SUR TOUS LES FRONTS = LE RÉVEIL DES PEUPLES ORDINAIRES A SONNÉ !

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Pour tout savoir sur Vlad ! Enfin presque…

De toutes les façons ► ON NE RÈGLERA PAS LES PROBLÈMES AVEC CEUX QUI LES ONT CRÉÉS !

les emmerdés aux emmerdeurs RIEN 28 02 22

Vlad inclusLes Emmerdés aux Emmerdeurs, RIEN 27/02/22 ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2022/02/lemmerdeur-bis.pdf

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Je vous propose, ci-dessous, la meilleure analyse qu’il m’ait été donnée de lire ces derniers jours, par le COLLECTIF GUERRE DE CLASSE. Je le complète et l’enrichie par phrases ou mots clés pour ne pas en alourdir la lecture très dense, très documentée autant qu’argumentée que j’estime essentielle pour remonter aux origines anthropologiques politiques des différents soulèvements populaires dans l’Histoire et comprendre que nous avons là, ENSEMBLE, l’occasion de changer le cours de l’Histoire de l’Humanité.

L’étude de ce texte nous permet de facto de rompre le cycle infernal : Crise… Guerre… Reconstruction… Crise… Qui a été muté par une mini-élite auto-proclamée, totalement décadente autant que déjantée dès la fin 2019 en Crise… Manipulation monétaire et terroriste de masse… Crise sur-aggravée… Jusqu’à notre liquidation totale, si nous les laissons faire. Résultat de recherche d'images pour "images pas un franc pas un homme pour la guerre"

En toute fin, je vous repropose la version PDF N° 137 -dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF– de 41 pages du Collectif Guerre de Classe : Contre les guerres de l’Avoir, la guerre de l’Être, du Collectif Guerre de Classe et sur proposition du Collectif Résistance71 tout comme aujourd’hui, que j’avais réalisée en octobre 2019 preuve que les chemins d’hier indiquent la voie aux chemins de demain…

ICI – IMMÉDIATEMENT – D’OÙ NOUS SOMMES !

JBL1960

GDC_Ukraine

La guerre en Ukraine comme dernier avatar spectaculaire de la crise terminale du fétichisme de la marchandise

Collectif Guerre de Classe – 25 février 2022 – URL de l’article source ► http://guerredeclasse.fr/2022/02/25/otan-russie-europe-la-guerre-en-ukraine-comme-dernier-avatar-spectaculaire-de-la-crise-terminale-du-fetichisme-de-la-marchandise/

Après le mensonge planétaire de la tyrannie étatique du Coronavirus, voici donc venu le temps de l’union sacrée autour des falsifications historiques du gouvernement du spectacle mondial pour nous soumettre aux gangs capitalistes regroupés derrière Macron, l’Otan et la crise généralisée du taux de profit…

Très prochainement, aura lieu une émission de Radio Guerre de Classe qui – à partir de notre dernier congrès – posera la question méthodologique de la compréhension révolutionnaire, de la prévision historique et de la saisie des enjeux déterministes de la crise terminale du Capital… À cette occasion sera notamment posée la question du traité de Rapallo comme invariant historique toujours re-naissant au cœur même des déterminations de la géo-politique mondiale de la baisse du taux de profit. Puis, le mois suivant aura lieu complémentairement une émission spécifique sur le concept stratégique de Rapallo – propre à la crise de la domination réalisée de la valeur – et d’une union économique euro-asiatique allant de Brest à Vladivostok.

Même dans les phases de tensions les plus extrêmes de la guerre de Corée ou de la guerre du Vietnam et alors que Chine, Russie et USA se trouvaient directement face à face, il n’y eut jamais de conflit mondial ouvert entre ces États, tout simplement parce qu’ils s’opposaient périphériquement pour des contrôles territoriaux qui ne remettaient jamais en cause le cœur vital de l’hégémonie du billet vert… Et n’en déplaise à tous les crétinismes universitaires du siècle passé, les chars russes n’arrivèrent jamais à Paris. Le seul conflit majeur inter-capitaliste vrai est bien celui qui oppose l’ordre américain à la puissance potentielle de l’axe Paris-Berlin et c’est pourquoi toute l’histoire du monde depuis deux siècles est l’histoire de tous les mouvements divers et variés par lesquels le Pentagone et la CIA s’évertuent à paralyser toute indépendance européenne réelle. Sur la base des transmissions historiques des groupes radicaux du siècle dernier (Commune de Kronstadt, Jeune Taupe…) nous savons, nous, que la troisième guerre mondiale qui découlera de la crise de la domination terminée de la valeur d’échange et de la sénescence accomplie du diktat de la monnaie parachevant la dialectique de mise en friche du marché planétaire – totalement saturé par une baisse du taux de profit historiquement insurmontable – et sur toile de fond de mensonge coronaviral universel, verra – d’une manière ou d’une autre – s’opposer décisivement et centralement les deux espaces capitalistes technologiques les plus en pointe ; les USA et l’Europe aujourd’hui enchaînée au mensonge bruxelliste des manipulations les plus obscures de l’OTAN. Depuis l’effondrement du capitalisme d’État soviétique en 1991, les forces visibles et invisibles du spectacle terroriste américain n’ont cessé d’augmenter leur présence économique et militaire en Europe orientale et tout autour de la Russie afin d’empêcher que l’Europe de l’Ouest ne retrouve celle de l’Est pour que dans une synthèse géo-stratégique des matières premières, des industries et du commerce émerge alors la première puissance du monde capitaliste. L’actuelle entrée des troupes russes en Ukraine yankiste pour protéger la population des régions russophones vient là conclure trente ans d’encerclement de la Russie par les bases de l’OTAN afin d’isoler toujours davantage la Russie archaïque de la modernité française et allemande. Depuis 2015, des troupes américaines sont ainsi systématiquement déployées dans les pays Baltes, en Géorgie et dans plusieurs pays d’Asie centrale et aux frontières mêmes de la Russie. C’est pour desserrer cet étau que Moscou a déployé ses troupes et c’est pour encore plus neutraliser Paris et Berlin que Washington a minutieusement poussé la situation aux extrêmes afin d’asphyxier encore davantage les derniers restes gaulliens de souveraineté non alignée. Les années qui viennent dans le gigantesque écroulement du capitalisme mondialiste drogué et sénile se résumeront notamment à cette question essentielle : Paris et Berlin trouveront-ils encore la force de produire – contre la pesante vassalisation européiste otanesque – les conditions d’irruption d’un nouveau Rapallo affermi et durable ? C’est ce qui se joue aujourd’hui et qu’il convient d’analyser et d’abord au regard de la lutte des classes afin de correctement saisir comment demain le parti de l’ordre mondial marchand s’emploiera à mater l’inéluctable grève sauvage du prolétariat révolutionnaire.

En rappel de perspective historique et en soulignement de jalons de conscience, nous rappelons donc ici l’essentiel à partir de deux extraits d’écrits fondamentaux :

«  Sur la fin de son dernier mandat, François Mitterrand confiait à un technicien de surface journalistique de la démocratie spectaculaire une observation que l’exécutant du mythe médiatique du faux circulatoire retranscrirait ainsi dans son livre « Le dernier Mitterrand » : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. »

Dans les années qui suivirent, cette guerre territorialiste planétaire pour le violent repartage commercial des marchés mondiaux s’est de plus en plus accélérée et transformée en marché de violence commerciale pour le repartage de tous les territoires de la planète par la guerre mondiale diffuse et le maintien renforcé du système de domination capitaliste du gouvernement du spectacle mondial…

… Le secret du fétichisme de la marchandise commande le monde démocratique du terrorisme étatique inépuisable, et d’emblée comme secret du commandement mondial de la démocratie terroriste du fétichisme. Et pour ce qui concerne les homicides éparpillés trouvés ici ou de masse exposés là, en quantité sans cesse grandissante depuis la fin du siècle dernier et qui sont cependant restés éperdument insaisissables et inextricables, il va expressément de soi que c’est naturellement l‘État de droit du cosmopolitisme de la crise du spectacle de la sur-vie qui mène partout la guerre de l’illusion idéologique planétaire. Et c’est d’ailleurs lui seul qui pour perpétuer du mieux possible le marché de l’exploitation, se débarrasse ordinairement de ses acolytes ou supplétifs périphériques afin de mieux sanctuariser les donneurs d’ordre inavouables dans la production en série d’assassinats et d’attentats qui portent tous sa marque superbement accréditée par la sournoiserie flagrante et fluctuante de la fable officielle : de Kennedy I à Kennedy II, d’Aldo Moro à la gare de Bologne ou de Madrid, d’Olof Palme à Anders Breivik, de Robert Boulin à François de Grossouvre, du pape Jean-Paul I à toutes les mises en scène sanglantes paramétrées ici ou là par les diverses succursales de la CIA et du MOSSAD en leurs divers comptoirs hier rattachés à AlQaida et aujourd’hui incorporés à Daesh… Ce symptôme d’une pathologie universelle n’a pas cessé de se disséminer à proportion du déploiement de la crise accélérée du taux de profit, de la saturation montante du marché mondial et de la difficulté croissante de Washington à continuer de soumettre l’Europe à sa machinerie bruxelloise en l’empêchant de cette manière d’aller investir dans la modernisation du capitalisme étatique russe retardataire, en vue de neutraliser le risque d’un nouveau traité de Rapallo étendu à tout l’espace euro-asiatique. »

Avant-propos au VÉRIDIQUE RAPPORT SUR LES DERNIÈRES NÉCESSITÉS DE PRÉSERVATION ET D’EXTENSION DE LA DOMINATION AMÉRICAINE SUR LE MONDE ( 2018 )

Attentats Terroristes « Manipulés » en France ; Ebook/PDF des Attentats du 7-9 janvier 2015  par Le Greffier Noir

BRÈVES CONSIDÉRATIONS DIVERSES ET VARIÉES AUTOUR DE LA QUESTION DES CONFLICTUALITÉS SPECTACULAIRES DE L’IMPOSTURE CAPITALISTE PRÉSENTEMENT EN ŒUVRE EN UKRAINE ET DE CE QU’IL CONVIENT D’EN DÉDUIRE HISTORIQUEMENT…

C’est le devenir rationnel qui a régenté et régente le monde, et donc aussi l’Histoire mondiale… 

Hegel, Introduction à la philosophie de l’Histoire

La diminution de l’intérêt de l’argent n’est donc un symptôme de l’abolition du Capital que dans la mesure où elle est un symptôme de sa domination en voie d’achèvement, donc de l’aliénation qui, en devenant totale, se hâte vers le mouvement de son auto-suppression. C’est, en somme, l’unique manière dont l’ordre existant confirme la réalité de son auto-négation. 

Marx, Manuscrits de 1844

Il n’y a aucun pays en Europe qui ne possède, quelque part, les restes d’un ou plusieurs peuples, survivances d’une ancienne population refoulée et soumise par la nation devenue, plus tard, l’élément moteur de l’évolution historique. Ces survivances d’une nation impitoyablement piétinée par la marche de l’Histoire, comme le dit Hegel, ces résidus de peuples deviennent, chaque fois, les soutiens fanatiques de la contre-révolution, et ils le restent jusqu’à leur élimination et leur dénationalisation définitives ; leur existence même n’est-elle pas déjà une protestation contre une grande révolution historique ?

L’année 1848 amena d’abord, en Autriche, la plus terrible confusion ; les populations, qui jusque-là, grâce à Metternich, s’asservissaient réciproquement, connurent un moment d’émancipation. Allemands, Magyars, Tchèques, Polonais, Moraves, Slovaques, Croates, Ruthènes, Roumains, Illyriens, Serbes entrèrent alors en conflit, tandis qu’à l’intérieur de chacune de ces nations les différentes classes se combattaient également. Mais l’ordre se fit bientôt dans cette confusion. Les combattants se partagèrent en deux grands camps armés : du côté de la révolution, les Allemands, les Polonais et les Magyars; du côté de la contre-révolution, les autres peuples, tous les Slaves, à l’exception des Polonais, des Roumains et des Saxons de Transylvanie.

D’où vient ce partage suivant les nations et sur quels faits repose-t-il ?

Ce partage correspond à toute l’histoire profonde et antérieure des populations en question. 

