RIC ou révolution ? Telle est la question !

Début de réponse ;

À lire mon dossier complet sur le Mouvement des Gilets Jaunes

C’est bien parce qu’une prise de conscience politique COLLECTIVE est née depuis le 17 novembre de manière concertée, à l’exemple des Comp@s / GJ de Commercy dans la Meuse qui aura interpellée les peuples opprimées du monde, que nous sommes arrivés, ce samedi 22 décembre 2018 à la croisée des chemins ;

Rester dans les clous du Système oligarchique ? Dont Macron & tout son Orchestre sont les plus purs produits, avec le RIC ou prendre la Tangente et plonger dans l’inconnu ?

Comme le rappelle Résistance 71 qui relaie initialement cette excellente analyse de  Paris-Lutte Info du 19 décembre 2018 : il est important de se regrouper et de changer de dimension. À un moment donné, il est évident que l’emploi de la grève sauvage, hors syndicats (tous foies jaunes bouffant au râtelier oligarchique), illimitée et expropriatrice deviendra nécessaire. Il y a une chose essentielle à comprendre et c’est ça qui fait trembler l’oligarchie comme une feuille morte : le système a expressément besoin de nous ; nous n’avons EN AUCUN CAS besoin de lui ! Ceci devrait devenir une évidence pour tout le monde. À partir de là, l’action solidaire concertée devient limpide.

Agissons dans le sens d’assemblés populaires au sein d’une confédération de Communes Libres, reprenons le pouvoir pour immédiatement le diluer dans l’environnement où il est le plus soluble et devient non coercitif par nature : le peuple !

Il n’y a pas de solutions au sein du système, n’y en a jamais eu et ne peut y en avoir ! Le RIC n’est qu’un leurre supplémentaire faisant garder la main à l’oligarchie en nous faisant participer DIRECTEMENT à l’organisation de notre esclavage à la marchandise.

Halte au sketch ! Assez est assez !

Résistance 71

Car depuis plus de 3 ans, nous avons défini, ensemble, qu’il nous faudrait, le moment venu, développer et pratiquer 3 choses essentielles au niveau local (dans les territoires oubliés et les communes, mais pas dans les cahiers de doléances ouverts auprès des Maires qui sont la réplique du système vertical orchestré par Macron), puis en associations libres et volontaires :

  1. L’autosuffisance ; Contrôle des ressources pour défier (toutes) les institutions ;
  2. La réorganisation ; Canaliser les énergies (et non se structurer en partis ou syndicats, comme on l’ordonne aux GJ pour mieux les manipuler) ;
  3. Le repositionnement ; Comprendre qu’il est vain et futile de coopérer avec toute autorité institutionnelle. L’État et les institutions faisant partis du problème et non pas de la solution.

Et nous y sommes ! C’est le moment de choisir ce que NOUS TOUS pouvons faire pour que ça change vraiment !

RIC ou révolution ?

Paris-Lutte Info | 19 décembre 2018 | URL de l’article ► https://paris-luttes.info/referendum-d-initiative-citoyenne-11340?lang=fr

La révolution : si on le prend au sérieux, le mot est vertigineux. Alors, par peur de lui même une partie du mouvement croit trouver dans le RIC une solution pacifique et institutionnelle. C’est une impasse.

Nous l’écrivions il y a quelques jours dans un texte qui a tourné : le RIC est une porte de sortie pour le pouvoir. Aujourd’hui, cette affirmation se vérifie. Les médias nous font bouffer du RIC matin, midi et soir. Pour autant, et en réalité nous le savons tous, rentrer chez nous avec le RIC, c’est retourner au chagrin, sans rien de plus dans le frigo. Mais alors, que faire ? Que proposer, vers où aller ?

Le RIC est une porte de sortie pour le pouvoir. Car on le sait bien, au final : le pouvoir ne nous donnera rien sur le terrain social. Ce qu’il nous a concédé jusqu’ici de plus gros est invisible, n’est pas une mesure en positif, c’est simplement le gel des prochaines mesures contre nous, suspendues le temps du mouvement.

C’est aussi une porte de sortie pour la partie du mouvement qui a peur d’elle-même, de ce qu’elle pourrait être amenée à faire pour gagner. Car la question que tout le monde se pose, c’est celle-là : jusqu’où devrons nous aller pour nous faire entendre, pour vivre mieux ?

