GIVE A LITTLE BIT…

C’est plutôt mon humeur du soir ;

Give a little bit ;

L’actu est tellement mortifère !

Histoire de finir sur une note positive quoi !

 

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Française de papier…

Les raisons de la colère

Avant Sarkoléon, et son discours de Grenoble, j’étais une citoyenne française. Je me sentais française et pour tout dire, je ne me posais pas la question. Jamais. Et puis Sarkoléon, est venu et a prononcé ce discours.

Me sont alors revenus en mémoires des mots, des moments où j’avais dû justifier mes origines.

Mon père est né à Pauillac (33) le 9 mars 1923.

Son père et à sa mère étant nés tous deux à Valladolid en Espagne sont enterrés en France.

Ma mère est née au lieu dit Fiaschetti, Commune de Saronne à Caneva Province de Udine en Italie le 14 novembre 1925.

Son père et sa mère étant nés tous deux à Caneva en Italie sont enterrés en France.

Ma mère est donc devenu française, en épousant mon père, en 1949.

Et donc, je suis née en France le 14 novembre 1960.

Mes grands-parents paternels et maternels sont donc espagnols et italiens. Et c’est pour cela que je ne peux me considérer comme française de souche…

Voilà ce que m’aura appris ce discours.

Voilà comment on détermine la nationalité française et comment on fait la différence entre un français de souche et un français de papier.

Aujourd’hui sous la dictature 2.0 du Maréchal Hollandouille

Je ne sais plus qui je suis.

En fait, si, je sais parfaitement qui je suis pour ces puissants ;

Je suis une invisible,

Je suis une sans-dent,

Je suis une inutile,

Je ne suis rien,

Je ne suis personne…

On n’attrape pas le vent, comme disait le poète crotté ;

Je suis le vent qui se lève,

Je suis insaisissable,

Je suis libre.

Je suis riche des biens dont je sais me passer. Ainsi, on ne pourra jamais me retirer ce que je ne possède pas.

Ma peau blanche et mes yeux bleu marine m’auront préservé du pire cependant, aussi finalement, si je ne suis pas française de souche, je ne suis pas aigrie.

Je suis une française de papier et mon pays c’est la Terre, elle ne saura me renier, où que je sois, où que j’aille pour y vivre ou y mourir.

JBL1960

 

Et puis, tranquille,

On peut partir,

Torcher le cul,

Au firmament…

L’ANGLE SAILLANS !

Et au milieu coule une rivière…

Depuis le début, je suis les avancées de la petite commune de Saillans dans la Drôme qui depuis les élections municipales de 2014 est administrée par une liste citoyenne et non plus par un Maire !

Pour beaucoup, ceci est une évidence et nous proposons depuis un bail 3 choses essentielles à développer et à pratiquer au niveau local, puis en associations libres et volontaires ;

L’autosuffisance : Contrôle des ressources pour défier les institutions.

La réorganisation : Canaliser les énergies.

Le repositionnement : Comprendre qu’il est vain et futile de coopérer avec toute autorité institutionnelle. L’État et les institutions font parties du problème et non pas de la solution.

Saillans, prouve que c’est possible et que nous ne sommes pas d’affreux anarchistes, théoriciens de la coïncidence !

Source Alterinfo par Le Journal des Bonnes Nouvelles le 27/12/2015

1 200 habitants au pouvoir à Saillans, dans la Drôme

A Saillans, près des Alpes, une liste citoyenne a remporté les élections municipales de mars 2014. Depuis, les habitants administrent la commune de façon démocratique avec un budget annuel de 1,2 million d’euros.

L’histoire commence en 2010 avec un projet de supermarché. Le maire était pour, les habitants contre. Des citoyens se sont présentés aux élections municipales. Leur liste a gagné et, depuis, la révolution participative est en marche.

« On voulait garder le cœur du village vivant », raconte Mireille. Dans ce village de 1 240 habitants on compte deux boulangeries, une charcuterie, un magasin bio, deux bars et une épicerie. « Nous avons organisé une veille citoyenne et des manifestations pour bloquer la départementale. » Une pétition a recueilli plus de 800 signatures. Il faut dire qu’à Saillans, le terrain est fertile en mobilisations citoyennes : la commune compte près de 40 associations, dont Pays de Saillans vivant, l’association contre le projet de supermarché.

Devant la fronde, les enseignes Casino-Intermarché préfèrent abandonner le projet, au grand dam du maire MoDem sortant, François Pégon. L’énergie qui se dégage de la lutte donne des ailes. Les habitants se prennent à rêver d’une autre politique.

Des réunions publiques sont organisées à l’approche des municipales de 2014. Plus de 250 participants et une formule détonante : « Pas de programme, pas de candidats, la liste c’est vous ! », une liste est constituée, avec 22 candidats pour 15 places.

Trois idées fortes rassemblent le groupe d’habitants : la transparence, « l’accès de tous à l’information », la collégialité au sein de l’équipe municipale « pour éviter que le maire et le premier adjoint s’accaparent le pouvoir » et la participation des citoyens à la gestion de la commune. « Le régime représentatif confisque la démocratie. La citoyenneté ne se résume pas à un vote tous les six ans. »

Trois semaines avant les élections, le groupe nomme une tête de liste. « On a essayé de tenir jusqu’au bout pour ne pas avoir une personne désignée ». À la réunion ce jour là, Vincent est absent, il travaille comme veilleur de nuit. La liste souhaite désacraliser la fonction d’élu.

Le soir de l’élection du premier tour, le 23 mars 2014, la victoire est écrasante, 57 % des électeurs votent pour la liste « Autrement pour Saillans… tous ensemble » avec un taux de participation record de près de 80 % pour 1 070 inscrits.

Depuis, un vent nouveau souffle sur Saillans. La mairie est comme une ruche. Christian, un habitant, la soixantaine passée, témoigne : « Je vais à la marie comme je vais chez moi, je ne dis pas “monsieur le maire”, la porte est ouverte. ». La mairie a été rebaptisée la « maison commune ». Les agents techniques – une dizaine de personnes – en ont le tournis : « Dans des villages de cette taille, normalement, on voit les conseillers municipaux deux fois par an. Ici, on les croise tous les jours ! »

Deux jeudis par mois, l’équipe municipale organise « un comité de pilotage public » : une réunion de travail ouverte aux habitants avec l’ensemble des élus. « Avant, tout était fait de manière clandestine, avec des simulacres de débats lors du conseil municipal », affirme Fernand. Aujourd’hui, des « groupes action-projet » sont créés avec les citoyens qui désirent s’impliquer sur un thème précis : l’entraide sociale, le composteur collectif, les économies d’énergie, la circulation… On dénombre plus de 250 participants.

