Qu’est-ce que le Neuvième Cercle ? Par le TICEE & le TIDC MàJ du 27/02/2018

De Kevin Annett, co-fondateur du TIDC ► Ignorer le système : conseils aux gens ciblés ► TOUT LE MONDE !

Vatican, occultisme, sacrifices rituels et protection des réseaux pédophiles (TIDC et TICEE)

Ceci est aussi lié avec le génocide et la disparition de milliers d’enfants autochtones par les pensionnats. cf « Meurtre par décret » du TIDC

Version française Meurtre par Décret – Le crime du génocide au Canada, dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 en version PDF de 58 pages [PDF N° 1 dans cette page de mon blog ► LES PDF DE JBL1960]

Version originale en anglais de 400 pages ► http://murderbydecree.com/

~ Résistance 71 ~

Qu’est-ce que le Neuvième Cercle?

Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État (TICEE) & Tribunal International de Droit Coutumier (TIDC)

Avril 2017

Le Neuvième Cercle est un culte rituel secret impliquant des sacrifices sataniques au sein de l’église catholique romaine ; ce culte a été fondé au XVIIe siècle par l’ordre des Jésuites*. Il est ainsi nommé en rapport avec le neuvième cercle de l’enfer, décrit dans le poème de Dante « L’Enfer », et fait référence à la demeure de Satan, et à tous ceux qui trahissent la confiance sacrée.

Selon d’anciens initiés du culte et des documents du Vatican soumis au Tribunal International de Droit Coutumier à Bruxelles en 2014 ; le Neuvième Cercle pratique des sacrifices de bébés nouveau-nés et de jeunes enfants à dates précises chaque année, et ce en toute connaissance du pape et des principaux cardinaux de l’église catholique. Ceux-ci doivent observer et y participer avant d’assumer leurs éventuelles responsabilités papales.
Le Neuvième cercle est également utilisé comme moyen de chantage sur des personnalités de la politique, des membres de gouvernements et des chefs d’entreprise, des magistrats et hauts-fonctionnaires de la police, pour les piéger et en faire de loyaux serviteurs du Cercle, et du Vatican.

L’actuel Pape François 1er, le Pape Benoît XVI, démissionnaire et beaucoup de cardinaux ont assisté et supervisé ces rituels sacrificiels du Neuvième Cercle. Les victimes sont fournies de manière régulière par des orphelinats catholiques, des centres d’accueil et des foyers pour jeunes mineurs, de Belgique, des Pays-Bas, d’Italie et d’autres pays européens.

En Europe la mafia appelée Ndrangheta est étroitement liée avec le Neuvième Cercle et lui fournit des enfants, l’évacuation des corps ainsi que la sécurité pour les rituels et leurs membres. L’organisation catholique de l’Opus Dei est également étroitement liée au Cercle, dont les membres comprennent des hommes politiques de haut-rang en Europe et en Amérique du nord.

Les rituels meurtriers du Neuvième Cercle, ont lieu habituellement dans des églises catholiques de Vancouver et Montréal au Canada, de Washington DC et dans d’autres régions isolées des états de la côte ouest des États-Unis, en Irlande, à Londres, Paris, Genève, Francfort, Lyon, Bruxelles et les communes voisines, ainsi que dans des châteaux en Écosse, aux Pays de Galles et en Allemagne. La plupart du temps les rituels ont lieu dans les cryptes, les catacombes attenantes, ou des pièces cachées souterraines se trouvant dans des cathédrales situées dans ces villes et d’autres. Habituellement la police et l’armée sont présents pour protéger ces rituels.

Un dossier plus complet sur les preuves concernant le Neuvième Cercle et leurs participants sera présenté et publié sur www.itccs.org [NdJBL ► Vous pouvez lire ce Mémorandum sur la continuité du génocide au Canada du 1er septembre 2017]

Voici des témoignages oculaires de ces rituels meurtriers du Neuvième Cercle, donnés par d’anciens participants et membres du culte satanique : Anne-Marie Blijenburgh et Toos Neijenhuis  :

*Les confessions d’un évêque jésuite, Alberto Rivera, en version PDF N° 44 de 23 pages et introduit par ce billet de blog, parfaitement ad hoc Les assassins reviennent toujours sur les lieux du crime.

Pages 29, 30 & 31 de la version PDF en français (traduction de l’essentiel) du Contre-rapport « Meurtre Par Décret » il est précisé ceci :

Dans les années 1940, alors qu’elle n’était encore qu’une enfant, Bea fut enlevée de son école catholique et transportée à l’Institut Neurologique de Montréal (INM) où elle fut emprisonnée jusqu’à l’adolescence.

D’après Bea, comme de nombreux enfants, elle fut utilisée sexuellement et expérimentalement par le plus éminent neurologue canadien de l’époque et le très loué “humanitaire”, le Dr Wilder Penfield.

