Et les Schadoks, pompèrent…

Pompèrent, pompèrent…

C’est pas que je me sens l’âme d’un Schadok.

Nan…

C’est juste que, y nous prennent vraiment trop pour des cons.

Et ça se voit ;

Les Schadoks – La logique des passoires !

Cours de logique Schadoks (épisode diffusé en juin 1970)

La voix est de Claude Piéplu…

GA ZO MEU

ZO ZO BU

ZO ZO BU MEU…

Je continue pas, vous allez trouver !

 

 

 

 

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¡Buenos Aires!

Ou pas !

En tribune libre de Médiapart on peut lire ceci ;

lien vers l’article https://blogs.mediapart.fr/dardo-scavino/blog/120216/l-argentine-de-mauricio-macri-la-revolution-des-balles-en-caoutchouc

L’Argentine de Mauricio Macri: la révolution des balles en caoutchouc

12/02/2016 par Dardo Scavino Source : Le blog de Dardo Scavino

Nous sommes des universitaires spécialisés depuis plusieurs décennies dans l’histoire et la culture argentines. Nous sommes attristés. Préoccupés. Indignés. Depuis la prise de pouvoir de Mauricio Macri, l’Argentine vit dans un climat que l’on ne connaissait sans doute plus depuis la dernière dictature, et certainement, depuis la crise de 2001–2002.

Par Observatorio Argentino

Le 29 janvier dernier, la Police fédérale est entrée dans un bidonville à Bajo Flores, Buenos Aires, où les habitants étaient en train de préparer le carnaval. Sous le prétexte d’une opération improvisée pour retrouver deux voitures volées, des agents ont commencé à tirer des balles en caoutchouc sur la foule, apparemment au hasard. Parmi les nombreuses personnes blessées se trouvaient des enfants.

Des événements comme celui-là ne correspondent pas à l’image que la plupart des médias européens renvoient de l’Argentine actuelle. Lors de la prise de fonctions de Mauricio Macri le 10 décembre dernier, on a plutôt parlé d’une « révolution de la joie » : ballons jaunes, musique festive, et le chien de la famille, Balcarce, sous le fauteuil présidentiel. La presse nationale et internationale a annoncé la fin de la « crispation populiste » et le « retour au monde » sous la férule d’une coalition libérale de centre-droite, post-idéologique et démocratique. Sa grande idole, a déclaré Macri lors d’une interview conjointe du Monde, du Guardian, La Stampa et El País, est Nelson Mandela. Le sarcasme d’une telle affirmation que paraissait ignorer les journalistes présents.

Nous sommes des universitaires spécialisés depuis plusieurs décennies dans l’histoire et la culture argentines. Nous sommes attristés. Préoccupés. Indignés. Depuis la prise de pouvoir de Mauricio Macri, l’Argentine vit dans un climat que l’on ne connaissait sans doute plus depuis la dernière dictature, et, certainement, depuis la crise de 2001–2002. Mettant à profit le congé d’été du Congrès, avec l’excuse de la lutte contre le narco-trafic, le Président a déclaré un état d’urgence dans tout le pays, mesure qui permet l’intervention des Forces Armées dans les affaires de sécurité intérieure. Il est désormais illégal de sortir en rue sans ses papiers d’identité. Même le Mexique n’est pas allé aussi loin pour répondre à une menace supposée du crime organisé. Pourtant, Buenos Aires est, avec Montevideo, la capitale la plus sûre d’Amérique latine.

C’est aussi par décret et en contradiction avec la Constitution que Macri a nommé deux de ses amis comme juges de la Cour Suprême et a annulé la loi anti-monopole relative aux médias, ce qui permet aux plus grands conglomérats de posséder plus de chaînes et de journaux que ce prévoyaient même les règlementations en vigueur durant la dernière dictature. Simultanément, un grand nombre de journalistes critiques ou simplement non alignés sur la politique gouvernementale ont été licenciés, non seulement des chaînes d’Etat mais aussi dans les médias privés, menacés de retrait de publicité officielle.

Dans le même temps, le gouvernement procédait à l’élimination des impôts pour les agro-exportateurs et une dévaluation qui redistribue massivement les revenus vers les secteurs les plus riches. L’Etat lui-même a connu une vague de licenciements qui atteignent les 24 000 travailleurs (et autant dans le secteur privé). Ces licenciements massifs semblent poursuivre un but triple: démanteler les réseaux qui regroupaient les partisans du gouvernement antérieur, donner un message ultra-libéral qui promeut la dérégulation du marché de l’emploi, et finalement insécuriser tous les travailleurs (puisque ces licenciements ne s’expliquent pas toujours par une raison avérée sur le plan professionnel ou idéologique) et ainsi répandre la peur, tactique avérée des régimes autoritaires.

