Explosions Chinoises…

Pétard de pétard…

Ça commence à faire beaucoup, tout de même !

Si vous comptez bien, depuis le mois d’août 2015, c’est presque une par mois…

Y’en a eut aussi en Amérique, au Japon, en Russie, mais la Chine bat tous les records.

C’est trop chelou…

C’est à suivre de près ;

https://francais.rt.com/international/13565-chine-explosion-massive-usine-produits-chimiques

Importante explosion dans une usine de produits chimiques dans le sud de la Chine

9 janv. 2016, 18:16

Un gigantesque incendie s’est déclaré suite à l’explosion d’une usine chimique dans la ville de Lengshuijiang, dans la province de Hunan, au sud-est de la Chine, ont rapporté les médias locaux.

Les pompiers ont réussi à contenir l’incendie, rapportent les médias locaux, ajoutant que l’incident n’avait fait aucune victime.

Bien que la cause de l’incident reste pour le moment inconnue, des spécialistes surveillent de près la qualité de l’air pour vérifier si une contamination chimique est à signaler.

Récemment, plusieurs sites industriels chinois ont été frappés par une vague d’explosions impressionnantes.En décembre dernier, une explosion avait été signalée dans une usine de pesticides dans la ville de Jilin, au nord du pays.

Les autorités ont installé un périmètre de sécurité pour empêcher les habitants de la région de s’approcher de la zone contaminée.

En novembre, une autre explosion s’est produite dans une usine chimique à Fushun, toujours dans le nord du pays.

Tandis qu’aucune victime n’a été signalée lors de cet incident, une explosion qui s’est produite au mois d’octobre dans une usine de feux d’artifices avait, elle, fait deux blessés alors que neuf personnes avaient été portées disparues.

Mais la plus forte explosion s’est produite en août 2015 et s’est révélée être une véritable catastrophe lorsqu’un entrepôt de produits chimiques dangereux avait explosé dans la ville de Tianjin, toujours dans le Nord-Est de la Chine.

Lire aussi : Chine: l’explosion dans une usine chimique de Tianjin fait des centaines de blessés (PHOTOS, VIDEO)

Plus de 170 personnes avaient été tuées et près de 800 autres, blessées. Des taux extrêmement élevés de cyanure avaient été enregistrées dans l’air ambiant à la suite de cette catastrophe.

On va encore dire que j’ai l’esprit mal tourné, hein ?

JBL1960

 

Les frères Ratzinger ?

Ce ne sont pas des enfants de chœurs…

Donc l’ancien pape Benoît, celui qui nous brisait les noix, qui a démissionné quasi du jour au lendemain a un frère Georg (91 ans) Monseigneur Ratzinger qui aura dirigé le célèbre chœur de petits chanteurs entre 1964 et 1994…

Et donc, 231 enfants, au moins, auraient été victime de viols…

Beurk…

Bon, lui n’a rien vu…

Jamais, il est pas au courant…

Je tiens à féliciter le rédacteur de l’article qui conclu ainsi ;

Ce scandale est l’un des nombreux qui a ébranlé ces dernières années l’église catholique. Benoît XVI ainsi que son successeur François ont demandé pardon pour les affaires de pédophilie ayant secoué le clergé.

Je vous mets le lien car je ne veux pas être suspectée de mensonge ;

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/15557-allemagne-pedophilie-scandale-eglise-catholique.html

Scandale au sein de l’église catholique allemande : au moins 231 enfants du Chœur de Ratisbonne ont été victimes de maltraitances dont des viols

Publié le 09/01/16 à 16:35 par le Nouvel obs

Au moins 231 enfants du chœur de Ratisbonne (Bavière) ont été victimes de maltraitance, parmi lesquelles des agressions sexuelles et des viols entre 1945 et le début des années 1990, a déclaré vendredi Ulrich Weber, l’avocat chargé par l’église catholique de faire la lumière sur cette affaire. Un chiffre largement supérieur aux 72 victimes reconnues en février 2015 par les autorités catholiques locales, qui avaient proposé d’offrir 2.500 euros en compensation à chacune d’entre elles.