Des mots de Bea : “Penfield avait deux types de cages pour ses expériences: une cage avant des enfants blancs et une autre pour les Indiens. Ceux-ci provenaient des réserves et pensionnats pour Indiens locaux. Ils ne faisaient jamais long feu, j’ai vu de mes yeux Penfield étrangler de ses mains un des jeunes Indiens sur la table d’opération alors que celui-ci résistait toujours.

Mais mon père avait été dans l’armée et il était membre de quelque chose qu’ils appelaient “le Club”, alors Penfield y allait plus doucement avec moi”. (Note : “Le Club” est le nom de code d’un réseau sataniste suspecté fonctionnant au sein de l’élite anglo-canadienne de Montréal)

Penfield essayait d’effacer et de contrôler la mémoire et la pensée. Il fut un pionnier de la chirurgie du cerveau et fut connecté au financement de la CIA allant vers le programme de développement MKUltra. Il nous a tout fait : chocs électriques, chirurgie, crises induites de manière médicamenteuse.

Ce genre de chose se produisait constamment à l’INM, il y a même eu des procès comme celui des orphelins Du Plessis*, mais tout cela n’allait nulle part. Ceci était très lourdement protégé et financé par le gouvernement depuis au moins les années 1940. La propre petite fille de Penfield, Wendy, m’en parlait assez ouvertement, parce qu’elle en fit part aussi. Elle m’a dit que son grand-père lui disait qu’elle faisait un grand sacrifice pour le monde libre, ou des imbécilités de ce style.” (Entretien de mars 2013).

Le 2 Octobre 1998, peu de temps après les auditions du tribunal de l’IHRAAM, Kevin Annett a reçu un coup de téléphone anonyme d’un homme affirmant être un retraité de la fonction publique canadienne. Le coup de téléphone provenait d’un numéro non listé. A un moment donné, la conversation enregistrée explique :

Correspondant anonyme (CA) : Vous ne faites juste que de gratter la surface des choses, mais il y a bien plus de personnes concernées.

Kevin Annett (KA) : Concernés par quoi exactement ?

CA : Vous avez eu quelques personnes de Kuper Island à votre chose… (Incompréhensible) peuvent pas les laisser parler au sujet de la connexion allemande.

KA : Quelle connexion ?

CA : … toute l »affaire’, euh… l’accord tacite, avec les Américains et les Églises. Elles fournissaient les enfants, la force publique nous les amenait…

KA : par force publique vous voulez dire la GRC ?

CA : Ouais, correct. Kuper Island était isolé et parfait. Beaucoup de l’argent du ministère de la défense y allait et à Calgary aussi, le truc du Lincoln Park que vous avec mentionné, c’était pile poil dessus.

KA : Avec Sara Hunter ?

CA : Correct. Tout cela provenait originellement du Pentagone. Comment fabriquer le parfait petit soldat obéissant au doigt et à l’œil. Les Allemands avaient commencé la recherche avant et pendant la guerre, nous l’avons perfectionné. Les églises étaient coopératives dès le départ. L’accord avait été passées, qu’elles nous fourniraient un quota d’enfants chaque année et nous les délivraient…

KA : Parlez-vous des enfants des pensionnats pour Indiens pour bien clarifier les choses ?

CA : Correct. Cela s’est produit durant des années, au moins entre 1946 jusqu’aux années 1970, et aussi, peut-être avant, les catholiques avaient leur propre truc à eux, mais beaucoup de tout çà est secret défense… (Incompréhensible)… connu de beaucoup de personnes. Mais il n’y aura jamais de reconnaissance officielle, jamais de la vie. C’est pour ça que nous n’avons jamais parlé. Ce que je  dis c’est seulement  pour vous,  compris ?

KA : Ok

CA : … de dieu, personne ne vous croirait de toute façon…

Ces pensionnats pour Indiens ne furent qu’un aspect d’un énorme crime contre l’humanité, impliquant une ingénierie sociale, où la violence et la terreur furent utilisées afin de façonner une classe d’esclave permanente de “leaders” aborigènes complètement subjuguée et obéissante et une majorité de gens traumatisés, appauvris : les deux aspects de la société autochtone à travers le Canada qui est vraiment le modèle pour une corporatocratie globalisée future. Les pensionnats pour Indiens furent un laboratoire dans lequel ce Nouvel Ordre Mondial a été façonné.

Le génocide perdure et maintenant il nous affecte toutes et tous.

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*Les orphelins de Du Plessis ; J’ai traité par ce billet de blog « Les enfants du marché noir » ce sujet très précisément grâce à l’article de Gaëlle Nicolle – Source Sputniknews du 30 décembre 2015 ; Histoire de l’adoption au Québec ; Les enfants du marché noir. J’ai inclus une vidéo de Maurice Duplessis qui est décrit comme quelqu’un qui idéalisait dans ses discours la vie rurale et les valeurs de l’Église catholique.

N.B. : Duplessis fut Premier Ministre et Procureur Général du Québec de 1936 à 1939 puis de 1944 à 1959…

Vous pouvez consulter sur ce blog le dossier Meurtre Par Décret que je tiens régulièrement à jour et dans la catégorie PEUPLES PREMIERS tous les billets qui traitent du génocide Amérindien et des peuples autochtones.

