¡YA BASTA!

LEURS RÊVES SONT NOS CAUCHEMARS

En droit, le projet de réforme constitutionnelle divise les français et brise leur égalité telle qu’énoncée à l’article 1er de la Constitution et de la Déclaration de 1789.

Article 1er de la Constitution Française ;
« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »

En fait, il ne permet en rien la prévention du terrorisme et donc la « Protections des Nations ».

Et après les terroristes ?

Demain, les criminels ordinaires ?

Après-demain, les « voleurs de poule » ?

Puis enfin, les opposants politiques ?

Vous pensez que je divague, que je suis une théoricienne de la coïncidence et que c’est pourquoi, depuis janvier 2015, en France de nombreuses personnes, anciennement complotistes, ont basculé vers la théorie de la coïncidence et que nous ne pouvons nous empêcher de faire une comparaison entre les évènements du 11/09/2001 et de janvier 2015, puis de novembre 2015 (pour le moins) ?

Pourtant, les faisceaux de preuves concordants et questionnant sont légions. Et nous sommes de plus en plus nombreux à nous questionner et à parler ouvertement de false flag ! Oui, je sais c’est un gros mot et seuls les vilains complotistes l’utilisent ! Vraiment ?

Je reproduis ci-dessous l’excellent analyse faite par Rachel Knaebel du 23/12/2015 Source Bastamag et lue sur sott.net et le préambule de Sott car il est détonnant pour le moins et sur le sujet, il est le plus fouillé que j’ai lu, jusqu’à aujourd’hui.

Souvent je dis qu’il faut se sortir les doigts… Du nez, et que ça urge et qu’il nous suffit, comme l’a défini Étienne de La Boétie en 1548 (et on ne peut le taxer de complotisme…) de dire NON ! Ça suffit ! Assez ! Stop ! ¡Ya Basta!

http://fr.sott.net/article/27216-Etat-d-urgence-du-cauchemar-a-la-realite

ÉTAT D’URGENCE ; DU CAUCHEMAR À LA RÉALITÉ

Commentaire : Inutile de pleurer sur une liberté que nous n’avons jamais vraiment possédée. Notre choix reste celui de pouvoir trancher en faveur de la peste ou du choléra, dans la cour d’une prison à géométrie variable. Notre modèle de société est un carcan ; il change de forme et d’apparence au fil des siècles, nous donnant l’illusion d’un progrès et d’une constante amélioration. Mais c’est une illusion, bien sûr : il n’y a jamais eu un tel condensé d’horreurs et de souffrances à travers le monde que pendant le dernier siècle écoulé. Les notions de démocratie, de liberté d’expression et de droits de l’homme sont proclamées, éructées par tous les hommes de pouvoir. Mais c’est tout. Les mots ne sont pas suivis de leur manifestation dans la réalité, il suffit juste d’ouvrir les yeux pour le constater. La réalité nous montre même que tout est à l’opposé de ce que l’on nous dit, de ce que l’on entend.
Cette inversion, les lecteurs de Sott.net le savent, est due à l’influence d’une pensée psychopathique. Tel un virus, elle se propage et contamine les personnes inconscientes de l’existence d’un tel phénomène. Nous disions plus haut : pourquoi se lamenter sur la perte de quelque chose que nous ne possédions pas ? Pourquoi donc proposer un énième article listant ad nauseam les mesures « liberticides » que des fous nous imposent ? Pour inciter les gens à manifester ? À s’énerver ? À prendre les armes pour un soulèvement ? À destituer pour remplacer ? Certainement pas. L’Histoire nous prouve que les révolutions sont sanglantes et qu’elles ne servent qu’à remplacer des déséquilibrés par d’autres déséquilibrés, dans un système qui ne change jamais. Si, au contraire, à force de conscience et de connaissance objective, nous décidions de ne plus nourrir cette « fausse réalité réelle » par les mensonges et les complaisances que nous accueillons quotidiennement sous l’influence de nos médias, de nos préjugés moraux, de nos opinions et de nos croyances, peut-être alors le système s’écroulerait-il de lui-même, sans armes à la main. Cela demande certes un effort, mais le monde dans lequel nous évoluons ne sollicite t-il pas un immense effort de notre part pour tenter de vivre « normalement » dans les circonstances déjà en place, comme l’article ci-dessous nous le prouve ?

