NOUS AVANT TOUT !

N’attendons pas que Chucky Killary soit la première femme à appuyer sur le bouton !

Parce qu’elle le fera !

Mais rien ne garantit qu’Oblabla ne descendra pas une quinte flush au Poker nucléaire d’Israel Shamir :

Pour joindre l’auteur: adam@israelshamir.net

Original publié sur The Unz Review.

Traduction : Maria Poumier

Poker nucléaire

Publié le 10/10/2016

Si la plus grande partie de poker de tous les temps devait se terminer par une grandiose claque nucléaire, et si les survivants passaient en revue les causes de la Troisième Guerre mondiale, ils en mourraient de rire. La Troisième Guerre mondiale, ils l’auront  déclenchée pour sauver al Qaida. Oui, mon cher lecteur, l’oncle Sam a envahi l’Afghanistan pour punir al Qaida, et maintenant nous avons déclaré la guerre mondiale pour sauver al Qaida. Ce n’était qu’une histoire d’amour/haine entre le gentleman américain et la jeune fille arabe, avec des ambivalences et de la passion, depuis le 11 septembre jusqu’à Alep : la belle affaire !

Pour les historiens à venir, la Troisième Guerre mondiale aura commencé avec la décision US de mettre fin aux discussions bilatérales avec la Russie à propos de la Syrie. Laissons parler les armes, pour trancher le débat, disaient-ils. Voici une révélation en exclusivité :

Les US ont décidé de suspendre les pourparlers après que la Russie a appelé au  retrait des combattants d’al Qaida (Front al Nosra etc) hors d’Alep. Il était là, le casus belli.

Lire l’article intégral ici = http://plumenclume.org/blog/167-poker-nucleaire-par-israel-adam-shamir

Et donc, c’est NOUS AVANT TOUT !

Il n’y a rien à attendre pour voir, parce qu’ils ont décidé de nous atomiser la gueule et ils sont entrain de régler les derniers détails afin que le feu nucléaire n’éclabousse pas leur bas de pantalon…

Déjà avec les mots de Shamir, Pollack, Mackey et Zénon je nous posais la question ;

Qu’attendons-nous ?

Et jour après jour, les évènements s’enchainent et une à une nous gravissons les marches jusqu’à la guillotine qui sectionnera nos vies.

Alors qu’il nous suffit de dire NON et de leur retirer notre consentement : ¡YA BASTA!

Et comme nous y invite le mouvement Zapatiste : Construisons notre maison commune…

Juillet – Août – Septembre 2016.

A qui de droit :

Sujet : Invitation au festival pARTage et conSCIENCES pour l’Humanité”

Oui, nous le savons. Des jours et des nuits durant lesquels l’amertume parait être le seul horizon. Les pas traînant de douleur, de rage, d‘indignation; trébuchant régulièrement sous les regards impertinents du cynisme et de la désillusion; la stupidité intronisée sur les sièges du gouvernement et dans les enquêtes électorales; la simulation comme forme de vie; la mythomanie comme tactique et comme stratégie, la frivolité comme culture, comme art, comme science; et le mépris gradué envers ce qui est différent (“le ma ce n’est pas que l’autre existemais qu’il se montre”) ; La résignation au prix de gros sur le marché politique (“tant pis. Il ne reste plus qu’à opter, non pas pour le moins pire, mais pour le moins scandaleux”). Difficile, c’est sûr. Chaque fois plus difficile. Comme si la nuit devenait plus longue. Comme si le jour reportait son arrivée jusqu’à ce que non, personne, rien, le vide sur le chemin. Comme si il n’y avait pas de répit. Le monstre qui rôde dans tous les recoins, toutes les campagnes, toutes les ruelles.

Et malgré cela, ou précisément à cause de cela, nous vous envoyons cette invitation.

 Oui, il semblerait que ça n’arrive pas à point nommé, mais nous, femmes et hommes zapatistes, nous vous convions vous pour que vous participiez aux festivals pARTage et conSCIENCESpour l’humanité. Ainsi, conformément aux formalités, nous devons vous envoyer une invitation. Quelque chose qui précise un calendrier et une géographie, parce que vous, vous avez votre propre chemin, votre propre pas, votre compagnie, votre destin. Et l’idée ce n’est pas non plus de rajouter des difficultés à celles que vous affrontez d’ors et déjà. Ainsi donc, effectivement,dans une invitation il faudrait signaler le où et le quand.
Mais vous, vous savez déjà ce que nous sommes. Notre manière de faire, pour le dire autrement. Et donc la question à laquelle, à notre avis, doit répondre à une invitation, ce n’est pas tant le lieu et la date. Mais le pourquoi. C’est peutêtre c’est pour ça que cette invitation n‘est pas conforme aux formalités d‘usage et vous arrive en décalé, ou après coup, ou trop tôt. Mais vous verrez, cela n’est pas très grave. Donc c’est pour ça que cette invitation est très autre, et pour cela qu‘elle contient essentiellement cette petite histoire:

UNE MAISON, D’AUTRES MONDES.

