C’est pas gagné, hein ?

À la recherche du temps perdu…

Franchement, il a que ça à faire, le vieux Le Pen ?

Et, puis, il a trouvé que ça comme explication…

Perso, ce selfie m’a bien fait marrer.

Enfin, y’a pas besoin de La Marine. Le Maréchal Hollandouille, se débrouille très bien avec sa dictature 2.0.

Quand les gens affirment voter FN et prétendent que ça ne veut pas dire qu’il y a 6 millions de fascistes pour autant.

Bah si !

Quand on scande ; « La France aux Français » et « On est chez nous »…

Heidi, heido, heili heilo ne sont pas très loin…

Faut assumer maintenant…

http://www.20minutes.fr/people/1763255-20160111-jean-marie-pen-attaque-justice-danseur-brahim-zaibat-selfie-moqueur

Jean-Marie Le Pen attaque en justice le danseur Brahim Zaibat pour un selfie moqueur

JUSTICE Il réclamerait 50.000 euros à l’ancien compagnon de Madonna…

Irrité par un selfie, Jean-Marie Le Pen attaque en justice le danseur Brahim Zaibat. L’ancien président du Front national, selon qui la publication aurait nui aux performances du parti aux élections régionales, réclamerait 50.000 euros à l’ancien compagnon de Madonna, rapporte le magazine Public

Le 12 décembre dernier, veille du second tour des élections régionales, l’artiste français avait posté sur les réseaux sociaux un selfie pris dans un avion où il était assis, tout sourire, derrière un Jean-Marie Le Pen endormi, légendé ainsi : « Mettez-les KO demain en allant tous voter. Pour préserver notre France fraternelle !!!!! ».

Le nom de Madonna cité

L’ancien président du Front national, que la publication n’a visiblement pas fait rire, réclamerait au danseur 50.000 euros selon Public, arguant que cette photo avait nui à son image et contribué à la défaite du parti. Il demanderait également à l’ancien participant à Danse avec les stars de publier un message d’excuses sur les réseaux sociaux, réclamant 10.000 euros par jour tant que Brahim Zaibat ne se serait pas exécuté.

Selon Public, le danseur n’aurait pas apprécié que le nom de Madonna, dont il est séparé depuis 2013, apparaisse sur le courrier de l’avocat de Jean-Marie Le Pen. La star américaine serait d’ailleurs disposée à mener une action en justice contre le père de Marine Le Pen, toujours d’après les informations du magazine people.

Si tu veux la paix, prépares la paix !

Logique non ?

JBL1960

 

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Va pensiero…

En 2011, le chef d’orchestre Riccardo Muti, pour dénoncer les coupes sombres du budget de la Culture, demande au public du Teatro Dell’Opera di Roma de reprendre l’air Va Pensiero sous sa direction en chœur avec la troupe qui joue Nabucco.

Certes, ce n’est pas un public de sans-dents ;

Mais les instants de bonheur pur sont rares ;

Consommons-les sans aucune modération :

À la 7e minute : Encouragé à bisser le célèbre chœur Va pensiero, Riccardo Muti prend la défense du budget de la Culture italien menacé de coupes sombres… Il invite les spectateurs du Teatro dell’Opera di Roma à entonner l’air patriotique avec les choristes présents sur scène.

Les psychopathes aux manettes ne nous veulent pas « Éveillés » !

Encore moins éduqués…

Pour mieux nous opprimer…

Ne nous laissons pas faire !

Plus JAMAIS…

On n’est pas à une El Khomri près !

Si ?

En tous cas, elle les enchaine les bourdes El Khomri…

Donc, aujourd’hui, elle promet (c’est tout ce qu’elle peut faire) :

http://www.20minutes.fr/politique/1764327-20160112-emploi-myriam-el-kohmri-promet-tour-inversion-courbe-chomage

Emploi : Myriam El Kohmri promet à son tour une «inversion de la courbe du chômage»

SOCIETE Pour elle, en 2016, la politique menée par le gouvernement donnera sa pleine mesure…

Alors que revoilà l’inversion de la courbe du chômage… La ministre du Travail Myriam El Khomri a de nouveau estimé mardi que «la courbe du chômage s’inverserait en 2016». La ministre a notamment fait valoir qu’une reprise de l’emploi avait eu lieu «en 2015», avec «près de 46.000 créations nettes d’emploi».

Ce chiffre n’est toutefois qu’une prévision: selon les derniers résultats de l’Insee, le secteur marchand n’a créé que 20.700 postes sur les trois premiers trimestres, et l’Institut en attend 25.000 de plus au quatrième trimestre.

De la « phase de stabilisation » à la phase de baisse…

Pour l’instant, «nous sommes dans une phase de stabilisation» du chômage, a poursuivi la ministre, mais «le chômage des jeunes a diminué de 25.000 sur la dernière année, donc nous voyons bien que sur le chômage des jeunes, la politique que nous menons produit des résultats».

«Nous amplifions le mouvement pour aller plus vite, plus loin, pour mieux répondre aux territoires afin que le chômage, en France, recule durant l’année 2016», a-t-elle insisté.

