Discovery Train en terres Amères Indiennes

Toute la vérité, oui !

Pour une décolonisation concertée ;

De 1978 à 1980 Le train de la découverte a sillonné le Canada pour permettre aux Canadiens de papier de « redécouvrir » la véritable histoire de leurs ancêtres… De passage en gare d’Halifax et m’y trouvant à l’été 1978 ; J’y suis entrée et je peux encore ressentir l’atmosphère irréelle qui a conduit des hommes à se construire sur un précepte destructeur ; « Tuer l’indien pour sauver l’Homme ».

Je développe plus longuement ce précepte dans ce billet ; À l’ouest rien de nouveau dans lequel on apprend qu’Hitler inspiré par le système des réserves indiennes a mis au point l’extermination de masse.

Ici, comme sur le blog de R71 on vous narre une autre histoire, plus proche de la vérité et de la réalité car nous nous appuyons sur des faits abondamment étayés par des écrits et documents historiques ; Indéniables.

Dans un but commun ; FAIRE TOMBER L’EMPIRE !

C’est pourquoi ce billet est à relier avec celui-ci ; François 1er en terres Amères Indiennes

Dans ; Toi d’abord vous trouverez le film de Kevin Annett « Unrepentant ; Le génocide des Amérindiens au canada » en vostfr.

Résistance71 traduit & publie sur son blog un article de Kevin Annett sous l’intitulé ;

« Meurtre par Décret » la preuve par neuf du crime génocidaire au Canada…

Meurtre par décret ou le crime génocidaire du Canada – 23/02/2016

Url de l’article original : http://itccs.org/2016/02/23/now-available-murder-by-decree-the-crime-of-genocide-in-canada/

“Meurtre par décret” est la compilation d’archives non censurées sur l’extermination dûment planifiée des enfants autochtones du Canada dans les “pensionnats pour Indiens” assassins. Ce livre est publié en tant que contre-rapport correctif de la mascarade de justice rendue par l’État et l’église connue sous le nom de “Commission Vérité et Réconciliation” (CVR)

Basé sur les témoignages de témoins oculaires et d’une documentation archivale délibérément supprimée ou ignorée par la CVR, “Meurtre par décret” (de son titre anglais “Murder by Decree”) prouve sans l’ombre d’un doute, que le génocide du peuple indigène commença sous la forme d’une campagne religieuse et continue à être une politique gouvernementale au Canada. Cette contre-enquête révèle ces faits époustouflants:

– Plus de la moitié des enfants indiens pensionnaires de ces écoles commencèrent à mourir la première année où furent ouvertes ces institutions gérées par l’église (NdT: trois églises gérèrent principalement ce “programme”: catholique, anglicane et unifiée du Canada)

– Ce très fort taux de mortalité continua sans relâche pendant plus d’un demi-siècle à cause de pratiques délibérées de guerre bactériologique et en accord avec un “quota de décès” mensuel prescrit

– Preuves et évidences de ces crimes et leur nature tout à fait intentionnelle (NdT: ce qui qualifie le terme de “génocide” est l’intentionalité de l’assassinat de masse…) ont été continuellement détruites tant que possible par la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) et les églises catholique, anglicane et unifiée du Canada depuis au moins 1960

– Le même génocide continue aujourd’hui et est ciblé sur les femmes et les enfants indigènes et est piloté par des intérêts entrepreneuriaux étrangers qui veulent s’emparer des terres et des ressources natives.

“Meurtre par décret” est publié par l’ International Tribunal for the Disappeared of Canada (ITDC), une coalition internationale de juristes et de groupes de droits de l’Homme. Cet ITDC fut formé en Décembre 2015 pour enquêter sur la disparition de personnes au Canada, pour traduire en justice ceux responsables et empêcher que le Canada ne couvre et lave ses crimes contre l’humanité.

Ce rapport est une réponse à ces crimes et une invective urgente au monde et à tous les Canadiens de ne plus vouloir vivre sous des régimes politiques génocidaires.

Le rapport est publié par les bureaux de l’ITDC de Bruxelles et de Toronto.

=*=

Laissez parler Willie Pickton: Révéler la plus grande scène de crime du génocide canadien

Kevin Annett – 22 Février 2016

Source: http://kevinannett.com/2016/02/22/let-willie-pickton-speak-revealing-the-bigger-picture-of-canada’s-genocide/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

“Pickton fut l’homme de paille mis en place pour détourner l’attention, une cible pour la haine populaire, tandis que les véritables assassins s’échappaient. L’arrangement est tentaculaire et orchestré depuis le sommet de la pyramide.”

