Mmm Mmm Mmm

Vous l’aurez compris, je parle le Crash Test Dummies couramment !

Cette mélodie m’obsède souvent, mais elle m’obsède joliment !

 

 

Colons de Malheur !

Qui a tué Lavoy Finnicum ?

Qui est responsable, et pourquoi est-il mort ?

Dès que j’ai eu connaissance de cette info, le 4 janvier dernier, je l’ai relayé dans ce premier billet ;  Malheur de Malheur…

Puis, le 27 janvier dernier, on apprend qu’il y a eu un mort dans l’Oregon ; Un Malheur dans l’Oregon !

Aujourd’hui, grâce à Résistance71 qui traduit Steven Newcomb et surtout qui a pu voir les images on en sait un peu plus.

Je reproduis ci-dessous leur article dont voici le lien ; https://resistance71.wordpress.com/2016/01/30/resistance-au-colonialisme-pour-en-finir-avec-malheur-oregon-au-fait-a-qui-appartient-vraiment-cette-terre-qui-sen-soucie-qui-en-parle/

Steven Newcomb  28 janvier 2016

url de l’original : http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/01/28/malheur-wildlife-refuge-remains-northern-paiute-nation-territory

Le 2 janvier 2016, un groupe d’éleveurs blancs faisant partie de ce qui a été appelé la “Sage Brush Rebellion” ont commencé une occupation armée de terres désignées comme étant le “Malheur Wildlife Refuge,” juste hors de la ville de Burns dans l’état de l’Oregon. Les manifestants ne sont pas d’accord avec l’idée          que les terres de la zone soient des “terres fédérales” (NdT: c’est à dire appartenant à l’État des États-Unis) et un certain nombre d’entre eux décidèrent de porter les armes dans un effort de renforcer leur point de vue. Hier, vingt-cinq jours dans la manifestation, il y a eu un échange de coups de feu à quelque distance du refuge en question.

Note de Résistance 71: Nous devons noter ici pour maintenir la véracité dans cette affaire qu’il n’y a pas eu d’échanges de coups de feu. Nous avons visionné les 26 minutes de vidéo non éditées prises depuis les airs d’un drone du FBI. Le véhicule des ranchers s’est enlisé dans la neige de bas-côté de la route après avoir tenté de forcer un barrage de police. Immédiatement Lavoy Finnicum est sorti du véhicule, main en l’air, puis a baissé les bras, semble chercher dans une poche. C’est à ce moment qu’il est abattu par la police. Il n’a pas chargé la police, il n’avait plus ses mains en l’air au moment des tirs et le FBI a confrmé qu’il n’avait par d’arme à la main au moment des tirs. Son attitude prête sans aucun doute à confusion. Au moment où Steven Newcomb a publié son article, la vidéo des faits n’avait pas encore été diffusée, il n’a à notre sens fait que rapporter ce que les médias avaient annoncé à ce moment. Là n’est de doute façon pas la question de cet article, nous voulions juste rectifier une chose qui concerne quand même la vie d’un homme…

Le porte-parole des manifestants, LaVoy Finnicum a été tué et un autre homme blessé. Bien que le leader de la manifestation Ammon Bundy et sept autres manifestants aient été arrêtés par la police, d’autres manifestants continuent l’action de manifestation. Cet article est destiné à replacer la manifestation dans un contexte historique peu connu en regard de la nation autochtone Paiute du Nord et la législation par laquelle le congrès des Etats-Unis a créé un gouvernement territorial pour ce territoire de l’Oregon.

Le 14 Août 1848, le congrès des Etats-Unis vota une “loi pour établir un gouvernement territorial de l’Oregon”. Il le fit avec une provision majeure: “Pourvu que rien dans cette loi ne soit contenu et ne puisse être interprêté pour entraver les droits de personne ou de propriété maintenant applicables aux Indiens de ce dit territoire et aussi loin que ces droits demeurent inextinguibles par traité entre les États-Unis et ces Indiens.

