Chhuutt ! Silence, on tue…

Hier, comme aujourd’hui !

L’objectif est le même : Tuer l’indien pour sauver l’homme !

Blanc et chrétien de préférence, mais qu’importe du moment qu’il est blanc. Même s’il est juif ou nazi ? On s’en fout pourvu qu’il soit blanc !

Vous pensez que j’exagère ?

Rappelez-vous la déclaration de Robert McNamara à la presse française en 1996 :

On doit prendre des mesures draconiennes pour la réduction démographique contre la volonté de certaines populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré quasiment impossible. On doit dès lors augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie.

Aujourd’hui, coup de projo sur la Colombie Britannique :

Génocide continu au Canada : Free University. le média alternatif de l’Université de Colombie Britannique dénonce…

Url de la traduction sur R71 = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/19/genocide-continu-au-canada-free-university-le-media-alternatif-de-luniversite-de-colombie-britannique-denonce/

La scène de crime appelée Université de Colombie Britannique (UBC à Vancouver) :

Qui et qu’est-ce qui est enterré sur notre campus ?

Rapport spécial de la Free University (Université Libre), publication du média alternatif d’UBC

15 octobre 2016  | Url de l’article original : http://itccs.org/2016/10/15/the-crime-scene-called-the-university-of-b-c-ubc-who-and-what-is-buried-on-our-campus/

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 Hé les gars ! Arrêtez de fixer votre ipad pour un moment et écoutez ! Ceci vous concerne, et concerne le pourquoi payer votre inscription à UBC vous rend complice d’un crime.

Dans le sud du campus universitaire se trouve la réserve indienne des Musqueam et un homme nommé Les Guerin. Les a vécu là toute sa vie et jusqu’à récemment, a travaillé dans l’équipe de terrain. Mais maintenant il doit se cacher parce que sa vie a été menacée.

“Çà a commencé la nuit où j’ai vu un type déchargé des sacs près de la décharge de la réserve et les enterrer là. Plus tard, je l’ai reconnu comme étant David Pickton, le frère du tueur en série Willie Pickton. J’ai creusé là-bas plus tard et y ai trouvé des ossements que Pickton avait enterré. Je les ai emmené à la médecine légale du SFU et il s’avéra qu’il y avait dedans des os de plusieurs femmes, mélangés avec des restes de cochons. Dave Pickton fut employé pendant plus de deux ans par la communauté Musqueam.”

Les amena sa découverte à la police et à la presse. On lui a dit de se taire et il fut même menacé par des officiels de la police. Plus tard, lorsqu’il raconta ce qu’il avait trouvé sur place, il fut viré par la communauté Musqueam et fut forcé de partir, d’après Les:

“J’ai été un ami durant de longues années de Wendy Sparrow et d’Ed John et des autres chefs de la bande de Musqueam, et j’ai beaucoup appris sur leur linge sale, comme le trafic d’enfants, la drogue et les armes qu’il amènent par le biais du chantier naval Celtic. Je sais qu’il y a des largage de cadavres dans au moins trois endroits sur le campus d’UBC, pas seulement à Musqueam. UBC est une terre provinciale, elle est donc sous la jurisdiction de la GRC. Les gendarmes ont fait disparaître beaucoup de nos femmes. Y a t’il donc un meilleur endroit pour eux afin d’y planquer leurs restes ?…

Dans un rapport spécial publié en février 2013 par la branche de l’ONG Human Rights Watch de la ville de New York, il est dit que la GRC (NdT: Gendarmerie Royale du Canada, la fameuse “police montée” canadienne) est directement impliquée dans la disparition de femmes aborigènes à travers la province de la Colombie Britannique. Dans son rapport, HRW documente comment les gendarmes violent, torturent et emprisonnent de manière routinière les femmes autochtones et souvent ces femmes simplement “disparaissent”. Un porte-parole d’HRW a affirmé que “plusieurs centaines de femmes des nations premières en Colombie Britannique ont disparu aux mains de la police et ce sous le couvert d’un écran de fumée de la tromperie officielle.”

Le campus universitaire d’UBC est copieusement arrosé du fric de bien des entreprises qui ont forcé les Indiens hors de leurs terres ancestrales et les ont fait disparaître afin de se saisir de leurs terres et leurs ressources naturelles. Des entreprises comme Weyerhauser, Timber West et B.C Hydro ne sont que quelques-unes participant au crime. Les autochtones affirment que ces entreprises et des entreprises chinoises financent des escadrons de la mort privés afin de terroriser les Indiens locaux.

