¡YA BASTA!

LEURS RÊVES SONT NOS CAUCHEMARS

En droit, le projet de réforme constitutionnelle divise les français et brise leur égalité telle qu’énoncée à l’article 1er de la Constitution et de la Déclaration de 1789.

Article 1er de la Constitution Française ;
« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »

En fait, il ne permet en rien la prévention du terrorisme et donc la « Protections des Nations ».

Et après les terroristes ?

Demain, les criminels ordinaires ?

Après-demain, les « voleurs de poule » ?

Puis enfin, les opposants politiques ?

Vous pensez que je divague, que je suis une théoricienne de la coïncidence et que c’est pourquoi, depuis janvier 2015, en France de nombreuses personnes, anciennement complotistes, ont basculé vers la théorie de la coïncidence et que nous ne pouvons nous empêcher de faire une comparaison entre les évènements du 11/09/2001 et de janvier 2015, puis de novembre 2015 (pour le moins) ?

Pourtant, les faisceaux de preuves concordants et questionnant sont légions. Et nous sommes de plus en plus nombreux à nous questionner et à parler ouvertement de false flag ! Oui, je sais c’est un gros mot et seuls les vilains complotistes l’utilisent ! Vraiment ?

Je reproduis ci-dessous l’excellent analyse faite par Rachel Knaebel du 23/12/2015 Source Bastamag et lue sur sott.net et le préambule de Sott car il est détonnant pour le moins et sur le sujet, il est le plus fouillé que j’ai lu, jusqu’à aujourd’hui.

Souvent je dis qu’il faut se sortir les doigts… Du nez, et que ça urge et qu’il nous suffit, comme l’a défini Étienne de La Boétie en 1548 (et on ne peut le taxer de complotisme…) de dire NON ! Ça suffit ! Assez ! Stop ! ¡Ya Basta!

http://fr.sott.net/article/27216-Etat-d-urgence-du-cauchemar-a-la-realite

ÉTAT D’URGENCE ; DU CAUCHEMAR À LA RÉALITÉ

Commentaire : Inutile de pleurer sur une liberté que nous n’avons jamais vraiment possédée. Notre choix reste celui de pouvoir trancher en faveur de la peste ou du choléra, dans la cour d’une prison à géométrie variable. Notre modèle de société est un carcan ; il change de forme et d’apparence au fil des siècles, nous donnant l’illusion d’un progrès et d’une constante amélioration. Mais c’est une illusion, bien sûr : il n’y a jamais eu un tel condensé d’horreurs et de souffrances à travers le monde que pendant le dernier siècle écoulé. Les notions de démocratie, de liberté d’expression et de droits de l’homme sont proclamées, éructées par tous les hommes de pouvoir. Mais c’est tout. Les mots ne sont pas suivis de leur manifestation dans la réalité, il suffit juste d’ouvrir les yeux pour le constater. La réalité nous montre même que tout est à l’opposé de ce que l’on nous dit, de ce que l’on entend.
Cette inversion, les lecteurs de Sott.net le savent, est due à l’influence d’une pensée psychopathique. Tel un virus, elle se propage et contamine les personnes inconscientes de l’existence d’un tel phénomène. Nous disions plus haut : pourquoi se lamenter sur la perte de quelque chose que nous ne possédions pas ? Pourquoi donc proposer un énième article listant ad nauseam les mesures « liberticides » que des fous nous imposent ? Pour inciter les gens à manifester ? À s’énerver ? À prendre les armes pour un soulèvement ? À destituer pour remplacer ? Certainement pas. L’Histoire nous prouve que les révolutions sont sanglantes et qu’elles ne servent qu’à remplacer des déséquilibrés par d’autres déséquilibrés, dans un système qui ne change jamais. Si, au contraire, à force de conscience et de connaissance objective, nous décidions de ne plus nourrir cette « fausse réalité réelle » par les mensonges et les complaisances que nous accueillons quotidiennement sous l’influence de nos médias, de nos préjugés moraux, de nos opinions et de nos croyances, peut-être alors le système s’écroulerait-il de lui-même, sans armes à la main. Cela demande certes un effort, mais le monde dans lequel nous évoluons ne sollicite t-il pas un immense effort de notre part pour tenter de vivre « normalement » dans les circonstances déjà en place, comme l’article ci-dessous nous le prouve ?