De plus en plus nombreux nous pensons que l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

Mais pour que la vérité libère les peuples à tout jamais, encore faut-il que cette vérité soit dite et non pas tue pour les siècles et les siècles…

JBL1960

Source de l’image ► Pensionnat pour Indiens de Kuper Island, Colombie Britannique

MàJ du 27/02/2018

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26 réflexions sur « Qu’est-ce que le Neuvième Cercle ? Par le TICEE & le TIDC MàJ du 27/02/2018 »

    1. Pas faux… Peut-être nous aura-il entendu et viendra-il nous faire l’amitié d’un passage ? C’est feux de Beltane en même temps, as-tu récupéré le bouquin sur la société arthurienne ? Jo

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      1. tu ne m’avais pas crue lorsque je t’avais parlé d’Hillary ….

        Il y a quelques semaines j’ai regardé à la TV un documentaire sur la Guadeloupe – tout était paradisiaque – les coutumes, le vivre ensemble etc…… sauf à la fin , la pauvre biquette a eu la tête tranchée au sabre etc …… J’ai fermé et je sais que c’est réel , certaines personnes dans mon environnement de travail l’ont vu – rituel !!! beurk

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      2. Pourquoi dis-tu que je ne t’ai pas cru au sujet d’Hillary ?
        Tiens, au fait, c’est la Jeanne qu’on n’a pas cru et qui a été cuite… Oui bon c’est ce qu’on disait quand j’étais môme et comme ça s’est passé par chez toi…

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      3. Mais encore ? je connais la vraie histoire de Jeanne d’Arc depuis des années et elle me plait mieux que les mièvreries –

        concernant je ne sais quelles fêtes d’hillary, tu m’as répondu « tu y crois »

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      4. Quand j’étais môme, à l’école, à propos de Jeanne d’Arc, on lui faisait dire « Vous m’avez pas cru ? Et bien vous m’aurez cuite ! » voilà, c’est pas bien méchant tu vois et surtout ça n’a rien à voir avec la vraie histoire de la Jeanne, bien sûr.
        Bon pour Killary, j’avoue, je sèche mais c’est pas bien grave, son Bill de mari est aussi de la partie, fine, je crois non ? Bien qu’il ne soit pas le seul. Son tous très beurk, et pour ma part, c’est plus le côté « autochtone » de l’affaire que je traite, vu que c’est vraiment ce que je « maitrise » le mieux via Meurtre Par Décret, depuis le début.

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  1. Le Watergate fut-il un Pédogate ?

    Publié le 27 août 2018 par Olivier Demeulenaere

    Fiona Barnett, ancienne victime des réseaux de pédocriminalité, est parvenue à se faire connaître après des années de combat tenace et obstiné pour faire surgir la vérité. Elle livre sur son blog le témoignage ci-dessous, qui n’aurait jamais vu le jour sans le récent scandale du Pizzagate… OD

    N.B. Pour rester malgré tout prudent compte tenu de la difficulté du sujet, j’ai mis le titre à la forme interrogative.

    « Le cambriolage du Watergate reposait sur une seule et unique chose : les dossiers de pédophiles conservés au siège du parti démocrate ».

    James Rothstein, détective du NYPD (New York Police Department), à la retraite

    « En octobre 2016, j’ai présenté une conférence « Trauma et Dissociation » à Seattle, aux États-Unis. Après mon allocution, une participante s’est approchée de moi dans le hall de l’hôtel où mes collègues présentateurs tenaient leurs stands de marchandises. « Tout ça ! » cria-t-elle en passant son bras sur l’allée de livres trop chers, d’autocollants et d’aimants de frigo, « Tout ça – ce n’est rien ! Vous tenez le vrai sujet ! Où est votre livre ? » Les larmes lui montèrent aux yeux. « Écrivez un livre ! S’il vous plaît, écrivez un livre ! »

    Oui, je tiens le vrai sujet. Je ne suis pas une universitaire arrogante qui prétend comprendre ce que c’est que d’être victime des crimes les plus odieux. Je les ai vécus. J’ai passé mes années de jeunesse dans un labyrinthe de contrôle mental. J’ai ensuite passé mes années d’adulte à trouver mon chemin. J’ai finalement atteint une véritable intégration, ce que peu de victimes réussissent. Je peux donc dire d’expérience ce qui fonctionne ou pas.

    Je préfère le terme «victime» à celui de «survivante» car ce dernier implique que mon épreuve est terminée. Mon épreuve ne se terminera probablement jamais. Comme m’a prévenue le Dr Reina Michaelson : « Fiona, je pense qu’il s’agit d’une peine d’emprisonnement à perpétuité ». Je purge une peine à perpétuité pour des crimes commis contre moi, avec l’aval et la bénédiction du gouvernement australien. Je suis constamment harcelée par : la police, des agitateurs rémunérés, des universitaires et des journalistes pédophiles, de fausses victimes, de faux avocats, les trolls professionnels des médias sociaux et les voyous à la retraite des services de renseignement engagés pour faire le sale boulot des personnalités pédophiles qui n’osent pas m’attaquer ouvertement, car cela attirerait l’attention des médias sur leur rôle dans l’opération internationale du trafic sexuel d’enfants.

