La guerre de Rockefeller contre le Venezuela continue ! Par Dean Henderson (traduction R71) – Complété par JBL

Toujours au N.O.M. du Fric, du Flouze et de la Sainte-Oseille !

Dean Henderson continue de claquer le museau des bovins dominants qui tirent les ficelles des pantins Trump, Trudeau ou Macron et peut-être de Guaidó donc ;

Aussi je vous invite à lire ce PDF (N° 81 de 136 pages) des 30 meilleurs articles de Dean Henderson, traduits par Résistance 71 depuis 2011 et notamment Page 69 : ARAMCO et la Maison des Saoud et Page 84 : La guerre au Yémen est une guerre pour les cartels pétroliers Rothschild/Rockefeller

Avec un Jaïr Bolsonaro tout juste placé dans le fauteuil présidentiel du Brésil dès le 1er janvier 2019, tout était prêt pour enclencher la phase 2 de l’Opération Condor 2.0 en Amérique du sud et dans les Caraïbes avec toujours bien entendu les criminels de la finance pétrolière aux manettes, entité dont le quartier général est la City de Londres.

Comme le précise, fort justement en préambule de sa traduction R71  :

En France, le petit soldat rothschildien Macron a bien entendu emboîté le pas de ses maîtres et a menacé Maduro et le peuple vénézuélien :

Emmanuel Macron a annoncé que la France pourrait reconnaître Juan Guaido comme président du Venezuela si Nicolas Maduro ne se décidait pas d’ici huit jours à annoncer la tenue d’élections dans son pays.

Ce 26 janvier, dans un message publié sur le réseau social Twitter, le président français a annoncé qu’il serait prêt à reconnaître Juan Guaido, le président de l’Assemblée nationale vénézuélienne qui s’est auto-proclamé président du Venezuela, si Nicolas Maduro n’annonçait pas, dans un délai de huit jours, la convocation d’élections. Source RT France du 26 janvier 2019

Et en même temps ;

« Lors des discussions au Conseil de sécurité sur les troubles qui secouent le Venezuela, Vassili Nebenzia, ambassadeur de Russie auprès de l’ONU, s’est demandé s’il ne fallait pas plutôt parler des Gilets Jaunes/Yellow Vest. Une sortie qui a ulcéré la France.

«La diplomatie préventive, c’est très beau…», lui a répondu ce dernier, l’air pensif avant d’ajouter : «Que penseriez-vous si la Russie demandait de discuter au Conseil de sécurité de la situation en France ? Et des Gilets jaunes qui sont descendus dans les rues par milliers encore ce week-end ?»

« Macron, au lieu de se pencher sur les Gilets jaunes vient parler du Venezuela, mêlez-vous de vos affaires ! »

«Je rassure la représentante de la France [Anne Gueguen, ambassadrice adjointe], nous n’avons pas l’intention de saisir le Conseil de sécurité de cette situation», a précisé immédiatement après l’ambassadeur de Russie.

«Nous demandons de respecter les autorités légitimes, de ne pas s’ingérer dans les affaires intérieures des pays, de ne pas imposer des solutions de l’extérieur mais d’aider les Vénézuéliens à régler leurs problèmes par des moyens pacifiques», a-t-il précisé. Lire l’article complet sur RT France qui nous a été proposé par OD en France.

R71 précise encore :

Là réside le cœur de l’Hydre, ses têtes, elles, s’étendent dans le monde entier y compris en Chine.

Du reste la Banque d’Angleterre (reine de la City de Londres, gérée depuis bien longtemps par la famille Rothschild) vient de refuser de rendre au Venezuela son or à hauteur de 1200 milliards de dollars ! Le blocus financier contre le peuple vénézuélien se met en place. (https://www.bloomberg.com/news/articles/2019-01-25/u-k-said-to-deny-maduro-s-bid-to-pull-1-2-billion-of-gold )

Info en français sur Sputniknews France ► https://fr.sputniknews.com/international/201901261039788359-banque-d-angleterre-or-usa-maduro-venezuela/

C’est pourquoi ;

La guerre de Rockefeller contre le Venezuela continue

Dean Henderson |24 janvier 2019 | URL de l’article original en anglais : https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/01/24/rockefeller-war-on-venezuela-continues/

Traduit de l’anglais par Résistance 71

Hier, quelques heures après que le président Trump ait reconnu le leader de l’opposition vénézuélienne Juan Guaido comme le nouveau président du pays, le président élu dans son second mandat Nicolas Maduro a rompu toute relation diplomatique avec les États-Unis les accusant de soutenir un coup d’État contre son gouvernement et a donné à tout le personnel américain 72 heures pour quitter le pays. Maduro n’a été investi à la présidence qu’il y a à peine deux semaines.

La Russie a prévenu que la tentative de coup d’État américain, qui sera par la suite soutenue par les gouvernements de droite de la Colombie, du Brésil et du Canada, résulterait en une effusion de sang si elle était poursuivie. Le porte-parole du Kremlin Dimitri Peskov a déclaré que toute interférence extérieure au pays est “inacceptable” et que parler d’intervention militaire américaine est “dangereux”.

Éduqué à l’université Georges Washington, nid d’espion de la CIA, Guaido n’est devenu que le président de l’assemblée nationale du Venezuela le 5 janvier courant. Il a immédiatement déclaré que Maduro n’était pas le président du pays et a incité à la rébellion au sein de l’armée.

 

Maria Iris Vadela Rangel, une leader du parti politique de Maduro du Parti Socialiste Unifié a tweeté au sujet de la sédition : “Guaido, j’ai déjà préparé ta cellule avec le bon uniforme et j’espère que tu nommeras ton cabinet rapidement afin de savoir qui te tiendra compagnie, imbécile de sale gosse.

Des hauts-fonctionnaires américains ont dit au New York Times (NdT : une des voix de la CIA de longue date…) qu’ils voyaient en Guaido un “nouveau visage” et le vice-président Pence l’a déjà publiquement soutenu. Maduro a déclaré dans une adresse télévisée : “Qui choisit le président du Venezuela ? Mike Pence ? Je suis le seul président légitime du Venezuela. Nous ne voulons pas retourner au XXème siècle, période de l’intervention gringo et des coups d’État.

En 2017, Maduro a fait organiser des élections pour une assemblée constituante. Plus de 8 millions de personnes participèrent, créant un rempart de protection pour la révolution socialiste bolivarienne contre la violence constante de l’oligarchie vénézuélienne basée à Miami en Floride. (NdT : tout comme l’opposition terroriste cubaine…).

Le 9 octobre 2012, le Président vénézuélien Hugo Chavez avait été réélu pour la 3ème fois en 14 ans, battant le champion de l’opposition Henrique Capriles avec 54% des voix. Le bouillant Chavez, qui venait de critiquer sévèrement le harcèlement de l’OTAN sur le gouvernement syrien d’Assad, devait servir un autre terme présidentiel de six ans.

Mais le 25 mars 2013, Chavez décéda d’un “cancer” ultra rapide, plus que probablement administré par des agents des banquiers de la City de Londres.

