Analyse critique et conclusive sur le risque de longévité appliqué au COVID-19, auteur anonyme, version PDF complétée et enrichie par JBL1960

ONNESESOUMETTRAPAS

Auteur Anonyme, On ne planifie pas un cancer généralisé, 3 octobre 2021 ► Version PDF N° 141021 de 24 pages de JBL1960 ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/10/anonyme-on-ne-planifie-pas-un-cancer-generalise-pagination-de-jbl1960-octobre-2021.pdf

Présenté comme suit ;

Page  4 ► SOMMAIRE

Page  5 ► AVANT-PROPOS 

Page  6 ► On ne planifie pas un cancer généralisé, anonyme du 3 octobre

Page 17 ► APRÈS-PROPOS

Page 19 ► ARTICLES MAJEURS COMPLÉMENTAIRES

Page 20 ► LIENS COMPLÉMENTAIRES PDF AD HOC & CONNEXES

Cliquer pour accéder à anonyme-on-ne-planifie-pas-un-cancer-generalise-pagination-de-jbl1960-octobre-2021.pdf

Quand on vit dans une dictature à tendance totalitaire qui décide de la vie et de la mort de sa population, on ne signe pas ses articles…

Du même auteur anonyme par ordre de parution du plus récent au plus ancien ;

3 ► ÉTUDE D’IMPACT DU CONFINEMENT – Version initiale intégrale et originale au format PDF N° 365 de 16 pages ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/09/impactduconfinement-20210725.pdf ;

2 ► COVID-19 ; Des Statistiques au Scandale, 21 Mars 2021 – Version PDF N° 263 de 26 pages https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/03/covid-19-des-statistiques-au-scandale-21-mars-2021-suite.pdf ;

1 ► COVID-19 – Du mythe aux statistiques, 9 février 2021 – Version PDF N° 243 de 24 pageshttps://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/02/stats-covid.pdf ;

Les Visiteurs de ce temps

C’est parce que de plus en plus nombreux nous sommes arrivés par des chemins différents à la même conclusion que l’avenir de l’Humanité, comme le salut de l’Occident, passent par les peuples occidentaux (vous, moi) et en aucun cas les gouvernements ou toutes représentations étatiques, émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout aux côtés (et non pas devant, ou encore moins au-dessus) des peuples autochtones de tous les continents et cela pour instaurer l’harmonie de la Société des sociétés sur Terre.

Que je vous propose la lecture de cette toute dernière analyse critique et conclusive, du même auteur anonyme des 3 études référencées plus haut, sur le risque de la longévité appliqué à la PLANdémie au COVID-19.

Je la complète et l’enrichie, notamment en toute fin, par des liens complémentaires PDFs ad hoc et connexes, qui prolongeront la réflexion, et nous mettrons en capacité de faire foirer le PROJEEEEET de Macron et son monde, car ; Tout projet peut se réaliser ou échouer, peut être mis en place ou mis en échec, réussir ou foirer. Notre pouvoir individuel et collectif est celui de dire NON ! En masse et de le mettre en échec une bonne fois pour toutes… Et ainsi de briser les chaines de la dissonance cognitive !

Car nous avons réuni toutes les preuves qu’il n’y avait pas de solutions au sein de CE système et se préoccuper encore de tout parti politique et de son petit chef gesticulant est une perte de temps totale qui nous détourne de la véritable nécessité : celle de l’union des peuples, MAIS TOTALEMENT hors système, hors État et ses institutions, pour construire ou mieux co-construire la Société des sociétés, celles des confédérations des associations libres, volontaires et autogérées !

Car, en vérité, les psychopathes aux manettes ont juste peur de NOUS = Solidaires – Unis – Persévérants – Réfléchis – Actifs !

Aussi, REFUSONS ENSEMBLE d’avancer plus avant dans cette impaSSe et cette dictature sanitaires (sic) à injections mortifères et PRENONS la TANGENTE !

ICI – IMMÉDIATEMENT – D’OÙ NOUS SOMMES !

CITATIONEINSTEIN

LEVONS-NOUS & NE LES LAISSONS PLUS FAIRE !

Et puisque la vie n’est qu’un passage, sur ce passage NOUS avons décidé de semer des fleurs et des graines que vous pouvez cueillir et/ou récolter dans ces pages de mon blog ouvertes comme on ouvre son
COEURENMIETTES

335 réflexions sur « Analyse critique et conclusive sur le risque de longévité appliqué au COVID-19, auteur anonyme, version PDF complétée et enrichie par JBL1960 »

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    1. Ouais, d’accord !

      Mais va faire entendre ça à la matraque des FdO !!!

      Y se torchent TOUSTES avec nos attestations, TRACT-PDF, etc…

      Pas nous, les gueux et les gueuses, mais Macron et son monde, Castex et son orchestre, Véran et sa bande de Véreux !

      Voyez en Draghistan !!!

      Donc, c’est le moment de TOUT bloquer car ILS ne s’arrêteront JAMAIS c’est pas plus compliqué que cela !

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  3. Haïti – Vengeance pour l’assassinat de leur président ?

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  4. Le sous-secrétaire du Trésor américain avertit les Américains non vaxés que les pénuries continueront jusqu’à ce que TOUT LE MONDE soit piqué –
    donc les pénuries sont programmées par les criminels pour obliger les non vaxxinés à se faire vaxxiner.

    Les pourritures corrompues utilisent tous les moyens de pression pour satisfaire ceux qui les ont corrompus .

    Une soignante recadre le directeur de CHUM de Martinique qd il dit « La loi C’est la loi »

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  5. « LES PETITS BONHEURS DU QR CODE…
    Liu Hu est un journaliste chinois. Comme tous ses concitoyens, il ne peut se déplacer sans son QR code. Depuis plusieurs années, ce dispositif est indispensable pour faire ses courses, se rendre au bureau, aller au restaurant, au cinéma, se déplacer en ville, voyager…
    En 2017, Liu Hu est allé trop loin : dans un article, il a dénoncé la corruption au sein du gouvernement. Cela lui a coûté une condamnation et une amende.
    Mais ce n’est pas tout.
    Peu de temps après, il s’est soudainement rendu compte qu’il n’était plus en mesure d’acheter un billet d’avion. Le système venait de le rejeter. Idem pour les billets de train.
    Puis il a découvert qu’il était incapable d’obtenir un prêt d’aucune banque, et même interdit d’acheter une propriété.
    D’autres comme lui, pour s’être un peu trop exprimés sur les réseaux sociaux par exemple, ont été empêchés de louer, d’occuper des emplois particuliers. Ils ont même vu leurs comptes bancaires gelés.
    Parfois, il leur est interdit de participer à des manifestations ou assemblées. Et comme il est impossible d’accéder à certaines artères sans présenter son QR code, ils seraient aussitôt repérés et lourdement sanctionnés.
    Fort heureusement, nous ne vivons pas en Chine… »
    Sébastien Guerr

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  6. On devrait faire une compilation des lapsus, voici un ministre belge qui dit » toutes les personnes qui ont été décédées à partir de 8 min.