Les quatorze élus fonctionnent en binôme et se partagent les responsabilités. Les indemnités de fonction sont réparties entre tous – 150 euros pour les conseillers municipaux, 1.000 euros pour le maire. « Cela reste symbolique, la politique n’est pas une profession », alerte Isabelle, en charge de la jeunesse.

La nouvelle municipalité renverse le langage de l’oligarchie. « Notre démarche repose sur l’expertise d’usage des habitants. Chacun est expert de sa rue, de son village. », dit Isabelle. Selon un membre de la liste, « plus que le diplôme, la compétence s’acquiert par le vécu ».

Impliqués dans la vie de la cité, les Saillansons se responsabilisent. « La vision acéphale – sans chef – nourrit l’intelligence collective », déclare Fernand. Les prises de décisions sont plus longues mais plus abouties. « L’extinction de l’éclairage public la nuit vient d’être mis en place, les habitants ont conçu une matrice avec des horaires différents selon les saisons, les jours et les quartiers. Le prestataire n’avait jamais vu ça ! » poursuit-il.

Dix-huit mois après les élections, la nouvelle méthode commence à entrer dans les mœurs. « On a posé des outils, les gens se les réapproprient », assure Fernand, interpellé récemment dans la rue car un compte-rendu n’avait pas été affiché. « Les habitants deviennent plus exigeants, une culture de la participation est en train de germer », constate-t-il.

La liste regrette aussi de ne pas mobiliser plus de monde. Le profil des habitants engagés est plutôt âgé, les jeunes ne sont pas tellement impliqués. « Nous devons trouver de nouveaux dispositifs pour les inclure, des référendums locaux ou des agoras citoyennes… ». Pour vivre, la démocratie participative doit constamment se renouveler, « être une invention permanente.

Saillans cherche à essaimer. Être « une expérience reproductible, malléable, adaptable ». Selon Tristan, le directeur du centre social de Die, une commune voisine, « les outils sont simples et transmissibles ». Pour engager la démocratie participative, « on a simplement besoin d’un tableau, de feutres, de gommettes ». Et de volonté politique.

Dans les environs, le village a déjà fait des émules, Grâne lance son plan local d’urbanisme (PLU) participatif, le maire de Luc-en-Diois est venu se former pour animer des réunions, une assemblée populaire vient de se créer à Die. Le festival Curieuses démocraties, fin septembre, a tenté de fédérer ces différentes initiatives. Pour tous, « Saillans agit comme un catalyseur, elle légitime la démarche citoyenne », note Tristan.

Si Saillans captive les projecteurs, les habitants tentent de banaliser leurs pratiques. Ils se lassent d’être transformé en « zoo démocratique ». Jean, le vigneron, s’agace : « Notre village est folklorisé. Les médias ont la manie de tout transformer en spectacle. Ils font l’impasse sur ce qui est difficile. Il faut parler du fonctionnement juridique, du fonctionnement technique pour que les gens s’approprient la démarche et se demandent : “Qu’est-ce que je peux faire chez moi » ».

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/1-200-habitants-au-pouvoir-a-175840

Je dis souvent, qu’il faut se sortir les doigts… du nez !

Oui, tous nous avons peur du saut dans l’inconnu…

Mais, nous voyons bien que certains sautent le pas

À nous de faire de même, il est temps !

JBL1960

 

Moi, Vincent E. vétéran de guerre, j’ai aidé à créer l’EIIL/DAESH…

Si tu veux la paix, prépares la paix !

Et non la guerre perpétuelle, ad vitam æternam, pour les siècles et les siècles…

Parce que c’est ça LEUR PLAN !

Il suffit d’étudier Kaianerekowa : La Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise du XIIème siècle et d’adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir. Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique. Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire.

Ce billet que j’ai rédigé le 27 décembre 2015 et que je mets à jour ce dimanche 27 août 2017 est à relier avec celui-ci : Un soldat contre la guerre incluant la vidéo de Mike Prysner, en VOSTFR, que j’ai entièrement retranscrite. En 2008, Prysner appelait tous les Zuniens (de papier) à dire NON à la guerre perpétuelle, à dire NON à la guerre contre le terrorisme expliquant que c’était eux, les Zuniens qui terrorisaient les pays qu’ils envahissaient au N.O.M. de la Démocratie pour, in fine, en piller toutes les ressources. Prysner exhortait ces concitoyens à cesser de se croire « Supérieurs » comme on le leur avait fait croire (et ce depuis 1492, puis implanté dans leur cortex depuis 1776).

Mais surtout avec le dernier article de Mohawk Nation du 20 août 2017, que j’ai traduit et complété ► AMERIGO DOIT PARTIR ! par Mohawk Nation News – Traduit et complété par JBL Et celui de Steven Newcomb du 4 août 2017 ► Steven Newcomb a cracké les codes !

Car ainsi, nous sommes en mesure de faire tomber l’empire anglo-américain-christo-sioniste sans arme ni haine ni violence et d’enclencher un nouveau paradigme aux côtés de tous les peuples autochtones de tous les continents, sans dieu, ni demi-dieu, et sans maitre, pour nous soumettre. Dans les mots d’Étienne de la Boétie et son Discours de la servitude volontaire : Car il ne s’agit pas de rien arracher mais seulement de ne plus rien donner ! Voici ce que j’écrivais à l’époque pour introduire cette « confession » de Vincent Emanuele qui m’a totalement bouleversée et est parfaitement d’actualité puisque pour l’empire l’idée de dominer le monde est presque dans l’ADN de la politique étrangère de l’Amérique ; Dixit Henry Kissinger le 1er juillet 2017 !

Je suis paumée, je me sens paumée.

Mais je veux être utile.

Et il y a urgence, notre planète est en flamme

et nous pouvons éteindre les flammes ;

Prenons conscience que nous sommes la solution

ici et maintenant.

