WHAT ELSE ?

Finalement, rien ne change.

Rien.

Et surtout pas Killary

Et c’est désespérant…

2016, année d’élection-piège à cons zunienne ;

Clinton, Hilary, se rêve en première femme des États-Unis d’Amérique…

Pourquoi faire ? La guerre !

Contre qui ? Contre n’importe qui ; Sur le saker francophone on peut lire ceci ;

Hillary Clinton : la candidate de Wall Street

 

Par Stephen Lendman – Le 12 décembre 2015 – Source : Stephen Lendman Blog

Une présidence Clinton serait un désastre. Au milieu d’une série de candidats nullissimes, elle apparaît comme la pire de tous – la plus dangereuse, la plus louche et la plus fourbe.

Les souvenirs qu’elle laisse derrière elle en tant que First Lady, sénateur de l’État de New York et secrétaire d’État sont bien connus – systématiquement pro-guerre, pro-business, pro-Wall Street, pro-machine de guerre et d’assassinats israélienne, anti-peuple, anti-démocratie, anti-État de droit, avec une feuille de route dirigée contre la nation où elle vit.

Il y a quelques jours, elle a juré de renforcer les liens entre Washington et Israël «en passant à un niveau supérieur», disant que si elle était élue Présidente, elle travaillerait avec Netanyahou à «renforcer et intensifier encore plus notre coopération militaire» – ce qui veut dire, en clair, un partenariat renforcé au sujet des guerres régionales, ainsi que le soutien à la terreur génocidaire exercée contre le peuple palestinien sans défense.

Elle est totalement anti-Iran. L’option militaire «ne devrait pas être écartée», répète-t-elle – accusant sans arrêt et de manière irresponsable Téhéran d’un «comportement provocateur». C’est pourtant le pays qui dans la région se fait l’avocat de la paix et de la stabilité, à l’abri des menaces nucléaires et autres armes de destruction massive. […]

=*=

Et donc, 3 mois plus tard, toujours sur le saker francophone ;

Qui se cache derrière Hillary Clinton ?

 

Par James Petras – Le 09/03/2016 Source : Global Research

Le plouto-sionisme est le mariage à trois de la ploutocratie, du sionisme d’extrême-droite et de la candidate à la présidentielle américaine Hillary Clinton, une criminelle qui a une série de guerres à son actif, une raciste et une servante zélée de Wall Street. Où donc ce ménage-à-trois mortel va-t-il nous conduire ? La réponse est qu’un groupe de donateurs richissimes, entièrement dévoués à la cause de la domination israélienne au Moyen-Orient et à l’intensification des interventions militaires américaines dans la région, a garanti le soutien inconditionnel de Clinton pour les ambitions de Tel Aviv, en échange de millions de dollars pour financer une armée de colleurs d’affiches et de votants pour sa campagne au sein du Parti démocrate.

Le plouto-sionisme et Clinton

Les plouto-sionistes représentent les principaux financiers qui soutiennent Clinton. Ses soutiens millionnaires, parmi les nababs et les requins de la finance les plus puissants, comptent : George Soros [$6 millions au moins, NdT], Marc Benioff, Roger Altman, Steven Spielberg, Haim et Cheryl Saban [$3 millions et plus], Jeffrey Katzenberg, Donald Sussman, Herb Sandler, Jay et Mark Pritzker, S. Daniel Abraham [$1 million], Bernard Schwartz, Marc Lasry, Paul Singer, David Geffen, Fred Eychaner, Norman Braman et Bernie Marcus.

Dans la file d’attente, on trouve aussi les millionnaires Républicains faiseurs de rois, Sheldon et Miriam Adelson, les frères Koch aux côtés du multi-millionnaire libéral Michael Bloomberg, qui a versé $11 millions lors des élections de 2012. Ces bailleurs de fonds Républicains à l’ancienne sont de plus en plus effrayés par la rhétorique anti-libre-échange et anti-interventionnisme du quasi-candidat de leur parti, Donald Trump, et se retournent vers la candidate fermement pro-Israël, pro-guerre et pro-Wall Street, Madame Clinton.