Les structures publiques d’appui à la défense des droits de l’homme ont été particulièrement touchées, tandis que des ex-fonctionnaires suspectés de collaboration dans des crimes contre l’humanité ont été nommés à des charges gouvernementales. Le Président, quant à lui, s’est refusé à recevoir les représentants des organisations des droits de l’homme et des associations des Mères et Grands-Mères de la Place de Mai. Le ministre de la culture de la Ville de Buenos Aires a affirmé que le nombre des disparus de la dernière dictature fut « un mensonge qui s’est construit autour d’une table pour obtenir des subsides ».

Dans ce climat d’intimidation généralisé, on ne s’étonnera pas de la répression policière lors de manifestations de syndicats, de femmes et de groupes indigènes, ni de l’offensive de criminalisation de toute opposition politique. Le point culminant en est l’incarcération de Milagro Sala, activiste indigène et députée du Parlasur. Milagro Sala avait participé à une manifestation pacifique, exigeant une audience au gouverneur Gerardo Morales, allié de Macri, lequel a déclaré illégales les coopératives indigènes de logement et menace de leur retirer tout financement public. Amnesty international, le Parlement européen et Parlasur ont émis des protestations auxquelles la justice provinciale (soumise aux mêmes changements par décret que la justice nationale) a répondu par l’endurcissement des conditions de détention de Sala et l’incarcération d’autres militants.

Le gouvernement de Macri n’est ni de centre ni post-idéologique; il est libéral quant à sa subordination à l’establishment financier transnational. La « nouvelle droite » argentine ressemble à celle qu’on observe en Pologne et en Hongrie: réduction drastique de la liberté de presse, mise sous tutelle du système judiciaire, persécution de ceux qui pensent différemment, répression armée face à ceux qui réagissent. Il n’est pas indifférent de savoir que Mauricio Macri est un ancien président d’un club de football ; il est aussi propriétaire d’un empire lié à la finance et aux médias, ami de juges qui ont réussi à faire oublier diverses causes judiciaires pour des affaires de corruption et d’espionnage illégal de personnes qui furent, entre autres, victimes de l’attentat contre la mutuelle juive AMIA en 1994. En résumé, Macri ne ressemble en rien à Mandela. Ce serait plutôt une espèce de Berlusconi sud-américain: un homme d’affaires qui aime les agences de notation et méprise la démocratie.

En moins de deux mois, le gouvernement de Macri a provoqué une des pires régressions en matière des droits de l’homme en Argentine depuis la fin du régime militaire, en 1983. Il ne s’agit pas de la « révolution de la joie » : il s’agit de la révolution des balles en caoutchouc. Des balles qui visent le processus démocratique en Argentine et dans toute la région.

Face aux totalitarismes, la pression internationale est l’une des rares armes qui nous restent. La situation en Argentine est complexe et parfois difficile à évaluer depuis l’Europe. Dès lors, il est essentiel que nous puissions disposer d’une information complète et fiable. Nous demandons aux journalistes et organes de presse de faire le maximum en ce sens.

Moi qui ne suis qu’une Superflue notoire (pour comprendre cette expression que j’utilise souvent, je vous recommande la lecture de ce billet ; Les Superflus parlent aux Indispensables ! qui s’appuie sur la vidéo de Ray McGovern « Restons Humains » traduite par le site ilfattoquotidiano.fr) j’ai dénoncé dès le 19 décembre dernier ; « En Argentine, tout recommence et c’était prévisible. » Dans ce billet intitulé À corps et à Macri…

Alors ce n’est pas que j’ai parfois l’impression de bramer dans le désert, non…

Mais un peu quand même…

D’autant que notre 1er Sinistre se permet de distribuer les bons et les mauvais points ;

Je m’explique ; Au Venezula quand les anti-Maduro sont arrivés au pouvoir, Valls félicita chaudement les vainqueurs ; Je le relate dans ce billet du 19 décembre dernier (non cherchez pas y’a pas d’erreur) Les cons ça osent tout !  et toujours le 19 décembre dernier, je soulignais qu’Oblabla n’était pas en reste non plus mais sur un autre registre ;  Je te tiens, tu me tiens…

Bon, on sait depuis pas mal de temps que les Zunies ont une conception bien à elles de la démocratie, qu’elle entend imposer partout avec des chars, des bombes et des drônes…

C’est en détail dans ce billet ; Démocratie, j’écris ton N.O.M.