Le président de la République s’apprête à présenter son projet de réforme constitutionnelle à ses ministres ce mercredi 23 décembre. Entre l’inscription de l’état d’urgence dans la Constitution, l’extension des mesures extra-judiciaires, l’extension de la déchéance de nationalité, cette réaction aux attentats du 13-Novembre confirme la voie sécuritaire prise par l’exécutif français. Comme la loi sur le renseignement votée après les attaques de janvier, cette révision de la Constitution rappelle le chemin pris par les États-Unis après le 11 septembre 2001. Celui de la suspicion généralisée, de l’espionnage massif et du renforcement des pouvoirs de police au détriment de ceux de la justice.

« La loi a été votée très rapidement, avec très peu de débat. Et dans le contexte des attentats, émettre des objections était quasiment impossible. Celui qui le faisait était perçu comme trop gentil pour pouvoir défendre la sécurité nationale, » rappelle Neema Singh Giuliani, de l’Association états-unienne de défense des libertés civiles (American Civil Liberties Union, ACLU).

Le 26 octobre 2001, 45 jours seulement après les attaques du 11-Septembre, le Congrès des États-Unis votait la loi dite du Patriot Act, « pour unir et renforcer l’Amérique en fournissant les outils appropriés pour déceler et contrer le terrorisme » [1]. « Dans cet environnement et dans cette précipitation, ce n’est pas certain que les membres du Congrès et le public aient pu comprendre ce que contenait vraiment le Patriot act », estime Neema Singh Giuliani. Depuis, le Patriot Act est devenu le symbole de la réponse ultra-sécuritaire américaine à la menace terroriste après le 11-Septembre. C’est cette loi qui a ouvert la porte à la surveillance généralisée des citoyens des États-Unis et du reste du monde, qui a autorisé la détention illimitée sur la base militaire de Guantanamo (Cuba) des citoyens non états-uniens suspectés de terrorisme, et qui a élargi la définition du terrorisme au point qu’elle peut être appliquée à n’importe quel activiste contestataire.

Ce 23 décembre 2015, 40 jours après les attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts, François Hollande va soumettre son projet de révision constitutionnelle à ses ministres. La réforme se veut une réponse à la menace terroriste. Elle prévoit notamment d’inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, d’étendre les pouvoirs spéciaux de l’exécutif et d’instaurer la déchéance de nationalité. Cette frénésie du pouvoir français à légiférer à tout prix en réaction aux attentats n’est pas le seul élément qui rappelle ce qui s’est passé aux États-Unis après les attentats du 11-Septembre. Déjà, suite aux attaques de janvier contre Charlie Hebdo et un supermarché casher, des voix s’étaient élevées dans la classe politique pour demander un Patriot Act à la française. La loi sur le renseignement adoptée au printemps en avait pris la direction.

Loi sur le renseignement : sur la voie de la surveillance généralisée

Votée en juin, la loi sur le renseignement était déjà dans les cartons depuis 2014. Les attentats des 7 et 9 janvier 2015 en ont accéléré l’adoption. Le texte étend les possibilités de surveillance dont disposent les services de renseignement. Celles-ci avaient pourtant déjà été élargies par une loi antiterroriste en novembre 2014 et par la loi de programmation militaire de 2013. Avec toujours la même constante : donner aux services de renseignement plus de pouvoir pour surveiller, écouter et espionner sans l’autorisation d’un juge.

La loi sur le renseignement autorise ainsi les services à utiliser toute une batterie de techniques : captation massive des données de correspondances électroniques, pose de « boîtes noires » pour collecter en temps réel sur les réseaux les données de connexion, le tout étant traité par des algorithmes automatisés pour détecter un éventuel profil correspondant à une « menace terroriste ». Voilà qui suit tout à fait la logique adoptée par les services de renseignement des États-Unis après la destruction des tours jumelles du World Trade Center.