(https://hendersonlefthook.wordpress.com/2014/08/28/did-the-cia-poison-hugo-chavez/)

La réélection de Chavez fut remarquable considérant le fait que moins de deux ans auparavant, l’oligarchie vénézuélienne et ses soutiens de la CIA/Big Oil propageaient des manifestations à Caracas sous le terme “d’opération Venezuela”. Ces évènements qui furent bien contrés par les supporteurs de Chavez, marquèrent l’anniversaire du remplacement de Marcos Perez Jimenez au Venezuela en 1958.

Mais, comme avec toutes les révolutions orange/de velours/du cèdre fomentées par la CIA, la contradiction se situe dans le livre d’histoire. Jimenez voyez-vous, était un dictateur d’extrême droite, à l’opposé de ce qu’était Chavez le socialiste.

En 1914, la succursale de la compagnie pétrolière de la Royal Dutch Shell : Caribbean Petroleum, découvrit le vaste champ pétrolier du Mena Grande au Venezuela. Les compagnies pétrolières étrangères commencèrent à affluer dans la région. Lorsque fut découvert du pétrole au lac Maracaibo en 1922, le dictateur local Juan Vincente Gomez autorisa les États-Unis à écrire les lois pétrolières pour le Venezuela.

Le 27 novembre 1948, le premier Président vénézuélien démocratiquement élu Romulo Gallegos fut renversé par un coup d’État mené par des sbires de Jimenez. La démocratie ne fut pas restaurée avant 1958 lorsque Jimenez fut renversé. Le Président Romulo Ernesto Betancourt Bello remporta l’élection cette année-là. Le populiste Betancourt avait été président de 1945 à 1948. Il avait transféré le pouvoir au romancier Gallegos peu de temps avant le coup d’État fasciste.

Jimenez a privatisé l’économie du Venezuela tout en ruinant Caracas avec les gratte-ciels des multinationales et des banques. Il était en termes très étroits avec l’homme le plus riche du pays, Gustavo Cisneros et Creole Petroleum. Cisneros est un lieutenant des Rockefeller qui siège à la Banque Nova Scotia (Banque de Nouvelle-Écosse, canadienne), une des 5 plus grosses banques canadiennes. Cette banque a possédé quelques 200 tonnes d’or qui furent exfiltrées des sous-sols du WTC  après les attentats du 11 septembre.

Creole Petroleum est une succursale d’Exxon Mobil (Rockefeller) et fut fondée par la CIA. Creole Petroleum et la CIA partagent le même espace de bureaux à Caracas. L’entreprise Exxon Mobil des intérêts Rockefeller EST la CIA au Venezuela (NdT : et au Qatar, petit pays qui est un protectorat Exxon Mobil, mieux même : Exxon Mobil est le propriétaire du Qatar). L’entreprise Bechtel a construit l’oléoduc Mena Grande pour servir les intérêts pétroliers de Creole Petroleum du lac Maracaibo.

Peu de temps après les élections de 1958, le vice-président Richard Nixon visita le Venezuela pour tenter de conserver Betancourt dans le giron de Big Oil et du FMI. Nixon fut accueilli par des millions de manifestants en colère. Betancourt, qui avait déjà tiré au forceps un partage des bénéfices 50-50 avec Big Oil lors de son premier mandat, prit alors un autre virage à gauche. Il commença à financer les révolutionnaires de Castro à Cuba et tenta de nationaliser complètement le pétrole vénézuélien.

Betancourt s’embarqua dans un programme ambitieux de réforme agraire et parla de soutenir les rebelles de gauche des FARC en Colombie voisine. Plus tard en 1960, il survécut à une tentative d’assassinat par des agents de Rafael Trujillo, le dictateur de la République Dominicaine installé par la CIA. Il est très probable que l’agence elle-même fut impliquée.

Le Président américain Dwight Eisenhower répondit en introduisant des quotas sur le pétrole vénézuélien tout en donnant la préférence au pétrole brut mexicain et canadien. Betancourt contra cela en septembre 1960 lorsque le Venezuela rejoignit l’Iran, l’Irak et l’Arabie Saoudite et le Koweït dans une réunion à Bagdad qui lança l’organisation de l’OPEP en tant que cartel des producteurs de pétrole pour contrer la main mise globale sur l’économie des 4 cavaliers de l’apocalypse pétrolière (NdT : Exxon Mobil – Royal Dutch Shell – Texaco et BP Amoco) et leurs tentacules variées.

Dans les quatre décennies qui s’ensuivirent, le Venezuela entreprit une reprivatisation de son secteur pétrolier et de son expansion, devenant la source principale du pétrole des 4 cavaliers à destination des États-Unis. Lorsque le cours des prix du pétrole s’effondra dans les années 90,  le Venezuela, un temps la nation la plus moderne de l’Amérique du Sud, souffrit d’un effondrement économique. Sa classe moyenne auparavant si aisée fut largement prolétarisée. Ce fut un pénible réveil.

En 1998, le candidat de la 5ème république Hugo Chavez fut élu président avec le soutien des ouvriers et des paysans vénézuéliens. Il fustigea l’hégémonie américaine sur le pays, annonça qu’il vendrait du pétrole à son ami Fidel Castro de Cuba en des termes favorables et établirait des relations diplomatiques avec l’Irak. Il annonça un programme de réforme agraire et installa des économistes marxistes à la tête de PDVSA, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne. Chavez parla de détourner la richesse issue du pétrole vénézuélien hors de portée des grandes banques occidentales et vers le développement d’un grand programme pour l’Amérique du Sud. Le talentueux et érudit secrétaire général de l’OPEP jusqu’en 2002 fut le ministre vénézuélien du pétrole, Ali Rodriguez.

Au début 2002, l’élite dominante du Venezuela, emmenée par le sbire des Rockefeller Gustavo Cisneros et la clique de la Banque of Nova Scotia, tentèrent de renverser Chavez. Il y eut des rapports d’une implication navale et aérienne américaine. En avril, Chavez partit. En quelques jours, après des manifestations massives de la classe travailleuse du pays, il revint au pouvoir. Le général pro-américain qui mena cette tentative de coup fut accusé de trahison.

El jeffe se sauva en Colombie où il fut accueilli par le gouvernement du narcoterroriste Uribe, soutenu par les États-Unis. En octobre, l’oligarchie vénézuélienne attaqua de nouveau Chavez. Une fois de plus le putsch échoua. Le 5 décembre 2002, Chavez déclara que les troubles au Venezuela faisaient partie d’un complot “pour s’accaparer les richesses et l’industrie pétrolières du pays”.

Le 16 janvier 2003, Chavez quitta le Venezuela au milieu d’une grève par l’oligarchie des exécutifs du pétrole. Il demanda de l’aide à l’ONU où il rendit le leadership du groupe radical des G-77 des pays en voie de développement au Maroc. Fin février, après avoir tenu durant la grève, Chavez, sachant parfaitement qui était derrière elle et les grévistes, demanda au gouvernement américain de “cesser toute influence néfaste”.

Le 17 avril 2003, le directeur général de l’armée Melvin Lopez proclama dans le journal USA Today, que le gouvernement des États-Unis avait été directement impliqué dans la tentative du putsch manqué de février et qu’il avait la preuve que trois hélicoptères Faucons Noirs américains furent aperçu dans l’espace aérien vénézuélien durant cette période.

