Iokwanatsoteh nous sommes imbriqués dans la terre – Mohawk Nation News du 14/02/2020

À relier avec ► Tenewatsotah, nous sommes les inamovibles de Mohawk Nation News – Traduction R71, complété & enrichi par JBL (12/02/20)

Comme le précise R71 qui traduit cet article de l’anglais ET dans son préambule, la communauté Mohawk remet les points sur les i et les barres sur les t sur la relation à la Terre(Mère). Je vous conseille de lire, sous leur traduction ; notre note de commentaire à la traduction du courriel du ministre des affaires indiennes canadiens acceptant une réunion en territoire mohawk. À noter qu’en ce moment, les communautés mohawk bloquent les voies ferrées qui traversent (illégalement) leurs terres, de fait toutes les terres usurpées, volées par l’entité coloniale de la couronne (City de Londres) qu’est et qu’a toujours été le “Canada”, rien de plus qu’un squatter depuis longtemps indésirable et indésiré. Le message du ministre est un modèle du genre de l’arrogance de tout gouvernement face à ceux qu’ils (tentent) dominent.

Ayez toujours en tête que les canadiens de papier sont toutes et tous sujets de sa Majesté avant toute chose !

Sur mon blog, dans la catégorie PEUPLES PREMIERS tous les articles des Natifs, Nations premières, de tous les continents, avec lesquels, nous les non-indigènes, descendants des colons envahisseurs/exterminateurs parfois et tous les peuples occidentaux, pouvons nous tenir, côte à côte, afin de co-créer, co-construire et co-diriger, la société de demain, celle des associations libres, volontaires et autogérées et totalement émancipée de tout rapport dominant/dominé et en parfaite et totale harmonie avec la nature…

Mitakuye Oyasin ► Nous sommes tous inter-reliés (expression Lakota, Sioux)

Kahwatsire ► Pour que tous nos feux (petites flammes intérieures) soient connectés (mot kanienkeha/mohawk)

Iokwanatsoteh nous sommes imbriqués dans la terre

Mohawk Nation News | 14 février 2020 | URL de l’article source en anglais ► https://mohawknationnews.com/blog/2020/02/15/iokwanatsoteh-we-are-embedded-in-the-land/

Résistance au colonialisme : Onkwehonweh (peuple natif) est imbriqué dans la terre (Mohawk Nation News) par Résistance 71 qui traduit.

Depuis des temps immémoriaux, onkwehonweh, le peuple natif, a été le gardien et le curateur de l’Île de la Grande Tortue. “Onweh” représente notre pacte, notre accord avec la nature de vivre côte à côte avec nos frères et sœurs et toute vie en accord avec notre mode de vie jusqu’à la fin des temps. Nous sommes connectés avec notre mère au travers de notre clan. (NdR71 : contrairement à toute idée reçue et inculquée par la propagande d’État, l’origine de la société humaine, la fibre de sa construction sociale n’est pas la famille, qui est déjà une construction centralisée structurée propre à l’État, mais le clan, dont la structure ancestrale a été brisée par l’avènement d’un contrôle fondé sur un rapport de dominant à dominé…La famille résulte de la volonté de briser le collectif et de diviser les clans en individualités contrôlables et surtout taxables et corvéables à merci)

Le Canada [entité coloniale] paie des conseils de bandes élus et des organisations territoriales et provinciales indiennes pour faire sa sale besogne.

Ce plan affairiste de 100 ans remonte à l’Indian Act de 1924, afin de mettre un terme à l’intérêt indien sur notre terre et de nous dissoudre en tant que partie de cet intérêt indien, avant 2024.

