DÉMOCRATIE j’écris ton N.O.M.

J’adore le titre ;

« Soucieux d’imposer la « Démocratie », les USA ont déstabilisé le Proche-Orient. »

Soucieux d’imposer la « démocratie », les USA ont déstabilisé le Proche-Orient

En s’ingérant dans les processus en cours dans la région, Washington a sapé les institutions démocratiques, ravivé les vieux conflits et armé les djihadistes les plus violents.

Le principal problème qui est à l’origine des conflits permanents au Proche-Orient consiste dans le fait que cette région n’est pas en mesure de s’auto-administrer, les institutions nécessaires à cet effet étant paralysées par les interventions américaines et européennes, indique Jeffrey Sachs, conseiller spécial du secrétaire général de l’Onu pour les objectifs du Millénaire.

« Le principal obstacle à la bonne gouvernance au Proche-Orient est l’absence de toute auto-gouvernance: les institutions politiques de la région ont été paralysées par les nombreuses interventions américaines et européennes effectuées depuis la Première Guerre mondiale, et dans certains pays, même plus tôt », écrit l’analyste dans un article pour le magazine Project Syndicate.Selon lui, en s’ingérant dans les processus en cours au Proche-Orient, les Etats-Unis « ont sapé les institutions démocratiques (en contestant les résultats de votes en Algérie, en Palestine, en Égypte et ailleurs), ravivé les conflits au point de les rendre chroniques et armé les djihadistes les plus violents ». Selon Jeffrey Sachs, cinq principes fondamentaux doivent être mis à la base d’un « nouveau Proche-Orient ». « Premièrement, et c’est le principe le plus important, les États-Unis doivent cesser les opérations secrètes de la CIA visant à renverser ou à déstabiliser les gouvernements dans différents points du globe », affirme l’expert. Il estime également que pour atteindre ses objectifs géopolitiques, Washington doit agir via les organismes légitimes, dont le Conseil de sécurité de l’Onu.

« Quand la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité ayant le droit de veto, s’est opposée à l’idée de renverser le président syrien Bachar el-Assad soutenue par les Etats-Unis, ces derniers auraient mieux fait de ne pas organiser des opérations secrètes en vue de le renverser », souligne M. Sachs. Les États-Unis doivent comprendre que leur tendance à imposer la « démocratie » au Proche-Orient ne fait que renforcer les organisations islamistes. Enfin, l’édification d’un « nouveau Proche-Orient » est inconcevable sans un système éducatif de qualité et les efforts visant à protéger l’environnement dans la région.

Sans déconner ?

Les Zuniens imposent la « Démocratie » avec des chars, des canons et des guerres…

Et depuis quand ça marche ?

Bah, ça n’a jamais marché, en fait ?

Heureusement, qu’ils sont « soucieux » d’imposer leur Démocratie.

Qu’est-ce que ce serait s’ils s’en foutaient…

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N.O.M. de Vlad !

Pour moi, Vlad avance ses pions et en concertation avec les psychopathes aux manettes, pour prendre la Présidence de la Gouvernance Mondiale.

Le but est le N.O.M. et Oblabla n’est pas dans la meilleure position.

C’est pas gravé dans le marbre ;

Mais y’a de forts indices en ce sens.

À suivre de près donc ;

https://fr.sputniknews.com/international/201512201020416811-poutine-interview-ordre-mondial/

Dans une interview tirée du documentaire « Ordre mondial » diffusé ce dimanche par la chaîne de télévision Rossia 1, le président russe a expliqué ce qui devrait animer les pays sur le grand échiquier des relations internationales, a dévoilé les principes essentiels de la politique russe et s’est prononcé sur l’éventualité d’une guerre mondiale.

Sur les intérêts comme clé de voûte des politiques extérieures

Vladimir Poutine estime que ce sont les intérêts qui jouent un rôle prépondérant dans les relations entre les États et ceci indépendamment du degré d’estime qu’ils ont les uns pour les autres.

Ainsi, selon le président russe le problème de l’Europe réside dans le fait qu’elle ne mène pas une politique étrangère indépendante.