…/…

Pour conclure

Les primaires américaines révèlent dans tous leurs aspects l’agonie et la corruption de la démocratie dans un contexte de déclin impérial. L’importance prise par une oligarchie financière au sein du Parti démocrate, oligarchie qui soutient une militariste psychopathe comme Hillary, ne peut dissimuler son bilan sous l’étiquette de pragmatique ; la majorité des partisans de Sanders n’a aucune illusion sur Mme Clinton. La panique et l’hystérie qui règnent dans une élite répugnante au sein du Parti républicain et les efforts de celle-ci pour bloquer un Républicain de convictions personnelles conservatrices et non interventionnistes montrent la fragilité de l’autorité impériale.

Si Clinton, l’avocate psychopathe de la guerre, reçoit l’investiture du Parti démocrate, il n’y aucune raison pour qu’elle puisse être considérée comme le moindre mal par rapport à Donald Trump ou tout autre Républicain – qui que ce soit que les chefs du parti décident d’envoyer dans la course. Au mieux, elle peut être le mal égal. Dans ce cas, plus de 50% de l’électorat ne votera pas. Si, après avoir été dépouillé de son mouvement ascendant pour l’investiture démocrate, Bernie Sanders ne fait pas de percée avec un programme indépendant pour la Maison Blanche, je rejoindrai le 1% ultra-minoritaire qui vote pour le candidat du Parti Vert, le Dr Jill Stein.

=*=

Donc, les gars y savent qu’ils sont entre le marteau et l’enclume et y restent là, sans bouger d’un pouce… Pourtant il serait bien qu’ils opèrent un retour en arrière, non ?

Ou un bon en avant !

Bon, eux y veulent pas faire tomber l’Empire ; Ah bah, non !

Eux c’est la Nation Indispensable !

Y veulent continuer le POTUS 2016 jusqu’au bout !

Alors on les prévient que le code a changé ?

Ou pas ?

Nous tous les invisibles on demande un souffle nouveau

Et on va pas attendre après eux, non.

Mise à jour du 16 mars 2016 – JBL1960

=*=

Mise à jour du 25/04/2016 /JBL1960 :

Mise en lien du dernier billet d’entrefilets.com sur Killary ;

http://www.entrefilets.com/Killary%20Clinton%20flinguee%20par%20un%20tir%20ami.html

 A relier à ce billet-ci du 25/03/2016 d’entrefilets.com

 

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Hurler avec les loups ? Ou pas…

De plus en plus d’articles nous alarment ;

L’injonction qui nous est faîte de rester dans les clous est à tous les niveaux.

Toute dissidence est réprimée.

Pire, toute dissidence est criminalisée.

Ça pu ici, vous trouvez pas ?

Le problème est que ça pu partout…

Alors, comment on fait pour changer d’air ?

Lu sur Sott.net ;

http://fr.sott.net/article/27148-Vous-doutez-du-rechauffement-climatique-Vous-aurez-votre-tete-de-criminel-placardee-sur-une-affiche-dans-les-rues-de-Paris

Interview de Jean-Loup Izambert à l’Algérie patriotique du 15/12/2015 – 1ère partie

Mise à Jour du 1er octobre 2017 ;

D’une dictature à une autre !

État profond, géopolitique et Nouvel Ordre Mondial : La France, la DGSE et leur protection des services terroristes… Du GIA à Daesh

Le journaliste d’enquête Jean-Loup Izambert a publié le Tome 1 de « 56 » « L’État Français complice de groupes criminels » – IS-Édition du journaliste indépendant Jean-Loup Izambert. Qui nous a permis de comprendre que ce ne sera que lorsque nous les occidentaux, reconnaitrons les criminels de guerre parmi les nôtres et que nous arrêterons de nier la vérité que le sang commencera à sécher… JBL1960

« 56 » est le nombre de personnalités politiques occupant les plus hautes fonctions de l’État et de hauts-fonctionnaires cités dans cette enquête sur le soutien par l’état français des réseaux terroristes islamistes depuis les années 1980 jusqu’à aujourd’hui… à lire… Résistance 71