Le monde des Affaires Indiennes est plus important que General Motors ! Par Mohawk Nation News du 24 juin 2019

TERRE NON CÉDÉE

Le bureau des affaires indiennes sis au 10 Wellington à Gatineau (Québec) conserve les archives de tous les biens volés par l’entreprise coloniale du gouvernement du Canada. Il enregistre chaque parcelle de notre terre, ses ressources et enregistre tous les onkwehonweh qui font partie de l’intérêt indien. Ce qu’on appelle récemment  » l’accord cadre ” ou “Framework Agreement” ne s’applique qu’aux conseils de bandes et à leurs suiveurs. Nous ne sommes tenus par aucun engagement, aucun traité ni aucun accord établi entre le Canada et ceux qui se sont vendus à lui. Leur “règle du jeu” est celle de la loi de l’envahisseur fondée sur la loi de l’amirauté et qui ne peut gérer que valeurs et argent.

Le Canada ne peut fournir aucune réception pour tout onkwehonweh ou bout de terre, car rien n’a été cédé ni abandonné. Le Canada est “cana’jon”, squatter.

Tkariwaieri iken est la grande puissance naturelle. Nous maintenons notre juridiction au travers nos paroles, nos chants, nos danses et nos cérémonies. Nous n’avons pas à nous cacher aujourd’hui pour le faire.

La fiction “des terres cédées” est un concept nul et non avenu.  Les gardiens ne peuvent pas donner (ou vendre) quelque partie que ce soit de l’Île de la Grande Tortue qui appartient à notre futur.

Les soi-disant “traités” établis entre le Canada et ses sbires des conseils de bandes n’est que pure fiction. Nous sommes le peuple de toujours et pour toujours. Rata’tha’wi veut dire que nous supervisons toute chose. Le Canada a pour projet de se réconcilier avec nous, qui avons l’accord naturel de vivre avec nos frères et sœurs et avec toute vie sur notre terre-mère. Seul Onkwehonweh peut déterminer ce qu’il se passe sur ou sous l’Île de la Grande Tortue.

Note de Résistance 71 : ci-dessous le courriel du ministre des affaires indiennes précédant une réunion avec les Mohawks de Tyendinaga en rébellion ouverte. Il convient de constater une chose qui est typique du système étatique et colonial : avant même que la réunion n’ait lieu, dans les pourparlers préalables, on peut noter que le ministre demande déjà que les “dominés” en révolte fassent une concession, en l’occurrence la levée des blocages ferroviairs… Gonflé le mec hein ? Un standard classique de l’arrogance étatico-capitaliste. Le type est d’accord pour la réunion, mais demande la levée des blocages de voie ferrée (business oblige, le téléphone de son burlingue et son portable doivent sonner toutes les 30 secondes…) avant la rencontre et après avoir fait cette demande “espère une rencontre de paix et de considération”… Cela ressemble plus à un ultimatum qu’autre chose… Il se donne un levier de pression avant même la réunion. Le dominant doit perpétuellement assurer sa position et écraser le dominé. Tout acte de “dialogue” n’étant en fait qu’une mascarade, une illusion supplémentaire de l’ineptie “démocratique”…

Nous les peuples devons foutre toute cette merdasse arrogante de la dictature étatico-marchande par dessus bord et reprendre les rênes du bateau ivre, main dans la main avec les peuples natifs que nous avons opprimés de par le monde depuis plus de 5 siècles.

Il n’y a pas de solution au sein du système, n’y en a jamais eu et ne saurait y en avoir. Toute négociation est futile ! Négocier c’est trahir ! Les Mohawks rafraîchissent la mémoire des colons actuels sur la réalité des choses naturelles.

Il est grand temps d’y revenir… PARTOUT !

MINISTER OF INDIAN AFFAIRS GOES TO KENTEKEH TO “POLISH THE CHAIN” ON 15 FEB. 2020. https://www.rpr879.com/index.php/live-radio/

From : <Marc.Miller.P9@parl.gc.ca>

Date : February 13, 2020

Subject : Silver Chain Covenant

Shé:kon Kanenhariyo, . . . I am writing to confirm what I agreed orally a short while ago: that pursuant to the principles of the Silver Chain Covenant, I hereby agree to Polish the Chain with you and the Kanien’kehá:ka of Tyendinaga at a location of your choosing this coming Saturday. My request that I ask you kindly to consider is to discontinue the protest and barricade of the train tracks as soon as practicable. As you well know, this is a highly volatile situation and the safety of all involved is of utmost importance to me. I hope you will agree to this request and that we can meet in a the spirit of peace and cooperation that should guide our relationship. Please confirm receipt of this email at your earliest convenience and I will instruct my cabinet staff to prepare the meeting on Saturday.

