Il manque un sens…

À ma vie…

J’aime pas Aubert, mais cette chanson est une pure merveille…

Tout est magique (sauf sa voix pour moi)…

Mais c’est sa chanson…

Et donc, merci JLA…

 

Retour en arrière…

Pour mieux comprendre le présent !

L’excellent Massimo Mazzucco pour le site Ilfattoquotidiano.fr nous remet en mémoire une info de 2011. Je reproduis ci-dessous l’intégralité de son article dont voici le lien :

http://ilfattoquotidiano.fr/sarkozy-lotan-et-lor-de-kadhafi/

Sarkozy, l’OTAN et l’or de Kadhafi

La vidéo ci-dessus, que nous avions déjà relayée en 2011(*), évoque le projet entrepris à l’époque par Mouammar Kadhafi de création d’une monnaie panafricaine basée sur l’or que possédait alors la Libye, et nous explique que c’est sans doute l’une des principales raisons qui a poussé l’OTAN (France et USA en tête) à intervenir militairement et à renverser le dirigeant libyen. 

La récente publication (« Emailgate« ) de centaines d’emails échangés par Hillary Clinton (qui en 2011 occupait le poste de ministre des Affaires étrangères de Barack Obama) vient confirmer aujourd’hui ce qui était suggéré alors dans ce reportage de Russia Today.

On peut par exemple lire dans un email envoyé à Hillary Clinton par un certain « Sid » en avril 2011, que l’un des motifs pour lesquels Sarkozy… a attaqué la Libye – avec l’appui de l’OTAN évidemment – fut précisément d’empêcher Kadhafi de créer cette monnaie panafricaine basée sur l’or, laquelle aurait mis à mal non seulement les équilibres monétaires internationaux, mais surtout les intérêts français dans toutes les économies postcoloniales qui utilisent encore le franc CFA comme monnaie de référence.(**)

Dans l’email cité précédemment et rendu public lors de cette fameuse Emailgate de Clinton, on peut lire :

« Selon certaines informations secrètes, auxquelles ces personnes ont eu accès, le gouvernement de Kadhafi possède 143 tonnes d’or, et une quantité similaire d’argent. […] Cet or a été accumulé avant l’actuelle révolte, et devait être utilisé pour mettre sur pied une monnaie panafricaine basée sur le Dinar-or libyen. Ce projet aurait offert aux pays africains francophones une alternative au franc CFA. Selon certains milieux bien informés, cette quantité d’or et d’argent a une valeur de plus de 7 milliards de dollars. Le renseignement français a découvert ce projet peu de temps avant que n’éclate l’actuelle rébellion, et cela a constitué un des facteurs qui ont influencé la décision du président Nicolas Sarkozy d’attaquer la Libye. »

Et pendant que les médias occidentaux nous racontaient que l’opération en Libye avait pour but de « sauver la population de son dictateur sanguinaire », l’email adressé à Hillary Clinton nous dévoile les autres vraies motivations qui ont poussé Nicolas Sarkozy à intervenir militairement :

  1. La volonté de s’approprier une grande partie du pétrole libyen
  2. Augmenter l’influence française en Afrique du Nord
  3. Améliorer la situation politique interne en France
  4. Offrir aux militaires français l’opportunité de raffermir leur position dans le monde
  5. Répondre aux préoccupations de ses conseillers quant aux plans à long terme de Kadhafi qui voulait supplanter la France en tant que puissance dominante dans les pays d’Afrique francophones.

Et nous, nous continuons à regarder les journaux télévisés.

Massimo Mazzucco
Source : Luogocomune.net, 10 janvier 2016

Traduction et sous-titrage : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

Où l’on reparle du projet « Zhou » :

Et, une autre information m’est revenue en mémoire à ce sujet et elle concerne DSK.

Je vous mets le lien de la source de l’article que je reproduis partiellement ;

https://www.crashdebug.fr/index.php/diversifion/3978-dsk-et-guerre-en-libye-nouvelle-monnaie-russie-retour-en-arriere

Tout commence lors de la direction de Dominique Strauss-Kahn au FMI, où l’ex-directeur avait eu une idée pour redresser l’euro et l’Afrique financièrement.

La naissance de la 3e monnaie : DSK aurait souhaité créer une nouvelle monnaie de réserve internationale qui était prévue pour le 26 mai 2011.