    La résilience des abus extrêmes commence par la prise en compte de la véritable nature et de l’ampleur du trafic sexuel international des enfants. En 2015, un journaliste a écrit des articles favorables à mon propos concernant ma conférence de presse à Sydney. Je lui ai ensuite téléphoné et lui ai demandé d’enquêter et de publier mon histoire complète. Si un seul journaliste grand public publiait mon témoignage contre Antony Kidman (père de l’actrice Nicole Kidman), je pensais que cela suffirait à détruire le réseau international de trafic sexuel d’enfants. Au cours de cet appel, il a relayé une conversation qu’il avait eue avec « deux agents du renseignement », qui lui ont dit que tous les hauts responsables politiques étaient des pédophiles, car c’est ainsi qu’ils sont contrôlés. Il m’a demandé si c’était mon histoire.

    « C’est exactement ça ! Cela correspond à mon expérience ! » , j’ai essayé de contenir mon enthousiasme. « Les médias traditionnels ont longtemps documenté l’implication de la CIA dans le trafic de drogue et d’armes, n’est-ce pas ?

    Il a acquiescé, notant qu’il y avait juste eu une autre histoire à ce sujet dans la presse grand public.

    « Alors, est-il si difficile d’imaginer qu’ils sont également impliqués dans le trafic d’enfants lequel est beaucoup plus lucratif que celui des armes ou de la drogue ? ASIO (Organisation australienne du renseignement) et la CIA travaillent ensemble pour la traite d’enfants entre l’Australie et l’Amérique. J’ai été victime de leur trafic . »

    Le journaliste a promis d’examiner ma demande, sachant qu’il avait une jeune famille et que la publication de mon histoire les mettrait sûrement en danger. Mais il ne m’a jamais répondu. Peu de temps après, il a soudainement développé une forme de cancer rare et agressive. Je l’ai appelé, j’ai exprimé mes condoléances et nous avons bavardé un peu. À la fin de la conversation, j’ai mentionné que j’envisageais d’ écrire un livre. Je lui ai demandé de clarifier et de préciser ce qu’il m’avait dit de sa rencontre avec les « espions ».

    « Je n’ai jamais dit ça », affirma-t-il franchement.

    J’ai soupiré de résignation … C’était fini. C’était ma dernière chance de percer dans les médias grand public. Il m’a fallu des années pour construire des relations de confiance avec les journalistes traditionnels. Des années à enquêter sur d’autres cas d’abus et à transmettre mes conclusions à la télévision et aux journaux. Des années à conduire les journalistes dans les quartiers pour rencontrer les victimes elles-mêmes.Des années de résultats dans d’autres cas.

    L’histoire d’un Dr de la Côte d’Or ( Australie) est devenue internationale, Neville Davis a été définitivement banni de la médecine en Australie (même si cela ne l’a pas empêché de s’installer en Thaïlande). Les 20 ans d’abus sexuels sur mineurs de Gary Willis se sont soldés par une interdiction permanente de son enseignement au département d’éducation de NSW( Les Nouvelles Galles du Sud) (mais cela ne l’a pas empêché de travailler pour Education Queensland, à l’école primaire Tallebudgera). Et la police de NSW a été obligée de mener une enquête de ratissage à la maison des garçons de Daruk après que des articles a sensation décrivant le pénis coupé d’une victime aient fait le tour du monde (Les garçons de Daruk ont été les victimes des abus sexuels des pédophiles de Kings Cross) .

    J’étais si près du but. Ma conférence de presse de 2015 était statistiquement l’histoire la plus populaire sur le site Web du Sydney Morning Herald ce jour-là, même si leurs informaticiens ont refusé de la répertorier comme étant l’article le plus consulté. Le National Inquirer des États-Unis avait l’intention de publier un article en première page sur le fait qu’Antony Kidman était un pédophile, jusqu’à ce qu’ils reçoivent une lettre vicieuse des avocats de Nicole. Une journaliste et son mari photographe sont venus en avion de Sydney pour m’interviewer pour un grand magazine australien – jusqu’à ce que Nicole, qui avait conclu des contrats lucratifs avec les médias de Sydney, ait adopté une « approche scientologique pour me « gérer » ». Enfin, un journaliste britannique a parcouru le pays pour m’interviewer ainsi que deux autres victimes d’Antony Kidman pour le Daily Mail Online, jusqu’à ce que l’une des victimes (dont les parents étaient les amis personnels d’Antony Kidman) ait été menacée et se soit retirée à la dernière minute.