1ÈRE PARTIE – 2ÈME PARTIE

 

https://resistance71.wordpress.com/2015/12/17/etat-profond-geopolitique-et-nouvel-ordre-mondial-la-france-la-dgse-et-leur-protection-des-services-terroristes-du-gia-a-daesh-1ere-partie/

Sources  Algérie patriotique du 15 décembre 2015 | URL de l’article original ► http://www.algeriepatriotique.com/article/interview-jean-loup-izambert-la-dgse-facilite-le-convoyage-de-la-bombe-utilisee-au-bd-amirou

Et sur  le Comité Valmy

Algérie patriotique : Une série d’attentats terroristes, sans précédent, a frappé la capitale française. Quelle analyse faites-vous de ces attaques ?

Jean-Loup Izambert : Ces attaques ne sont qu’un petit échantillon du drame que vivent chaque jour les citoyens syriens, irakiens, palestiniens et des pays du Maghreb comme l’ont surtout vécu les Algériens dans les années noires de 1990. Elles sont le fait de groupes de la même mouvance idéologique que ceux que les dirigeants occidentaux, tout particulièrement étasuniens, anglais et français, protègent depuis la fin des années quatre-vingt. Ces groupes sont tous, d’une manière ou d’une autre, en rapport avec les services occidentaux des mêmes pays, principalement étasuniens. Dès 1945, les services étasuniens ont utilisé les Frères musulmans contre les pays socialistes. Puis, à la fin des années quatre-vingt, les Anglais et les Français ont collaboré avec la CIA, les services pakistanais et saoudiens pour renverser la jeune République laïque afghane. En 1982, le président François Mitterrand a fait sélectionner et exfiltrer d’Afghanistan des chefs de groupes criminels par la DGSE afin que ceux-ci soient entraînés en France dans les camps militaires de Cercottes, Caylus et de la Braconne. Depuis, les amitiés franco-terroristes n’ont cessé de se développer et de se matérialiser dans plusieurs conflits régionaux (Yougoslavie, Liban, Algérie, Tunisie, Palestine). En 2011, le président Sarkozy a armé et apporté, avec l’Otan, un soutien militaire à des groupes criminels pour renverser le gouvernement libyen. A sa suite, le président Hollande a armé et soutenu politiquement des groupes criminels contre la République syrienne. Les services occidentaux, dont la DGSE française, les conseillent pour déstabiliser les pays arabes laïcs, les entraînent à la guérilla, les arment, les approvisionnent en matériel militaire. Ces actions de guerre s’ajoutent aux sanctions – unilatérales et illégales en regard du droit international – économiques, diplomatiques et aux pressions de toutes sortes, principalement financières pour mettre les États à genoux. Il s’agit d’une politique coloniale qui vise à déstabiliser ces États pour permettre aux transnationales capitalistes de s’emparer de leurs richesses. Ces attentats ne sont donc qu’un petit retour de flamme du jeu de ces puissances coloniales avec le terrorisme. Il n’y a donc pas de raison pour que celles-ci restent à l’abri des crimes qu’elles font commettre en Syrie par ces groupes qu’elles organisent, financent, arment et entraînent.

Vous venez d’éditer votre livre intitulé 56, l’État français complice de groupes criminels. La France officielle est-elle réellement complice ou est-ce une métaphore pour expliquer comment la politique étrangère de Paris a renforcé ces groupes ?

