INSURRECTION et UTOPIE par le Dr. Bones (2015) – Traduction R71 dans une création originale au format PDF à diffuser sans pitié !

DANS LA SUITE DE ;

CONTES pour détrôner le Roi des CAS-NULLARDS par le Presque Dr. T’Ché-RIEN – Version PDF complétée et enrichie par JBL1960

PDF N° 290522 de 20 pages https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/05/contes-de-rien-pour-detroner-le-roi-des-cas-nullards-mai-2022-version-pdf-de-jbl1960.pdfÀ retrouver dans CHRONIQUES DU PRESQUE DR. T’CHÉ-RIEN avec le conte de ce jour, 31 mai 2022, pour détrôner DÉBill-GATES + sa toute dernière création « Serment d’Hypocrite » des Hyppocrates-vendus…

Serment d'hypocrite RIEN 300522

Conte ; Un aveugle, à la nuit tombée, quitte la maison d’un ami. L’hôte lui donne une lanterne. Prends-la, tu en auras besoin.

– À quoi bon ? Lui répond l’aveugle. Noir et blanc, pour moi, sont jumeaux.
– Je le sais, dit l’ami, mais au moins tu seras visible. Il le faut. Un passant pourrait te bousculer.

L’autre l’admet. Il se met en route, et le voilà heurté de front.

Il ronchonne :
– Fais attention ! Hé, n’as-tu pas vu ma lanterne ?
– Elle est éteinte. Attends, je vais la rallumer, répond le passant.

Voilà l’aveugle reparti, à pauvres pas, palpant le mur. Quelqu’un à nouveau le bouscule.

– Misère de Dieu, gémit-il, mon feu est-il encore éteint ?
– Je n’en sais rien, dit une voix en face de lui, dans le noir. Pardonne-moi, je suis aveugle.

porte qui grince s'ouvre ou se ferme pour RIEN 190522

CONCLUSION ?

Pour les somnambules qui l’ignorent ou ne se rappellent pas qu’en 2017 une équipe de scientifiques de l’Université d’Alberta avait CRÉÉ DE TOUTES PIÈCES, par simple assemblage de petites séquences de gènes achetées sur internet, le virus de la variole équine, prouvant ainsi au passage que des groupes avec peu de moyens pouvaient créer aussi facilement le virus de la variole humaine, qui n’en diffère que par quelques bases et qui est beaucoup plus dangereux que la variole du singe.

MON(k)EY MON(k)EY MON(k)EY RIEN 290522

Aujourd’hui apparaît donc la variole du singe / MON(k)EYPOX spontanément et simultanément dans plusieurs pays de l’OTAN, Royaume-Uni, Portugal, Espagne, France, Belgique, Suède, Italie, Canada, États-Unis, Australie… CE QUI EXCLUT UNE PROPAGATION PAR CONTAMINATIONS NATURELLES…par pure coïncidence juste un an après la simulation d’une pandémie de variole du singe, et, ça tombe bien, la fabrication depuis plusieurs mois de « vaccins » contre la variole du singe.

Ouf ! Des “vaccins” prêts au bon moment grâce aux investissements colossaux et heureusement anticipés de ce “grand devin-médecin-épidémiologiste-philanthrope” Bill Gates, élu en toute légitimité et à l’unanimité mondiale directeur de l’OMS depuis des années, et sans oublier au passage qu’il y a quelques mois, par anticipation et fort opportunément, ces « vaccins » ont été massivement achetés par certains États, alors que l’OMS, essentiellement financée par DéBill Gates, Big Pharma et le lobby des vaccins, est statutairement investie de pouvoirs SUPRA-NATIONAUX lui permettant ainsi légalement d’imposer des mesures aux États ou plus précisément aux populations, en cas d’alerte pandémique…Déclaration d’alerte pandémique devant être émise par… au choix l’OMS ou DéBill Gates.

Il y en a qui attendent sa chanson préférée au GAINS-BOURDE, le DéBill Gates ; “je suis venu te dire que je m’en veux” ?…

PAS NOUS ! Et en attendant de se rejoindre, NOUS on sème…

INSURRECTION et UTOPIE DR BONES 310522

INSURRECTION & UTOPIE par le Dr. Bones, 2015Traduction Résistance71Version PDF N° 310522 de 25 pages de JBL1960 https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/05/insurrection-et-utopie-dr-bones-2015-traduction-r71-pagination-jbl-mai-2022.pdf

ÉTEIGNONS LES ÉCRANS RALLUMONS NOS VIES DR BONES 310522

Utopie « Je demande qu’on me dise s’il y a jamais eu un progrès social dans l’histoire du monde qui n’ait d’abord été considéré comme une utopie avant de voir le jour. Non, il n’y a jamais rien eu de tel. » (Marcos, le maître des miroirs, Mille et une nuits, 1999) Abécédaire du SubMarcos, dans Chiapas, Feu & Parole d’un peuple qui dirige et d’un gouvernement qui obéitL’essentiel de l’EZLN en français en version PDF N°79 de 218 pages https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/10/chiapas-feu-et-parole-dun-peuple-qui-dirige-et-dun-gouvernement-qui-obc3a9it-compilation-r71-de-lezln.pdf

Offrir son cœur par RIEN 200522

UN AUTRE MONDE EST POSSIBLE !

L’heure du choix a sonné !

• Soit accepter de suivre les cyborgs et c’est fin de partie pour l’Humanité ;

• Soit être et incarner la RÉSISTANCE et c’est fin de partie pour l’oligarchie ► ICI – IMMÉDIATEMENT & D’OÙ NOUS SOMMES ;

Pour y parvenir ENSEMBLE et briser les chaines de la dissonance cognitive ; Arrêtons de consentir, mieux ► retirons leur notre consentementMutualisons-nous & Solidarisons-nous !VISIONQUANTIQUE

+ Dans ma page ANTHROPOLOGIE POLITIQUE : Origine et Critique de l’État avec tout ce que j’ai pu trouver !

+ Dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF (+ de 500 PDFs : créations, mises à jour, suppléments et compléments ad hoc et connexes) ;

+ Dans Les Chroniques de Zénon avec son tout dernier texte qui nous aura inspirés, les uns les autresKarmapolis de Zénon, mai 2022Dans une version PDF originale de JBL1960 N° 260522 de 9 pages https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/05/karmapolis-de-zenon-mai-2022-pagination-jbl-le-260522.pdf ;

+ Dans mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS où vous retrouverez en exclusivité pour les lecteurs francophones d’ICI ou d’AILLEURS la version française au format PDF N° 08042022 de 154 pages du livre dynamite de  Robert F. Kennedy Jr.  ► Le véritable Anthony Fauci – Bill Gates – Big Pharma et la guerre globale contre la démocratie et la Santé publique  par de larges extraits de traduction de Résistance71 https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/04/rfk-jr-le-veritable-anthony-fauci-larges-extraits-de-traduction-r71-pagination-jbl-du-7-avril-2022.pdf ;

+ Tout le reste avec tout notre

JBL1960

R71 ON NE SE SOUMETTRA PAS DR BONES 310522

Publicité

325 réflexions sur « INSURRECTION et UTOPIE par le Dr. Bones (2015) – Traduction R71 dans une création originale au format PDF à diffuser sans pitié ! »

  1. J’aime

  2. J’aime

  3. J’aime

  4. J’aime

  5. J’aime

  6. J’aime

  7. Dernières pensées des jours passés d’Henri Gougaud :

    Une bonne vue

    Ce bougre d’homme-là, au retour du marché, avait perdu son âne. Il avait fait la sieste à l’ombre d’un figuier, et s’éveillant du somme, surprise, catastrophe. Son baudet avait disparu. Il le chercha partout, l’appela, rien n’y fit. Il reprit donc seul son chemin.
    Il marcha jusqu’au soir en se plaignant de tout. Ses souliers le blessaient, l’orage menaçait, le sort, décidément, s’acharnait sur sa vie. Bref, remâchant ses maux, il fit halte, à la nuit, dans une cour d’auberge. Une noce y dansait. Il s’enquit d’une chambre.
    – Hélas, répondit l’aubergiste, je n’ai plus le moindre réduit. Les amis et parents des nouveaux mariés occupent la maison de la cave au grenier.
    L’autre pria, gémit si fort que le maître des lieux en fut pris de pitié.
    – Bonhomme, lui dit-il, montez dans une chambre et couchez sous un lit. Soyez discret, surtout. Malheur, si l’on savait que j’ai logé quelqu’un sous le sommier d’un autre !
    L’homme remercia, il grimpa l’escalier, il palpa, çà et là, dans le couloir obscur. Une porte vint sous ses doigts. Il la poussa, s’en fut se glisser sous le lit, et là ne bougea plus.
    À peine avait-il fermé l’œil qu’une lueur de lampe éclaira le plancher. Deux escarpins menus et deux souliers vernis s’avancèrent vers lui. Les mariés venaient de fuir la noce.
    – Oh, murmura l’époux, je veux tout voir d’abord avant de caresser. Laisse-moi regarder.
    Oh, ceci ! Oh, cela ! Oh, ma vérité nue ! Je vois tout ! Je vois tout !
    Comme le mari neuf s’extasiait ainsi, une tête sortit des profondeurs de l’ombre, et se posant soudain sur le rebord du drap :
    – Pardon, vous qui voyez si bien, auriez-vous par hasard vu quelque part mon âne ?

