L’espoir sans cesse éteint…

Plus aucun « laisser-faire », plus aucun, nulle part !

Les soubresauts sanglants et continus de l’Afrique devraient donner des sueurs froides aux colonialistes de tous poils.

Pourtant, à l’image d’un François Mitterand, qui tourna la tête ailleurs, et laissa faire (déjà, ou encore) dès 1993, avec le Rwanda, l’histoire se répète.

Le nombre de morts, chaque jour, partout est exponentiel…

Et tout le monde s’en fout…

Les africains sont la variable d’ajustement des psychopathes racistes et eugéniste aux manettes.

Ne vous faîtes pas d’illusion ;

Nous sommes la Cible,

Et les prochains sur leurs listes.

Rappelez-vous nous faisons cause commune !

lu, par hasard, sur l’Obs ; http://tempsreel.nouvelobs.com/edito/20151215.OBS1420/mondovision-un-bain-de-sang-s-annonce-au-burundi-il-faut-l-empecher.html

Publicités

J’ai eu 30 ans

Je suis content, bonsoir…

À mon fils aîné, qui aura 30 ans demain 20 décembre 2015.

 

Et à son petit frère qui s’appelle Maxime.

Votre maman qui est née un 14 novembre…

Oui, je sais, je cumule…

À CORPS ET À MACRI…

Tu pousses le bouchon un peu trop loin Mauricio…

Bien évidemment, l’état d’urgence ou la dictature 2.0 du Maréchal Hollandouille a tout passé à la moulinette.

En Argentine, tout recommence et c’était prévisible.

Bon, je vous la refais pas, vous avez compris d’où il faut se sortir, les doigts ?

Je change alors ; Arrêtons de se mentir.

Rappelez-vous Tsipras…

Avec les anti-Maduro au pouvoir,

Macri en Argentine,

Roussef qui sent le roussi…

Ça craint, quand même, non ?

What else ?

Sur le site de mondialisation-ca voici ce qu’on peut lire le 18/12/2015 :

Mauricio Macri gouverne par décret, les Argentins manifestent

Des dizaines de milliers d’Argentins ont manifesté, hier, à Buenos Aires contre une série de mesures prises par le président Mauricio Macri, par décrets, en une semaine depuis son investiture du 10 décembre dernier, quelque 29 « Decretos de Necesidad y Urgencia (DNU). Macri a joué la stratégie « choc et effroi », assenant décrets sur décrets tels des coups de massue ; les argentins eux ont réagi, en descendant dans la rue.

Mauricio Macri, président argentin en fonction depuis une semaine, a du vouloir exhiber son autorité, face à une victoire courte, une majorité fragile, une coalition mouvante, et l’absence de majorité au Congrès. Créant le « choc et l’effroi » à la veille des fêtes, faisant valser les têtes au sein des institutions. La réaction ne s’est pas fait attendre fasse au risque de voir resurgir les vieux démons.

Convoqués par les réseaux sociaux, réunissant différents partis politiques et pas uniquement celui précédemment au pouvoir, même si l’ex candidat Scioli et plusieurs anciens ministres était présents, des syndicats, des représentants des mouvements sociaux, les manifestants ont protesté contre le mode de gouvernance et plusieurs mesures prises ces derniers jours. Il s’agit pour beaucoup de défendre ce qui a été fait ces dernières années face à la montée du néolibéralisme, en terme notamment d’acquis sociaux, de modèle d’inclusion, mais de défendre aussi le respect des procédures institutionnelles.

Ils ont protesté contre la désignation par décret lundi de deux juges de la Cour suprême par Mauricio Macri, sans avoir recours au Sénat (alors qu’il pouvait convoquer le sénat en session extraordinaire ou attendre la reprise de la session parlementaire en mars prochain) ; Cette décision a crée lundi la stupeur et l’indignation dans le pays ; une procédure, de l’avis de plusieurs constitutionnalistes , inédite en Argentine sous la démocratie, et qui donc renvoie aux vieux démons, qui pouvait être susceptible de nullité. Le président Macri, face au rejet massif de la nomination des juges en direct, a finalement décider de la reporter à l’année prochaine.

