FOR ABSENT FRIENDS

Fan absolue de Genesis, sans avoir jamais été à un concert, ou autre Zénith et en ces temps si difficiles

Cette chanson résonne en moi…

1971 année incroyable – J’avais 11 ans…

9 Juin 2018…

C’est pas gagné, hein ?

Quoique…

Jo Busta Lally

Pour les fondus du Noir & Blanc, comme moi ► Andreï Tarkovski, cinéaste, poète de l’image et révélateur de la vie, 60ème… & For Absent Friends…

La version PDF de 19 pages ► Andreï Tarkovski, Cinéaste, Poète de l’image et Révélateur de la vie N° 60, et dernier publié…

Toutes les versions PDF un chouïa politique, mais alors un chouïa ► LES PDF DE JBL1960

Le 61ème arrive…

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Par la Bush d’Hollandouille…

Le « Va-t-en guerre de la République » :

Dans mon dernier article ; CHERCHONS LA FAILLE !

« La mise en place de la dictature en France » vidéo de Maître Danglehant de ERTV

On y parle de Vincent NOUZILLE qui a écrit, semble t-il, un excellent ouvrage ; Les tueurs de la République.

Cela m’avait interpellée à sa sortie en février 2015.

Déjà, on y découvrait, la face cachée de Hollandouille.

Il n’avait pas pris le galon que l’on sait, aujourd’hui.

J’ai souvent dis que c’était son « laisser-faire » identique à celui de Bush en 2001 qui avait conduit d’abord à Janvier 2015.

Qu’il a essayé de tirer à son seul profit avec son « esprit CHARLIE ».

Sans déconner ?

Mais quel CHARLOT !

Puis à nouveau, ce 13 novembre 2015.

Nous découvrons, les preuves, jour après jour, que ;

Oui, tout aurait pu être évité.

Mais, qu’il ne l’a pas voulu.

Au contraire, qu’il a « laisser-faire ».

Pour en tirer profit et instaurer l’état d’urgence et une justice de type Section Spéciale.

C’est pourquoi, de + en + nombreux, réfléchissant à un changement de paradigme par ailleurs, nous pensons qu’il faut absolument empêcher le Maréchal Hollandouille de constitutionnaliser cet état d’exception.

C’est capital si nous voulons par la suite initier un changement de paradigme ;

C’est à dire, partir du particulier, la commune, et aller vers le général ; La confédérations des associations libres.

Sous dictature 2.0 ce sera encore plus difficile.

Réveillons-nous avant et sortons nous les doigts du nez également ;

Ça urge !

 

Interview de Jean-Loup Izambert à l’Algérie patriotique du 17/12/2015 – 2ème partie

Mise à jour du 1er octobre 2017 ;

Qui craint le grand méchant Loup ?

C’est pas nous, c’est pas nous !

Le journaliste d’enquête Jean-Loup Izambert a publié le Tome 1 de « 56 » « L’État Français complice de groupes criminels » – IS-Édition du journaliste indépendant Jean-Loup Izambert. Qui nous a permis de comprendre que ce ne sera que lorsque nous les occidentaux, reconnaitrons les criminels de guerre parmi les nôtres et que nous arrêterons de nier la vérité que le sang commencera à sécher… JBL1960

« 56 » est le nombre de personnalités politiques occupant les plus hautes fonctions de l’État et de hauts-fonctionnaires cités dans cette enquête sur le soutien par l’état français des réseaux terroristes islamistes depuis les années 1980 jusqu’à aujourd’hui… à lire… Résistance 71

1ÈRE PARTIE – 2ÈME PARTIE

État profond, géopolitique et Nouvel Ordre Mondial : La France, la DGSE et leur protection des services terroristes… Du GIA à Daesh

Algérie Patriotique | 17 décembre 2015 | URL de l’article ►  https://resistance71.wordpress.com/2015/12/18/etat-profond-geopolitique-et-nouvel-ordre-mondial-la-france-la-dgse-et-leur-protection-des-services-terroristes-du-gia-a-daesh-2eme-partie/

Et sur ► Comité Valmy

 

En une phrase tout est résumé ;

« Si le DRS avait 
été écouté il n’y aurait pas eu d’attentats à Paris »

Ben ouais, ça calme…

Algeriepatriotique : Vous dites que les services secrets américains veulent déstabiliser l’Algérie et que l’un de leurs principaux collaborateurs est Anouar Haddam, réfugié aux États-Unis. Sur quoi vous basez-vous pour affirmer cela ?