Le jour de Noël 2005, Chavez fit un discours à la nation dans lequel il dit alors : “… minorités, des descendants de ceux qui ont tué Jésus Christ, contrôlent les richesses du monde”. Il y proclama également que les attentats du 11 septembre 2001 à New York étaient un boulot, une trahison de l’intérieur.

En juin 2007, Chavez ordonna à Big Oil d’accepter le rôle d’associés mineurs dans l’entreprise PDVSA ou alors de quitter le Venezuela. Exxon Mobil et Conoco Philipps partirent toutes deux. Il devint l’ami de l’Iran et une vague d’amis présidents de gauche arrivèrent au pouvoir en Amérique du Sud. Les plus radicaux furent Evo Morales en Bolivie, Rafael Correa en Équateur et le sandiniste Daniel Ortega au Nicaragua. Ensemble, ils utilisèrent la manne du pétrole vénézuélien pour lancer la tant attendue Banco del Sur en tant que contre-mesure à l’hégémonie du FMI sur leur continent.

Alors que l’attitude de Chavez devint de plus en plus frontale envers les banquiers internationaux, les 4 cavaliers commencèrent à acheter du pétrole de nations plus facilement corruptibles comme le Mexique et la Colombie. En 1990, Exxon obtenait quelques 16% de son pétrole de Colombie, tandis que Chevron produisait 26% de son pétrole brut à destination des USA du Mexique.

Un rapport datant de mai 2010 documentant une assistance étrangère à des groupes politiques au Venezuela, commissionnés par la tristement célèbre NED ou National Endowment for Democracy (NdT : une façade connue de la CIA…) a révélé que plus de 40 millions de dollars étaient envoyés à des groupes anti-Chavez d’agences américaines. Le fondateur de la NED Allen Weinstein se vanta dans le Washington Post : “Ce que nous faisons aujourd’hui [avec la NED] était fait secrètement par la CIA il y a 25 ans…

En janvier 2011 l’administration Obama révoqua le visa diplomatique de l’ambassadeur à Washington après que Chavez eut rejeté la nomination de Larry Palmer comme ambassadeur américain à Caracas. Palmer était ouvertement critique de Chavez et avait un CV pour le moins barbouzard.

Il avait travaillé avec celui qui devait être l’assassin de Betancourt Rafael Trujillo en république dominicaine et était comme cul et chemise avec des dictateurs uruguayens, paraguayens, du Sierra Leone, de Corée du Sud et du Honduras. Palmer devait remplacer Patrick Duddy qui était impliqué dans la tentative de coup d’État sur Chavez en 2002.

La pierre suivante du programme “du socialisme du XXIème siècle” de Chavez fut de réformer le secteur financier, depuis longtemps dominé par le cartel des banques transnationales. L’assemblée nationale vénézuélienne avait passé une loi qui définissait le secteur banquier comme un service public.

La loi requiert que les banques au Venezuela contribuent plus aux programmes sociaux, aux efforts de construction de l’habitat et autres besoins sociaux. Elle protège les dépositaires en imposant aux institutions superintendantes de la finance de travailler dans l’intérêt des clients des banques plutôt que de celui des actionnaires.

Dans une tentative de contrôler la spéculation, la loi limite à un maximum de 20% de capital que les banques peuvent avoir en crédit. La loi aussi limite la formation des groupes financiers et interdit aux banques d’avoir un quelconque intérêt dans les entreprises boursières et les compagnies d’assurance. La loi Glass-Steagal datant de la grande dépression (1929) avait fait la même chose jusqu’à ce que le président Clinton la révoque en 1995.

La loi vénézuélienne stipule également que 5% des bénéfices des banques vont aux projets approuvés par les conseils communaux tandis que 10% du capital des banques doivent être investis dans un fond pour payer les salaires et les retraites en cas de banqueroute.

D’après le Wall Street Journal “Chavez a menacé d’exproprier les grandes banques dans le passé si elles n’augmentaient pas les prêts aux petites affaires et aux gens désirant devenir propriétaires de leur maison, cette fois-ci il augmente la pression publiquement pour montrer sa préoccupation concernant le manque  d’habitation pour les 28 millions de Vénézuéliens.

Avant sa mort, Chavez était devenu bien plus vocal dans son opposition à l’intervention de l’Occident au Moyen-Orient, s’alliant avec l’Iran et la Syrie tout en faisant l’éloge du socialisme arabe. Il appela le président syrien Assad “un humaniste et un frère” et décrivit le président socialiste libyen Mouammar Kadhafi comme étant “un ami”.

Quant aux Banksters, Chavez confirma la plus grande peur de leur porte-voix du WSJ en disant : “Toute banque qui dérape… Je vais l’exproprier…” Les banquiers ont tué Hugo Chavez et ont essayé d’empêcher l’élection de Maduro en 2013 et la mise en œuvre en 2017 d’une assemblée constituante populaire.

 

En désespoir de réinstaller leur monopole pétrolier sur la nation par l’axe Rockefeller/Rothschild via la filière Exxon Mobil / Royal Dutch Shell, la reconnaissance par Trump du bon écolier Guaido comme président n’est juste que la dernière manœuvre en date à cet effet.

Mais ces sbires des Rockefeller et consort continuent de sous-estimer le peuple vénézuélien, qui continuera sa lutte (r)évolutionnaire et demeurera le phare de l’espoir pour le reste du monde.

Dean Henderson

Comme nous sommes de plus en plus nombreux à le dire ; Il n’y a pas de solutions au sein du Système, il n’y en a jamais eu, et il n’y en aura jamais. Et il faut reconnaitre les E.R.R.E.U.R.S. commises, les réparer afin d’éviter de commettre les mêmes à nouveau.

Chavez, hier, Maduro aujourd’hui peinent parce qu’ils tentent des réformes à terme IMPOSSIBLES, il ne faut pas chercher à rendre le système plus “vertueux” il faut s’en DÉBARRASSER et créer la société des sociétés sur la base des communes libres. Chavez aurait pu mettre en place tout cela et (re)diluer le pouvoir dans le peuple totalement, rendre l’État totalement obsolète, il ne l’a pas fait par manque de vision ultime au bout du compte et malgré son charisme et ses bonnes intentions, il n’a fait que gérer la merdasse systémique étatico-capitaliste qui doit être ABOLIE et non pas réformée. Maduro lui a emboîté le pas, mais à sa décharge, il n’avait pas/plus le choix. Notons à preuve de cela le nombre de fois dans l’article ci-dessous où Dean Henderson emploie le mot “réforme” ou “réformer”… Avec un esprit programmé “réforme”, on ne fait que le jeu de l’oligarchie qui peut tout corrompre à souhait, ce n’est qu’une question de temps.

Et c’est précisément ce qui se passe en France avec le Mouvement des Gilets Jaunes, que le gouvernement sous l’impulsion du « sale gosse » Emmanuel Macron qui a été programmé pour cela, tente d’en casser la dynamique et par tous les moyens répressifs mis à sa disposition et que certains policiers utilisent avec un certain plaisir ; ICI.

Donc soutenons le PEUPLE vénézuélien, qui comme TOUS LES PEUPLES DU MONDE, ont un exemple à adapter à leurs besoins et leurs cultures, celui qui nous est montré depuis 1994 au Chiapas mexicain avec cette expérience zapatiste, qui ne demande qu’à être étendue dans le principe à travers le monde. C’est à nous de jouer !