Ils ont aussi manifesté contre l’annulation programmée de la loi contre la concentration dans les médias mise en place en 2009. Décriée par les grands groupes de presse qui ont fait la campagne de Macri, cette loi -anti concentration- pourtant qui n’est que la pale copie de ce qui existe tant dans les pays comme la France et les Etats-Unis.

Concernant la « normalisation » de l’économie selon l’expression du nouveau Ministre de l’économie Prat-Gay, qui a des relents des années 90, la levée du contrôle des changes va entrainer une dévaluation de la devise argentine, et donc attiser l’inflation. Les prix de la farine s’étaient déjà envolés avant son investiture anticipant cette dévaluation. Cela ne sera pas neutre sur le pouvoir d’achat à moins de fortes hausses de salaires. Les argentins sont aussi allés dans la rue pour réclamer l’ajustement des salaires après la dévaluation qui a suivi la levée du contrôle des changes, face à une hausse des prix qui a précédé déjà ces mesures avant même l’investiture.

Le dispositif de contrôles des changes avait été créé pour freiner une fuite des devises affaiblissant les réserves de la Banque Centrale argentine (BCRA), c’était aussi un moyen de limiter l’évasion fiscale, et le blanchiment d’argent, car pour acheter des dollars, les acquéreurs devaient justifier d’être à jour de leur déclaration fiscale et d’avoir des besoins cohérents avec leurs revenus déclarés.

Les Argentins ont toutefois ces derniers mois eux-mêmes alimentés le système qui va aboutir de facto a une dévaluation. La course aux dollars depuis des mois était dans une spirale ne répondant plus à des raisons objectives et étant alimentée par des acteurs dominant le marché noir de la devise ou dollar bleu, comme certaines grandes multinationales. La capacité mise en place par le gouvernement Macri de pouvoir d’acheter jusqu’à 2 millions de dollars par mois, ne concernera pas, on le comprend bien le commun des argentins, surtout avec une dévaluation à la clef, mais risque de favoriser l’évasion fiscale !

Estelle Leroy-Debiasi*

El Correo, Paris 18 décembre 2015

Je fais une mise à jour au 25/02/2016 de ce billet suite à la virée de notre Président en Argentine ? Même lui ; Y sait plus…

Visite de Hollande: quand l’Argentine se fait passer pour le Guatemala

En tournée en Amérique latine, le président Hollande s’est rendu mercredi en Argentine… ou plutôt au Guatemala, à en croire les affiches de salutation au dirigeant français collées dans les rues de Buenos Aires. D’ailleurs, ce n’est pas le seul quiproquo commis par les organisateurs de cette visite « historique ».

Mercredi, la presse annonçait le début d’une visite à la fois « historique » et « économique » du président François Hollande en Argentine. Or, ce déplacement, entrepris dans le souci d’apporter un soutien aux réformes économiques libérales engagées par le nouveau chef de l’État Mauricio Macri et de donner un coup de pouce aux entreprises françaises présentes dans ce pays, s’est accompagné d’une confusion : les organisateurs ont confondu les drapeaux, ce qui n’est pas passé inaperçu aux yeux des internautes. D’abord, les Argentins vigilants ont remarqué une erreur sur les affiches de salutation au président français collées çà et là dans les rues de Buenos Aires. Au lieu du drapeau de l’Argentine, on y voyait un autre rappelant plutôt celui du Guatemala. – Source Sputniknews du 25/02/2016

Bon on savait que  Les cons ça osent tout ! et que c’est même à ça qu’on le reconnaît…

Mais quand même, quand on pense que le 13/02 dernier des universitaires lançaient un appel inquiet via médiapart que je relayais par ce billet ; ¡Buenos Aires!

Dénonçant ;  l’Argentine de Mauricio Macri : La révolution des balles en caoutchouc !

Et l’autre là qui va donner un coup de pouce aux entreprises françaises présentes dans le pays dont le président décrète à tout va ;

Bah finalement c’est normal puisqu’en France on est en Dictature 2.0 !

Voilà, voilà, voilà…

JBL1960

SORTONS-NOUS LES DOIGTS…

DU NEZ, BIEN SUR !

Quoique…

G. CHIESA, sur son site Ilfattoquotidiano.fr, livre une analyse fine et juste.

Comme d’hab.

Mais, perso, je reste persuadée que le véritable but de tout ce bordel est la Présidence de la Gouvernance Mondiale.