Alors, parfois, quand c’est un libéral pur sucre qui prend les commandes au Guatemala, fut-il ancien comique, cela passe totalement inaperçu !

Sauf pour moi, qui veille  et  qui l’ai relatée pour vous dans ce billet d’humour ; Morales…

Pour tout ceux qui veulent se remémorer la mécanique implacable des années de plomb qui se remet en place avec Macri, je vous recommande ce billet du 15 décembre 2015 intitulé ; et le film de Naomi Klein en VOSTFR « La Stratégie du Choc » intégré dans ce billet intitulé ORDO AB CHAOS et ainsi pourrons-nous arriver à la même conclusion qu’il nous faut dire ¡YA BASTA!

PARTOUT il est nécessaire de dire ; STOP ! NON ! ÇA SUFFIT !

Aucun d’entre nous ne peut plus rester neutre dans ce train en marche !

Des évènements sont déjà en train de se dérouler, pour certains prenant une direction dangereuse et mortelle et demeurer neutre signifie simplement accepter, acquiescer.

Et pour ma part c’est ; Non ! Toujours pas en mon N.O.M. !

Et, quand on entend Valls nous promettre l’hyperterrorisme pour des siècles et des siècles, on se dit que finalement Il attend que ça ?

Soyons des petits cailloux dans leurs escarpins vernis…

Parole d’une Superflue notoire – JBL1960

Il attend que ça ?

Ou quoi ?

Valls chante sur tous les tons, qu’il faut s’attendre à de nouveaux attentats, de grande ampleur, partout en Europe.

Sans déconner ?

Le Nouvel Obs ; http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/17743-terrorisme-autres-attaques-attaques-ampleur-certitude-d.html

« Il y a aura d’autres attaques, des attaques d’ampleur, c’est une certitude« , déclare Manuel Valls lors de la Conférence sur la sécurité de Munich

Publié le 13/02/16 à 14:36

« C’est une certitude » qu’il y aura d’autres attentats « d’ampleur » en Europe, affirme le Premier ministre français Manuel Valls lors de la Conférence sur la sécurité de Munich. Il estime que le monde est entré dans une époque d' »hyperterrorisme » :

« Nous devons cette vérité à nos peuples: il y a aura d’autres attaques, des attaques d’ampleur, c’est une certitude. Cet hyperterrorisme est là pour durer, même si nous devons le combattre avec la plus grande détermination. »

Bon, vu que le gars a déclaré que l’état d’urgence durera tant que Daesh ne sera pas détruit, et qu’il faudra, pour se faire, peut-être une génération entière ; Il est raccord avec lui-même, non ?

On vous avait prévenu le jour même où Valls avait fait cette étrange déclaration à la BBC, mais si, c’est dans ce billet ; C’est la merde !

Bon, pour ma part, dès le 14 novembre, quand on a compris que déjà c’était Pinot simple flic qui menait l’enquête et qu’on nous expliquait qu’Abaaoud s’est caché dans un buisson… Ardent ?

Et que malgré l’Opération « Chou-Blanc » et les Perquises à tout va… Les keufs  demandant « C’qui se barbu ? » au cours d’une perquise qui m’a fait dire que l’on se croyait dans un film ; DA VINCI CODE ?

Et après avoir compris qu’Avec Hollandouille Sarkommence

Et qu’avec le Maréchal et son gouvernement  qu’Y cherchent la faille !    c’était à tous les étages et en priorité ; Délation, tion, tion !    et alors que Les cons ça osent tout ! Et c’est même à ça qu’on les reconnait non ?

Dès le 13/12/2015 je rappelais, par ce billet ÉTAT D’URGENCE : MODE D’EMPLOI qu’un état policier était déjà dans la place aux USA et que PAR LA BUSH D’HOLLANDOUILLE…   Cet ÉTAT D’URGENCE 2.0 nous amenait tout droit vers la Dictature 2.0 et le grand Nimportenawak de ce jour !

C’est même probablement dès janvier 2015 que tout s’est mis en place.

Et à partir du moment où on se posait la question suivante ; Charlie or not Charlie ? On en a conclu que c’est parce que Charlie va au Bataclan et à l’Heure H, point Zéro !