    Malgré tout ce que le réseau pédophile m’a lancé, mon histoire est toujours là, si bien que si vous cherchez sur Google le nom d’Antony Kidman, le mot « pédocriminalité » suivra aussitôt. Une fois que l’équipe des relations publiques de Nicole Kidman a mis fin à ma couverture médiatique, en puisant dans les contrats lucratifs de Kidman avec tous les médias australiens, je me suis tournée vers Internet. Armée d’une simple application de portable et d’un talent pour l’écriture, j’ai lancé ma propre campagne sur les médias sociaux. J’ai passé des années devant l’ordinateur, communiquant avec des centaines de victimes et de sympathisants, beaucoup de faux, beaucoup d’authentiques. Je suis tombée sur le jackpot de la théorie du complot quand David Icke a présenté une énorme photographie de moi et de mon histoire lors de sa tournée en Australie.

    Mes tactiques ont fonctionné. Des articles en ligne sur Nicole Kidman, où le public était libre de laisser des commentaires négatifs, ont été suivis par des attaques intelligentes sur sa célébrité orchestrée. J’ai réalisé mon impact lorsque l’équipe de relations publiques de Kidman a payé un journal et une émission de télévision matinale pour présenter un article intitulé: « Honte à toi, Australie. Arrête de haïr Nicole Kidman ». Les gens ne détestent pas Nicole en tant qu’individu. Ils détestent ce que le scandale Harvey Weinstein a par la suite souligné: Hollywood récompense autre chose que la capacité de chanter, de danser ou de jouer. Hollywood récompense leur fidélité à son système pédophile.

    Mais aucun succès médiatique alternatif ne peut égaler une publication grand public. Donc, j’ai admis ma défaite. J’ai arrêté de poster et même de vérifier mon site.

    Quelques jours avant l’élection présidentielle américaine de 2016, j’ai reçu une quantité de textes de vieux amis me demandant si j’allais bien. Les gens ont commencé à s’enquérir du bien-être de notre famille. Je n’avais aucune idée de ce qui se passait. Puis j’ai vérifié mon site. Un article de plus de 100 000 vues par jour avait été publié par un groupe de militants anonymes au sujet de mon exploitation sexuelle par des personnalités américaines. Ils ont utilisé mon histoire pour saper la candidature d’Hillary Clinton et dénoncer son implication dans un réseau de trafic sexuel d’enfants. La Fondation Clinton était une façade pour la traite des enfants, y compris les victimes du tremblement de terre en Haïti. Le réseau de trafiquants de Bill et Hillary impliquait son président de campagne, John Podesta. Podesta et son frère Tony séjournaient dans une villa appartenant à l’homme politique britannique Sir Clement Freud, près de l’enfant britannique Madeleine McCann, lorsqu’elle a disparu au Portugal. Clément était le petit-fils de Sigmund Freud, il était connu comme pédophile par les principaux médias britanniques. John et Tony Podesta correspondaient parfaitement aux portraits robots des ravisseurs de Madeleine, établis par Scotland Yard.

    Pedogate, alors que le scandale était connu, est apparu lorsque Wikileaks a publié des courriels sur le compte de John Podesta en octobre 2016. Les courriels ont notamment montré qu’ Hillary Clinton confessait être une adoratrice de « Moloch », et que des politiciens commandaient des enfants pour des parties pédophiles, utilisant des noms de code de « fast food ». La Maison Blanche, par exemple, a passé une commande massive de « fast food », en violation de la politique imposant que tous les aliments soient préparés sur place en utilisant des ingrédients bruts pour contrer le risque de sécurité posé par les aliments préparés à l’extérieur. Les enfants victimes du trafic ont été détenus dans des caves de transit dans des entreprises locales de Washington DC, y compris un restaurant où un animateur a été surpris en train de se vanter d’avoir violé et tué des enfants. Les officiers du FBI et du NYPD ( New-York Police Department) ont tenté à plusieurs reprises de faire inculper Clinton et d’autres membres connus du réseau de trafiquants, mais leurs efforts ont généralement été contrecarrés par ceux qui se trouvaient au-dessus d’eux dans la chaîne de commandement.

    Les géants des médias traditionnels ont lancé une campagne de camouflage contre les emails de Podesta. Des personnalités telles que le fondateur de CNN ( l’un de mes violeurs pédophiles, Ted Turner) ont réussi à attirer l’attention du public sur ce qui était contenu dans les e-mails, à savoir qui pouvait les divulguer et diffuser de « fausses informations ». Clinton elle-même n’a jamais abordé ni nié le contenu des courriels. Les e-mails ont en effet été diffusés par le personnel de la communauté du renseignement américaine qui s’opposait à la pédophilie organisée. Les principaux journalistes qui ont rapporté la vérité sur cette affaire ont été rapidement licenciés. Des dizaines de membres du personnel et d’associés de Clinton sont morts les uns à la suite des autres rapidement. Donc Pedogate a été discrédité en tant que « fausse nouvelle », malgré le reportage télévisé de NBC du 11 juin 2013 concernant Hillary Clinton utilisant son poste de secrétaire d’État américaine pour mettre fin à une enquête sur le trafic sexuel d’enfants au sein du département d’État.