Aucun complot terroriste déjoué malgré un espionnage massif

« Au moment de l’adoption du Patriot Act, une de nos inquiétudes était que la réduction des contrôles sur les services de renseignement allait permettre au gouvernement de recueillir des informations sur de nombreux citoyens innocents, rappelle Neema Singh Giuliani. Pendant de nombreuses années, ces inquiétudes n’ont pas été prises au sérieux. Le gens disaient que ça n’avait jamais été l’objectif de cette loi. » Puis en 2013, un jeune agent du renseignement a révélé l’ampleur des dispositifs mis en place. « La perception a évidemment changé avec les révélations d’Edward Snowden. À partir de là, c’est devenu très clair que le Patriot Act était bel et bien utilisé pour la surveillance de masse. » La loi post-11-Septembre a permis aux autorités de récolter un maximum de données sur les citoyens, qu’il s’agisse de données téléphoniques, de celles sur les destinataires et émetteurs d’e-mails, ou de données financières. Ceci sans mandat judiciaire et sans avoir besoin d’une suspicion particulière de terrorisme à l’encontre des personnes visées.

« Nous n’avons pas identifié un seul cas, impliquant une menace pour les États-Unis, dans lequel le programme ait eu un impact concret dans le résultat d’une enquête antiterroriste. Nous n’avons connaissance d’aucun cas dans lequel le programme ait directement contribué à découvrir un complot terroriste inconnu auparavant », concluait en 2014 l’institution fédérale de contrôle du respect des libertés (Privacy and Civil Liberties Oversight Board) dans son rapport sur la section 215 du Patriot Act.

C’est cet article qui a autorisé l’agence de renseignement NSA à récolter les données téléphoniques (numéros, dates et heures des appels et leur durée) de millions de citoyens états-uniens. Et peu importe qu’ils soient suspectés ou non de terrorisme. L’ensemble des données de tous les clients de certains opérateurs téléphoniques ont ainsi pu être collectées sans distinction.

Quand le terme de terroriste peut être employé contre des activistes

D’autres volets de cette loi liberticide n’ont pas été touchés depuis son vote. C’est le cas de l’article qui redéfinit la qualification de terrorisme de manière suffisamment large pour pouvoir englober des activistes, des écologistes par exemple. « La section 411 du Patriot Act étend la définition officielle du terrorisme à tel point que beaucoup de groupes engagés dans certains types de désobéissance civile pourraient tout à fait se trouver labellisés terroristes », explique l’ACLU [3].

Des activistes radicaux classés terroristes ? Là encore, la France n’est pas forcément loin du rêve américain de surveillance. En 2008, les services de renseignement français ont mis en œuvre des moyens considérables pour accuser de terrorisme les militants de Tarnac, soupçonnés d’avoir posé des fers à béton sur des lignes TGV. Le qualificatif de terrorisme a ensuite été abandonné. Depuis le début de l’état d’urgence, le 14 novembre, les perquisitions administratives, qui se sont font en dehors de toute procédure judiciaire et sur simple ordre du préfet, visent parfois directement des activistes contestataires.

De simples citoyens musulmans, des restaurants halal ou des mosquées ont été ciblés, parfois, semble-t-il, pour leur seul lien avec la religion musulmane, leurs lieux de vie mis sens dessus dessous et les portes brisées. Des perquisitions ont aussi été diligentées dans des squats qui accueillaient des militants en marge de la Conférence sur le climat, et même chez des maraîchers bio engagés dans le soutien aux opposants à l’aéroport Notre-Dame-des-Landes. Sans oublier les vingt-quatre assignations à résidence de militants écologistes. Un peu plus de un mois d’état d’urgence a montré que la lutte contre le terrorisme pouvait, ici aussi, entraîner son lot de dérives discriminatoires envers une partie de la population, et répressives à l’encontre du mouvement social [4]

Pour un observatoire démocratique de la lutte contre le terrorisme

La loi de prolongation de l’état d’urgence, votée à la hâte le 20 novembre, ne mentionne d’ailleurs pas directement les suspects de terrorisme. Elle stipule simplement que des perquisitions administratives peuvent être ordonnées chez des personnes « dont le comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre public », ce qui est potentiellement large. La loi autorise aussi la copie des données informatiques de ces personnes pendant la perquisition, encore une fois, sans mandat judiciaire.