Plus qu’une histoire, ce pourrait être une légende. C’estàdire qu’il n’y a aucun moyen de confirmer la véracité de ce qui est narré iciEn partie parce que ni les calendriers, ni les géographies ne sont précisées, c’est à dire que ça aurait pu se dérouler ou non dans n’importe quel endroit et à un moment non défini; mais aussi parce que le soi-disant anti-héros de cette narration est mort, fini, décédé, défunt. Sil était vivant, il suffirait de lui demander sil a dit ce qui se diici qu’il a dit. Certes, il est très probable que lui, obstiné à tourner autour du pot, s’étendrait sur la description de ce calendrier imprécis.

Donc nous n’avons pas la date précise, nous vous devons toujours le calendrier et nous dirons seulement que c’était approximativement il y a déjà plus de deux décennies. La géographie? Les montagnes du sud-est mexicain.

C’est le Commandant Tacho qui nous l’a racontée, cette nuit-là où, à l’intérieur d’une paillote, on décrivait la maison du système, la maison du capital, l’orage, l’arche. La paillote dans laquelle est née ce qui ensuite allait être le semillero [note à mettre : “la pépinière”, nom parfois donné par les zapatistes au séminaire “la pensée critique contre l’hydre capitaliste”, organisé durant une semaine en mai 2015 à San Cristobal de Las Casas à l’invitation de l’EZLN Voir les communiqués… On pense qu’ils nous ont donné une pause pour prendre un café… ou qu’ils ont suspendu la réunion pour continuer le jour suivant… Pour dire vrai, on ne se rappelle plus très bien. Le truc c’est qu‘on est restés à discuter avec Tacho et c’est lui qui nous a raconté ce qu‘on vous raconte maintenant ici en détail. Bien sûr, c’est vrai, il y a un peu de trucage car nous ajoutons, arrangeons et accommodons les paroles originales de Tacho. Non pas par animosité, mépris ou envie de repriser les souvenirs déchirés, mais parce que nous deux, qui vous écrivons maintenant, on en connaissait un peu plus du défunt, ce qui fait qu’ainsi on peut reconstruire ses paroles et ses sentiments. Donc voilà :

C’est le commandant Tacho qui parle :

“Je me rappelle pas bien quand, mais c’était quand le défunt Sup n’était pas encore défunt. Le Sup était comme d’habitude en train de veiller tard et de fumer sa pipe. Oui, il mordillait sa pipe, comme d’habitude. Nous étions dans la paillote du soi-disant commandement de l’époque, bien que ce n’était pas encore vraiment une paillote. C’est-à-dire qu’elle n’était pas encore terminée. C’est-à-dire que ce n’était pas encore la commanderie quoiça allait peut-être le devenir, mais pas encore. On se racontait des blagues. Oui, des choses qui se passent dans les villages, dans les réunions, dans les tâches de la lutte. Le Sup, évidemment ne faisait qu’écouter, parfois il riait, parfois il posait des questions pour en savoir plus. Avant de le connaître, moi je comprenais pas. C’est plus tard que j’ai compris que ces histoires apparaissaient ensuite dans les communiqués en tant que contes. “Postscriptums“, c’est comme cela qu’ils les appelait je crois. Moi, une fois, je lui ai demandé pourquoi il écrivait comme étant un conte ce qui c’était passé pour de vrai. Et lui m’a dit c’est qu’ils n’y croient pas, ils pensent que j’invente ou que j’imagine, donc je fais comme si c’était un conte car ils ne sont pas préparés à connaître la réalité”.

Bon, mais donc on en était là. Donc lui, il a demandé au Sup…

Oui, Tacho a utilsé le troisième pronom du singulier : “lui”. Pour mettre les choses au clair on lui a demandé si par “lui”, il se référait au Sup. Il nous a répondu contrarié : “non, lui il a demandé au Sup”On n’a pas voulu insister parce qu‘on savait, peut-être à tort, que là n’était pas l’important de l’histoire, ou que c’était seulement une pièce d’un casse-tête encore en constructionEt donc le Commandant Tacho a utilisé le mot “lui”. Pas “elle”, ni “moi”, ni “nous”. Il a dit “lui” pour se référer à celui qui interrogeait le Sup.
 “Eh Sup, et pourquoi donc chaque fois qu’on monte une maison, tu demandes si on la monte par us et coutumes, ou avec la méthode scientifique?”
 Là Tacho s’est senti dans le besoin de clarifier :

“Chaque fois qu’on construisait une paillote, le défunt SupMarcos arrivait et restait à regarder les poutres et les traverses. Et il demandait toujours : “Cette traverse que t’es en train de mettre là, tu la mets parce que la maison en a besoin?” Donc moi je lui répondais : “Oui, parce que si on la met pas, ben après le toit il tombe”. “Ah, bon”, disait le Sup, “mais, comment tu le sais que, se si tu la mets pas, le toit tombe?”. Moi je le regardais sans rien dire parce que je savais que ce n’était pas le sujet du problème. C’était pas la première fois qu‘il posait la question. Donc lui il continuait: “Oui, tu la mets parce que tu le sais scientifiquement que si tu la mets pas, il tombe, ou tu la mets par us et coutumes?” Moi je lui disait : “par us et coutumes, enfin c’est comme ça qu’on m’a enseigné. Mon papa c’est comme ça qu’il faisait les maisons et lui l’avait appris de mon grand-père et comme ça jusqu’à très loin.” Le Sup n’était pas satisfait, et il finissait toujours par monter sur la poutre centrale, alors que les renforts n’étaient pas encore très solides, et, en se balançant comme s’il montait à cheval, il demandait: “donc si moi je grimpe là, la poutre va tomber?” Et vlan, tu peux être sûr qu’il tombait. Il disait juste “Aïe!” et là au sol, il sortait sa pipe, il l’allumait et couché comme ça il regardait vers le toit, la tête appuyée sur la poutre cassée qui était par terreBa bien sûr que tous on rigolait.