Jean-Loup Izambert : Tout d’abord, Anouar Haddam est l’un des contacts privilégiés de l’administration étasunienne dans les pays du Maghreb. Issu d’une famille de notables, formé dans les universités étasuniennes, il est très proche d’Ali Benhadj, le cofondateur du FIS – avec Abassi Madani – et l’un des propagandistes de la « lutte armée ». Je rappelle qu’Anouar Haddam qui pose aujourd’hui en costume-cravate depuis Washington fut aussi le porte-parole du GIA qui a plongé l’Algérie dans un bain de sang. Washington lui attribua un quasi-statut diplomatique qui, selon un haut fonctionnaire, lui permet de « camper littéralement au département d’État et dans les bureaux des membres du Congrès ». Faisant référence à un rapport de cent vingt pages édité en 1995 par la Rand Corporation – un centre de recherches officieux de la CIA – et rédigé par Graham E. Fuller sur l’intérêt de promouvoir les mouvements islamistes dans les pays arabes, mon confrère journaliste Richard Labévière donne un éclairage inattendu sur le dirigeant du FIS dans son investigation publiée sous le titre « Les dollars de la terreur » : « A travers l’exemple algérien, Fuller se prononce sur la « nature » de l’islamisme, « conflit de basse intensité » par excellence, dont la configuration correspond aux priorités du Pentagone (…) Se félicitant de voir les islamistes algériens privilégier l’apprentissage de la langue anglaise par opposition au français, Fuller insiste principalement sur les enjeux économiques indiquant notamment que « le FIS accueillerait avec plaisir tout investissement privé américain en Algérie et entreprendrait des relations commerciales avec les États-Unis ». (…) Selon plusieurs notes d’orientation, la CIA considère que le FIS et le Refah turc ne sont pas hostiles à un engagement accru de l’Otan en Méditerranée. » L’essentiel des perspectives ouvertes par ce rapport sont le fruit de rencontres et discussions que Fuller et d’autres membres de la CIA ont régulièrement menées avec Anouar Haddam, président de la délégation parlementaire du FIS à l’étranger, exilé aux États-Unis depuis 1992. (…)

Par son intermédiaire, plusieurs contrats importants ont été signés entre des financiers algériens et des firmes américaines, notamment dans le secteur de l’agroalimentaire. » De plus, alors que le réfugié Haddam rencontre régulièrement ses interlocuteurs de la CIA, celui-ci assure également des liaisons avec des groupes terroristes. Richard Labévière rapporte ainsi qu’« Anouar Haddam connaît aussi l’aile « internationaliste » du FIS qui, avec l’aide des vétérans algériens de la « guerre sainte » d’Afghanistan, lanceront les premières attaques revendiquées par les Groupes islamistes armés (GIA) à l’automne 1994. Selon plusieurs sources autorisées, Anouar Haddam assure la liaison entre le FIS et le GIA, et c’est par son intermédiaire que ces derniers auraient reçu les consignes d’épargner l’infrastructure énergétique et la main-d’œuvre américaine opérant en Algérie ». C’est la raison pour laquelle je m’interroge sur le fait de savoir si Anouar Haddam est le représentant de groupes terroristes auprès de la CIA ou l’envoyé de la CIA auprès des mêmes groupes armés qui combattent « le grand Satan » en… l’épargnant ! Par ailleurs, il faut dire également que dès la période d’interdiction du FIS, début mars 1992, Haddam et quelques autres vont se réfugier chez leur « employeur », aux États-Unis, et bénéficier également de protections du gouvernement français, y compris pour se livrer à des activités politiques en France contre la République algérienne. A la même époque, le ministre français Kouchner se plaignait officiellement des conditions de détention des assassins du FIS et de ses groupes armés emprisonnés en Algérie.
 Et toujours à la même époque, des fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères s’efforçaient de favoriser l’accès des islamistes aux médias officiels français.

Je reviendrai du reste sur cet aspect des relations franco-terroristes dans le Tome 2  de « 56 » qui sera publié avec le sous-titre Mensonges et crimes d’État. Anouar Haddam, qui se donne aujourd’hui des allures de grand démocrate, déclarait en 1995, depuis les États-Unis qui l’hébergent, « soutenir fermement la lutte armée en Algérie (…) comme un moyen ». Depuis, à chaque fois qu’une élection est organisée en Algérie, il sort de son exil doré, tantôt pour annoncer qu’il a créé un parti pour la justice et le développement, tantôt pour se présenter comme le dirigeant d’une prétendue « opposition démocratique ». Washington lui accorde un rôle de guignol et le remet en scène à chaque campagne électorale pour distraire les Algériens. Mais rien n’effacera le sang des crimes qu’il a soutenus contre le peuple algérien.