Marx et Engels, « La lutte des Magyars »– La Nouvelle Gazette rhénane, n° 194, 13 janvier 1849

Pour Marx, à la suite de Hegel, les Écossais, les Basques, les Bretons, les Tchèques, les Slovaques, les Croates… et les Ukrainiens notamment, comme bien d’autres peuples, s’ils possèdent des spécificités linguistiques et culturelles évidentes, n’en sont pas moins des peuples non historiques, en ce sens que, contrairement aux Russes, aux Français et aux Allemands, leur surgissement et leur maintenance dans le mouvement réel furent toujours formels et limités en ce que les courts instants de vraie souveraineté possible qu’ils eurent à connaître ne purent jamais, dans la longue durée des fracas de la confrontation historique universelle, faire émerger une matrice géopolitique de véritable force in-dépendante en auto-mouvement durable de portée inter-nationale. Les peuples dont la substance générique n’a pu ainsi s’objectiver dans une expression historique de déployer tangible n’ont donc qu’une existence historique formelle, puisque leur substance a le défaut de ne pouvoir s’incarner comme effective persistance de dépliement tenace, d’abord dans la dialectique de développement du devenir de l’aliénation économico-politique du monde, puis, ensuite, dans celle du monde de la dés-aliénation de l’anti-économie et de l’anti-politique.

C’est là toute la différence de tumultes, de bouillonnements et d’incandescences entre la Commune hongroise en 1956 et le Printemps de Prague en 1968. Les textes du Conseil central ouvrier de Budapest, malgré leurs contradictions, tiraillements ou obscurité, visent expressément à dépasser radicalement la double tromperie du capitalisme moderne de l’Ouest et de son double obsolète de l’Est, alors que les réformistes du capitalisme d’État à visage humain, qui réclamaient alors prioritairement plus de liberté marchande occidentaliste pour la Tchécoslovaquie, furent dans l’impossibilité complète de penser à l’au-delà de l’argent et de l’État.

Et si, en 1793, paysans mayennais et vendéens furent à la pointe de la défense des communautés paysannes de l’Ouest contre la dynamique d’accaparement et de spoliation entreprise par la révolution bourgeoise terroriste, leur action oppositionnelle aux progrès de la marchandise fut intrinsèquement un contrecoup provisoire à l’initiative d’attaque de la marche en avant du procès historique d’éviction de tout ce qui préexista à l’existant du commerce absolutiste de la démocratie de l’argent. Comme seul Babeuf, théoricien communiste du populicide vendéen, sut le comprendre et l’exposer, la tyrannie robespierriste des exterminations nécessaires décima la paysannerie de l’Ouest car celle-ci s’ancrait de manière bien trop indomptable dans l’hier, et elle immola conjointement la sans-culotterie enragée des faubourgs puisque celle-là s’arrimait de façon bien trop intraitable dans le futur.

Le Comité de salut public avait sa propre temporalité arbitraire et discrétionnaire à souhait : celle de l’éternel présent des présentations obligatoires devant le Tribunal révolutionnaire de la reptation civique ; lequel décréta logiquement que tous ceux qui se situaient hors du dogme de sa répétition étaient des surnuméraires qu’il convenait de néantiser. Par conséquent, la Grande Terreur a eu pour seul objet de déblayer l’espace-temps des droits de l’homme affairé aux affaires, selon le mot même de Barère, en s’empressant de guillotiner à la fois les adeptes de son antériorité et les approbateurs de sa contre-postérité.

En 1871, lors de la Commune de Paris, les Gardes mobiles bretons, entravés par le poids d’un jadis démuni d’ouverture vers l’ultériorité, n’eurent pas de grande difficulté à ouvrir le feu sur les ouvriers insurgés, car leur mode de perception appesanti d’historicité restreinte ne pouvait accéder à cette dynamique subversive qui avait précisément permis l’ouverture de regard babouviste faisant pertinemment le lien entre les Communaux de l’ancien temps et la Commune des temps à venir.

Dans cette perspective du communisme comme tradition primordiale de l’humanité et contre la tradition falsifiée des monarchies de la rente foncière qui ouvrirent la voie aux lignées de la rente commerciale puis industrielle, Marx ne cessa de se réclamer, contre tous les constructivismes du capitalisme étatique à venir, d’une permanence de radicalité humaine invariante qui traverse l’Histoire depuis que les sociétés de l’avoir ont dé-fait les communautés premières de l’être et que l’aspiration des hommes à retrouver une vie humaine ne cesse de lutter pour ré-instaurer la Commune ontologique de l’anti-monnayable. Comme il le dit dans une de ses premières correspondances avec Ruge en 1843 : « On verra alors que, depuis longtemps, le monde possède le rêve d’une chose dont il lui suffirait de prendre conscience pour la posséder réellement. On s’apercevra qu’il ne s’agit pas de tirer un grand trait suspensif entre le passé et l’avenir, mais d’accomplir les idées du passé. On verra, enfin, que l’humanité ne commence pas une œuvre nouvelle, mais qu’elle réalise son œuvre ancienne avec conscience. »

L’Allemagne, en revanche, eut, par sa place spécifique dans le déroulement historique général du temps de l’aliénation, à connaître la longue guerre extrémiste des Paysans(en allemand : la Deutscher Bauernkrieg), sur laquelle Engels écrivit une étude essentielle qui permet d’appréhender pour quelles raisons objectives cet emplacement capital de l’Europe, qui connaissait des bouleversements économiques et sociaux majeurs du point de vue des forces productives historiques de son devenir politique d’ensemble, se formalisa en ce temps comme domicile de toutes les interrogations prééminentes de l’humain en quête de l’humain. Ainsi, en ce XVIe siècle fort singulier, où le Saint Empire romain germanique éclatait en une multitudes de fragmentations contradictoires, cette insurrection paysanne imposante dessina là un conflit de classes de très haute intensité qui concerna de nombreuses régions entre 1524 et 1535 (de l’Allemagne du Sud en passant par la Suisse, la Lorraine et l’Alsace jusqu’en Westphalie et en Thuringe…). On nomma aussi cette guerre « le Soulèvement de l’homme ordinaire » (Erhebung des Gemeinen Mannes) ou encore « la révolte des Rustauds ». Des centaines de milliers d’hommes prirent les armes pour renverser l’ordre existant des servitudes religieuses et politiques… La répression qui s’ensuivit après la mobilisation catholique, protestante, bourgeoise et nobiliaire de toutes les forces de l’oppression fut féroce, attendu que, selon les estimations, l’on considère que plus de 100 000 paysans y trouvèrent la mort. Nombre d’entre eux, échappant toutefois à l’exécution, devinrent des proscrits qui survécurent en marge pendant des décennies en tant que bandes de frondeurs et de brigands dans les forêts profondes.

Hors du commun, cette guerre des Paysans, qui reprend le flambeau de tous les soulèvements intervenus au siècle précédent en Carinthie, en Forêt-Noire, au Palatinat ou en Franconie, reflète le souci d’un retour émeutier à un christianisme radical attentif aux vraies joies spirituelles et charnelles de l’humus. Cette Commune de la vraie vie de terre annonce l’imminence irrémédiable de la fin du monde de la transaction, et elle se veut millénarisme de la mutinerie généralisée, en recherche d’une immanence communautaire qui reflète la vraie transcendance d’un divin non séparé de l’homme et de la nature. Elle se pose comme l’expression insurrectionnelle absolue des aspirations cosmiques d’authenticité humaine de populations définitivement lassées de la bassesse, de la corruption et de la pestilence de toutes les pathologies hiérarchistes religieuses, politiques et sociales.

Et ce n’est point un hasard si, là, comme dans une préfiguration archéo-futuriste de toutes les Communes radicales à venir, de Paris à Barcelone en passant par Turin et Kiel, le lien dialectique était tissé entre l’hier dispersé par les progrès modernes de la Renaissance marchande et le futur qui allait s’ensuivre, étant donné que, pour cette guerre paysanne intransigeante contre l’argent et contre l’État, la nécessaire et immédiate réapparition du Christ sur la Terre voulait prioritairement signifier que le seul temps désormais admissible était celui de la fin de toutes les servitudes et tyrannies d’ici-bas. À partir de là et de propagations critiques en critiques propagées, il était donc normal – en ce que la conscience en mouvement, c’est le rapport avec ce qui entoure le mouvement de la conscience – que l’histoire allemande des longues trajectoires fût si riche en essentialité de radicalité. C’est pourquoi, du baroque au classique et en passant de Bach à Beethoven, le mouvement réel de l’humanité consciente s’y est reconnu en trouvant spécialement en Hegel cet horizon insurpassable qui permit à Marx (en adoptant/re-tournant la dialectique de la négation de la négation !) de pouvoir affirmer que le communisme n’est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer… mais le mouvement réel de l’humain qui abolit l’état actuel de la chosification… et dont les conditions révolutionnaires résultent des données préalables telles qu’elles existent actuellement dans la dynamique cataclysmique de la crise finale du Capital.

Ainsi, en ces temps financiers de crise foncière généralisée et de pré-industrie en mouvement, le cœur de l’Allemagne se présenta là comme le cœur préparatoire du cœur de l’histoire subversive mondiale, en même temps que l’Angleterre et la France allaient, elles, se montrer dans les temps industriels du mouvement foncier de la crise financière généralisée qui allait suivre, en tant que cœur abouti de la subversion du monde de l’histoire. Depuis l’émergence néolithique des sociétés de l’avoir qui abrogèrent les communautés de l’être, l’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes dont l’énergie vitale primordiale est caractérisée par l’espace-temps des contradictions historiques qui font le devenir des dialectiques d’élaboration du continent européen ; lequel a pour foyer révolutionnaire principielles embrasements théorico-pratiques continus qui traversent les flux de pensée et d’action qui relient la philosophie allemande auto-abolie, l’économie politique classique anglaise auto-invalidée par la critique irrévocable de l’échangisme et du travail, et l’auto-renversement définitif des mythologies révolutionnaires françaises par la critique irrémédiable du mensonge politique, tout ceci en tant qu’expression synthétique et maximaliste des luttes de classes les plus radicalement existantes.

Bien évidemment, il n’existe là aucun mépris, morgue ou déconsidération a priori pour certains peuples au bénéfice d’autres… Nous ne sommes point ici positionnés sur le territoire narcissique et névrotique des préjugés subjectivistes du nostalgisme de patelin, mais exclusivement sur la terre réelle des mouvements objectifs qui font le faire tangible et palpable des différenciations historiques pratiques qui signalent, froidement et scrupuleusement, que chaque espace-temps d’un peuplement humain donné correspond naturellement à un seuil déterminé du développement mondial des forces productives paléolithiques des premières communautés humaines, puis des sociétés néo-lithiques qui firent naître la civilisation de l’avoir ; laquelle – par crises répétées des rapports de production matériels et symboliques de son itinéraire – finit par faire éclore la révolution marchande médiévale, puis la révolution capitaliste de 1789 qui, de contractions en soubresauts, finit par accoucher de l’horreur totalitaire de la démocratie du spectacle contemporain de la liberté despotique de l’argent.

Les conceptions théoriques des groupes subversifs maximalistes qui ne cessèrent de dénoncer le capitalisme d’État bolchevique comme l’avant-garde la plus avancée de mystification capitalistique du mouvement cosmopolite du spectacle de la tyrannie démocratique du profit ne reposent nullement sur des idées, des principes inventés ou découverts par tel ou tel penseur du monde.

Elles ne sont que l’expression générale des conditions réelles, d’une lutte de classes existante, d’un mouvement historique mondial qui s’opère sous nos yeux dans chaque territoire particulier en des formalisations différenciées, en fonction des rapports physiques et allégoriques d’appropriation aliénatoire qui y ont existé jusqu’ici et qui définissent ainsi, jusqu’à aujourd’hui, une forme de distance très caractéristique entre le niveau d’oppression marchande tolérable et la perspective de retrouver une forme communarde de vie authentique.

Pour Marx, à la suite de Hegel, il existe différents continents historiques qui, par leur diversité et leur originalité, classent et hiérarchisent nécessairement le temps du devenir humain :

– Les espaces du despotisme oriental qui, en Afrique et en Orient, selon des formes particulières, ont vu la communauté originelle être peu à peu absorbée dans une domination étatique ou para-étatique épaisse et lourde, qui a tout assimilé jusqu’à ne plus faire de l’homme qu’un appendice stationnaire du temps immobile de l’omnipotence coercitive.