Donc c’est pour ça que lui il a demandé au Sup pourquoi il demandait toujours ça, si us et coutumes ou méthode scientifique. Parce que ça ne s’est pas passé comme ça qu’une seule fois. A chaque fois que le commandement déménageait et que c’était à moi de diriger la construction de la nouvelle paillote, ça se passait comme ça. Le Sup arrivait, il demandait, je lui répondais, il n’était pas satisfait, il grimpait sur la poutre, elle se cassait, et par terre.

(note : en le commentant entre nous, on en a conclu que le calendrier approximatif de ce que raconte Tacho c’est les premiers mois de 1995, durant la persécution gouvernementale contre nous, ce qui correspond à quand le commandement déménageait continuellement, accompagnant le village de Guadalupe Tepeyac dans l’exil. Fin de la note et retour aux paroles deTacho) :

Donc c’est pour que vous compreniez pour lui il lui a demandé ça au Sup. D’autres fois, je lui avais moi-même demandé, mais il ne répondait jamais vraiment. Pas parce qu’il ne voulait pas, mais parce qu’on l’appelait toujours à la radio à ce moment-là, ou parce que quelqu’un d’autre arrivait. Donc moi aussi, je voulais savoir la réponse.

Le Sup a enlevé la pipe de sa bouche et il l’a mise de côté. Nous étions assis par terre, comme on dit. Il faisait très chaud, comme à chaque fois qu’une pluie forte va arriver. Moi j’avais compris qu’il allait dilater la réponse. Parce que quand il répondait vite fait, le Sup n’enlevait même pas sa pipe. C’est-à-dire qu’il parlait comme s’il mordait les mots et elles sortaient comme si elles étaient mâchées et aboyées.

Donc le Sup a dit… bon, il m’a plutôt demandé:

Ey Tacho, combien mesure cette paillote?”

“3 mètres sur 4″, je lui ai répondu rapidement parce que ce n’était évidemment pas la première fois qu’on faisait ça.

“Et si elle était de 6 mètres sur 8, elle aurait plus de traverses de renfort?”, il m’a demandé.

“Évidemment”, je lui ai répondu.

“Et si elle faisait 12 mètres sur 16?”

Jai pas répondu vite, donc le Sup a continué :

“Et si elle faisait 24 mètres sur 32 ? Et si 48 mètres sur 64 ? Et si 96 mètres sur 128 ?”

Là oui, je vous dit la pure vérité, ben j’ai ri.

“Elle est très grande cette maison, je sais pas”, je lui ai dit.

“Correct”, a-t-il dit lui, “on construit les maisons selon l’expérience qu’on a ou qu’on hérite. Us et coutumes, donc. Quand il faut faire une maison plus grande, ben on demande ou on essaye”

Mais, disons que personne n’a jamais fait une maison de 192 par 256…

J’ai ri juste avant que le Sup ne complète :

“… kilomètres”

“Arg, et qui veut une maison aussi grande?, je lui ai dit en riant.

Lui il a allumé la allumé la pipe et ensuite il a dit : “Bon, plus facile, et si la maison faisait la taille du monde?”

Non, ben c’est chaud. Je crois qu’on peut pas imaginer une maison aussi grande, et d’ailleurs pour quoi faire“, je lui ai dit, déjà un peu plus sérieux.

C’est possible. Les arts peuvent imaginer cette maison, et la mettre en mots, en sons, en images, en figures. Les arts imaginent ce qui parait impossible et, en l’imaginant, ils sèment le doute, la curiosité, la surprise, l’admiration, c’est-à-dire qu’ils le rendent possible.

“Ah, bon” je lui ai dit, “mais imaginer c’est une chose, et faire c‘en est une autre. Je crois qu’on ne peut pas faire une maison qui soit aussi grande”.

On peut“, a-t-il dit, et il a mis de côté la pipe cassée.

Car les sciences savent comment. Bien que jamais une maison de la taille du monde n’ait été construite, les sciences peuvent dire, avec certitude, comment serait une construction comme celle-ci. Je ne sais pas comment on l’appelle, mais je crois que ça à voir avec la résistance des matériaux, la géométrie, les mathématiques, la physique, la géographie, la biologie, la chimie et je sais pas combien d’autres trucs du genre. Mais, même si on a pas eu d’expérience antérieure, c’est-à-dire sans us ni coutumes, et bien la science peut dire combien de poutres, de renforts et de traverses il faut pour faire une maison de la taille du monde. Avec la connaissance scientifique, on peut dire quelle profondeur pour les fondations, quelle hauteur et quelle largeur pour les murs, quelle inclinaison doit avoir le toit s’il est à deux pentes, de quel côté doivent être les fenêtres selon le froid ou la chaleur, où doivent être les portes et combien doit-il y en avoir, de quel matériel chaque partie doit être faite, et combien elle doit avoir de poutres et de renforts, et où ils doivent être.