Le comité des gouverneurs d’UBC est un who’s who de cette élite corporatiste criminelle, incluant le président du comité des gouverneurs, Stuart Belkin, qui est le directeur fondateur de l’entreprise bûcheronne West Timber, le chancelier de l’université Lindsay Gordon, ancien CEO de ce syndicat du lavage plus blanc de l’argent sale de la drogue, connu sous le nom de la banque HSBC et Michael Korenberg, qui gère le conglomérat de Jim Pattison Media, celui-là même qui contribue à l’enfumage de la vérité au sujet du génocide local et spécifique à la Colombie Britannique.

Ce génocide existe depuis que les premiers missionnaires catholiques et anglicans ont répandu la variole dans les communautés indiennes de la côte ouest et de l’intérieur des terres durant les années 1860. Quatorze grandes fosses communes contenant les restes des enfants des pensionnats pour Indiens jonchent la province, les restes de milliers d’innocentes victimes assassinées par les églises anglicane, catholique et unifiée du Canada et dont toutes ont un lourd héritage sur notre campus.

L’Université de Colombie Britannique (UBC) a cueilli le fruit sanglant de la conquête qui a éliminé près d’un million de personnes de notre terre et qui continue de nos jours à les décimer.

Voulez-vous toujours payer votre cotisation ? Sous le coup de la loi internationale, vous commettez un crime et un délit punissable lorsque vous financez des organisations criminelles. Décidez par vous-mêmes.

Allez voir les preuves* sur www.murderbydecree.com et www.itccs.org .

Vous pouvez vous tenir au courant de la campagne pour amener devant la justice les responsables et arrêter ces crimes en écoutant Radio Free Kanata chaque dimanche à 15:00 heure pacifique sur: www.bbsradio.com/radiofreekanata .

L’université libre : libérons nos esprits, reconquérons notre monde ! 
thecommonland@gmail.com

=*=

*Traduction partielle mais substantielle en français faite par Résistance71 de « Murder By Decree » et mise en version PDF sur ce blog  = https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2016/06/tr71mbp0616.pdf

Tout les billets connexes dans le dossier MEURTRE PAR DÉCRET

Et parce que The University Of British Columbia c’est ça !

Et la disparition des femmes indigènes, comme de familles entières et dont tout le monde se fout, même si grâce à ITCCS.org, ou MNN et d’autres, commence malgré tout à faire des vagues et pour le gouvernement Trudeau il devient difficile de nier ce génocide toujours en cours et même si ça reste encore trop confidentiel. C’est à nous de relayer ce genre d’infos.

Le Canada est entrainé à camoufler et à nier et actuellement l’enfumage est total = L’autoroute des larmes et plus encore Au N.O.M. du Colonialisme 2.0.

Alors, je ne suis pas d’accord avec Kevin Annett qui appelle à la création de la République de Kanata comme seule réponse. Ce qui n’a rien à voir avec le travail remarquable qu’il a déjà accompli et dont la genèse de la lutte qu’il mène au côté des indigène est décrite, en détail dans ce billet = Sous les cèdres d’Ahousaht.

Et Kahentinetha de Mohawk Nation News lui a déjà dit pourquoi les Nations Primordiales ne pouvait répondre à cet appel notamment par ce billet = http://mohawknationnews.com/blog/2014/11/05/republic-of-kevin/

Et cela se comprend mieux à la lecture de l’article de MNN du 18/10 « No Surrender » :

Le génocide américain de notre peuple n’est pas terminé tant que Kaia’nere:kowa (La Grande Loi de la Paix) n’a pas gagné ! Nous ne battrons pas en retraite, nous ne nous rendrons pas. Les colons qui ne se tiennent pas à nos côtés sont complices. Les règles entrepreneuriales sont créées pour les rendre non responsables de leur tentative de nous annihiler. Les soldats du “détail indien” l-81 sont passés en jugement et ont été trouvés non coupables d’une attaque à mains armées de style militaire sur des onkwe’hon:weh (autochtones) désarmés se réunissant sur une terre privée durant une cérémonie. Ils portaient des casques et de l’équipement de guerre. Nous, rotino’shonni (iroquois), allons les tenir pour responsables. Nous continuerons nos efforts jusqu’à ce qu’ils soient accusés de génocide devant le tribunal international.

Lire l’article intégralement ici = https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/10/20/ni-verite-ni-reconciliation-ni-reddition/

=*=

Tuer l’indien pour sauver l’homme, partout ;

Comme au Honduras…

Résistance au colonialisme : La lutte indigène au Honduras pour la préservation des terres ancestrales…

Url de l’article via R71 = https://resistance71.wordpress.com/2016/10/21/resistance-au-colonialisme-la-lutte-indigene-au-honduras-pour-la-preservation-des-terres-ancestrales/

Au Honduras semer la terreur dans les communautés indigènes en lutte pour la défense de leurs territoires

 Alex Anfruns |  20 octobre 2016 |  Url de l’article en français : http://www.investigaction.net/honduras-ils-veulent-semer-la-terreur-au-sein-des-communautes-indigenes-en-lutte-pour-la-defense-de-leur-territoire/

L’assassinat de Berta Cáceres, la leader écologiste dont la ténacité dans la lutte pour les droits de la nature et des communautés indigènes fut mondialement célébrée, vient d’avoir lieu une nouvelle tentative d’assassinat contre la personne de Tomás Membreño, l’actuel dirigeant du Conseil des Organisations Populaires Indigènes du Honduras (COPINH).