– Les espaces de la mobilité européenne qui ont vu émerger un continent insurrectionnaire, fruit explosif, comme le montra Engels, de la rencontre entre la décadence civilisationnelle romaine et l’archaïque propriété communiste germanique revitalisée par les invasions barbares qui y propagèrent partout le réveil ancestral des communaux de la terre, qui serait ensuite, par l’enflammement du déracinement capitaliste, transmuté théorico-pratiquement en insoumission communiste de la vie urbaine dénoncée…

Toutefois, l’aire européenne, si elle est la seule à pouvoir être définie comme véridiquement historique, puisque c’est elle seule, en effet, qui sera le point d’ancrage primordial du devenir géopolitique actif de la longue durée traumatique qui fit, de la Préhistoire jusqu’à maintenant, l’architecture centrale de la civilisation de la domination mondialiste de la marchandise, n’est pas homogène en ce qu’elle se divise en deux territorialités tout à la fois immobilières, mobilières et immatérielles : celle des populations dont l’implantation a produit une force productive historique à intentionnalité décisoire et celle des populations qui se sont subordonnées durablement à l’emprise des premières pour finir qu’à n’être plus que leur duplication périphérique.

Pour ce qui concerne la sphère américaine et plus spécialement le domaine yankee, Marx souligne, tant à partir de La Question juive que du Capital, que c’est un continent statique et servile de nationalité chimérique dont le substrat est de voir justement disparaître toutes les ancestrales potentialités radicales de subversion européenne des premiers migrants pour les dissoudre dans la pure démocratie autocratique du monothéisme de l’argent, enfin devenu Dieu mondial.

C’est pour toutes ces raisons bien palpables et fondées que Marx et Engels pouvaient écrire, en 1849 et suite au grand Printemps révolutionnaire européen de l’année précédente, que, au regard du combat conscient pour une véritable communauté humaine, la « théorie de la fraternisation générale des peuples, sans égard à leur situation historique et au degré de leur évolution sociale, ne veut rien dire d’autre que fraterniser dans le vague ».

Ainsi, si demain, lorsque la crise historique de la marchandise rendra impossible le mouvement de reproduction de la production capitaliste, l’ensemble des longitudes et latitudes de la planète Finance se retrouve en mouvement de lutte de classes offensif contre l’argent et l’État, la charnière indiscutable de toutes les séditions déterminantes passera, au commencement de tous les commencements, par Paris, Rome, Madrid et Berlin avant que d’atteindre Bratislava, New York ou Zagreb ; et c’est seulement ensuite que Taïwan, Buenos Aires ou Dakar pourront se mettre en branle d’insubordination… Ceci non pas parce qu’il existerait, de manière pré-jugée, une mythologique et impénétrable inégalité des populations humaines, mais parce que le développement mondial des forces productives de l’aliénation historique s’est effectué de manière hétérogène, disparate et composite et que, par contrecoup dialectique, le sortir révolutionnaire de l’économie et de la politique sera lui-même bigarré, dissemblable et hétéroclite, car le mouvement d’éradication de la domestication empruntera évidemment les mêmes chemins que ceux qu’a pris la généalogie de son contraire, même si, bien entendu, il le fera sous la forme qualitative du renversement humain de l’inversion inhumaine.

C’est en cela que la révolution sociale en tant que mouvement du négatif est bien la négation de la négation, c’est-à-dire ce parcours de réalité incendiaire qui détruit sur son passage toutes les logiques de pouvoir et de soumission qui relient le centre du fétichisme de la marchandise à la périphérie de tous les marchés du fétichisme, et vice versa… Dans ces conditions, quelle que soit la grève sauvage qui peut paraître à Ljubljana, à São Paulo, à Tokyo ou au Caire, elle ne peut parvenir à une dissémination séditieuse de large audience extrémiste que si elle rencontre les prolongements de la propagation inflammable généralisée qui résulte de la déflagration structurelle totale ressortissant de l’explosion sociale devenue irréductiblement réfractaire dans les grandes mégapoles européennes de la chosification, là où l’affrontement entre la technologie de pointe de la réification et la mémoire souterraine des vieilles luttes communardes sera à son niveau le plus incisivement haut au moment ultime d’éclatement de la crise catastrophique du Capital.

Tout est artificiel et fallacieux dans la question ukrainienne, exactement comme dans toute question ouvertement posée dans la société actuelle de la crise du fétichisme marchand, et ce pour les mêmes motifs : c’est, en premier lieu, l’économie du falsifiant, c’est-à-dire la mystification de l’économie politique en décomposition qui l’a provoquée, et c’est évidemment le spectacle de l’inversion qui l’a, en un second temps, développée.

On ne discute là que d’inepties et de niaiseries. Qui a raison : le gouvernement du spectacle mondialiste de l’OTAN et ses valets bruxellois, les fractions occidentalistes de la classe capitaliste ukrainienne ou leurs frères ennemis des courants poutinophiles qui rêvent d’une alliance privilégiée avec Moscou ?

La situation en Ukraine est essentiellement déterminée par les tensions inter-impérialistes qui traversent les reconversions présentes de l’échiquier géopolitique du marché depuis que l’archaïque capitalisme d’État soviétique en faillite a dû se transmuter en Russie patriotico-industrielle. Les conflits entre gangsters étatico-financiers, dans un pays plus que jamais tiraillé entre l’Est et l’Ouest, n’ont cessé d’alimenter une pression grandissante à mesure que la faillite programmée d’une économie impossible ne cessait de faire de l’Ukraine une ruine écrasée par un passif de deux décennies de corruption débridée.

L’Ukraine fut le foyer historique du premier État slave oriental, fondé à l’origine par des Scandinaves : la Rous’ de Kiev, nommée aussi, dans les écrits occidentaux, Ruthénie, laquelle, durant les Xe et XIe siècles, fut passagèrement l’État le plus vaste et aussi, après l’Empire byzantin, l’un des plus puissants d’Europe. Toutefois, au XIIe siècle, de graves conflits fréquents éclatèrent entre différentes seigneuries locales, jusqu’au point de mener l’État kiévien à l’affaissement puis au dépérissement, par le biais d’un émiettement désordonné en de multiples principautés rivales. Kiev fut alors ravagé et ruiné par la principauté de Vladimir. La principauté de Vladimir-Souzdal (en russe : Vladimiro-Souzdalskoïe kniajestvo) était une principauté située sur le territoire actuel de la Russie qui succéda alors à la vieille Russie kiévienne après son éclatement. Ce fut la plus puissante des principautés russes nées de cette chute, de la fin du XIIe siècle jusqu’à la fin du XIVe. C’est elle qui est classiquement considérée comme le berceau de la langue russe et de la Russie. Elle donna progressivement naissance au grand-duché de Moscou, noyau du futur Empire russe.

Durant le XIVe siècle, les Polonais et les Lituaniens, en même temps qu’ils combattaient l’envahisseur mongol, firent passer finalement toute l’Ukraine septentrionale sous leur autorité. C’est durant cette domination lituano-polonaise, à partir du XVe siècle, qu’apparurent les premières Cosaqueries : communautés combattantes de paysans orthodoxes qui refusaient la servitude et l’assimilation au commerce de l’urbanité polonaise catholique. Affaibli par des querelles internes incessantes et les invasions mongoles, l’espace ukrainien fut ainsi progressivement intégré aux aires politiques de la Pologne-Lituanie.

À la suite de la révolution paysanne anti-féodale des années 1650, la partie orientale de l’Ukraine s’émancipa du pouvoir lituanien et se constitua en communauté autonome cosaque : le Hetmanat cosaque, auto-administré par des représentants désignés et animé par un hetman élu, fut établi et subsista pendant plus d’un siècle, malgré le poids de la puissances moscovite de plus en plus attirée par les terres riches et fertiles du Sud.

La Russie de Catherine la Grande supprima le Hetmanat au milieu du XVIIIe siècle, et le partage de la Pologne permit alors à la Russie de récupérer pratiquement toute l’Ukraine, à l’exception de la Galicie, passée sous contrôle de l’Empire autrichien.

Quant à la courte période de l’Ukraine indépendante moderne, entre 1917 et 1920, elle fut brève et factice, puisque la Rada ne parvint jamais à contrôler efficacement et durablement un territoire purement hypothétique, envahi d’abord par les Allemands, puis, à leur retrait, devenu champ de bataille entre le Parti bolchevique, les Russes blancs, le mouvement makhnoviste et les forces de l’Entente.

De la sorte, l’Ukraine a fait partie, pendant près de 3 siècles et demi, de l’Empire russe, puis de l’Union soviétique, et l’indépendance nouvellement acquise en 1991 découla d’abord du fait que l’URSS avait cessé d’exister à la suite du procès d’auto-dislocation des années Gorbatchev.

Ainsi, si l’Ukraine n’a jamais eu la possibilité de bâtir un État persistant, ce n’est pas parce que son itinéraire historique est celui d’une nation, frappée de malédiction particulièrement déconcertante, perpétuellement écartelée au cours des siècles entre ses voisins russe et polonais. C’est, dialectiquement et à rebours, parce que, malgré toute la force affective de son sentiment identitaire éventuel et la richesse virtuelle de sa littérature, elle n’a jamais eu la puissance manifeste d’une intentionnalité résolue, décidée à entreprendre énergiquement la dislocation positive des tiraillements propres à cet écartèlement. Et si, a contrario, la Prusse, à l’origine obscur petit territoire d’Europe orientale germanisé sous le contrôle des Chevaliers teutoniques et cerné de toutes parts par la Pologne, la Russie et l’Autriche, sut, quant à elle, accéder graduellement au statut de puissance historique de premier plan, c’est, bien sûr, en raison du fait que, dans le cadre du développement général des forces productives de l’économie politique de l’avoir, elle a eu la capacité gouvernementaliste de construire un cadre national adéquat au processus vers la modernité du système des objets marchands.

L’Ukraine est un espace économico-militaire d’importance pour les équilibres géo-politiques de la Russie. Placée juste dans l’axe qui relie l’Asie à l’Europe de l’Est, elle se présente ainsi comme l’inappréciable accès vers les mers chaudes qui donne, dès lors, toute sa dimension à la flotte de la mer Noire, basée en Crimée. Et c’est aussi par l’Ukraine que passent les gazoducs qui alimentent l’Europe en gaz russe. Le coup d’État américain en Ukraine qui a vu le millionnaire américanolâtre Arseni Iatseniouk devenir tête du gouvernement ukrainien d’union nationale porte, bien entendu, les empreintes très visibles des services de renseignements otanistes ; lesquels apparaissent très clairement dans les événements qui ont conduit à l’élimination de Ianoukovitch ; lequel était totalement coupé d’une population profondément éreintée et exaspérée par le pourrissement et la décomposition d’une société de moins en moins lisible.

Quelques semaines à peine avant les événements théâtraux des grandes manigances de la place de l’Indépendance de Kiev, Iatseniouk participait d’ailleurs, en Pologne, à une réunion de la Commission trilatérale au sujet de l’Ukraine ; laquelle était présidée par Jean-Claude Trichet (ancien président de la BCE et membre du groupe Bilderberg) et dont le thème concernait justement les relations de l’Ukraine et de l’Union européenne.

De cette manière, les actuels événements en Ukraine se présentent assurément comme une réplique spectaculaire et affermie de la révolution orango-atlantiste de 2004 entretenue par les subsides des diverses officines où évoluent les compères du milliardaire Soros, ce talentueux et très fortuné courtier de l’armée de réserve immigrée et apôtre obséquieux du remplacement démographique de la vieille souche historique communarde qui déclarait crânement, dans une tribune publiée le 26 novembre 2013 dans le quotidien britannique The Guardian : « L’Europe a besoin d’une classe ouvrière rom. »

Cette manœuvre occidentaliste contre la Russie, au moment même où se peaufine le Grand Marché transatlantique de l’ordre américain, a, certes, pour but d’imposer à Moscou les règles du nouveau partenariat international voulu par les États-Unis, mais, plus fondamentalement, elle ambitionne, avant tout, d’inféoder de plus belle une communauté européenne férocement atlantisée en lui interdisant toute virtualité d’autonomie commerciale et stratégique allant vers l’Est. Le but dépasse là largement l’Ukraine et vise à éliminer toutes les zones d’influence potentielles où l’Europe et la Russie pourraient se retrouver complémentairement dans un domaine euro-asiatique affranchi de la dominance de Wall Street et du Pentagone. Les services spéciaux états-uniens savent que, si la Russie parvient à remporter même en partie le bras de fer qui est aujourd’hui vicieusement conduit en Ukraine, elle réussira alors indéniablement à renforcer son empreinte dans l’ensemble de l’Europe de l’Est.