Elle compte, pour y parvenir, sur sa «grande réforme audacieuse» du code du travail, qui doit être présentée le 9 mars prochain et sur le plan d’urgence pour l’emploi qui sera détaillé le 18 janvier par François Hollande.

Le patronat critiqué

La ministre a en revanche écarté la proposition du Medef d’un «contrat de travail agile», qui faciliterait le licenciement en incluant des motifs de ruptures inattaquables dans le contrat de travail.

«L’enjeu, c’est de créer de l’emploi et pas de faciliter les licenciements, je ne peux pas être plus claire», a-t-elle répondu au patronat, à qui elle a reproché d’en réclamer «toujours plus» et d’avoir «la mémoire courte».

Bon, je sais pas ce qu’elle prend, mais j’suis pas sûre de vouloir prendre la même chose finalement !

Voilà c’est ça : Un ministre du travail dans le gouvernement du Maréchal Hollandouille ;

Elle a jamais dû passer beaucoup d’entretiens d’embauche dans sa vie la Myriam…

Plusieurs détournements ont été fait avec Astier/Arthur de Kaamelott à la place de Bourdin…

Vous pensez toujours qu’on a besoin d’eux ! Vraiment…

JBL1960

Gouverner par la terreur…

La décapitation du cheikh al-Nimr aura été le caprice de trop.

Le cheikh al-Nimr décrivait ainsi la vie des chiites en Arabie saoudite : « Du moment où vous êtes né, vous êtes entouré par la peur, l’intimidation, la persécution et les abus. Nous sommes nés dans une atmosphère d’intimidation. Nous craignions même les murs. Qui d’entre nous n’est pas familier avec l’intimidation et de l’injustice à laquelle nous avons été soumis dans ce pays ? Je suis âgé de 55 ans, plus d’un demi-siècle. Depuis le jour où je suis né jusqu’à aujourd’hui, je ne me suis jamais senti en sécurité dans ce pays. Vous êtes toujours accusé de quelque chose. Vous êtes toujours sous la menace. Le directeur de la Sûreté de l’État l’a admis devant moi. Il m’a dit quand je fus arrêté : “Vous tous, chiites, vous devriez être tués”. Voilà leur logique. »

Je reproduis ci-dessous, l’analyse de Thierry Meyssan lue sur son blog ;

http://www.voltairenet.org/article189835.html

Vers l’effondrement de l’Arabie saoudite

par Thierry Meyssan

Alors que les Saoud jouissent des derniers moments de leur dictature, la décapitation du chef de son opposition, Nimr al-Nimr, prive la moitié de la population saoudienne de tout espoir. Pour Thierry Meyssan, la chute du royaume est devenue inévitable. Elle devrait s’accompagner d’une longue période d’extrême violence.

En un an, le nouveau roi d’Arabie, Salmane, 25e fils du fondateur de la dynastie, est parvenu à consolider son autorité personnelle au détriment des autres branches de sa famille, dont le clan du prince Bandar ben Sultan et celui de l’ancien roi Abdallah. Cependant, on ignore ce que Washington a promis aux perdants afin qu’ils n’entreprennent rien pour récupérer leur pouvoir perdu. Quoi qu’il en soit, des lettres anonymes, parues dans la presse britannique, permettent de penser qu’ils n’ont pas abandonné leurs ambitions.

Contraint par ses frères de nommer comme héritier le prince Mohamad ben Nayef, le roi Salmane l’a rapidement isolé et a limité ses compétences au profit de son propre fils, le prince Mohammed ben Salmane, dont l’impulsivité et la brutalité ne sont pas tempérées par le Conseil de famille qui ne se réunit plus. De facto, c’est désormais lui et son père qui gouvernent seuls, en autocrates, sans aucun contre-pouvoir dans un pays qui n’a jamais élu de Parlement et où les partis politiques sont interdits.

Ainsi a-t-on vu le prince Mohammed ben Salmane prendre la présidence du Conseil pour les Affaires économiques et le Développement, imposer une nouvelle direction au Ben Laden Group et s’emparer de l’Aramco. Chaque fois, il s’agit pour lui d’écarter ses cousins et de placer des hommes liges à la tête des grandes sociétés du royaume.

En matière de politique intérieure, le régime ne repose que sur la moitié de la population sunnite ou wahhabite, et discrimine l’autre moitié de la population. Le prince Mohammed ben Salmane a conseillé à son père de faire décapiter le cheikh Nimr Baqir al-Nimr parce qu’il avait osé le défier. En d’autres termes, l’État a condamné à mort et exécuté le principal chef de son opposition dont le seul crime est d’avoir formulé et répété le slogan : « Le despotisme est illégitime ». Le fait que ce leader ait été un cheikh chiite ne fait que renforcer le sentiment d’apartheid des non-sunnites, qui sont interdits d’éducation religieuse, et qui sont tous interdits d’entrée dans la fonction publique. Quant aux non-musulmans, soit un tiers de la population, ils ne sont pas autorisés à pratiquer leur religion et ne peuvent pas espérer recevoir la nationalité saoudienne.