    Pedogate a atteint le public via les médias sociaux. YouTube a présenté des interviews de témoins crédibles qui ont témoigné de l’existence d’une opération internationale de trafic sexuel d’enfants impliquant des politiciens américains et la CIA. C’est alors que j’ai remarqué James Rothstein, détective à la retraite du NYPD. Il a expliqué que le réseau Pedogate était le même réseau qu’il avait étudié pendant 35 ans. Rothstein avait observé que les auteurs mettaient tout en œuvre pour faire disparaître l’histoire de Pedogate. Il avait prédit que les agresseurs réussiraient à enterrer cette histoire, comme chaque fois que leur réseau était exposé.

    Rothstein a expliqué que le NYPD n’était pas une force de police ordinaire, mais une agence d’investigation de premier plan avec des bureaux nationaux et internationaux. En 1966, Rothstein est devenu le premier inspecteur de police à enquêter sur le secteur de la prostitution. Il a rapidement découvert l’opération de chantage sexuel clandestin qui compromettait des politiciens et des enfants prostitués. «Compromis humain» est le terme qu’il utilise pour ce processus de piège à miel. Rothstein et ses collègues ont constaté que 70% des principaux dirigeants du gouvernement américain avaient été compromis. La CIA menait l’opération de « compromis humain », alors que la tâche du FBI était de la dissimuler.

    James Rothstein a été alerté par un réseau de pédophiles connus, identique au Royaume-Uni, lorsque les services secrets britanniques l’ont consulté sur l’affaire Profumo. Des agents du MI6 ont rendu visite à Rothstein à New York pour apprendre ce qu’il savait des politiciens britanniques et d’autres personnalités ayant des relations sexuelles avec des enfants prostitués. Cela faisait partie de leurs efforts pour dissimuler la véritable nature pédophile du scandale Profumo.

    Rothstein a découvert que les réseaux pédophiles internationaux sont connectés et que leurs membres se rencontrent dans divers endroits du monde où chaque destination répond à un type différent de tendance sexuelle dégénérée, y compris les abus sur le thème satanique.

    Rothstein et ses collègues ont rencontré une résistance farouche à l’enquête et à la poursuite des membres de l’opération de traite des enfants. Ses contacts avec des journalistes d’investigation au New York Times et au Washington Post n’ont pas permis obtenir d’articles sur le cercle des personnalités pédophiles. Tous les officiers de la police, du FBI, des douanes et de l’IRS qui ont poursuivi le réseau des personnalités pédophiles, ont vu leurs carrières détruites par la suite.

    Les tentatives de Rothstein pour arrêter les principaux auteurs ont été continuellement contrecarrées. L’exemple choisi est celui où il a assigné Tippy Richardson, responsable de l’opération de compromis humain de la CIA. Selon le pédophile devenu informateur de police, Ben Rose, en novembre 1971, Tippy Richardson, l’homme d’affaires Leonard Stewart (de l’OPEP, Organisation des pays exportateurs de pétrole) et un chirurgien nommé Dr Chesky ont violé et assassiné trois garçons de 14 à 15 ans dans l’appartement de Rose. East 64th Street à New York. Le Comité spécial sur la criminalité de l’État de New York a par la suite assigné Tippy Richardson et Leonard Stewart. Lors de l’assignation, Richardson a déclaré que comme il travaillait pour la CIA, la citation à comparaître serait retirée en vertu de la Loi sur la sécurité nationale, et que Rothstein et son collègue retourneraient à leurs bureaux. Ce qui eut lieu.

    En 1972, Rothstein a arrêté l’un des cinq cambrioleurs du Watergate, l’agent de la CIA, Frank Sturgis. Lors d’un interrogatoire de deux heures, il a découvert la vérité sur Watergate. Les cambrioleurs cherchaient quelque chose qu’ils ont surnommé « Le livre », lequel listait les politiciens démocrates et républicains qui avaient abusé d’enfants prostitués, leurs tendances sexuelles, les montants qu’ils avaient payés pour violer les enfants, etc…

    L’explication officielle du Watergate est que les républicains ont fait irruption au siège du Comité national démocratique pour obtenir des informations sur leurs stratégies électorales. Les gens qui ont vécu le Watergate font généralement des commentaires dubitatifs : « Cela n’a jamais eu de sens ». Les expériences de Rothstein expliquent mieux pourquoi Nixon a conspiré pour briser l’enquête Watergate, pourquoi il a laissé entendre que l’enquête constituait une menace pour la sécurité natonale, pourquoi son propre secrétaire a détruit les enregistrements sur bande du bureau ovale après leur assignation à comparaître, et la raison pour laquelle son propre vice-président a accordé une grâce qui l’a protégé de toute poursuite pour des crimes qu’il aurait « commis ou pourrait avoir commis ou auxquels il aurait participé » en tant que président. Si les crimes de Nixon comprenaient la pédophilie, cela serait parfaitement logique.

    Je suis sûre que le président Richard Nixon et son bon ami le révérend Billy Graham ont été nommés dans les dossiers pédophiles du Watergate, parce que j’ai été abusée par eux deux quand j’étais jeune enfant.