Ce mouvement est dur. Les Gilets jaunes ont arrêté les voitures et camions en faisant barrage comme ils ont pu, parfois avec leurs corps. Quiconque est allé sur les ronds points le voit bien, le danger est présent, bien qu’on l’oublie, à se faire frôler par des voitures toute la journée. Dés le premier jour, une femme est morte. Le bilan s’est considérablement alourdi depuis. Et cela risque d’empirer, notamment car la police est d’une rare violence. Déjà, à Marseille, une vieille dame est morte, heurtée au visage par une grenade lacrymogène.

Ce mouvement est très violemment réprimé. Le pouvoir en place n’a pas hésité à menacer de mort les participants aux manifestations. Autoriser une manif tout en menaçant de mort ses participants est assez inédit comme pratique !

Mais ce mouvement tient. Les participants aux blocages sur les ronds points, aux manifs, ont tenu quand même. Malgré la répression, malgré les menaces, les amendes, les coups, les peines de prison ferme, les gilets jaunes ont tenu. Et dans ce climat tendu, nous avons avancé. Occupé la rue, mené des actions coups de poings… Jusqu’à faire trembler Macron.

Alors, le vertige ?

Quand on en arrive là, le geste de révolte qui est à l’initiative de ce mouvement reste comme suspendu, pris de vertige devant l’ampleur de sa portée. Car finalement, les mouvements sociaux, y compris 36 ou 68, se sont arrêtés, empochant des améliorations sociales. On pourrait causer de ce bilan, savoir si les mouvements d’alors ne se sont pas fait avoir, mais ce n’est pas le sujet. Ce mouvement n’a pas le luxe de cette question, il n’a rien obtenu, ou si peu, de la poudre de perlimpinpin. Il n’y a pas de « grain à moudre ». Nous avons face à nous une porte fermée à double tour. Les possédants ont jeté la clé. Pour sortir de notre cage, il faudra la fracasser : cela s’appelle une révolution. Et elle fait peur. On nous l’a tellement matraqué, qu’une révolution était dangereuse ! Tous les moments de remise en cause du pouvoir produisent de la peur. En 68, on appelait ça « le bloc de la trouille ». C’est une réaction logique, il s’agit d’un saut dans l’inconnu.

Le RIC est alors apparu, comme un moyen de s’épargner la révolution, plébiscité par nombres de gilets jaunes. Et sur le papier, on comprend cet enthousiasme. Un moyen de reprendre le contrôle à la base, sans risquer les coups de matraque, la répression. Le problème, c’est que les mêmes conditions qui font que nous n’avons rien obtenu jusqu’à présent conduisent aussi à penser que le RIC ne changerait rien : la classe possédante est prête à tout pour conserver son pouvoir social.

Que s’est il passé dans les autres pays ?

En Grèce, les gouvernements ont valsé. Les politiciens ont tous préféré démissionner qu’en finir avec l’austérité. Puis est arrivée l’alliance entre Syriza et ANEL, c’est-à-dire entre nationaliste et extrême-gauche. Et… Ils ont lâché comme les autres !

Pourtant, les grecs avaient répondu non au référendum sur l’austérité. Un référendum proposé par le gouvernement lui-même, mais qu’il n’a pu respecter. On retrouve des situations similaires en Argentine, en Espagne… Pourquoi ? C’est une question de force. Le pouvoir du capital, de l’argent, est une immense force. Face à lui, l’indignation, l’appel à la pitié n’est rien.

Songeons à la gravité terrestre qui tire tout corps vers le bas. Pour la contrer, on peut se plaindre tant qu’on veut, il nous faudra utiliser nos muscles, nous mettre en mouvement. Les muscles de cette société, ce sont les millions de prolos. La seule force capable de s’opposer à celle du capital, la voici. En temps normal, cette force est allongée, rivée au sol par le capital, qui la pompe comme un vampire. Avec ce mouvement, elle s’assoie et fait trembler le pouvoir. Reste à nous mettre debout : c’est la seule position d’où un combat peut être gagné. Et ce combat, nous n’en ferons pas l’économie.