Mais pourquoi cette nouvelle monnaie ?

Aujourd’hui la monnaie que tout le monde connaît pour permettre les échanges commerciaux dans le monde entier est le Dollar, le problème de ce dollar est qu’il n’est profitable que pour de grands pays émergents. Le projet de l’économiste John Maynard Keynes était de créer une monnaie internationale sur le courant de l’or, mais ce projet n’a pu être concrétisé à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, il proposa donc d’utiliser les Droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI pour jouer ce rôle.

Cette nouvelle idée de création de monnaie a été relancée au sommet du G8 à L’Aquila en Italie, le 8 juillet 2009. Elle devrait permettre aux pays en voie de développement de faire des échanges commerciaux plus profitables. La Russie proposa de ne pas se contenter d’une monnaie virtuelle, mais de l’éditer.

Dimitry Medevedev, qui avait fait frapper symboliquement des prototypes de cette monnaie, posa quelques pièces sur la table. D’un côté y figuraient les visages des huit chefs d’État et de l’autre la devise en anglais « Unity in Diversity », ce projet qu’ils ont appelé   » projet Zhou »» devait aboutir le 26 mai 2011 mais, hélas, n’a pu voir le jour car l’ex-directeur du FMI se fit inculpé d’ agression sexuelle aux États-Unis.

Suite à cette annonce de création d’une nouvelle monnaie internationale par le FMI et plusieurs pays qui étaient pour comme la Russie, la Chine, la Libye, la Grèce, plus d’autres pays en voie de développement en Afrique, ce projet a été automatiquement refusé par le complexe militaro-industriel israélo-étatsunien. Le refus des États-Unis et la crainte de la chute de la valeur de leur monnaie, le Dollar, qui entraînerait les USA dans une crise financière dramatique ce qui est le cas actuellement.

Car le plus puissant pays du monde n’arrive même plus à payer ses fonctionnaires tellement les caisses sont vides.

Donc les États-Unis avait un gros intérêt à stopper DSK directeur du FMI avant la signature de ce projet.

La Libye dans cette affaire de guerre économique pourquoi  ?  :

La cause de l’ implication de la Libye dans cette affaire de DSK voire d’ une guerre financière est simple. Tout d’abord il faut savoir que le dinar libyen est la première monnaie au monde garantie en or et en droit de tirage spéciaux (DTS) du FMI. De plus le colonel Mouammar Kadhafi avait déjà également imaginé une nouvelle monnaie internationale panafricaine et donc a adopté celle-ci pour son pays.

Les révélations de la guerre de Libye et de l’affaire de DSK :

Pourquoi la France a-t-elle attaqué la Libye alors que d’autres pays subissent des vrais mauvais traitements par leur dictateur ?

La Libye jouait un rôle clé pour la création de cette monnaie. Car la banque centrale libyenne qui est la seule en Afrique à avoir créé une monnaie sur l’or et les DTS. De plus la Libye est un pays le mieux doté du monde car elle dispose d’un fonds d’état (fonds de déplacement financier qui permet à l’état de gérer l’épargne nationale et l’investissent dans des placements variés) important ce qui fait de l’état libyen un riche pays. Or en attaquant ce pays ce fonds d’ état est gelé et donc met en contradiction la seule monnaie africaine, le dinar, basée sur l’ or.

La première étape des Américains, Français et Anglais était de bloquer ce fonds d’état. Ce qui fait que pour l’ex-directeur du FMI DSK, la solution pour créer cette nouvelle monnaie était de signer l’accord de cette future monnaie panafricaine.

Le 16 mai 2011 date d’arrestation de DSK :

Ce jour-là, DSK se trouvait à l’ hôtel Sofitel, lors de son départ à l’aéroport il se fit arrêter par la police américaine pour agression sexuelle sur une employée de l’ hôtel.

La première incohérence de cette arrestation est que lors de son arrivée dans l’aéroport, tous le réseaux de téléphonie et internet étaient saturés pour éviter que DSK soit au courant de cette arrestation et qu’il n’ait pas le temps de passer les douanes pour qu’il soit en territoire international. Car s’il avait franchi les douanes il aurait pu demander asile à la France et être rapatrier dans son pays d’origine et donc poursuivre ses projets de cette nouvelle monnaie.