Les régimes étatisés concentrés qui, sous le nom de « socialismes », ont vu le jour en URSS et dans les pays de l’Est de l’Europe n’ont été que des formes particulièrement brutales et condensées d’une tendance universelle au capitalisme d’État, propre à la première période de la décadence marchande depuis que la saturation des marchés, qui avait rendu inévitable la Première Boucherie mondiale, a vu le systémique décroissement universel du taux de profit jeter l’humanité dans le cycle infernal : Crise, Guerre, Reconstruction, Crise

Les régimes étatisés disséminés qui, sous le nom de « post-socialismes », ont vu le jour après la pulvérisation de l’URSS et dans les pays de l’Est de l’Europe n’ont été que des formes particulièrement désordonnées et confusionnistes d’une tendance universelle au chaos indistinctif des calculs illimités de la dictature absolue de la liberté du bénéfice, propre à la seconde période de la décadence marchande depuis que la saturation des marchés, qui avait rendu inexorable la Seconde Boucherie mondiale, a vu le systémique décroissement universel du taux de profit jeter l’humanité dans le cycle infernal : Crise, Manipulations monétaire et terroriste de masse, Crise sur-aggravée

En ce scénario historique authentiquement flagrant, mentionnons le traité de Rapallo qui fut signé le 16 avril 1922 par l’Allemagne de Weimar et l’URSS après qu’elles eurent, chacune de leur côté, terminé de massacrer les insurgés récalcitrants des Communes de Berlin et de Kronstadt, ceci en marge des accords de Gênes qui visaient à établir un ordre monétaire mondial adéquat aux configurations générales issues de la Première Guerre mondiale. Ce traité permettait aux 2 signataires de contourner l’isolement relatif dont ils étaient l’objet après la fin des hostilités et l’apparition de la révolution capitaliste bolchevique.

Par ce traité, l’Allemagne et l’URSS renoncèrent aux réparations de guerre qu’elles se devaient l’une à l’autre, mais surtout elles construisirent des relations diplomatiques et commerciales très privilégiées en mettant aussi en place une collaboration militaire secrète qui dura jusque dans les années 1930, avec notamment des camps d’entraînement allemands secrets en URSS dont une école de gaz de combat, une d’aviation et un centre d’études et d’entraînement pour les blindés.

La hantise de l’impérialisme américain, c’est cette psychose – qui demeure toujours, même enfouie – d’un intolérable Rapallo recommencé de manière étalée et renforcée, c’est la renaissance d’un bloc européen et, dans une moindre mesure, celle d’une puissance nippono-asiatique qui, affranchis de la tutelle née des défaites de 1945, pourraient reconstituer des aires de prospérité hors du giron du diktat du billet vert. Les grandes contradictions essentielles du mode de production capitaliste n’ont pas lieu présentement entre Washington, Pékin et Moscou, tout simplement parce que, au niveau des antinomies concurrentielles les plus cruciales de la crise de la technologie du taux de profit, Moscou et Pékin en sont encore à une exploitation à prédominance extensive, même si cette dernière a su récemment se réformer amplement. C’est Tokyo, Paris et Berlin qui, en tant que pôles évidents de la contemporanéité concurrentielle la plus dangereuse de la compétitivité capitalistique, posent problème à l’industrie vieillie du Nouveau Monde de la spéculation. C’est pourquoi, même s’il y eut parfois des duels militaires fiévreux entre Washington et Moscou (Viêt Nam, Cuba, Afghanistan…), ceux-ci étaient toujours bornés et contraints, quelle que soit leur intensité déconcertante de surface, à ne devoir finalement déboucher que sur des conférences d’apaisement, de conciliation et d’armistice.

L’ennemi premier de l’impérialisme américain, c’est le contre-impérialisme potentiel d’une Europe relevée et dégagée des interdits, censures, totems et tabous du 8 mai 45. Ce n’est, au demeurant, pas un détail si la Maison Blanche entendit annihiler Berlin avant de briser Tokyo. C’est pourquoi, depuis que Jean Monnet, agent d’influence au service de l’Oncle Sam, permit la fondation atlantiste de l’Union européenne américanisée, le jeu yankee n’est plus de détruire le Vieux Continent sous les bombes, mais de le faire disparaître imperceptiblement dans les processus troubles et ténébreux des décisions trafiquées de la Commission européenne ; laquelle a réduit, subrepticement et furtivement, l’Europe historique au statut de simple province boutiquière de l’expansion despotique américaine.

Lorsque l’abêtissement médiatique montre aux spectateurs européens la Russie poutinienne ambitionnant de récupérer la Crimée et que, avec des cris d’orfraie, l’inintelligence et la nigauderie régnantes ne cessent de désigner Moscou, l’esprit d’intelligence, lui, regarde Paris et Berlin, car il sait que, dans l’ossature des stratégies indirectes qui s’écoulent de la crise du fétichisme de la marchandise, ce qui est là crucialement en cause, c’est le fait que, pour Washington, il faut impérativement détourner la dynamique capitaliste évoluée de l’Europe de l’Ouest d’aller massivement investir dans les immensités vétustes de l’Europe de l’Est.

La guerre de Crimée est un conflit meurtrier qui fit plus de 500 000 morts et qui opposa, de 1853 à 1856, l’Empire russe à une coalition comprenant l’Empire ottoman, le Royaume-Uni, l’Empire français de Napoléon III et le royaume de Sardaigne. Napoléon III, voulant manifester sa bonne volonté soumise à l’égard du Royaume-Uni de la finance rayonnante, envoya des troupes françaises combattre aux côtés des Britanniques pour la défense de l’Empire ottoman et principalement des intérêts britanniques qui entendaient conserver, à tout prix, dans leur orbite, la route commerciale des Indes, tout ceci à total contre-profit pour la France elle-même. La France fit là la guerre anti-russe de l’Angleterre contre ses propres intérêts, tout comme en 1991, où elle se plia aux nécessités insidieuses de l’intoxication qui légitima la guerre du Golfe afin de perdre l’essentiel de ses marchés proche-orientaux pour les abandonner à la mainmise économico-stratégique du complexe américano-sioniste.

Quant à la guerre franco-allemande, parfois appelée « guerre franco-prussienne » ou « guerre de 1870 », si elle opposa bien, à la surface visible des choses, le Second Empire français au royaume de Prusse et ses alliés, le conflit marquait, originairement et dans la profondeur historique des déroulements majeurs, le point culminant de l’affrontement entre la volonté impérialiste de l’Angleterre financière, ayant soumis Napoléon III par le jeu des astuces de l’Entente cordiale, d’imposer son régime comme grande puissance incontournable en Europe, face à la volonté de Bismarck d’unifier l’Allemagne en un autre empire prédominant. Là encore, la France ne fit la guerre que pour une autre puissance qu’elle-même ; et, si elle l’avait cependant gagnée, les fruits de sa victoire eussent été immanquablement destinés à d’autres qu’elle puisque, à mesure que progresse le processus de domination mondiale de la marchandise, l’impérialisme financier dominant, obnubilé par les nouveaux marchés à conquérir, pousse invariablement le devenir des mégapoles bancaires à fortifier leur domination navale et trans-continentale par l’infiltration, la manœuvre et la démolition des puissances terrestres d’antan.

Face à la réalité de la mondialisation despotique du quantitatif, la lutte de classes ne peut qu’être mondiale, comme le proclamait, dès 1848, le Manifeste : « Les prolétaires n’ont pas de patrie. » Ceci au sens où, si ces derniers ont bien, en tant qu’hommes séparés d’eux-mêmes, un reste de patrimoine cosmique d’enracinement non mercantilisable datant d’avant la théologie de la monnaie, la nation étatique, née des Lumières policières de la raison marchande et qui a notamment provoqué les deux holocaustes mondiaux du XXe siècle, n’est bien qu’une abstraction de marché destinée à satisfaire uniquement les exigences de richesse des calculs de l’échange.

L’appel « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » n’a jamais été aussi actuel. Après avoir détruit et digéré toutes les territorialités pré-capitalistes de jadis d’où il était sorti pour les fondre progressivement en l’unité de ses marchés nationaux, le spectacle de la mondialisation capitaliste est maintenant en train de liquider les nations pour les fusionner en une vaste grande surface hors sol unifiée mondialement par le temps démocratique de la dictature de la valeur désormais totalement réalisée.

L’Histoire ne repasse jamais les plats, et tout essai de restauration finit inexorablement en comédie caricaturale. Il n’y aura pas de retour en arrière… Les peuples vont immanquablement disparaître et s’y substitueront alors des populations informes de libres consommateurs serviles de la temporalité échangiste du métissage obligatoire en l’adoration des galeries marchandes de la dépense. Ceux qui ne comprennent pas la réalité têtue de ce mouvement historique profond et irrévocable sont condamnés à l’appuyer par le fait même qu’ils le combattent à contretemps, à partir d’une simple dénonciation de ses effets. On ne peut lutter efficacement contre le spectacle mondial de l’économie politique en lui courant derrière pour regretter ce qu’il balaye et en tentant littérairement de faire réapparaître ce qui est justement en train de définitivement s’évanouir. On ne peut contre-dire et s’opposer véritablement au culte de la liberté de l’exploitation infinie qu’en livrant bataille en avant sur le seul terrain du triomphe dorénavant accompli de l’aliénation capitaliste totalement maîtresse de la totalité de la misère humaine.

Le développement totalitaire de la démocratie spectaculaire du marché des échanges narcissiques a fait de la logique de la conscience fausse l’unité mondialiste d’une temporalité unanime et partout présente où la réification est parvenue à l’occupation absolue de la vie sociale. Le mouvement constant de monopolisation de la vie historique par la dynamique du profit absolutiste a ainsi abouti à la complète domination de la temporalité irréversible de la valeur d’échange, qui se présente dorénavant comme immobilisation exhaustivement advenue de l’Histoire. Par suite, l’exhibition capitaliste de la vie dénaturée a unifié socialement l’espace en tant qu’objectivation unitaire du faux ubiquiste qui n’est plus limité maintenant par aucun autre espace extérieur à lui-même.

Mais la victoire de la marchandise totale est en même temps sa perte intégrale, car la nécessité du développement infini de la marchandisation illimitée rend à l’avenir l’abondance économique in-capable d’étendre sa production autrement qu’en sapant les bases mêmes de la production de son extension. Le Capital a tout absorbé, mais, du sein même de cette ingurgitation démesurée, il réveille cette incontournable évidence que, lorsque la marchandise ne peut plus assurer l’être de son propre devenir, le prolétariat peut enfin être lui-même la puissance de son auto-suppression, en devenant la classe de la conscience qui abolit toutes les classes de l’in-conscience. La démocratie concentrationnaire de la liberté autocratique du calcul est le pouvoir d’un monde renversé qui, en se renversant, au moment où le gouvernement du chaos de l’indistinction mondialiste perdra le contrôle des esprits et des corps, fera re-vivre, sous forme sur-amplifiée et achevée et cette fois vainqueur, tous les moments passés et vaincus de la dialectique universelle des richesses de l’effectivité révolutionnaire.

À ce titre, quand la constante dissolution du mouvement de l’émancipation humaine radicale opérée par l’expansion du profit va être elle-même dissoute par l’auto-dissolution du devenir-monde de la marchandise, le dé-chaînement général des ressouvenances pratiques de l’âme communarde se réveillera partout, agrandi contre le mensonge de l’accumulation capitaliste impossibilisée. Au moment où interviendra l’auto-destruction du calendrier du temps irrévocable du marché mondial, l’immuable trivialité monotone du spectacle schizophrénique de la marchandise cessera de dominer l’existence, puisque l’ex-ister de la force d’unification de la vie de l’homme aura enfin terminé le cycle de sa disparition dans le mouvement impérialiste de l’illusion quantitativiste.

Dans ces conditions, il faut bien voir que, de même que les Communaux de la terre et les Communes de la barricade ont constamment été écrasés dans l’isolement d’une temporalité encore attardée, le mouvement révolutionnaire de la communauté bien venue ne pourra donc, lui, atteindre sa propre existence totale que dans la totalité pleinement avancée d’une temporalité où la mutilation capitaliste aura terminé de résorber son dispersé antérieur. C’est dans la lutte historique elle-même que se réalise la fusion de la connaissance et de l’action, de telle sorte que les espaces d’historicité récalcitrante placent, dans le fil du temps de ceux qui se disposent plus en arrière, la garantie de la vérité de l’expropriation des expropriateurs lorsque la légalité scientifique du pouvoir de l’accaparement met en pièces le pouvoir scientifique de toutes les légalités d’accaparement.