[Traduction française, R71] :

Je vous écris pour confirmer que j’ai donné mon accord verbal il y a quelque temps: que persévérant dans les principes du traité de la chaîne d’argent, je confirme par la présente que je suis d’accord pour polir la chaîne avec vous et les Kanien’kehá:ka de Tyendinaga en un endroit de votre choix samedi prochain. Ma requête que je vous prie de bien vouloir considérer est de mettre un terme à la contestation et aux barricades sur les voies de chemin de fer dès que possible. Comme vous le savez très bien, ceci représente une situation très volatile et la sécurité de toux ceux et celles impliqués est pour moi de la plus haute importance. J’espère que vous serez d’accord avec cette requête et que nous pourrons nous rencontrer dans un esprit de paix et de coopération pouvant guider notre relation. Veuillez confirmer la réception de ce courriel dès que possible et je vais donner les instructions nécessaires à mon personnel de cabinet pour préparer la réunion de samedi.

Aiáwens tsi akwé:kon skén:nen ní:se.

Marc Miller, Minister of Indigenous Services

PIÈGE À RATS POUR LES AFFAIRES INDIENNES par Mohawk Nation News – Traduit, complété & enrichi par JBL

Lectures complémentaires en version PDF  ;

Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation : Meurtre Par Décret – le crime de génocide dans les Pensionnats (et Hôpitaux) pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada (dans sa dernière version, mise à jour, le 8 juin 2019) ;

La City de Londres ; Au cœur de l’empire – compilation R71 ;

Nous sommes TOUS des colonisés par R71 ;

Effondrer les empires coloniaux, par apostasie collective, et en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte, par JBL1960 ;

PAGE ANTHROPOLOGIE POLITIQUE AVEC PIERRE CLASTRES ;

Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter ;

N° 46 avec Peter d’Errico, PDF de 29 pages ► Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter avec Peter d’Errico

N° 47 avec Steven Newcomb, PDF de 106 pages ►  Comprendre le système légal de l’oppression coloniale pour mieux le démonter avec Steven Newcomb

Le Collectif R71 est le seul, à ma connaissance, à avoir traduit par de larges extraits le livre de Steven Newcomb « Pagans in the Promised Land, Decoding the Doctrine of Christian Discovery » Édition Fulcrum, 2008 ► Introduction au livre Païens en Terre Promise, décoder la Doctrine Chrétienne de la Découverte, version PDF N° 4 de 45 pages

Introduction à la philosophie et la pensée amérindiennes de Russell Means ;

La Grande Loi du Changement par le Pr. Taiaiake ALFRED ;

Kaianerekowa ou La Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise datant du XIIe siècle et plus ancienne « constitution » ou charte confédérale active au monde pour l’usage de toutes et tous. Dont personne ne prône son application Per se à nos sociétés qui sont culturellement et structurellement différentes de la société iroquoise. Nous proposons de l’étudier et d’adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir. Car une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologiqueQu’est-ce que l’écologie sociale de Murray Bookchin, 1982

Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire.