Le président de la République s’apprête à présenter son projet de réforme constitutionnelle à ses ministres ce mercredi 23 décembre. Entre l’inscription de l’état d’urgence dans la Constitution, l’extension des mesures extra-judiciaires, l’extension de la déchéance de nationalité, cette réaction aux attentats du 13-Novembre confirme la voie sécuritaire prise par l’exécutif français. Comme la loi sur le renseignement votée après les attaques de janvier, cette révision de la Constitution rappelle le chemin pris par les États-Unis après le 11 septembre 2001. Celui de la suspicion généralisée, de l’espionnage massif et du renforcement des pouvoirs de police au détriment de ceux de la justice.

« La loi a été votée très rapidement, avec très peu de débat. Et dans le contexte des attentats, émettre des objections était quasiment impossible. Celui qui le faisait était perçu comme trop gentil pour pouvoir défendre la sécurité nationale, » rappelle Neema Singh Giuliani, de l’Association états-unienne de défense des libertés civiles (American Civil Liberties Union, ACLU).

Le 26 octobre 2001, 45 jours seulement après les attaques du 11-Septembre, le Congrès des États-Unis votait la loi dite du Patriot Act, « pour unir et renforcer l’Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme » [1]. « Dans cet environnement et dans cette précipitation, ce n’est pas certain que les membres du Congrès et le public aient pu comprendre ce que contenait vraiment le Patriot act », estime Neema Singh Giuliani. Depuis, le Patriot Act est devenu le symbole de la réponse ultra-sécuritaire américaine à la menace terroriste après le 11-Septembre. C’est cette loi qui a ouvert la porte à la surveillance généralisée des citoyens des États-Unis et du reste du monde, qui a autorisé la détention illimitée sur la base militaire de Guantanamo (Cuba) des citoyens non états-uniens suspectés de terrorisme, et qui a élargi la définition du terrorisme au point qu’elle peut être appliquée à n’importe quel activiste contestataire.

Ce 23 décembre 2015, 40 jours après les attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts, François Hollande va soumettre son projet de révision constitutionnelle à ses ministres. La réforme se veut une réponse à la menace terroriste. Elle prévoit notamment d’inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, d’étendre les pouvoirs spéciaux de l’exécutif et d’instaurer la déchéance de nationalité. Cette frénésie du pouvoir français à légiférer à tout prix en réaction aux attentats n’est pas le seul élément qui rappelle ce qui s’est passé aux États-Unis après les attentats du 11-Septembre. Déjà, suite aux attaques de janvier contre Charlie Hebdo et un supermarché casher, des voix s’étaient élevées dans la classe politique pour demander un Patriot Act à la française. La loi sur le renseignement adoptée au printemps en avait pris la direction.

Loi sur le renseignement : sur la voie de la surveillance généralisée

Votée en juin, la loi sur le renseignement était déjà dans les cartons depuis 2014. Les attentats des 7 et 9 janvier 2015 en ont accéléré l’adoption. Le texte étend les possibilités de surveillance dont disposent les services de renseignement. Celles-ci avaient pourtant déjà été élargies par une loi antiterroriste en novembre 2014 et par la loi de programmation militaire de 2013. Avec toujours la même constante : donner aux services de renseignement plus de pouvoir pour surveiller, écouter et espionner sans l’autorisation d’un juge.

La loi sur le renseignement autorise ainsi les services à utiliser toute une batterie de techniques : captation massive des données de correspondances électroniques, pose de « boîtes noires » pour collecter en temps réel sur les réseaux les données de connexion, le tout étant traité par des algorithmes automatisés pour détecter un éventuel profil correspondant à une « menace terroriste ». Voilà qui suit tout à fait la logique adoptée par les services de renseignement des États-Unis après la destruction des tours jumelles du World Trade Center.