Le défunt était-il déjà en train de penser à la transgression de la loi de la gravité et de toutes les lignes droites qui y sont attachées ? Imaginait-il ou connaissait-il déjà la subversion du cinquième postulat d’Euclides ? Non, Tacho ne le lui a pas demandé. Et, pour dire vrai, nous deux non plus, nous ne lui aurions pas demandé. Il semble difficile quen ces jours sans lendemain, avec les engins aériens et leurs artillerie  faisant trembler ciel et terre, il y ait le temps de penser à l’art, et encore moins aux sciences.

Tous avaient garder le silence, se rappelle Tacho. Nous aussi. Après un moment de silence et du tabac, il a continué :

Le Sup a repris sa pipe et il a vu avec chagrin que le tabac était terminé. Il a cherché dans ses poches. Il a sourit et a sorti un petit sac en plastique contenant un peu de brins d’herbes noirs. Il a tardé à allumer sa pipe, je crois que c’est parce que le tabac était humide. Ensuite, il a continué:

Mais ça ne m’intéresse pas de savoir si les arts peuvent imaginer cette maison, les couleurs qui l’habilleront, ses formes, ses sons, où sera le jour, où sera la nuit, où sera la pluie, où sera le vent, où sera la terre.

Ça ne m’intéresse pas non plus de savoir si la science peut résoudre comment elle peut devenir réalité. De fait elle le peut. Elle en a les connaissances… ou elle va les avoir. 

Ce qui m’intéresse, c’est que cette maison, que ce monde, ne soit pas identique à celui-ci. Que la maison soit mieux, encore plus grande. Qu’elle soit si grande qu’en elle il n’y ait pas de la place pour un, mais pour beaucoup de mondes, tous, ceux qui sont déjà, ceux qui vont naître encore .

Bien sûr, il faudra rencontrer ceux qui font des arts et des sciences. Ça ne va pas être facile. Au début ils ne vont pas vouloir, non pas par hostilité, mais par méfiance. Parce que nous avons beaucoup d’opposition. Parce que nous sommes ce que nous sommes.

Ceux qui sont artistes croient que nous allons fixer un thème, une forme et un temps pour leur savoir-faire; que dans leur horizon artistique il ne devra y avoir que des mâles et des femelles (jamais d’autrEs), du puissant prolétariat exhibant ses muscles et ses regards lumineux en images, sons, en danses et en figures ; qu’ils n’insinuent même pas l’existence de ce qui est autre; que s’ils réussissent, ce sera des chants et des louanges, et que s’ils ne réussissent pas, l’enfermement physique ou le rejet. En d’autres mots, que nous allons leur ordonner de ne pas imaginer.

Ceux qui font des sciences croient que nous allons leur demander qu’ils conçoivent des armes mécaniques, électroniques, chimiques, biologiques, interstellaires, de destruction massive ou individuelle; que nous allons les obliger à former des collèges pour surdoués mentaux dans lesquels, bien sûr, seront placés les descendants des dirigeants avec une place réservée avant même qu’ils ne soient conçus; qu’on reconnaîtra la filiation politique et non la capacité scientifique; que s’ils réussissent, des chants et des louanges; que s’ils ne réussissent pas, le rejet ou l’enfermement physique. C’est-à-dire qu’on va leur demander de ne pas faire de science.

Et, de plus, comme nous sommes des peuples originaires, certain-e-s pensent que ce qu’ils font, c’est de l’art et de la culture, et que ce que nous faisons nous, c’est de l’artisanat et des rituels, que ce qui chez eux chez elles, est de l’analyse et de la connaissance, chez nous c’est de la croyance et de la superstition. Ils ignorent que nous, nous peignons des couleurs qui, des centaines d’années plus tard, défient encore les calendriers, quand dans la “civilisation” ils croyaient encore que la terre était le centre et le nombril de l’univers, nous, nous avions déjà découvert des astres et des nombres. Ils croient que nous aimons l’ignorance, que notre pensée est simple et conformiste, que nous préférons croire au lieu de connaître. Que nous, nous ne voulons pas le progrès, mais la régression.

C’est-à-dire que, comme on dit, ils se regardent pas plus qu’ils nous regardent.

Le problème donc va être de les convaincre qu’ils se regardent comme nous les regardons. Qu’ils se rendent compte que, pour nous, ils sont se qu’ils sont et quelque chose de plus : un espoir.

Et les espoirs, amis et ennemis, on ne les achètent pas, on ne les vend pas, on ne les obligent pas, on ne les enferment pas, on ne les tuent pas.