Nous nous sommes entretenus avec Bertha Zúñiga, fille de Berta Cáceres, pour éclaircir les causes de cette violence généralisée qui s’acharne contre ceux qui dénoncent la politique du gouvernement du Honduras en union avec les pouvoirs patronaux et médiatiques.

En effet, seulement un mois après l’assassinat de Berta Cáceres, le président de la Banque Mondiale, Jim Yon Kim, justifiait en ces termes la construction de la centrale hydroélectrique Agua Zarca par l’entreprise DESA : « Puisque les gens ont besoin d’une énergie provenant de sources renouvelables, les projets hydroélectriques dans des pays comme le Honduras seront menés à terme de toute façon ». Par conséquent, la défense de son territoire par le peuple Lenca et la mort de Berta Cáceres sont sans importance pour cette institution qui prétend travailler à l’avènement d’un monde libéré de la pauvreté : « On ne peut pas faire le genre de travail que nous faisons tous les jours sans être confrontés à quelques incidents de ce genre ». (1)

Il ne s’attendait certes pas à ce que 313 organisations du monde entier lui adressent une lettre qui réfute ses paroles et lui rappelle que « conformément au règlement intérieur de la Banque Mondiale, cette dernière ainsi que d’autres institutions financières sont tenues de garantir le respect des droits de l’homme dans les projets qu’elles financent. »

Le sicaire est toujours à la manœuvre en toute impunité

Tout indique qu’il ne s’agit pas d’un quelconque incident isolé, mais d’une répression méticuleusement planifiée. Fin juin, un soldat de l’armée du Honduras a permis de prendre connaissance d’une liste de militants « à éliminer ». Le 10 juillet, Lesbia Yaneth, mère de trois enfants et elle aussi membre du COPINH a été assassinée En dix ans, cela fait 114 militants écologistes qui ont connu le même tragique destin dans ce petit pays qu’est le Honduras. Avant l’assassinat de Berta Cáceres, nous avons compté pas moins de 33 menaces de mort adressées à des militants luttant contre le projet Agua Zarca sur le Rio Gualcarque. Et cinq militants opposés à ce projet ont été assassinés depuis lors.

Le 9 octobre dernier, des inconnus ont ouvert le feu, au cours de deux incidents séparés, contre les leaders du COPINH. Parmi eux se trouve l’actuel dirigeant du COPINH, Tomás Membreño. Bertha Zúñiga nous explique quel est l’état de santé de son compagnon et exprime son inquiétude face à un évènement aussi grave : « Cette tentative contre Tomás avait pour but de continuer à semer la terreur chez tous ceux qui luttent avec ardeur pour la défense de leur territoire. Il est clair qu’aussi longtemps que persistera ce climat d’impunité qui a rendu possible l’assassinat d’un très grand nombre de nos camarades ainsi que ce même niveau de harcèlement venant d’entreprises du type de DESA, tôt ou tard, des actions de cette nature vont causer d’autres morts. Le camarade Tomás Membreño est toujours aussi résolu et combattif ; il a pris quelques dispositions pour assurer sa sécurité et éviter une trop grande exposition ; mais tous les membres du COPINH sont très préoccupés ». (2)

Depuis plusieurs mois, le projet hydroélectrique de deux barrages sur le Río Negro et le Río Gualgarque a entrainé la mobilisation sociale des communautés indigènes. Le COPINH essaye de faire arrêter ces projets malgré les menaces et les intimidations. Bertha Zúñiga donne quelques indices sur l’identité des personnes qui sont derrière ces incessantes agressions : « Ce qui est derrière, c’est l’intérêt économique des groupes au pouvoir qui sont ceux qui perdent leurs investissements face à la lutte du COPINH en union avec les communautés indigènes ; ils savent que la victoire sur le projet Agua Zarca constituerait un précédent victorieux dans la lutte pour la défense des territoires. Semer la peur fait partie de leur stratégie pour permettre la réalisation de leurs installations contre la volonté des communautés ».

Sacrifier quelques pions pour sauver la « reine »

Bertha Zúñiga exprime de sérieux doutes quant au rôle joué par les autorités gouvernementales pour mettre fin à cette violence dirigée contre les communautés indigènes : « Les autorités continuent d’agir avec cette même négligence et cette stupidité qui ont conduit à l’assassinat de notre camarade Berta Cáceres. Ils persistent à manquer de la moindre volonté politique de protéger les défenseurs de l’environnement. À ce jour, ils n’ont toujours pas rendu effectives les mesures préventives que préconisait la CIDH après l’assassinat de la coordinatrice générale de notre organisation ».