L’affaire, qui avait éclaté en 2010, faisait état de maltraitances qui se seraient produites alors que le frère de l’ancien pape Benoit XVI, Mgr Georg Ratzinger, dirigeait le célèbre chœur de petits chanteurs, entre 1964 et 1994. Ce dernier, aujourd’hui âgé de 91 ans, avait assuré n’avoir jamais eu connaissance d’abus sexuels.

Les faits couvrent un spectre allant de la privation de nourriture au viol en passant par des coups jusqu' »au sang » ou des agressions sexuelles, indique Ulrich Weber, qui s’est entretenu avec 70 victimes et parle d’un « climat de peur » au sein du chœur.

En 2010, l’un des anciens membres de la chorale, le chef d’orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, avait témoigné auprès du magazine « Der Spiegel » de la violence dont était capable Georg Ratzinger, évoquant plus largement un « système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel ».

Ce scandale est l’un des nombreux qui a ébranlé ces dernières années l’église catholique. Benoît XVI ainsi que son successeur François ont demandé pardon pour les affaires de pédophilie ayant secoué le clergé.

Je dénonce sur ce blog à de nombreuses reprises, les nombreux scandales qui ébranlent l’Église Catholique depuis la nuit des temps…

Les enfants du marché noir

Mais y zont demandé pardon…

Donc, tout est pardonné ?

Jamais…

JAMAIS !

Tiens, Ratzinger, y’a un autre George qui veut te causer du Tout-Puissant !

JBL1960

 

 

Le premier qui dit ; La vérité !

Il doit être exécuté…

D’une manière ou d’une autre, à un moment donné, se posera pour tout citoyen, le choix de la désobéissance civile, c’est la masse pacifique des peuples qui refusera d’obéir à la fange étatico-entrepreneuriale et ses institutions obsolètes et criminelles, qui fera tomber l’empire et ses oligarques eugénistes qui sont aux manettes.

Supposons que tout ce que vous savez n’est pas seulement faux, mais qu’il s’agit de mensonges soigneusement rédigés. Supposons que votre esprit est rempli de fausses croyances – sur vous même, sur l’histoire, sur le monde qui vous entoure – implantées là par des forces puissantes, de façon à vous leurrer dans la complaisance. Votre liberté est par conséquent une illusion. Vous êtes en fait un pion dans ce complot, et votre rôle est celui d’un crédule qui doit prendre son rang, si vous faites parti des chanceux.

Charles Paul Freund

Non, seulement, nous devons trouver la vérité, mais nous devons nous battre pour qu’elle soit entendue.

C’est parce que le voile se déchire sous nos yeux, que la vérité nous apparaît.

Nous sommes de plus en plus nombreux à voir et à ne pas vouloir nous rendormir.

Notre éveil est douloureux, mais nécessaire. Aussi, aidons-nous les uns et les autres à déchirer ce voile, à ôter nos chaines, à nous débailloner…

Retirons notre consentement, ne soyons plus complices, à tout jamais…

Je reproduis ci-dessous l’article de Allene Edwards – Initiative Citoyenne du 01/12/2015 lu sur Sott.net

Parce que le monstre est tentaculaire ;

Arrêtons de nous faire tentaculer

Vaccins, rétrovirus, ADN et la découverte qui a détruit la carrière de Judy Mikovits

Judy Mikovits, Ph.D., biochimiste, spécialiste en biologie moléculaire avec plus de 33 ans d’expérience. Connue internationalement comme une véritable « Rock Star » du monde scientifique, elle a été directrice, à l’Institut National du Cancer, du laboratoire qui étudie les mécanismes des médicaments antiviraux avant de prendre la direction du programme de la biologie du cancer à l’ « EpiGenX Pharmaceuticals ». C’est elle qui a fondé le premier institut de neuroimmunologie. Ses premiers travaux se sont centrés sur le cancer et le HIV. Ensuite, elle a étudié le Syndrome de Fatigue Chronique et l’autisme. Elle a publié plus de 50 articles évalués par les pairs. En 2011, elle a fait une découverte qui a détruit sa carrière. Elle a découvert que 30% au moins de nos vaccins sont contaminés par des gammarétrovirus. Cette contamination est, non seulement associée à l’autisme et au syndrome de fatigue chronique, mais également à la maladie de Parkinson, la maladie de Lou Gehring et à la maladie d’Alzheimer.