En haut ils ne peuvent plus

Nous l’écrivions plus haut. La réalisation la plus importante du mouvement, c’est d’avoir stoppé les mesures contre nous pour un temps. Mais l’agenda est toujours là. Ce n’est pas par malveillance que les gouvernants nous imposent leur sales attaques. C’est parce qu’ils défendent le profit. Nous sommes à l’heure du flux tendu. A l’heure de l’austérité sans limite. A l’heure du grand appauvrissement.

Une époque du capitalisme où celui-ci n’a plus rien à lâcher. Ils n’arrivent même pas à nous donner trois sous sur le SMIC ! Nous l’écrivions au sujet du Brésil il y a peu, ce système vieux de deux siècles s’accroche à la vie avec la rage de la sénilité, ses mains serrées telles des griffes autour de notre cou. La prochaine crise approche et eux le savent. Toute mesure prise pour desserrer l’étau où nous sommes pris la précipitera. Précipitera les faillites, les krachs boursiers. Alors, tout est bon pour gagner du répit, gratter encore des bénéfices.

En bas nous ne voulons plus.

Nous sommes à bout. On a beaucoup parlé de goutte d’eau faisant déborder le vase. Mais ce n’est pas un vase, c’est un océan, où nous sommes en train de nous noyer ! Alors nous sommes tombés dans la rue et nous nous sommes aperçus que nous étions des millions. Que nous refusions d’avoir peur quand le pouvoir nous menaçait de mort. Que nous voulions continuer. En nous défiant de tous les représentants, toutes les instances à même de nous trahir. Mais nous en avons oublié une : nous-même. Car dans ce mouvement désespéré, le RIC est apparu comme une dernière planche de salut, un sursaut d’espoir.

Défions nous de l’espoir. L’espoir est une drogue qui intoxique. Qui amène à l’attente, que finalement tout s’arrange. Qu’on pourrait rentrer à la maison et attendre que tout aille mieux. Cela marche dans les fables. Mais dans ce monde-là, non. Dans ce monde, il nous faudra nous battre. Dans ce monde, les capitalistes n’auront que faire de nos votes s’ils ne vont pas dans leur sens. Souvenons-nous du Chili d’Allende, du coup d’état de Pinochet qui marque la fin de la tentative de réforme sociale. Souvenons-nous que chaque fois qu’on a dit aux exploités qu’il pouvait faire confiance à la démocratie, ils ont été écrasés. On nous dit que le RIC nous permettrait de faire passer les lois que nous voulons. Rappelons que ceux qui possèdent ce monde ne respectent pas ces lois. Rappelons que le passage de la démocratie à la dictature peut-être très rapide, si nous touchons aux intérêts des puissants. Et demandons-nous si le RIC nous protègera de la répression.

Alors, nous en appelons à tous les partisans du mouvement. Toutes celles et ceux qui se sont levés, et qui dans la lutte se sont retrouvés. Et nous leur disons : ne nous arrêtons pas, RIC ou pas RIC. Ayons confiance en nous-même. Seuls les exploités ont les ressources pour stopper la catastrophe en cours. Nous sommes face à un monstre à plusieurs visages. Celui de la misère, de l’exploitation, de la destruction de ce monde. Il a pour nom capital, et grandit à chaque minute en dévorant nos vies. Nous ne le stopperons pas avec des bulletins de vote.

La révolution, le mot est vertigineux, comme un pic immense qui touche le ciel. Mais de la haut, les étoiles sont plus proches, et l’air est pur. Alors ne cédons pas à la peur et au repli. Parlons d’amplifier le mouvement. Reprenons les ronds points. Explorons les pistes de l’extension de ce mouvement, comme celle de la grève. Elle fait son chemin, cette question. C’est que là ou elle est posée par les salariés, les patrons tremblent.

Osons lutter. Osons vaincre.

Pour la société des sociétés

Avec le RIC, et en l’État actuel des choses, précisément comme l’a défini Étienne Chouard, et je le lui dis tout à fait respectueusement, l’ayant très souvent relayé en appui de la liste des licenciements mondiaux que tenait Pierre Jovanovic ou des vrais chiffres du chômage que nous donnait chaque mois Patdu49 sur Agoravox, tout comme j’ai relayé certaines analyses de Meyssan, de Paul Craig Roberts, de Ruffin également, (oui je sais, LeMonde qui ne sait même pas que j’existe, me déclarerait, tout comme vous = Théoricienne du Complot voire de la coïncidence…)