Ce n’est pas une métaphore. La France officielle est engagée au plus haut niveau de l’appareil d’État, c’est-à-dire la présidence française, mais également plusieurs ministres de l’Intérieur, de la Justice et de la Défense, dans la protection et le soutien à ces groupes terroristes. Vous avez pu voir les preuves que je produis dans le tome 1 de mon livre. Par exemple, le pouvoir politique français a protégé de la fin des années quatre-vingt à 2011 des membres d’organisations des Frères musulmans recherchés par l’Organisation internationale de la police criminelle – Interpol – pour, je cite l’une des fiches d’Interpol concernant plusieurs d’entre eux, « association à une organisation extrémiste de terroristes ». Une telle protection accordée à plusieurs individus membres de la même organisation politique, durant près d’une vingtaine d’années et qui sont tous recherchés par Interpol pour des crimes graves, ne peut venir que de décisions politiques prises au plus haut niveau de l’État. Le pouvoir politique français continue d’instrumentaliser le terrorisme contre la République arabe syrienne comme il l’a fait hier contre la Grande Jamahiriya arabe libyenne et contre les autres pays du Maghreb. Quels sont ses partenaires ? Encore une fois, les Frères musulmans. Derrière leur façade de confrérie religieuse musulmane, ceux-ci sont en réalité le principal groupe politique qui collabore avec les dirigeants impérialistes occidentaux pour renverser les États les plus modernes du monde arabe. Le Conseil national syrien, qui n’a rien de national et de syrien, est une structure créée de toutes pièces par les Frères musulmans avec le soutien des services occidentaux et des dictatures turque et du Golfe. De même, l’Armée syrienne libre, l’ASL, n’est que la copie de l’Armée de libération de la Syrie (ALS) créée en 1982 par les mêmes Frères musulmans « syriens » pour tenter de renverser la République laïque syrienne. Ce que le pouvoir français désigne du vocable d’« opposition modérée » n’existe que dans les salons occidentaux. Celle-ci n’est qu’un ramassis d’exilés en mal de pouvoir, de comploteurs, de trafiquants et de criminels. C’est pourquoi il m’a semblé nécessaire de consacrer deux chapitres à ces « opposants modérés » afin de dresser leur portrait de famille. La plupart d’entre eux sont du reste liés aux milieux atlantistes et/ou sionistes.

Vous expliquez la manière dont des dirigeants français finançaient des groupes terroristes depuis plus de vingt-cinq ans. Pour quels buts la France financerait-elle les groupes terroristes ?

Les dirigeants français ne financent pas ces groupes. Ce sont surtout les États-Unis qui les financent par le biais d’associations et les dictatures du Golfe, principalement l’Arabie Saoudite et le Qatar. Comme je le rapporte dans le tome 1 de 56en citant les noms et les activités de plusieurs d’entre eux, les principaux financiers de ces groupes criminels sont basés au Qatar et en Arabie Saoudite. Concernant l’État Islamique, après avoir été organisé par les services étasuniens en 2004, il s’est développé en Irak en 2006 avec pour mission de déstabiliser les Républiques irakienne et syrienne. Si les États-Unis sont la « mère porteuse » de ce groupe terroriste, celui-ci a organisé par la suite son autofinancement. Ses principales ressources viennent du vol de banques, de l’impôt qu’il lève dans les territoires qu’il occupe, des trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains, mais surtout de celui du pétrole. La Turquie a permis à ce groupe criminel de se développer en ouvrant la frontière turco-syrienne aux milliers de camions-citernes qui opèrent ce trafic entre les champs de pétrole syriens occupés par l’Etat Islamique et des ports turcs avec la complicité de sociétés turques. Le jeu de la France avec les groupes terroristes est surtout axé sur le soutien politique et militaire. Mais on ne peut traiter de la question du développement du terrorisme sans traiter de son origine, du « terreau » sur lequel il prospère. La question de fond est économique. Le capitalisme est en crise et les guerres qui se succèdent depuis les années quatre-vingt-dix ne sont en rien des guerres civiles comme les médias officiels français tentent de l’accréditer.

Pourquoi ?