Debout les damnés de la terre !
Solidarité ! Union ! Persévérance ! Réflexion ! Action ! (SUPRA)
Pour que vive la société des sociétés que les zapatistes appellent « le monde dans les mondes », la fin programmée de l’État !
Vive la Commune des communes, par l’Assemblée des assemblées !

JBL1960

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38 réflexions sur « La guerre de Rockefeller contre le Venezuela continue ! Par Dean Henderson (traduction R71) – Complété par JBL »

  1. En déplacement en Égypte, le « sale gosse » multiplie les déclarations sur les GJ…

    On peut les lire sur les chaines d’info en continu, comme « Je suis un enfant de cette colère » ben voyons…

    Dans les Merdias mainstream, pour le moment = Silence Radio…

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  2. effectivement même si la situation est plutôt triste au Vénézela, ça n’est pas son problème (comme pour la Syrie, la Libye etc … ) et d’après deux messages lus sur facebook, le nouveau prétendant serait un frère trois points et la city refuse de rendre l’or au Venezuela – pas joli joli tout ça

    bises et bonne nuit

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    1. Heureusement que ce n’est pas son problème !

      Qu’est-ce que ce serait alors, si ça l’était, non ?

      Y doute de rien, pourtant si qui que ce soit faisait la même, gageons qui verrait rouge !

      «Foulards rouges» : «Les “gilets jaunes” doivent comprendre qu’ils ne représentent pas le peuple» source 20 minutes ;

      Ben justement, eux non plus, et encore moins…

      Mais là, on relaie, on appui même !

      2 poids 2 mesures ; Comme d’hab !
      Bonne Nuit également ; Jo

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  3. eh Jo, tu t’es fait envoutée par le communiste marxiste Henderson ?

    Liste complète des banques possédées ou contrôlées par la famille Rothschild
    https://www.mentealternativa.com/bancos-rothschild/

    inclus : 
Venezuela: Banco Central de Venezuela
    et Cuba: Banco Central de Cuba…

    Documentaire complet sur le Vénézuela le paradis coco où plus de 10% de la populasse s’est barrée , pour ceux qui ne se contente pas des propagandes d’un bord ou de l’autre .. dont Jo … !

    https://www.crashdebug.fr/international/15543-venezuela-la-crise-qui-divise-le-monde-c-dans-l-air

    regarde ce documentaire ( si tu veux savoir et ne pas tomber ou capitaliste ou communiste, le binaire qui tue les cerveaux dont le tien ^^) L’ empire des Rothschild .. les mines d’or du Vénézuela ou de Colombie sont à eux , les indigènes que tu adores sont massacrés par les 2 camps , mais toi tu choisis le bon camp communiste .. Bravo l’anarchiste ^^ idem le site pseudo anarchiste R71 .. des cocos , à la solde des russes , de l’Iran et de la Chine , et leur milliers de missiles pointés sur la Colombie ..parce que pays de droite ( où 8 millions ont voté à gauche ) .mais seront grillés comme les autres , par l’alliance des cocos ! Vive le Nouvel Ordre Mondial , et vive la 3 eme guerre mondiale , Jo nous avait prévenu ( ben non ..puisque dean a dit que .. )

    Rockefeller dès 1973 encensait sa visite en Chine , pendant la révolution culturelle sanglante , comme le modèle de son nouvel ordre mondial .. la Chine communiste marxiste qui contrôle les multinationales capitalistes soi disant .. la totale , le modèle du monde d’esclave de l’antéchrist ( dans 3 ans et demi ) , mais toi tu choisis ce modèle parce que dean a dit , donc dean c’est cool ^^

    https://www.kla.tv/13640

    tu es désespérante , et tu ne comprends rien , tant pis , tu prépares la guerre à ton niveau .. je ne sais pas sur qui tomberont les missiles russes et iraniens en premier , sur toi ou sur moi .. mais probablement quasi en même temps ..

    mon dernier commentaire sûrement , le rouge me gave par les temps qui courrent ..

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    1. Ah si tu préfères « croire » en la parole de C Dans l’Air = Je ne lutte pas…
      D’ailleurs pas le temps, là tout de suite.

      Si j’ai décidé de favoriser l’info de RT ou Sputnik en ce moment, c’est suite à la tentative des merdias mainstream de nous faire payer leur relayage d’infaux.

      JBL

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      1. je ne crois pas sur parole , mais je suis quand même bien plaçé pour savoir où est le vrai du faux .. dans cette affaire vénézuelienne .. RT et les russes ont de gros intérêts financiers et géo stratégiques au Vénézuela .. donc très loin d’une neutralité qu’ils ont dans le relais des infos sur le Gj de France par exemple .. eux aussi peuvent avoir leurs infaux , trop naïve pour le croire ou plus coco qu’anar ?

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  4. autre intox russe :

    https://fr.sputniknews.com/international/201901261039788359-banque-d-angleterre-or-usa-maduro-venezuela/

    La banque d’Angleterre , enfin de l’Etat de la city de Londres .. c’est le même propriétaire Rothschild , que la banque centrale du Vénézuela , spunick sa mère et ses lecteurs envoutés , qui eux n’en savent rien !

    même dean ne sait pas .. les cocos regardent leurs nombrils rouges , le paradis sur Terre qu’ils disent … mais toujours avec le même maitre Rothschild ^^ qui remplit les cimetières depuis des siècles .

    marrant le dean quand il dit  » les rebelles de gauche des FARC en Colombie  » les 7 millions de déplaçés colombiens , les 500 000 victimes apprécieront ce terme de  » gauche  » .. des criminels narcos , qui sont maintenant avec l’autre guerrilla colombienne Eln au Vénézuela et qui gère l’extraction de l’or pour les multinationales et pour les chavistes .. dommage pour les indigènes massacrés par  » la gauche  » ..

    l’ordre par le chaos , et les cerveaux hypnotisés par hollywood , s’il y a des méchants c’est DONC qu’il y a des bons .. Rothschild se marre de tant de naïveté humaine .. dommage pour eux , 3/4 sont prévus en génocide .

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    1. Juste pour ta gouverne, c’est Dean Henderson qui a réalisé cet article ;
      Oligarchie financière : les huit familles derrière le cartel banquier privé international… L’ennemi des peuples a un nom et des visages !

      Source Global Research 2011 et qui figure à la page 25 du PDF sur la City de Londres ; Au cœur de l’Empire ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2018/04/la-city-de-londres-au-cc593ur-de-lempire1.pdf

      Que manifestement tu n’as pas lu.

      Tapes sur la tronche des Banksters, pas sur la mienne !