    =*=

    J’ai l’impression d’attendre quelqu’un. C’est arrivé si souvent. Attendre quelqu’un qui surgit sous les arbres est une des choses les plus douces au monde. Attendre quelqu’un, sous la feuillée, sans savoir qui, et sans rien espérer.

    Geneviève Brisac

    J’aime

  8. Washington DC – 68 ème meeting du Bilderberg du 2 au 5 juin 2022

    Voir le menu de ce meeting sur dont l’un des items est…La fragmentation des sociétés démocratiques !

    Bilderbergmeetings.org

    J’aime

      1. List of Participants 2022

        Achleitner, Paul M. (DEU), Former Chairman Supervisory Board, Deutsche Bank AG; Treasurer Bilderberg Meetings

        Adeyemo, Adewale (USA), Deputy Secretary, Department of The Treasury

        Albares, José Manuel (ESP), Minister of Foreign Affairs, European Union and Cooperation

        Altman, Roger C. (USA), Founder and Senior Chairman, Evercore Inc.

        Altman, Sam (USA), CEO, OpenAI

        Applebaum, Anne (USA), Staff Writer, The Atlantic

        Arnaut, José Luís (PRT), Managing Partner, CMS Rui Pena & Arnaut

        Auken, Ida (DNK), Member of Parliament, The Social Democrat Party

        Azoulay, Audrey (INT), Director-General, UNESCO

        Baker, James H. (USA), Director, Office of Net Assessment, Office of the Secretary of Defense

        Barbizet, Patricia (FRA), Chairwoman and CEO, Temaris & Associés SAS

        Barroso, José Manuel (PRT), Chairman, Goldman Sachs International LLC

        Baudson, Valérie (FRA), CEO, Amundi

        Beurden, Ben van (NLD), CEO, Shell plc

        Bourla, Albert (USA), Chairman and CEO, Pfizer Inc.

        Buberl, Thomas (FRA), CEO, AXA SA

        Burns, William J. (USA), Director, CIA

        Byrne, Thomas (IRL), Minister of State for European Affairs

        Campbell, Kurt (USA), White House Coordinator for Indo-Pacific, NSC

        Carney, Mark J. (CAN), Vice Chair, Brookfield Asset Management

        Casado, Pablo (ESP), Former President, Partido Popular

        Chhabra, Tarun (USA), Senior Director for Technology and National Security, National Security Council

        Donohoe, Paschal (IRL), Minister for Finance; President, Eurogroup

        Döpfner, Mathias (DEU), Chairman and CEO, Axel Springer SE

        Dudley, William C. (USA), Senior Research Scholar, Princeton University

        Easterly, Jen (USA), Director, Cybersecurity and Infrastructure Security Agency

        Economy, Elizabeth (USA), Senior Advisor for China, Department of Commerce

        Émié, Bernard (FRA), Director General, Ministry of the Armed Forces

        Emond, Charles (CAN), CEO, CDPQ

        Erdogan, Emre (TUR), Professor Political Science, Istanbul Bilgi University

        Eriksen, Øyvind (NOR), President and CEO, Aker ASA

        Ermotti, Sergio (CHE), Chairman, Swiss Re

        Fanusie, Yaya (USA), Adjunct Senior Fellow, Center for a New American Security

        Feltri, Stefano (ITA), Editor-in-Chief, Domani

        Fleming, Jeremy (GBR), Director, British Government Communications Headquarters

        Freeland, Chrystia (CAN), Deputy Prime Minister

        Furtado, Isabel (PRT), CEO, TMG Automotive

        Gove, Michael (GBR), Secretary of State for Levelling Up, Cabinet Office

        Halberstadt, Victor (NLD), Co-Chair Bilderberg Meetings; Professor of Economics, Leiden University

        Hallengren, Lena (SWE), Minister for Health and Social Affairs

        Hamers, Ralph (NLD), CEO, UBS Group AG

        Hassabis, Demis (GBR), CEO and Founder, DeepMind

        Hedegaard, Connie (DNK), Chair, KR Foundation

        Henry, Mary Kay (USA), International President, Service Employees International Union

        Hobson, Mellody (USA), Co-CEO and President, Ariel Investments LLC

        Hodges, Ben (USA), Pershing Chair in Strategic Studies, Center for European Policy Analysis

        Hoekstra, Wopke (NLD), Minister of Foreign Affairs

        Hoffman, Reid (USA), Co-Founder, Inflection AI; Partner, Greylock

        Huët, Jean Marc (NLD), Chairman, Heineken NV

        Joshi, Shashank (GBR), Defence Editor, The Economist

        Karp, Alex (USA), CEO, Palantir Technologies Inc.

        Kissinger, Henry A. (USA), Chairman, Kissinger Associates Inc.

        Koç, Ömer (TUR), Chairman, Koç Holding AS

        Kofman, Michael (USA), Director, Russia Studies Program, Center for Naval Analysis

        Kostrzewa, Wojciech (POL), President, Polish Business Roundtable

        Krasnik, Martin (DNK), Editor-in-Chief, Weekendavisen

        Kravis, Henry R. (USA), Co-Chairman, KKR & Co. Inc.

        Kravis, Marie-Josée (USA), Co-Chair Bilderberg Meetings; Chair, The Museum of Modern Art

        Kudelski, André (CHE), Chairman and CEO, Kudelski Group SA

        Kukies, Jörg (DEU), State Secretary, Chancellery

        Lammy, David (GBR), Shadow Secretary of State for Foreign, Commonwealth and Development Affairs, House of Commons

        LeCun, Yann (USA), Vice-President and Chief AI Scientist, Facebook, Inc.

        Leu, Livia (CHE), State Secretary, Federal Department of Foreign Affairs

        Leysen, Thomas (BEL), Chairman, Umicore and Mediahuis; Chairman DSM N.V.

        Liikanen, Erkki (FIN), Chairman, IFRS Foundation Trustees

        Little, Mark (CAN), President and CEO, Suncor Energy Inc.

        Looney, Bernard (GBR), CEO, BP plc

        Lundstedt, Martin (SWE), CEO and President, Volvo Group

        Lütke, Tobias (CAN), CEO, Shopify

        Marin, Sanna (FIN), Prime Minister

        Markarowa, Oksana (UKR), Ambassador of Ukraine to the US

        Meinl-Reisinger, Beate (AUT), Party Leader, NEOS

        Michel, Charles (INT), President, European Council

        Minton Beddoes, Zanny (GBR), Editor-in-Chief, The Economist

        Mullen, Michael (USA), Former Chairman of the Joint Chiefs of Staff

        Mundie, Craig J. (USA), President, Mundie & Associates LLC

        Netherlands, H.M. the King of the (NLD)

        Niemi, Kaius (FIN), Senior Editor-in-Chief, Helsingin Sanomat Newspaper

        Núñez, Carlos (ESP), Executive Chairman, PRISA Media

        O’Leary, Michael (IRL), Group CEO, Ryanair Group

        Papalexopoulos, Dimitri (GRC), Chairman, TITAN Cement Group

        Petraeus, David H. (USA), Chairman, KKR Global Institute

        Pierrakakis, Kyriakos (GRC), Minister of Digital Governance

        Pinho, Ana (PRT), President and CEO, Serralves Foundation

        Pouyanné, Patrick (FRA), Chairman and CEO, TotalEnergies SE

        Rachman, Gideon (GBR), Chief Foreign Affairs Commentator, The Financial Times

        Raimondo, Gina M. (USA), Secretary of Commerce

        Reksten Skaugen, Grace (NOR), Board Member, Investor AB

        Rende, Mithat (TUR), Member of the Board, TSKB

        Reynders, Didier (INT), European Commissioner for Justice

        Rutte, Mark (NLD), Prime Minister

        Salvi, Diogo (PRT), Co-Founder and CEO, TIMWE

        Sawers, John (GBR), Executive Chairman, Newbridge Advisory Ltd.

        Schadlow, Nadia (USA), Senior Fellow, Hudson Institute

        Schinas, Margaritis (INT), Vice President, European Commission

        Schmidt, Eric E. (USA), Former CEO and Chairman, Google LLC

        Scott, Kevin (USA), CTO, Microsoft Corporation

        Sebastião, Nuno (PRT), CEO, Feedzai

        Sedwill, Mark (GBR), Chairman, Atlantic Futures Forum

        Sikorski, Radoslaw (POL), MEP, European Parliament

        Sinema, Kyrsten (USA), Senator

        Starace, Francesco (ITA), CEO, Enel S.p.A.