« Elle (l’Europe, ndlr) a confié une partie de sa souveraineté, peut être une des parties les plus importantes de sa souveraineté, à l’Alliance (…), mais en réalité c’est au leader de l’Otan qu’elle l’a confiée, à savoir aux Etats-Unis », a précisé le président russe dans le documentaire « Ordre mondial » diffusé samedi par la chaîne de télévision Rossia 1.

Mais, selon Vladimir Poutine, les intérêts des pays européens consistent à unir leurs efforts dans les domaines économique, politique, écologique, ainsi que dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée: « Unissez vos efforts avec la Russie. Nous sommes prêts à travailler avec l’Europe, nous n’avons pas l’intention de bouder à cause de ces sanctions. Nous attendons, nous attendons tous ceux qui sont prêts à coopérer avec nous », a souligné le président russe.

Sur les relations avec la Turquie après la destruction de l’avion russe

Le président russe fait bien la distinction entre le peuple turc et les dirigeants de la Turquie et ne tient aucunement à ce que les relations amicales entre le peuple russe et le peuple turc se dégradent.

« Je l’ai déjà dit dans ma déclaration (à l’Assemblée fédérale, ndlr) et je tiens à le répéter une fois de plus: nous considérons le peuple turc comme un peuple ami, et ne voulons pas du tout que nos relations avec ce peuple soient mises en veilleuse. Quant à la direction turque actuelle, rien n’est éternel sous la Lune », a relevé le chef de l’Etat.

Sur l’Ukraine et sa dette envers la Russie

Vladimir Poutine estime que la position des Occidentaux sur l’Ukraine est liée non pas à la protection des intérêts ukrainiens, mais aux tentatives d’empêcher la recréation de l’Union soviétique alors même que la Russie ne poursuit pas ce but.

« La simple évocation de cette hypothèse trouble le sommeil de nos partenaires », indique le président, en expliquant ce fait par les craintes des pays occidentaux de voir l’Ukraine plus compétitive dans l’économie mondiale.

Pour le moment l’Ukraine est en piteux état: le niveau de vie chute, le PIB est considérablement réduit, la désindustrialisation du pays bat son plein. En outre, la proposition russe de restructurer la dette ukrainienne n’a même pas été étudiée.

« Ils (les pays occidentaux) ne veulent même pas partager ce risque. Cela signifie qu’ils ne croient pas à la crédibilité de l’Ukraine et à la stabilisation de son économie. Néanmoins, ils changent les règles du FMI, car ce ne sont pas les Etats-Unis qui fournissent des financements, ce sont tous les membres de cette organisation internationale. Autrement dit, ils font porter un fardeau financier pour leurs propres erreurs politiques à la communauté financière internationale », indique Vladimir Poutine.

Sur la transparence et l’honnêteté de la politique russe

Selon le président russe, la Russie arrive aisément à communiquer avec tout le monde parce qu’elle s’en tient fermement à sa position.

« Quant à la crise syrienne, nous discutons sans problème avec le président Assad et les Etats-Unis. J’en ai récemment parlé avec le président américain Barack Obama et avec nos amis d’Arabie saoudite et d’autres pays arabes », a déclaré M. Poutine.

 

Pourquoi sans problème ? Tout simplement parce que nous ne remuons pas la queue devant tout le monde et ne changeons pas notre position », a ajouté le président.

Selon lui, Moscou a clairement exposé sa position concernant le processus de paix en Syrie.

« Nous avons d’abord demandé aux gens s’ils préféraient que nous agissions de telle ou telle manière, s’ils étaient d’accord ou non. Tout le monde s’est mis d’accord sur les paramètres principaux du règlement de la crise. Nous avons alors formulé notre position reposant sur des idées raisonnables et acceptables par tout le monde, c’est pourquoi nous restons constants et ne changeons pas d’avis à tout bout de champ », a conclu le chef de l’Etat russe.

Sur une guerre éventuelle

En répondant à la question du journaliste sur la probabilité d’une guerre, Vladimir Poutine a exprimé son souhait de ne pas voir de guerre mondiale éclater, car ce serait une catastrophe d’une ampleur planétaire.

« J’espère qu’il n’existe plus sur terre d’hommes assez fous pour oser utiliser des armes nucléaires », a déclaré le président.