Il s’est tu. J’ai attendu de voir s’il allait demander autre chose au Sup, mais il n’a rien dit, alors je lui ai demandé: “et donc nous, qu’est-ce qu’il faut qu’on fasse?” Le Sup s’est contenté de  soupirer et de dire:

Nous avant tout, il faut qu’on sache que cette maison est possible et nécessaire. Et ensuite, et bien le plus facile : il faut qu’on la construise. Et pour cela nous avons besoin du savoir, de la perception, de l’imagination, nous avons besoin des sciences et des arts. Nous avons besoin d’autres cœurs. 

Le jour arrivera où nous rencontrerons ceux qui font des sciences et des arts. Ce jour-là nous les embrasserons et, en signe de bienvenue, nous les recevrons avec pour seule question: “Et toi alors ?” [“Y tu que?“]

Et alors moi comme on dit,  je ne ne me sentais pas satisfait et donc j’ai demandé au Sup : “et après les avoir rencontré ces gens, on va faire quoi ?”  Le Sup a sourit et dit : Ecétera.

-*-

C’est là que se termine l’histoire ou la légende que nous a raconté le commandant Tacho à l’aurore.

Et tout cela vient à point, ou à pointe, c’est selon, parce que nous voulons vous inviter, vous, pour que vous veniez ou bien, d’une forme ou d’une autre, vous manifestiez votre présence sur cette terre que nous sommes.

Et c’est que, comme on dit, nous avons cette curiosité que nous portons sur les épaules depuis de nombreux calendriers, et nous pensons que peut-être vous, vous accepteriez l’invitation et nous aideriez à résoudre un doute:

De quoi a-t-on besoin pour construire une nouvelle maison, tellement grande qu’en elle puissent tenir non pas un, mais de nombreux mondes ?

C’est tout, ou pas, cela dépend de vous.

Depuis les montagnes du Sud-est mexicain.

Au nom des enfants, anciens, femmes et hommes zapatistes.

Sous-commandant insurgé Moisés.                                    Sous-commandant insurgé Galeano.

Mexique, juillet-août-septembre 2016.

Url de la traduction faite par EZLN = http://enlacezapatista.ezln.org.mx/2016/10/11/une-maison-dautres-mondes/

=*=

L’EZLN, une fois encore, tout comme les Amérindiens, nous invite à mordre le cul de l’Hydre et franchement mieux vaudrait pour nous ne pas le louper ce monstre qui se prépare à changer de coquille !

Le rappel au subcomandante Marcos nous oblige à aller de l’avant, avec humour, avec malice.

Ces paroles nous obligent à l’excellence ¡Adelante Subcomandante! parce que Demain se plante aujourd’hui !

Parce que c’est nous avant tout !

Choisissons-nous !

Ni peste, ni choléra mais la vie…

JBL1960

 

 

La liste s’allonge, s’allonge…

Comme un jour sans pain…

Avant de vous retranscrire la Liste des Licenciements Mondiaux tenue à jour par Pierre Jovanovic dans la Revue de Presse Internationale de son blog dont voici celle de la semaine dernière et celle d’avant, non pour vous donner mal à la tête, mais pour que vous compreniez bien que c’est plié en 8 dans ce Système là et qu’il faut prendre la tangente et Internationale, puisque c’est Monnndial comme disait Coluche.

Je vous remets cette vidéo d’Étienne Chouard qui explique que le Fascisme est déjà dans la place, et que « c’est pas parce qu’on parle avec un con, ou un fasciste, qu’on devient con ou fasciste, soi-même ».

Chouard nous appelle à ne plus renoncer, et en cela il a raison. Cette vidéo m’a été remise en mémoire par Pilule Rouge d’Agoravox (vidéo YT mise en ligne par Forces Françaises Libres 2.0) et avant de la regarder vous pouvez lire ce billet dans lequel j’appelle les « Possédants de la Terre » à se passer de leur envie de posséder et celui-ci qui explique que le nouveau paradigme sera en lien avec les Natifs et en dépossession volontaire ;

Étienne Chouard : « Pour moi le fascisme c’est Hollande et Sarkozy, c’est les banques et l’UE »

Et ça va beaucoup mieux en le disant !

LA LISTE DES LICENCIEMENTS DE DÉBUT OCTOBRE : UNE VALSE DE CHÔMEURS EN PLUS  du 10 au 14 octobre 2016 : Une très belle liste, comme maintenant chaque semaine. Je me suis amusé en quelque sorte à regarder celle d’il y a deux ans (octobre 2014). Par rapport à 2014, la liste actuelle a… doublé !!! Je rappelle à ceux et celles qui prennent la Revue de Presse en cours de route que 1.000 chômeurs génèrent par effet domino (à 3 mois minimum, 24 mois maximum) 1.000 chômeurs de plus, qui génèrent 1.000 chômeurs de plus et ainsi de suite.