Vous parlez d’un plan des Frères musulmans adopté dans tous les pays du Maghreb et dont l’objectif était de déstabiliser les pays de cette région, mais que ce plan a échoué en Algérie. Pourquoi a-t-il échoué ?

Le plan de prise de pouvoir des Frères musulmans appliqué à tous les pays du Maghreb repose sur la terreur et la fabrication de « martyrs » par des assassinats planifiés. J’en décris les principales étapes dans 56 et sa mise en application avec le soutien des services occidentaux et des dictatures du Golfe. Celui-ci a échoué en Algérie principalement grâce à trois facteurs : la grande mobilisation du peuple algérien dans toutes les principales villes contre le terrorisme, la loyauté de l’armée à la République algérienne et l’efficacité du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), très certainement le plus moderne des services de renseignement des pays du Maghreb. 
A ce sujet, je dois rappeler qu’en octobre dernier, le DRS a transmis une liste de plusieurs noms de « radicaux » français d’origine algérienne et maghrébine qui sont en contact avec les combattants algériens de l’État Islamique. Il a également recueilli des informations très précieuses sur les plans de l’organisation terroriste et ses relais dans plusieurs pays d’Europe occidentale. Les renseignements recueillis par les agents du DRS ont également permis d’établir une liste nominative des « frères » originaires de France, dont des jeunes issus des banlieues, qui arrivent dans les aéroports algériens pour rallier ensuite des centres de formation « théologique » du courant salafiste. En pistant leurs filières, ils ont constaté que ceux-ci retournent en France après avoir amélioré leur arabe et leur connaissance de la religion. Plusieurs d’entre eux ont été repérés par le DRS en Syrie ou à la frontière turco-syrienne.

Dans sa note à la DGSE, le DRS avait notamment signalé les agissements suspects d’Omar Ismaïl Mostefaï, l’un des kamikazes français du Bataclan. La radicalisation de cet individu avait été signalée par les services algériens lors de ses séjours répétés en Algérie auprès de sa famille. Dans la note qu’il avait transmise à la DGSE, le DRS avait également alerté ses homologues français sur un fort risque d’attentats terroristes dans la région parisienne au niveau des « centres abritant de grands rassemblements de foule ». La DGSE n’a visiblement pas tenu compte de ces informations qui auraient permis d’éviter les attentats. De même, en 2013, une alerte des services secrets syriens avait été refusée par le Premier ministre Manuel Valls, au prétexte qu’elle venait de Damas. Cela étant dit, l’État algérien doit se moderniser, donner toute sa place à la citoyenneté, développer et moderniser ses infrastructures publiques par des financements importants. C’est, à mon avis, une impérieuse nécessité pour que la jeunesse algérienne s’engage dans les secteurs décisifs de la santé, de l’éducation, de la recherche et du développement économique. Cette bataille pour l’emploi et la modernité redonnera ses couleurs à la révolution algérienne et éradiquera les racines du terrorisme que les Occidentaux nourrissent. 
L’Algérie dispose des moyens humains et financiers pour aller de l’avant et jouer un rôle moteur sur le continent africain et bien au-delà. N’en a-t-elle pas déjà donné l’exemple dans le passé, dans les années soixante-dix, sous la direction de Houari Boumediene ?

Vous êtes le seul journaliste à avoir pu accéder au meeting de l’ex-FIS à Paris en mars 1992. Pouvez-vous apporter quelques éclairages sur cette période ? Quelles étaient les relations cachées de ce parti extrémiste ? Ses bailleurs de fonds, etc.