Commentaire : La loi sur le renseignement, sous couvert de lutte contre le terrorisme, dissimule-t-elle certains objectifs moins glorieux portant atteinte à la liberté des citoyens ? Les nouvelles mesures prises par le gouvernement ont de quoi inquiéter. Même si la plupart des gens ne semblent guère s’en inquiéter – arguant qu’ils n’ont « rien à cacher » et que ces mesures ne visent que les terroristes potentiels et autres individus « dangereux » – le réveil risque d’être brutal, lorsque LEURS propres libertés seront mises à mal.

« Les assignations à résidence se multiplient sur la base de motifs aussi vagues que la présence sur le lieu d’une manifestation ou le fait de « connaître » tel ou tel individu », ont dénoncé une centaine d’organisations de la société civile il y a quelques jours, dans un appel unitaire à sortir de l’état d’urgence. « Ces graves restrictions sont appliquées, sans distinction, et de manière massive, d’autant que les juridictions administratives ont montré qu’elles s’en accommodent, quitte à ce que les libertés en souffrent. »

Perquisitions administratives : un « taux de réussite » de 0,075 %

« En mettant en place une répression aveugle et incontrôlée, ces mesures dispersent inutilement des forces de police qui seraient bien mieux employées à la détection et [à] la prévention des projets criminels avérés », déplorait déjà, fin novembre, le Syndicat de la magistrature. Pour défendre le droit et les libertés face à l’état d’urgence, il appelle à la création d’un observatoire démocratique des mesures prises pour lutter contre le terrorisme, qui serait ouvert sur la société civile.

Pour l’instant, la société civile n’a à sa disposition que les chiffres du premier bilan de l’état d’urgence [5]. Depuis le 14 novembre, plus de 2 700 perquisitions administratives ont été réalisées. 488 ont abouti à une procédure judiciaire, 185 à des poursuites. Et qu’en est-il du démantèlement de réseau djihadiste potentiel ? Seulement deux enquêtes préliminaires ont été ouvertes par la section antiterroriste du parquet de Paris, et sans garde à vue, selon une information de Médiapart. Soit un taux d’efficacité de 0,075 %, malgré l’ampleur des moyens déployés… Et si tant est que les présomptions de complicité avec une entreprise terroriste se confirment

Est-il donc vraiment nécessaire pour la lutte antiterroriste d’inscrire cet état d’urgence dans la Constitution ? L’exemple des mesures d’exception adoptées aux États-Unis, juste après le 11-Septembre, et pérennisées depuis devrait pourtant donner à réfléchir. Les législations sécuritaires états-uniennes ont-elles vraiment aider à combattre la menace terroriste ? Quatorze ans après le Patriot Act, celle-ci est encore bien plus présente

Notes :

[1] Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to Intercept and Obstruct Terrorism.

[2] Voir le rapport sur la section 215 du Patriot Act, Privacy and Civil Liberties Oversight Board, p. 11-12, janvier 2014.

[3] À ce sujet, voir notre article « Après la chasse aux communistes, les États-Unis se lancent dans la traque aux écologistes.

[4] Voir nos articles « Perquisition administrative chez des maraîchers bio : « Ils s’attendaient à quoi, des légumes piégés ? » » et « Vivre sous l’état d’urgence : le récit des assignés à résidence et des « interdits d’Île-de-France » ».

[5] Voir le premier bilan de l’état d’urgence sur le site de l’Assemblée nationale.

=*=

Il faut arrêter le rouleau compresseur lancé sur nous pour nous écraser, nous le peuple, par le Maréchal Hollandouille et son état d’urgence, et son état d’exception avec sa justice de type Section Spéciale et sa dictature 2.0

Qui nous garantie que la France en 2016 ne verra pas de camps d’internement où dans un premier temps seuls

les fichés « S » seront parqués ?

Qui peut nous assurer que les dissidents (n’importe lequel) au régime d’Hollandouille ne finiront pas dans ces camps pour les fêtes de fin d’année 2016 et en commémoration des attentats du 13 novembre 2015 ?

Le Premier Sinistre, Valls ?

N’attendez rien d’Hollandouille, car il a déjà commis le pire et

c’est pas fini !

Sauf, si nous nous coalisons pour lui dire NON !

Sans arme, sans haine, sans violence !