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  7. Petit rappel – Attali

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  8. Rappels :

    Jacques Attali (2008) : « On peut imaginer que chaque individu accepte, volontairement OU SANS LE SAVOIR, une puce en lui. Elle contiendrait toute une série d’informations, pour entrer dans les clubs de sport, les écoles et les bâtiments sécurisés… »

    Les déshumanistes Jacques Attali et Laurent Alexandre dissertent sur notre avenir d’hommes-objets

    “Attali parle de 8 confinements et n’a pas l’air de plaisanter… Le monde qu’il décrit est effrayant”

    Covid-19 – Après l’OMS et Elizabeth II, Attali parle de séparer les familles !

    Attali en 2009 : une petite pandémie permettra d’instaurer un gouvernement mondial !

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  9. On se dirige vers la télémédecine généralisée, avec prescriptions et pharmacie en ligne :

    https://en.wikipedia.org/wiki/Amazon_Pharmacy

    Ce qui implique la disparition programmée des cabinets et des officines, dans un jeu de chaises musicales au niveau du foncier.

    Les généralistes en présentiel ont été ciblé dès le début, en étant court-circuités par l’interdiction de traitements (ex chloroquine), c’était déjà le signal de leur déclin, les voilà désormais obligés de se vacciner et d’en faire la propagande auprès de leur client, sous peine de sanctions.

    A terme et par élimination, ceux qui se seront soumis ne seront plus que des agents de l’Etat au service de sa biopolitique, l’excercice de la médecine libérale sera reprise par le monopole de la médecine en distanciel.

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  10. Big Brother s’étend

    États-Unis, l’Australie, le Canada, la Nouvelle Zélande , le Royaume-Uni, Corée du Sud, Israël, Japon , Singapour ont crée l’alliance des 9 yeux pour créer une base de données big brother de toute la planète
    Les « 9 yeux » sont un système non pas national, mais supranational. Ils échappent aux lois et constitutions des 9 États membres. Ils constituent de facto un Pouvoir plus important que celui des chefs d’État et de gouvernement des États-membres. , les citoyens des « 9 yeux » sont aujourd’hui les populations les plus surveillées au monde.

    https://reseauinternational.net/les-cinq-yeux-deviendraient-les-neuf-yeux/

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  11. Dans le silence des Églises…

    Crimen sollicitationis (Crime de sollicitation en latin) est une lettre, envoyée en 1962 par le Saint-Office (qui deviendra la Congrégation pour la Doctrine de la Foi à la suite du concile Vatican II), à « tous les Patriarches, Archevêques, Évêques et autres Ordinateurs locaux, dont ceux de rite oriental ».

    Le document, rédigé par le cardinal Alfredo Ottaviani, secrétaire de la Congrégation, et approuvé par le pape Jean XXIII, établit la procédure à suivre dans les cas où des clercs (prêtres ou évêques) de l’Église catholique romaine seraient accusés d’avoir utilisé le sacrement de la pénitence (c’est-à-dire la confession) pour faire des avances sexuelles à des pénitents. De plus, il établit que les mêmes procédures devraient être suivies en cas d’accusations contre des clercs pour homosexualité, pédophilie et zoophilie. Les abus sexuels commis par des clercs sur des mineurs sont condamnés par ce document, qu’ils aient eu lieu dans le cadre d’une confession ou de tout autre façon1,2.

    Cette procédure suit et complète le Code de droit canon alors existant. Elle sera revue en 2001 avec la lettre De delictis gravioribus.
    La lettre Crimen sollicitationis

    En 1962, le Saint-Office envoie secrètement à tous les évêques la lettre Crimen sollicitationis, qui reprend l’essentiel d’un document similaire déjà adressé confidentiellement en 1922 aux évêques1.
    Contenu

    Crimen sollicitationis donne les mesures à prendre dans les cas où des prêtres seraient accusés de fautes graves. Parmi ces fautes, le document relève l’utilisation du sacrement de pénitence pour faire des avances sexuelles à des pénitents1. D’après ce document, tout catholique doit obligatoirement dénoncer aux autorités ecclésiales une telle faute commise par un prêtre. Le prêtre peut alors être convoqué devant un tribunal ecclésiastique. En cas de faits avérés, il peut être suspendu de la célébration des sacrements ou même être soumis à la dégradation (démis de ses fonctions et réduit à l’état laïc)3. Tous les cas de pédophilie commis par des prêtres, que ce soit dans le cadre du crime de sollicitation ou dans n’importe quel autre cas, sont aussi condamnés1.
    Le secret du procès

    La lettre impose un secret absolu, lors du déroulement du procès, même lorsque le verdict, favorable ou non, a été rendu et mis en application (§11). Un serment de silence éternel doit être fait par tous les participants au procès : non seulement les membres du tribunal (formule du serment incluse dans les Appendices), mais aussi le(s) dénonciateur(s) du prêtre, le(s) témoin(s) éventuel(s) et le prêtre accusé lui-même (§13).

    « Spondeo, voveo ac iuro, inviolabile secretum me servaturum in omnibus et singulis quae mihi in praefato munere exercendo occurrerint, exceptis dumtaxat iis quae in fine et expeditiones huius negotii legitime publicari contingat. »

    « Je promets, fais vœu et jure que je maintiendrai inviolé le secret pour tout ce qui viendra à ma connaissance dans l’exercice de mes fonctions, excepté seulement ce qui pourrait être légalement publié et exécuté lorsque ce procès sera terminé. »

    (Crimen sollicitationis, Appendices, Formula A)

    Les peines prévues en cas de viol du secret sont (§13) :

    pour les membres du tribunal : l’excommunicationlatae sententiae.
    pour l’accusé : la suspension a divinis.
    pour les accusateurs et les témoins : un avertissement.