Quand elle a publié cette information choquante, elle fut avertie par le Dr A.Wakefield qu’elle risquait de devenir une cible comme ce fut le cas pour lui. Mais elle lui a assuré que tout son travail avait été dûment examiné et que, bien sûr, elle était en sécurité.  Elle avait tort. Elle fut menacée et sommée de détruire ses données. Comme elle refusa, elle fut licenciée. Puis arrêtée pour avoir prétendument volé ses données sur son lieu de travail. Elle a dû faire face à plusieurs accusations et fut réduite au silence par ordre d’un tribunal au cours des quatre dernières années. Il y a peu, les charges ont été abandonnées et l’ordre de baillonage levé. Aujourd’hui, le Dr Mikovits est libre de parler et elle ne s’en prive pas. Les rétrovirus qui contaminent les vaccins proviennent des souris utilisées pour la recherche. Le Dr Mikovits se demande : « combien de nouveaux rétrovirus avons-nous créés au cours de ces recherches avec les souris, les recherches effectuées sur les vaccins, la thérapie génique ? Plus important encore : combien de nouvelles maladies avons-nous créées ?

« Quand ils ont détruit tout notre travail et discrédité tout ce que Frank Ruscetti et moi-même avions publié et qu’ils se sont arrangés pour publier mon coup de gueule dans le magazine Science, le NIH (National Institute of Health) a délibérément envoyé le message à tous les chercheurs du monde pour faire comprendre ce qui pouvait arriver à n’importe quel scientifique honnête qui s’aventurerait à poser d’importantes questions. »

Il existe cependant aujourd’hui une nouvelle technologie qui permet de débarrasser les vaccins, de même que les échantillons de sang des rétrovirus. Le Dr Mikovits pense que nous gagnerons cette guerre, que finalement nous arriverons à purifier les vaccins, à cesser de vacciner les nourrissons, comme à arrêter d’injecter des vaccins multiples chez les enfants. Mais elle pense aussi que le gouvernement continuera à couvrir sa culpabilité dans l’épidémie actuelle d’autisme et autres maladies.

Lorsqu’on l’interroge sur les enfants dont la santé a été endommagée par les vaccins, elle répond : « Ce sont eux les victimes ! Et c’est la raison pour laquelle je travaille d’arrache-pied, parce que je ne me tairai jamais. Ce sont des victimes que l’on a négligées. »

Le Dr Mikovits prend clairement position contre les vaccins et le calendrier vaccinal actuels. Les rétrovirus cependant ne sont pas sa seule préoccupation. Elle parle également des effets de l’aluminium, du mercure, du formaldéhyde et du polysorbate 80. Elle estime que ces neurotoxines jouent un rôle précis dans la contamination par rétrovirus, comme dans l’augmentation de plusieurs maladies qui touchent le pays.

En raison de la contamination des vaccins par des rétrovirus et des neurotoxines, le Dr Mikovits pense que personne ne devrait recevoir des vaccins avant qu’ils n’aient été purifiés. Quand cela sera fait, il ne faudra vacciner que pour une maladie à la fois et si, et quand ce sera nécessaire. Nous ne devrions jamais vacciner une personne qui ne dispose pas d’un système immunitaire sain ou dont certains membres de la famille ont une histoire de maladies auto-immunes ou toute personne qui est actuellement malade.

Pour en savoir davantage sur les travaux du Dr Mikovits et comment le gouvernement a tenté de la faire taire, lisez son livre : PLAGUE (la Peste, le fléau) la recherche acharnée de la vérité sur les rétrovirus humains, le Syndrome de Fatigue Chronique, l’Autisme et autres maladies.

La science ne certifie pas que les vaccins sont sûrs et efficaces. Ce n’est là nullement une conclusion scientifique. Il s’agit d’un slogan de marketing enseigné aux médecins dans les Facultés de médecine. Si vous êtes préoccupés par les dommages vaccinaux, vous auriez intérêt à consulter: « How to detoxify and heal from vaccinations for adults and children » (Comment se détoxifier et se guérir après des vaccinations d’enfants ou d’adultes)

http://fr.sott.net/article/27212-Vaccins-retrovirus-ADN-et-la-decouverte-qui-a-detruit-la-carriere-de-Judy-Mikovits

=*=

Alors, ça a évolué, un peu

C’est pas encore gagné…

Ah c’est pas le moment de mollir !

