Les chiens sont lâchés…

Voilà de quoi ils sont capables et pourquoi on ne veut pas les laisser faire ;

Pourquoi on ne doit pas les laisser faire ;

Un enseignant-chercheur poursuivi pour avoir cité M. Valls

mardi 5 janvier 2016

http://www.ujfp.org/spip.php?article4625

Le mercredi 27 janvier 2016, à 14h, Bernard Mezzadri, maître de conférences à l’université d’Avignon et des Pays de Vaucluse (UAPV), comparaîtra devant le tribunal correctionnel d’Avignon (Palais de justice, 2 boulevard Limbert) au motif qu’il aurait « provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

Cette citation à comparaître fait suite à un message diffusé en mai 2015 par Bernard Mezzadri sur une liste de discussion interne réservée aux enseignants-chercheurs et personnels de son établissement (« debat-uapv »), où, à l’occasion de la rencontre d’une délégation de l’université avec le premier ministre, il rappelait ironiquement les propos de M. Valls sur le marché d’Évry – dont alors il était le maire –, dans les termes suivants : « J’espère qu’en cette grande occasion la délégation de l’UAPV comptera suffisamment de « blancos » (et pas trop de basanés), afin de ne pas donner une trop mauvaise image de notre établissement. »

Celui qui était alors président de l’UAPV, Emmanuel Éthis, et son service juridique ont cru de leur devoir de « signaler » au procureur de la république cette contribution, dont l’intention évidente était de dénoncer sarcastiquement les propos xénophobes de M. Valls. Du reste, M. Valls a lui-même fait l’objet de deux plaintes pour provocation à la discrimination raciale, en raison de ses propos concernant les Roms en 2013, quand il était ministre de l’intérieur.

Ils ne s’arrêteront pas d’eux-mêmes, non, ça surement pas…

Y sont drogués au pouvoir, complètement accros…

« Et pourtant ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner. »         Étienne de la Boétie

 

« Une nation de moutons engendre aussitôt

Un gouvernement de loups »                              Edward R. Murrows

Et ils se déplacent en meute…

JBL1960

 

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