Comme vous le savez, la chambre administrative de la cour d’Alger a prononcé le 4 mars 1992 la dissolution du FIS. Ses principaux dirigeants, arrêtés, doivent alors répondre de différents crimes et de conspiration armée contre l’État. De 1992 à 2000, des criminels de cette organisation et de celles qui lui sont proches, soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar, assassinent plus de cent mille personnes (militaires, fonctionnaires, intellectuels, militants communistes, journalistes, syndicalistes, artistes, femmes). Près d’un million d’autres seront victimes de leurs exactions. Pourtant, ce même mois de mars, Anouar Haddam et Saïd Hilali, deux des principaux dirigeants du FIS, se rendent en France sans aucune difficulté avec l’objectif d’établir des contacts avec des parlementaires et les médias. Anouar Haddam présidera même le premier meeting organisé en Europe par l’association Fraternité algérienne en France (FAF) alors dirigée par Djaffar El-Houari. Moussa Kraouche, le porte-parole du FIS en France, sera l’un des organisateurs de cette réunion. Cette manifestation se déroule le 29 mars 1992 dans les locaux de la cité universitaire d’Antony, dans les Hauts-de-Seine, en région parisienne. Des représentants du mouvement des Frères musulmans tunisiens, dont plusieurs sont recherchés par Interpol et soustraits par les autorités françaises aux demandes d’arrestation de l’organisation internationale de la police criminelle, y participeront également comme invités.

Prenant la parole à cette réunion publique, Anouar Haddam a appelé à « renverser tous les régimes du Maghreb (…) le FIS s’est donné pour cible le pouvoir en place ». Le ministre de l’Intérieur est alors le « socialiste » Philippe Marchand. Trois ans plus tard, le 30 janvier 1995 depuis les États-Unis qui l’hébergent, Anouar Haddam apporte médiatiquement son soutien à la « lutte armée ». Ce jour-là, à Alger, boulevard Amirouche, un attentat à la voiture piégée visant le commissariat central fait trente-huit morts et près de trois cents blessés. Cet attentat est le premier d’une longue série avec des voitures piégées ciblant plusieurs quartiers d’Alger et qui feront des dizaines de morts et de blessés. Exception faite de la période où Charles Pasqua fut ministre de l’Intérieur (de mars 1993 à mai 1995), les principaux soutiens des groupes criminels agissant au Maghreb et dans les pays arabes laïcs furent les présidents Mitterrand, Sarkozy et Hollande et les ministres de l’Intérieur, de la Justice et de la Défense du gouvernement Fillon et de tous les gouvernements « socialistes ». Dans le Tome 2 de 56, je nommerai les principaux d’entre eux impliqués dans ces protections comme dans le soutien logistique et militaire des groupes criminels qui répandent la terreur dans les républiques laïques arabes. Bien évidemment, ils sont nombreux, mais 56 d’entre eux, dirigeants et hauts fonctionnaires du renseignement civil et militaire, sont plus particulièrement concernés par ces relations franco-terroristes pour la période des années quatre-vingt-dix à ce jour. Ces relations suivies avec des dirigeants du FIS comme avec ceux d’autres organisations des Frères musulmans ont conduit la France en pleine illégalité internationale avec un président et plusieurs ministres coupables de crime d’agression, de crime de guerre et de crime contre l’humanité.

Jean-Loup Izambert 
16 décembre 2015

Interview réalisée par Mohamed El-Ghazi

=*=

La 3ème partie de cette interview, à ma connaissance, n’est jamais sortie.

Sans doute les pressions auront été trop fortes !

Je ne peux que recommander  la lecture du Tome 2 ► Mensonges et Crimes d’État du Livre « 56 » par Jean-Loup IzambertIS-Édition.comTant là encore nous pouvons lire noir sur blanc les preuves que l’État est le plus froid des monstres froids…

“L’État, c’est ainsi que s’appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement et le mensonge que voici sort de sa bouche : ‘Moi, l’État, je suis le peuple !’… Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l’État et il le hait comme un mauvais œil et comme un pêché contre les coutumes et les droits… L’État, lui, ment dans tous les idiomes du bien et du mal ; et quoi qu’il dise, il ment et ce qu’il possède il l’a volé. Tout est faux en lui, il mord avec des dents volées, lui qui mord si volontiers. Fausses sont même ses entrailles… ‘Sur Terre il n’est rien de plus grand que moi : je suis le doigt qui crée l’ordre, le doigt de dieu’, voilà ce que hurle ce monstre…”

~ Friedrich Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, 1883) ~

Que j’ai introduit et complété avec l’actu et avec un extrait du Tome 2 du livre par ce billet de blog du 28 juin 2017 ► « 56 »

Nous avons absolument le choix et le droit d’ignorer l’État et ses institutions obsolètes et c’est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux, et en n’excluant personne, qui se retrouveraient dans cette idée force pour : Ignorer le Système, l’État, et ses Institutions coercitives ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur du meilleur de l’ANCIEN au monde d’aujourd’hui…

De chacun selon ses forces à chacun selon ses besoins

JBL1960

 

CHERCHONS LA FAILLE !