      Ou alors vas-y, publie une contre-enquête et désosse DH…
      Jo

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      1. toi tu relaies , mais dean est là pour déboussoler .. non je ne lirais pas des centaines de pages de pdf ..pas le temps . On peut faire bien et court .. et surtout Clair … de faire l’apologie du Vénézuela chaviste en ne soulignant pas EN GROS que sa banque centrale , qui émet sa monnaie donc , est aux mains de Rothschild , n’est pas une erreur mais une tentative de noyer le lecteur … dans un flot de mots et de pages de pdf ..qui lira cela ?

        dean a sa part dans la construction du Nom , celui de faire croire à la bonne alternative marxiste .. de gauche , genre les gentils Farc de gauche … qui ont massacré en masse des paysans et des indigènes surtout …mais jamais d’oligarques en Colombie …

        C dans l’air , sans Calvi , et avec ces invités là , je confirme .. à part leur optimisme dans la possibilité d’extension du conflit à la 55ème minutes .. Parce qu’il y a aussi le plan migratoire Soros en jeu et en route massive ..

        donc , au final , tu crois davantage ton nouveau pote DH marxiste, et le publie , que El Libertario du Vénézuela … C ton choix , celui du mainstream rouge !

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      2. ¡Caramba ! Encore loupé ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/05/12/appel-depuis-le-venezuela-aux-anarchistes-damerique-latine-et-du-monde-par-la-redaction-de-el-libertario/

        Qu’est que tu ne comprends pas dans = La solution est hors cadre, hors État (y compris de la gauche étatique) et ses institutions ?

        Ce n’est pas parce que je relaie DH ou El Libertario que je suis d’accord avec 100% de leurs propos.

        “Quel que soit le prix de la révolution chinoise, elle a été manifestement remplie de succès pas seulement en produisant une administration plus efficace et plus motivée, mais aussi en poussant haut le moral et en accomplissant un objectif de communauté. L’expérience sociale en Chine sous la conduite du président Mao est une des plus importantes et réussies de l’histoire de l’humanité.”

        ~ David Rockefeller, New York Times, 1973 ~

        Note de Résistance 71 : David Rockefeller envoya son protégé et homme de terrain géopolitique Henry Kissinger dès 1971 en Chine pour préparer la reconnaissance officielle de la RPC par l’admnistration Nixon. Cet évènement (la visite officielle de Nixon en Chine) vint à point pour entériner ce que l’empire avait aidé à créer, puisque les États-Unis larguèrent les nationalistes de Chang Kaï Chek (Kuomintang) en rase campagne vers 1946, lui laissèrent Formose (Taïwan) pour refuge et le fric du trafic de drogue dont le Kuomintang était responsable pour l’OSS (prédécesseur de la CIA), les Etats-Unis soutinrent Mao et la révolution d’état, voyant un plus grand potentiel pour le futur impérialiste. Ceci ne devrait surprendre personne, car étant dans la continuité du financement de la révolution bolchévique en Russie (Lénine et Trotsky) par la City de Londres et sa succursale de Wall Street (cf. les recherches de l’historien Antony Sutton).

        La réalité, que bon nombre refuse toujours aujourd’hui par dissonance cognitive, est la suivante : les banquiers, les grandes familles de la finance ont toujours financé les régimes dictatoriaux et les dictateurs, des monarques européens au XVIIIème siècle aux pires dictateurs du XXe siècle (Lénine, Trotsky, Staline, Mussolini, Hitler, Mao, Pinochet, Videla, Pol Pot, monarchies rétrogrades du Golfe, en passant par l’entité sioniste, nos pseudo-démocraties libérales, dictatures douces, se durcissant à volonté pour faire place au totalitarisme monopoliste étatico-industrio-financier, le véritable fascisme répondant à la définition même émise par Mussolini.

        La Chine ne fait que suivre le cursus que lui a imposé la City de Londres depuis les deux guerres de l’opium du XIXe siècle, qui l’ont dévastée. Elle a été érigée en modèle pour l’infrastructure de contrôle des populations à étendre à l’humanité. L’ingénierie sociale élitiste et eugéniste est une fois encore à l’œuvre derrière le “modèle” chinois.

        Cela ne veut bien évidemment pas dire que l’ensemble du peuple chinois est derrière ce projet comme l’ensemble du peuple américain n’est pas derrière le projet du Nouvel Ordre Mondial hégémonique ; mais l’ensemble de ces populations est suffisamment distrait, suffisamment endoctriné, pour ne pas vraiment se rendre compte de ce qui se passe et de ne réagir que par “patriotisme” pavlovien..

        Espérons pour l’humanité que la Chine finisse par s’éveiller… dans le bon sens…

        Dans ce billet « Changement de coquille en vue » d’août 2016 ► https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/08/27/changement-de-coquille-en-vue/

        Et pour finir, c’est un point de désaccord avec R71 depuis le tout début, car j’ai souvent affirmé, que pour moi, Vlad qui prône un nouvel Ordre Mondial Démocratique, se verrait bien Commandant In Chief de ce nouveau N.O.M. et que pour moi, ben c’était de toute façon NIET, ce en quoi sur ce point, en tout cas on se rejoint avec R71 et d’autres…

        Ne perds pas ton temps à me lire, rédige un contre-rapport argumenté point par point et propose le à la publication de El Libertario ?

        íAdios !
        Jo

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      3. page 25 de ce pdf imbuvable :

        « Nous avons traduit ici un article de Dean Henderson qui décortique le panier
        de crabes de la haute finance internationale pour nous. Il confirme ici que
        les banques centrales n’ont de « centrale » que le nom, et qu’elles sont des
        entités privées, dirigées pour le profit et mettre le contrôle total de
        l’économie mondiale dans le moins de mains possible.
        Les banques sont un outil d’oppression sans précédent et des armes de
        destruction massive qui doivent être éradiquées si nous désirons vivre libres.
        Le néo-esclavagisme orchestré par le cartel des banques privées et bel et
        bien en marche. Il suffit de lui dire NON pour que tout s’arrête et que nous
        reprenions notre destinée en main.
        Oui, c’est aussi con que cela : être capable de dire NON !
        En masse et s’y tenir… »

        Suffisait de dire que ni Chavez ni Maduro n’ont JAMAIS dénonçé leur banque centrale du Vénézuela … pas capable de dire NON au NOM ? ben non ! mais DH en toute logique soutient ces gens ..parce que de gauche !

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  5. @ TTT de 16:24 Comme me l’avait précisé Thahoketoteh (Poète, Penseur et Activiste Mohawk ► With unity of mind comes great strength and with that power we will attain the peace. Unity, Strength, Peace ► L’unité de l’esprit revêt une grande force et avec cette puissance, nous atteindrons la Paix. Unité, Force, Paix !

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  6. En bref, voici résumé ce que l’anarchisme local ( Vénézuela) dit aujourd’hui.

    L’actuelle conjoncture met en évidence la nature fasciste du régime de Chavez – et sa séquence avec Maduro-, les gouvernements militaristes réactionnaires que nous avons toujours dénoncés dans notre journal El Libertario. Ce système a toujours été lié au crime, au trafic de drogue, au pillage, à la corruption, à la prison pour les opposants, aux tortures, aux disparitions en dehors de la gestion désastreuse au niveau économique, social, culturel et éthique. Chavez a réussi à impacter avec son leadership messianique et charismatique financé par la hausse du prix du pétrole. Mais après sa mort et la fin de l’abondance, le soi-disant processus bolivarien s’est dégonflé car il était soutenu par des bases faibles. Cette « révolution » a suivi la tradition rentière historique initiée au début du XXe siècle avec le dictateur Juan Vicente Gómez, poursuivie par le militaire Marcos Perez Jimenez, et qui ne cessa pas dans l’ultérieur régime démocratique représentatif.