        Stelzenmüller, Constanze (DEU), Fritz Stern Chair, The Brookings Institution

        Stoltenberg, Jens (INT), Secretary General, NATO

        Straeten, Tinne Van der (BEL), Minister for Energy

        Suleyman, Mustafa (GBR), CEO, Inflection AI

        Sullivan, Jake (USA), Director, National Security Council

        Tellis, Ashley J. (USA), Tata Chair for Strategic Affairs, Carnegie Endowment

        Thiel, Peter (USA), President, Thiel Capital LLC

        Treichl, Andreas (AUT), President, Chairman ERSTE Foundation

        Tugendhat, Tom (GBR), MP; Chair Foreign Affairs Committee, House of Commons

        Veremis, Markos (GRC), Co-Founder and Chairman, Upstream

        Vitrenko, Yuriy (UKR), CEO, Naftogaz

        Wallander, Celeste (USA), Assistant Secretary of Defense for International Security Affairs

        Wallenberg, Marcus (SWE), Chair, Skandinaviska Enskilda Banken AB

        Walmsley, Emma (GBR), CEO, GlaxoSmithKline plc

        Wennink, Peter (NLD), President and CEO, ASML Holding NV

        Yetkin, Murat (TUR), Journalist/Writer, YetkinReport

        Yurdakul, Afsin (TUR), Journalist, Habertürk News Network

        Zeiler, Gerhard (AUS), President Warnermedia International

        J’aime

    1. Participants pour la France ;

      Azoulay, Audrey (INT), Director-General, UNESCO (qui était préssentie 1ère sinistre… Peut-être pour remplacer La Borgnette dès le 20 juin ?)
      Barbizet, Patricia (FRA), Chairwoman and CEO, Temaris & Associés SAS
      Baudson, Valérie (FRA), CEO, Amundi ► faites vos propres recherches sur Amundi, déjà sur mon blog ► https://jbl1960blog.wordpress.com/?s=Amundi+ & https://jbl1960blog.wordpress.com/?s=Nicolas+Doisy+
      Buberl, Thomas (FRA), CEO, AXA SA
      Émié, Bernard (FRA), Director General, Ministry of the Armed Forces
      Pouyanné, Patrick (FRA), Chairman and CEO, TotalEnergies SE

      Pour l’UKRAINE ;
      Markarowa, Oksana (UKR), Ambassador of Ukraine to the US
      Vitrenko, Yuriy (UKR), CEO, Naftogaz

      https://www.bilderbergmeetings.org/meetings/meeting-2022/participants-2022

      J’aime

      1. Azoulay, Barbizet, Pouyanné sont des habitués, hein ?
        Donc, si ça se trouve, La Borgnette a été envoyée au casse-pipe, pour préparer le terrain et nous casser le cul en plus des gencives !

        J’aime

  9. Mise à jour sur la variole du singe – Robert Malone – 31/05/22 ► https://rwmalonemd.substack.com/p/monkey-pox-update?s=r

    Le fearporn flagrant s’arrêtera-t-il un jour ? Les médias contrôlés n’ont aucune honte.

    Si Ronald Reagan était encore parmi nous, je pense que nous entendrions des rediffusions de « There you go again ». Il y a d’abord eu l’explosion médiatique coordonnée de fearporn lié à la santé publique. Par exemple, l’image de l’émission de Jake Tapper sur CNN « The Lead » du 20 mai 2022 (ci-dessus) qui me semble être un cas de variole et non de monkeypox. Un autre exemple concerne les deux images ci-dessous, qui se passent de commentaires.

    Et bien sûr, le texte de GAVI, financé par Bill et Melinda Gates, qui revendique de manière assez flagrante un taux de mortalité de 10 %, dont j’ai parlé dans mon précédent article sur le Monkeypox et le fearporn.

    Je n’arrive pas à croire que je suis en train d’écrire cela, mais depuis mon premier article sur ce sujet, nous avons eu la révélation d’un exercice de jeu de rôle de type Event 201, modelé autour d’une dissémination liée à un acte de bioterrorisme d’un virus modifié de la variole du singe « causé par une attaque terroriste utilisant un agent pathogène modifié dans un laboratoire dont les dispositions en matière de biosécurité et de sûreté biologique sont inadéquates et la surveillance faible ». Avec une prescience étonnante (coïncidence ?), l' »exercice sur table » de mars 2021 (un an et trois mois après le début de la Covidcrisis) modélise une attaque bioterroriste au virus Monkeypox déclenchée le 15 mai 2022. Notez la date du reportage de CNN/Jake Tapper – 20 mai 2022. La modélisation déployée dans le scénario sur lequel l' »exercice » était basé prévoit 3,2 milliards de cas et 271 millions de décès d’ici le 1er décembre 2023. Bien entendu, la précision des prévisions des modèles de santé publique simplistes tels que ceux utilisés pour soutenir ce scénario s’est avérée à maintes reprises absolument horrible, et ces types de modèles devraient être relégués à la poubelle (ou à la benne à ordures) en tant que spéculation non scientifique trop souvent utilisée comme arme par les marchands de peur tels que CNN, MSNBC, NYT, Washington Post. Nous connaissons tous maintenant les acteurs habituels des médias contrôlés par le gouvernement américain et le Forum économique mondial.

    Comme les Italiens aiment à le dire :

    Niente e lasciato al caso.

    Rien n’arrive par hasard.

    Comme nous le savons maintenant, l’étonnante prévoyance de cette date modélisée a immédiatement précédé une réunion de l’OMS qui vient de s’achever, au cours de laquelle des modifications du règlement sanitaire international (RSI) qui accorderaient à l’OMS des pouvoirs sans précédent pour contourner les constitutions nationales (proposées le 23 janvier 2022 par le US HHS) ont été activement examinées mais reportées à une réunion ultérieure (~novembre 2022 ?), en grande partie en raison des préoccupations des pays africains concernant l’atteinte à la souveraineté nationale. L’objectif déclaré de l' »exercice » était remarquablement bien aligné avec les objectifs et les sujets proposés par l’US HHS dans les modifications du RSI soumises :

    Établir une nouvelle entité mondiale de biosécurité dédiée à la réduction des risques biologiques émergents qui peuvent accompagner certaines avancées technologiques. Sa mission sera de réduire les risques de conséquences catastrophiques dues à des accidents, à une mauvaise utilisation par inadvertance ou à un abus délibéré des biosciences et des biotechnologies, en promouvant des normes de biosécurité mondiales plus strictes et en développant des outils et des incitations pour les faire respecter.

    Explorer la possibilité d’établir un nouveau mécanisme d’évaluation conjointe pour enquêter sur les événements biologiques à haute conséquence d’origine inconnue. Ce nouveau mécanisme se situerait à la jonction des mécanismes existants, notamment les capacités d’enquête de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur les épidémies et le mécanisme d’enquête du Secrétaire général des Nations unies sur les allégations d’utilisation délibérée d’armes biologiques.

    Préconiser la mise en place d’un mécanisme de financement multilatéral catalytique pour la sécurité sanitaire mondiale et la préparation aux pandémies. L’objectif est d’accélérer le renforcement durable des capacités en matière de biosécurité et de préparation aux pandémies dans les pays où les ressources sont les plus nécessaires.

    Alors, avons-nous encore un autre exemple de « Plandémie » ? Tout ce que je peux dire c’est ~

    « Oh ! quelle toile emmêlée nous tissons, quand d’abord nous nous exerçons à tromper »

    (Sir Walter Scott, Marmion)

    Ou peut-être que la citation la plus appropriée serait ~

    Les Italiens ont un proverbe, « Celui qui me trompe une fois, c’est sa faute ; mais si c’est deux fois, c’est ma faute ».

    Anthony Weldon, La cour et le caractère du roi Jacques (1651)

    Dans mon précédent dossier intitulé « Variole du singe, Vérité vs PornoTerreur », j’ai conclu l’essai par la mise en garde suivante :

    À moins qu’il n’y ait eu une altération génétique, soit par l’évolution, soit par une manipulation génétique intentionnelle, la variole du singe ne constitue pas une menace biologique importante et n’a jamais été considérée comme un agent pathogène très dangereux par le passé.