Éveillons-nous ;

De notre Union et de notre Organisation

naîtra une Action Directe et Efficace.

Notre Réflexion et nos Actions collectives hors État et hors institutions

 permettront de corriger le tir.

Nous devons poser les bons mots sur nos maux.

Nous apportons les mauvaises réponses et évidemment la première victime de la guerre c’est toujours la vérité… Et la liberté.

▼▼▼▼▼

Guerres impérialistes : quand le rythme guerrier ravive dans le meilleur cœur, le remords…

Haïssons le chant militaire
Qui joue au souvenir des morts ;
Car son rythme guerrier fait taire,
Dans le meilleur cœur, le remords.

~ Georges Brassens ~

Vincent Emanuele | 20/12/2015 | Sourceinformationclearinghouse

Traduit de l’anglais par R71https://resistance71.wordpress.com/2015/12/26/guerres-imperialistes-quand-le-rythme-guerrier-ravive-dans-le-meilleur-coeur-le-remords/

Je reproduis ci-dessous cet article car il m’a remuée les tripes, et j’ai pleuré de rage et d’impuissance…

J’espère qu’il vous remuera les tripes et les méninges

et qu’il vous poussera à sortir de vos gonds

pour faire prendre la porte à tous ces cons

qui nous oppressent et qui nous oppriment

alors qu’il suffit juste de leur dire NON !

J’ai aidé à créer l’EIIL…

Après 14 années de “guerre contre le terrorisme”, l’Occident est excellent à fomenter la barbarie et à créer des états défaillants.

Ces dernières années les gens du monde entier ont demandé “d’où vient cet EIIL/EI/Daesh ?” Les explications varient, mais se concentrent largement sur des origines géopolitiques (l’hégémonie américaine), religieuses (opposition sunnites-chi’ites), idéologiques (wahabbisme) ou écologiques (réfugiés climatiques). Pas mal de commentateurs et même quelques anciens officiels militaires ont correctement suggéré que la guerre en Irak est essentiellement responsable du déchaînement de forces que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de l’EIIL ou EI ou Daesh. J’espère ici pouvoir apporté quelques utiles réflexions et anecdotes sur le sujet.

Cauchemars mésopotamiens

Quand j’étais en Irak avec le 1er bataillon du 7ème Marines (7ème régiment de fusiliers marins) de 2003 à 2005, je ne savais pas du tout ce que seraient les répercussions de la guerre, mais je savais qu’il y aurait des conséquences graves. Ceci, connu sous le nom “d’effet boomerang”, est en train de se produire dans le monde en Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Égypte, Liban, Syrie, France, Tunisie, Californie etc… et ce sans qu’il y ait une fin en vue.

A cette époque, j’ai vu de manière routinière et j’ai également participé à des obscénités. Bien sûr la folie de la guerre n’a jamais été proprement reconnu en occident. Sûr les organisations pacifistes tentèrent de montrer les horreurs de la guerre en Irak, mais les médias de masse, l’intelligentsia et les forces politico-corporatrices de l’occident n’ont jamais vraiment autorisé un examen sérieux du plus grand crime de guerre de ce XXIème siècle jusqu’ici.

Alors que nous patrouillions la vaste région irakienne d’Al-Anbar, lançant des résidus de nos rations hors de nos véhicules, je n’avais jamais vraiment réfléchi comment les livres d’histoire nous percevraient, tout ce que je voulais c’était faire de la place dans mon Humvee. Des années plus tard, participant à des cours d’histoire de la civilisation occidentale en université et en écoutant mon prof nous parler de ce que fut le berceau de la civilisation, je repensais aux ordures que nous avions jetés dans le désert mésopotamien.

En examinant les évènements récents en Syrie et en Irak, je ne peux pas m’empêcher de penser à ces jeunes enfants que mes potes Marines bombardaient des trucs dont on ne voulait pas de nos rations. On ne leur jetait pas seulement des bonbons, mais aussi des bouteilles remplies d’urine, des cailloux, de débris de toute sorte. Je me demande souvent combien des membres locaux de l’EI et des autres organisations terroristes se souviennent de tels évènements ?

Plus encore, je pense à ces centaines de prisonniers que nous avons faits, que nous avons torturés dans des centres de détention de fortune, gérés par des bidasses adolescents du Tennessee, de New York ou de l’Oregon. Je n’ai jamais eu le manque de chance total de travailler dans un de ces centres de détention, mais je me souviens des histoires racontées. Je me rappelles particulièrement ces Marines qui nous parlaient des passages à tabac, des coups de genoux, de coudes de tête aux Irakiens. Je me rappelle de ces horribles histoires de tortures sexuelles: des hommes irakiens forcés à des pratiques sexuelles les uns sur les autres tandis que des Marines leur tenaient un poignard sur les testicules, parfois les sodomisant avec des bâtons.

Mais avant que toutes ces réjouissances ne puissent avoir lieu, nous les gars de l’infantrie avions eu le plaisir d’arrêter tous ces Irakiens pendant les raids de nuit, de leur attacher les mains avec les colliers de serrage en plastique, leur passant une cagoule noire sur la tête et les jetant sur le plancher au fond de nos Humvees tandis que leurs femmes et leurs enfants s’effondraient au sol hurlant et pleurant. Parfois on les embarquait de jour. La plupart du temps ils ne résistaient pas. Certains se tenaient par la main en une chaîne humaine tandis que les Marines leur donnaient des coups de crosse de fusil dans la figure. Lorsqu’ils arrivaient dans le centre de détention, ils y restaient des jours, des semaines voire des mois sans que leur famille n’en soient notifiées et lorsqu’ils étaient relâchés, nous les conduisions loin de la base dans le désert et les relâchions à des kilomètres de chez eux.