    Certaines personnes au niveau international (Noam Chomsky en est le meilleur exemple) ont corrigé leur soutien initial à l’autoritarisme vénézuélien et aujourd’hui ils le dénoncent sans ménagement. Cependant, nous notons avec une grande préoccupation le silence des anarchistes de ce continent et d’autres sur les événements au Venezuela.

    Pour Dean Henderson , Chavez et son successeur font du social et luttent contre les banksters ^^ .. le pays est ruiné , aux mains des russes et chinois , avec une élite bolivarienne richissime , et un peuple dans une misère noire , qui doit fuir le pays .. Avec des paramilitaires chavistes ( colectivos) qui font régner la terreur , le pays le plus violent au monde. Mais ce régime résiste aux banksters ^^ selon Henderson , aux vues des fortunes de l’élite chaviste, je dirais plutot qu’elle profite largement aux banksters !

    Il faudrait quand même s’intéresser au peuple ..quand on se dit de  » gauche » , non ?
    Chavez comme Maduro sont des agents du NOM , pas leur ennemi , ne pas développer les infrastructures pétrolières , c’était pour ruiner le pays , l’endetter , et le mettre dans les mains des chinois .. ce fut fait !

    Pour le reste de répondre point par point à cet Henderson , le doc de C dans l’air le fait, et bien au delà .. et à plat de couture ! Henderson se fout de ce que vit le peuple , et se dire de gauche anti étatique … Jo le dit , pas lui , pas quand on soutient des dictateurs rouges sang .. anti Rothschild ? non mais faut être sérieux là !

    Puisque tu es capable de relayer cet Henderson sur le sujet Vénézuela , soit capable de regarder la doc de C dans l’air .. il n’y a rien de propagande néo con là dedans juste des faits et analyses . De toutes façons , fait ètre capable de lire et voir tous les avis , ceux de Henderson sont là pour noyer le poisson , et faire l’apologie de dictateurs , forçément bons parce que rouge … ben voyons … Les oligarques peuvent avoir plusieurs couleurs .

    Pour ton idéalisme bisounours de discours de Mohawks , as-tu déjà visitée une réserve indienne en Amérique du nord ..? Alcoolisme, drogue dures, violences et meurtres intra communautaires , maffias en tous genres , destructurations sociales … un désastre , alors pour les sociétés sans Etats , c’est vraiment pas là qu’il faut regarder .. au sud du continent oui , mais pas non plus avec cet alien de Marcos .. disparu du mouvement et du Chiapas .. et qui soutient Obrero , le candidat de gauche mexicaine qui soutient Maduro … et toi ..blabla sociétés sans Etats … tu delires ma pauvre Jo !

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      1. j’ai vécu au Canada , ma compagne était de descendance Abénakis , ma belle soeur Mohawk , et j’ai souvent visité des  » réserves  » indigènes … loin de ton idéalisme de discours . La société des 5 Nations existait , oui , mais elle a disparu depuis les années 1600 avec les colons anglais et français qui ont bien su utilisé à leur avantage les uns et les autres ..

        Pour encore connaitre ces sociétés indigènes qui existent , il faut aller en Amérique centrale ou sud .. 1,2 million d’indigènes en Colombie par exemple .. qui essaient de survivre malgré les guerrillas de  » gauche  » comme dit ce fake d’Henderson .. et les Etats policiers . Les 2 convoitent leurs territoires , pour l’or , le pétrole , la culture de coca ou le bétail .

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  7. erreur sur Marcos , il ne soutenait pas Obrero et son parti AMLO , mais plutot semble-t-il Peña Nieto , président de droite corrompu ..ben oui , la soeur de Rafael Sebastián Guillén Vicente ( submarino Marcos) faisait partie de l’equipe de Peña Nieto , ex presidenta del PRD (izquierda) ..

    https://www.bbc.com/mundo/noticias-america-latina-46657842

    avec Ce fake Marcos faisant un signe du cornu ^^

    du romantisme guevariste de leader du peuple , qui se mettent devant le peuple alors que dans le vrai communisme anarchiste tribal des sociétés indigènes nombreuses, il n’y a pas cette hiérarchie ni de leader charismatique .. c’est incompatible , mais sans fanfares ni trompettes pas d’hollywood , et pas de pipe avec cagoule de folklore ..qui plait tant aux occidentaux , qui en font des tas de pdf ^^ …loin !

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    1. íAdelante Subcomandante!

      Pourquoi ne vous auto-prescrivez-vous pas ceci ? [i]

      Armée Zapatiste de Libération Nationale (EZLN) – Mexique

      Au ministère fédéral de la justice du Mexique :

      Tout ce temps, les seuls terroristes ont été ceux qui, pour plus de 80 ans, ont si mal gouverné ce pays. Vous êtes simplement l’évier où les génocidaires viennent se laver les mains et ensemble vous avez converti le système judiciaire en une latrine bouchée pathétiquement conçue, le drapeau national en un rouleau de papier toilette réutilisable et le sceau national en un logo fait de malbouffe, fastfood non digérée. Tout le reste n’est que pur théâtre afin de simuler une justice là où il n’y a qu’impunité éhontée, de simuler un “gouvernement institutionnel” là où il n’y a rien de plus que dépossession et répression.

      Alors, autoprescrivez-vous ceci: [IMAGE à voir sur l’article original, elle vaut le coup !…]

      De 6 pieds sous terre.

      Le décédé et regretté (ha!) SupMarcos

      (signature)

      Pourquoi tant de sérieux ?

      J’adhère et souscrit ( et non pas prescrit/expire):

      SupGaleano

      (signature)

      Autorisé par le commandement général de l’EZLN

      Subcomandante Insurgente Moisés

      (signature)

      Mexique

      Février 2016

      P.S. Alors, ceci veut-il dire que Tampiqueño [ii] est maintenant libre de quitter la communauté et d’aller manger du crabe farci ? Il paiera la facture bien entendu, autrement oubliez. Il est donc libre maintenant de faire ce que tous les autres Mexicains peuvent faire ? C’est à dire que maintenant il est libre d’être exploité, moqué, escroqué, humilié, espionné, extorqué, kidnappé, assassiné et de souffrir toutes ces insultes à son intelligence par ceux qui disent et prétendent gouverner ce pays ? Je dis et demande çà parce que ce sont les seules choses que garantissent les “institutions” à tout citoyen de ce pays qui n’est pas d’en-haut.

      [i] Ce communiqué est une réponse de l’EZLN à l’annonce récente faite par le ministère fédéral de la justice du Mexique et son conseil judiciaire qui a conclu que le mandat d’arrêt contre le Subcomandante Insurgente Marcos (d’alors) pour des actions provenant du soulèvement du 1er Janvier 1994, avait expiré (“se prescribe” en espagnol), par le fait de la clause de prescription de 20 ans des crimes dont il était accusé. Les accusations étaient: terrorisme, sédition, mutinerie, rébellion et conspiration.

      L’EZLN ici joue sur le double sens du mot “prescribirse” (expire et prescrire). L’autorité judiciaire mexicaine dit que son mandat d’arrêt “se prescribe” (a expiré) et l’EZLN répond, “pourquoi ne pas vous “autoprescribirse” (auto-expirer/prescrire)….cela.”