Donc, plus que jamais, sortons nous les doigts du pif et coordonnons-nous.

Je ne sais plus en quelle langue le dire ;

Help !

http://ilfattoquotidiano.fr/giulietto-chiesa-poutine-la-russie-se-prepare-a-toute-eventualite/#.VnWwSKvnmUk

 

Alors, à propos de Vlad ; On en est là, tout de même !

JBL1960

Je te tiens, tu me tiens…

Par la barbichette…

Bon, Oblabla aussi, il distribue les bons et les mauvais points…

http://www.alterinfo.net/notes/Forces-turques-en-Irak-Ankara-rappele-a-l-ordre-par-Washington_b8684196.html

Comment dire ;

Ça pu à tous les étages !

Remarquez comme c’est toujours le même scénario.

Franchement y zont aucune imagination.

Et surtout, y pensent qu’on s’apercevra de rien…

Pitoyables, pathétiques, au choix !

JBL1960

Les cons ça osent tout !

C’est même à ça qu’on les reconnaît

Quand c’est pas Hollandouille, c’est Walls…

Oui, je sais, c’est pas beau de se moquer.

Mais y sont gratinés, quand même.

Alors notre Premier Sinistre, distribue les bons et les mauvais points ;

Donc, quand les élections législatives au Venezuela sont remportés par les anti-Maduro : C’est bien

https://francais.rt.com/international/12332-venezuela–nicolas-maduro-envoit-valls-sur-roses

Dans un tweet diffusé le 17 décembre, le Premier ministre Manuel Valls a félicité l’opposition vénézuélienne pour sa victoire aux élections législatives. De quoi agacer le président Nicolas Maduro.

«Je rejette les déclarations interventionnistes et immorales du Premier ministre français.» Une déclaration lapidaire mais qui a le mérite d’être claire. Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, n’a que peu goûté les félicitations de Manuel Valls à l’opposition, victorieuse des dernières élections législatives.

Le successeur d’Hugo Chavez ne mâche pas ses mots concernant le locataire de Matignon. Il l’accuse d’avoir une «vision coloniale et raciste» et a estimé que ses propos de soutien à l’opposition étaient «insolents et partiaux».

La colère du chef de la République bolivarienne prend même une tournure diplomatique : «J’ai demandé à notre ministre des Affaires étrangères de protester officiellement et de convoquer l’ambassadeur de France au Venezuela (Frédéric Desagneaux, ndlr) pour lui dire clairement quelles étaient les conditions pour avoir des relations avec un pays libre et indépendant.»

Tout part d’un tweet

«Félicitations à l’opposition démocratique de @unidadvenezuela (la Table de l’unité démocratique, MUD). Appel à la libération de Leopoldo Lopez.» Voici le gazouillis qui a mis le feu au poudre. Dans un tweet publié jeudi, Manuel Valls dit tout le bien qu’il pense de la victoire du MUD, parti d’opposition au chaviste Maduro. Il s’est même fendu d’un message en langue espagnole, lui qui est originaire de Catalogne.

Dans une lettre datée du 14 décembre, le Premier ministre adressait déjà ses congratulations au leader des anti-Maduro, Jesus Chuo Torrealba : «La victoire de votre coalition ouvre de nouvelles perspectives pour la démocratie au Venezuela. Dans ces circonstances heureuses, mes pensées vont aux prisonniers d’opinion injustement condamnés, notamment Leopoldo Lopez, dont j’espère la libération prochaine.» Référence à l’opposant politique vénézuélien, condamné à 13 ans et 6 mois de réclusion. Une sentence que beaucoup d’observateurs occidentaux, dont Manuel Valls, voient comme une punition du «régime». L’héritage d’Hugo Chavez est en grand danger au Vénézuela. Réunie au sein de la coalition de la Table de l’unité démocratique (MUD), l’opposition a obtenu le 6 décembre la majorité des deux tiers au Parlement, soit 112 sièges sur 167. Le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) de M. Maduro, qui contrôlait le Parlement depuis 16 ans, est tombé à 55 sièges.

=*=

Il est incroyable ce gars, quand même.

Les cons ça osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît…

Si si

Allez, une bluette, pour ceux qui ne connaitrait pas

Les fous moi je les soignent…

JBL1960