Lorsque les États-Unis firent éventuellement un traité avec les Paiute du Nord, celui-ci ne fut jamais ratifié par le sénat des États-Unis, ce qui veut dire qu’à ce jour les droits de la nation des Paiute du Nord “demeurent inextinguibles par traité entre les États-Unis et ces Indiens.” Comme spécifié dans la loi territoriale de l’Oregon.

Le site internet du service américain pour le poisson et la vie sauvage (U.S. Fish and Wildlife Service) dit que “le Malheur National Wildlife Refuge a été établi le 18 Août 1908 par le président Theodore Roosevelt comme la réserve de Lake Malheur Reservation.” Il dit que “le président Roosevelt réserva des terres gouvernementales non-clamées se situant dans les limites des lacs Malheur, Mud et Harney, comme ‘terre de conservation et de reproduction pour les oiseaux locaux’.

Le 18 Août 1908, soient 60 ans et 4 jours après que le congrès ait passé la loi sur le territoire de l’Oregon, dont les termes reconnaissaient que les terres Paiute en question étaient toujours “inextinguibles par traité entre les États-Unis et la nation des Paiute du Nord.” Ainsi, le site internet de l’ U.S. Fish and Wildlife Service crée un écran de fumée fondé sur un mensonge en disant que les terres désignées comme le Malheur Wildlife Refuge étaient “des terres gouvernementales non-clamées”. Elles étaient et sont toujours partie du territoire de la nation Paiute du Nord, parce que les Paiute du Nord n’ont jamais cédé ou abandonné ces terres par traité ratifié avec les États-Unis.

Aujourd’hui, un groupe armé d’homme blancs désabusés est dit occuper des “terres fédérales” au refuge de Malheur alors que, en accord avec la propre loi organique du gouvernement des États-Unis pour l’Oregon, les terres sont toujours terres Paiute. Les médias de masse quoi qu’il en soit, ne reconnaîtront jamais que jusqu’à ce jour les terres en question sont toujours des terres territoriales de la nation Paiute du Nord.

Les hommes qui ont pris les armes en regard de ce qu’ils considèrent comme une approche lourdingue du gouvernement fédéral envers certains éleveurs disent qu’ils agissent pour “le peuple”. Ils ne sont évidemment pas habitués à rechercher des mots dans le dictionnaire pour voir la signification des mots clef comme le mot “public” qui veut dire “du ou en rapport avec le peuple”.

La société au sens large qui se nomme elle-même “le peuple américain” considère ces hommes blancs désabusés comme étant un tant soit peu dérangés parce que les “terres publiques” sont dites déjà être détenues en compte pour eux par le gouvernement fédéral. Ceci résulte en l’observation ironique, en contradiction avec les hommes blancs armés, que “les terres publiques appartiennent déjà à tout le monde”. Mais ce refrain fait aussi partie du grand mensonge qui ignore le langage des droits des Indiens dans la loi du congrès de 1848 qui “établit le gouvernement territorial de l’Oregon”.

Les fonctionnaires du gouvernement fédéral et le public sont toujours intéressés de mentionner la “règle de la loi” dans leur critique d’hommes blancs armés occupant le refuge de Malheur. Les manifestants sont condamnés pour ne pas obéir “à la loi” et pourtant dans le même temps, les fonctionnaires fédéraux et le public de manière générale ignorent de manière bien convéniente “la règle de la loi” qui est la provision des droits indiens que la loi territoriale de l’Oregon “ne soit pas construite pour empêcher les droits de personne ou de propriété maintenant applicables aux Indiens dudit territoire” jusqu’à ce qu’un traité de cession et d’abandon de terres ait été fait avec les Etats-Unis avec une nation indienne particulière.

Clairement, les États-Unis qui furent fondés comme un système politique que George Washington lui-même qualifiait de “notre empire au stade infantile”, est un pays hautement hypocrite, qui pourrait s’intéresser aux droits territoriaux de la nation Paiute. Le territoire de l’Oregon fut fondé en tant que colonie de l’empire américain et, en résultat, jusqu’à ce jour l’Oregon comme état des États-Unis est toujours considéré comme une “terre promise” et la “terre des constructeurs d’empire”.