Début mai, quatre suspects dans l’assassinat de Berta Cáceres ont été arrêtés ; trois d’entre eux sont des salariés de l’entreprise DESA. Alors que l’un d’eux est un capitaine en retraite, le quatrième s’est avéré être un officier d’active avec le grade de major d’Infanterie. En apprenant cela, la famille de Berta Cáceres mit l’accent sur les liens qui existent entre ces individus arrêtés et l’entreprise et déclara que c’est là une « raison suffisante pour arrêter le projet hydroélectrique… immédiatement et définitivement ». (3)

Aujourd’hui, sa fille, Bertha Zúñiga, réfléchit sur l’étendue de ces liens : « Les groupes oligarchiques ont de puissants agents en train de mobiliser l’armée pour réprimer les populations. Il faut dire que, depuis le Coup d’État de 2009, beaucoup de militaires sont devenus actionnaires de projets “extractivistes” (hydroélectriques et miniers, entre autres). Mais les maffias de la corruption permettent également les agissements de groupes criminels qui travaillent en coordination avec les entreprises comme l’illustre le cas DESA-Agua Zarca ».

Le 14 octobre dernier, l’ex-vice-ministre du Secrétariat aux Ressources Naturelles et à l’Environnement, Dario Cardona Valle, a été arrêté et inculpé d’irrégularités dans l’affaire du permis environnemental accordé, en 2013, pour le projet hydroélectrique Agua Zarca. Mais Bertha Zúñiga s’interroge sur la portée de l’enquête en cours : « Les arrestations qui ont eu lieu à ce jour sont un rideau de fumée pour créer une impression de justice, mais ils n’ont toujours pas pris de mesures sérieuses contre l’entreprise DESA directement liée à l’assassinat de Berta Cáceres. Si, dans un cas aussi emblématique au niveau national, les choses se passent ainsi, que pouvons-nous attendre pour tous les autres cas que le COPINH soulève depuis des années et qui concernent d’autres militants du COPINH ? Plutôt tout le contraire puisque ce sont les propres agents de l’État qui nous persécutent, nous répriment et même nous assassinent ».

Puisse ce témoignage  aider à créer un large mouvement de solidarité internationale envers les communautés indigènes et le peuple hondurien en Résistance.

Notes:

  1. The Principle of Mercy: World Bank President Jim Yong Kim speech at the Union Theological Seminary, New York City, 6th april 2016.
  2. Interview avec l’auteur, 15 octobre 2016.

“Los hallazgos del Ministerio Público sobre el asesinato de Berta Cáceres son insuficientes”, Centro por la Justicia y el derecho internacional, 11 mai 2016.

=*=

Souriez ! Vous allez être effacé !!!

Le même traitement est en cours dans la Vallée du Rojava et avec les kurdes syriens ! .

Sur l’assassinat de Berta Cáceres  sur ce blog vous avez ce billet ici et .

Comme le Mouvement Zapatiste du Chiapas nous y convie ; Construisons notre maison commune, car c’est NOUS AVANT TOUT

R71 m’apporte la précision suivante sur le mouvement Zapatiste à l’instant, et j’y souscris totalement :

Les Amérindiens ont un avantage sur nous : s’ils retournent à leur société traditionnelle, ils sont en société « anarchiste » même si bien sûr ils ne l’appellent pas comme çà.
Du reste à l’origine du mouvement zapatiste en 1984 (formation clandestine entre 1984 et le 1er janvier 1994), les quelques leaders venus les aider, dont « Marcos », étaient des marxistes. Contrairement au Che en Bolivie, ils se sont vite rendus compte que le marxisme ne marcherait pas et qu’il fallait, pour réussir, adapter le mouvement à la société indigène et à sa structure par nature organique. C’est ce qu’ils ont fait et c’est tout à leur honneur, car ces gars, dont Marcos, ont dû s’adapter, en cela peut-être même plus que les Indiens locaux d’une certaine manière. D’où le slogan zapatiste devenu célèbre : « Diriger en obéissant », c’est à dire pas de leaders qui ordonnent, mais des leaders qui gèrent en prenant leur feuille de route de la base, des conseils citoyens.
Toutes les sociétés amérindiennes du nord et du sud, fonctionnent de la sorte dans les grandes lignes, seuls change quelques détails d’ordre culturel.

Nous avons compris que les Zélites mondiales veulent faire un reset en nous éliminant, nous les gueux, les sans dents, et l’entrainement sur les Natifs, indigènes et autochtones de la Planète depuis des lustres ne joue pas en notre faveur, certes.

Mais  notre force c’est notre réveil en nombre et notre capacité de résistance

Et c’est le moment, non ?

JBL1960

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