    Les raisons du secret

    La lettre Crimen sollicitationis traite seulement de la procédure à suivre en cas de dénonciation à une autorité ecclésiastique de la faute de sollicitation en confession par un prêtre. Il n’empêche que l’interprétation de la question du secret est sujet à controverses.
    Selon les détracteurs de la lettre

    Les détracteurs de cette lettre soutiennent que le serment de silence vise à cacher le scandale provoqué par des affaires aussi graves. C’est par exemple le point de vue présenté par le documentaire de la BBC, Sex Crimes and the Vatican4 (1er octobre 2006).
    Selon les partisans de la lettre

    Les partisans insistent sur le fait que le secret est nécessaire pour toutes les parties (accusé, victimes et témoins) tant qu’un verdict définitif n’est pas rendu.

    Ils ajoutent que si la lettre impose le secret sur la tenue du procès (en n’autorisant pas, par exemple, la publication des déclarations des accusateurs ou de l’accusé), elle n’impose cependant en aucune manière le silence aux victimes si cela ne gène pas le procès.

    « [La confidentialité lors du jugement] n’empêche en aucune manière ces affaires à être portées devant les autorités civiles pour être jugés légalement. Aux États-Unis, La Charte pour la protection des enfants et de la jeunesse (Charter for the Protection of Children and Young People) (juin 2002), approuvée par le Vatican, demande que les accusations d’abus sexuels sur des enfants qui seraient fondées soient rapportées devant les autorités légales. » (Archevêque Joseph Fiorenza, dans le Houston voice) 5.
    Le droit canon et les abus sexuels
    Droit canon et abus sexuels sur mineurs

    Le Code de droit canon de 1917 condamnait explicitement tout abus sexuel commis par des clercs sur des mineurs (canon 2359,2)1,6.

    Canon 2359 § 2 – « S’ils ont commis un délit contre le sixième commandement avec des mineurs de moins de seize ans, ou pratiqué adultère, viol, ‘bestialité’, sodomie, excitation à la prostitution ou inceste avec ses consanguins ou alliés au premier degré, ils doivent être suspendus, déclarés infâmes, privés de tout offices, bénéfice, dignité ou charge qu’ils pourraient avoir, et dans les cas les plus graves ils doivent être déposés. »
    Le droit canon dans les cas de sollicitation en confession

    Le Code de droit canon utilisé lors de la rédaction de la lettre Crimen sollicitationis obligeait toute personne qui avait été sollicitée par un prêtre lors de la confession à le dénoncer avant un mois et condamnait ce prêtre à une sévère punition :

    « Canon 904. Ad normam constitutionum apostolicarum et nominatim constitutionis Benedicti XIV Sacramentum Poenitentiae, 1 Iun. 1741, debet poenitens sacerdotem, reum delicti sollicitationis in confessione, intra mensem denuntiare loci Ordinario, vel Sacrae Congregationi S. Officii; et confessarius debet, graviter onerata eius conscientia, de hoc onere poenitentem monere. »

    « Canon 2368 §1. Qui sollicitationis crimen de quo in can. 904, commiserit, suspendatur a celebratione Missae et ab audiendis sacramentalibus confessionibus vel etiam pro delicti gravitate inhabilis ad ipsas excipiendas declaretur, privetur omnibus beneficiis, dignitatibus, voce activa et passiva, et inhabilis ad ea omnia declaretur, et in casibus gravioribus degradationi quoque subiiciatur »

    « Canon 904. En accord avec les constitutions apostoliques et particulièrement la constitution Sacramentum Poenitentiae de Benoît XIV du 1er juin 1741, un pénitent doit, avant un mois, dénoncer à son Ordinateur local ou à la Sainte Congrégation du Saint-Office tout prêtre coupable de crime de sollicitation en confession ; et le confesseur doit, par une lourde obligation de sa conscience, informer le pénitent de son devoir. »

    « Canon 2368 §1. Toute personne ayant commis le crime de sollicitation, tel qu’il est décrit dans le canon 904, qu’elle soit suspendue de célébration de la Messe et de la Confession sacramentelle ; et, selon la gravité du délit, qu’elle soit privée d’y assister, que lui soient retirés tous ses bénéfices et dignités, les droits de vote et d’éligibilité, et qu’elle soit déclarée incapable ; et que dans les cas les plus graves elle soit soumise à la dégradation. »

    Le nouveau Code de droit canonique de 1983 établit que :

    « Canon. 1387 – Le prêtre qui, dans l’acte ou à l’occasion ou sous le prétexte de la confession sacramentelle, sollicite le pénitent contre le sixième commandement du Décalogue, qu’il soit puni, selon la gravité du délit, par la suspension, le retrait, la privation et, dans les cas les plus graves, la suppression de l’état clérical. »
    Révision en 2001 avec De delictis gravioribus

    À la suite de la promulgation du nouveau Code de droit canonique de 1983 et du Code des canons des Églises orientales de 1990, la lettre Crimen sollicitationis a été en partie revue par la Congrégation pour la doctrine de la foi, avec la lettre De delictis gravioribus7 de 2001.

    Issue de ce billet, très complet sur l’affaire Barbarin/Preynat traité dès le 01/08/2016 ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/08/01/intouchables/

    Mais sur ce blog traité dès le 15 juin 2016, en référence à la lettre de Crimen socillicitationis, dans ce billet ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/06/15/que-la-verite-soit-

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  12. Que la vérité soit tue !

    Pour citer l’écrivain Richard Rubenstein : “La culture qui a rendu les camps de la mort nazis possibles ne fut pas seulement indigène à l’occident, mais fut un résultat de sa tradition religieuse fondamentale qui insiste sur la division dichotomique de l’humanité entre les élus et les non-élus.”

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  13. TERRE VOLÉE par Mohawk Nation News

    Terre volée

    Mohawk Nation News | 27 avril 2017 | URL de l’article original : http://mohawknationnews.com/blog/2017/04/27/stolen-earth/

    Les immigrants de l’Île de la Grande Tortue sont psychologiquement conditionnés à penser que nous avons disparu. Ils se sont servis et ont volés nos terres, nos ressources et tout ce sur quoi ils peuvent mettre leurs sales pattes. En 1302, le pape Boniface VIII a affirmé péremptoirement posséder tout être vivant, la planète et tout ce qu’elle contient ; il l’a fait au travers d’une bulle (édit) pontifical auto-déclaré. Il affirma être le représentant de “dieu” sur Terre. (NdT : bulle Unam Sanctam, 1302: http://didascale.com/bulle-unam-sanctam-1302-de-boniface-viii/ )

    Ceci a transformé toute notre terre en leur terre sans que nous le sachions ni ne consentions a quoi que ce soit. De fausses lois affirmèrent les droits naturels sur toute vie de l’Île de la Grande Tortue. Toutes les corporations, entreprises coloniales sont des sous-entreprises de la corporation originelle : le Vatican (alias la “couronne”).