La deuxième incohérence est un tweet réalisé 1 heure avant que le New York Times soit au courant de la mise en examen de DSK par un rapporteur très proche de Nicolas Sarkozy.

La troisième incohérence est celle de la détention dans une prison de M. Strauss-Kahn pendant 3 jours pour éviter qu’il ne fuit le pays, mais le lendemain de sa démission du FMI il a pu être placé dans une résidence sous surveillance. Certainement parce qu’il n’ avait plus le poste de directeur du FMI et donc n’était plus dangereux pour l’affaire de cette nouvelle monnaie. Bizarre non ?

Mais quels étaient les projets de DSK s’il n’ avait pas été arrêté ?

L’ ex-directeur du FMI devait se rendre en Allemagne pour discuter avec Angela Merkel du sort réservé à la Grèce et de cette nouvelle monnaie. Pour ensuite partir direction la Libye et signer des accords avec le colonel Mouammar Kadhafi sur cette monnaie panafricaine.

Ce qui a laissé peu de temps aux personnes qui étaient contre ce projet pour intercepter DSK directeur du FMI. Mais aujourd’hui les choses ont changé. La femme de ménage qui aurait été abusée sexuellement par DSK aurait eu une relation mais sans échange d’argent et de plus consentie car M. Strauss-Kahn devrait être blanchi dans cette affaire.

Alors pour ma part, je ne cautionne nullement la libido expansive de DSK qui manifestement tirait sur tout ce qui bougeait tout le temps et plutôt n’importe comment.

Mais je m’interroge sur une possible collusion entre ces faits…

Et aujourd’hui, à n’en pas douter, avec Hollandouille Sarkommence et vice et versa…

Les preuves s’accumulent sur la psychopathie des Zélites aux manettes,

principalement Zuniennes et elles deviennent hors de tout contrôle.

Nous pouvons les arrêter ;

En nous sortant les doigts du nez, mais ça c’est le plus facile ;

Et en disant NON ! STOP ! ¡YA BASTA!

« Ce n’est pas en faisant encore plus de ce qui ne fonctionne pas que cela fonctionnera mieux »                                                   Chris Kyle

JBL1960

 

 

 

 

Forts avec les faibles…

Faibles avec les forts !

Je reproduis ci-dessous l’excellente analyse de Nicolas Bourgoin sur son Blog dont voici le lien original https://bourgoinblog.wordpress.com/2016/01/14/justice-de-classe/

On est juste, pas étonnés du tout !

Quand je parle de retirer notre consentement à ces clowns et d’initier un changement de paradigme ; Et d’ailleurs, je vous invite à relire mon article du 13 décembre dernier « Le changement  de paradigme ; C’est maintenant !

C’est parce qu’il nous faut, pour réussir, d’où nous sommes, développer et pratiquer 3 choses essentielles au niveau local, puis en associations libres et volontaires :

1 – L’autosuffisance ; Contrôle des ressources pour défier les institutions.

2 – La réorganisation ; Canaliser les énergies.

3 – Le repositionnement ; Comprendre qu’il est vain et futile de coopérer avec toute autorité institutionnelle. L’État et les institutions font parties du problème et non pas de la solution.

Tout le reste, je dis bien ; Tout le reste, c’est comme de pisser dans un violon…

Personne, aucune personne ne viendra vous sauver, si ce n’est vous-même !

« Un esclave est celui qui attend que quelqu’un vienne et le libère. »

Ezra Pound

Je n’attends personne pour me libérer car je me suis libérée moi-même.

Essayez, seul le premier pas coûte…

Justice de classe !

En condamnant huit salariés accusés de séquestration à des peines de prison ferme, fait inédit dans l’histoire des luttes syndicales des dernières décennies, le gouvernement a fait le choix de la confrontation sociale avec le monde du travail. Le parquet a ainsi maintenu les poursuites malgré le retrait des plaintes déposées par la direction de Goodyear suite à l’accord de sortie de crise signé le fin janvier 2014 avec les syndicats. L’objectif de ce coup de force politique est clairement d’intimider les salariés qui voudraient défendre leur outil de travail, enjeu crucial à l’heure où les « plans sociaux » se multiplient.