Après que nous ayons coupé les colliers de serrage qui les entravaient et enlevé les sacs noirs de leurs têtes, plusieurs de nos Marines les plus psychos tiraient en l’air ou dans le sol à côté d’eux, leur faisant peur, toujours pour rigoler. La plupart des Irakiens détalaient, pleurant de leur long calvaire dans le centre de détention, espérant que la liberté leur sourit. Qui sait combien de temps ils survécurent, en fait tout le monde s’en foutait. Nous avons connaissance d’au moins un de ceux là qui survécut les centres de détention américains en Irak : Abou Bakar al-Baghdadi, le chef de l’EIIL (NdT : qui fut en fait recruté dans un camp en Irak et envoyé pour être entraîné par la CIA et le Mossad en Israël)

De manière presque incroyable, la déshumanisation du peuple irakien atteignit un crescendo après la fin des hostilités directes et beaucoup de Marines passèrent alors leur temps à prendre des photos de morts, souvent mutilant les cadavres ou en perçant avec des bâtons les corps en décomposition toujours à la recherche de la petite rigolade mesquine. Les iPhones n’existaient pas à l’époque, alors bien des Marines se procurèrent des appareils photos numériques. Ces appareils contiennent l’histoire non dite de la guerre d’Irak, une histoire que l’occident espère de tout cœur que le monde oublie. Cette histoire et ces appareils photo contiennent aussi les images de nombre de massacres et de bien d’autres crimes de guerre, des réalités que les Irakiens n’ont pas le plaisir de pouvoir oublier.

Malheureusement, je peux me rappeler d’un nombre incalculable de ces anecdotes horribles du temps que j’ai passé en Irak. Des gens innocents n’étaient pas seulement raflés de manière routinière, emprisonnés, torturés, ils furent aussi incinérés par centaines de milliers, quelques recherches disent même par millions.

Seuls les Irakiens comprennent le mal absolu qui a été lâché sur leur nation. Ils se rappellent le rôle de l’occident dans la guerre de 8 ans entre leur pays et l’Iran ; ils se rappellent des sanctions/embargo de Clinton dans les années 1990, une politique qui a eu pour résultat la mort de plus de 500 000 personnes essentiellement des femmes et des enfants. Puis, en 2003, l’occident a terminé le boulot entrepris. Aujourd’hui, l’Irak est une nation dévastée au delà de toute compréhension. Les gens y sont empoisonnés, estropiés et l’environnement est toxique, empoisonné qu’il est par les résidus des munitions à l’uranium appauvri utilisées en grande quantité. Après 14 ans de guerre contre le terrorisme, une chose est très claire: L’occident est le champion pour fomenter la barbarie et pour créer des états défaillants. (NdT : une fois de plus la doctrine est “Ordo ab Chao”, le but est de détruire et de diviser et d’exploiter le chaos ainsi créé, en aucun cas l’objectif est de stabiliser quoi que ce soit où que ce soit !…)

Vivre avec des fantômes

Les yeux chauds et vitreux des jeunes enfants irakiens me hantent en permanence. Les visages de ceux que j’ai tués, ou du moins ceux dont les corps furent suffisamment proches pour être examinés, resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Mes cauchemars et mes réflexions quotidiennes me rappellent d’où vient l’EIIL également et pourquoi, exactement, ces gens nous haïssent tant. Cette haine, compréhensible et pourtant si regrettable, sera dirigée sur l’occident pour les décennies à venir. Comment pourrait-il en être autrement ?

Disons-le encore, le niveau de destruction que l’occident a infligé au Moyen-Orient est absolument inimaginable pour le très vaste majorité des gens vivant dans le monde dit développé. Ce point ne peut jamais être trop expliqué alors que les occidentaux continuent de demander naïvement : “mais pourquoi nous détestent-ils autant ?”

Au bout du compte, les guerres, les révolutions et les contre-révolutions se produisent et les générations à suivre doivent vivre avec leurs résultats: les civilisations, sociétés, cultures, nations et individus survivent ou périssent. C’est ainsi que va l’histoire. Dans le futur, comment l’occident va gérer le terrorisme dépendra largement du si l’occident continue d’agir en terroriste permanent. La façon la plus évidente d’empêcher dans le futur le développement d’organisations du style de cet EIIL est de s’opposer au militarisme occidental sous toutes ses pires formes: les coups d’état de la CIA, les guerres par procuration, les frappes de drones, les campagnes de contre-insurrection, la guerre économique, etc…

Pendant ce temps là, ceux d’entre nous qui ont participé à la campagne militaire génocidaire d’Irak vivront avec les fantômes de la guerre.

Vincent Emanuele is a writer, radio journalist and activist. He lives in Michigan City, Indiana and can be reached at vince.emanuele@ivaw.org ► http://ivaw.org/

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Et ce jour, 27 août 2017, Résistance71 publie ceci ;

Contrôle et guerre impérialiste perpétuelle… Modus operandi

Le plan de guerre de l’Empire

Résistance 71 | Août 2017

Il suffit de regarder et d’analyser le modus operandi de l’empire anglo-américano-sioniste pour détruire un pays qui résiste à son hégémonie afin d’en tirer la trame standard. Voici comment l’affaire se déroule pas à pas même si tout n’est pas systématiquement employé, l’adaptation et l’innovation au fil tu temps étant aussi d’usage:

  • Envoyer un “assassin économique” dont le rôle est de pousser à la dette le pays concerné, le tout suivi de l’envoi de barbouzes de la CIA ayant pour fonction de former des agents provocateurs intra muros et de les superviser (principe de la corruption par la dette, qui si il échoue est remplacé par un coup d’état, ou une “révolution colorée”)
  • Commencer une campagne de propagande contre les dirigeants et le pays, campagne de diffamation et de diabolisation
  • Les accuser de posséder des armes de destruction massive
  • Dépeindre le pays et le régime comme refusant les plus simples des droits à son peuple
  • Pousser le monde à soutenir un embargo, des sanctions et/ou une zone d’interdiction de survol pour établir un “couloir humanitaire”
  • Commencer les bombardements, ainsi que le soutien et la formation au sol d’une “opposition” armée et d’escadrons de la mort, les protéger des atrocités commises pour terroriser la population et faire glisser la responsabilité sur le régime en place dont il veut se débarrasser
  • Faire ouvrir une banque centrale pour les Rothschild (sous contrôle de la Banque des Règlements Internationaux – BRI – basée à Bâle et dépendante de la City de Londres)
  • Privatiser à outrance et vendre les ressources naturelles à ses sbires des entreprises transnationales
  • Y établir des bases militaires américaines qui contrôleront le pays, instaureront un climat mafieux de terreur et favoriseront tous les trafics en tout genre générant une masse de fric à recycler par les banques et pour financer les opérations ne devant pas être connues ( trafic d’armes, de drogues, d’humains, d’organes)
  • Mettre un régime/gouvernement marionnette

Regardez simplement depuis la fin de la seconde guerre mondiale comment ce modus operandi s’est perfectionné au fil des années pour parvenir à sa plénitude actuelle:

Guatemala (1953), Iran (1956), Congo (1961), Vietnam (1962), Brésil (1964), Grèce (1967), Thaïlande (1971), Chili (1973), Argentine (1978), Nicaragua (1985), Panama (1989), Irak (1991), Afghanistan (2001), Irak (2003), Tunisie-Égypte-Libye (2011), Syrie (2011), Soudan (2013)

En préparation : Iran, Corée du Nord, Venezuela, Russie… Aucun pays, même “allié” n’est à l’abri.