      [ii] “El Tampiqueño” est le nom donné par l’EZLN à la personne que le gouvernement mexicain proclama être en 1995 derrière le Subcomandante Insurgente Marcos.

      Source de l’article original ; http://enlacezapatista.ezln.org.mx/2016/02/26/why-dont-you-self-prescribe-this/

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  8. Défense de la cabane des Gilets Jaunes de Commercy contre le pouvoir institutionnel coercitif ► https://resistance71.wordpress.com/2019/01/30/defense-de-la-cabane-des-gilets-jaunes-de-commercy-contre-le-pouvoir-institutionnel-coercitif/

    RASSEMBLONS NOUS POUR DÉFENDRE LA CABANE DES GILETS JAUNES DE COMMERCY SAMEDI 2 FÉVRIER À 14H

    Le Maire de Commercy dit : « Ce ne sont pas les commerciens qui décident ! »

    Voilà les paroles prononcées lundi 28 janvier par Jérôme Lefevre, le « premier magistrat » de notre commune ! Alors que nous, gilets jaunes de Commercy, lui avons simplement proposé d’organiser une grande assemblée avec les habitants pour savoir s’il fallait détruire ou garder notre cabane solidaire installée Place Charles de Gaulle depuis deux mois !

    Mais le Maire nous a annoncé que nous étions désormais « « hors la loi » » pour « occupation illégale du domaine public » et que nous devions démonter notre cabane. Sinon celle-ci serait détruite sur ses ordres mercredi 30 ou jeudi 31 au plus tard. Il a prétendu qu’elle gênait les commerciens. Et quand on a proposé de consulter les habitants à ce sujet, il a montré son vrai visage : c’est moi qui décide et l’opinion des habitants n’y changera rien.

    Que voilà de la belle démocratie !

    Dans ces conditions, nous refusons de détruire ce « chalet de la solidarité ». Nous l’avons construit sur la place dés le début du mouvement des gilets jaunes justement pour ne pas gêner la circulation des commerciens. C’est un symbole local de la lutte contre les injustices mais aussi de la solidarité retrouvée. Nous avons eu beau expliquer que de nombreuses personnes de Commercy et environs y viennent régulièrement pour y trouver écoute, échange et entraide, rien n’y a fait. Le Maire a maintenu sa décision.

    Alors que les gilets jaunes de Commercy et leur cabane sont désormais connus dans toute la France, montrés en exemple pour leur volonté constructive de démocratie, d’échange, de réflexion.

    Alors que des délégués des gilets jaunes de 75 villes et rond-points de France ont participé samedi 26 janvier, à une grande rencontre nationale organisée par les gilets jaunes de Commercy, qui a fait la Une de nombreux médias,

    Alors que notre seul but est de nous battre pour une meilleure société plus solidaire pour tous et pour nos enfants,

    La seule réponse de l’autorité locale, c’est une application aveugle de la loi qui permet au maire d’interdire d’occuper le domaine public.

    A cela nous répondons une seule chose : nous défendrons notre cabane ! Le domaine public doit être un espace où la solidarité et l’échange peuvent s’exprimer !

    C’est pour cela que nous lançons un appel à la population locale pour:

    1) Signer massivement la pétition pour le maintien de la cabane des gilets jaunes

    2) Venir nous aider à protéger la cabane dès que possible

    3) Participer à un GRAND RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN ce samedi 2 février à 14 h place Charles de Gaulle

    C’est aux commerciens de décider de ce qui les concerne ! Pour nous aider vous pouvez aussi envoyer un mail pour affirmer votre soutien à mairie@commercy.fr et appeler au 03 29 91 02 18 !

    Notre cabane et nos idées vivront ! Vive la vraie démocratie ! Vive le pouvoir au peuple, par le peuple, pour le peuple !

    =*=
    À TOUTES CELLEUX qui pensent que la révolution se fait par les urnes, comprenez-bien que le Maire, le 1er Magistrat de la Ville, agit avec la même verticalité du pouvoir, et pour peu qu’en plus il soit estampillé « LaRem » cependant qu’ils agissent tous avec la même verticalité, puisque les 36 500 communes françaises sont des « petites républiques » dans la République (sauf les Communes qui s’autogèrent à l’exemple de Saillans dans la Drôme, et quelques autres, en Bretagne notamment)

    10 à 15% de Communes françaises qui se fédèreraient en associations libres, volontaires et autogérées et donc hors État & ses institutions, suffiraient à provoquer une césure avec le pouvoir en place, et nous permettre de décider lors de la 1ère Assemblée des assemblées (à l’exemple des GJ de Commercy ce week-end) de décider d’enclencher ensemble un nouveau paradigme = Pour la société des sociétés…

    C’est bien pour cela que le Maire veut détruire la Cabane des Gilets Jaunes qui se trouve Place Charles de Gaulle pour empêcher tout enclenchement d’un Temps Nouveau…

    JBL

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  9. https://francais.rt.com/international/58770-italie-aurait-fait-capoter-declaration-ue-visant-reconnaitre-legitimite-guaido

    Selon une source au sein du Mouvement 5 Etoiles, dont le chef est vice-président du Conseil des ministres, l’Italie aurait empêché une déclaration commune de l’UE visant à reconnaître l’opposant Juan Guaido président «légitime» du Venezuela.

    Rome a-t-il fait dérailler une déclaration de l’Union européenne (UE), censée reconnaître Juan Guaido comme dirigeant par intérim du Venezuela si le président Nicolas Maduro n’organisait pas des élections présidentielles anticipées ?

    C’est ce qu’une source au sein du Mouvement 5 étoiles, parti dirigé par l’un des deux vice-présidents du Conseil des ministres et ministre du Développement économique, du travail et des politiques sociales, Luigi Di Maio, a fait savoir à RT.

    Selon cette même source, l’Italie aurait annoncé son veto lors d’une réunion informelle des ministres des Affaires étrangères de l’UE qui s’est tenue le 31 janvier en Roumanie. A travers cette déclaration, qui devait être prononcée par le chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, l’UE reconnaissait Juan Guaido comme président par intérim si des élections présidentielles anticipées n’étaient pas organisées.

    Le Parlement européen a été le premier organe européen à reconnaître l’opposant «en tant que seul président par intérim légitime du pays jusqu’à ce que de nouvelles élections présidentielles libres, transparentes et crédibles puissent être convoquées pour rétablir la démocratie».

    Il avait exhorté l’UE à faire de même, mais ses efforts ont été suspendus en raison de discordes internes. Ce 4 février, plusieurs pays européens, dont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Espagne ou encore l’Autriche ont finalement reconnu – séparément – Juan Guaido en tant que président par intérim (ou président «en charge» dans le cas de la France) du Venezuela.

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      1. C’est juste pour rappeler certaines choses, hein ?
        Car bien évidemment, pour moi, la solution n’est pas dans l’élection, ni la VOTATION…

        Et pis, pour rappeler à notre « sale gosse » à nous qu’aucune révolution ne se gagne dans les URNES !

        La France a reconnu ce 4 février le président autoproclamé Juan Guaido comme «président en charge» du Venezuela, tandis que d’autres pays européens dont le Royaume-Uni et l’Espagne l’ont reconnu comme président par intérim.