Suivant les schémas métaphoriques du narratif biblique de l’ancien testament, les Paiute, avec bien d’autres nations autochtones, ont reçu le rôle des “païens” dépossédés dans la “terre promise” de l’Oregon. Et voilà pourquoi la loi d’établissement du territoire de l’Oregon n’entre pas dans la discussion dans cette partie du territoire des Paiute du Nord qui a été désigné comme le “Malheur Wildlife Refuge.”

Vous ne me croyez pas ? Allez un peu voir les mots de l’hymne officiel de l’état de l’Oregon: “Oregon, My Oregon” de J.A. Buchanan sur une musique de Henry B. Murtagh:

“Terre des constructeurs d’empire, terre de l’ouest doré, conquis et maintenu par des hommes libres, les plus justes et les meilleurs, toujours de l’avant et plus haut, sans cesse en avant, en avant, gloire à toi, terre des héros, mon Oregon. Terre de la rose et du soleil, terre de la brise estivale, emplie de santé et de vigueur, fraîche des mers de l’ouest, bénie du sang des martyrs, terre du soleil couchant, gloire à toi, terre de promesse, mon Oregon.”

Un traité indien non ratifié ne transfère, ne cède, n’abandonne et ne soumet rien de la part d’une nation indienne aux États-Unis. Quoi qu’il en soit, le gouvernement des États-Unis a réussi à ignorer l’archive documentée des traités indiens non ratifiés, spécifiquement lorsqu’un examen attentif de ces archives bénéficierait une ou plusieurs nations indiennes et défavoriserait les États-Unis.

Si quelqu’un a légitimement pris en grippe le gouvernement fédéral des États-unis, ce sont bien les peuples et nations premières dont les droits inextinguibles continent d’être ignorés. Pensez un peu comme ce serait étrange si les éleveurs blancs qui affirment avoir des doléances avec le gouvernement des États-Unis et le public qui voit ces ranchers belliqueux comme ayant une attitude quelque peu ridicule, se rassemblaient pour demander que le territoire de la nation Paiute du Nord mérite d’être respecté par le gouvernement des États-Unis, en reconnaissant que c’est toujours un territoire Nord-Paiute et par là même, demander que la règle de la loi organique des États-Unis soit appliquée et maintenue.

La nation Paiute du Nord est donc la seule habilitée à réclamer la souveraineté de la terre de l’Oregon.

Cela pourrait créer un précédent, ici et maintenant.

Tout comme en 1823 le juge Marshall dans l’affaire Johnson contre McIntosh a légitimé la doctrine chrétienne de la découverte ;

L’affaire Johnson contre McIntosh a établi, par la décision, rendue en 1823 par le président de la Cour Suprême des États-Unis, le principe de la souveraineté (« sovereignty ») des États-Unis sur son territoire au nom du « droit de découverte » des nations européennes, supérieur au « droit d’occupation » des autochtones.

En effet, dans cette décision, les preneurs à bail de Thomas Johnson ont été déboutés, au motif que celui-ci avait acheté sa propriété en 1773 et 1775 à des tribus Piankeshaw, alors que le défenseur, William M’Intosh (prononcer « McIntosh »), négociant en fourrures, avait ultérieurement obtenu une concession de ce même terrain (comme l’a en tous cas considéré le tribunal) du gouvernement fédéral des États-Unis.

Donc si vous avez bien lu et bien compris ;

La nation Piaute est la seule propriétaire des lieux…

Une faille vient de s’ouvrir sous les pieds des fermiers de Malheurs dans l’Oregon dont Lavoy Finnicum est la tragique victime.

Une faille dans laquelle la nation Paiute ferait bien de s’engouffrer

afin de retrouver sa Terre.

Et si nous pouvons les y aider ; Ne nous privons pas et ainsi Faire tomber l’Empire…

D’autant qu’ainsi un nouveau chemin serait tracé et d’autres pourraient le suivre !