    Pour situer le contexte, l’épidémie semble étroitement liée à un point d’origine dans ce qui semble avoir été deux grandes fêtes dansantes européennes ( » Raves « ), aux îles Canaries ( » Gay Pride dans les îles Canaries, qui a attiré quelque 80 000 personnes « ) et  » un sauna de Madrid « . L’événement des îles Canaries était le 20e anniversaire de la « Gay Pride de Maspalomas », qui s’est déroulé du 5 au 15 mai (date précise de l’émission de l’arme biologique Monkeypox précédemment modélisée). Les organisateurs prévoyaient « un énorme défilé avec plus de 100 000 participants, des excursions en bateau, des fêtes au bord de la piscine et bien d’autres choses encore ». Donc, en gros, l’occasion parfaite pour un événement de diffusion de la variole du singe, que ce soit intentionnel ou non. En enfilant un instant mon chapeau de sceptique cynique, je me suis dit que si l’on cherchait une occasion d’introduire un agent pathogène dans une population internationale très mobile, tout en gardant à l’esprit les débuts du SIDA basé sur le VIH, c’était exactement ce que le docteur (Mengle…) avait ordonné.

    De multiples cas ont été rapidement détectés au Portugal et, à son grand mérite, l’INSA Portugal s’est mis au travail et a rapidement effectué le séquençage profond nécessaire pour permettre la construction d’une carte phylogénique de la variante du Monkeypox associée à l’épidémie.

    Sur la base de leurs résultats, ils ont rapidement divulgué leurs données ainsi qu’une série d’hypothèses surprenantes concernant l’origine du Monkeypox (clade ouest-africain) actuellement en circulation. Pour aller droit au but, après avoir examiné leurs données et leur article, je dois maintenant conclure que l’une des nombreuses « hypothèses de travail » concernant l’origine de ce virus particulier doit être qu’il est le produit d’une manipulation en laboratoire – précisément comme cela a été précédemment modélisé par la Nuclear Threat Initiative (NTI):Bio/Munich Security Conference . Une histoire vraie. La vérité continue d’être plus étrange que la fiction.

    Les auteurs résument brièvement (et élégamment) l’objectif et les méthodes de l’étude comme suit :

    Suite au (Premier projet de séquence génomique du virus Monkeypox associé à l’épidémie suspectée dans plusieurs pays, mai 2022 (cas confirmé au Portugal) 184), nous publions maintenant 9 séquences génomiques supplémentaires du virus Monkeypox à l’origine d’une épidémie dans plusieurs pays. Ces séquences ont été obtenues à partir de spécimens cliniques prélevés sur 9 patients les 15 et 17 mai 2022 par métagénomique à haut débit utilisant la technologie Illumina (voir détails ci-dessous), avec une profondeur de couverture du génome du Monkeypox allant de 38x à 508x (moyenne de 201x).

    L’intégration rapide des génomes nouvellement séquencés dans la diversité génétique du Monkeypox, incluant également la séquence publiée par les USA* (Gigante et al, Monkeypox virus isolate MPXV_USA_2022_MA001, complete genome – Nucleotide – NCBI 156).

    Ils soulèvent ensuite les principales observations suivantes :

    L’épidémie qui touche plusieurs pays a très probablement une origine unique, tous les virus séquencés publiés jusqu’à présent* étant étroitement regroupés (figure 1).

    Confirmation du placement phylogénétique dévoilé par la première ébauche de séquence Isidro et al, 183 : le virus de l’épidémie appartient au clade ouest-africain et est le plus étroitement lié aux virus (sur la base des données génomiques disponibles) associés à l’exportation du virus de la variole du singe du Nigeria vers plusieurs pays en 2018 et 2019, à savoir le Royaume-Uni, Israël et Singapour (1, 2).

    Pourtant, le virus de l’épidémie diverge en moyenne de 50 SNP de ces virus de 2018-2019 (46 SNP de la référence la plus proche MPXV_UK_P2, MT903344.1) (Tableau 1_2022-05-23.zip (15.0 KB)), ce qui est bien plus que ce à quoi on pourrait s’attendre compte tenu du taux de substitution estimé pour les orthopoxvirus (3).

    Comme le mentionne également Rambaut (Discussion of on-going MPXV genome sequencing 228), on ne peut écarter l’hypothèse que la branche divergente résulte d’un saut évolutif (menant à un virus hypermuté) causé par l’édition d’APOBEC3 (4).

    Nous avons déjà détecté les premiers signes de microévolution au sein du cluster du foyer, à savoir l’émergence de 7 SNP (Table 2_2022-05-23.zip (10.9 KB)), conduisant à 3 branches descendantes (Figure 1) dont un autre sous-cluster (soutenu par 2 SNP) impliquant 2 séquences (PT0005 et PT0008). Notamment, ces deux séquences partagent également une délétion de 913bp frameshift dans le gène MPXV-UK_P2-010 codant pour une protéine Ankyrine/Host Range (Bang-D8L) ; D7L (annotation MT903344.1). Des événements de perte de gènes ont déjà été observés dans le contexte de la circulation endémique de la variole du singe en Afrique centrale, et on a supposé qu’ils étaient corrélés à la transmission interhumaine (5).

    Ceux qui ne sont pas versés dans le discours scientifique académique peuvent secouer la tête à ce stade, et se préparent probablement à poster un commentaire du type « Pourquoi ne pas simplement nous dire ce que cela signifie en langage simple ? ».

    Donc, au risque de trop simplifier :

    On dirait que l’épidémie de variole du singe provient d’une seule source virale originale. Si l’on suit les enseignements du modèle des « hypothèses de travail multiples » pour parvenir à la « vérité » scientifique (qui était au cœur de mon éducation en tant que jeune scientifique), a) il pourrait s’agir (par exemple) d’un saut unique « naturel » d’un animal infecté vers un seul humain quelque part dans le monde (qui avait vraisemblablement un lien avec la Gay Pride de Maspalomas). Ou b) elle pourrait provenir de la diffusion intentionnelle d’un isolat viral. Des nouvelles mitigées – qui peuvent être bonnes ou mauvaises

    Les auteurs ont confirmé que ce nouveau virus épidémique appartient au  » groupe (clade) ouest-africain (moins pathogène) des virus de la variole du singe « . Bonne nouvelle

    Ce virus à source unique pourrait provenir d’Afrique de l’Ouest ou du Royaume-Uni, d’Israël ou de Singapour (ce qui correspond à l’hypothèse a ou b). Nouvelles mitigées – elles peuvent être bonnes ou mauvaises

    Malgré les séquences indiquant que le virus est le plus étroitement lié à ceux isolés en 2018-2019, il est significativement différent. Cela pourrait être dû à l’évolution naturelle ou à l’ingénierie de laboratoire/à la « recherche » sur le gain de fonction (compatible avec les hypothèses a) et b). Une mauvaise nouvelle en général. En gros, les auteurs indiquent qu’ils pensent que le génome de ce virus évolue plus rapidement que ce que l’on pourrait attendre d’un poxvirus à ADN double brin (ce qui n’est pas dit, ou quelqu’un l’a modifié).

    Les auteurs supposent que le schéma des mutations correspond aux effets d’une protéine cellulaire naturelle dont le nom abrégé est APOBEC3. Pour ceux qui veulent se plonger dans la virologie moléculaire d’APOBEC3, voici une belle revue de 2015 de J Immunology. Pour ceux qui cherchent la version abrégée « Cliff Notes », voir Wikipedia. Pour les obsessionnels ou les aficionados, notez que APOBEC3 est associé à un modèle spécifique de changements de base- (C→ U). Sur la base de leur hypothèse concernant le rôle potentiel d’APOBEC3, j’en déduis que les auteurs doivent avoir détecté une fraction statistiquement significative de changements C→ U dans les isolats actuels par rapport aux isolats de 2018-2019. Des nouvelles mitigées – qui pourraient être bonnes ou mauvaises. Ne fait toujours pas la différence entre l’hypothèse a) ou l’hypothèse b).

    C’est là que le bât blesse. Alors que APOBEC3 est associé à la résistance cellulaire (encore une autre forme d' » immunité innée  » – la virologie moléculaire et la biologie cellulaire ne sont-elles pas étonnantes !) au VIH (et vraisemblablement à d’autres rétrovirus), une recherche rapide sur Pubmed révèle que les Poxvirus sont résistants aux effets mutationnels d’APOBEC3 ! Par exemple, voir cet article publié en 2006 dans « Virology ». Franchement, que ce soit par manque de curiosité ou par peur d’être attaqué par les médias et les revues contrôlés par le gouvernement, le fait que les auteurs n’aient même pas mentionné cet article de Virology est, au mieux, un oubli majeur. Ma conclusion et mon interprétation ? Sur la base de ce rapport d’analyse de séquence de l’équipe de l’INSA cité ci-dessus, cela ressemble plus à une souche manipulée en laboratoire qu’à une souche ayant évolué naturellement. Mauvaise nouvelle.

    En outre, ce virus à ADN double brin, dont les infections ont toujours été autolimitées, semble évoluer (au cours des derniers jours !) vers une forme plus facilement transmissible d’homme à homme. Mauvaise nouvelle.

    En conclusion, la prépondérance des preuves actuelles indique une hypothèse sur l’origine de cette épidémie qui est de plus en plus cohérente avec la planification d’un scénario de « jeu de guerre » antérieur, remarquablement similaire à celui qui s’est produit pendant l’événement 201, qui postule l’émergence d’un virus de la variole du singe modifié dans la population humaine à la mi-mai 2022.