Néanmoins, selon M. Poutine, « étant l’une des principales puissances nucléaires, la Russie se réserve le droit d’améliorer son armement stratégique, celui-ci étant compris comme un moyen de dissuasion. La triade nucléaire est au cœur de notre politique de sûreté nucléaire. Nous n’avons jamais brandi et ne brandiront jamais cette massue, mais elle occupe une place appropriée et joue un rôle non négligeable dans notre doctrine militaire ».

=*=

Non, personne n’est assez fou pour utiliser des armes thermo-nucléaires…

C’est vrai quoi !

JBL1960

Hitler n’en avait qu’une !

Ça m’en touche une, s’en faire bouger l’autre !

Franchement, l’info dont tout le monde se fout, et qui trouve place en une de tous les Merdias conventionnels…

Les bras m’en tombent…

Ah au fait, je n’ai plus qu’un ovaire, et une trompe…

Bon on a laissé celle à mon mari…

Nan mais, sans déconner.

Bon, je vous l’a fait courte, oui bon, c’était tentant ;

Hitler n’avait qu’un testicule ;

Hitler n’avait bien qu’un seul testicule, selon un rapport médical

Certains, on ne pourra pas les blâmer, diront qu’« on s’en fout ». Mais cette fois-ci, « l’affaire » maintes fois affirmée et démentie selon laquelle Hitler n’avait qu’un seul testicule pourrait enfin être élucidée. Un historien allemand aurait mis la main sur un rapport médical qui démontre qu’« Hitler n’avait qu’une boule », comme le dit une chanson britannique.

Pas descendu

Selon la légende urbaine, le Führer aurait perdu un testicule durant la Première guerre mondiale lors de la Bataille de la Somme. En réalité, selon le professeur Peter Fleischmann, de l’Université d’Erlangen-Nuremberg, Adolf Hitler était monorchide, rapporte le quotidien allemand Bild. Source 20 Minutes du 20/12/2015

Oui, bon n’en rajoutez pas !

Soixante-dix ans après sa mort, Adolf Hitler et son appareil génital continuent à faire couler de l’encre. Les auteurs du livre Hitler’s Last Day : Minute by Minute revendiquent que le dictateur nazi était atteint d’une malformation au niveau du pénis et d’une deuxième au niveau des testicules.

Y aurait-il une explication rationnelle à la folie d’Adolf Hitler ? Plusieurs historiens pensent avoir trouvé des réponses. Au mois de décembre, un historien allemand défrayait déjà la chronique : après avoir consulté un rapport médical du Führer datant de 1923, le Professeur Peter Fleischmann affirmait que ce dernier était atteint de « cryptorchidie droite ». Autrement dit, le dictateur nazi n’avait qu’un seul testicule. Mais selon d’autres historiens, l’instigateur de la Seconde Guerre mondiale avait une deuxième malformation au niveau de l’appareil génital pour le moins embarrassante. Source BFMTWC du 23/02/2016

Donc, il n’était pas sévèrement burné, comme dirait l’autre…

Quoique…

Enfin, j’me comprends…

JBL1960

MàJ le 29/08/2018

Avec cette info complémentaire sur le sujet ► https://fr.sputniknews.com/insolite/201808281037847218-relation-hitler-mere-romy-schneider/

Sinon, pour connaitre dans le détail, l’implication de Wall Street dans la montée en puissance d’Hitler ; Ce PDF N° 28 de 48 pages  Wall Street et la montée en puissance d’Hitler à partir du livre du Pr. Antony Sutton traduit partiellement par R71 et introduit en analyse, avec les 2 autres du même auteur que j’ai réalisée dans le même temps, par ce billet ► Pr. Antony C. Sutton en français…

Pinot simple flic…

C’est la 7ème compagnie, qui mène l’enquête ?

Voilà, qui confirme ce que je disais à propos d’Abaaoud.

http://www.20minutes.fr/monde/1754433-20151220-abdeslam-passe-3-controles-police-france-apres-attentats-proche-enquete

Attentats de Paris: Salah Abdeslam contrôlé trois fois avant de s’échapper

Salah Abdeslam, soupçonné d’avoir joué un rôle clé dans les attentats de Paris, a passé trois contrôles de police en France avant de s’échapper en Belgique, a indiqué dimanche à l’AFP une source proche de l’enquête en Belgique.