Aucun complot terroriste déjoué malgré un espionnage massif

« Au moment de l’adoption du Patriot Act, une de nos inquiétudes était que la réduction des contrôles sur les services de renseignement allait permettre au gouvernement de recueillir des informations sur de nombreux citoyens innocents, rappelle Neema Singh Giuliani. Pendant de nombreuses années, ces inquiétudes n’ont pas été prises au sérieux. Le gens disaient que ça n’avait jamais été l’objectif de cette loi. » Puis en 2013, un jeune agent du renseignement a révélé l’ampleur des dispositifs mis en place. « La perception a évidemment changé avec les révélations d’Edward Snowden. À partir de là, c’est devenu très clair que le Patriot Act était bel et bien utilisé pour la surveillance de masse. » La loi post-11-Septembre a permis aux autorités de récolter un maximum de données sur les citoyens, qu’il s’agisse de données téléphoniques, de celles sur les destinataires et émetteurs d’e-mails, ou de données financières. Ceci sans mandat judiciaire et sans avoir besoin d’une suspicion particulière de terrorisme à l’encontre des personnes visées.

« Nous n’avons pas identifié un seul cas, impliquant une menace pour les États-Unis, dans lequel le programme ait eu un impact concret dans le résultat d’une enquête antiterroriste. Nous n’avons connaissance d’aucun cas dans lequel le programme ait directement contribué à découvrir un complot terroriste inconnu auparavant », concluait en 2014 l’institution fédérale de contrôle du respect des libertés (Privacy and Civil Liberties Oversight Board) dans son rapport sur la section 215 du Patriot Act.

C’est cet article qui a autorisé l’agence de renseignement NSA à récolter les données téléphoniques (numéros, dates et heures des appels et leur durée) de millions de citoyens états-uniens. Et peu importe qu’ils soient suspectés ou non de terrorisme. L’ensemble des données de tous les clients de certains opérateurs téléphoniques ont ainsi pu être collectées sans distinction.

Quand le terme de terroriste peut être employé contre des activistes

D’autres volets de cette loi liberticide n’ont pas été touchés depuis son vote. C’est le cas de l’article qui redéfinit la qualification de terrorisme de manière suffisamment large pour pouvoir englober des activistes, des écologistes par exemple. « La section 411 du Patriot Act étend la définition officielle du terrorisme à tel point que beaucoup de groupes engagés dans certains types de désobéissance civile pourraient tout à fait se trouver labellisés terroristes », explique l’ACLU [3].

Des activistes radicaux classés terroristes ? Là encore, la France n’est pas forcément loin du rêve américain de surveillance. En 2008, les services de renseignement français ont mis en œuvre des moyens considérables pour accuser de terrorisme les militants de Tarnac, soupçonnés d’avoir posé des fers à béton sur des lignes TGV. Le qualificatif de terrorisme a ensuite été abandonné. Depuis le début de l’état d’urgence, le 14 novembre, les perquisitions administratives, qui se sont font en dehors de toute procédure judiciaire et sur simple ordre du préfet, visent parfois directement des activistes contestataires.

De simples citoyens musulmans, des restaurants halal ou des mosquées ont été ciblés, parfois, semble-t-il, pour leur seul lien avec la religion musulmane, leurs lieux de vie mis sens dessus dessous et les portes brisées. Des perquisitions ont aussi été diligentées dans des squats qui accueillaient des militants en marge de la Conférence sur le climat, et même chez des maraîchers bio engagés dans le soutien aux opposants à l’aéroport Notre-Dame-des-Landes. Sans oublier les vingt-quatre assignations à résidence de militants écologistes. Un peu plus de un mois d’état d’urgence a montré que la lutte contre le terrorisme pouvait, ici aussi, entraîner son lot de dérives discriminatoires envers une partie de la population, et répressives à l’encontre du mouvement social [4]

Pour un observatoire démocratique de la lutte contre le terrorisme

La loi de prolongation de l’état d’urgence, votée à la hâte le 20 novembre, ne mentionne d’ailleurs pas directement les suspects de terrorisme. Elle stipule simplement que des perquisitions administratives peuvent être ordonnées chez des personnes « dont le comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre public », ce qui est potentiellement large. La loi autorise aussi la copie des données informatiques de ces personnes pendant la perquisition, encore une fois, sans mandat judiciaire.