Et ainsi l’Empire sans terre se retrouverait à terre !

Les Bulles de la discorde…

JBL1960

Non ! La France n’est pas en guerre…

Son gouvernement, oui !

Mais son peuple, non !

Ne laissons plus personne penser et parler à notre place.

Plus de laisser faire non plus. On a vu où ça nous menait.

Retirons notre consentement, pacifiquement, mais en masse !

Je vous mets la vidéo ci-dessous de I. Chouder et M. Sibony qui sillonnent le monde depuis 15 ans pour tenir un discours clair et avec des mots justes. Alors, ici, c’est à l’initiative du Front de Gauche ; En même temps, on se doute que ce ne sera jamais à l’initiative du Fhaine… Bon, on s’en fout, l’important c’est que les mots aient été prononcés. Et ce qui serait encore mieux c’est qu’ils soient entendus.

Combattre l’antisémitisme et l’islamophobie, avec I. Chouder et M. Sibony

par Tvnetcitoyenne – 28/01/2016

source Agoravox http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/combattre-l-antisemitisme-et-l-52185

Pour ma part, je continue de penser qu’une spiritualité doit être vécu en privé et qu’elle ne doit pas m’être imposée sinon ça devient une religion et on a vu ce que cela donnait depuis au moins 2000 ans. C’est bien là la différence à faire entre spiritualité et religion.

Permettez-moi de vous remettre en mémoire par ce billet rédigé le 9 janvier dernier qui inclus la vidéo de Georges Carlin qui est le gars qui, pour moi, parle le mieux de la religion et de Dieu !  Ici ; Les frères Ratzinger ?

JBL1960

 

Catho un jour, catho toujours !

Donc, on attend au moins 500 000 personnes Place Saint-Pierre à Rome ce samedi 30 janvier 2016 !

Bigre, tout ça pour la Saint Martine ? Meuuuhhh ! Non ! C’est la manif des opposants au mariage pour tous, à Rome en Italie, tiens lis, c’est sur 20 minutes ; http://www.20minutes.fr/monde/1776359-20160130-italie-milliers-opposants-unions-civiles-attendus-rome

Italie: Des milliers d’opposants aux unions civiles attendus à Rome

MONDE Une proposition de loi, ouvrant les unions civiles aux personnes de même sexe, est actuellement examinée devant le Sénat…

Des centaines de milliers d’opposants aux unions civiles pour les couples de même sexe sont attendus ce samedi à Rome, dans l’espoir de faire capoter une proposition de loi en ce sens, actuellement discutée au Parlement.

Les autorités italiennes ont annoncé se préparer à recevoir quelque 500.000 personnes, soit davantage que la capacité d’accueil du Circo Massimo, l’ancien stade romain situé en plein centre de la Ville éternelle, où a lieu la manifestation. «Le plus de monde possible doit participer, souvenez-vous que c’est la seule arme dont nous disposons !», a lancé vendredi l’organisateur de ce «Family Day», Massimo Gandolfini.

Aucun statut aux couples homosexuels

Les partisans de cette proposition de loi, dont le Sénat italien a commencé l’examen jeudi, avaient déjà manifesté samedi dernier à travers l’Italie pour «réveiller» le pays et réclamer une protection pour les couples de même sexe et leurs enfants. L’Italie est le dernier grand pays d’Europe occidentale à ne reconnaître aucun statut aux couples homosexuels.

Les opposants au texte assurent toutefois n’être nullement contre les homosexuels. «La manifestation n’est dirigée contre personne, il y a aura aussi la présence de nombreux couples homosexuels», a ainsi assuré vendredi devant des journalistes le président de Generazione Famiglia («génération famille»), Jacopo Coghe, un des co-organisateurs de ce rassemblement.