    Tirez vos propres conclusions et faites votre propre enquête.
    =*=
    On s’y emploie, Dr., on s’y emploie…

    J’aime

  10. Bornstein fait mieux en pire que CasseNoix

    J’aime

  11. Chers amis, désolée d’annoncer un génocide. Naomi Wolf sur le « rapport confidentiel » de Pfizer – C’est vraiment vrai : ils savent qu’ils tuent les bébés. 2 juin 2022 ► https://www.mondialisation.ca/chers-amis-desolee-dannoncer-un-genocide-naomi-wolf-sur-le-rapport-confidentiel-de-pfizer/5668572

    J’ai été silencieuse pendant quelques semaines. Pardonnez-moi.

    La vérité est que : Je suis restée sans mot – ou, littérairement sans parole, quelque chose comme ça – parce que récemment, j’ai eu la tâche peu enviable d’essayer d’annoncer au monde qu’en effet, un génocide (ou ce que j’ai appelé, malencontreusement, mais de toute évidence, un « baby die-off » ) est en cours.

    Les WarRoom/DailyClout Pfizer Documents Research Volunteers, un groupe de 3 000 médecins, infirmières, biostatisticiens, enquêteurs sur la fraude médicale, cliniciens de laboratoire et chercheurs scientifiques hautement qualifiés, ont produit rapport après rapport, comme vous le savez peut-être, pour dire au monde ce que contiennent les 55 000 documents internes de Pfizer que la FDA avait demandé à un tribunal de garder secrets pendant 75 ans.

    Par décision de justice, ces documents ont été divulgués de force. Et nos experts rendent service à l’humanité en lisant ces documents et en les expliquant en termes simples. Vous pouvez trouver tous les rapports des volontaires sur DailyClout.io.

    Les mensonges révélés sont stupéfiants.

    Les Volontaires du WarRoom/DailyClout ont confirmé :

    que Pfizer (et donc la FDA) savait dès décembre 2020 que les vaccins MRNA ne fonctionnaient pas – qu’ils » perdaient de leur efficacité » et présentaient un » échec vaccinal « . L’un des effets secondaires de la vaccination, comme ils le savaient un mois après le lancement massif de 2020, était la « COVID ».

    Pfizer savait en mai 2021 que le cœur de 35 jeunes avait été endommagé une semaine après l’injection de MRNA – mais la FDA a quand même lancé l’EUA pour les adolescents un mois plus tard, et les parents n’ont pas reçu de communiqué de presse du gouvernement américain sur les dommages cardiaques avant août 2021, après que des milliers d’adolescents aient été vaccinés. [[Voir ceci]

    Pfizer (et donc la FDA ; de nombreux documents portent la mention « FDA : CONFIDENTIEL » à la limite inférieure) savait que, contrairement à ce que les porte-parole grassement payés et les médecins achetés assuraient aux gens, les nanoparticules de MRNA, de protéine de pointe et de lipide ne restaient pas dans le site d’injection dans le deltoïde, mais passaient, dans les 48 heures, dans la circulation sanguine, pour se loger dans le foie, la rate, les surrénales, les ganglions lymphatiques et, si vous êtes une femme, dans les ovaires. [Voir ceci]

    Pfizer (et donc la FDA) savait que le vaccin Moderna contenait 100 mcg de MRNA, de nanoparticules lipidiques et de protéine spike, soit plus de trois fois les 30 mcg de la dose Pfizer pour adulte ; les documents internes de la société montrent un taux plus élevé d’événements indésirables avec la dose de 100 mcg, de sorte qu’elle a cessé d’expérimenter cette quantité en interne en raison de sa « réactogénicité » – selon les termes de Pfizer – mais personne ne l’a dit aux millions d’Américains qui ont tous reçu la première et la deuxième dose de Moderna de 100 mcg, ainsi que les rappels.

    Pfizer a biaisé les sujets des essais de sorte que près des trois quarts d’entre eux étaient des femmes – un sexe qui est moins sujet aux dommages cardiaques. Pfizer a perdu les archives de ce qu’il est advenu de centaines de ses sujets d’essai.

    Les essais internes ont donné lieu à plus de 42 000 événements indésirables et plus de 1 200 personnes sont décédées. Quatre des personnes décédées sont mortes le jour où elles ont reçu l’injection.

    Les effets indésirables recensés dans les documents internes de Pfizer sont complètement différents de ceux signalés sur le site Web des CDC ou annoncés par des médecins, des organisations médicales et des hôpitaux corrompus. Il s’agit notamment de vastes colonnes de douleurs articulaires, de douleurs musculaires (myalgies), de masses d’effets neurologiques, dont la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain Barre et la paralysie de Bell, l’encéphalie, toutes les itérations possibles de la coagulation sanguine, la thrombocytopénie à grande échelle, les accidents vasculaires cérébraux, les hémorragies et de nombreux types de ruptures de membranes dans tout le corps humain.

    Les effets secondaires que Pfizer et la FDA connaissaient, mais que vous ignoriez, comprennent des problèmes de cloques, des éruptions cutanées, un zona et des affections herpétiques (en fait, une série d’affections vésiculeuses qui préfigurent étrangement les symptômes de la variole du singe).

    Les documents internes montrent que Pfizer (et donc la FDA) savait que les zébrures rouges ou l’urticaire étaient une réaction courante au PEG, un allergène dérivé du pétrole contenu dans les ingrédients du vaccin – un allergène que vous n’êtes certainement pas censé ingérer. En effet, le PEG est un allergène si grave que de nombreuses personnes peuvent subir un choc anaphylactique si elles y sont exposées. Mais les personnes allergiques au PEG n’ont pas été mises en garde contre les vaccins ni même surveillées de près par leur médecin, EpiPen en main. Elles ont été abandonnées à leur choc.

    Pfizer savait que l’ »exposition » au vaccin était définie – selon ses propres termes – comme un contact sexuel (surtout au moment de la conception), un contact cutané, une inhalation ou un allaitement. [Voir ceci]. Les « vérificateurs de faits » peuvent nier cela autant qu’ils le veulent. Les documents parlent d’eux-mêmes.

    Il semble qu’il puisse effectivement y avoir un génocide fortuit. La reproduction elle-même est visée, intentionnellement ou non, par les vaccins à ARNm. Et si vous savez qu’il est porté atteinte à la reproduction, aux bébés et aux fœtus, et que vous savez que cela se produit à grande échelle, ce que savaient tous ceux qui, chez Pfizer et à la FDA, ont lu ces documents, et si vous ne vous arrêtez pas, cela ne devient-il pas finalement un génocide ?

    Les volontaires de WarRoom/DailyClout ont confirmé que les nanoparticules lipidiques, les minuscules enveloppes grasses et dures qui contiennent l’ARNm, traversent la membrane amniotique. Cela signifie qu’elles pénètrent dans l’environnement du fœtus, bien sûr. (Elles traversent également la barrière hémato-encéphalique, ce qui pourrait expliquer les accidents vasculaires cérébraux et les troubles cognitifs observés après la vaccination contre l’ARNm). Les bénévoles ont examiné en profondeur les rapports des documents de Pfizer concernant la grossesse et ont découvert que l’assurance que le vaccin est « sûr et efficace » pour les femmes enceintes était basée sur une étude portant sur 44 rats français, suivis pendant 42 jours (les scientifiques qui ont mené l’étude sont des actionnaires ou des employés de BioNTech). [Voir ceci]

    Les volontaires ont découvert que, bien que les femmes enceintes aient été exclues des études internes, et donc de l’EUA sur la base de laquelle toutes les femmes enceintes ont été assurées que le vaccin était « sûr et efficace », environ 270 femmes sont néanmoins tombées enceintes pendant l’étude. Plus de 230 d’entre elles ont été perdues pour l’histoire. Mais sur les 36 femmes enceintes dont l’évolution a été suivie, 28 ont perdu leur bébé.

    Les volontaires ont découvert qu’un bébé est mort après avoir été allaité par une mère vaccinée, et qu’il souffrait d’une inflammation du foie.

    De nombreux bébés allaités par des mères vaccinées présentaient une agitation, des troubles gastro-intestinaux, un retard de croissance et étaient inconsolables.

    J’entends maintenant parler des rapports anecdotiques de ces symptômes chez des bébés allaités par des mères vaccinées, dans tout le pays [États-Unis].

    Les documents de Pfizer montrent également que certaines mères vaccinées avaient une lactation supprimée, ou ne produisaient pas de lait du tout.

    Les médecins, bien sûr, sont perplexes face à tout cela. Stupéfaits.

    La base de données des NIH contient une étude préliminaire qui démontre que des quantités négligeables de PEG sont présentes dans le lait maternel des femmes vaccinées. [Voir ceci].