Parce que les États-Unis sont entrés dans une récession sans retour avec, depuis les années 2000, une augmentation progressive de la pauvreté et de la très grande pauvreté, un dollar en déclin continu et une dette publique qui ne peut plus être remboursée. Celle-ci est aujourd’hui de 18 900 milliards de dollars et représente plus de 110% du produit intérieur brut. Mais en réalité, la dette réelle totale des États-Unis est bien supérieure à la seule dette publique. Onubre Einz, analyste financier spécialiste des crises économiques et des États-Unis, souligne que « la dette totale des États-Unis fait la synthèse de plusieurs dettes : la dette des ménages, constituée par les crédits hypothécaires immobiliers et les crédits à la consommation, la dette des entreprises non financières, la dette des administrations publiques et la dette des entreprises du secteur financier. En 2013, cette dette totale s’élevait à 54 949 milliards de dollars ! » Et, depuis, celle-ci n’a fait qu’augmenter. En réalité, les États-Unis sont un pays complètement insolvable. Une situation analogue se développe et touche aujourd’hui comme un cancer tous les pays capitalistes d’Europe et le Japon. Pour sauver leurs privilèges et leur système, les grands propriétaires privés de la finance et de l’économie, cette classe capitaliste des hyper-riches, doivent s’approprier par tous les moyens les principales richesses des peuples pour en tirer un profit maximum immédiat. C’est la condition indispensable au renflouement des grandes banques et institutions financières capitalistes en faillite.

A qui profitent les guerres qui se succèdent depuis le début des années quatre-vingt-dix ?

Aux transnationales capitalistes, principalement étasuniennes. Cette appropriation de nouveaux « territoires économiques » vise bien évidemment les pays disposant de richesses. Pour les impérialistes, les États qui protègent les richesses de leur peuple, leur souveraineté et s’opposent à leur pillage doivent être abattus, car ils constituent des obstacles à l’enrichissement de leurs transnationales. Il n’y aurait pas eu d’agression occidentale contre l’Irak, la République fédérative de Yougoslavie, la Palestine, la Libye ou la Syrie si ces pays avaient été gouvernés par des dictateurs pro-occidentaux comme en Turquie ou des valets comme au Qatar ou en Arabie Saoudite. Les impérialistes ont besoin de la guerre pour survivre. L’état-major du crime contre les peuples est à Washington et les dirigeants français ne sont que les idiots utiles aux guerres du cartel des prédateurs. Aussi, il ne peut y avoir d’assèchement du « terreau » du terrorisme sans rupture avec le capitalisme. Ainsi que l’observe Kamel, un agent d’un service travaillant avec la Sûreté nationale marocaine sur les filières terroristes et dont je rapporte les propos dans le tome 2 de 56,« si les jeunes que nous arrêtons avaient eu une enfance heureuse, s’ils avaient pu faire des études, avoir un bon métier et un bon salaire, croyez-vous qu’il leur serait venu à l’idée de devenir des criminels ? Sans doute n’auraient-ils même pas fréquenté les mosquées ! »

Pourquoi la France officielle a-t-elle abrité les terroristes du GIA et véhiculé l’idée du « qui tue qui » accusant l’armée algérienne des atrocités commises par le bras armé du FIS, selon vous ?

Les dirigeants français qui se succèdent au pouvoir depuis les années soixante-dix sont tous liés aux cercles atlantistes et sionistes. Leur politique vis-à-vis des pays du Maghreb et d’Israël vise à diviser les premiers entre eux et, si possible, les déstabiliser pour mieux protéger le second qui est leur principale plate-forme politique et militaire sur la Méditerranée, la « mer aux trois continents », et le Moyen-Orient. Une fois encore, le poison du fanatisme religieux va servir les intérêts des colonialistes. Au-delà de leurs discours officiels sur l’union des peuples de la Méditerranée, les actes des dirigeants français sont des actes de guerre larvée ou ouverte. Contre l’Algérie comme contre la Libye de Kadhafi et la Syrie de Bachar Al-Assad, ils recourent à la vieille méthode de propagande nazie : ils inversent la réalité des faits, rendent leurs victimes responsables de leurs crimes et font du mensonge d’État la vérité officielle. Leurs agressions contre les peuples arabes ne sont que la continuité de leur politique économique. Ils ont procédé de même envers l’Algérie, accusant l’armée algérienne des atrocités commises par les individus qu’ils protégeaient avec l’espoir d’installer à Alger un gouvernement à leur solde ou le chaos pour piller un peu plus les richesses de l’Algérie, en faire une nouvelle base sur l’Afrique et neutraliser le mouvement d’émancipation des peuples. La politique de François Hollande comme celle de Nicolas Sarkozy s’inscrivent dans le droit fil de la politique colonialiste de Guy Mollet et François Mitterrand. Je pense, du reste, que face à tant d’offenses répétées dans le temps, l’Algérie gagnerait à créer de nouvelles coopérations mutuellement avantageuses avec la Fédération de Russie et d’autres pays de l’Organisation de la coopération de Shanghai (OCS) plutôt que de continuer de stagner dans le glacis des vieux accords avec les transnationales de pays occidentaux – États-Unis et France notamment – dont les dirigeants ne cessent de se livrer à des coups bas contre la société algérienne.