Les facteurs dialectiques de temporalité différenciante qui firent que certaines aires de population furent plus historiques que d’autres sont liés aux conditions de genèse qui modelèrent la naissance collective des hommes ici ou en ce que les conditions et rapports sociaux de production et de re-production renvoient toujours aux circonstances matérielles réelles de la réalité matérielle qui distingue, entre elles, l’ensemble des « naissances », c’est-à-dire des processus de natio qui configurèrent les figures humaines.

À mesure que se développe le mode de production capitaliste, les aires de peuplement les plus historiques se couvrent et se recouvrent de machines in-humaines de plus en plus perfectionnées et d’armes savantes de plus en plus dévastatrices pour que s’ordonnent les contradictions du monde de la vie factice vers la désagrégation générale, qui conduit ainsi l’argent à se consommer/consumer lui-même.

Les facteurs de diversification entre aires plus ou moins historiques les unes que les autres sont liés et reliés au développement historique général des forces productives mondiales en tant que tel. On constate que l’importance des facteurs communautaires premiers diminue au fur et à mesure que s’accroissent ceux de la nation étatico-fiscale et, enfin, que ces deux univers s’accrochent et se déchirent quand se développe la modernité affairiste des spéculations industrielles avec ses antagonismes de plus en plus acérés entre prolétariat et classe capitaliste.

À partir du moment où la totale domination réalisée de la marchandisation universelle se transmute, aujourd’hui, en faillite du rapport capitaliste lui-même, étant donné que la crise de la dette ne peut plus escamoter la crise de sur-production du taux de profit, la question des espaces de turbulences historiques faibles ou fortes – si elle est déterminée, évidemment et en premier lieu, par les rapports capitalistes qui prennent, de nos jours, un caractère toujours plus aberrant et violent – est conditionnée, en dernière instance, au regard des éco-systèmes conscients et inconscients des facteurs d’historicité générique de longue durée qui font le niveau caractéristique du mental rétif de certains milieux, alors que d’autres sont multiséculairement, peu ou prou, aux antipodes de tout insurrectionnisme.

La Commune de Paris renvoie aux troubles chroniques et dissidences opiniâtres de la paysannerie communeuse, et elle fait lieu de passage maïeutique indispensable vers le mouvement communier ouvrier qui, en 1968, sut faire surgir une grève générale de masse critique et argumentée contre la société de consommation spectaculaire des valeurs marchandes du crétinisme hédoniste, qui recouvre actuellement, en des formes opposées mais complémentaires, la totalité du champ politique, de l’extrême droite à l’extrême gauche de la gestion travailliste. C’est dans les conditions économiques les plus avancées de la crise du taux de profit que démarrera l’éclatement de la crise révolutionnaire qui, de proche en proche, permettra que les luttes nées dans les conditions les plus arriérées passent à une étape supérieure de développement. Pour paraphraser Engels, disons que quatre siècles se sont écoulés depuis la grande guerre des Paysans et beaucoup de choses ont, certes, changé ; « cependant, cette guerre n’est pas si loin des luttes du présent, et les adversaires sont, pour une grande part, restés les mêmes qu’autrefois ». Ceci est éminemment symptomatique de l’implacable rigueur des lois historiques qui posent la place des différentes classes dans le devenir général du mouvement révolutionnaire de l’humain contre la liberté du commerce généralisée.

Les projets poursuivis par le mouvement communiste réellement agissant se consolideront donc centralement dans la prédominance des champs historiques où le fétichisme spectaculaire de la marchandise mettra en premier à l’ordre du jour le retour ontologique vers la Commune de l’anti-argent, lorsque ce dernier arrivera expressément à l’ultime stade capitaliste : celui de l’auto-négation de la loi de la valeur. La victoire du capitalisme est la victoire du temps profondément historique du système quantitatif des objets de l’argent. La victoire du communisme est la victoire du temps de l’histoire profonde du sacral in-appropriable de la qualité humaine. Le monde a possédé, durant des siècles de domestication civilisationnelle, l’espérance d’un temps d’être dont il doit maintenant posséder la conscience pour le vivre réellement en épanouissement communautaire. Les espaces européens où la culture historique fut la plus forte furent les lieux de la recherche critique de l’unité perdue la plus révolutionnaire. Il est donc normal que, dans cette recherche de l’unité qui, enfin, va commencer à aboutir, les chemins d’hier indiquent la voie aux chemins de demain. Là où il y eut historiquement des Communes de radicalité, elles se relèveront pour revenir, à échelle plus puissante et plus large, en une ressuscitation achevée du satis-faire humain. Là où il n’y en eut point et malgré ce décalage, les hommes emprunteront, à la suite, ce même cheminement de racines afin de s’assembler à la radicalité historique desdites Communes.

La constitution de la classe prolétarienne en sujet de son auto-abolition, c’est l’organisation des luttes révolutionnaires pour la fin de la marchandisation et l’organisation de la vie humaine dans un produire humain s’affranchissant enfin de tout monnaiement : c’est là que doivent exister les conditions pratiques de la conscience, dans lesquelles la théorie de la pratique se confirme universellement en devenant théorie pratique quand les espaces-temps historiquement retardés rejoignent le temps des espaces de l’histoire anticipante. Cette question centrale de l’alignement homogénéisant des spatialités vécues et des temporalités vivantes a, dès l’origine, été envisagée par la théorie révolutionnaire à l’époque où s’est fondé le mouvement ouvrier maximaliste, c’est-à-dire quand cette théorie a, d’emblée, posé le caractère unitaire de la critique de l’économie politique venue de la pensée de l’Histoire, qu’elle s’était justement donné pour tâche de développer jusqu’à une pratique historique unitaire englobant toutes les étendues d’histoire, de tête, intermédiaires ou de queue, jusqu’à ce tournant où tous les humains se pourront dire « communards » et en refus de toutes les dominations-esclavages de l’État et du commerce.

Ainsi, dans les pays dits « sous-développés » comme dans les « sur-développés », à Paris comme à Moscou, à Washington comme à Kiev, la seule lutte humaine est la lutte directe et radicale contre le Capital et tous les gangs politiques ; elle est la seule voie possible pour l’émancipation du prolétariat, qui, pour cela, doit se nier en tant que tel en abolissant la marchandisation de la réalité.

En dépit de leurs désaccords sur les orientations impérialistes générales – ultra-modernisme capitaliste cosmopolite absolu à la sauce américano-financière ou capitalisme territorial à la mode nationale étatique –, les différentes fractions politiques de la marchandise, de l’ultra-droite à l’ultra-gauche, de tous les drapeaux de balivernes qui flottent de Kiev à Sébastopol en passant par Moscou et Washington, n’ont pas d’autre perspective que d’imposer davantage de misère, de détresse et d’obscénité aux populations qu’elles entendent contenir, censurer et asservir.

Depuis la Première Boucherie capitaliste planétaire, toutes les guerres, chaudes, tièdes ou froides, sont des guerres impérialistes qui voient périr les hommes dans de funestes hécatombes entre États, petits, moyens ou grands, pour permettre simplement à ces derniers d’acquérir ou de conserver une place dans le spectacle aliénatoire de l’arène internationale de la circulation de l’argent. Ces guerres n’apportent à l’humanité internée que l’assujettissement, la mort et la destruction à une échelle de cauchemars sanglants toujours plus vaste. L’humanité prolétarisée ne peut y répondre que par sa solidarité internationale et sa lutte pour l’auto-suppression mondiale du prolétariat en tant que tel, ceci contre toutes les cliques de la classe capitaliste dans tous les pays.

Toutes les idéologies nationalitaires, d’« indépendance nationale », de « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », ultimes avatars mystificateurs de la révolution cannibale des Lumières marchandes, quel que soit leur prétexte, droit-de-l’hommique, ethnique ou religieux, ne sont que des infections capitalistes vénéneuses pour détourner l’homme de son propre être générique anti-mercantile. En visant à leur faire prendre parti pour une fraction ou une autre de la classe capitaliste, elles mènent les humains à se dresser les uns contre les autres et à s’entre-massacrer derrière les ambitions économiques et les affrontements politiques de leurs propres exploiteurs.

Ni dans un camp du Capital, ni dans aucun autre : la conscience radicale de l’Être de la vie sait que, pour devenir elle-même, elle doit se produire comme acte cosmique de subversion absolue vers la constitution de la communauté humaine universelle pour un monde sans argent ni État.

Commentaires sur l’extrême radicalité des temps derniers… (2016)

Récusons tous les crétinismes électoralistes et tous les bourrages de crânes ! À bas la tyrannie sanitaire et toutes les duperies militaristes de la marchandise !

À bas tous les mensonges du spectacle étatique de la crise finale du Capital !

Vive la Guerre de Classe mondiale du Prolétariat contre tous les Partis et Syndicats de la planète-marchandise et pour un monde sans exploitation ni aliénation !

VIVE LA COMMUNE  UNIVERSELLE POUR UN MONDE SANS ARGENT, SANS SALARIAT, NI ÉTAT !

3 LETTRES ET TOUT S'ARRÊTE RIEN 02 12 21

Contre les guerres de l’Avoir, la guerre de l’Être, du Collectif Guerre de Classe, octobre 2019 ► Version PDF N° 137 de 41 pages

120 réflexions sur « SUR TOUS LES FRONTS = LE RÉVEIL DES PEUPLES ORDINAIRES A SONNÉ ! »

  1. Ce qui ne semble être qu’une perception caricaturale du chantage technologique à la vaccination, décrit en toute vraisemblance le piège dans lequel, l’élite mondialiste agissante a décidé de vous enfermer. Que vous y consentiez… ou non.

    https://t.me/Salim_Laibi_LLP/6655

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  2. Le gouvernement US vient d’admettre qu’il s’agit d’une guerre qui déterminera qui dirigera le « Nouvel ordre mondial » !
    (https://www.lelibrepenseur.org/le-gouvernement-us-vient-dadmettre-quil-sagit-dune-guerre-qui-determinera-qui-dirigera-le-nouvel-ordre-mondial/)Il est curieux de ne pas entendre de commentaires sur les plateaux télé parisiens autour de ces déclarations importantes des autorités US. En réalité c’est compréhensible, les commenter serait avouer l’unilatéralisme de la gestion du monde et l’exclusion de la France et de ses élites (totalement soumises à l’axe Washington/Londres).

    Nous avons maintenant une guerre que la grande majorité d’entre nous n’a jamais voulue.

    Toutes nos vies vont être bouleversées, l’économie mondiale va être absolument éviscérée, et un nombre incalculable de personnes vont mourir. Je suis très en colère […]

    https://www.lelibrepenseur.org/le-gouvernement-us-vient-dadmettre-quil-sagit-dune-guerre-qui-determinera-qui-dirigera-le-nouvel-ordre-mondial/

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  3. Preuve factuelle que l’ARNm des vaccins peut s’introduire dans l’ADN humain !

    Il ne suffit pas de traiter ses adversaires de complotistes ou d’antivax… pour avoir raison, la réalité finira toujours par s’imposer, c’est ainsi que fonctionne le monde depuis toujours.
    1. Introduction

    La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) causée par le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV-2) a été annoncée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme une pandémie mondiale le 11 mars 2020, et elle est apparue comme une crise sanitaire dévastatrice. En février 2022, le COVID-19 a entraîné plus de 430 millions de cas d’infection signalés et 5,9 millions […]

    https://www.lelibrepenseur.org/preuve-factuelle-que-larnm-des-vaccins-peut-sintroduire-dans-ladn-humain/

    Note – Info remise ici

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  4. Ukraine : après le désastre du Covid-19, l’AP-HM se lance en géopolitique…

    Voici le contenu d’un courrier interne envoyé aux milliers de salariés de l’AP-HM à Marseille ! Après avoir géré de manière catastrophique la crise sanitaire du Covid-19, voilà que le directeur des hôpitaux publics de Marseille, François Crémieux, se transforme en géopoliticien ! On peut également remarquer à quel point il se montre généreux avec les Ukrainiens pensant que nous avons déjà oublié que les infirmières étaient obligées, il y a à peine un an et demi, de soigner avec des sacs-poubelle !

    Avant de vouloir se transformer en sauveur de l’humanité, ils pourraient déjà commencer à […]

    https://www.lelibrepenseur.org/ukraine-apres-le-desastre-du-covid-19-lap-hm-se-lance-en-geopolitique/

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  5. Ukraine- Russie : le bal des faux culs !