Toutes les autres versions PDFs (155) ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

JBL1960

14 réflexions sur « Iokwanatsoteh nous sommes imbriqués dans la terre – Mohawk Nation News du 14/02/2020 »

  1. Merci à ratuma ► https://furansujapon.com/ainu-le-premier-peuple-du-japon/?fbclid=IwAR2y4QPvHqgipsXqsWwv8tP6-xmgQOBh7VqrZTDRslXiMx3498fEmFdInqc

    Le gouvernement Japonais s’était entêté, au fil des années, à créer un mythe national : un peuple homogène, unique, sans aucune diversité ethnique historique. À l’instar des Amérindiens, l’on avait tiré un trait sur l’existence du peuple Ainu, résidents du grand froid d’Hokkaido. Il a fallu attendre 2006 et une intense pression internationale sur le gouvernement pour qu’enfin ce dernier se décide à reconnaître ce peuple à part entière en tant que peuple indigène.

    En effet, on peut reconnaître leurs croyances comme étant telles puisqu’elles sont fondées sur une célébration de la nature, où les forces spirituelles peuvent être perçues à travers tous les phénomènes existants. Plus exactement, les Ainu considèrent que le monde est fait d’interactions entre les humains et les kamuy. Si le mot ressemble fortement au Japonais kami (Dieu), il désigne une toute autre forme de spiritualité. Le mot kamuy désignerait ainsi les éléments comme le feu ou l’eau, ou encore la lune/le soleil, la faune et la flore. Certaines de ces divinités sont considérées comme étant bonnes (elles protégeraient le village, apporteraient la lumière,…), d’autres mauvaises (elles pourraient causer des maladies, tremblements de terre,…). En plus de ces kamuy « de la nature », il existe également d’autres figures sacrées taillées par l’Homme comme les bateaux par exemple.

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  2. les Ainu ont également été massacrés par les russes. ((époque tsariste et soviétique) maintenant ils sont éliminés socialement car le gouvernement russe refuse toujours de les reconnaitre et de leur accorder des droits de chasse et de pêche. « En 2004, la petite communauté ainu vivant dans le kraï du Kamtchatka a écrit à Vladimir Poutine pour lui demander de reconsidérer toute décision de retourner les îles kuriles du sud au Japon. Ils ont critiqué les Japonais, les Russes tsaristes et les Soviétiques pour des crimes contre les Aïnous, notamment des meurtres et une assimilation forcée. Ils l’ont exhorté à reconnaître le génocide japonais contre le peuple Ainu, ce que Poutine a refusé de faire. [13]
    Poutine refuse de reconnaitre le génocide historique des ainus que ce soit par les russes ou japonais.
    Selon les Aïnous, leur tragédie est d’une ampleur et d’une intensité comparables au génocide auquel sont confrontés les peuples autochtones d’Amérique du Nord et du Sud.

    Lors du recensement de la Russie de 2010, près de 100 personnes ont tenté de s’enregistrer en tant qu’ethnie Aïnou, mais le conseil d’administration du kraï du Kamtchatka a refusé de le faire et les a inscrites en tant qu’ethnie Kamchadal [14] [15]. En 2011, le chef de la communauté ainu du Kamchatka, Alexei Vladimirovich Nakamura, a demandé à Vladimir Ilyukhin (gouverneur du Kamchatka) et à Boris Nevzorov (président de la Douma d’État) d’inclure les Ainu dans la liste centrale des peuples autochtones du Nord en petit nombre, Sibérie et Extrême-Orient. Cela a également été refusé. [16]

    Les Ainu ethniques vivant dans l’oblast de Sakhaline et le kraï de Khabarovsk ne sont pas organisés politiquement. Selon Alexei Nakamura, en 2012, il n’y avait que 205 Ainu vivant en Russie (contre seulement 12 personnes qui se sont identifiées comme Ainu en 2008) et eux, avec les Kurile Kamchadals (Itelmen des îles Kouriles), se battent pour des officiels reconnaissance. [17] [18] Étant donné que les Aïnous ne sont pas reconnus dans la liste officielle des groupes ethniques vivant en Russie, ils sont soit considérés comme des personnes sans nationalité, soit comme des ethnies russes ou kamchadal [19].