De fait, rarement un gouvernement se sera attaqué avec une telle énergie aux droits des salariés : démantèlement programmé du Code du Travail, cadeaux fiscaux au patronat avec le Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi, précarisation accrue des salariés avec l’Accord National Interprofessionnel, toujours moins de droits pour les salariés et plus de libertés pour les entreprises avec les deux lois Macron qui généralisent le travail du dimanche, facilitent le travail de nuit, réduisent les droits des victimes de licenciement économiques, privatisent le secteur du transport de voyageurs et des aéroports, dépénalisent du droit du travail et contribuent à faire de la France un véritable paradis fiscal pour les entreprises et un enfer social pour les salariés.

À l’inverse de ce qu’il en est pour les travailleurs en lutte, la classe politique semble bénéficier d’un droit protecteur : à l’heure où des salariés défendant leur outil de travail sont menacés de prison ferme, le sénateur Jean-Noël Guérini et le député socialiste Jean-David Ciot, poursuivis pour détournement de fonds publics, ont obtenu une relaxe. On savait la justice nettement plus clémente pour les cas d’illégalismes financiers mais la quasi-simultanéité des deux affaires a de quoi laisser perplexe…

Véritable cheville ouvrière d’un gouvernement totalement acquis aux intérêts de la finance et du patronat, Manuel Valls se distingue par une totale  intransigeance vis-à-vis des débordements liés aux mouvements sociaux. En bon admirateur de Georges Clémenceau, briseur de grèves patenté et ennemi juré des syndicalistes, il n’avait pas hésité à fustiger violemment les salariés en lutte pour défendre leur emplois et leur salaires. Loin de comprendre la colère des employés d’Air France menacés de licenciement, Manuel Valls s’était contenté de traiter de « voyous » ceux qui avaient molesté les cadres de l’entreprise, prenant fait et cause pour la direction. Briseur de grèves et récidiviste : il y a tout juste un an, il avait déjà fait échouer un précédent mouvement social d’Air France  en refusant la mise en place d’un médiateur déclarant que cette grève « insupportable » devait s’arrêter et s’en prenant à l’ »attitude égoïste » des pilotes grévistes.

Dans ce contexte de casse sociale et de raréfaction des conflits sociaux, l’extrême sévérité du jugement à l’encontre des huit anciens salariés de l’usine Goodyear était prévisible : 24 mois de prison dont 9 fermes pour avoir séquestré sans violence en janvier 2014 deux cadres dirigeants de cette entreprise promise à la fermeture (le DRH et le directeur de la production). Rappelons que ces salariés ont lutté pendant 7 ans pour tenter d’éviter la fermeture d’un site industriel dont le groupe a fait 2,5 milliards de profit par an et qui a reversé 800 millions d’euros de dividendes l’année de la fermeture

Totalement à rebours des promesses de campagne du candidat Hollande qui, lors d’une visite sur le site d’Amiens entre les deux tours des primaires socialistes, s’était engagé à tout faire « pour éviter la fermeture de l’usine s’il était élu » et à traduire dans la loi la jurisprudence sanctionnant les licenciements dits « boursiers » dans des groupes bénéficiaires « sur le seul principe du rendement » (voir ici la vidéo), la politique du PS peut se résumer à une simple formule : « faible avec les durs, dur avec les faibles ».

 

C’est pas ma préférée des Quilapayun (mais c’est mes 17 ans qui surgissent à tous les coups) Et puis c’est le but, malgré tout ; El pueblo unido jamas sera vencido…

Le peuple unis ne sera jamais vaincu…

JBL1960

Tiens ! Revoilà JFK !

Jean-François Kahn vient de signer un article dans Marianne.

JFK ! Mais si, le gars qui avait dit dans le poste, quand DSK s’est fait pincer la quéquette à New-York, que : Y avait pas mort d’homme après-tout et que ce n’était qu’un troussage de domestique…

Tenez, c’est là ;

Je reproduis cet article ci-dessous, il n’a absolument aucun intérêt en lui-même, sauf à démontrer qu’il y a une possibilité de mettre un terme à tout ce cirque et que ça commence à les titiller.

Nous pouvons agir, ici et maintenant, rien ne nous en empêche, il suffit de retirer notre consentement ; Dire NON ! Et NON c’est NON (c’est même l’objet de ce blog…) Et tout s’arrête. Enfin, le cirque, s’arrête, parce que la vie, elle, continuera, mais sans eux.