Vous évoquez une opération montée par la DGSE contre l’Algérie avec un trafiquant d’armes. De quoi s’agit-il exactement ?

Au début des années 1990, des dirigeants de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) ont instrumentalisé plusieurs des membres des organisations de la nébuleuse du Front islamique du salut. Ils pensaient ainsi déstabiliser la Tunisie et l’Algérie tout en croyant préserver la France du développement de leurs réseaux. Sous couvert du pseudonyme d’Omar Nasiri, un Marocain résidant en Belgique devenu informateur de la DGSE, a révélé, en 2006, un exemple des manipulations du service de renseignement militaire français avec des groupes comme le GIA. Alors qu’il est au cœur de trafics d’armes pour ce groupe criminel, la DGSE lui a facilité une opération de convoyage par route et par bateau jusqu’à Tanger (Maroc) d’une Audi bourrée d’armes, d’explosifs et d’argent destinés au GIA algérien. Avec le recul du temps et son vécu au sein de ces groupes pour la DGSE, Nasiri s’est interrogé sur le fait de savoir si cette opération n’a pas servi en réalité a préparer l’attentat à la voiture piégée du 30 janvier 1995 devant le commissariat central d’Alger, boulevard Amirouche :  « Les rues étaient pleines de gens se préparant pour le Ramadan qui commençait le lendemain. Il y eut plus de quarante morts et des centaines de blessés, dont beaucoup de femmes et d’enfants. J’ignore si ce sont ces explosifs que j’ai fait entrer au Maroc qui ont servi dans cet attentat. Je ne le saurai jamais. Le GIA avait de nombreux fournisseurs, mais je ne peux m’empêcher de repenser à l’urgence qui entoura ce voyage (…) L’opération avait-elle été montée en vue de cet attentat ? » écrit-il dans son livre-témoignage qu’il a publié aux éditions Flammarion sous le titre Au cœur du djihad.Non seulement la DGSE n’a rien fait pour empêcher cette opération, mais elle l’a favorisée en demandant à son agent de la piloter et de l’informer régulièrement de son déroulement. Elle l’a même aidé à franchir les douanes marocaines et a procédé à son rapatriement depuis le Maroc où ses « frères » l’avaient, semble-t-il, quelque peu délaissé. Le témoignage qu’il rapporte est précis et, je pense, bien réel, ainsi que j’ai pu le constater en empruntant la même route à plusieurs reprises. C’est cette même route que suivent aujourd’hui les jeunes recrutés par les Frères musulmans pour aller servir de « chair à canon » en Afrique du Nord ou en Syrie. Ils viennent de Belgique, de France et d’Espagne, descendent jusqu’aux ports espagnols d’Algésiras et de Tarifa et embarquent pour Tanger. Là, des facilitateurs les conduiront ensuite vers des villes du Maroc, des pays de l’Afrique du Nord (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad) ou la Libye et la Syrie via la Turquie.