NON !

¡YA BASTA!

JBL1960 – Mise à jour le 16 juillet 2016…

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Le serment des hypocrites !

Ou le bal des faux-culs !

Heu ? Y’a rien qui vous choque ?

Sans déconner ?

Lu sur Merdiapart du 24/12/2015 source : le blog de Stéphane Alliès

Etat d’urgence et déchéance de la nationalité : 26 parlementaires nous ont déjà répondu

Pour ou contre l’inscription de l’état d’urgence dans la constitution et la déchéance de nationalité pour les binationaux coupables de terrorisme? Ce débat sera discuté au Parlement en février 2016. Comme nous jugeons le sujet décisif, il nous apparaît tout aussi important que chaque parlementaire puisse expliquer son choix à venir. Ce 28 décembre, ils sont déjà 26 (sur 925) à avoir répondu.

26 sur 925 !

Ah effectivement, nous n’avons pas les mêmes valeurs…

Je sais que beaucoup se gaussent quand je dis que nous sommes sous la dictature 2.0 du Maréchal Hollandouille.

RAPPEL DE L’HISTOIRE :

Le 10/07/1940, 80 parlementaires sur 649 ont voté CONTRE les pleins pouvoirs à Pétain !

Le 05/05/2015, 86 députés sur 524 ont dit NON à la surveillance généralisée des français !

Le 19/11/2015, 6 députés, 1 abstention, sur 551 ont voté contre la prolongation de l’état d’urgence de 3 mois… 551 députés ont voté POUR…

Et donc, ça ne choque personne que 26 clampins seulement sur 925 donnent leur avis ?

A 15h30 ce 28 décembre, ils sont déjà vingt-six à avoir pris le temps de nous répondre personnellement, et nous les en remercions.

Cette première salve de courriels a été lancée à une période où beaucoup d’élus sont partis en vacances.

Tu m’étonnes !

Je vous mets le lien, afin que vous vérifiez par vous-mêmes que je ne délire pas ; https://blogs.mediapart.fr/stephane-allies/blog/241215/etat-durgence-et-decheance-de-la-nationalite-26-parlementaires-nous-ont-deja-repondu

Mais franchement, la réforme constitutionnelle, et graver dans le marbre la déchéance de la nationalité des binationaux terroristes (pour commencer) c’était urgent ? Et est-ce la réponse appropriée ?

Par ailleurs, donner les pleins pouvoirs à Hollande, c’est vraiment la chose à faire ?

Comme l’a si bien dit Grise Bouille sur son blog « Nous n’attendions rien de Hollande, il a réussi à faire pire »et bien soyez sûrs que vous n’avez encore rien vu !

Vous savez que sans notre consentement le cirque s’arrête ?

Relisez le « Discours de la servitude volontaire » écrit en 1548

par Étienne de la Boétie ;

Soyez résolus de ne servir plus et vous serez libres !

Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.

On est en 2015, et on demande l’opinion des parlementaires sur les moyens qu’ils ont de nous opprimer !

Bah, y vont pas se priver ; Ce sont nos bourreaux…

Mais pensez donc, y vont pas se fatiguer à vous répondre pendant les Fêtes de fin d’année ; Y font bombance eux !

J’hallucine, pincez-moi !

JBL1960

Grise Bouille n’est pas un chat !

C’est un poète !

Sur le blog de grisebouille.net vous pourrez lire cet excellent essai ;

« L’enfant sans bouche »

http://grisebouille.net/lenfant-sans-bouche/

C’est intelligent, poétique, tout en finesse, d’une émotion à fleur de peau. En filigrane le message délivré est plus complexe qu’il n’y paraît et tout le monde peut s’y retrouver.

Perso, je me le suis imprimé, à partir du PDF et je l’ai lu en écoutant ma musique préférée.

Et dans le bordel ambiant que nous subissons actuellement ;

Ça fait un bien fou.

N’hésitez pas à lire ces autres publications car c’est vachement bien écrit, ce Gee a un talent d’écriture et d’analyse indéniable.

Et j’avoue, je suis un peu jalouse…

Mais c’est grâce à lui si j’ai osé sauter le pas en créant ce blog et après l’avoir lu sur Résistance 71 qui est la référence absolue pour moi !