    Quand j’ai parlé avec James Rothstein, il a dit qu’il n’avait pas entendu dire que Nixon était un pédophile, mais qu’il savait certainement que le révérend Billy Graham était un pédophile effréné. Rothstein m’a également dit qu’au cours de ses enquêtes, il avait découvert un réseau de trafic sexuel d’enfants identique en Australie impliquant des premiers ministres. Bien qu’il n’ait jamais enquêté directement sur lui, il savait que Peter Osborne, qui travaillait dans les services de renseignements australiens, connaissait les détails. Il a également confirmé que des politiciens australiens et d’autres personnalités avaient assisté à des parties pédophiles internationales.

    Le banquier hollandais Ronald Bernard est une autre voix à évoquer le scandale Pedogate. Bernard a apporté un éclairage supplémentaire sur les personnes et le système derrière le réseau international de traite des enfants lors d’une série d’entretiens avec Irma Schiffers. Bernard a déclaré avoir travaillé dans le domaine de la finance internationale et du blanchiment d’argent haut de gamme pendant 12 ans. Il a découvert que le pouvoir politique n’appartient pas aux représentants élus par le public, mais aux 8 000 à 8 500 personnes les plus riches au monde qui exercent le pouvoir en coulisse et manipulent régulièrement les médias. Ces personnes, a-t-il expliqué, trônent au sommet d’une structure de pouvoir qui ressemble à une pyramide. Directement en dessous d’eux se trouve la Banque des règlements internationaux (BRI). En dessous de la BRI siègent le FMI (Fonds monétaire international) et la Banque mondiale. En dessous d’eux se trouvent les banques centrales, qui sont des banques privées créées illégalement qui supervisent le système bancaire commercial de leurs pays respectifs. Au-dessous de ceux-ci siègent les multinationales. Enfin, encore en-dessous, se trouvent les gouvernements des pays.

    Bernard a indiqué que les 8 000 à 8 500 personnes les plus riches ont créé la BRI en 1930. Comme les personnes les plus riches au monde sont trop jeunes pour avoir contribué à la création de la BRI il y a 88 ans, il doit parler de dynasties bancaires comme les Rothschild. Dans un chapitre intitulé «Les banques et les plus grandes entreprises du monde», le livre « Dope, Inc. »: « La guerre de l’opium de la Grande-Bretagne contre les États-Unis » (Kalimtgis, Goldman et Stienberg, 1978), les auteurs considèrent les Rothschild comme l’une des neuf dynasties familiales, responsables du trafic de drogue, et ils affirment : « Ce trafic est exploité comme une seule et même opération mondiale, du pavot à l’opium, au sac d’héroïne vendu dans les quartiers déshérités ». Le commerce actuel de la drogue a été fondé par la couronne britannique durant les guerres de l’opium, lorsque les lignes de chemin de fer à vapeur, de P & O, ont été créées pour transporter la drogue, la banque HSBC a été créée pour blanchir les produits, et les «tribunaux juifs» (Rothschild) ont été employés pour gérer financièrement l’opération. Apparemment, peu de choses ont changé et la même opération a simplement été élargie.

    Le contenu de « Dope Inc. » devait avoir une part de vérité car ses révélations ont conduit la banque HSBC à perdre sa licence d’exploitation aux États-Unis. Le livre a également inspiré les forces de l’ordre responsables à changer leur hypothèse selon laquelle le trafic de drogue se composerait de poches d’activités criminelles indépendantes, car il s’agit d’un réseau mondial coordonné par la CIA, avec des produits blanchis par les banques et utilisés dans les opérations terroristes secrètes de la CIA.

    C’est le système que Ronald Bernard a décrit. Il a déclaré que sa propre opération de blanchiment concernait des gouvernements, des multinationales, des organisations terroristes et des services secrets. Les agences de services secrets, a-t-il précisé, ne servent pas et ne protègent pas un peuple ou un pays, comme l’attendent les citoyens. A l’inverse, ce sont toutes des organisations criminelles qui vendent des drogues, des armes et des enfants. Selon Bernard, les riches élites contrôlent leurs employés en les compromettant et en les faisant chanter, comme l’a dit James Rothstein.

    La meilleure façon de comprendre l’industrie du trafic sexuel d’enfants est de retracer l’histoire de l’industrie du trafic de drogue. En lisant « Dope Inc. », rayez chaque occurrence du mot «drogues» et remplacez-la par le mot «enfants» – cela vous donnera une image du réseau de trafic d’enfants dont j’ai été victime. De même que le trafic de drogue, l’industrie du trafic sexuel des enfants est dirigée par les mêmes personnes comme une seule opération mondiale intégrée. En tête de cette liste se trouvent les élites riches qui maintiennent le contrôle en veillant à ce que seuls les politiciens, les civils militaires et les responsables gouvernementaux soumis au chantage et compromis, occupent les postes clés. Les services secrets, parmi lesquels l’ASIO, la CIA et les services secrets britanniques, coordonnent la traite des enfants et l’opération de « compromis humain », ils reçoivent les victimes via des hommes de main, les « forment » pour devenir des « produits convenables » et les transportent aux niveaux national et international.