    Le Vatican nous enregistre et vend nos certificats de naissance sur le marché boursier comme une obligation à la banque centrale privée de la nation. Notre chair est vendue à un esclavage perpétuel (NdT : comme stipulé dans les bulles pontificales Dum Diversas de 1452 et Romanus Pontifex 1455, renouvelé avec la bulle Inter Caetera de 1493…)*

    En 1537, une autre bulle pontificale a réclamé toutes les “âmes perdues”. Ceci donna à Henri VIII d’Angleterre l’autorité de secrètement collecter nos “âmes”. La mise sous tutelle corporatrice de l’Haudenosaunee Confederacy Chiefs Council ou HCCC l’a maintenant rendue entité artificielle créée par le Vatican en tant qu’entreprise privée. Le code de Handsome Lake est une religion, secte chrétienne, créée par l’humain et n’est pas fondé sur l’ordre naturel. (NdT : au début du XIXème siècle, les jésuites aidèrent à créer une nouvelle religion au sein de la confédération iroquoise afin de diviser ses membres le long d’une ligne “religieuse”… Cette secte s’appelle le Code de Handsome Lake ou Gaiwiio et fut créée pour diviser et à terme annihiler la société traditionnelle iroquoise suivant Kaianerekowa** depuis le XIIème siècle, possédant ses “gardiens de la foi”, son dogme mélange les mythologies locales et chrétiennes …)

    En 1816, l’Angleterre fit banqueroute et perdit la couronne. Elle fut donnée au temple du barreau de la City de Londres (ville état au même titre que… le Vatican et Washington D.C, le district de Colombia, partie indépendante de la ville de Washington). Les avocats de l’association du barreau enregistrent et collectent nos “âmes”, celles des “perdus et des damnés”.

    Lorsqu’un enfant est baptisé, les parents donnent le titre et vendent leur âme au fond fiduciaire propriété des banquiers. Depuis 1933, chaque enfant n’est pas connu comme étant un homme ou une femme, mais une créature ou un animal, parce que le Vatican a volé son “âme”.

    Nous sommes traités comme des choses de façon à ce que les avocats puissent mettre en application la loi maritime [ou loi de l’amirauté des mers]. Une personne ne possède rien et n’est qu’un bénéficiaire, parce que tout le monde est un esclave et le monde est la propriété du Vatican (NdT : dont les biens sont gérés depuis la City de Londres par… la banque Rothschild***). Des droits supplémentaires furent ajoutés plus tard, monétarisant tout. Banqueroutes, mineurs, incompétents, emprunts fonciers et entreprises privées sont la propriété du Vatican. Ces bulles pontificales furent créées par des hommes en jupes il y a 700 ans.

    Le Vatican clame la véritable propriété (sur Terre), la propriété personnelle (le corps) et la propriété religieuse (l’âme). Le juge est le capitaine du navire qui peut vous faire balancer par dessus bord sans aucune répercussion, en toute impunité. Le juge peut vous faire payer toutes les amendes qu’il veut ou vous faire jeter en prison à son gré.

    Lorsqu’un onkwe’onweh (personne naturelle à la terre) se rend dans un tribunal (de l’amirauté) avec le wampum deux rangées et explique comment la Grande-Bretagne devint le Canada en août 1701 et se créa à Kingston au travers de cet instrument, il montre au juge la ligne du haut (du wampum) et dit : “Voilà pourquoi vous pouvez vous assoir dans le fauteuil où vous vous trouvez maintenant. La ligne du dessous, c’est nous. Maintenant, nous pouvons parler.”

    Il est plus que temps de rendre responsables les actionnaires de la “couronne” [City de Londres, Washington DC et le Vatican] de leur crime de génocide à l’encontre d’ongwe’onweh sur Ono’waregeh (Île de la Grande Tortue).

    01/05/2017

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  15. La conférence de Kevin Annett à L’Oxford Union qui n’a jamais eu lieu pour cause de censure…

    Quel pourcentage des revenus de l’église catholique est reversé à la charité ? Moins de 1%, du moins en Amérique. De fait, c’est le seul pays au monde où l’église publie de manière consistante ses déclarations financières. Après tout, le Vatican est un corps constitué fermé, qui s’autogère, s’autogouverne et qui ne rend de comptes à absolument personne, comme toute société secrète qui se respecte. Mais cette notion inconvéniente et persistante de la soi-disant “séparation de l’Église et de l’État” qui figure dans la constitution des États-Unis demande que même l’Église catholique se doit de créer ne serait-ce que l’apparence d’une certaine transparence. Et donc, d’après le gouvernement des États-Unis, en 2013, l’église catholique aux États-Unis a eu un revenu net de 13,4 milliards de dollars. Ceci juste dans un pays (NdT : où le catholicisme est minoritaire…) et où on ne trouve que 15% des catholiques du monde.

    Par projection, le revenu annuel du Vatican doit-être de centaines de milliards de dollars, pas seulement des quêtes faites dans les églises et du denier du culte, mais de cet énorme porte-feuille d’investissement mondial et ses accords de concordat de financement secret avec plus de 100 nations dont les gouvernements dirigent un pourcentage régulier de leurs revenus fiscaux directement à la Banque du Vatican (NdT : sise à la City de Londres, dont les intérêts et investissements sont gérés par la famille Rothschild… Rappelons-nous du “banquier de dieu” très proche du Vatican. Roberto Calvi, retrouvé pendu sous un pont de Londres en 1982…).

    De manière non surprenante, chaque pape nouvellement élu reçoit le titre de “vicaire du christ” ou vicarii christi, ce qui veut dire en latin : “le remplacement du christ”.

    C’est là, noir sur blanc : le catholicisme est le remplacement du christianisme, un empire de conquête (hérité de l’empire romain) et de richesse se reposant sur les moyens terrestres et non pas la voie du christ. Regardez simplement cette entité et écoutez ces admissions de culpabilité, directement de la bouche des chevaux : des déclarations de multiples papes au cours des siècles qui n’ont jamais été contredites ni répudiées par quelques successeurs que ce soit :

    Pape Boniface en 1302 : “Nous déclarons l’utilité pour chaque créature humaine d’être sujet du souverain pontife.”

    Pape Léon en 1520 : “Le pape est le christ lui-même sur terre.”