    Intéressante analyse de ce qui se passe actuellement autour du conflit russo-ukrainien.

    Publiée le 26 février 2022

    Ukraine- Russie : le bal des faux culs !

    ▇ Sources :

    https://www.europe1.fr/politique/guer…

    (https://www.youtube.com/redirect?event=video_description&redir_token=QUFFLUhqbnFYZTFEazlFYm1zbnJ5TG9XVWhtVlk0UVJrQXxBQ3Jtc0tscEZkYU5MaklkSUF4X2VSMTk0VFAteXlHemduQzkzZHUxSExZSnVxRWlLWmJuNTRXbGRnaXN2VlRZY2J2YjJseW9xSWROZjNUeEJsSVJxdXBFQ3NndVdLNHF1bjY2VW4zZElDWnYyRkY2WVR5dkFOcw&q=https%3A%2F%2Fwww.europe1.fr%2Fpolitique%2Fguerre-en-ukraine-on-aura-une-immigration-de-grande-qualite-dont-on-pourra-tirer-profit-4095961&v=N_DE1I6Cj-Q)– https://reporterre.net/Guerre-a-l-oue…

    (https://www.youtube.com/redirect?event=video_description&redir_token=QUFFLUhqa3dfdU16NVF3eWNBMHRLdlB4cWs5SUNlT3ZIUXxBQ3Jtc0tsUXVnZlNQVFE0Q0tkSVNfaVNrNG9MN0J5QVFDdkFzTEJyNEFkc3ZoWHJpT1NpcmlMTmtJNlpYaUZLSkVZYk9Ud21zNVFrWExwckh5R1c3TG5TWDBRc1ZIYXBDTXd6STZhY2N3TE82dGx0a1paSmQxOA&q=https%3A%2F%2Freporterre.net%2FGuerre-a-l-ouest-de-l-Ukraine-l-accueil-des-refugies-s-organise&v=N_DE1I6Cj-Q)– vidéo du Canard : https://youtu.be/FapkmgNlaYk

    (https://www.youtube.com/watch?v=FapkmgNlaYk&t=0s)– édito de Théophile Kouamoua (Le Média) : https://youtu.be/XdGVCCWGCJM

    (https://www.youtube.com/watch?v=XdGVCCWGCJM&t=0s)– Pourquoi les sanctions ne fonctionneront pas : https://youtu.be/yP2dGAz58xk

    (https://www.youtube.com/watch?v=yP2dGAz58xk&t=0s)– la carte des Médias détenus par les milliardaires : https://www.monde-diplomatique.fr/car…

    (https://www.youtube.com/redirect?event=video_description&redir_token=QUFFLUhqbm1vUkt6TnpCZWhFMGJNZmZSRGNXNDZ2eEtJd3xBQ3Jtc0ttRWkyVlQ1UU5hdURoOUZPNWZtMEFvNVpId2R3TERkVXh4YmI0U3FGYWk5RW1ZbUtTLVlPVmNxRzR3S3Zkb1ZNYUdnSWVoYnBGMDkwZld0YmJQNmRGQzJScmFXc29YRzk0WHpXc1hwRVZJdi01MWNaUQ&q=https%3A%2F%2Fwww.monde-diplomatique.fr%2Fcartes%2FPPA&v=N_DE1I6Cj-Q)– le « dessous des cartes […]

    (https://www.lelibrepenseur.org/ukraine-russie-le-bal-des-faux-culs/

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  6. Emmanuel Macron ou la géopolitique du désastre, ITW de Marc Endeweld

    Entretien explosif à voir et à partager au plus grand nombre.

    Publiée le 26 février 2022

    Emmanuel Macron ou la géopolitique du désastre

    La politique française à l’internationale et sa diplomatie sont des sujets sous traités par les médias français, en particulier télévisuels. La Libye, l’Algérie, le Liban, la Turquie, la Russie, la Chine, les USA, l’Europe, l’Afrique et hier encore l’Ukraine, on peut dire qu’Emmanuel Macron les a multipliés… Les bourdes et les coups d’esbroufe. Pourtant, rarement les médias critiquent l’impuissance présidentielle et la catastrophe diplomatique en […]

    https://www.lelibrepenseur.org/emmanuel-macron-ou-la-geopolitique-du-desastre-itw-de-marc-endeweld/

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  7. 🔸Klaus SCHWAB persiste et signe : Vladimir POUTINE a été un Young Global Leader du Forum économique mondial

    🔸En outre, il est intéressant de voir comme il fait son marché parmi les chefs d’État : « Je vous prends vous… je prends l’autre… »

    (Rencontre avec le président du Costa Rica Carlos Alvarado Quesada, 2019)

    🙏 Merci Janet13 (https://t.me/Janet13_vid)

    https://t.me/Salim_Laibi_LLP/6674

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  8. 🔴🇫🇷 Emmanuel Macron adresse ce soir un message aux forces armées françaises :

    « Ensemble, nous ferons face à cette crise, maintiendrons nos postures permanentes qui garantissent la sûreté des Français et poursuivrons (…) nos engagements opérationnels. »

    Plus d’infos 👇
    https://t.me/+MArA_c2kG5MyMjNk

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  9. 🔴 L’origine de la grippe aurait été découverte deux fois selon les tenants du postulat de la théorie des germes !

    🔸Une première fois en 1892 par Robert Pfeiffer qui a attribué la cause à un bacille (micro organisme en forme de bâtonnets). Le tout constaté par l’institut Pasteur comme mentionné dans les pages de ce livre dont l’édition date de 1900. Sachant qu’il était un contemporain de Robert Koch, on constate que les bacilles étaient à la mode à cette époque !

    🔸Puis une seconde fois en 1949 par le Dr Lépine de l’Institut Pasteur qui aurait isolé 3 « virus » responsables de la grippe sachant que le concept du mot virus a été redéfini en 1953 par un autre français de l’institut Pasteur, fondateur de la génétique moderne : André Lwoff.

    Ne pas oublier que les instituts Robert Koch et Louis Pasteur sont les deux frères jumeaux.
    Et il est curieux que la connaissance de la doxa autour de la Tuberculose n’a pas suivi la même évolution que celle de la grippe, en restant au stade du bacille comme cause désignée.

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  10. Ancienne conception de la grippe avant 1880

    Pour un arrêt temporaire ou prolongé de la transpiration par un coup de froid ou une exposition prolongé au froid, et donc de l’exhalation des toxines par la peau basculant sur un mode d’excrétion par le mucus.
    Et le produit de la transpiration qui rentrerait à l’intérieur du corps était considéré comme un virus (poison) qui allait empoisonner le sang et s’attaquer aux bronches :

    https://t.me/raphideschamps/1716

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  11. #Enthovensurlefront : Raphaël Enthoven veut affronter Poutine mais restera finalement derrière son clavier ► https://lemediaen442.fr/enthovensurlefront-raphael-enthoven-veut-affronter-poutine-mais-restera-finalement-derriere-son-clavier/

    En répondant à Aymeric Chauprade concernant ses inquiétudes sur le comportement des Européens à pousser la planète vers une Troisième Guerre mondiale, le « philosophe » va-t-en-guerre Raphaël Enthoven répond : « A l’attention des raisonneurs, des munichois, des planqués, des frocs baissés et des suceurs de tyrans, il est beaucoup plus dangereux de se coucher devant Poutine, que de lui résister. On ne flatte pas la force. On l’arrête. »

    On sent tout de suite l’âme du guerrier agrégé de philosophie. Voilà enfin un soldat prêt à faire face à Poutine pour défendre ses frères ukrainiens du régiment Azov. Le prenant au mot, un twitto est venu lui demander : « Pourquoi ne pas rejoindre l’Ukraine pour résister à Poutine comme Ernest Hemingway et Georges Orwell avaient troqué leurs machines à écrire pour un fusil combattre le fascisme en Espagne ? »

    On aurait pu croire que le vaillant chevalier Enthoven, qui se présente comme « franc-tireur » sur son compte Twitter, irait sans hésiter prêter main forte au camp du bien, sans fuir devant les difficultés ; que son destin serait celui du légionnaire qui se sacrifie pour sa patrie face aux Mexicains, le 30 avril 1863 à Camerone. Raphaël Enthoven est éditorialiste d’un sacré brûlot (« Franc-tireur »). Un franc-tireur au sens figuré est quelqu’un qui pense courageusement, hors des sentiers battus. Est-ce le cas ? À son lancement étaient présents : David Pujadas, Patrick Cohen, Michel Denisot et Laurent Joffrin, l’avocat Richard Malka, l’ancien rédacteur en chef de Charlie Hebdo Philippe Val, le député LREM Florian Bachelier, Gilles Clavreul du Printemps républicain et Alexandre Devecchio du Figaro.

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  12. I dug. I found. Wow….

    The existence of US Congressional/internationally funded Biolabs in Ukraine (and around the world), researching and developing pathogens and viruses, biting insect, bat, and monkey delivery, human genetic engineering, and associated biological outbreaks in Ukraine and elsewhere (as happened in Wuhan) are well documented. As of 2018 there were 11 known bio-laboratories located in Ukraine (map image below), in 2015 there were 39.

    Congress. Pentagon. CIA. DARPA. CDC. Private Contractors.

    Deeply sourced/hyperlinked investigative journalist pieces from Bulgarian journalist/researcher Dilyana Gaytandzhieva linked below (dilyana.bg) are crucial:

    « Besides gene editing in insects and in the viruses they transmit, the Pentagon wants to engineer humans as well. DARPA Advanced Tools for Mammalian Genome Engineering Project seeks to create a biological platform inside the human body, using it to deliver new genetic information, and thus altering humans at the DNA level.

    DARPA wants to insert an additional 47th artificial chromosome into human cells. This chromosome will deliver new genes that will be used for engineering the human body. SynPloid Biotek LLC has been awarded two contracts under the program totaling $1.1 million (2015-2016 – $ 100,600 for the first phase of the research; 2015-2017 – $ 999,300 for work which is not specified in the federal contracts registry. The company has only two employees and no previous record on bio-research. »

    High-level clarity: https://en.m.wikipedia.org/wiki/Human_artificial_chromosome

    2013 – https://www.sbir.gov/node/413479

    2015 – https://www.sbir.gov/sbirsearch/detail/880935

    2020 – https://news.utexas.edu/2021/12/03/potential-new-gene-editing-tools-uncovered/

    « Biowarfare scientists using diplomatic cover test man-made viruses at Pentagon bio laboratories in 25 countries across the world. These US bio-laboratories are funded by the Defense Threat Reduction Agency (DTRA) under a $ 2.1 billion military program– Cooperative Biological Engagement Program (CBEP), and are located in former Soviet Union countries such as Georgia and Ukraine, the Middle East, South East Asia and Africa. »

    2018 – Pentagon Bio Weapons (scroll down to Ukraine):
    http://dilyana.bg/the-pentagon-bio-weapons

    2020 – Data leak from the Pentagon biolaboratory in Georgia
    http://dilyana.bg/new-data-leak-from-the-pentagon-biolaboratory-in-georgia/

    2022 – Biological Human Experiments in Ukraine:
    https://dilyana.bg/documents-expose-us-biological-experiments-on-allied-soldiers-in-ukraine-and-georgia/

    Per the 2015 Congressional Research Services Report, the Evolution of Cooperative Threat Reduction (CTR): Issues for Congress, appears to corroborate these bio-laboratories and gain-of-function interests.

    « The CTR program has built a secure Central Reference Laboratories (CRL) for pathogen collections in Ukraine and Kazakhstan, and is constructing a CRL in Azerbaijan. Currently, the CTR program has completed upgrades at 39 “Secured Labs” in Armenia, Georgia, Kazakhstan, and Ukraine. DOD continues to support upgrades and training at these facilities. »

    p. 39: https://fas.org/sgp/crs/nuke/R43143.pdf

    https://t.me/LesAntiViromanes/8829

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  13. Raphi Deschamps

    J’ai fait une conférence où je m’étale en long et en large sur la mythologie de la science moderne où je donne des exemples. Mais là j’ai voulu faire court dans cette présentation sur l’ancienne manière de voir la grippe avant la virologie. Je pensais que ça serait suffisant.

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  14. Du beau linge !

    Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne a été placé en garde à vue ! (

    https://www.lelibrepenseur.org/laurent-bigorgne-directeur-de-linstitut-montaigne-a-ete-place-en-garde-a-vue-il-est-soupconne-davoir-drogue-a-son-insu-une-collaboratrice-et-a-demissionne-de-son-poste/

    Voici un énième scandale impliquant nos chères élites. Laurent Bigorgne, directeur de l’Institut Montaigne (le think-tank « techno-libéral » et proche d’Emmanuel Macron) a été placé en garde à vue. Il serait soupçonné d’avoir drogué une collaboratrice à son insu lors d’une soirée. Il a été contraint de démissionner.
    Selon le journal Le Parisien (https://www.leparisien.fr/faits-divers/soupconne-davoir-drogue-une-collaboratrice-laurent-bigorgne-sera-juge-le-10-mars-26-02-2022-FAMBFI5AK5DRFPTBQXRKTOHFMQ.), Laurent Bigorgne, le directeur de l’Institut Montaigne a été placé en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir drogué une collaboratrice à son insu.

    Dans sa plainte, la jeune femme explique que Laurent Bigorgne lui envoyait des messages réguliers à […]

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  15. La 7eme compagnie en Ukraine.

    Recrutement de volontaires pour aller combattre en Ukraine auprès de l’armée ukrainienne.

    Je me suis forcée à regarder BouffeMerde pour voir l’ampleur de la manipulation après l’entraînement/échauffement de 2 ans de covidcircus.

    Ces personnes sont invitées à se faire connaître auprès de l’ambassade d’Ukraine en France, puis à partir par leurs propres moyens en Ukraine…rejoindre à la frontière l’armée ukrainienne.

    Et, en parallèle des bus sont organisés pour faire venir la population ukrainienne au Frankistan (500 000 personnes ont déjà quitté l’Ukraine au 28 février).

    Double effets Kids Cool !

    Soldats volontaires…et morts quasi assurée pour tous – Dépopulation …

    Immigration / Invasion souhaitée et organisée par les mouzombies, y compris depuis Triffoulli les oies (exemple ma cambrousse).

    Le tout, grâce à l’argent volé au peuple, via notamment la TVA, taxe qui a elle seule assure quasi toutes la fiscalité…

    Pis, comme ça, Big Pharma pourra continuer tranquille.

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  16. Depuis le 1 janvier 2022, en plus de faire le coq de pacotille à Bruxelles, Macron a plus de pouvoir au sein de l’OTAN.

    Et de préciser que les unités déployées en Roumanie seront issues de la Force à très haut niveau de réactivité de l’Otan [VJTF], dont la direction est assurée par la France depuis le 1er janvier. Pour rappel, le 1er Régiment d’Infanterie [RI] et le 3e Régiment de Hussards [RH], doté de chars légers AMX-10 RCR, constituent le « noyau dur » de cette force.

    Note – Macron est l’Anté Christ !

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    1. IMPORTANT = Macron achète le vote des retraités = Les Caisses de retraite de la Sécu viennent de balancer un versement exceptionnel de 100 balles aux petites retraites CàD 1200 balluches !

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  17. Regardez cette vidéo d’une interview de Roland Dumas, ministre des affaires étrangères de 1988 à 1993, qui est, on ne peut plus clair sur ce qui a été convenu à l’époque…

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    1. Excellente analyse à lire : https://strategika51.org/2022/02/28/le-choc-et-lillusion/

      L’information sur l’apparition inattendue d’un sous-marin nucléaire russe avec 16 missiles nucléaires RSM-56 Bulava (SS-NX-30) près des côtes des États-Unis est confirmée. Le sous-marin de classe Borey ou Akula devait faire escale à Cuba.

      En Ukraine, les forces tchétchènes semblent extrêmement motivées pour en découdre avec les extrémistes ultra racistes qui ne cessent de les provoquer d’une manière assez vulgaire via les réseaux sociaux.

      La présence de forces spéciales occidentales au sein des unités radicales comme le Régiment Azov est également confirmée. Cette présence soulève de sérieuses questions sur la nature exacte de idéologie réelle des élites au pouvoir dans le monde occidental qui font semblant d’être néolibérales. On ne peut se battre aux côtés des pires criminels extrémistes racialistes les plus radicaux qui puissent exister sur la planète Terre sans partager avec eux des points communs.

      Tous les médias aux ordres et les fermes à trolls de l’empire mentent sans aucune modération comme ils n’ont cessé le faire durant l’épisode COVID et les autres conflits.

      Moscou a réitéré une menace que les dirigeants fantoches d’Europe ne semblent pas prendre au sérieux. Il a clairement affirmé que ceux qui fournissent des armes à l’Ukraine seront également ciblés. Or, des pays européens ont annoncé vouloir fournir gratuitement des avions de combat à l’Ukraine et fournissent delà des milliers de systèmes d’armes aux extrémistes ukrainiens.

      Autre détail qui semble échapper à beaucoup de monde. La mise en état d’alerte spéciale des forces stratégiques russes n’est pas du tout un élément à sous-estimer. Un ex-ambassadeur US à Moscou a dit que les gens qui connaissent le mieux Vladimir Poutine sont extrêmement préoccupés par cette décision; C’est es personnes qui le connaissent le moins qui disent que c’est un bluff.

      L’Empire est donc dirigé par un ramassis de menteurs, d’escrocs, de voleurs, de criminels et de psychopathes extrêmement racistes et dangereux. Il est temps de les secouer pour de bon car ils ne comprennent que le langage de la force et aucun autre langage humain connu.

      L’illusion est terminée.

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      1. https://strategika51.org/2022/03/01/de-lhysterie-au-bouton-rouge/

        L’hystérie collective de l’empire du Mensonge rappelle le cheminement qui a mène vers 1914 et 1939. Encore une fois, c’est d’Europe orientale que partent les guerres mondiales.

        N’oubliez surtout pas une chose: on vous a volé deux années de votre existence sous un fallacieux prétexte sanitaire lié à une grosse manipulation de masse et on vous demande maintenant de tout oublier et de soutenir une nouvelle guerre mondiale.

        Il aurait été infiniment plus préférable de subir une manipulation de masse sur la thématique d’une invasion extraterrestre que de subir le spectacle affligeant actuel digne d’un vaudeville macabre à l’échelle planétaire.

        Tout autre pays ayant à ses frontières un pays hostile annonçant l’abandon du Traité de Prolifération Nucléaire pour s’armer avec des bombes atomiques à des fins offensives aurait réagi comme la Russie. Et encore, Moscou à réagi très tard et a estimé ne pas envoyer ses meilleures unités car l’Otan est déployé dans les pays Baltes, la Roumanie, la Bulgarie et dans l’Arctique. Les unités russes déployées sont venus de l’Extrême-Orient de la Russie (généralement les moins bien équipées). La stratégie russe ne repose pas sur une campagne aérienne préalable mais sur un assaut direct. Un pari risqué. À titre d’exemple, si l’Ukraine était ciblé par les États-Unis, Washington aurait d’abord soumis le pays à un long embargo multiformes pour l’affaiblir puis créer une large coalition mondiale et enfin mener une campagne aérienne de longue durée en parallèle avec des opérations de déstabilisation interne. Jamais les pays de l’Otan n’auraient envoyé leurs troupes au sol contre un pays armé jusqu’aux dents, aussi peuplé et aussi vaste que l’Ukraine. La Russie n’a pas suivi les leçons de la guerre du Golfe où est-ce peut-être du à un état d’esprit russe totalement contraire à celui des Occidentaux.

        Le positionnement importe peu à l’heure actuelle. C’est même une notion dépassée.

        L’état de guerre avec la Russie est presque complet:

        1. Un embargo économique presque total

        2. Fermeture des espaces aériens (le COVID a été à la fois un prétexte et une répétition préparant à cette situation)

        3. Censure de temps de guerre et infoguerre intense.

        4. Rupture imminente des relations diplomatiques

        5. Tentative de vol des réserves d’or de la Russie

        6. Appel à la création d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de l’Ukraine (avec l’aide de l’Otan bien entendu)

        7. La Turquie, acteur clé de la stratégie de l’empire, qui remet en cause la Convention de Montreux en bloquant l’accès à la mer noire, un casus belli.

        Le suzerain est le timonier en chef. Tous les vassaux s’agitent. Extraits.

        L’entrée directe de la Pologne dans une guerre contre la Russie relève d’un déterminisme historique tragique. Varsovie est l’un des pays parmi les trois pays d’Europe orientale disposant d’avions de combat Mig-29 (Bulgarie, Pologne et Slovaquie) à avoir non seulement accepté d’en fournir à l’Ukraine mais a autoriser l’usage de ses bases militaires aériennes pour des opérations de combat en Ukraine. Cet usage cache à peine d’autres opérations militaires effectués par d’autres pays membres de l’Otan.

        Des organisations terroristes comme Al-Qaïda (ressuscitée pour l’occasion) et Daech ont affirmé leur soutien à l’Ukraine et leur disponibilité à combattre aux côtés des extrémistes racialistes ukrainiens. Une scène cocasse mais normale après deux années de manipulation COVID.

        Israël, une entité créée de toutes pièces en 1948, soutient sans réserve aucune le régime de Kiev et lui assure armes, conseillers militaires et fonds.

        Un ressortissant israélien tentant de fuir Kiev a eu la mal chance de tomber dans un checkpoint ukrainien où il y avait des néonazis. Ils l’ont abattu sans aucune sommation dès qu’il leur a montré son passeport.

        La FIFA et l’UEFA se sont aussi emmêlés contredisant ainsi que sport et politique ne font pas bon ménage. Ces sanctuaires de la corruption sont de simples outils de blanchiment d’argent et d’abrutissement des masses aux mains des élites de l’empire.

        Pire, des universités belges, françaises, canadiennes et US envisagent l’exclusion des étudiants russes. C’est du n’importe quoi mais comme on a obligé des millions de personnes à porter une muselière humaine ridicule et à se faire injecter des doses d’un liquide aux ingrédients inconnues pour “leur bien” et surtout le bien des fortunes en bourse des Albrecht, Von der Leyen et compagnie, cela passera comme une mesure naturelle.

        Pas un mot sur la présence de substances hautement toxiques dans les tests anti-COVID. Que dire alors du reste?

        La Cour pénale internationale, cet autre outil rouillé de l’État profond, s’est réveillée de sa profonde léthargie. L’oukazr du maître l’a fait réagir en huit jours. Tant pis pour les restes du monde qui attendent depuis plus de 70 ans…

        Et que dire de ces ridicules chaînes TV qui arborent le pavillon ukrainien comme une injonction d’aller se faire vacciner au temps de la Grande Farce de 2020-2021 ou encore de l’Australie qui interdit l’entrée à son territoire aux dirigeants russes croyant avoir affaire à Novak Djokovic ou encore à tous ces perroquets débitant non stop une logorrhée incompréhensible sur les plateaux TV et les ondes des radios…Les gens oublient.

        Maxar est devenu le fournisseur officiel des images satellite des tous les volontaires voulant aller se battre en Ukraine. Pas de visa ni passeport. Le Danemark a même annoncé l’envoi de volontaires. Imaginez un instant un pays musulman annonçant cela du temps de l’autre farce de la guerre sans fin contre la terreur ? Comique.

        Question bête : pourquoi les États-Unis n’ont jamais été suspendus des jeux olympiques ou d’une quelconque compétition sportive après avoir envahi l’Irak ou la Syrie?

        Autre question plus bête que la première : pourquoi aucun pays occidental n’a été sanctionné pour avoir falsifié les documents de l’Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques concernant la Syrie et transformé cette Organisation internationale en un simple outil?

        La Suisse a abandonné sa neutralité. Cela veut dire que la guerre est inévitable.

        Toutes les réserves financières des pays d’Europe, le Canada, l’Australie et le Japon iront financer la guerre. L’inflation battra des records sans précédent. Les approvisionnements de Chine sont déjà perturbés. Ce mois de Mars s’annonce bien.

        Joe Biden pourrait appuyer le premier sur le bouton rouge. Au point où vont les choses, ce sera aussi un acte normal dans un monde normal où les peuples ne comptent aucunement.

        Préparez vos doses d’iode et achetez un masque à gaz d’un stock militaire. Débarrassez-vous au plus vite de vos muselières pleine de graphène et autres germes. Désinstallez toute application numérique liée à la Grande Farce et si on vous demande quelque chose dites que le show est terminé, maintenant c’est la guerre.

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    2. Plus d’un AN qu’on le dit sur toutes les longueurs d’ondes.