JBL1960

C’est du bidon…

Ali Sallah est mort, et ça c’est pas bidon !

En digne théoricienne de la coïncidence, je m’interroge et je ne suis pas la seule.

Cette info de Panamza, tourne sur divers sites, que les « Morbacks Vénères » appellent des sites complotistes

Donc Ali Sallah n’était pas armé, pas même un couteau…

N’est pas entré dans le commissariat,

N’a pas crié Allahu Akbar,

N’avait pas de ceinture d’explosif,

N’a menacé personne.

Mais il a pris 3 balles.

Parce qu’il était d’apparence musulmane comme aurait dit Naze I.

Cela m’a rappelé, qu’après les attentats du Métro de Londres, un fait similaire s’était produit ;

La police abat un travailleur dans le métro de Londres : une conséquence tragique de plus de la politique guerrière de Blair

Une déclaration du comité de rédaction du WSWS
(Article original paru le 25 juillet 2005)

L’exécution publique de Jean Charles de Menezes par les forces de l’État dans une rame du métro londonien le 22 juillet marque un tournant majeur.

L’Angleterre, le pays de la Grande Charte des Libertés, est devenu un pays où d’innocents civils peuvent être abattus dans les rues de la capitale au bon gré de la police, sans aucune explication et encore moins de réelle justification, le tout ne produisant qu’une brève déclaration de regret.

Des témoins oculaires de la scène on rapporté avec des détails horrifiants que l’électricien brésilien de 27 ans avait été poursuivi jusque dans la rame du métro par trois policiers en civils, qu’il était pétrifié et ressemblait à un « lapin pris au piège » avant d’être immobilisé au sol et tué de cinq balles dans la tête tirées à bout portant.

Lors d’une conférence de presse tenue après les faits, le chef de la Police de Londres, Sir Ian Blair, prétendit que l’homicide était « directement lié à l’actuelle opération anti-terroriste permanente et en expansion » qui a suivi les attentats du 7 juillet sur le réseau de transport public de la capitale et qui tuèrent 56 personnes ainsi qu’à une tentative, manifestement manquée, de faire exploser des bombes le 21 juillet.

Menezes n’avait non seulement aucun rapport avec les attentats terroristes, mais encore la police n’avait, elle, aucune raison de suspecter qu’il soit impliqué dans de tels crimes, ou d’autres. Le fait qu’on l’avait vu quitter une maison placée sous surveillance policière portant des vêtements « suspects » a suffi pour que la police se fasse à la fois juge, jury et exécuteur.

Etant donné les suggestions émises et selon lesquelles les tirs n’auraient pas été le fait de la police mais de membres des forces de sécurité ou du SAS (Special Air Service) chacun a le droit de se demander quel type de monstruosité orwellienne a-t-on créé dans l’Angleterre de Blair.

La mort de Menezes n’est pas une conséquence innocente des attentats du 7 juillet, comme on le prétend actuellement. Au cours des deux dernières semaines, on a créé délibérément et avec approbation gouvernementale un climat d’hystérie et de panique où on a donné carte blanche à l’Etat.

Le gouvernement a lui-même grand intérêt à ce qu’une telle atmosphère soit créée, afin de ne pas avoir à répondre à des questions qui pourraient lui faire du tort.Tandis que la police a exigé de nouveaux pouvoirs qui lui permette de détenir des personnes jusqu’à trois mois sans inculpation, le gouvernement a clairement signalé son intention de faire passer de nouvelles lois hâtivement, y compris une loi qui criminalise une « glorification » ou une « excuse » du terrorisme, ce qui aura des conséquences majeures pour la liberté d’expression.