Salah Abdeslam, soupçonné d’avoir joué un rôle clé dans les attentats de Paris, a passé trois contrôles de police en France avant de s’échapper en Belgique, a indiqué dimanche à l’AFP une source proche de l’enquête en Belgique.

Confirmant un article paru dans le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France, cette source se fonde sur le témoignage de Hamza Attou, soupçonné avec Mohammed Amri d’avoir exfiltré Salah Abdeslam vers Bruxelles au lendemain des attaques du 13 novembre, qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés.

Selon cette source, lorsque Hamza Attou et Mohammed Amri retrouvent en France Salah Abdeslam, leur ami de la commune bruxelloise de Molenbeek, qui leur a indiqué par textos comment aller le chercher, est «agité… pas à l’aise… pas bien».

Puis il les menace: «Il nous a dit de le ramener à Bruxelles, sinon il ferait exploser la voiture». Et pour les persuader, Salah Abdeslam se vante d’avoir abattu des gens à la kalachnikov, ajoutant que son frère Brahim s’est fait exploser et que lui, le seul survivant, est le «dixième» membre des commandos jihadistes.

Il déclare également «qu’il a laissé la carte d’identité de son frère dans la voiture (il ne précise pas laquelle, ndlr) pour qu’il soit connu dans le monde entier comme (Amédy) Coulibaly», qui avait tué une policière municipale et quatre personnes dans un supermarché casher à Paris lors des attentats de janvier.

Pour éviter les contrôles policiers, Salah Abdeslam demande à ses deux convoyeurs d’emprunter les petites routes, mais ils se perdent et se retrouvent sur l’autoroute. Il leur dit de rouler doucement.

Ils n’évitent pas les barrages et subissent trois contrôles, en France. Au premier, le policier leur demande «s’ils ont consommé». Salah reste silencieux sur la banquette arrière. Amri et Attou répondent «oui» puisqu’ils viennent de fumer un joint. «Le policier a dit que ce n’était pas bien, mais que ce n’était pas la priorité aujourd’hui». Il ne leur demande pas leurs papiers.

Ce n’est qu’aux deuxième et troisième contrôles que leur identité est contrôlée. Au dernier, près de Cambrai, Salah donne même son adresse de Molenbeek. A cet instant, il n’est pas encore recherché.

Au troisième contrôle, quand les trois comparses prennent de l’essence, Salah Abdeslam «va aux toilettes et revient la veste ouverte». Ses convoyeurs n’y voient ni ceinture d’explosif ni kalachnikov.

L’enquête se déroule en France et en Belgique, d’où étaient partis et originaires plusieurs des assaillants. Comme l’a révélé Le Parisien, le SMS envoyé par l’un des tueurs du Bataclan disant «On est parti, on commence» était destiné à un numéro belge, a confirmé dimanche une source française proche de l’enquête.

Deux hommes ont été mis en examen et écroués en France, soupçonnés d’avoir fourni un logement de repli au jihadiste belgo-marocain Abdelhamid Abaaoud, organisateur présumé des attentats. En Belgique, huit hommes ont été inculpés et incarcérés, dont quatre suspectés d’avoir véhiculé Salah Abdeslam dans les heures qui ont suivi les tueries.

Ce Français de 26 ans, qui aurait au minimum joué un rôle de logisticien pour les attaques, reste introuvable.

=*=

C’est du grand n’importenawak !!!

Comment vous dire…

Nan, je trouve pas les mots

JBL1960

 

Abaaoud s’est caché dans un buisson… Ardent ?

Franchement, la ligne journalistique de 20 minutes me fait vraiment marrer.

Non mais, sans déconner ;

Alors Abaaoud se serait caché durant 4 jours et 3 nuits dans un buisson !

J’hallucine, grave ;

Je vous colle l’info afin que vous ne pensiez pas que j’ai fumé la moquette.

Là ; http://www.20minutes.fr/societe/1754387-20151220-attentats-paris-abaaoud-cache-buisson-pendant-quatre-jours

1 – Je ne fume pas et,

2 – J’ai pas de moquette chez moi…

JBL1960