Au plan international, le prince Mohammed et son père le roi Salmane mènent une politique fondée sur les tribus bédouines du royaume. Ce n’est qu’ainsi qu’il est possible de comprendre à la fois la poursuite du financement des Talibans afghans et du Courant du Futur libanais, la répression saoudienne contre la Révolution au Bahreïn, le soutien aux jihadistes en Syrie et en Irak, l’invasion du Yémen. Toujours, les Saoud soutiennent des sunnites —qu’ils considèrent comme les plus proches de leur wahhabisme d’État—, non pas contre les seuls chiites duodécimans, mais d’abord contre les sunnites éclairés, puis contre toutes les autres religions (ismaéliens, zaydites, alévis, alaouites, druzes, sikhs, catholiques, orthodoxes, sabatééns, yazidis, zoroastriens, hindous, etc.). Surtout, dans tous les cas, ils soutiennent exclusivement des leaders issus des grandes tribus sunnites saoudiennes.

Au passage, on notera que l’exécution du cheikh al-Nimr suit l’annonce de la création d’une vaste Coalition anti-terroriste de 34 États autour de Riyad. Sachant que le supplicié, qui a toujours récusé l’usage de la violence, a été condamné à mort pour « terrorisme » (sic), on doit comprendre que cette Coalition est en réalité une alliance sunnite contre les autres religions.

Le prince Mohammed a pris sur lui de lancer la guerre au Yémen, prétendument pour secourir le président Abd Rabbo Mansour Hadi, renversé par une alliance entre les Houthis et l’armée de l’ancien président Ali Abdallah Saleh, en réalité pour s’emparer des champs de pétrole et les exploiter avec Israël. Comme on pouvait le prévoir, la guerre tourne mal et les insurgés lancent des incursions en Arabie saoudite où l’armée se débande, abandonnant son matériel.

L’Arabie saoudite est donc le seul État au monde propriété d’un seul homme, gouverné par cet autocrate et son fils, refusant tout débat idéologique, ne tolérant aucune forme d’opposition, et n’acceptant que la vassalité tribale. Ce qui a été longtemps considéré comme des résidus du passé appelés à s’adapter au monde moderne s’est donc sclérosé jusqu’à devenir l’identité même d’un royaume anachronique.

La chute de la Maison des Saoud pourrait être provoquée par la baisse des cours du pétrole. Incapable de réformer son train de vie, le royaume emprunte à tout va, de sorte que, selon les analystes financiers, il devrait tomber en faillite d’ici deux ans. La vente partielle de l’Aramco pourrait accorder une prolongation à cette agonie, mais elle se fera au prix d’une perte d’autonomie.

La décapitation du cheikh al-Nimr aura été le caprice de trop. La chute est désormais inévitable en Arabie parce qu’il n’y a plus aucun espoir pour ceux qui y vivent. Le pays se trouvera alors précipité dans un mélange de révoltes tribales et de révolutions sociales qui sera bien plus meurtrier que les conflits proche-orientaux précédents.

Loin de s’opposer à cette fin tragique, les protecteurs états-uniens du royaume l’attendent avec impatience. Ils ne cessent de célébrer la « sagesse » du prince Mohammed comme pour l’encourager à plus d’erreurs. Déjà en septembre 2001, le Comité des chefs d’état-major travaillait sur une carte de remodelage du « Moyen-Orient élargi » qui prévoyait la partition du pays en cinq États. Tandis qu’en juillet 2002, Washington envisageait la manière de se débarrasser des Saoud, lors d’une célèbre séance du Defense Policy Board. Désormais, ce n’est plus qu’une question de temps.

À retenir :
- Les États-Unis sont parvenus à régler la question de la succession du roi Abdallah, mais poussent aujourd’hui l’Arabie saoudite à la faute. Leur objectif est désormais de diviser le pays en cinq.
- Le wahhabisme est religion d’État, mais les Saoud s’appuient à l’intérieur et à l’extérieur sur les seules tribus sunnites et tiennent les autres populations en apartheid.
- Le roi Salmane (80 ans) laisse l’exercice du pouvoir à l’un de ses enfants, le prince Mohammed (30 ans). Celui-ci s’est emparé des grandes sociétés du pays, a déclaré la guerre au Yémen, et vient de faire exécuter le chef de son opposition, cheikh al-Nimr.

Rappelez-vous que le Maréchal Hollandouille, tout comme Valls estiment que l’Arabie Saoudite et le Qatar travaillent à détruire DAESH… Sans déconner ?

Ah oui, et le Fabius ; « Ils font du bon boulot ! ». Tu m’étonnes…

À un tel niveau de mensonge ;

Maintenir notre consentement à cette oligarchie régnante, ce n’est plus de l’ignorance ou de la soumission, c’est de la complicité.

Retirons notre consentement, immédiatement !

« Ce ne sera que lorsque nous les occidentaux, reconnaîtrons les criminels de guerre parmi les nôtres et que nous arrêterons de nier la vérité que le sang commencera à sécher… »

Il suffit de dire NON !

JBL1960