On a appris dans ces circonstances que les directives règlementant l’usage des armes à feu par la police avaient été officiellement révisées et qu’on avait adopté en secret une politique du shoot to kill – tirer pour tuer. Même si le premier ministre Tony Blair insiste pour dire que les mesures d’urgence ne sont dirigées contre « aucune communauté » en particulier, mais seulement contre ceux qui veulent appliquer la terreur à tout prix, la presse regorge de demandes émanant de soi-disant « spécialistes de la sécurité » pour que tous les jeunes noirs ou asiatiques soient traités en suspects, de la même manière que l’avaient été les Irlandais dans les décennies passées.

Il y a toutefois là une différence cruciale. En mars 1988, quand le SAS tua trois terroristes présumés de l’IRA à Gibraltar, on nia à plusieurs reprises que l’État britannique pratiquait une politique de l’assassinat.

Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Dans un article du Daily Mail, écrit avant que la police n’admette avoir tué un homme innocent, Tom Bower était d’avis que: « En temps normal, l’exécution d’un suspect par l’État dans une rame de métro en plein centre de la capitale aurait provoqué une vague de révulsion et de protestation. »

La menace du terrorisme avait toutefois changé tout cela, écrit-il. Les musulmans britanniques en particulier devaient accepter qu’« il fallait porter atteinte à de nombreuses libertés civiles « . La sécurité exigeait à présent une suspension de l’habeas corpus [garantit la liberté individuelle contre la détention et la répression arbitraires – NdlT ], « des arrestations inexpliquées » et même « un usage plus normal de l’assassinat policier ».

Où donc les pouvoirs en place ont-ils l’intention d’entraîner l’Angleterre ? La police a déjà confirmé, avec le soutien de Blair, sa politique du tirer pour tuer. Beaucoup de gens posent avec raison la question de savoir si, après l’exécution de Menezes, n’importe qui peut être considéré comme une cible légitime, un simple « dommage collatéral » dans la soi-disant «guerre contre la terreur ».

Tous ceux qui considèrent encore que les droits démocratiques doivent être défendus doivent rejeter l’argument martelé par l’élite politique et les médias et selon lequel établir un rapport entre l’Irak et les attentats du 7 juillet revient à « excuser » le terrorisme.

Cette fausse accusation n’a pas seulement été le mantra incessant de Blair et de Jack Staw, le ministre des Affaires étrangères. Aux États-Unis, Thomas Friedman, l’éditorialiste du New York Times déclara que ceux qui font porter la responsabilité aux actions des gouvernements américains et britanniques au Moyen-Orient sont « juste un tant soit peu moins répugnants que les terroristes ».

Nick Cohen, qui écrit pour l’hebdomadaire The Observer déclara dans un article du 10 juillet intitulé « Regarder la vérité en face » que « nous savons tous qui portait la responsabilité des meurtres de jeudi [7 juillet] et ce n’était pas Bush et Blair ».

Quelques jours à peine après avoir déclaré que la politique étrangère britannique avait joué un rôle dans la création des conditions ayant conduit aux attentats du 7 juillet, le maire de Londres, Ken Livingstone, disculpa de fait la police et le gouvernement dans l’homicide de Menezes, disant: « Cette tragédie a ajouté une autre victime au tribut payé en vies humaines et pour lequel les terroristes portent la responsabilité ».

On pouvait s’attendre à une telle lâcheté et un tel opportunisme de la part de Livingstone. Mais les attentats du 7 juillet et la mort de Menezes confirment effectivement et de façon tragique les millions de gens qui ont manifesté en février 2003 pour s’opposer à la guerre contre l’Iraq.

Ceux qui continuent de prétendre le contraire avancent une absurdité. Après la Deuxième guerre mondiale, on considéra l’usage de la guerre menée dans le but d’atteindre des objectifs politiques stratégiques comme le principal crime de l’Allemagne nazie, un crime dont découlaient inévitablement tous les autres, y compris celui du génocide fasciste. C’est sur cette base et avec le soutien de l’Angleterre que les dirigeants du Troisième Reich furent condamnés à être pendus jusqu’à ce que mort s’en suive.

Blair n’est pas moins coupable de crimes de guerre et il est moralement et politiquement responsable des événements de Londres.