C’est à la suite de cet article que je l’ai découvert ;

http://grisebouille.net/le-deuil-de-la-democratie-representative/

Le deuil de la démocratie représentative

D’abord, un chiffre pour remettre les pendules à l’heure : 91%. C’est le pourcentage de français qui n’a pas voté pour le FN1. Moins d’un français sur 10 a donné une voix à ce parti. Et de fait, que le FN soit « le premier parti de France » n’est pas en soi le symbole d’une droitisation ou d’une radicalisation rampante de la société français. C’est le symbole de la mort de la démocratie représentative, le signe ultime que celle-ci ne représente plus rien ni personne.

Hier, je n’ai pas voté. Je n’irai pas plus dimanche prochain. Ami votant2, je sais que, probablement, tu me méprises, tu as envie de me hurler dessus, de me dire que c’est honteux, que des gens sont morts pour que je puisse voter, qu’à cause de moi le fascisme pourrait s’installer. Je ne t’en veux pas, j’étais pareil il y a à peine 4 ans.

Les étapes du deuil

Tu connais peut-être les 5 étapes du deuil de Elisabeth Kübler-Ross. Ça n’a pas forcément une grande valeur scientifique, mais ça permet de schématiser certains mécanismes émotionnels. Laisse-moi te les énoncer :

  1. Déni
  2. Colère
  3. Marchandage
  4. Dépression
  5. Acceptation

Ami votant, je sais déjà que tu as dépassé le stade du déni : tu sais pertinemment que la démocratie représentative est morte. Sinon, tu voterais pour des idées qui te correspondent, tu voterais pour faire avancer la société, pour donner ton avis sur la direction à prendre. Mais tu ne fais pas cela : au contraire, tu votes « utile », tu votes pour faire barrage à un parti, tu votes pour « le moins pire ». C’est déjà un aveu que le système est mort.

En fait, tu oscilles entre les étapes 2 et 3. Entre la colère envers un système qui se fout de ta gueule, la colère contre les abstentionnistes qui ne jouent pas le jeu… et le marchandage. « Allez, si je vote pour le moins pire, système, tu continues à vivoter ?  Allez, peut-être que si on vote PS cette fois, il fera une vraie politique de gauche ? Allez système, tu veux pas continuer à faire semblant de marcher un peu si je fais des concessions de mon côté ? Si je mets mes convictions de côté, tu veux bien ne pas être totalement lamentable ? »

Encore une fois, je comprends le principe, j’étais au même point lors des dernières élections présidentielles. J’appelais les gens à voter, je critiquais les abstentionnistes qui se permettaient de se plaindre alors que, merde, ils n’avaient pas pris la peine de faire leur devoir de citoyen. Je savais pertinemment que le PS au pouvoir ne ferait aucun miracle, que fondamentalement rien ne changerait par rapport à l’UMP, à part à la marge. Mais il fallait bien choisir le moins pire. La démocratie représentative était déjà morte, je le savais. Le vote utile, on nous le rabâchait depuis avant même que j’ai le droit de vote. Sans parler du référendum de 2005 où ça sentait déjà fort le sapin. Mais je n’avais pas terminé mon deuil. Et puis Hollande est passé.

Les derniers coups de pelle

Je ne pourrais jamais assez remercier François Hollande. Il m’a aidé à terminer mon deuil. En me renvoyant ma voix en pleine figure, en m’appuyant bien profondément la tête dans les restes puants et décomposés de notre système politique. Le quinquennat de François Hollande aura été la plus parfaite, la plus magnifique démonstration que le vote est une arnaque et que le pouvoir du peuple est une immense illusion. Le changement, c’est maintenant ! Rappelle-toi, le PS avait tous les pouvoirs en 2012 : la présidence, l’Assemblée, les villes, les régions… merde, même le Sénat était passé à gauche ! Une première !  Les types avaient les mains libres et carte blanche pour tout. Il fallait écouter Copé, la pleureuse « profondément choquée », nous expliquer l’énorme danger que représentaient ces pleins pouvoirs. Lutter contre la finance ? Imposer les revenus du capital comme ceux du travail ? Interdire le cumul des mandats ?