Qu’on en est là aujourd’hui et qu’On nous cache tout.

Pourtant, nous sommes capables d’assembler les morceaux à la lecture du livre « 56 » de Jean-Loup Izambert qui nous rappelait ceci ;

Vous venez d’éditer votre livre intitulé 56, l’ État français complice de groupes criminels. La France officielle est-elle réellement complice ou est-ce une métaphore pour expliquer comment la politique étrangère de Paris a renforcé ces groupes ?

Ce n’est pas une métaphore. La France officielle est engagée au plus haut niveau de l’appareil d’État, c’est-à-dire la présidence française, mais également plusieurs ministres de l’Intérieur, de la Justice et de la Défense, dans la protection et le soutien à ces groupes terroristes. Vous avez pu voir les preuves que je produis dans le tome 1 de mon livre. Par exemple, le pouvoir politique français a protégé de la fin des années quatre-vingt à 2011 des membres d’organisations des Frères musulmans recherchés par l’Organisation internationale de la police criminelle – Interpol – pour, je cite l’une des fiches d’Interpol concernant plusieurs d’entre eux, « association à une organisation extrémiste de terroristes ». Une telle protection accordée à plusieurs individus membres de la même organisation politique, durant près d’une vingtaine d’années et qui sont tous recherchés par Interpol pour des crimes graves, ne peut venir que de décisions politiques prises au plus haut niveau de l’État. Le pouvoir politique français continue d’instrumentaliser le terrorisme contre la République arabe syrienne comme il l’a fait hier contre la Grande Jamahiriya arabe libyenne et contre les autres pays du Maghreb. Quels sont ses partenaires ? Encore une fois, les Frères musulmans. Derrière leur façade de confrérie religieuse musulmane, ceux-ci sont en réalité le principal groupe politique qui collabore avec les dirigeants impérialistes occidentaux pour renverser les États les plus modernes du monde arabe. Le Conseil national syrien, qui n’a rien de national et de syrien, est une structure créée de toutes pièces par les Frères musulmans avec le soutien des services occidentaux et des dictatures turque et du Golfe. De même, l’Armée syrienne libre, l’ASL, n’est que la copie de l’Armée de libération de la Syrie (ALS) créée en 1982 par les mêmes Frères musulmans « syriens » pour tenter de renverser la République laïque syrienne. Ce que le pouvoir français désigne du vocable d’« opposition modérée » n’existe que dans les salons occidentaux. Celle-ci n’est qu’un ramassis d’exilés en mal de pouvoir, de comploteurs, de trafiquants et de criminels. C’est pourquoi il m’a semblé nécessaire de consacrer deux chapitres à ces « opposants modérés » afin de dresser leur portrait de famille. La plupart d’entre eux sont du reste liés aux milieux atlantistes et/ou sionistes.

Mais pour Valls, « il y aura d’autres attaques, des attaques d’ampleur, c’est une certitude. » ; On dirait que ça lui fait plaiz au gars, non ? Et pour lui c’est une certitude, sans déconner…

J-L Izambert enfonce le clou pourtant ;

Pourquoi la France officielle a-t-elle abrité les terroristes du GIA et véhiculé l’idée du « qui tue qui » accusant l’armée algérienne des atrocités commises par le bras armé du FIS, selon vous ?

Les dirigeants français qui se succèdent au pouvoir depuis les années soixante-dix sont tous liés aux cercles atlantistes et sionistes. Leur politique vis-à-vis des pays du Maghreb et d’Israël vise à diviser les premiers entre eux et, si possible, les déstabiliser pour mieux protéger le second qui est leur principale plate-forme politique et militaire sur la Méditerranée, la « mer aux trois continents », et le Moyen-Orient. Une fois encore, le poison du fanatisme religieux va servir les intérêts des colonialistes. Au-delà de leurs discours officiels sur l’union des peuples de la Méditerranée, les actes des dirigeants français sont des actes de guerre larvée ou ouverte. Contre l’Algérie comme contre la Libye de Kadhafi et la Syrie de Bachar Al-Assad, ils recourent à la vieille méthode de propagande nazie : ils inversent la réalité des faits, rendent leurs victimes responsables de leurs crimes et font du mensonge d’Etat la vérité officielle. Leurs agressions contre les peuples arabes ne sont que la continuité de leur politique économique. Ils ont procédé de même envers l’Algérie, accusant l’armée algérienne des atrocités commises par les individus qu’ils protégeaient avec l’espoir d’installer à Alger un gouvernement à leur solde ou le chaos pour piller un peu plus les richesses de l’Algérie, en faire une nouvelle base sur l’Afrique et neutraliser le mouvement d’émancipation des peuples. La politique de François Hollande comme celle de Nicolas Sarkozy s’inscrivent dans le droit fil de la politique colonialiste de Guy Mollet et François Mitterrand.