Rappelez-vous Saillans ; Et surtout, montrons du courage, il y a des exemples plein les blogs !

Il ne tient qu’à vous de farfouiller et de voir que d’autres chemins sont possibles…

Tournons la page pour 2017 : ni re-Sarkozy, ni re-Hollande !

L’APPEL DE MARIANNE – Être condamné à un choix entre Sarkozy et Hollande à la présidentielle 2017 est devenu insupportable pour l’immense majorité de nos concitoyens. Que les bouches s’ouvrent !

Ni re-Sarkozy, ni re-Hollande : rarement, sinon jamais, dès lors qu’on descend des hauteurs, une telle unanimité dans la récusation d’un choix inapproprié ne s’est dégagée dans notre pays.

Si, donc, les Français sont, en 2017, contraints de choisir entre deux remakes suscitant deux rejets, quel que soit le résultat du match, les conséquences en seront cauchemardesques.

N’épiloguons pas sur le pire, qui n’est pas totalement exclu : une élection de Marine Le Pen par refus de cautionner les deux alternatives impossibles proposées.

Mais alors que la France a besoin, pour rebondir, d’être mobilisée et entraînée, imaginons sur quoi déboucherait une élection par défaut d’un président rejeté d’emblée par plus de 70% du corps électoral et à qui on ferait ensuite payer rageusement, pendant cinq ans, ce suffrage contraint, arraché de force, qu’on lui aurait accordé la mort dans l’âme.

Tout président élu, depuis plus de vingt ans, et bénéficiant au départ d’un taux d’approbation majoritaire, s’est retrouvé un an plus tard en dessous de la ligne de flottaison. Qu’en serait-il si l’hostilité était originelle, intrinsèque et quasi viscérale ?

Sarkozy-Hollande : on est parfaitement en droit d’avoir de l’estime ou de la considération, et même — pourquoi pas ? — de l’admiration, pour l’un des deux protagonistes. Mais nul ne saurait, pour autant, nier cette aveuglante évidence que, pour l’immense majorité de nos concitoyens, être condamné à ce choix est devenu insupportable. Il n’est donc pas pensable que l’expression de tout un peuple soit comme prise en otage, enfermée dans un dilemme dont les deux termes sont à ce point et aussi violemment repoussés.

Il suffit de tendre l’oreille. D’un peu partout, de toutes les couches de notre société, monte cette exigence : tournons la page. Repartons de l’avant. Soldons les comptes de la démagogie clivante et sans principe comme de la trahison émolliente et sans frontières, des cynismes, qu’ils soient décomplexés ou manoeuvriés, qui ont fait tant de dégâts et dont un Front National à 30 % est la résultante : ni re-Sarkozy, ni re-Hollande !

Cette nécessité de renouveau, que le pays ressent dans ses profondeurs, presque tous les élus, responsables, décideurs, de droite comme de gauche, s’en font l’écho. En privé. Mais, dès qu’il s’agit d’une expression publique, la lourdeur des pesanteurs partisanes décourage encore les réactions de bon sens.

C’est avec cette omerta qu’il convient de rompre.

Que les bouches s’ouvrent !

Que, pour éviter le pire, le plus de voix possibles, représentantes de tous les milieux, de toutes les professions, de toutes les sensibilités, se fassent entendre.

L’intérêt du pays, de la République, de notre démocratie doit primer sur les prudences politiciennes et les calculs claniques.

Contre la catastrophe programmée, il est temps que les paroles se libèrent et relaient une demande générale en faisant passer le message : ni re-Sarkozy ni re-Hollande, que ces deux-là, avec tous les honneurs, passent la main…

http://www.marianne.net/tournons-page-2017-re-sarkozy-re-hollande-100239360.html

Bon, je n’ai pas corrigé les fautes, comme ça vous verrez que même JFK, ou Marianne, ou les deux, ne sont pas infaillibles…

JFK à raison sur un point « Il faut que les bouches s’ouvrent ».

Mais, on l’a pas attendu pour l’ouvrir et je suis pas sûre qu’il soit prêt à entendre

tout ce qu’il en sortira…

Et d’ailleurs il était où JFK depuis tout ce temps ?

Ici, je brame à longueur d’article qu’il faut se sortir les doigts… du nez,

et en même temps, si possible.

On a pas attendu l’injonction de JFK

JBL1960