LOL NOPE.

Au lieu de ça, nous aurons eu la même merde qu’avant. Parfois en pire. Course à la croissance alors même que nous produisons déjà trop pour la planète. Course au plein emploi alors que le travail est condamné à disparaître (ce qui, je le rappelle, devrait être une bonne nouvelle). Course à la productivité alors que les syndromes d’épuisement professionnel se multiplient et que le mal-être des travailleurs se généralise. Diminution de ce qu’on nous matraque comme étant « le coût du travail » mais qu’un employé sensé devrait comprendre comme « mon niveau de vie ». Détricotage méthodique des services publics qui devraient au contraire être renforcés.

Nous n’attendions rien de Hollande, il a réussi à faire pire. Des lois liberticides au nom d’une sécurité qu’elles ne garantiront même pas. Un État d’Urgence à durée indéterminée. Des militants assignés à résidence pour leurs convictions. Des manifestations politiques interdites. Des gamins mis en garde à vue parce qu’ils ne respectent pas une minute de silence. Heureusement que c’est sous un parti qui se dit « républicain » que tout cela se passe, sinon, on pourrait doucement commencer à s’inquiéter.

Vous me traitez d’irresponsable parce que je n’ai pas été voter dimanche ? Moi je me trouve irresponsable d’avoir légitimé notre gouvernement actuel en votant en 2012. Depuis 2012, j’ai fait comme beaucoup de monde : j’ai traversé le stade 4, celui de la dépression. À me dire que nous étions définitivement foutus, que même lorsqu’un parti qui se disait en opposition totale avec le précédent se vautrait à ce point dans la même politique insupportable, il n’y avait plus de solution. Que la démocratie était morte, et que nous allions crever avec elle. Ami votant, admets-le, tu as eu la même réaction. Mais comme toujours, à chaque vote, tu régresses, tu retournes à l’étape 3, au marchandage, à te dire que peut-être, on pourra incliner un peu le système en s’asseyant sur nos convictions.

Moi, j’ai passé le cap. Je suis à l’étape 5, à l’acceptation. La démocratie représentative est morte, point. Que cela soit une bonne chose ou non, l’avenir le dira, mais le fait demeure : ce système est mort. Tu penses que retourner à l’étape de marchandage, c’est garder de l’espoir et qu’accepter la mort de notre système, c’est le désespoir. Je ne suis pas d’accord. Faire son deuil, c’est bien. C’est même nécessaire pour passer à autre chose et, enfin, avancer.

La démocratie est morte, vive la démocratie !

Tu remarqueras que je persiste à ajouter « représentative » quand je parle de mort de la démocratie. Parce que je ne crois pas que la démocratie elle-même soit morte : je pense que la démocratie réelle n’a jamais vécu en France. Le système dans lequel nous vivons se rapproche plus d’une « aristocratie élective » : nous sélectionnons nos dirigeants dans un panel d’élites autoproclamées qui ne change jamais, là où la démocratie voudrait que les citoyens soient tour à tour dirigeants et dirigés. Le simple fait que l’on parle de « classe politique » est le déni même de la notion de représentation qui est censée faire fonctionner notre démocratie représentative : la logique voudrait que ces politiciens soient issus des mêmes classes qu’ils dirigent. Attention, ne crachons pas dans la soupe, notre système est bien mieux qu’une dictature, à n’en pas douter. Mais ça n’est pas une démocratie. Je te renvoie à ce sujet à ce documentaire, J’ai pas voté, que tout le monde devrait voir avant de sauter à la gorge des abstentionnistes.

Des gens sont morts pour qu’on puisse voter ? Non, ils sont morts parce qu’ils voulaient donner au peuple le droit à s’autodéterminer, parce qu’ils voulaient la démocratie. Est-ce qu’on pense sérieusement, en voyant la grande foire à neuneu que sont les campagnes électorales, que c’est pour cela que des gens sont morts ? Pour que des guignols cravatés paradent pendant des semaines pour que nous allions tous, la mort dans l’âme, désigner celui dont on espère qu’il nous entubera le moins ? Je trouve ce système bien plus insultant pour la mémoire des combattants de la démocratie que l’abstention.