 – Grant Wakefield, ancien agent des services de renseignement canadien du CSIS et infiltré dans le site de “Piggy’s Palace” où eurent lieu les assassinats, le 4 Août 2011.

“Ce ne sont pas juste nos femmes qui disparaissent. Des familles entières disparaissent, à commencer par les enfants. Nos communautés du nord sont éliminées pour leurs terres par de grosses entreprises transnationales et leurs portes-flingues de la GRC. Ceci n’est que le génocide des pensionnats pour Indiens porté à son étape supérieure.”

– Carol Martin, Vancouver, September 12, 2008

Je n’ai jamais rencontré le supposé tueur en série Willie Pickton, mais lui et moi avons ceci en commun: nous venons tous deux de publier un livre et tous deux sont en train de faire suer les magnats du pouvoir au Canada.

Le livre de Willie: “Pickton in his Own Words”, clâme qu’il a été piégé par la GRC pour les meurtres de douzaines de femmes essentiellement aborigènes. Mon livre, “Murder by Decree: The Crime of Genocide in Canada”, montre que de telles tueries racistes organisées sont endémiques à cette nation et continuent aujourd’hui.

Comme quiconque a travaillé pendant des années dans les rues du centre de Vancouver dans l’East Side, j’ai appris très tôt et en première main de la complicité profonde entre la GRC et la police de Vancouver dans les viols, disparitions et assassinats de femmes locales, essentiellement aborigènes. Ces meurtres ne sont pas plus “hazardeux” ou “sans objectif” que ne l’étaient les assassinats commis par décret de plus de 50 000 enfants autochtones dans les pensionnats pour Indiens. Ce furent en fait des “exécutions ciblées” faites pour éliminer les familles traditionnelles natives afin de voler leurs terres et de parvenir à la complète extermination de leurs nations.

Le Canada fait du mieux qu’il peut pour cacher ces assassinats raciaux et protéger les assassins en série par le moyen d’enquêtes “totalement aseptisées”, menées par les mêmes groupes qui sont responsables de notre propre génocide domestique. Nos deux livres jettent une maudite lumière, celle des feux de la rampe, sur ce grand camouflage.

Mon livre expose la plus évidente de ces mascarades: la soi-disante “Commission pour la Vérité et la Réconciliation” (CVR), qui n’a trouvé personne coupable pour le massacre dans ces pensionnats, en publiant des preuves supprimées par la CVR et qui prouvent que le génocide perpétré au Canada par l’église et l’état était délibéré et institutionnalisé depuis le départ, et que tout ceci a été massivement caché et maquillé. Le livre de Willie Pickton quant à lui, menace de faire dérailler le système contrôlé depuis l’intérieur par le gouvernement de “l’enquête sur les femmes autochtones disparues”. Pickton est en mesure de la faire en sortant de son rôle assigné de bouc émissaire pour l’entreprise du meurtre raciste organisé des Indiens.

Indépendamment de l’implication réelle ou fictive de Willie Pickton dans ces assassinats, il, tout comme moi, est la cible d’une large haine publique et d’une peur incitée par ceux qui ont quelque chose à perdre avec la vérité se faisant jour. Les participants à un crime sont après tout, toujours les témoins les plus dangereux et les plus gênants. Mais aucune peur ne peut plus masquer ces vérités si inconvénientes pour l’establishment:

  1. Des policiers, des procureurs et juges de la couronne ainsi que des politiciens étaient présents aux orgies se tenant au “Piggy’s Palace” où des femmes y furent torturées et assassinées. Ces personnes y étaient aussi “routinièrement” présentes que les “dignitaires en visite” qui enlevèrent et assassinèrent des enfants des pensionnats pour Indiens.
  2. Au moins trois autres sites macabres de larguage de cadavres ont été identifiés à Vancouver, où Dave Pickton a été vu déposer des restes humains: des sites sur lesquels à la fois la police et les médias refusent d’enquêter aussi consciencieusement qu’ils ignorent les 28 charniers dûment documentés de ces sites de fosses communes pour les enfants des pensionnats à travers le Canada
  3. Tout comme pour la couverture du génocide des pensionnats pour Indiens de la CVR, chaque effort fait pour étendre la toile de complicité criminelle au-delà des “loups-solitaires” habituels a été arrêté, stoppé net et supprimé par les tribunaux et la police.
  4. Le décompte “officiel” des corps, que ce soit des enfants des pensionnats pour Indiens ou des femmes aborigènes aujourd’hui, est maintenant volontairement ridiculeusement bas et ce en opposition à toutes les évidences et
  5. Les avocats des familles aborigènes des victimes ont été étroitement mêlés à la police et le gouvernement pour supprimer toute preuve suggérant un crime systémique plus large et non pas une action conjoncturelle et épisodique.