  • Abu Dhabi Islamic Bank PJSC qui avait sauvé la Barclays Bank anglaise en 2010 vire en urgence 200 banquiers… merci à Lucien
  • ACE Insurance l’assureur taille à nouveau dans ses effectifs, merci à DJC
  • AIB Irlande jette à la rue 150 financiers de plus… en effet, depuis 2012, environ 1.500 postes ont été délocalisés, supprimés, licenciés, etc. merci à Ivan
  • AIC Steel a fait faillite, 101 ouvriers ont été virés, la firme a été mise en RJ, merci à Mme Lefumeux
  • Alphacan PVC France à Gaillac dans le Tarn: 92 postes supprimés sur 132 merci à Mr Rohrbacher
  • Amazon avec (et après) des milliers de librairies fermées (et le double de chômeurs) en France, Amazon ouvre un 3e centre de diffusion grâce aux aides publiques de la région (route construites, aides fiscales, etc…) et va embaucher 500 personnes. Les librairies que Amazon remplace, elles, n’ont même pas eu droit à des… parkings gratuits devant leur boutique ! CQFD. Dans la presse locale: « Ce qui intéresse Amazon c’est du foncier, des routes pour que les camions chargés de colis filent au plus vite, des moyens de transport pour ses salariés et une paperasse vite expédiée. Il a obtenu tout ça pour s’implanter sur 200 000 m² (107 000 bâtis) à Boves. La Métropole a tout de même déplacé une route pour deux millions d’euros et le Département créera un giratoire pour un million (…) ous avons tout de suite créé une équipe. Région, Département, Métropole, Ville, préfecture, mairie de Boves, Chambre de commerce et d’industrie. Nous avons lancé les aménagements avant de savoir si ça allait se faire. Les études ont été bouclées cet été, le permis signé la semaine dernière, les terrains vendus hier », détaille Alain Gest« 
  • Automatic Data Processing, services informatiques pour DRH, licencie 79 programmeurs… merci à Myriam
  • Bank of America , les licenciements continuent point par point, cette fois en Asie dans toutes les places financières, une centaine de banquiers licenciés entre Singapour, Hong Kong, Tokyo et Chine. MIEUX: LA BANQUE A DEMANDE AUX 1.500 TRADERS ET BANQUIERS QUI GARDENT LEUR POSTE DE PRENDRE 10 JOURS DE CONGES A LEUR FRAIS PAR MOIS pour faire des économies… merci à Ethan
  • Banque Crelan Belgique préparation mentale pour un gros licenciements, environ 600 salariés sur 3.400 : « la banque coopérative, issue de la fusion de l’ancien Crédit Agricole et de Centea (anciennement HSA) doit réduire ses coûts et augmenter son rendement, selon la Banque Nationale. La direction de Crelan travaille dès lors actuellement sur un plan pour la période 2017-2020, qui sera présenté lors d’un conseil d’administration spécial dans deux semaines« … merci à Mr Nicholls
  • BCBG groupe Max Azria « une des plus anciennes marques de textile de Los Angeles licencie immédiatement 123 salariés. Cela s’ajoute à ceux de 3 autres marques bien connues (7 For All Mankind, Splendid et Ella Moss). Début septembre 65 salariés ont été licenciés mais depuis ce sont 105 personnes qui ont été licenciés. Ces 3 marques ont été rachetées par le groupe israelien Delta Galil. Le fabriquant de jeans de LA, J Brand, a également licencié 27 personnes » merci à Myriam
  • Besançon (ville) « dans les deux rues principales du centre ville de Besançon, il y a des cellules commerciales vides. La boucherie Croppet ouverte en 1927 en centre ville et qui a eu jusqu’à 7 établissements dans les autres quartiers a fermé » merci à Mr Sandoz
  • Bezy BTP (oubli de septembre) créée en 1970 à Gestel spécialisé dans le domaine agricole et le génie civil de l’eau, le groupe vient de fermer à cause de la crise, 47 salariés chez Paul Emploi, merci à Mr Labranche
  • Bijouterie Carpentier de Tourcoing « Encore une enseigne historique du centre-ville qui baisse son rideau! « J’ai connu les belles années, comme quand on était sept dans les années 80 », explique Jean-Paul Herbaut, qui prend sa retraite et n’a pas réussi à trouver de successeur. « C’est catastrophique le nombre de magasins qui ferment et qui vont fermer« « , merci à Niebulgen
  • Clinique des phoques d’Abbeville en Picardie va fermer, l’Etat ayant supprimé les budgets, merci à Mr Dufrenoy
  • Concentrix UK a licencié 150 ingénieurs, merci à Mme Lefumeux
  • Cypress , le spécialiste de l’électronique jette à la rue 500 salariés dans le monde, merci à Eric JP
  • Daily Mail le grand quotidien anglais se débarasse de 400 salariés pour faire face à la baisse des ventes et des recettes publicitaires, merci à Natacha
  • Deutsche Bank elle supprime 1.000 emplois de plus en pleine tourmente merci aux lecteurs
  • Dex Media, fabrication de sites web enligne, licencie 57 salariés: les ventes sont loin des prévisions merci à Myriam
  • Douanes Françaises les équipes de 10 douaniers chacune basées à Annemasse, Cluses et Gex à la frontière suisse ferment leur point de contrôle… !!! Dingue, merci à Mr Maillet
  • Estée Lauder Belgique basé à Oevel a annoncé le licenciement de 60 salariés, et la délocalisation du site en… Suisse, merci à Mme Rennenson
  • Emergent BioSolutions vire 91 scientifiques, merci à Mme Lefumeux
  • Fujitsu Finlande jette à la rue 400 ingénieurs !!!! merci à Etienne
