliards de dollars que les maladies auto-immunes et autres fléaux engendrés par ces vaccins préparés à la hâte leur promettent, tout en ayant fait attention à échapper à toute poursuite pénale pour tous les dommages que leurs vaccins ne manqueront pas de causer. C’est déjà commencé.

    Humanité ! Est-ce vraiment ce que tu veux ?

    Sinon, il faut se réveiller.

    Dr Pascal Sacré

    Le 21 février 2021

    Notes (sources) ► https://www.mondialisation.ca/la-vaccination-mondiale-le-veritable-objectif-de-loperation-covid-19/5653966

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    1. Cette analyse rassure leurs rédacteurs.

      Il ne s’agit en aucun cas de tests non finalisés, ça c’est uniquement le story telling d’arrière cour !

      Ce cinéma est là pour nous endormir.

      La réalité est que les vrais dirigeants de ce monde (12 dont Schwab, Rothschild, Rockfeller…) ont décidé depuis des lustres la dépopulation en binôme avec la technologie poussée à son paroxysme.

      Les Georgia Guidestones sont des années 1985, et c’est plus ou moins le 1er milestone mis à la face du public.

      Ce que l’on subit est une organisation NAZIE.

      Ce sont des NAZIS, entités non humaines malgré le costume humain qu’il faut combattre à mort !

      Note – les lieux souillés par des sacrifices rituels NAZIS ne sont pas nettoyables énergétiquement.

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    1. Je suis en train de publier le dernier article, très long, très argumenté et documenté du Dr. Pascal Sacré, je le complète et l’enrichie. Cet article y aura toute sa place, dessous, en premier commentaire !

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