Car je peux rajouter à ces très dangereux complotistes ; W. Madsen, mais surtout Dean Henderson, ou Kevin Annett (Woulala), Sahlins, Scott et le pire, je crois, que je relaie, sans faille depuis 3 ans est le Dr. Ashraf Ezzat et en version PDF qui plus est ► Traduction de la Bible & Falsification historique

Et comme EC le précise, à l’adresse des journalopes des Merdias conventionnels : J’ai demandé, sur Twitter, aux premiers de ces éditorialistes calomniateurs un débat à la loyale, en direct, face à face et sur le fond (des problématiques de la souveraineté, de la représentation, de l’initiative des peuples dans les lois auxquels ils consentent à obéir, de choses sérieuses, quoi), plutôt que sur des ragots extravagants qui tournent en boucle dans le milieu fermé des prétendus « antifas », dont tout laisse à croire que leur mission réelle est d’entretenir à gauche une profonde zizanie, à l’aide d’une redoutable police de la pensée ; zizanie qui coupe le peuple en morceaux et qui le condamne éternellement à l’impuissance (électorale). Lire l’article entier via Aphadolie https://aphadolie.com/2018/12/22/etienne-chouard-ric-pour-les-gilets-jaunes-et-les-autres-les-moeurs-des-journalistes-en-france-en-2018-avec-les-vrais-opposants-cest-2-qui-tiennent-et-3-qui-cognent/

EC affirme également dans cet article : Chacun commence à comprendre que de débat loyal sur le fond, ils n’en veulent pas. Serait-ce parce que tous ces éditorialistes n’auraient pas d’argument solide (et avouable) contre le RIC ?

Sans doute, mais si réécrire la constitution de manière citoyenne comme il le propose est, de loin, l’approche la plus positive qui soit, cela ne pourra fonctionner, à notre sens, qu’en tant que texte fondateur d’une confédération de communes libres. Sans abandonner l’État, coercitif et anti-réformiste par essence et par construction, une telle initiative est vouée à l’échec, car l’État ne validera jamais une réécriture citoyenne de la constitution, c’est l’évidence même. Donc, il faut d’abord sortir de l’État, pour ce faire une seule solution : le détruire, car il ne laissera rien lui faire de l’ombre… Donc appeler à veauter pour le RIC avec les règles de la République et le respect des Institutions !

C’est Non ! Et n’oublions jamais que l’État n’est que l’outil coercitif de l’oligarchie, qui avec le temps est devenu le gardien du statu quo.

EC rajoute même : ce qui est né en France, avec les Gilets jaunes et le RIC comme première marche intellectuelle vers une aspiration populaire à un processus constituant populaire (débarrassé des professionnels de la politique), c’est une prise de conscience contagieuse, à la base de la société, que le niveau constituant est le meilleur pour engager les luttes sociales : le niveau législatif est mauvais pour nous émanciper car ;

1) il nous enferme dans une impuissance politique qui est verrouillée à un niveau supérieur, inaccessible, et ;

2) il nous empêche de fraterniser contre l’oppression des riches du moment par des disputes sans fin sur des sujets secondaires.

[…] Et plus loin : Cette mutation universellement contagieuse va tout changer : les électeurs enfants sont en train d’aspirer à devenir citoyens constituants, et ils n’auront pas à le demander à leurs maîtres : il leur suffira de le vouloir vraiment, ensemble. Étienne de la Boétie l’avait excellemment prédit : soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres.

Mais M. Chouard, M. Étienne de la Boétie avait aussi excellemment prédit : Et pourtant ce tyran, seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni même de s’en défendre ; Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s’agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.

Nouvelle version PDF N° 59 de 39 pages du Discours de la servitude volontaire d’Étienne de la Boétie, 1548 – Préambule de Résistance 71 et de François Rabelais, réalisée par mézigue en mai 2018.

En appelant à veauter pour le RIC, vous allez faire perdre à toutes CELLEUX qui portent un GJ ou pas, un temps précieux, car la problématique actuelle est de réfléchir ENSEMBLE à remplacer le système étatico-capitaliste par la société des sociétés émancipée. Et le RIC est une réforme de plus qui entrave cette démarche.

Dans l’esprit / spirit / geist des opprimés de la Terre, en France, un peuple d’opprimés s’est levé, s’est mis en marche pour dans les mots de M. de la Boétie affirmer pacifiquement qu’il ne s’agit pas de lui rien arracher (à Macron et son Orchestre) MAIS seulement de ne lui (plus) rien donner !