    Mais qu’est-ce qu’une quantité négligeable d’un produit pétrolier dans le lait maternel, quand on est un minuscule nouveau-né sans immunité, qui vient d’arriver dans le monde ? La préimpression du NIH elle-même fait état de niveaux plus élevés de détresse gastro-intestinale et d’insomnie chez les nourrissons étudiés, et une mère présentait des niveaux élevés de PEG dans le lait maternel, et les petits caractères concluent que des études supplémentaires sont nécessaires :

    « Des études de plus grande envergure sont nécessaires pour mieux comprendre le transfert du PEG dans le lait maternel et les effets potentiels après ingestion par le nourrisson. Bien que les experts s’accordent à dire que le risque potentiel pour le nourrisson lié à la vaccination maternelle par le COVID-19 est minime ou nul (20,21), les symptômes mineurs qui ont été signalés (troubles du sommeil et symptômes gastro-intestinaux) pourraient être examinés de manière plus approfondie dans de futures études afin de déterminer s’ils sont liés à la vaccination. »

    Étant donné qu’aucun bébé n’est mort au cours de la brève période de cette minuscule étude, l’étude a conclu que les bébés allaités ne souffraient pas de réels effets néfastes des mères vaccinées. Mais l’étude n’a pas suivi ces pauvres bébés, avec leurs insomnies reconnues et leurs troubles gastro-intestinaux confirmés, pour voir s’ils avaient réellement « prospéré » – pris du poids et s’étaient développés normalement.

    Sur la base de ces données scientifiques erronées, on a assuré aux femmes que les vaccins étaient « sûrs et efficaces » pour elles et leurs bébés allaités.

    Or, quatre des femmes vaccinées qui allaitaient, selon les documents de Pfizer, ont signalé que leur lait maternel était « bleu-vert ». Je n’invente rien. Et le bébé allaité qui est mort, avec une inflammation du foie – l’affaire a été enterrée ; elle n’a pas fait les gros titres.

    Par pure coïncidence – ou non – la MÊME FDA qui a fermé les yeux sur les vastes dommages causés aux humains, et à la sous-catégorie des mamans et des bébés, dans les documents Pfizer, a déclaré qu’Abbot, un important producteur de lait maternisé aux États-Unis, devait fermer son usine. [Voir ceci]

    Par le fait même [autre « coïncidence »], avec peu de lait maternisé disponible et avec certaines ou beaucoup (nous ne le savons pas) de mères vaccinées dont le lait maternel est compromis, il s’avère que Bill Gates, Jeff Bezos, Richard Branson et Mark Zuckerberg ont tous investi dans une startup appelée « BioMilq » – qui produit du lait maternel cultivé en laboratoire à partir de cellules mammaires. [Voir ceci]. Les rapports sur cette startup contiennent ce langage digne de Frankenstein, comme si cela était normal :

    « L’équipe de BIOMILQ crée son produit à partir de cellules prélevées sur du tissu mammaire humain et du lait, donnés par des femmes de la communauté locale, qui reçoivent en retour une carte cadeau Target. » [Voir ceci]

    Comme si tout cela n’était pas assez horrible, Mme Hecht s’est appuyée sur des études réalisées dans trois pays – le Canada, l’Écosse et maintenant Israël – pour montrer que les bébés meurent de manière disproportionnée, pendant et après 2021, dans les pays fortement vaccinés, et que les nouveau-nés meurent de manière disproportionnée s’ils ont une mère vaccinée par rapport à une mère non vaccinée.

    En Écosse, pays hautement vacciné, près de deux fois plus de bébés sont morts en 2021 que dans les chiffres de référence.

    En Ontario, au Canada, 86 bébés sont morts en 2021, alors que le nombre de référence était de quatre ou cinq ; la mortalité infantile a été si grave qu’un parlementaire courageux a porté la question devant le Parlement. [Voir ceci].

    En Israël, à l’hôpital RamBam de Haïfa, il y a eu 34 % d’avortements spontanés et de mortinaissances en plus chez les femmes vaccinées que chez les femmes non vaccinées.

    Mme Hecht note également que le dérèglement des menstruations chez les femmes vaccinées est désormais pleinement confirmé par de nombreuses études, avec une moyenne d’un jour de saignement supplémentaire par mois (un effet secondaire au sujet duquel j’ai lancé une mise en garde en mars 2021, ce qui m’a valu d’être insultée par un commentateur de CNN et déplacée définitivement de Twitter).

    Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances supérieures à celles de la classe de quatrième pour savoir qu’un cycle menstruel déréglé, sans parler de l’accumulation de protéines de pointe dans les ovaires, sans parler de la traversée des membranes du corps, y compris le sac amniotique, par de minuscules nanoparticules lipidiques dures, sans parler du PEG dans le lait maternel, va affecter la fertilité, la santé du fœtus, l’accouchement et le bien-être ou la détresse gastro-intestinale des bébés, et donc leur capacité ou leur incapacité à se développer (sans parler des liens affectifs).

    Et maintenant, les bébés meurent. Maintenant, mettez les données du Canada, de l’Écosse et d’Israël à l’échelle de toutes les nations vaccinées dans le monde.

    Que faisons-nous de tout cela ?

    Sachant, comme je le fais maintenant, que Pfizer et la FDA savaient que des bébés mouraient et que le lait des mères se décolorait, rien qu’en regardant leurs propres dossiers internes ; sachant, comme je le fais, qu’ils n’ont alerté personne et encore moins arrêté ce qu’ils faisaient, et qu’à ce jour Pfizer, la FDA et d’autres entités démoniaques de « santé publique » font pression pour vacciner avec l’ARNm de plus en plus de femmes enceintes ; maintenant qu’ils sont sur le point d’imposer cela aux femmes d’Afrique et d’autres pays à faible revenu qui ne cherchent pas à se faire vacciner contre l’ARNM, comme l’a dit le PDG de Pfizer, M. Bourla, la semaine dernière au WEF, et sachant que Pfizer fait pression et pourrait même recevoir une autorisation de l’Union européenne pour les bébés jusqu’à l’âge de cinq ans, je dois conclure que nous regardons vers un abîme du mal que nous n’avons pas vu depuis 1945.

    Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais je dois passer à un autre type de discours avec ce genre de connaissances indescriptibles.

    Je ne dis pas que c’est exactement comme trouver des preuves des expériences du Dr Mengele ; mais je dis, avec ces découvertes, que maintenant la comparaison n’est peut-être pas si excessive.

    Ces anti-humains de Pfizer, qui s’expriment au FEM [Forum économique mondial], ces anti-humains de la FDA, sachant ce qu’ils savent, s’en prennent au corps miraculeux de la femme, avec sa capacité à concevoir, à engendrer, à donner naissance et à donner la vie. Ils visent la capacité du corps féminin à soutenir un nouveau-né avec rien d’autre que lui-même. Ils visent la membrane amniotique, les ovaires qui libèrent l’ovule, ils visent la lymphe et le sang qui contribuent à la fabrication du lait maternel, ils visent le fœtus in utero, sans défense.

    Ils visent l’environnement même du fœtus humain, l’un des espaces les plus sacrés sur cette terre, si ce n’est le plus sacré.

    Et ils le savent.

    Je ne sais pas pour vous, et je ne fais pas de prosélytisme, mais comme vous le savez peut-être si vous me lisez ici, en ces jours apocalyptiques, je me tourne vers la prière. J’ai commencé à dire en public, une fois que j’ai dû faire face à la mort des bébés, que c’est un temps biblique, et je veux dire biblique de l’Ancien Testament.

    C’est un temps comme celui de la construction de la Tour de Babel – d’une arrogance massive contre les plans divins. Des hommes comme Bill Gates trafiquent et cherchent à surpasser les meilleures œuvres de Dieu, laboratoire après laboratoire, et les Tech Bros « perturbent » la concurrence humaine pour leurs biens et services non recherchés, en ciblant les processus humains et en ruinant les corps créés à l’image de Dieu.

    C’est un moment comme celui où les dix plaies ont assailli les Égyptiens dans l’Exode 11:4-6 :

    11,4.Voici ce que dit le Seigneur [à Moïse]: Je sortirai au milieu de la nuit et Je parcourrai l’Egypte,

    11,5. Et tous les premiers-nés mourront dans le pays des Egyptiens, depuis le premier-né du Pharaon, qui est assis sur son trône, jusqu’au premier-né de la servante qui tourne la meule, et jusqu’aux premiers-nés des bêtes.

    11,6. Et il s’élèvera un grand cri dans toute l’Egypte, tel qu’il n’y en eut et n’y en aura jamais un semblable avant et après.

    11,7. Mais parmi tous les enfants d’Israël, depuis les hommes jusqu’aux bêtes, on n’entendra pas seulement un chien crier, afin que vous sachiez par quel grand miracle le Seigneur discerne Israël d’avec les Egyptiens.