Que ce soit clair pour tout le monde : l’empire (l’oligarchie eugéniste qui le mène) n’a pas vraiment d’alliés ou d’ennemis… il n’a que des intérêts à court, moyen et long termes…

►◄

Le 25 août 2017 ;

Guerres impérialistes : Israël danger permanent pour le monde…

D’après l’ancien officier de la CIA Philip Girardi Israël est vraiment dangereux

Jonas Alexis | 21 août 2017 |URL de l’article original ► http://www.veteranstoday.com/2017/08/21/former-cia-officer-philip-giraldi-israel-is-really-dangerous/

Traduit de l’anglais par Résistance71 ► URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/08/25/guerres-imperialistes-israel-danger-permanent-pour-le-monde/

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Et avec R71, nous sommes sur la même ligne, pleinement d’accord, INTERCONNECTÉS ► À L’UNISSON…

Nous pouvons agir, ICI & MAINTENANT et D’OÙ NOUS SOMMES = EN LEUR RETIRANT NOTRE CONSENTEMENT ► EN DISANT NON ! Cela suffit, et c’est fin de partie pour l’oligarchie !

Et ils le savent…

Le temps de la décolonisation est venu !

Mitakuye Oyasin ► Nous sommes tous inter-reliés expression Lakota (Sioux)

JBL1960

Lecture connexe indispensable, à mon sens ;

Le PDF N° 3 des travaux de recherche, publications, extrait de livre du Dr. Ashraf Ezzat, dans sa dernière version ► TRADUCTION DE LA BIBLE & ESCROQUERIE HISTORIQUE

Introduit par ce dernier billet de blog ► L’histoire biblique de Joseph coule comme le Titanic ;

NB : Le Dr. A. Ezzat a posté une toute nouvelle vidéo « Joseph of Arabia » en cours de traduction. Je vais donc compléter ce PDF avec cette dernière traduction en cours de réalisation par R71.

MàJ au 04/03/18 Et toujours aucune raison de se réjouir même et surtout avec Donald en Potus !

  • Depuis le jour de mon anniversaire, j’ai la gerbe !
  • C’était quand déjà ton anniversaire ? Ah oui, le 14 novembre dernier…
  • Le matin, le midi, le soir, la nuit, j’ai la gerbe…
  • Tu m’étonnes, en même temps y’a de quoi, non ?
  • Et ce n’est pas ce que je lis, ce que j’entends, par inadvertance, ce que je vois malgré moi, qui va me faire du bien.

Cela a même empiré ces derniers jours, en lisant ceci ;

La campagne des supermarchés Super U en faveur des jouets unisexes a provoqué de vives réactions, parmi lesquelles celle particulièrement mordante de l’homme politique Philippe de Villiers.

https://francais.rt.com/opinions/12687-villiers-super-u-scandaleux

Mais, également ceci ;

http://www.marianne.net/peuple-les-elites-pourquoi-ce-divorce-100239024.html

et ceci ;

http://www.marianne.net/recherche-du-clivage-perdu-100239025.html

  • Mais, t’es maso ou quoi ? C’est pas étonnant que t’aies la gerbe !
  • Bon, je développe pas, car en plus ça va me coller la fièvre.
  • Alors, en plus, le dernier Paul Craig Roberts, sur l’excellent Le Saker Francophone m’a donné de l’urticaire !
  • Bon, là, je vais me gratter, mais je suis obligée de développer ;

Le Saker Francophone du 21/12/2015 ► Donald Trump : Une évalutation

PCR est pourtant une pointure selon sa fiche wiki ; Titulaire d’un doctorat obtenu à l’Université de Virginie, il est diplômé de l’Institut de technologie de Géorgie, de l’Université de Californie (Berkeley) et de l’Université d’Oxford, où il a été membre du Merton College.

De 1975 à 1978, Roberts est employé au Congrès. C’est durant cette période qu’il rédige la loi Kemp-Roth, une loi de réduction fiscale.

Au début des années 1980, il est sous-secrétaire du Trésor dans l’administration Reagan, et se fait connaître comme l’un des pères fondateurs de la Reaganomics, notamment par sa contribution à la réforme du « Tax Act » de 1981.

Le ministre français de l’économie et des finances, Édouard Balladur, reconnaissant ses compétences, lui décerne la Légion d’honneur en mars 1987 pour son « renouvellement de la science économique et politique après un demi-siècle d’interventionnisme ». Sa participation à la campagne de lutte contre la drogue aux États-Unis est par ailleurs remarquée.

Roberts est membre du Cato Institute et de l’Hoover Institution. Dans les années 1980-90, il enseigne l’économie politique au Center for Strategic and International Studies.

Il a été rédacteur et chroniqueur de divers journaux, notamment The Wall Street Journal et BusinessWeek, et il est l’auteur de huit ouvrages, portant notamment sur le marxisme ou le libéralisme.

Il s’est opposé résolument à la politique menée par le Président George W. Bush.

En politique extérieure, ses convictions sont à l’opposé de celles des néoconservateurs. Il s’est montré favorable aux thèses de conspiration interne à propos des attentats du 11 septembre 2001, a marqué son opposition à la guerre en Irak et a appelé les élus du Congrès à voter la mise en accusation de George W. Bush. Il est également très critique envers la politique américaine vis-à-vis de l’Iran.