    Pape Pie en 1929 : “Le fascisme est simplement les doctrines de notre foi faites loi et gouvernement.”

    Pape Jean en 1962 : “Personne ne peut entrer dans le christ à moins qu’il n’y soit mené par le souverain pontife.”

    Pape Jean-Paul II en 1996 : “N”ayez crainte lorsque des hommes m’appellent le christ sur terre car je le suis.”

    Pape Benoît en 2008 : “Vous n’avez pas besoin d’aller au christ pour la rédemption ; venez à moi.”

    Pape François en 2016 : “Le christ a pêché, est devenu le diable pour notre rédemption. Seule l’Église et sa magisterium peuvent clamer la sainte infaillibilité.” [NdJBL cf Le Pape a dit]

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  17. https://www.covid-factuel.fr/2021/10/17/comment-livermectine-est-devenue-la-cible-de-detectives-anti-fraude/

    Depuis ses humbles débuts il y a 46 ans, issue d’une culture bactérienne isolée dans le sol japonais, jusqu’au médicament antiparasitaire objet d’un prix Nobel et inscrit sur la liste des médicaments essentiels de l’Organisation Mondiale de la Santé, l’ivermectine est l’une des grandes réussites de la science moderne.

    Cependant, dès le début de la pandémie, ce médicament générique bon marché, qui a guéri pendant des décennies des personnes atteintes de cécité des rivières en toute sécurité dans 33 pays, avec plus de 3,7 milliards de doses administrées, est rapidement devenu l’ennemi public n°1 des « fact-checkers » lorsque le médicament a été réutilisé comme traitement précoce et en prophylaxie (prévention) contre le Covid-19.

    A ce jour, il y a eu 31 ECR (Essais contrôlés randomisés), 64 études contrôlées et 7 méta-analyses des ECR réalisés sur l’ivermectine. Toutes ont établi que l’ivermectine réduisait considérablement les taux de mortalité et d’hospitalisation, ainsi que le risque de contracter le Covid-19.
    À Mexico, plus de 50 000 patients ont été traités précocement à l’ivermectine, ce qui a permis de réduire de près de 75 % le taux d’hospitalisation par rapport aux 70 000 patients qui n’ont pas été traités.
    Au Pérou, un programme de distribution massive d’ivermectine a entraîné une baisse de 74 % de la surmortalité en un mois.
    Des réussites similaires ont été observées dans les régions de La Pampa et Misiones en Argentine.
    Dans l’Uttar Pradesh, en Inde, avec une population de 241 millions d’habitants, au 10 septembre 2021, n’ont été enregistrés que 11 cas et aucun décès. L’OMS a salué le succès de l’Uttar Pradesh, l’attribuant à un programme vigoureux de tests et de traitements qui comprenait la distribution de kits de médicaments. Cependant, leur rapport n’indiquait la liste du contenu des kits. Un seul article des médias grand public, un article de MSN, a rendu public que « le gouvernement de l’Uttar Pradesh affirme être le premier État à avoir mis en œuvre une utilisation “prophylactique et thérapeutique” de l’ivermectine à grande échelle, et ajoute que le médicament a aidé l’État à maintenir un taux de mortalité et de positivité inférieur à celui à d’autres États. »
    Une réussite similaire a été vécue en Indonésie après que le gouvernement a autorisé en juillet 2021 l’utilisation de l’ivermectine pour les patients atteints de Covid-19, alors que le variant Delta faisait des ravages dans le pays. Le nombre de cas a considérablement chuté depuis juillet.

    Nouveaux cas de Covid-19 détectés en Indonésie. Moyenne glissante sur 7 jours.

    En réaction aux expériences en population réelle montrant l’efficacité de l’ivermectine contre le Covid, les organismes de réglementation officiels, les médias grand public et les fact-checkers ont déploré son utilisation et se sont lancés dans ce qui peut être considéré comme une campagne de diffamation. On a ainsi vu le Washington Post titrer « Comment ces théories du complot sur l’ivermectine ont convaincu les gens d’acheter un vermifuge pour chevaux ».

    Traduction des légendes : “Vous n’êtes pas un cheval. Vous n’êtes pas une vache. Sérieusement, les gens. Arrêtez ça.”
    “Pourquoi il ne faut pas utiliser l’ivermectine comme traitement ni comme prévention du Covid-19”
    “L’utilisation du médicament Ivermectine contre le Covid-19 peut être dangereuse, voire mortelle. La FDA ne valide pas ce médicament pour cet usage.”

    Certes, une forme vétérinaire d’ivermectine est utilisée depuis longtemps, mais le fait que la FDA dénigre le médicament en le réduisant à un vermifuge pour chevaux est de la désinformation. D’autant que l’ivermectine est validée par la FDA pour les humains dans le cadre de plusieurs maladies, avec un profil de sécurité éprouvé par quarante ans d’expérience.

    La censure visible et la campagne de dénigrement contre l’ivermectine menée par Big Tech, Big Media et Big Pharma ont surgi dans le contexte de la Trusted News Initiative, conduite par la BBC. Les participants de cet accord entre médias incluent Reuters, CBC, Associated Press, le Financial Times, Microsoft, Twitter, Facebook, Google/YouTube… Il a été mis en place en 2019 dans le seul but de censurer ce que de puissants groupes d’intérêt considèrent comme de la “désinformation”.
    Il est intéressant de noter que James C. Smith, membre du conseil d’administration de Pfizer, était l’ancien PDG de Thompson Reuters Corporation jusqu’en février 2020. En outre, Scott Gottlieb, également membre du conseil d’administration de Pfizer, était le Directeur de la Food and Drug Administration (FDA) jusqu’en 2019.
    Ces “portes tournantes”, permettant de faire la navette entre des postes à responsabilités dans l’industrie pharmaceutique et dans les organismes de réglementation officiels tels que la FDA, donnent de la matière au soupçon d’une “capture réglementaire” de ces agences.

    Big Pharma est le terme familier utilisé pour désigner le top 10 des laboratoires pharmaceutiques en termes de chiffre d’affaires. On y trouve notamment Pfizer, Roche, Sanofi, Johnson & Johnson ou Merck. Pfizer a vu ses bénéfices augmenter après son association avec BioNTech et l’approbation de leur vaccin anti-Covid. (Source : investors.pfizer.com)

    Résultats comparés de Pfizer au 2ème trimestre de 2021 et de 2020

    Un exemple du rapprochement entre Big Tech et Big Pharma est l’achat de deux sociétés pharmaceutiques par Alphabet (la société mère de Google, qui possède YouTube) : Calico, qui cherche des traitements pour vaincre le vieillissement, et Verily Life Sciences, qui s’est associé à GlaxoSmithKline (GSK) en 2016 pour former Galvani Bioelectronics, une nouvelle société pharmaceutique présidée par l’ancien président de la branche vaccins de GSK. Il est intéressant de noter qu’Emma Walmsley, PDG de GSK, siège également au conseil d’administration de Microsoft, fondé par Bill Gates.