Il est particulièrement remarquable de noter comment uniforme est le schéma de malfaisance officielle et ses obstructions inhérentes que ce soit hier ou aujourd’hui.

Un agent des affaires indiennes de la côte Ouest exprima tout ceci en Janvier 1940 de manière peut-être plus honnête que la plupart des bureaucrates lorsqu’il écrivit après avoir procédé à l’inspection standard suivant les décès d’enfants dans le pensionnat de l’église unifiée d’Ahousaht en Colombie Britannique:

“Comme ceci était sur la propriété de l’église, une attention particulière fut apportée pour éviter une enquête trop approfondie.”   (P.D. Ashbridge aux Indian Affairs, January 17, 1940)

Honnêteté au sommet ou pas, les nations indigènes du Canada sont toujours résolument dans la ligne de mire du gros pognon et de ses complices au sein de l’état comme elles le furent depuis si longtemps. Des investisseurs étrangers ayant des gros intérêts dans les richesses des régions occidentale et septentrionale du Canada, spécifiquement les cartels chinois, sont la force derrière ce règne de la terreur qui est lâché sur les familles autochtones pour les déposséder de leurs terres et de leurs enfants. La GRC, police montée du Canada, est le porte-flingue de cette mafia et les tribunaux sont en attente afin d’arrondir les angles de cet arrangement, tandis qu’Ottawa et le gouvernement fédéral dissimule et babille sur “la cicatrisation et la réconciliation”.

Pour ces raisons et bien d’autres, le meurtre systématique des femmes natives et des enfants à travers le Canada va continuer, car c’est non seulement une entreprise lucrative mais aussi la clef de l’éradication de cette culture ciblée depuis le temps. Ainsi continuera également la réduction au silence des voix opposées à ce paradigme génocidaire et son narratif officiel. Alors ne vous attendez bien évidemment pas à ce que mon livre et celui de Pickton s’inscrivent sur la liste des meilleures ventes de bouquins du Canada, ni même de survivre à une seconde édition.

Sur Résistance 71 « Hidden no longer », le génocide dans les pensionnats pour Indiens de 1890 à 1996.

J’ai lu il y a peu que de nombreux Américains de papier si Trump gagnait le Potus 2016, n’hésiteraient pas à s’installer au Canada

Nulle part, jamais, on ne tient compte des natifs et peuples premiers,

étonné même qu’ils aient encore leur mot à dire…

Aux colons de la Terre je dis juste réveillez-vous !

JBL1960

=*=

Mise à jour du 31/05/2016 par JBL1960

« Regardez bien ce qu’il se passe ici, parce quand ils en auront fini avec nous, ce sera votre tour… »

de Alec Mc Leod – Membre du Conseil des Femmes Mohawk aux Canadiens/Quebecois de papier en 1990

Introduction au contre-rapport de la Commission Vérité et Réconciliation canadienne sur le génocide dans le programme des pensionnats pour Indiens

Nous avons traduit [R71] de très larges extraits du contre-rapport à la mascarade totale que fut la “Commission Vérité et Réconciliation” au Canada, commission qui fut mise en place afin de laver plus blanc toutes traces de génocide et d’intentionnalité de crime contre l’humanité envers les peuples et nations autochtones du Canada et qui a publié son “rapport” à la fin 2015. Nous voulons préciser ici que des faits génocidaires similaires tant dans leur méthodologie que dans leurs résultats, ont eu lieu dans d’autres pays comme les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, pays toujours aujourd’hui colonies de la “couronne” ou plus précisément de la City de Londres, mais ce contre-rapport ne s’adresse qu’aux évènements documenté ayant eu lieu au Canada. A la suite de la publication de ce rapport le 1er mars 2016, une délégation de l’American Indian Movement (AIM) a émis le désir qu’une telle enquête indépendante soit mise en place aux États-Unis et ses résultats publiés. […]

https://resistance71.wordpress.com/2016/05/31/meurtre-par-decret-le-contre-rapport-de-la-commission-verite-reconciliation-sur-le-genocide-au-canada-introduction/

https://resistance71.wordpress.com/2016/05/31/blanchiment-de-genocide-au-canada-la-farce-de-la-commission-verite-et-reconciliation-sur-les-pensionnats-pour-indiens/

Lien vers le pdf du texte original en anglais http://murderbydecree.com/

Lien vers le pdf réalisée par JBL de la traduction substantielle faite par R71 de Meurtre par Décret = TR71MBD0616

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