    Depuis 2012, les groupes ethniques Kurile Ainu et Kurile Kamchadal n’ont pas les droits de pêche et de chasse que le gouvernement russe accorde à d’autres communautés tribales indigènes de l’extrême nord
    Les Ainus vivaient à l’extrême est de la Russie et au nord de l’archipel japonais.
    https://wiki2.org/en/Ainu_in_Russia

    En 2016, Un leader Ainu en colère contre Abe et Poutine qui veulent décider du sort d’utiliser le territoire Ainu sans la consultation du peuple ainu
    https://asia.nikkei.com/Politics-Economy/International-Relations/Russian-Ainu-leader-calls-for-greater-respect
    https://www.thevintagenews.com/2016/10/04/the-ainu-the-little-known-indigenous-people-of-japan-and-russia/

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    1. Merci de ses précisions.
      C’est effectivement très semblable à la lutte des Natifs, comme la Nation Ahousath par exemple en Colombie Britannique, qui n’ont jamais cédés leur terre, non plus, et qui luttent toujours pour exploiter les ressources de leurs territoires usurpés, la pêche, la forêt…

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      1. La principale différence est que le génocide des Ainus est à un stade beaucoup plus avancé que celui des amérindiens. Il reste des milliers d’amérindiens aujourd’hui, mais juste et uniquement des centaines d’ainus
        les ainus sont déjà un peuple en voix de disparition
        personne ne connait les ainus, mais tout le monde connait l’existence des amérindiens…Car il reste des milliers d’amérindiens, mais uniquement des centaines d’ainus

        des langues disparaissent chaque jour dans le monde, et correspondent à un peuple qui disparait du globe

        A mon avis, c’est l’importation des esclaves d’afrique qui a ralenti l’extermination des amérindiens, les esclaves fuyaient les plantations et allaient rejoindre les rangs des amérindiens rebelles
        donc cela ralentissait l’extermination des amérindiens

        les africains importés du commerce triangulaire de l’esclavage pendant 4 siècles et les amérindiens sont tous deux animistes et proches de la nature, donc c’était facile pour eux de se réconcilier face aux colons blancs aux USA qui détruit pollue la nature pour piller l’or et les diamants

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      2. Pardonnez-moi mais ce n’est pas comparable.
        Lorsque l’esclavage des noirs a été mis en place, les Natifs du continent avait déjà été exterminé en nombre. Depuis 1492 on parle de près de 120 millions de morts.

        Et dans les fameux Pensionnats pour Indiens on décrit un long phénomène de génocide passif, pour causer des dégâts culturels sur le long terme. Comme l’interdiction de parler sa langue maternelle, de pratiquer des cérémonies rituelles…

        Donc, c’est similaire dans l’intentionnalité du génocide, comme décrit dans le Contre-rapport à la CV&R, mais avec des nuances de taille.

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  3. HORS SUJET : LE CARDINAL BARBARIN ET LES ANGES
    du 17 au 21 février 2020 : Je l’ai mise de côté cette phrase qui vous montre la déchéance de l’Église de France. Lors de sa conférence de presse à la sortie du tribunal, et retransmise par les télévisions, le cardinal Barbarin, relaxé, et ravi que le tribunal ne l’ait pas envoyé en prison pour avoir protégé tous les prêtres pédophiles, a déclaré, restez assis:

    « Je vais finir par croire aux Anges »

    Ah oui, quand même ! Donc il n’y a jamais cru et n’y croit toujours pas ou à peine.

    Ils sont merveilleux ces prêtres, cardinaux et évêques à ne croire en rien, même pas en leur Dieu qu’ils sont censés représenter dont ils prennent l’uniforme uniquement pour palper les gamins.

    Vous avez été nombreux à m’en parler, mais il était vital d’immortaliser cette phrase, car grâce à elle, vous comprenez surtout pourquoi les églises sont vides. Source ► https://www.jovanovic.com/blog.htm

    Sur ce blog, en lien avec les peuples premiers ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2019/01/06/le-silence-des-eglises-au-n-o-m-de-dieu-pour-les-siecles-et-les-siecles/

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