  • Guigamp (ville) ville de 7.200 habitants, la rue commerçante a été sérieusement malmenée avec d’innombrables boutiques vides merci à Mr Sandoz
  • Hafner Le fabricant de « bases pâtissières » avait lancé un plan de « sauvegarde de l’emploi » qui touche les 82 salariés de sa filiale pâtisseries fraîches Patiprestige à Sennecey-Les-Dijon, merci à Eric
  • HCSC – Blue Shild – Blue Cross la filiale du méga assureur santé américain vire ses 540 informaticiens aux US et délocalise TOUS LES POSTES A L’ETRANGER (en Inde ? au Mexique ???) merci à DJC
  • Hôpitaux (USA) cette semaine presque 500 médecins, infirmiers et admins ont été jetés à la rue (Muscogee 100, UC Irvine Health 175, Summa Health 100) merci à Myriam
  • HSBC UK encore un plan de licenciement, cette fois très ciblé: 90 informaticiens de son centre informatique, merci à Myriam
  • ING Bank le QG rajoute 4.000 salariés de plus aux 3.000 que j’ai donnés la semaine passée. Cela fait 7.000 au tout, volontaire de la part d’ING d’annoncer les licenciements en deux temps, afin de limiter la casse… merci aux lecteurs belges
  • Integer le spécialiste des chips dédiés licencie 120 techniciens merci à Myriam
  • JP Morgan Luxembourg la banque de Jamie Dimon va jeter à la rue 1 banquier sur 4, soit 105 salariés sur 475. Manifestement l’argent ne rentre plus comme avant, et il est impossible à la banque de se servir sur les dépôts, LoL, merci à Dominika et Jagan M
  • Kmart USA le géant des hypermarchés jette à la rue 225 salariés de plus merci à Elvira
  • Les Urgences de la ville de Montbard, France eh bien elles ferment… faute de budget, merci à Mr Rohrbacher
  • London Underground le Métro de Londres a licencié un total de 900 salariés, bien que le trafic ait augmenté disent les syndicats qui veulent une grève pour protester contre les licenciements et le surcroît de travail merci à Marine
  • Lowe jette à la rie 95 salariés, merci à Myriam
  • Merloni Italia le groupe d’électroménager (Indesit, Ariston, Scholtes, Hotpoint) racheté en 2015 par le groupe américain Whirlpool a annoncé 50 licenciements en France avec la fermeture des bureaux de Marne la Vallée… Grande manifestation le 18 Octobre 2016 devant le siège Whirlpool France de La Défense merci à Mme De Boissieu
  • Mission Solar Energy licencie 87 employés merci à Myriam
  • Montréal (ville) la ville perd ses boutiques les unes après les autres. « Des Montréalais forcés de se rendre en banlieue pour magasiner en raison de l’offre insuffisante dans l’île. Une métropole privée d’importants revenus par l’exode des commerces. «?Montréal représente un désert commercial?», conclut un rapport commandé par la métropole et obtenu par La Presse en vertu de la Loi sur l’accès à l’information. UN LOCAL SUR QUATRE EST VACANT SUR CERTAINES ARTÈRES« , notre lecteur MG nous donne le lien sur La Presse pour le croire.
  • Monoprix de Peronne le magasin qui s’y trouve depuis 40 ans, ferme ses portes, 20 salariés chez Paul Emploi, merci à Mr Dufrenoy
  • Noble Energy au moins le 3e plan de licenciements se prépare avec un minimum de 100 merci à Mr Arfeuille
  • Novartis Suisse ferme son site de Schlieren et jette à la rue 73 pharmaciens, merci à Mr Sculier
  • Ottawa (ville) la mairie a licencié 177 fonctionnaires municipaux. Rappel: Ottawa est, avec Toronto, l’une des villes les plus dynamiques du Canada, merci à Gabrielle
  • Pfizer (suite) après avoir viré 150 salariés voici 8 jours, cette fois ce sont 400 salariés de plus qui sont jetés dans la rue, merci à Mme Lefumeux
  • RATP le groupe a vu ses bénéfices fondre de 70% en grande partie à cause du manque de… passagers au chômage, merci aux lecteurs
  • Songa Offshore, pétrole, se sépare de 430 salariés qui font grève en Norvège… merci à Mr Arfeuille
  • SVA Jean Rosé filiale d’Agromousquetaires, annonce la fermeture de son abattoir de gros bovins situé à Liffré (Ille-et-Vilaine). Les 189 emplois concernés seront a priori reclassés. Mais cela vous montre surtout que les gens achètent de moins en moins de viande, merci à Eric
  • Takeda Belgique (oubli de septembre) jette à la rue 45 salariés sur 140 merci à Mme Rennenson
  • The National Trust for Scotland a jeté à la rue 90 salariés merci à Myriam
  • Theranos va fermer ses labos et centres de « bien-être » et virer… 340 salariés, SOIT 40% DU PERSONNEL merci à DJC
  • Ticketmaster vire 51 salariés dans son QG merci à Elvira
  • TunisAir (oubli de septembre) la compagnie aérienne se sépare de 1.000 pilotes, hôtesses et POS, + 400 départs volontaires, merci à Mr Ricard
  • Tyrolit France à Sarraguemines, spécialisé dans la revente d’outils de meulage et de carottage envoie 28 salariés chez Paul Emploi, merci à Mr Rohrbacher
  • Université Paul Sabatier à Toulouse 200 postes supprimés… wouaaa… 1.500 heures de cours supprimées et les étudiants de gauche ne réagissent pas trop, merci à Eliane
  • Weldimo Belgique, des portes et fenêtres, la société vient de déposer le bilan, 98 salariés seront envoyés à Belge Emploi, merci à Thomas
  • Yangzijiang (oubli de septembre) 2.000 postes sabrés chez le groupe naval chinois, merci à Mr Ricard