RIC = autogestion de la merdia étatico-capitaliste !

JBL1960*

*Depuis le 5 novembre dernier, des problèmes de santé invalidant m’interdisent de me déplacer, et ceux qui me connaissent, savent que je fais partie des invisibles, puisque je ne perçois aucune ressource, càd = 0 € soit la tête à Toto.

En plus d’avoir un Gilet Jaune sur le tableau de bord de ma vieille bagnole, juste sous la vignette de mon CT qui est périmé depuis plus de 6 mois, (mon mari ayant eu la bonne idée de faire un infarctus)  alors qu’elle est parfaitement entretenu et non polluante, je me rends la plus utile possible en réalisant de nombreux PDF politiques qui sont tous en lecture, téléchargement et/ou impression gratos !

Et en appelant à une GRÈVE GÉNÉRALE, ILLIMITÉE & EXPROPRIATRICE = Et ça commence tout de suite, sans arme, ni haine, ni violence par la GRÈVE DE LA CONSOMMATION en privilégiant les circuits courts !

BOYCOTT TOTAL y compris de L’UN PÔT…

En attendant ;

Jo

17 réflexions sur « RIC ou révolution ? Telle est la question ! »

  1. Voilà le moyen de lutter sans arme ni haine ni violence !

    HK de passage ce matin sur le campement faisant face à l’usine Monsanto de Trèbes. Concert improvisé sous la pluie, les pieds dans la boue et le coeur bien au chaud 🙂 (ici en compagnie de Jérôme Colombi). Contre Monsanto et son monde, on lâche rien !

    =*=
    Non, on lâche rien !

    Merci à sonetlumière du site Les Moutons Enragés, qui nous lâche l’info et heureusement !

    https://lesmoutonsenrages.fr/2018/12/22/vos-infos-liens-news-et-autres-du-22-decembre-2018/comment-page-1/#comment-650273

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      1. Nicolle Maxime
        3 h

        En réponse à l’arrestation violente de Eric Drouet et suite à tous les blessés et personnes décédées :

        L’état d’urgence citoyen est déclaré !!!

        les actions seront donc à l’initiative de tous, tout les jours et partout sur le territoire national.
        Actions non violentes mais contre la finance et les lieux du pouvoir tyrannique.

        L’état dit vouloir négocier..
        Nous n’avons pas à negocier le simple droit de vivre humainement !!!

        https://www.facebook.com/groups/113011902965556/permalink/142638040002942/

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  2. Jo,je ne t’ai jamais dit mon admiration pour ton immense culture politique,au sens premier du terme bien sûr,pour ta tenacité dans tes combats,alors aujourdh’ui,je te le dis,et je t’en remercie,ne lâche jamais ,merci à toi.Pascale

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  3. À toutes CELLEUX qui se sont levés et mis en marche pour nous rendre libres !

    NE LÂCHONS RIEN…

    Même si c’est dur, difficile et que le découragement guette face à ce concert de mauvaise foi.

    Ce documentaire de Jean-François Brient que Zénon l’Ailé m’avait remis en mémoire il y a tout pile poil un an, et que j’avais intégré en analyse dans ce billet de blog, que j’ai mis à jour, précisément avec la nouvelle version PDF du Discours de la servitude volontaire de M. de la Boétie, que R71 m’avait demandée de réaliser ;

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  4. demande à ton oui-ja – c’est le monde du bas astral qui nous gouverne

    ça pète à Rouen, ils ont mis le feu à la porte de la Banque de France

    bisous bonne soirée claudine

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    1. Aaaahhh ? Quand même !

      A Rouen, des « gilets jaunes » incendient la porte de la Banque de France

      Pour l' »acte 7″ du mouvement, des manifestants « ont mis un stock de poubelles près de la porte puis y ont mis le feu », selon la préfecture de Seine-Maritime. Près de 1 000 personnes ont manifesté à Rouen samedi après-midi.

      https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/acte-7-des-gilets-jaunes-la-porte-de-la-banque-de-france-incendiee-a-rouen_3121961.html

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  5. La photo principale m’a rappelé un message écrit sur un mur de San Christobal lors de l’insurrection Zappatiste :

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