    [Le livre de l’Exode]

    C’était le pire des fléaux, la mise à mort des premiers-nés.

    C’est une époque où ha-Satan – Satan – « va et vient sur la terre, et […] y marche de long en large », comme le décrit Job 2.

    C’est une époque où les démons se promènent dans les espaces humains, même s’ils ont eux-mêmes l’air assez humains, bien installés dans leurs costumes italiens dans les panels du Forum économique mondial.

    Ha-Satan [nom venant de l’hébreu]- et ses armées : il détruit la conception, le lait, les menstruations, le toucher, le berceau de l’enfant par sa mère, il détruit l’alimentation de l’enfant ; il détruit les bébés eux-mêmes.

    Je lis beaucoup les Prophètes ces jours-ci – car comment ne pas le faire ? Je suis à la recherche de ce que l’écrivaine Annie Lamott a appelé un « mode d’emploi ». Que faites-vous lorsque l’humanité elle-même est menacée ? Quand il y a des bataillons professionnels et des départements bureaucratiques de personnes qui agissent avec anathème envers la race humaine ?

    Il doit sûrement y avoir un indice.

    Alors je relis l’histoire de Noé, et le livre d’Esther, beaucoup ces jours-ci ; je relis Jérémie.

    Nous sommes déjà passés par là. D’une manière embarrassante, souvent, quand il s’agit de cela.

    L’histoire est toujours la même, du moins dans la Bible hébraïque (dans le Nouveau Testament, bien sûr, Dieu intervient à la fin et bouleverse l’intrigue).

    Au moins dans la Bible hébraïque, Dieu essaie toujours d’attirer notre attention, toujours, semble-t-il, en nous demandant simplement de marcher à ses côtés ; en nous demandant simplement de respecter ses commandements pas trop difficiles ; en fait, il ne demande pas grand-chose.

    Jérémie 1:13 :

    « La parole de l’Éternel me fut adressée à nouveau : « Que vois-tu ? »

    « Je vois une marmite qui bout », ai-je répondu. « Elle s’incline vers nous depuis le nord. »

    14 L’Éternel me dit : « Du nord, le désastre va se déverser sur tous les habitants du pays. 15 Je vais convoquer tous les peuples des royaumes du nord, dit l’Éternel.

    « Leurs rois viendront et dresseront leurs trônes à l’entrée des portes de Jérusalem.
    à l’entrée des portes de Jérusalem ;
    ils viendront contre tous ses murs d’enceinte
    et contre toutes les villes de Juda.
    16 Je prononcerai mes jugements sur mon peuple
    à cause de leur méchanceté à m’abandonner,
    en brûlant de l’encens à d’autres dieux
    et en adorant ce que leurs mains ont fait. »

    Dans la Bible hébraïque, en tout cas, le calcul est simple. Nous nous tournons, nous écoutons, et nous sommes sauvés ; ou bien nous continuons sans réfléchir, en adorant ce que nos propres mains ont fait, des salopes pour d’autres dieux – pour « la science », pour les mensonges des médias ; pour le narcissisme des conventions, de nos jours, pourrait-on dire – et ainsi nous sommes perdus.

    Nous avons failli être perdus, encore et encore et encore.

    Cette fois-ci pourrait vraiment être la dernière ; ces monstres dans les laboratoires, dans les panels transnationaux, sont si habiles ; et si puissants ; et leur travail obscur est si étendu.

    Si Dieu est là – encore une fois – après toutes les fois où nous avons mis sa patience à l’épreuve – et qui sait ? – lui tendrons-nous la main en retour, nous saisirons-nous au dernier moment de cet abîme, et trouverons-nous simplement un moyen de marcher à ses côtés ?

    Ou bien, cette fois-ci, en perdant les bébés et en continuant malgré tout, serons-nous vraiment perdus nous-mêmes ?

    Naomi Wolf

    Bien entendu, les personnes qui ont tenté de soulever l’une de ces questions ont été déplacées, réprimandées par le président, traitées de folles et sévèrement punies.

    Des athlètes, des étudiants et des adolescents s’effondrent sur les terrains de football et de soccer. Les médecins se tordent les mains et expriment leur mystification. Mais le dépôt de BioNTech auprès de la SEC montre un fait sur lequel le CDC et l’AMA ne soufflent mot : s’évanouir si violemment que l’on peut se blesser est l’un des effets secondaires suffisamment importants pour que BioNTech le souligne auprès de la SEC.

    Mais pas de mettre cela en évidence pour vous et moi.

    J’ai été capable de traiter tout cela et de continuer à rapporter simplement. Mais ces dernières semaines, l’horreur m’a envahi. Parce que maintenant, les volontaires, sous l’excellente direction de la directrice de programme Amy Kelly, ont confirmé qu’un génocide est en cours, intentionnellement ou non. Et la journaliste israélienne Etana Hecht a ajouté sa propre et superbe analyse. Voici le résumé de Mme Hecht des conclusions des volontaires :

    Article original en anglais ► https://www.globalresearch.ca/dear-friends-sorry-announce-genocide/5782022

    Je ne suis pas totalement d’accord avec la fin de son analyse, mais rien d’indépassable, car sinon, elle a parfaitement raison…

    Comme je le dis souvent, ici même, l’heure du choix est à nos portes ;

    Soit nous nous soumettons aux injonctions des cyborgs et c’est FIN DE PARTIE POUR L’HUMANITÉ !

    Soit nous nous mutualisons, ICI – IMMÉDIATEMENT & D’OÙ NOUS SOMMES pour être et incarner la RÉSISTANCE et c’est FIN DE PARTIE POUR L’OLIGARCHIE !

    Comprenez qu’il n’y a, de toutes les façons, et c’est heureux, aucun retour en arrière possible. Nous devons avancer, ENSEMBLE, ou nous disparaitrons…

    J’aime

  12. Revirement de Biden : il envoie des systèmes de missiles à l’Ukraine, et émet un avertissement nucléaire à la Russie ► https://reseauinternational.net/revirement-de-biden-il-envoie-des-systemes-de-missiles-a-lukraine-et-emet-un-avertissement-nucleaire-a-la-russie/

    par Hannibal Genséric.

    Washington marche sur la corde raide en envoyant des armes offensives à l’Ukraine et en mettant en garde la Russie contre toute utilisation d’armes nucléaires en Ukraine.

    Par la bouche d’un député, la Russie répond aux menaces américaines en rappelant qu’il lui suffit de lancer 4 missiles Sarmat pour détruire les États-Unis.

    Joe Biden a annoncé que les États-Unis enverraient des systèmes de roquettes à moyenne portée à l’Ukraine pour aider ses forces qui luttent pour bloquer les progrès russes, dans un apparent changement d’avis.

    Le président américain a déclaré lundi que Washington « n’allait pas envoyer en Ukraine des systèmes de roquettes capables de frapper la Russie ».

    Mais avec les avancées des forces russes dans la région du Donbass, la décision de livrer le système de roquettes d’artillerie à haute mobilité (HIMARS) a été prise à condition que l’Ukraine ne l’utilise pas pour lancer des frappes au-delà de la frontière. Mais peut-on faire confiance à Zelensky ?

    Les responsables américains affirment que les systèmes font partie d’un nouveau programme américain d’assistance à la sécurité de 700 millions de dollars pour Kiev, qui comprendra des hélicoptères, des systèmes d’armes antichars Javelin, des véhicules tactiques, des pièces de rechange et plus encore.

    Biden a confirmé au New York Times qu’il avait décidé de « fournir aux Ukrainiens des systèmes de roquettes et des munitions plus avancés qui leur permettront de frapper plus précisément des cibles clés sur le champ de bataille en Ukraine ».

    N’importe quel système d’armes peut tirer sur la Russie s’il est suffisamment proche de la frontière. En particulier, le système HIMARS peut lancer des fusées à moyenne portée, qui peuvent généralement parcourir environ 45 milles (72 km).

    On s’attend à ce que l’Ukraine puisse utiliser les roquettes dans la région orientale du Donbass, où elles pourraient à la fois intercepter l’artillerie russe et éliminer les positions russes dans les villes où les combats sont intenses, comme Severodonetsk.

    Biden a déclaré dans son essai du New York Times : « Nous n’encourageons ni ne permettons à l’Ukraine de frapper au-delà de ses frontières. Nous ne voulons pas prolonger la guerre juste pour infliger des souffrances à la Russie ».
    « Toute utilisation d’armes nucléaires dans ce conflit (…) entraînerait de graves conséquences »

    Il a également utilisé le NYT pour apaiser les craintes d’attaques nucléaires, tout en lançant un avertissement à la Russie.

    « Je sais que de nombreuses personnes dans le monde sont préoccupées par l’utilisation d’armes nucléaires », a-t-il déclaré.