COUP D’ÉTAT 2.0 pour une DICTATURE 2.0 avec une Justice de type SS !

Les mots ont un sens

En chaque acte il y a de multiples conséquences.

Le Maréchal Hollandouille a décidé, tout seul de suspendre temporairement l’application de la Convention Européenne des Droits de l’Homme ;

Mais aucun article de la Constitution ne lui confère ce pouvoir et il s’agit bien d’une violation caractérisée de la Constitution et donc nous sommes face à un coup d’État.

Hollandouille a prévenu tout de suite qu’il dérogerait à la Convention Européennes des Droits de l’Homme.

Ce traité international qui garanti notamment selon ;

Art. 10 – La Liberté d’Expression.

Art. 8 – Le Droit au respect de la vie privée et familiale.

Art. 6 – Le Droit à un procès équitable

Et en application de l’Article 53 de la Constitution de la Vème République

Donc, le parlement a voté la prolongation de l’état d’urgence, décrété par Hollandouille dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015. Mais la loi autorisant l’état d’urgence, n’a jamais été votée.

Quid de l’Article 15 de la Convention ?

Oui, je sais, ça devient un peu compliqué. Mais, utilisons leurs armes pour nous sortir de là, après on agira, librement.

Bon pour faire court et pour bien comprendre pourquoi Hollandouille à utiliser la même rhétorique que Bush en annonçant que « Nous étions en guerre » voici ce que dit l’Article 15 de la Convention :

« 1. En cas de guerre ou en cas d’autre danger public menaçant la vie de la nation, toute Haute Partie contractante peut prendre des mesures dérogeant aux obligations prévues par la présente Convention, dans la stricte mesures où la situation l’exige et à la condition que ces mesures ne soient pas en contradiction avec les autres obligations découlant du droit international. […]. »

Donc, pour la 1ère fois dans toute l’histoire mondiale récente, un homme seul, François Hollande, a suspendu l’application de cette Convention Internationale et nous a privé de toutes les libertés qui en découlent.

Alors que cette prérogative appartient au Parlement, par son vote.

Même Vlad n’a jamais agit de même. Et imaginez, un instant, que n’aurait on dit, entendu, s’il avait tenté de faire de même ?

On est a égalité de traitement avec la Chine, la Corée du Nord…

Et l’on reparle du livre de Vincent Nouzille auteur du livre « les tueurs de la République » qui à sa sortie m’avait franchement intrigué. Et à raison.

2700 perquises plus tard, revenons un peu en arrière et faisons un peu d’histoire c’est toujours utile ;

À partir du moment ou le Maréchal Hollandouille déroge au principe du procès équitable, s’installe la mise en place de procès irréguliers, truqués. C’est une justice de type Section Spéciale et la dernière fois que ce type de procès a eu lieu c’était en 1941, sous un autre Maréchal et sous la responsabilités de 4 personnes seulement ;

Pierre LAVAL ; Après Philippe Pétain, il est la personnalité la plus importante de la période du régime de Vichy et le principal maître d’œuvre de la politique de collaboration d’État avec l’Allemagne nazie. Ayant puissamment aidé à la fondation de « l’État français » en juillet 1940, il est vice-président du Conseil et dauphin désigné du maréchal Pétain jusqu’à son éviction soudaine, le 13 décembre 1940. Il revient au pouvoir avec le titre de chef du gouvernement, du 18 avril 1942 au 19 août 1944.

Joseph BARTHÉLÉMY ; En août 1941, Joseph Barthélemy cosigne la loi créant les sections spéciales des cours martiales et la section spéciale de la cour d’appel de Paris, juridictions d’exception devant lesquelles aucun recours n’est possible. Peu favorable à une telle mesure, il l’applique pourtant en toute connaissance de cause.