Et J-L Izambert de continuer ;

  « Si le DRS avait 
été écouté il n’y aurait pas eu d’attentats à Paris » et donc, Valls, aurait même refusé des informations de l’Armée Syrienne ;

« Dans sa note à la DGSE, le DRS avait notamment signalé les agissements suspects d’Omar Ismaïl Mostefaï, l’un des kamikazes français du Bataclan. La radicalisation de cet individu avait été signalée par les services algériens lors de ses séjours répétés en Algérie auprès de sa famille. Dans la note qu’il avait transmise à la DGSE, le DRS avait également alerté ses homologues français sur un fort risque d’attentats terroristes dans la région parisienne au niveau des « centres abritant de grands rassemblements de foule ». La DGSE n’a visiblement pas tenu compte de ces informations qui auraient permis d’éviter les attentats. De même, en 2013, une alerte des services secrets syriens avait été refusée par le Premier ministre Manuel Valls, au prétexte qu’elle venait de Damas. »

Pour ma part, si à un moment donné j’ai avoué que je me sentais totalement paumée à la lecture du récit de Vincent Emanuele, ancien marines, qui avouait ; « J’ai aidé à créer l’EIIL » que j’ai entièrement reproduis dans ce billet ; JE SUIS TOTALEMENT PAUMÉE !

Je n’ai cessé, dès lors, de dénoncer l’implication de nos dirigeants dans cet état d’urgence permanent, cette guerre perpétuelle voire ce Coup d’État d’urgence ?

Je vous exhorte à arrêter de consentir, car notre consentement nous rends complices, tous de ce Gouverner par la terreur qui nous ramène sans cesse à Chop Chop Square.

Encore des morts partout !

Et par notre laisser faire, ce laisser faire que dénonce Paul Craig Roberts, auquel non seulement nous devons impérativement arrêter de consentir, en masse afin que nous puissions faire entendre à ce gouvernement atteint du Syndrome du larbin que ;

Non ! La France n’est pas en guerre…

Et que nous savons que L’homme n’est pas un loup pour l’homme…

Voici, ce que nous pouvons faire, d’où nous sommes et pacifiquement ;

SCHÉMA À SUIVRE POUR CHANGER DE PARADIGME

(SINON ; FERMER SA GUEULE ! À TOUT JAMAIS)

Prise de conscience individuelle => prise de conscience collective => boycott et organisation parallèle => désobéissance civile => réorganisation politico-sociale => changement de paradigme.

Et parce que nous ne pouvons rester neutre dans un train en marche. La réalité est que demeurer neutre est un acte de complicité, le comprendre, c’est aussi comprendre qu’il est impossible de soutenir le système, et cela commence avec les élections à boycotter et avec la désobéissance civile qui doit s’ensuivre lorsque l’unité et l’association volontaire le demanderont en certaines instances, en toute instance de fait concernant l’État.

Et à ce sujet, voici ce que disait H. Zinn dans son livre « Disobedience and Democracy » ;

« Il n’y a aucune obligation à se laisser arrêter après un acte de désobéissance civile. Continuer à éviter le Système et la prison est un acte continue de désobéissance civile et de continuer la contestation. »

Surtout si cela est fait à grande échelle. Tout état est impuissant à arrêter simultanément et à maintenir en détention 2 ou 3 millions de personnes… Les institutions en ont parfaitement conscience, c’est pour cela que la mission de l’oligarchie (la vraie, le 0.01% de psychopathes aux manettes, pas les larbins des larbins, qui n’en sont pas moins dangereux) sa mission principale est de nous maintenir divisés !

Je redis que nous pouvons tous, grâce à Internet et d’où nous sommes, nous interconnecter, et devenir des passeurs d’idées nouvelles et des lanceurs d’alertes.

Comme vient de twitter E. Snowden ;

« La France, qui nous a donné la Statue de la Liberté, vient juste de voter la fin de la sienne. »

Parce que pour moi ; Le changement de paradigme : C’est maintenant !

Je nous invite à initier ce changement et à le faire ;

Tous pour La Commune !

JBL1960