Les opposants à la proposition de loi Cirinna, du nom de la sénatrice qui la porte depuis des années, affirment vouloir surtout défendre les droits et l’avenir des enfants. En l’état actuel, le texte, issu d’une médiation parlementaire, prévoit d’instaurer une union enregistrée par un officier d’état-civil entre personnes du même sexe, qui s’engagent à une vie commune dans la fidélité et à une assistance morale et matérielle réciproque.

Mais, au sein même de la majorité de centre-gauche du Premier ministre italien Matteo Renzi, qui défend le texte, ce sont les mesures supplémentaires qui posent problème : la possibilité de bénéficier d’une pension de réversion et surtout celle d’adopter les enfants naturels de son conjoint.

«Faire volontairement des orphelins de père ou de mère : ça n’est humainement pas acceptable», a martelé, vendredi à Rome, la Française Ludovine de La Rochère, présidente de la «Manif pour Tous», venue avec une dizaine d’autres sympathisants apporter son soutien au «Family Day» italien. «Chaque enfant a besoin d’un papa et d’une maman, il a besoin de vivre dans cette complémentarité», a renchéri Jacopo Coghe.

Les alliés de centre-droit de Matteo Renzi, son ministre de l’Intérieur Angelino Alfano en tête, rejettent catégoriquement l’adoption de l’enfant du conjoint, de même que la frange catholique du Parti démocrate (PD), menaçant de réclamer un référendum abrogatif si la loi passe en l’état.

Pour l’instant, les sondages, assez fluctuants, montrent une opinion publique partagée sur la question des unions civiles, mais fortement opposée aux adoptions. L’Église catholique, omniprésente en Italie, a pris plusieurs fois position pour rappeler le caractère central de la famille, comprise comme l’union entre un homme et une femme, mais sans appeler directement à manifester samedi.

La Conférence épiscopale italienne (CEI) a ainsi rappelé vendredi dans un communiqué sa «préoccupation» devant toute tentative de mettre «sur le même plan» le mariage et les unions civiles, avec l’introduction d’une «alternative à la famille». Les couturiers italiens Domenico Dolce et Stefano Gabbana, qui ont longtemps été en couple, ont de leur côté apporté leur contribution au débat en proposant cette semaine une ligne de sacs et de T-shirts célébrant les couples homosexuels. Le vote final sur la proposition de loi Cirinna est attendu à la mi-février. Mais il doit ensuite recevoir l’aval de la Chambre des députés dans les mêmes termes, toute modification du texte entraînant alors son retour devant les sénateurs.

Bon, on leur rappelle gentiment à tout ces frappés du missel qu’un pape en exercice a eut des enfants : Le Pape Alexandre VI – Rodrigo Borgia tenez, voici l’arbre généalogique de la Famille Borgia ici ; https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_Borgia

Et selon le livre du généalogiste Jean-Louis Beaucarnot « Le Tout-Politique » ; Nathalie Kosciusko-Morizet descendante des Borgia…

Et donc ; « L’Église catholique, omniprésente en Italie, a pris plusieurs fois position pour rappeler le caractère central de la famille, comprise comme l’union entre un homme et une femme. »

1 Homme + 1 Homme =  😦

1 Femme + 1 Femme  = 😦

1 Pape + 1 Femme = 😉

C’est pas compliqué quand même !

Bon, perso je suis plutôt pour que les gens fassent ce qu’ils veulent, s’ils veulent se marier qu’ils se marient ;

S’agissant d’une union civile franchement j’vois pas bien ce qu’ils ont à redire.

Bon, on leur rappelle quand même que des couples mariés à l’église ayant eu des enfants ont infligé des mauvais traitements à leurs propres enfants, jusqu’à la mort, parfois !

Bon, c’est terrible, surtout pour les petites victimes innocentes ;

Mais comme c’est un papa et une maman qui ont martyrisé le petit ou la petite qui, de plus, avait été baptisé à l’église du quartier peu après sa naissance, c’est moins grave ?

Voilà, voilà, voilà !

Je me suis toujours demandé si au temps d’Alexandre Le Grand y’en a qui osait le traiter de tapette…

JBL1960