Pierre PUCHEU ; Il est successivement secrétaire d’État à la Production industrielle dans le gouvernement de Vichy (25 février 194118 juillet 1941), secrétaire d’État à l’Intérieur (18 juillet 1941), puis ministre de l’Intérieur le 11 août. Il crée les Sections spéciales pour juger en urgence les « terroristes », ainsi que les Groupes mobiles de réserve (GMR), ancêtres des CRS actuels. Plusieurs militants communistes internés par le gouvernement sont guillotinés6 comme otages dans le cadre de cette procédure après l’exécution d’un militaire allemand dans le métro parisien, le 21 août 1941. Et Pucheu, dans un discours aux préfets des zones occupées, déclare : « Il n’y a qu’un homme habilité à prendre contact avec les autorités d’occupation, c’est moi ! ». Il va jusqu’à proposer que l’armée française stationnée en Tunisie combatte aux côtés de Rommel.

et Jean-Pierre INGRAND ;  Ce dernier ayant fui en Argentine (les autres ont été fusillés je vous le rappelle) a donné à la fin de sa vie un interview à un journal français et explique combien il regrettait d’avoir participé à cette justice de type Section Spéciale. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-regrets-d-un-serviteur-de-vichy_494874.html

Le Maréchal Hollandouille n’a pas mesuré (mais peut-être que si c’est à voir) ce qu’il a fait, ce qu’il a décidé illégalement, d’entrer dans une justice de type Section Spéciale.

Car des gens vont être condamné lourdement mais ce ne seront pas des terroristes (on a vu qui était perquisitionné, hein ?).

Non.

Mais des dissidents, toute personne qui n’est pas d’accord avec le Système, avec son Président, son Premier Ministre, son Ministre de l’Intérieur…

N’importe quel contestataire, quoi… Vous, moi. Et nous serons pourchassés comme en 1941, 42, 43 et 44 ! Non c’est pas les numéro du Loto.

Notons qu’en 1941, ils avaient eu le cran de produire une loi justifiant la justice de type de Section Spéciale. On était dans un État d’Exception et les lois étaient ad hoc même si elles étaient infâmes.

Mais elle est où cette loi M. le Maréchal Hollandouille ?

Nan, elle existe pas et donc on est entré de plein-pied dans l’État d’Exception puisque l’on ne peut bénéficier d’un procès équitable.

Depuis le 25 novembre 2015 s’est institutionnalisé sous nos yeux un Apartheid ;

  • Un monde d’hommes,
  • Un monde de sous-hommes.

Bon, je sais dans quel monde je vis, selon leurs cerveaux malades. Mais c’est nouveau cette façon de faire, car même le Sarkoléon, il avait pas osé. Il a pas eu l’occase peut-être.

Souvent je dis que leurs rêves vont devenir nos cauchemars…

Ben, on y est.

Dans quel autre pays, au monde, le Président ou son Ministre des Affaires Étrangères, appellent en direct à la télé au meurtre d’un Président d’un autre pays ?

Alors certes, il va nous falloir un peu de courage ;

Arrêtez de fêter Noël comme des gros nazes, c’est pas mon cas depuis des lustres, donc pour moi c’est facile.

Arrêtez le consumérisme à tout crin.

Arrêtez de mettre la tête dans le sable, comme une autruche. Car ainsi, on a le cul à l’air, et ces cons en profitent pour nous le botter le cul…

Commençons à nous unir ;

À réfléchir et peut-être que l’irréversibilité de cette justice de type Section Spéciale volera en éclats.

Surtout, parlons-nous ;

Communiquons ;

Entendons-nous.

Ci-dessous, la vidéo sur laquelle je me suis appuyée pour écrire cet article.

Certes, Maîtres Danglehant, est l’avocat de Dieudonné, et alors ? Ce qu’il dit n’en est pas moins vrai, juste et vérifiable par soi-même.

Et certes ; c’est produit par ERTV.

Perso, je m’en bats l’oeil.

L’heure est grave, et tout ce qui nous permettra de renverser ce Système et ben moi je le prends.

Et manifestement, la Présidente de la Ligue des Droits de l’homme et une centaine d’associations cherchent la faille ;

Aidons-les ! Nous nous aiderons nous-mêmes, assurément…

 

 

On a vraiment besoin d’un souffle nouveau, non ?

JBL1960

 

Motus et Bouche cousue !

Et rien sur les merdias français !

Il faut trainer sur le site RUSSIA TODAY en français pour lire que la présidente de la Ligue des Droits de L’homme et une centaine d’associations se liguent pour dénoncer et demander l’abandon de l’état d’urgence.

Alors que le Maréchal Hollandouille ne parle que de le prolonger.

2700 perquises plus tard, pour rien

Il est temps, il me semble, de peser de toutes nos forces afin que tout cela cesse.

Nous devons réagir et faire cesser cette mascarade.

Sinon, la souricière va se refermer sur nous tous !

https://francais.rt.com/france/12327-centaine-dorganisations-denoncent-letat-durgence

JBL1960