Commentaire : La loi sur le renseignement, sous couvert de lutte contre le terrorisme, dissimule-t-elle certains objectifs moins glorieux portant atteinte à la liberté des citoyens ? Les nouvelles mesures prises par le gouvernement ont de quoi inquiéter. Même si la plupart des gens ne semblent guère s’en inquiéter – arguant qu’ils n’ont « rien à cacher » et que ces mesures ne visent que les terroristes potentiels et autres individus « dangereux » – le réveil risque d’être brutal, lorsque LEURS propres libertés seront mises à mal.

« Les assignations à résidence se multiplient sur la base de motifs aussi vagues que la présence sur le lieu d’une manifestation ou le fait de « connaître » tel ou tel individu », ont dénoncé une centaine d’organisations de la société civile il y a quelques jours, dans un appel unitaire à sortir de l’état d’urgence. « Ces graves restrictions sont appliquées, sans distinction, et de manière massive, d’autant que les juridictions administratives ont montré qu’elles s’en accommodent, quitte à ce que les libertés en souffrent. »

Perquisitions administratives : un « taux de réussite » de 0,075 %

« En mettant en place une répression aveugle et incontrôlée, ces mesures dispersent inutilement des forces de police qui seraient bien mieux employées à la détection et [à] la prévention des projets criminels avérés », déplorait déjà, fin novembre, le Syndicat de la magistrature. Pour défendre le droit et les libertés face à l’état d’urgence, il appelle à la création d’un observatoire démocratique des mesures prises pour lutter contre le terrorisme, qui serait ouvert sur la société civile.

Pour l’instant, la société civile n’a à sa disposition que les chiffres du premier bilan de l’état d’urgence [5]. Depuis le 14 novembre, plus de 2 700 perquisitions administratives ont été réalisées. 488 ont abouti à une procédure judiciaire, 185 à des poursuites. Et qu’en est-il du démantèlement de réseau djihadiste potentiel ? Seulement deux enquêtes préliminaires ont été ouvertes par la section antiterroriste du parquet de Paris, et sans garde à vue, selon une information de Médiapart. Soit un taux d’efficacité de 0,075 %, malgré l’ampleur des moyens déployés… Et si tant est que les présomptions de complicité avec une entreprise terroriste se confirment

Est-il donc vraiment nécessaire pour la lutte antiterroriste d’inscrire cet état d’urgence dans la Constitution ? L’exemple des mesures d’exception adoptées aux États-Unis, juste après le 11-Septembre, et pérennisées depuis devrait pourtant donner à réfléchir. Les législations sécuritaires états-uniennes ont-elles vraiment aider à combattre la menace terroriste ? Quatorze ans après le Patriot Act, celle-ci est encore bien plus présente

Notes :

[1] Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism.

[2] Voir le rapport sur la section 215 du Patriot Act, Privacy and Civil Liberties Oversight Board, p. 11-12, janvier 2014.

[3] À ce sujet, voir notre article « Après la chasse aux communistes, les États-Unis se lancent dans la traque aux écologistes.

[4] Voir nos articles « Perquisition administrative chez des maraîchers bio : « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? » » et « Vivre sous l’état d’urgence : le récit des assignés à résidence et des « interdits d’Île-de-France » ».

[5] Voir le premier bilan de l’état d’urgence sur le site de l’Assemblée nationale.

=*=

Il faut arrêter le rouleau compresseur lancé sur nous pour nous écraser, nous le peuple, par le Maréchal Hollandouille et son état d’urgence, et son état d’exception avec sa justice de type Section Spéciale et sa dictature 2.0

Qui nous garantie que la France en 2016 ne verra pas de camps d’internement où dans un premier temps seuls

les fichés « S » seront parqués ?

Qui peut nous assurer que les dissidents (n’importe lequel) au régime d’Hollandouille ne finiront pas dans ces camps pour les fêtes de fin d’année 2016 et en commémoration des attentats du 13 novembre 2015 ?

Le Premier Sinistre, Valls ?

N’attendez rien d’Hollandouille, car il a déjà commis le pire et

c’est pas fini !

Sauf, si nous nous coalisons pour lui dire NON !

Sans arme, sans haine, sans violence !

NON !

¡YA BASTA!

JBL1960 – Mise à jour le 16 juillet 2016…

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