Il a collaboré ponctuellement à des publications paléoconservatrices telles que The American Conservative, Chronicles Magazine, ainsi qu’à VDARE (en). Il collabore régulièrement à la revue d’investigation progressiste d’extrême gauche conspirationniste CounterPunch (en).

En 2015, il affirme que le gouvernement américain est responsable de l’attentat contre Charlie Hebdo, opéré pour punir la France de son indépendance vis à vis des USA 1.

Donc, dans cet article ; DONALD TRUMP : UNE ÉVALUATION

PCR prétend que : Trump est populaire non pas tant pour ses prises de position sur des questions spécifiques mais par le fait qu’il ne soit pas un autre politicien de plus à Washington, et il est respecté pour ne pas reculer et ne pas présenter d’excuses quand il fait des déclarations fortes pour lesquelles il est critiqué. Ce que les gens voient en Trump, c’est la force et le leadership.Voilà qui est inhabituel pour un candidat politique, et c’est à cette force que les électeurs réagissent.

L’establishment politique américain corrompu a donné un ordre à sa presstitute [presse prostituée, NdT], «Payez-vous Trump».

Stephanopoulos a essayé de s’en prendre à Trump parce que le dirigeant le plus populaire au monde, le président russe Poutine, a fait des compliments sur Trump, auxquels ce dernier a répondu de la même façon.

Selon Stephanopoulos, «Poutine a assassiné des journalistes», et Trump devrait avoir honte de louer un assassin de journalistes. Trump a demandé des preuves à Stephanopoulos mais ce dernier n’en avait aucune. En d’autres termes, Stephanopoulos a confirmé la déclaration de Trump que les politiciens américains annoncent des choses et comptent sur les presstitutes pour soutenir ces faits inventés comme si ils étaient vrais.

Trump a alors fait référence à de nombreux meurtres provoqués par Washington. 

Stephanopoulos voulait savoir quels journalistes Washington avait assassinés. Trump a répondu en évoquant les meurtres et la dislocation de peuples par millions, qui maintenant envahissent l’Europe en tant que réfugiés des guerres de Washington. Mais les conseillers de Trump ne sont pas suffisamment avisés pour l’avoir briefé sur l’histoire de l’assassinat par Washington des journalistes d’Al Jazeera. […]

Un candidat politique avec un staff compétent aurait immédiatement riposté à Stephanopoulos avec ces assassinats de journalistes par Washington et comparé ces faits avec les accusations de pure propagande contre Poutine qui n’ont aucun fondement réel.

  • Soit, ça me gratte, mais, cette assertion compte tenu du Système Zunien, est correcte.

Le problème avec Trump ce sont les questions auxquelles le public ne s’intéresse pas. 

  • Ah, bon ?

Il est rafraîchissant de voir un milliardaire, qui ne peut pas être acheté, exposer l’inconsistance de tous les candidats démocrates et républicains à la présidence. Une collection de nullité absolues.

Contrairement à Washington, Poutine soutient la souveraineté des pays. Il ne croit pas que les États-Unis ou tout autre pays ont le droit de renverser des gouvernements et d’installer une marionnette ou un vassal. Récemment M. Poutine a déclaré : «J’espère qu’il n’y a personne d’assez fou sur la planète terre pour oser utiliser des armes nucléaires

  • Non, juste les psychopathes aux manettes !

Malheureusement pour Poutine et pour Trump, si les rapports de presse peuvent être fiables [pour une fois, NdT], Trump a récemment déclaré qu’il allait utiliser des armes nucléaires contre ISIS. Cette déclaration le disqualifie. Il n’y a aucune raison d’avoir besoin des armes nucléaires pour vaincre une force aussi petite qu’ISIS. Plus important encore, les États-Unis sont le seul pays à avoir utilisé des armes nucléaires contre la population d’un autre pays, et si les États-Unis devaient le faire à nouveau, cela confirmerait aux dirigeants russes et chinois que le gouvernement américain est fou, indigne de confiance, et devrait être éliminé avant que la Russie et la Chine ne soient attaqués. Vous ne pouvez pas utiliser des armes nucléaires sans conséquences.

  • Sans déconner ?

Comme je l’ai dit dans un certain nombre d’entretiens, le problème de Trump est qu’il n’a aucun parti derrière lui, pas de conseillers en qui il peut avoir confiance, et il ne comprend pas les questions.

Récemment, je regardais une vidéo d’une femme décrite comme un «conseiller de Trump» qui répétait la déclaration du néoconservateur nazi William Kristol : «Quelle est l’utilité des armes nucléaires si vous ne pouvez pas les utiliser ?»

Comment un néoconservateur nazi comme William Kristol a-t-il pu influencer l’équipe de campagne de Trump ? De quelle autre preuve avons-nous besoin pour savoir que si Trump était élu, les élites prévaudront malgré lui ?

  • Et là j’ai envie de dire à PCR ; que c’est le cas pour tous les derniers Présidents des USA depuis… Wilson au moins… Et cela fut de plus en plus visible avec Roosevelt, puis assumé par Nixon et légitimé par Reagan avec son TINA ; le dogme ultra-libéral « There Is No Alternative » (Il n’y a pas d’autre choix) ce que PCR ne peut ignorer.

Trump ne peut pas être un politicien dissident sans une équipe dissidente. A la minute ou Trump prendrait ses fonctions, il serait déjà réduit à l’impuissance.

  • Parce que ce ne fut pas le cas avec Oblabla ? J’ai loupé un épisode ou quoi ? Ou avec Sarkozy l’américain, ou avec Hollandouille, ou avec Dame Kékel…

En France, le parti du Front National de Marine Le Pen pourrait apporter un changement politique. En Angleterre, le parti britannique indépendantiste UKIP de Nigel Farage ou le Parti travailliste de Jeremy Corbyn pourrait apporter un changement politique. Mais aux États-Unis, il n’y a aucune perspective de changement par des élections. Le changement ne peut venir que de l’effondrement ou d’une révolution sanglante. L’establishment américain n’est pas prêt à accepter le changement.

Et plus probablement, l’establishment américain ferait assassiner Marine Le Pen, Nigel Farage ou Jeremy Corbyn avant d’accepter un changement en France ou au Royaume-Uni.