Jean-Loup Izambert

Interview réalisée par Mohamed El-Ghazi

Les baltringues au pouvoir, tous les baltringues au pouvoir et ce 1er octobre 2017 c’est Emmanuel Macron qui met en place une task force : C’était une promesse phare du candidat Emmanuel Macron. La création d’une task force pour mieux lutter contre le terrorisme. Cet été, le chef de l’État a installé cette cellule rattachée à la présidence, à deux pas de l’Élysée. Une structure à sa main, conçue pour piloter et centraliser les informations produites par les agences de renseignement françaises. Manière d’éviter, explique-t-on en haut lieu, qu’échouent sur le bureau présidentiel plusieurs notes portant sur le même thème. Ce service de Coordination nationale du renseignement (CNR) abrite aussi en son sein un Centre national du contre-terrorisme (CNCT) opérationnel 24 heures sur 24. Source Le Parisien ► http://www.leparisien.fr/politique/antiterrorisme-les-agents-tres-speciaux-d-emmanuel-macron-01-10-2017-7298787.php

Qui peut croire qu’avec ce Macron à l’américaine tout va changer ?

Non, bien au contraire, tout va continuer…

Les attentats « terroristes » manipulés ne changent pas de main…

JBL1960

 

C’est la bandera de NATO !

LES PIEDS NICKELÉS DE L’UKRAINE S’ENTRE DÉCHIRENT !

Oh pétard, ça vole bas en Ukraine ;

Piqué sur Alterinfo, cette  info, dingue, dingue, dingue…

La vidéo de la querelle entre l’ex-président géorgien Mikheïl Saakachvili, devenu gouverneur régional en Ukraine (c’est la bandera du NATO) , et un ministre dans laquelle ce dernier a lancé un verre d’eau sur son adversaire a fait un carton sur internet mercredi.

La vidéo de l’incident ayant opposé le ministre de l’Intérieur ukrainien Arsen Avakov (un escroc international « dans le civil ») et Saakachvili lors d’une réunion à huis clos à la présidence lundi soir a été visionnée plus de 300.000 fois dans les deux premières heures ayant suivi sa publication par M. Avakov sur sa page Facebook.

Sur ces images, publiées peu après aussi par M. Saakachvili, les deux responsables s’insultent et s’accusent de divers maux, lors d’un vif échange, malgré les appels au calme du chef de l’État Petro Porochenko. « Je vais prouver que vous êtes un voleur, vous personnellement (…). Tout le pays le sait », a ainsi lancé au ministre l’ex-président géorgien, ce qui a poussé son adversaire a lui jeter un verre d’eau à la figure. « P… de salaud! », a rétorqué M. Avakov. « Tu as mené ton pays à bout, fiche le camp du mien ! » a-t-il poursuivi sous les regards ahuris d’autres responsables participant à cette réunion consacrée aux réformes en Ukraine.

« De ton pays ? Je suis Ukrainien ! », a enchaîné M. Saakachvili, qui a reçu le passeport ukrainien avant sa nomination en mai au poste de gouverneur d’Odessa (sud) et qui, poursuivi en Géorgie pour de nombreux délits, a été déchu récemment de sa nationalité géorgienne. « Je suis Ukrainien moi aussi », a hurlé le ministre, arménien de souche. « Et toi, tu es un menteur, un clown, bordel ! »

=*=

Y pourraient avoir un peu de retenue, mais non !

JBL1960

 

Y cherchent la faille !

En cherchant bien y devraient la trouver ; Cette faille…

Nous sommes sous loi martiale.

Normal, pour une dictature 2.0.

Donc, ce gouvernement, sous l’impulsion du Maréchal Hollandouille, continu à nous chercher des poux dans la tête.

Et vu la clique de clampins qu’il a autour de lui ;

Leurs rêves vont devenir nos cauchemars.

« Comment le pouvoir et Gilles CLAVREUL cherchent à faire taire la dissidence »

Sous prétexte de lutter contre le racisme et l’antisémitisme, le délégué interministériel Gilles Clavreul indique clairement que le gouvernement cherche activement comment faire pour lutter contre les théoriciens du complot qui s’en prennent de manière trop frontale au pouvoir en place, aux Etats-Unis ou à Israël. D’après lui, « les théories du complot, c’est une manière de diffuser le venin du racisme et beaucoup de l’antisémitisme ».

Vous avez bien compris comme moi, il s’agit de faire taire la dissidence.

Pétard c’est  « retour vers le futur » ; On est en 1933 ?

Sortons-nous les doigts du nez ! Il est grand temps…

JBL1960