Alors oui, j’ai fait mon deuil, et ça me permet d’avoir de l’espoir pour la suite. Parce que pendant que la grande imposture politicarde se poursuit sur les plateaux-télé, nous, citoyens de tous bords, essayons de trouver des solutions. Plus le temps passe, plus le nombre de gens ayant terminé leur deuil augmente, plus ces gens s’intéressent réellement à la politique et découvrent des idées nouvelles, politiques et sociétales : tirage au sort, mandats uniques et non-renouvelables, revenu de base, etc. Des solutions envisageables, des morceaux de savoir, de culture politique… de l’éducation populaire, en somme. Rien ne dit que ces solutions fonctionneront, mais tout nous dit que le système actuel ne fonctionne pas. Et lorsque ce système s’effondrera, ce sera à ces petits morceaux de savoir disséminés un peu partout dans la population qu’il faudra se raccrocher. L’urgence aujourd’hui, c’est de répandre ces idées pour préparer la suite. Ami votant, tu as tout à gagner à nous rejoindre, parce que tu as de toute évidence une conscience politique et qu’elle est gâchée, utilisée pour te battre contre des moulins à vent.

Notre système est un vieil ordinateur à moitié déglingué. Tu peux continuer d’imaginer qu’en réinstallant le même logiciel (PS ou LR, choisis ton camp camarade), il finira par fonctionner. D’autres utilisent la bonne vieille méthode de la claque sur la bécane (le vote FN) : on sait bien que ça ne sert à rien et que ça ne va certainement pas améliorer l’état de l’ordi, mais ça soulage. Certains imaginent qu’en déboulonnant l’Unité Centrale et en hackant petit à petit le système, on finira par faire bouger les choses (la députée Isabelle Attard est un bon exemple, personnellement je la surnomme l’outlier, la donnée qui ne rentre pas dans le modèle statistique du politicien). Ce n’est pas la pire des idées. On a même parlé de rebooter la France. Qui sait, si on arrive à mettre sur pied une telle stratégie en 2017, possible que je ressorte ma carte d’électeur du placard. Mais les plus nombreux, les abstentionnistes, ont laissé tomber le vieil ordinateur et cherchent juste à en trouver un nouveau qui fonctionne.

Alors on fait quoi ? Soyons clairs, je suis comme tout le monde, je n’ai aucune idée de la manière dont on peut passer à autre chose, pour instaurer une vraie démocratie. Une transition démocratique pourrait s’opérer en douceur en modifiant les institutions petit à petit : tout le monde aurait à y gagner. Politiciens compris, car l’alternative est peut-être l’explosion, et c’est une alternative à l’issue très incertaine. Mais clairement, nous ne prenons pas la direction d’une transition non-violente.

Je continue pour ma part à penser que, comme le disait Asimov, « la violence est le dernier refuge de l’incompétence ». Mais nous constatons chaque jour un peu plus notre impuissance dans ce système, et les politiciens actuels seraient bien avisés de corriger le tir avant qu’il ne soit trop tard. Avant que les citoyens ne se ruent dans ce dernier refuge.

Je souscrit à chaque mot, à chaque virgule même, tant je suis en accord parfait avec Gee.

« Nous n’attendions rien de Hollande, il a réussi à faire pire… »

Oui, le pire étant cette dictature 2.0 que le Maréchal Hollandouille nous impose avec le plus profond mépris et la bave à la Bush…

Hollandouille a été choisi par les psychopathes aux manettes que Paul Craig Roberts appelle poliment l’establishment américain pour exécuter le Plan et ainsi nous imposer par tous moyens à sa convenance le N.O.M. Sarkozy l’américain, par sa bêtise crasse, s’étant définitivement grillé aux yeux de ses maîtres.

Nous ne serons jamais de trop à nous mutualiser à nous coordonner afin de lutter de toutes nos forces contre cette gouvernance mondiale.

Ne les laissons pas enfoncer le dernier clou dans le cercueil de nos libertés déjà moribondes.

Réveillons-nous ! Tous !

L’Union + L’Organisation = Action Directe Efficace

L’Éveil, c’est réaliser et abattre le plus grand fléau de l’humanité : Le Colonialisme et ce par quoi il arrive : l’État !

JBL1960