  • Double ouch ! Je précise ma pensée, si l’on remplace Trump par Le Pen, Farrage, Corbyn ne peut être un politicien dissident sans une équipe dissidente. À la minute où Trump, Le Pen, Farage, Corbyn prendrait ses fonctions, il ou elle serait déjà réduit à l’impuissance. Comme d’hab ! Faire croire qu’un changement politique en France arriverait par les urnes avec Marine le Pen ou en Grande Bretagne avec Farage ou Corbyn mais que l’establishment (c’est le N.O.M. noble de Banksters) américain ne serait pas prêt d’accepter… Bon en plus de l’urticaire, ça me colle un mal de tête.

Désolée, mais si la mise en place de Trump ou de la Le Pen en France ou de Corbyn ou de Farage au Royaume-Uni, peut permettre la mise en place de leur N.O.M. à l’establishment américain que ça passe par une révolution sanglante ou un effondrement ; Ils le feront.

Il n’y a aucune perspective de changement par des élections nulle part, pas plus aux États Unis, qu’ailleurs. Sauf, si elle sert le Plan. C’est ça l’illusion démocratique. Sans notre consentement, tout s’arrête, tout !

Quant à votre conclusion ; Comment la Russie et la Chine vont traiter avec eux, cela reste à voir.

Bah, si Poutine est pressenti pour prendre la présidence de la Gouvernance Mondiale.

Et si la Chine, qui vient d’abandonner définitivement son modèle d’enfant unique et qui se prépare à mettre en place un nouveau modèle économique de type scoring.

J’ai souvent dit que PCR, comme Pepe Escobar et d’autres auraient gagné du temps, en nous lisant et je le dis avec le plus grand respect.

En conclusion ; C’est par l’éveil de nos consciences, nombreux et le plus vite sera le mieux, que nous inverserons cette tendance mortifère qui nous plongera dans un gouffre sans fin.

L’éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité : le Colonialisme et ce par quoi il arrive : l’État !

Emprunté à Résistance71

C’est vrai qu’il n’y a aucune raison de se réjouir.

Mais peut-être y en a t’il d’espérer ?

UNION + ORGANISATION = ACTION DIRECTE EFFICACE !

Voici ce que je nous souhaite pour…

demain, ou après-demain, au plus tard !

Surtout, qu’aujourd’hui, 18/03/2016 on en est !

JBL1960

Mise à jour du 11/10/16 « Jour de la Découverte » par JBL1960

Parce qu’aujourd’hui on en est là = Lundi 10 octobre 2016

Mais surtout qu’il n’est plus à démontrer que c’est choisir entre la peste et le choléra :

Choisir entre la peste et le choléra ?

N’oublions jamais que l’idée d’un 11/09/2001 nucléaire est né des cerveaux malades des psychopathes aux manettes : 11 Septembre 2001

Et que nous sommes sur les traces de la fine équipe du 11 : Sur les traces de la fine équipe du 11…

Les infos du soir = https://fr.sputniknews.com/international/201610101028129742-chine-russie-syrie-afghanistan/

https://fr.sputniknews.com/international/201610101028130494-poutine-erdogan-syrie/

Notez bien cette info également d’importance = https://fr.sputniknews.com/international/201610101028126109-russie-turquie-turkish-stream/

Si PCR a regardé le débat entre Chucky Killary et Duffy Trump, ce dont je ne doute pas, il ne peut pas avoir manqué ce passage édifiant qui démontre bien que les psychopathes aux manettes sont déterminés à les utiliser leurs armes nucléaires = http://gregtabibian.com/video-debat-trumpclinton-les-deux-candidats-secharpent-violemment-sur-la-syrie-et-poutine/

Comme l’a dit Phil Butler ; « Nucléarisez qui vous voulez, mais rendez-nous nos vies »…

Ah il est beau ce Potus en Trumpette avec Chucky Killary en guest !!!

Ah bah ! On n’a pas le cul sorti des ronces, hein ?

Allez, on s’est réveillé tôt et on a pris de l’avance… JBL1960

MàJ du 4 mars 2018

Nouvelle donne sur l’échiquier géopolitique et militaire… L’ours russe est sorti d’hibernation (Paul Craig Roberts)

Bonne analyse de PCR dans le contexte géopolitique étatique qui est toujours malheureusement notre lot quotidien (espérons plus pour longtemps…).
Ceci dit, lorsque PCR commente : « Après avoir clarifié que la politique hégémonique occidentale et l’intimidation sont devenues lettres mortes, Poutine une fois de plus a tendu le rameau d’olivier : travaillons ensemble pour résoudre les problèmes du monde… » Il est évident que cela aussi ne peut-être que lettre morte, car il faut être encore bien naïf ou complice de ce système pour penser que l’on puisse « travailler ensemble pour résoudre les problèmes du monde » dans un contexte étatico-capitaliste ne pouvant exister que sur la base de la division, de l’oppression et du chaos.
Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et ne peut pas y en avoir. La crise critique actuelle ne faisant que reconfirmer ce que tout le monde devrait savoir et reconnaître depuis longtemps : il faut sortir radicalement du mode organisationnel de notre société, sortir du cercle vicieux de l’antagonisme induit, pour trouver la solution de l’unité universelle de l’humanité dans la complémentarité de la diversité ; dans la transcendance de la société des sociétés réalisée. Qu’on se le dise !…

~ Résistance 71 ~

L’état de l’Union russe selon Poutine (*)

Paul Craig Roberts | 1er Mars 2018 |URL de l’article original en anglais ► https://www.paulcraigroberts.org/2018/03/01/putins-state-union/

(*) Note de R71 : Le titre original de PCR est “Putin’s State of the Union”, ce qui représente un jeu de mot par comparaison avec le discours officiel annuel du président des États-Unis devant le Congrès qui s’appelle “State of the Union address”, c’est à dire “discours sur l’état de l’Union”, l’Union étant la fédération des 50 États réunis sous la bannière étoilée.