    « Nous ne voyons actuellement aucune indication que la Russie ait l’intention d’utiliser des armes nucléaires en Ukraine, bien que la rhétorique occasionnelle de la Russie pour brandir le sabre nucléaire soit elle-même dangereuse et extrêmement irresponsable.

    Soyons clairs : toute utilisation d’armes nucléaires dans ce conflit, à quelque échelle que ce soit, serait totalement inacceptable pour nous ainsi que pour le reste du monde et entraînerait de graves conséquences. »

    Le HIMARS est monté sur un camion et peut transporter un conteneur avec six roquettes.

    Bien qu’il puisse lancer une fusée à moyenne portée, il est également capable de tirer un missile à plus longue portée, le système de missiles tactiques de l’armée, qui a une portée d’environ 190 miles (300 km) .

    Biden est intervenu alors que l’Allemagne a déclaré qu’elle fournirait à l’Ukraine des missiles anti-aériens et des systèmes radar modernes.
    Un animateur de télévision d’État russe discute du nombre de missiles pour détruire les États-Unis

    Le politicien, Alexie Zhuravlev, a été rejoint dans un talk-show par son collègue député Yevgeny Popov, l’animateur d’une émission populaire de la chaîne de télévision Rossiya 1, et a clairement indiqué que la Russie pouvait « anéantir » les États-Unis avec seulement quatre de leur nouveau missile nucléaire SARMAT.

    Le député a affirmé que deux des missiles russes Sarmat « Satan 2 » détruiraient l’intégralité de la côte Est américaine – avant d’ajouter qu’il ne faudrait que « deux missiles pour la côte Ouest » également.

    « Quatre missiles et il ne restera plus rien. »

    La discussion a porté sur l’ingérence des États-Unis dans l’opération militaire spéciale russe visant à dénazifier et démilitariser l’Ukraine, et sur ce que la Russie pourrait devoir faire pour mettre fin à cette cela.

    Les États-Unis ont sévèrement interféré en fournissant de l’argent et des armes à l’Ukraine, même si les États-Unis n’ont aucun intérêt national dans ce pays.

    Les armes américaines permettent de TUER des soldats russes, et le gouvernement russe est de plus en plus exaspéré par l’ingérence des États-Unis et de ses vassaux de l’OTAN.

    Debout à la hauteur colossale d’une tour de 14 étages, le missile RS-28 Sarmat de 208 tonnes, également connu sous le nom de « Satan 2 », est capable de frapper des cibles à près de 26 km/h.

    Les missiles apocalyptiques peuvent transporter 15 ogives et ont le potentiel d’anéantir une zone de la taille du Royaume-Uni en une seule frappe.

    Chacune des 15 ogives nucléaires du missile Sarmat est plus de 100 fois plus puissante que la bombe nucléaire larguée sur Hiroshima pendant la Seconde Guerre mondiale.

    Le président russe Vladimir Poutine a également déclaré que ses missiles « peuvent percer toutes les défenses antimissiles modernes ».

    Ils y parviennent non seulement grâce à la vitesse à laquelle ils se déplacent, mais aussi en étant capables de manœuvrer en vol spécifiquement pour éviter les défenses antimissiles entrantes, qui ne peuvent pas changer de cap et ne peuvent pas voler aussi vite que le Sarmat. Tout simplement, il n’y a actuellement aucune protection et aucune défense contre de tels missiles. Les États-Unis et l’OTAN pourraient littéralement être anéantis par eux.

    Des observateurs expérimentés affirment que si ces types de menaces sont devenus de plus en plus courants dans les journaux télévisés russes depuis l’invasion de l’Ukraine, le risque d’une destruction mutuellement assurée minimise une grande partie du danger. Ces observateurs expérimentés, cependant, se sont trompés.

    La Russie dispose d’un système national d’abris contre les bombes nucléaires pour sa population. Les États-Unis n’en ont pas.

    Les abris anti-nucléaires russes sont approvisionnés en nourriture, en eau, en médicaments, en outils et disposent de générateurs d’urgence pour l’électricité, avec du carburant pour faire fonctionner ces générateurs. Les États-Unis n’en ont pas.

    La Russie effectue régulièrement des exercices d’attaque nucléaire avec sa population civile et a réussi à voir quarante millions (40 000 000) de ses citoyens arriver dans des abris en quelques minutes, pour survivre à une attaque nucléaire des États-Unis ou de l’OTAN. Ni les États-Unis ni aucun de leurs partenaires de l’OTAN ne mènent jamais de tels exercices.

    Ces faits annulent en quelque sorte le « mutuel » de la « destruction mutuelle assurée ». En termes simples, les États-Unis et l’OTAN seraient anéantis, tandis que la Russie et ses citoyens survivraient en grand nombre, avec de la nourriture, de l’électricité et des outils, pour se reconstruire par la suite. Les États-Unis et l’OTAN ne survivraient pas ou ne seraient pas en mesure de reconstruire.

    Les politiciens russes le savent et ils se donnent beaucoup de mal pour clarifier ce à quoi le monde est confronté.

    Pourquoi les États-Unis et l’OTAN continuent-ils d’interférer, alors qu’il n’y a aucun intérêt de sécurité nationale avec leur intervention en Ukraine et que cela semble suicidaire ?

    Pourtant, les grands médias de masse aux États-Unis et dans les États vassaux de l’OTAN en Europe cachent ces informations au grand public ; laissant les citoyens parfaitement inconscients.

    https://halturnerradioshow.com/russian-members-of-parliament-say-on-tv-four-sarmat-missiles-could-wipe-out-entire-usa

    source : La Cause du Peuple ► https://numidia-liberum.blogspot.com/2022/06/revirement-de-biden-il-envoie-des.html

    ALORS ?

    STOP ou ENCORE ???

    J’aime

    1. À la lecture, j’ai relevé la coquille sur le missile RS-28 Sarmat de 208 tonnes, également connu sous le nom de « Satan 2 », est capable de frapper des cibles à près de… 26 km/h.

      Capable de relier Londres en moins de six minutes

      Avec une portée de plus de 10.000 km, ce missile peut atteindre Paris. Sa vitesse de pointe est de sept kilomètres par seconde. Autrement dit, si ce missile est tiré depuis Moscou, il frappe Londres en moins de six minutes. Vladimir Poutine affirme que l’ogive peut traverser le pôle Nord et le pôle Sud. Ce missile est capable de « déjouer tous les systèmes anti-aériens modernes », c’est-à-dire de brouiller les radars, d’après le chef du Kremlin.

      Dans une vidéo, le porte-parole du ministère russe de la Défense, Igor Konachenkov, a affirmé que le tir avait lieu à 15H12 depuis l’aire de lancement de Plessetsk, dans la région d’Arkhanguelsk (nord-ouest). Le missile a atteint ensuite comme prévu une cible sur un autre terrain militaire, celui de Koura, sur la péninsule russe du Kamtchatka, en Extrême-Orient, à plus de 6.000 kilomètres de là. Vladimir Poutine déclare :

      C’est véritablement une arme unique qui va renforcer le potentiel militaire de nos forces armées, qui assurera la sécurité de la Russie face aux menaces extérieures et qui fera réfléchir à deux fois ceux qui essayent de menacer notre pays avec une rhétorique déchaînée et agressive.

      Le Sarmat rejoint les missiles hypersoniques Kinjal, ce qui veut dire Kinjal, et Avangard dans l’artillerie de défense russe. Le Kinjal a été utilisé pour la première fois dans le conflit avec l’Ukraine. D’après le porte-parole du ministère russe de la Défense « après la fin du programme d’essais, le Sarmat entrera dans les forces stratégiques russes » ajoute Igor Konachenkov. Les forces « stratégiques », dans leur définition large, sont notamment conçues pour intervenir en cas de guerre nucléaire. Le tir du missile russe Sarmat, un essai de « routine » qui n’est « pas une menace », selon le Pentagone ► https://www.franceinter.fr/monde/qu-est-ce-que-le-sarmat-surnomme-satan-2-le-nouveau-missile-intercontinental-teste-par-les-russes

      J’aime

  13. J’aime

    1. Y veulent que le bouzin continue malheureux !

      Pour beaucoup, nous ne voulons pas que le gouvernement change, mais qu’il disparaisse !

      Aussi, à nouveau, jusqu’aux législatives, avons-nous été invisibilisés…

      Pour moi et kékezotres qui n’avons rien à vendre c’est pas très grave…

      C’est juste que nos infos ne circulent plus…

      J’aime

  14. J’aime

    1. On le sait depuis mars avril 2022, tout avait été mis en suspend par Macron1 pour Macron2… Tu parles d’un scoop !

      Je le remettrai sous ma publication du jour car cela accrédite la thèse que nous sommes bien face à un génocide par injection PLANifié !

      J’aime

  15. J’aime

  16. Vacciner tout ce qui peut être vacciné !

    [video src="https://www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2022/06/vacciner-tout-ce-qui-peut-etre-vaccine-macron.mp4" /]

    J’aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s