    La controverse entourant l’ivermectine a atteint son paroxysme en juillet 2021, lorsque la prépublication de l’étude d’Elgazzar et al. (un ECR dirigé par le Dr Ahmed Elgazzar de l’Université Benha en Égypte) a été retirée de Research Square le 14 juillet. Il n’a pas été rétracté par l’auteur mais par le site Research Square, sur la seule base d’accusations de « données frauduleuses », de « manipulation de données » et de « plagiat » émanant de Jack Lawrence, étudiant en Maîtrise de sciences biomédicales à l’Université St George’s de Londres.
    Research Square n’a pas prévenu les auteurs de l’étude Elgazzar de la rétractation et ne leur a pas accordé de droit de réponse. La rétractation, fondée sur des “problèmes éthiques”, est intervenue un jour après que Lawrence a affirmé qu’il les avait alertés de la fraude. Dans l’interview qu’il a accordée au podcast The Body of Evidence, Lawrence déclare que son professeur lui a donné l’étude Elgazzar à critiquer dans le cadre de son cours de Maîtrise. Il déclare ensuite qu’il l’étudiait « à la recherche d’une fraude » (à 13’28″ du podcast). Il décrit sa découverte d’un « plagiat en patchwork » comme une « scène de film de James Bond ».
    Les intervieweurs canadiens, le Dr Christopher Labos et Jonathan Jarry, « débunkers de pseudoscience » qui « vous disent ce qui est solide, ce qui est douteux et ce qui est nul », ne cachent pas leur opinion ouvertement biaisée. Leur remarque sarcastique, selon laquelle le groupe BIRD (British Ivermectin Recommendation Development Group) [bird = oiseau, ndlt] devrait être rebaptisé, est illustrée par le bruitage d’un hennissement de cheval.
    « Il y a tout un battage médiatique sur l’ivermectine, dominé par un mix de personnalités de droite, d’anti-vax et de complotistes », déclare Jack Lawrence dans le Guardian le 15 juillet.
    Cette déclaration peut être considérée comme diffamatoire du fait de l’utilisation de stéréotypes péjoratifs à l’égard de ceux qui soutiennent les preuves scientifiques en faveur de l’efficacité prophylactique et thérapeutique de l’ivermectine.
    L’article du Guardian a suivi de 24 heures à peine le retrait de l’article d’Elgazzar par Research Square. Melissa Davey, la rédactrice médicale du Gardian, en Australie, a omis des informations importantes sur Jack Lawrence. Elle a omis d’indiquer que cet étudiant en Maîtrise est également journaliste/blogueur et fondateur d’un site Internet et forum de discussion en ligne appelé GRFTR, [pour “grifter”, escroc], « dédié à la lutte contre la désinformation en ligne, les articles trompeurs et pour démasquer les escrocs de tous types, par des démystifications, des critiques, des analyses et des recensions ».
    Il convient de noter que le Guardian a bénéficié d’une généreuse subvention de la Fondation Bill et Melinda Gates (BMGF) par le biais de leur Fonds de Développement Mondial. La même fondation a accordé plus de 17 millions de dollars de subventions à Pfizer, dont elle détient des actions, ainsi qu’à d’autres sociétés pharmaceutiques, telles que BioNTech, partenaire de Pfizer pour la fabrication de son vaccin anti-Covid. La BMGF finance également massivement GAVI, l’Alliance du Vaccin, qui a publié des articles déconseillant vivement l’utilisation de l’ivermectine sur son site Internet.

    Selon l’article du Guardian, Lawrence « a découvert que le paragraphe d’introduction de l’étude d’Elgazzar semblait avoir été presque entièrement plagié ». Jack Lawrence, basé à Londres, aurait ensuite pris contact avec un épidémiologiste des maladies chroniques de l’Université de Wollongong en Australie, Gideon Meyerowitz-Katz, préparant actuellement un doctorat, et avec Nick Brown, un data analyst affilié à l’Université Linnaeus en Suède, pour l’aider à examiner l’étude. Il faut noter que l’Université de Wollongong a bénéficié d’une subvention substantielle de la Fondation Bill et Melinda Gates.

    Étonnamment, Jack Lawrence affirme avoir accédé aux données brutes de l’étude en essayant de deviner le mot de passe, qui, d’après lui, était « 1234 ».
    Les données brutes ont-elles été consultées ou non en devinant le mot de passe, cela reste à déterminer. Le fait que Lawrence reconnaisse avoir deviné le mot de passe pour accéder à une base de données protégées pourrait être interprété comme du piratage, dont la définition est la suivante “l’obtention d’un accès non autorisé aux données d’un système ou d’un ordinateur”. Ceci est problématique, car le piratage est une activité illégale en vertu de la loi britannique, selon la loi Computer Misuse de 1990.
    Dans un courriel adressé à l’auteur principal d’une vaste méta-analyse sur l’ivermectine, le Dr Ahmed Elgazzar s’inquiète : « Les données mentionnées dans l’article du Guardian ne correspondent pas à mes réelles données brutes ». De plus, dans un courriel adressé à Research Square, il accuse Jack Lawrence d’avoir « récupéré des données brutes fabriquées, ajoutées sur un site Web et associées à mes recherches, mais qu’après examen, je confirme sans le moindre doute qu’elle ne m’appartiennent absolument pas ».