PCR compare le récent discours de Poutine devant l’assemblée de la fédération de Russie avec son équivalent américain…

Pour lire l’intégralité de l’article traduction R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2018/03/03/nouvelle-donne-sur-lechiquier-geopolitique-et-militaire-lours-russe-est-sorti-dhibernation-paul-craig-roberts/

PCR, a raison sur un point, sur la détermination des psychopathes à utiliser, malgré tout, les armes nucléaires et à lire plus haut voilà pourquoi aujourd’hui nous savons que le 11 septembre 2001 fut une attaque nucléaire…

Et donc, il n’y a effectivement aucune raison de se réjouir…

Sauf si l’on se tourne vers les Natifs et les Nations premières, afin de comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter et ainsi rappeler aux colons de papier que la fête est finie car nous savons maintenant comment leurs esprits furent volés et nous pouvons rompre, définitivement, avec ce cycle mortifère et enclencher un nouveau paradigme

Alors, qu’ils se rassurent, il n’est pas question de les atomiser, non, ça c’est leur truc ;

Nous appelons à l’Union, et à la Réflexion pour des Actions Directes & Efficaces hors États et leurs institutions sinon tout continuera jusqu’à ce que l’un ou l’autre décide qu’il est temps de les essayer ces belles armes nucléaires…

JBL1960

Merci à Voltigeur du site Les Moutons Enragés pour m’avoir refilée cette illustration…

 

 

Ne nous habillons pas de TAFTA

Rien, rien, ne justifie la mondialisation, la globalisation si l’on ne fait pas partie du 0.01% et je n’ai pas l’intention de faire partie du club, et vous ?

Je me souviens que le Hollandouille avait prononcé, déjà, en 2014 les mêmes mots que son prédécesseur, nous laissant entrevoir son inféodation totale aux psychopathes aux manettes.

Dès que ces mots étaient sortis de sa Bush ;

Les choses étaient claires ;

Hollandouille, qui n’était pas encore maréchal, démontrait que la votation était un leurre qui, une fois encore, avait très bien fonctionné.

Rappelons les faits ;

À l’occasion d’une visite officielle aux États-Unis, le président François Hollande a plaidé pour une accélération des négociations de l’accord de libre-échange entre l’UE et les États-Unis. En France, le partenariat fait débat.

Reçu avec faste à la Maison Blanche pour une visite d’État de trois jours, le président français a fait valoir que les États-Unis et l’Union européenne avaient intérêt à aller vite pour conclure le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI).

« Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations », a estimé le chef de l’État lors d’une conférence de presse commune avec Barack Obama.

« Si nous sommes de bonne foi, si nous sommes respectueux des positions des uns et des autres, si nous sommes attachés (…) à la croissance, nous pouvons aller vite », a-t-il plaidé.

Les États-Unis et l’UE souhaitent aboutir à un accord avant l’expiration du mandat de l’actuelle Commission européenne, en octobre 2014, même si certains experts s’attendent à ce que les pourparlers se prolongent jusqu’en 2015.

Le plaidoyer du président français en faveur d’un accord rapide intervient alors que des voix s’élèvent dans sa propre majorité contre un accord jugé dangereux pour certains pans de l’économie européenne comme l’agriculture.

« On est en train de négocier des règles qui sont des choix de société », a mis en garde mardi le député écologiste Yannick Jadot sur RFI, évoquant le débat sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) ou la menace d’une dérégulation rampante de l’économie.

Le consensus entre Barack Obama et François Hollande sur ce dossier illustre le rapprochement entre Paris et Washington, opposés il y a seulement quelques mois sur ce dossier.

Traditionnelle pomme de discorde entre les deux pays, la notion d’exception culturelle que la France a imposée à la Commission européenne dans ses négociations avec les États-Unis avait suscité des menaces de représailles de Barack Obama lui-même. Depuis, les relations se sont apaisées entre les deux dirigeants.

« Je veux remercier François pour sa coopération », sur ce dossier, a dit Barack Obama à la presse, jugeant l’accord vital pour la croissance de l’économie mondiale.

Source EurActiv du 12/02/2014

Beaucoup d’entre-nous avions compris qu’on allait se faire mettre, doucement, mais surement… Subrepticement, devrais-je dire.

Et donc, fin 2015, on comprend mieux, pourquoi le Maréchal a décrété son état d’exception et sa justice de type Section Spéciale.

C’est juste cousu de fil blanc. Mais, la trame est bien respectée et jusqu’ici tout va bien !

Un rapport américain sur le TTIP est sans appel, les Européens n’ont pas grand-chose à gagner :

L’eurodéputé PS Marc Tarabella a pu consulter le rapport d’évaluation des gains des projets de TTIP sur la table, émis par le ministère de l’agriculture américain. Selon lui, ses « conclusions sont sans appel : d’une part, le secteur agricole Européen serait le grand perdant de cet échange, d’autre part les européens pourraient même subir des effets négatifs en cas d’accord. De l’aveu même des américains, les Européens n’ont pas grand-chose à y gagner. Au vu de ces résultats, je demande l’arrêt pur et simple des négociations avec les États-Unis. Je ne veux pas voir mener à l’abattoir l’agriculture européenne et dans son sillage la subsistance alimentaire européenne », tempête le député européen, en charge de l’agriculture et de la Protection des consommateurs au Parlement européen, dans un communiqué émis ce mardi. Il ajoute que « le volet agricole ne peut être la variable d’ajustement des autres chapitres de la négociation TTIP. Ce serait se moquer des agriculteurs et des consommateurs européens. »

Les gains financiers pour les USA seraient incroyablement plus grands que pour les Européens

Dans ce communiqué, on apprend que plusieurs scenarii sont envisagés par les Américains. Deux leur sont extrêmement favorables. Il s’agit premièrement de l’abolition des droits de douane, qui rapporterait 5,5 milliards de dollars aux États-Unis là où l’Union européenne ne gagnerait que 800 millions. Le second serait cette même abolition à laquelle on ajouterait la suppression des mesures non tarifaires. Là, les USA gagneraient 10 milliards de dollars tandis que l’Union européenne seulement 2 milliards.

Source Les Moutons Enragés du 25/12/2015

TAFTA, TTIP & Tutti quanti… « Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations »

Ah bah, tu m’étonnes…

Le ver était dans le fruit !

Et y nous prennent tous pour des bananes !

NON ! C’est NON ! N O N ou N.O.M. NON & NON

C’est vrai qu’ils ont pris l’habitude de changer les non en oui !

Tout de même, il va falloir apprendre à dire NON ! N.O.M. ?

JBL1960