        A l’issue de l’ultimatum de plusieurs pays européens réclamant l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle au Venezuela qu’a rejeté par le président Nicolas Maduro, plusieurs capitales européennes ont reconnu ce 4 février l’opposant Juan Guaido comme président par intérim.

        Le président de la République Emmanuel Macron a ainsi déclaré sur Twitter que la France reconnaissait Juan Guaido, président de l’Assemblée nationale qui s’est autoproclamé président par intérim, comme « »président en charge » pour mettre en œuvre un processus électoral».

        De même, le chef de la diplomatie britannique Jeremy Hunt a déclaré dans la matinée : «Nicolas Maduro n’a pas organisé d’élection présidentielle dans le délai de huit jours que nous avons fixé. Donc, le Royaume-Uni et ses alliés européens reconnaissent désormais Juan Guaido comme président constitutionnel par intérim jusqu’à ce que des élections crédibles puissent être organisées».

        Le gouvernement espagnol, par la voix de son chef Pedro Sanchez, s’est aligné sur cette position, déclarant «reconnaître officiellement le président de l’Assemblée du Venezuela, Monsieur Guaido, comme président en charge du Venezuela». Partant, Pedro Sanchez a appelé Juan Guaido à convoquer des élections présidentielles «dans le plus bref délai possible».

        Les gouvernements allemand, néerlandais, autrichien, suédois et danois ont pris la même décision dans la matinée du 4 février.
        Moscou dénonce une ingérence

        La Russie, par la voix du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a dénoncé une «ingérence» de la part de ces pays européens. «Nous percevons les tentatives de légitimer l’usurpation du pouvoir comme une ingérence directe et indirecte dans les affaires internes du Venezuela», a-t-il déclaré aux journalistes.

        L’Espagne, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et le Portugal avaient donné le 26 janvier un délai de huit jours à Nicolas Maduro pour organiser une nouvelle élection présidentielle, faute de quoi ils reconnaîtraient, à l’instar des Etats-Unis, Juan Guaido comme président ad interim. Ces sept pays ont été rejoints le 3 février par l’Autriche. Dans un entretien à la chaîne de télévision espagnole La Sexta diffusé le soir du 3 février, Nicolas Maduro avait rejeté cet ultimatum en déclarant qu’il ne ferait pas preuve de «lâcheté face aux pressions» de ceux qui réclament son départ. Néanmoins, il s’était dit favorable à l’idée de législatives anticipées.
        https://francais.rt.com/international/58763-venezuela-royaume-uni-espagne-reconnaissent-juan-guaido-president-interim

        Comme disait Coluche = C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison…

        Jo

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  10. L’envoyé de Trump au Venezuela confronté à son passé gênant en pleine audition (VIDEO)

    Elliott Abrams, l’envoyé de Trump au Venezuela, a été auditionné à la Chambre des représentants. Les élus ont interrogé celui qu’on surnomme le «secrétaire adjoint des sales guerres» à la lumière de son passé, donnant lieu à des échanges tendus.

    Elliot Abrams se souviendra de sa première audition devant la Commission des affaires étrangères de la Chambre des représentants des États-Unis le 13 février pour s’expliquer sur ses intentions au Venezuela.

    A cette occasion, plusieurs militants se sont introduits au sein de la Chambre vêtus de T-shirts et arborant de pancartes portant les inscriptions : «Abrams est un criminel de guerre», «Pas touche au Venezuela!». Ce n’était là que le comité d’accueil. En effet, les représentants démocrates n’ont pas manqué de rappeler à Elliott Abrams son rôle déterminant dans la politique étrangère américaine et son implication dans des affaires troubles, notamment en Amérique centrale – ce qui a donné lieu à des échanges tendus.

    Nommé par le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo fin janvier pour «aider le peuple vénézuélien à rétablir pleinement la démocratie et la prospérité dans son pays», l’envoyé de Washington au Venezuela a acquis au fil de sa carrière le surnom de «secrétaire adjoint des sales guerres». Cet homme de 71 ans a en effet été mis en cause dans des coups d’Etats et des opérations d’ingérence des gouvernements Reagan et Bush fils. Condamné en 1991 pour avoir dissimulé des informations au Congrès dans le cadre du fameux scandale Iran-Contras, il avait finalement été gracié par le président George Bush en 1992.

    En référence à cette affaire, le représentant démocrate Joaquin Castro a demandé à Elliott Abrams s’il était au courant de livraisons d’armes ou d’équipements de défense par le gouvernement américain à des groupes d’opposants à Nicolas Maduro. Elliott Abrams a répondu que non. «Je pose cette question parce que vous avez laissé des traces d’actions de ce genre. Pouvons-nous faire confiance à votre témoignage d’aujourd’hui?», a demandé le représentant.

    Rappelant également cette affaire et d’autres, la représentante démocrate Ilhan Omar a renchéri : «Je ne comprends pas pourquoi les membres de ce comité ou le peuple américain devraient trouver véridiques un quelconque témoignage que vous donnez aujourd’hui.»

    Se montrant particulièrement virulente, Ilhan Omar a poursuivi en mettant l’accent sur le massacre d’El Mozote au Salvador en 1981 qui a fait plusieurs centaines de morts dont des enfants. «Vous avez dit plus tard que la politique américaine au Salvador était une « réalisation fabuleuse »» a rappelé la représentante. «Le pensez-vous toujours, oui ou non ? […] Pensez-vous que ce massacre est un fabuleux exploit accompli sous notre surveillance ?» a-t-elle invectivé.

    «C’est une question ridicule, et je ne vais pas y répondre», a répondu Elliott Abrams, visiblement contrarié. «Oui ou non ?» a insisté Ilhan Omar. «Non!», a finalement répondu Elliott Abrams. «Je vais prendre ça pour un oui», a conclu la représentante démocrate.

    «Soutiendriez-vous une faction armée au Venezuela qui commettrait des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité ou un génocide si vous pensez qu’ils servent les intérêts des États-Unis comme vous l’avez fait au Guatemala, au Salvador ou au Nicaragua ?», a demandé l’élue. Elliott Abrams a refusé de répondre à la question.

    Aussitôt nommé, l’envoyé de Donald Trump au Venezuela avait déclaré que Washington maintiendrait la pression sur Nicolas Maduro et ses proches par «divers moyens». «Mais nous fournirons également des rampes de sortie à ceux qui feront ce qui est juste pour le peuple vénézuélien», a-t-il notamment déclaré, laissant à chacun le soin de se faire une idée sur la nature de ces «rampes» à la lumière du parcours de celui qui les évoque.

    En le nommant, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo avait déclaré : «La passion d’Elliott pour les droits et les libertés de tous les peuples fait de lui une personne idéale et un ajout précieux et opportun. […] Elliott sera un véritable atout pour notre mission d’aider le peuple vénézuélien à rétablir pleinement la démocratie et la prospérité dans leur pays.»

    Lors de cette audience du 13 février, les représentants démocrates ont déclaré qu’une action militaire américaine au Venezuela, telles qu’évoquée par Donald Trump, n’était pas une option envisageable et que le Congrès s’y opposerait.

    Meriem Laribi

    https://francais.rt.com/international/59093-envoye-trump-venezuela-confronte-son-passe-genant-en-pleine-audition

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