    Lorsque j’ai demandé à Lawrence comment il pouvait accéder au fichier de données brutes, il m’a répondu : « Le fichier de données a malheureusement été supprimé du site Web de transfert de fichiers. Je n’en connais pas les raisons. La façon dont ces auteurs ont partagé leurs données n’est pas une pratique scientifique normale, c’est le moins qu’on puisse dire. Vous pouvez trouver une copie archivée des données ici. »
    De façon étonnante, ces prétendues données brutes ne sont donc conservées que sur le blog de Nick Brown, créant un doute sur leur authenticité, d’autant plus qu’Elgazzar affirme qu’elles ne proviennent pas de son étude.
    De plus, dans son courriel, Elgazzar affirme avoir contacté Melissa Davey du Guardian pour réfuter les affirmations de Gideon Meyerowitz-Katz, selon lesquelles « les données étaient totalement falsifiées ». Il réitère ses accusations de diffamation et laiss entendre qu’il envisage des poursuites judiciaires.
    Davey donne une version différente : « Lawrence et le Guardian ont adressé à Elgazzar une liste complète de questions sur les données, restée sans réponse. Le service de presse de son université n’a pas non plus répondu. »
    Étant donné que l’article de Davey a été publié exactement un jour après le retrait de l’étude par Research Square, Elgazzar n’a peut-être pas été en mesure de lui répondre dans le délai de 24 heures. Cependant, jusqu’ici, le Guardian n’a pas mis l’article à jour pour faire état de la réponse d’Elgazzar.
    Dans le podcast The Body of Evidence, Lawrence révèle qu’il a examiné l’article d’Elgazzar « pendant des mois », or les événements se sont déroulés très rapidement, au cours d’une période de 2 semaines, ce qui l’a amené à alerter Research Square en juillet de la fraude présumée et Melissa Davey du Guardian. Ces événements apparemment coordonnés ont suivi de peu la publication de la fameuse revue systématique de Bryant et al. avec une méta-analyse de 24 ECR (y compris l’ECR d’Elgazzar), parue un peu plus tôt dans l’American Journal of Therapeutics, et concluant que « des preuves de certitude modérée montrent qu’une réduction importante des décès dus au COVID-19 est possible en utilisant l’ivermectine ».

    Pour revenir à Gideon Meyerowitz-Katz (le doctorant australien cité dans l’article du Guardian), il convient de souligner que ses articles publiés avant la pandémie ont tous un point commun : la minimisation des dommages causés par les produits chimiques. On peut estimer que Meyerowitz-Katz, pour le moins, défend les intérêts du lobby chimique. Selon un de ses articles : « La peur instillée sur d’horribles produits chimiques présents dans votre nourriture fait beaucoup de bruit, mais la réalité est bien plus rassurante ». Il écrit ensuite que le mouvement de l’alimentation bio n’est qu’une “mode”, et réduit les études pointant les effets nocifs des additifs alimentaires à de la “science sensationnaliste”. Un autre article est titré « Les édulcorants artificiels ne détruisent pas la santé de vos enfants ».
    Meyerowitz-Katz est également cité dans un article du Projet d’Éducaton à la Génétique, publié par le lobby de la chimie, où il conteste une méta-analyse selon laquelle le glyphosate, désherbant développé par Monsanto dans les années 1970 et souvent associé aux cultures OGM, augmente le risque de cancer.
    Les autoproclamés “détectives anti-fraude” Lawrence, Meyerowitz-Katz et Brown se sont à nouveau associés, en élargissant l’équipe à Kyle Sheldrick et James Heathers, pour écrire une lettre à l’éditeur publiée dans Nature le 22 septembre 2021. Heathers et Brown avaient déjà travaillé ensemble, pour dénoncer la « recherche douteuse ou de mauvaise qualité ».
    Aujourd’hui, ils expliquent que « plusieurs autres études qui revendiquent un bénéfice clinique pour l’ivermectine sont également viciées et contiennent dans leurs résultats des chiffres impossibles ». Incidemment, ils révèlent leurs propres biais dans cette déclaration, puisqu’ils ne s’attaquent qu’aux études qui « revendiquent un bénéfice clinique ». En effet, ils ne s’intéressent pas aux études largement considérées comme faussées, telles que celle de Roman et al., qui a suscité une une lettre ouverte signée de 40 médecins, détaillant les erreurs de l’étude et demandant son retrait.
    Lorsque j’ai demandé à Lawrence pourquoi ses collègues et lui n’avaient pas recherché de fraude dans l’étude de Romain et al., il a répondu : « Nous examinons tous les ECR pour l’ivermectine ayant inclus plus de 100 patients pour y recherches des fraudes, mais pas toutes les synthèses systématiques, c’est pourquoi nous ne nous sommes pas penchés sur la synthèse de Roman et al. »
    On peut y voir un aveu de leur biais sélectif dans le choix des études à passer au crible. Peut-être la conclusion de Roman et al., selon laquelle l’ivermectine n’est pas une option viable pour traiter le Covid-19, lui a-t-elle servi de laissez-passer ?
    A ma question sur l’étude de Lopez-Médina et al., Jack Lawrence répond : « Lopez-Medina a fourni ses données, et nous les avons examinées. » Sa réponse ne disait pas s’ils avaient trouvé des failles dans cette étude. On ne nous en voudra pas de supposer qu’elle a eu son laissez-passer, comme celle de Roman et al., grâce à ses résultats « qui ne justifient pas l’utilisation de l’ivermectine ».
    Car, si les “détectives anti-fraude” n’ont apparemment trouvé aucun problème dans l’étude de Lopez-Medina et al., plus de 100 médecins en ont trouvé. Ils ont signé une lettre ouverte concluant que l’étude Lopez-Medina était irrémédiablement faussée.
    Il est étrange que ce groupe spécialisé dans la recherche de fraude dans les études sur l’ivermectine et dans la “science douteuse” n’ait pas réussi à trouver les défauts évidents dans les études sus-mentionnées alors que tant d’autres l’ont fait.
    L’essai clinique TOGETHER (l’un des plus grands essais cliniques randomisés au monde, qui évalue l’efficacité de plusieurs médicaments repositionnés, dont l’ivermectine) est encore une étude présentant des failles et des conflits d’intérêts. L’essai est mené en association avec MMS Holdings. Cette entreprise aide les sociétés pharmaceutiques à obtenir la validation de leur produits en concevant les études scientifiques devant mener à la validation. Il se trouve qu’un de leurs clients est Pfizer. Il n’est pas surprenant que leurs résultats n’aient montré aucun intérêt de l’ivermectine dans le traitement du Covid-19.
    Le co-investigateur principal de l’essai TOGETHER est le Dr Edward Mills, professeur agrégé au Département Méthodes de recherche en santé, Preuves et Impact à l’Université McMaster au Canada. Il est également conseiller en essais cliniques à la Fondation Bill et Melinda Gates.
    Les “détectives anti-fraude” sont de l’avis collectif selon lequel, si l’étude d’Elgazzar est retirée des méta-analyses, « la version révisée ne montrera plus aucune utilité de l’ivermectine en termes de mortalité ». Pourtant, des scientifiques expérimentés ne sont pas de cet avis :la Dre Tess Lawrie, Andrew Bryant et le Dr Edmund Fordham ont écrit une lettre à l’éditeur de l’American Journal of Therapeutics, dans laquelle ils exposent que lorsque la méta-analyse de Bryant et al. est refaite en excluant l’étude d’Elgazzar, les résultats montrent une « réduction de 49 % de la mortalité en faveur de l’ivermectine ».
    Le Dr Pierre Kory, qui en 2015 a partagé avec le Dr Paul Marik le prix President’s Choice de la British Medical Association, a également écrit une lettre à l’éditeur de l’American Journal of Therapeutics, déclarant : « Nous avons décidé de refaire les méta-analyses en excluant cette étude [Elgazzar et al.] Les résultats récapitulatifs ne sont pratiquement pas affectées lorsqu’elle est retirée. »