    L’Australie est en train de mener deux enquêtes fédérales, la Commission royale sur les réponses institutionnelles aux abus sexuels d’enfants et la Commission royale sur l’inconduite dans le secteur bancaire, le secteur des retraites et celui de la finance. Une seule de ces enquêtes a mis en lumière le réseau mondial de traite des enfants que j’ai personnellement signalé à la Commission royale contre les abus sexuels d’enfants. Le 5 avril 2018, le nouveau directeur d’AUSTRC (Le centre australien d’analyses et de rapports de transactions ) a déclaré à l’ABC :

    « Je pensais que venant de la commission australienne de renseignements criminels, je maîtrisais très bien le côté du crime organisé et grave. Je n’ai pas compris la profondeur et l’étendue de la participation des organisations privées et des banques. Je n’ai pas mesuré le nombre d’industries auxquelles il touche réellement. On croit à tort que le blanchiment d’argent est un délit en col blanc sans victime, qui se limite probablement à l’évasion fiscale – et ce n’est pas le cas. Ce sont des entités criminelles qui utilisent les institutions financières, ici et à l’échelle nationale, pour déplacer des fonds criminels dans notre pays et de notre système financier vers l’étranger et qui ont un impact énorme sur la vie quotidienne; que ce soit l’exploitation des enfants, la criminalité grave et organisée, l’importation de drogues – tout cela implique le blanchiment d’argent. »

    La Commonwealth Bank australienne a par la suite eu à payer une amende de 700 millions de dollars pour près de 54 000 infractions aux lois anti-blanchiment et de financement du terrorisme, notamment le blanchiment des produits du trafic sexuel des enfants et l’acheminement de fonds vers des organisations terroristes étrangères. Ainsi, ma propre banque, qui a favorisé mon épargne enfantine grâce à une tirelire en étain, peinte en vert pour ressembler à un bâtiment, a en même temps facilité mon exploitation sexuelle pendant mon enfance ».

    Fiona Barnett, le 8 juin 2018

    Source : Ciel Voilé

    Relayé par Olivier Demeulenaere le 27/08/18

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  2. En lien avec mon billet du 20 août 2018 ; Énième scandale des prêtes pédophiles ; Le pape se dit… Du côté des 300 victimes

    Scandale pédophile en Pennsylvanie : le procureur affirme que le Vatican savait : Le procureur général Josh Shapiro assure que les autorités épiscopales de Pennsylvanie avaient documenté des cas d’abus sexuels et qu’ils avaient partagé ces archives secrètes avec des responsables à Rome.

    Ce sont de nouvelles accusations qui risquent de faire du bruit: après avoir révélé les agissements de prêtres catholiques de l’État de Pennsylvanie qui dissimulaient les abus sexuels qu’ils commettaient sur des enfants, la justice affirme désormais que le Vatican était au courant de certaines affaires. Les autorités épiscopales ont documenté des cas d’abus sexuels et ont souvent envoyé les informations à des responsables basés à Rome, a rapporté ce jeudi Josh Shapiro, le procureur général en charge de l’affaire, lors d’entretiens donnés à deux émissions télévisées nationales.

    À la mi-août, ses services avaient rendu public une enquête menée par un grand jury – une institution américaine composée de simples citoyens qui a pouvoir d’enquêter – mettant au jour des abus sexuels perpétrés sur plus de 1000 enfants par 301 «prêtres prédateurs», couverts par l’Eglise catholique. Pendant deux ans, 23 jurés populaires ont travaillé sur des archives conservées par les diocèses, auditionné des victimes et interrogé des prêtres. Le rapport final de 884 pages décrivait dans le détail des sévices commis sur une période de 70 ans.

    Pour lire l’intégralité de l’article, source Le Figaro du 29/08/18 http://www.lefigaro.fr/international/2018/08/29/01003-20180829ARTFIG00065-scandale-pedophile-en-pennsylvanie-le-procureur-affirme-que-le-vatican-savait.php

    =*=

    Voilà, et après on va dire que je fais une fixette…

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  3. L’histoire du clan Bush : La connexion Nazie au service des Jésuites

    Note ExoPortail : Cet article fait suite à l’annonce de la mort de George Herbert Walker Bush que je vous recommande car il sert de complément et de prélude : L’ancien président George H.W. Bush est mort : Une tête majeure de la Cabale tombe

    Partie 1 : Prescott S. Bush et son fils George Herbert Walker Bush
    L’ancêtre de George Walker Bush était Thomas Walker, un marchand d’esclaves britannique. Contrairement à ce qui a été dit la famille Bush n’a jamais été indépendante. Chaque étape de sa carrière dans son ascension s’appuyait sur les puissantes connexions de sa famille.

    Par Jonathan d’Exo Portail le 5 décembre 2018

    https://exoportail.com/lhistoire-du-clan-bush-la-connexion-nazie-au-service-des-jesuites/

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