L’écrasante majorité de la population anglaise était opposée à la guerre contre l’Irak précisément parce que ses conséquences catastrophiques étaient prévisibles. Ce ne sont pas les mises en garde qui ont manqué disant qu’elle entraînerait une déstabilisation du Moyen-Orient augmentant la probabilité d’attaques terroristes dans les principaux centres de la métropole et l’imposition de mesures de sécurité accrues ayant des conséquences dangereuses pour les libertés civiles.

Blair traita ces inquiétudes avec mépris, faisant la déclaration fameuse que, pour un gouvernement, l’essence de la démocratie consistait à refuser de faire ce que le peuple exigeait. Dans sa subordination servile à l’impérialisme américain et aux intérêts financiers du capital anglais, le premier ministre était déterminé à se débarrasser de tout obstacle se trouvant sur le chemin de ce qu’il pensait être une simple virée triomphale aux basques du gouvernement Bush vers les champs de pétrole irakiens.

La vérité est qu’on a fait payer à la population du Royaume-Uni, en vies humaines et par l’abrogation de ses libertés civiles, la tourmente déclenchée par l’incurie criminelle de Blair. Shakespeare ne le savait que trop, des actes infâmes engendrent des tragédies sans fin. Comme le barde aurait pu le dire du 7 juillet et du jour où le travailleur brésilien fut tué: Ce jour fera peser sur les jours à venir sa sombre fatalité (Roméo et Juliette, Acte III). Et de quels actes infâmes ce gouvernement ne s’est-il pas rendu coupable.

La guerre contre l’Irak, c’est un fait avéré, fut commandée et préparée sur la base de mensonges. Il n’y avait pas de lien entre le régime de Saddam Hussein et les attentats du 11 septembre aux États-Unis, l’Irak ne possédait pas non plus d’armes de destruction massive comme on l’a prétendu.

Ni par la vérité ni le droit international n’y ont fait obstacle. Le gouvernement, dans la poursuite de ses objectifs de guerre prédéterminée, s’efforça de fabriquer des « faits » en plagiant des documents et en manipulant des informations.

Quand ces mensonges furent révélés, Blair eut recours à d’autres mensonges à savoir que la guerre et l’occupation qui suivit avaient rendu le monde plus sûr et avait créé la base d’un renouveau démocratique, non seulement en Irak mais dans tout le Moyen-Orient.

L’Irak, au contraire, est un bourbier sanglant. Non seulement l’infrastructure du pays a été dévastée mais encore des dizaines de milliers de civils on été tués, 70 pour cent d’entre eux après la fin officielle de la guerre. D’Abou Ghraib à Guantánamo Bay, le monde a été témoin de la réalité abjecte de la vision «démocratique » de Blair et de Bush.

Parallèlement, l’Angleterre et les États-Unis sont transformés en dictatures policières dans lesquelles des civils peuvent être kidnappés dans la rue et jetés en prison sans être inculpés et où des escadrons de la mort peuvent rôder au grand jour dans les rues, tuant manifestement avec impunité.

Dans les semaines à venir, Blair et ses défenseurs continueront à utiliser la menace du terrorisme pour éviter de répondre de leur politique guerrière, justifier sa poursuite et lancer des attaques encore plus importantes contre les droits démocratiques.

Nous rejetons tout cela. La lutte contre la guerre impérialiste et la défense des droits démocratiques sont une et même chose.

Il y a un moyen d’arrêter les attaques terroristes, c’est d’arrêter la politique ayant produit le climat qui les a rendu possibles. Cela exige une lutte contre les élites capitalistes dirigeantes qui on commencé une guerre impérialiste en Irak dans le but d’obtenir le contrôle de ses ressources pétrolières.

Il faut remettre à l’ordre du jour et développer l’opposition de masse au militarisme et à la guerre par l’organisation de protestations, de manifestations et de conférences dans tout le Royaume-Uni, en Europe et à l’échelle internationale afin d’exiger la fin de l’occupation de l’Irak, le retrait immédiat des troupes étrangères et que tous ceux qui sont responsables d’avoir commandé cette guerre répondent légalement et politiquement de ses conséquences.

Mais on va dire que je suis une vilaine complotiste,

que je vois le mal partout.

En tous les cas, Ali ne pourra plus se défendre.

État d’urgence = Police partout = Justice Nulle part

Souriez, vous venez d’être effacé

JBL1960