    La charge contre l’ivermectine est relayée par un autre média grand public, dans article de la BBC du 7 octobre, écrit par Rachel Schraer et Jack Goodman. On y lit :

    – « Les scientifiques du groupe – le Dr Gideon Meyerowitz-Katz, le Dr James Heathers, le Dr Nick Brown et le Dr Sheldrick – ont tous pour spécialité de démasquer la science douteuse. »
    Meyerowitz-Katz est un doctorant et n’a pas droit au titre de “Docteur”. Kyle Sheldrick est docteur en médecine, James Heathers et Nick Brown sont titulaires d’un doctorat. On notera que Sheldrick a reçu près d’un million de dollars de subventions du gouvernement australien pour son entreprise de biotechnologie Merunova.
    [Depuis la publication du présent article sur TrialSiteNews, l’article de la BBC a été révisé, et le titre de “Dr” pour Meyerowitz-Katz a été supprimé.]

    – « Le groupe de scientifiques indépendants a examiné pratiquement tous les essais contrôlés randomisés (ECR) sur l’ivermectine contre le Covid. »
    C’est une fausse information. Comme indiqué précédemment, dans la réponse de Jack Lawrence à mes questions, il reconnaît qu’ils n’ont pas examiné tous les ECR.
    L’article contient des formulations péjoratives, telles que « renforcer les sentiments anti-vaccin », « le battage médiatique autour de l’ivermectine » et « les théories d’un complot de dissimulation de l’ivermectine », lorsqu’il s’agit de ceux qui soutiennent l’utilisation de l’ivermectine comme traitement du Covid-19. Les scientifiques mentionnés comme « pro-ivermectine » ne sont pas présentés en termes favorables. Le Dr Pierre Kory est considéré par la BBC comme ayant « une influence exagérée » et la Dre Tess Lawrie est taxée d’« affirmations non fondées » concernant les événements indésirables des vaccins anti-Covid. Peut-être que la BBC ne sait-elle pas que des événements indésirables suivant la vaccination anti-Covid (y compris des décès) sont enregistrés dans des bases de données telles que VAERS aux États-Unis et Yellow Card au Royaume-Uni.

    – « La BBC peut révéler que plus d’un tiers des 26 essais majeurs du médicament face à l’ivermectine Covid comportent de graves erreurs ou des signes de fraude potentielle. »
    Cette déclaration révèle non seulement le parti pris de la BBC, mais constitue une désinformation manifeste. La BBC ne fournit aucune preuve vérifiée de manière indépendante pour appuyer son affirmation. L’accusation diffamatoire selon laquelle un tiers de tous les scientifiques ayant travaillé sur les 26 principaux essais sont impliqués dans des fraudes et des essais faussés est un autre exemple de publication de “faits” non vérifiés et de diffusion de “fake news”.

    La BBC et le Guardian ont donc publié des articles fondés sur la présomption que l’étude Elgazzar est frauduleuse, sur la seule base des allégations du groupe décrit ci-dessus et de la rétractation prima facie de l’étude. En réalité, l’étude Elgazzar fait actuellement l’objet de vérifications et aucun verdict n’a encore été prononcé. En fait, ces médias ont jugé quelqu’un coupable avant que les preuves n’aient été examinées de manière indépendante et que le jugement soit rendu – c’est choquant. Qu’est-il advenu de la présomption d’innocence ?
    Comme le Guardian, la BBC bénéficie de généreuses subventions de la Fondation Bill et Melinda Gates via son Fonds de Développement Mondial. Elle en a reçu davantage que le Guardian, avec des subventions depuis 2006.
    Lorsque l’on passe en revue ce débat très polarisé sur l’utilisation de l’ivermectine comme traitement du Covid-19, les motivations sont une question centrale. Il faut se demander ce que ces scientifiques auraient à gagner à promouvoir l’utilisation de l’ivermectine comme traitement.
    Ils ne font pas la promotion de l’utilisation d’un médicament breveté et cher, mais préconisent l’utilisation d’un médicament générique bon marché. Ils mettent leur carrière en jeu. Ils porte une parole singulière et, ce faisant, s’exposent à la calomnie ou pire. Pourtant, ils continuent de le faire parce qu’ils savent que des vies peuvent être sauvées.
    Et pourquoi l’ivermectine est-elle si négativement ciblée par les Big Tech et les Big Media ? On peut penser que les conflits d’intérêts jouent un rôle majeur, au vu des liens étroits qui les lient à Big Pharma et de l’influence à longue portée la Fondation Bill et Melinda Gates. Un traitement précoce bon marché et efficace contre le Covid-19, tel que l’l’ivermectine, peut être considéré comme une grave menace pour les intérêts financiers liés aux vaccins anti-Covid et aux médicaments antiviraux chers.

    Un fait est certain, la guerre de la désinformation entourant l’ivermectine ne montre aucun signe d’apaisement.
    =*=
    Commentaire ;

    Bardy

    J’ai attrapé ce fichus virus ,une fatigue que je n’avais jamais connu auparavant. Heureusement un médecin qui n’avait pas renié le serment d hypocrite avait eu la bonne idée de me prescrire de l’ivermectine et de la doxycycline au cas où. Pas de problème avec le pharmacien que je connaissais personnellement. Le tout pas remboursé bien sûr. Vu que ce n’était que les premiers symptômes ,j’ai pris de suite les comprimés d’ivermectine que le protocole FLCCC préconisait de prendre pour mon poids. Le soir même je me sentais beaucoup mieux ,quarante huit heure plus tard je reprenais la même quantité d’ivermectine et l’affaire était close.

    Il vaut mieux être cheval que mouton,ça vit plus longtemps.

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