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Alors le 0.0001% qui commande c’est des Banksters, tous, et les Biens-Zélés ou plus exactement les larbins ; c’est Oblabla, Hollandouille, Sarkozy et tout leader ou pouvoirs politiques issue du Sérail…

Voilà pourquoi il n’y a absolument aucune raison de se réjouir à cette heure du jour si on ne leur retire pas notre consentement car il est clair que le Plan c’est la guerre et la seule chose qui les freines c’est le Nucléaire et son hiver qui risque bien quand même de les pulvériser sinon en même temps que nous, de les obliger à se terrer comme des rats les 500 millions d’années qui suivront, et ça fait long même pour des psychopathes qui se croient immortels…

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Alors l’information suivante donnée par P. Jovanovic est très intéressante car elle démontre que les Pouvoirs politiques, quels qu’ils soient, sont là pour servir le Plan qui est notre réduction au maximum, pour que nous soyons le moins nombreux possible et donc plus docile à nous faire « mettre » en esclavage !

LA POSTE FERME SES BUREAUX EN TOUTE DISCRÉTION : du 10 au 14 octobre 2016 : Grâce à notre lectrice Mme Landry et à toutes vos photos, chers lecteurs, je suis maintenant certain qu’en effet, partout en France 1 poste sur 3 va être fermée… Rennes-info.org rapporte ainsi une manifestation des citoyens à venir mardi 18 octobre Place de la République à Rennes à 12 heures car « la direction de La Poste a décidé unilatéralement de supprimer 7 bureaux de Rennes (Saint Hélier, La Poterie, Rapatel, Coetlogon, Hoche, Oberthur, Danton) et 1 à St Malo (intra muros) en Ille et Vilaine. Après avoir fait des « coupes- sombres » en zone rurale en se délestant en 5 ans de 7.500 bureaux de poste transformés en « points de contact », les dirigeants s’attaquent aux zones urbaines.

Les patrons de La Poste ont décidé de supprimer 1/3 des bureaux de Poste dans les grandes villes et de les transformer en « RPU » (relais poste urbain !!). C’est le projet AZU (aménagement des Zones Urbaines). Evidemment, moins de bureaux de poste, c’est moins de proximité, moins d’emploi, moins « d’aménagement du territoire », moins de service ! Pourtant, les patrons de La Poste ont reçu sur les 2 années cumulées 2014 et 2015, 647 millions de CICE qui, paraît-il, devaient servir à maintenir l’emploi et à améliorer les services ! » (lire ici).

Mais on peut voir cette situation autrement: grâce à la suppression de un tiers des bureaux de Poste en France, CE SONT AUTANT DE POINTS DE LA BANQUE POSTALE QUI SONT RETIRÉS, LIMITANT AINSI DE MANIÈRE RADICALE LES RETRAITS D’ARGENT AUX GUICHETS

Ce qui est normal vu que la Banque Postale paye pour toutes les actions toxiques de la Dexia qui aurait dû être mise en Redressement Judiciaire en 2008 et liquidée en 2009. Au lieu de cela, la Banque Postale a été mise en garantie (par des lois imposées par les banques). Clients de la Banque Postale, quittez cette banque.

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Et on pourrait peut-être rappeler au Bossu du MEDEF sa promesse à Hollandouille ?

Remarquez même les cadres du MEDEF ne sont pas au courant que leur patron avait promis des emplois, et c’est l’instant Meurice qui nous le prouve = On a promis des emplois ? Bah si, mais on a compris que pour eux c’était « Prends l’oseille et tire-toi », et c’est ce qu’ils font !!!

Et pour finir sur une note d’humour les riches veulent rester riche parce si on leur prend tout leur argent ; Ben y pourront plus en donner aux pauvres… Tenez, j’invente rien c’est là et grâce à Meurice encore = Si y’a plus de riches…

Les Banksters ont besoin d’une bonne grosse guerre conventionnelle !

Mais pas nous !

Mais vous pouvez compter sur Hollandouille pour foutre la merde : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/guerre-en-syrie/20161010.OBS9592/syrie-crimes-de-guerre-a-alep-hollande-menace-de-ne-pas-recevoir-poutine.html

La seule vraie solution = C’est de leur dire NON !

Et franchement, vous avez une preuve de plus qu’on a pas besoin d’eux !

Réveillons-nous ! Ça urge, un peu quand même…

JBL1960