      —-

      Les mouzombies sont satisfaits, leur héros est à l’honneur sur toutes les chaînes Bouffe Merde et Rance Inter.

      Les pires des pires…certains fonx de l’éducation nazionale…et les gens (maires ou conseillers municipaux actuels ou ayant été, ruraux…).

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  18. https://strategika51.org/2022/03/01/la-russie-estime-quil-est-temps-que-les-usa-rapatrient-leurs-armes-nucleaires-deployees-en-europe/

    Le Chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a affirmé qu’il est temps que les États-Unis rapatrient leurs armes nucléaires déployées en Europe.

    Presque au même moment, le haut commandement des armées russes a réitéré que l’opération militaire russe en Ukraine continuera jusqu’à ce tous les objectifs déclarés soient achevés.

    Ces objectifs sont du côté russe:

    1- Démilitarisation de l’Ukraine : démantèlement de l’ensemble de ses capacités militaires;

    2. “Dénazification” de l’Ukraine. Ce terme est assez spécifique au cas ukrainien et pourrait englober des ramifications souterraines occidentales. Sur un plan technique, cela pourrait s’agir du remplacement du régime ukrainien actuel par un autre moins radical et du moins neutre. L’appel de Vladimir Poutine à l’armée ukrainienne de prendre le pouvoir révèle que Moscou n’avait pas prévu de remplacer le régime de Kiev par des dirigeants du Donbass pro-russe.

    Autre révélation et de taille même si on le savait depuis le début : l’origine des cryptomonnaies virtuelles décentralisées, à leur tête le Bitcoin de l’honorable Monsieur Satoshi Nakamoto dont l’existence n’a jamais été confirmée. En réalité ces cryptomonnaies ont été créées par une operation spéciale conjointe de la CIA. Cet outil basé sur la technologie des Blockchains et des réseaux informatiques est une arme absolue visant à contrecarrer toute tentative de sortie du schéma financier dominant en créant une alternative sous contrôle absolu de l’empire.

    Dans la rubrique du ridicule, la Tchéquie vient d’annoncer que toute expression de soutien à la Russie, sur le net ou dans d’autres espaces, est passible d’une peine de prison ferme variant d’une année à trois ans. En Slovaquie, la peine envisagée pour la même expression même symbolique est de 25 ans de prison. La dictature en marche a de fervents soutiens en Europe orientale.

    Ursula von der Leyen a affirmé sans honte aucune que c’est les citoyens européens qui vont payer l’ardoise des sanctions économiques et financières contre la Russie. Le gouvernement français quand à lui parle d’engager une guerre économique et financière sans limites et totale contre la Russie…qui va se répercuter par une inflation sans précédent et une hausse du coût de la vie pour les citoyens de l’Union européenne…

    =*=

    SI ON LES LAISSE FAIRE !

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    1. Z’ont perdu…

      C’est le baroud d’honneur…

      Grand swing pour la Nouvelle Lune Noire de demain en fin d’après-midi !

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  19. Ah oui mais ça c’était avant…

    Quand le gouvernement français dénonçait l’extrême droite au pouvoir en Ukraine ► https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/02/28/quand-le-gouvernement-francais-denoncait-lextreme-droite-au-pouvoir-en-ukraine/

    Existe-t-il des groupuscules néonazis en Ukraine ? Lors de son allocution le 24 février dernier, Vladimir Poutine a qualifié Volodymyr Zelensky et ses ministres de « clique de toxicomanes et de néonazis », ce qui a valu une levée de bouclier immédiate de la part du système médiatique en rappelant notamment les origines juives du président Ukrainien. Et si en réalité la Russie reprochait plutôt à l’Ukraine d’avoir intégré au sein de ses forces armées des unités proches de l’extrême droite ? Dans une note en date du 3 janvier 2016, l’OFPRA était loin de négliger l’action de l’extrême droite dans le pays.

    L’OFPRA – Office français de protection des réfugiés et apatrides – est un établissement public administratif sous tutelle du ministère de l’Intérieur, qu’on ne peut donc soupçonner de complotisme de bas étage (contrairement à nous).

    La présence de l’Extrême droite au Parlement qui a le désir d’intégrer l’OTAN, l’UE et de se doter de l’arme nucléaire

    Le document en question décrit l’ascension politique du parti Svoboda.

    Initialement intitulé Parti national socialiste d’Ukraine (SNPU) et maintenant Svoboda (liberté), cette mouvance qualifiée d’extrême droite s’est formée en 1991 sur un sentiment anti-russe et dont l’ennemi déclaré est l’idéologie communiste.

    Jusqu’en 2000 l’influence de l’organisation reste très marginale. Le document (s’empresse) de relever la Coopération du mouvement avec l’EuroNAT – association européenne des partis nationalistes – et convie deux fois Jean-marie Lepen. A partir de 2004, un mouvement de dédiabolisation s’enclenche et toute référence des figure controversée telle que Stepan Bandera est abandonnée.

    D’après la note de l’OFPRA, bien que s’étant rapproché du centre, le parti prône toujours des thèses d’extrême-droite comme le fait de restreindre la citoyenneté aux « ukrainiens de sang », mais son dirigeant Oleh Tyahnybok est immédiatement exclu du parti lorsqu’il déclare en 2004 que l’Ukraine est contrôlée par une mafia russo-juive.

    En 2012, Svoboda recueille 10,5 % des voix aux élections parlementaires et remportent 37 sièges.

    En matière de politique étrangère, Svoboda entend transformer de nouveau l’Ukraine en une puissance nucléaire, sortir de toutes les organisations post-soviétiques et rejoindre l’OTAN et l’Union européenne. « ce rapprochement avec l’union européenne est aussi perçu comme une barrière contre la Russie et sa sphère d’influence ».

    Svoboda est particulièrement présent pendant les manifestations de la place Maidan.
    L’existence de groupuscules néonazis ultra-violents en Ukraine

    La note explique l’origine de la coalition Pravy Sektor (secteur droit) rassemblant plusieurs groupes radicaux, dont les deux suivants :

    Les patriotes d’Ukraine ont pour symbole le Wolfsangel de l’Allemagne nazie et sont accusés de crimes haineux contre des migrants ou étudiants étrangers mais aussi soupçonnés d’être à l’origine d’attaques de kiosques à journaux dans la ville de Kharkiv.

    Quant à l’assemblée nationale ukrainienne-autodéfense ukrainienne (UNA-UNSO), cette organisation paramilitaire « citoyenne » poursuit ouvertement une idéologie antisémite et fasciste, et s’oppose aux mouvements séparatistes dans l’est de l’Ukraine.

    Les combattants (puisqu’il faut les appeler ainsi) participent à des marches paramilitaires et à des attaques armées pendant des rencontres politiques pro-russes.

    Au début des années 90, des membres sont envoyés en Lituanie et Moldavie et certains reçoivent des décorations militaires Tchétchènes. En 2006, le procureur général Russe ouvre une procédure pénale à leur encontre pour avoir participé à la guerre de Tchétchénie en tant que mercenaires (le document ne fait cependant pas état de l’issue du procès).

    En bref, il y a quelques années une administration française n’avait pas de mal à reconnaitre l’existence de groupuscules néonazis animés par un sentiment anti-russe très profond. Cette vérité n’est-elle plus bonne à dire ? Quelle est l’influence politique réelle de ces groupuscules sur le sol Ukrainien ? nous ne pouvons pas répondre à cette question – mais dire qu’il existe des groupes néonazis en Ukraine ne relève pas de la propagande pro-russe.

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  20. Autre excellente analyse sur la réalité de terrain ► https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/03/01/comment-vladimir-poutine-pourrait-entrainer-les-usa-dans-une-confrontation-directe/
    Pour l’instant, l’hypothèse d’une confrontation directe entre les USA et la Russie est totalement écartée par Joe Biden, alors que Vladimir Poutine a annoncé qu’il était prêt à l’escalade nucléaire (comme nous l’avons pronostiqué dès le premier jour du conflit). Mais les USA auront-ils vraiment le choix ? En décryptant patiemment l’activité militaire sur le terrain, telle que nous pouvons la connaître à distance, on peut penser que, dans les semaines qui viennent, il sera de plus en plus difficile pour l’armée américaine de ne pas être entraînée dans un conflit ouvert et sans intermédiaire européen avec l’armée russe. Nous sommes convaincus que le Pentagone en a parfaitement conscience, et que cette perspective explique l’ensemble de la stratégie suivie par les parties prenantes depuis une semaine.

    Dans l’esprit de l’opinion publique occidentale, une confrontation directe avec la Russie ne paraît guère possible. Encore moins une confrontation directe entre les USA et la Russie par armes nucléaires interposées. Biden l’a déjà exclue, et cette annonce suffit à convaincre tous les gogos qu’elle ne peut pas arriver.

    Pourtant, pourtant… les opérations sur le terrain donnent une tout autre sensation, et même un pressentiment contraire.
    L’étrange réception de la menace nucléaire en Europe

    Comme nous l’avions pronostiqué, Vladimir Poutine a rapidement fait miroiter l’escalade nucléaire dans le conflit. Son intention était de “dégriser” l’Occident.

    Mais la société du spectacle fait son oeuvre. L’intervention de Poutine a suscité des sarcasmes et des accusations de folie.

    Je regardais hier, furtivement, l’émission de Pascal Praud sur CNews, où l’ancien commentateur sportif a expliqué qu’un général avec qui il déjeunait lui a soutenu que cette annonce de Poutine était du bull-shit. Donc, c’est du bull-shit.

    Voilà à quoi se résume aujourd’hui le rôle d’information assumé par les medias réglementés : déjeuner en ville avec des généraux à la retraite qui donnent leur avis sur tout.

    Donc, les médias aux mains des milliardaires nous expliquent désormais que Poutine est un fou incompétent, qui dit n’importe quoi, comme ils nous expliquaient il y a deux ans que le COVID était le résultat d’une morsure d’un chinois par un pangolin lui-même mordu par une chauve-souris. Et tout le monde devait y croire sans broncher.
    La stratégie de Poutine mise sur le long terme

    Pour l’instant, les opérations militaires en Ukraine font l’objet de commentaires très exacerbés, d’un côté comme de l’autre.

    En réalité, personne (et c’est bien normal), ne connaît véritablement les buts de guerre de Vladimir Poutine. Toutefois, comme le faisait remarquer Edouard Husson dans son dernier bilan des opérations, le renseignement américain est efficace, et semble lucide sur la situation réelle.

    On peut donc faire confiance aux craintes américaines diffusées dans l’OTAN, à propos d’une extension du conflit à la Roumanie, par exemple, ou à l’hypothèse d’une guerre longue. Emmanuel Macron lui-même a annoncé cette guerre longue et déployé de nouvelles troupes en Roumanie, signe qu’il existe une inquiétude significative sur le sujet.

    Ce rappel montre la fragilité des commentaires journalistiques qui se moquent de l’armée russe parce qu’elle n’a pas pris possession, en huit jours, d’un pays plus grand que la France, mais moins bien équipé en autoroutes et en chemins divers. On retrouvera, dans cette réaction, les méfaits propres à la société du spectacle : on confond les images d’Hollywood avec la réalité.

    Mais non, l’invasion de l’Ukraine n’est pas un film de guerre, ni une opération de communication. Elle est le fruit d’une stratégie mûrement réfléchie, préparée, qui se projette sur le long terme.
    L’armée russe et la tenaille grandeur nature

    Selon les premiers décryptages (fragiles, incertains) que l’on peut déduire des opérations militaires qui se déroulent en Ukraine, on peut retirer quelques lignes directrices, qui confirment cette hypothèse d’une guerre longue.

    Premier constat : l’attaque russe repose très largement sur une tactique d’esquive et de progression lente. L’armée russe n’a pas bombardé massivement les villes ukrainiennes, et les affrontements semblent, pour l’heure, relativement limités. Tout se passe comme si l’armée russe faisait machine arrière lorsqu’elle rencontrait une résistance trop forte.

    Deuxième constat : l’armée russe pratique une sorte de capillarité sur le territoire ukrainien, et avance en crabe dans un mouvement difficile à cerner, mais qui laisse présager une stratégie d’encerclement progressif. Kharkov est assiégée, et une immense tenaille semble se dessiner autour de Kiev. Au sud, Marioupol devrait être rapidement encerclée dans une tenaille entre les troupes venues du Donbass et les troupes venues de Crimée.

    Peu à peu, les forces ukrainiennes se retrouvent donc encerclées dans des poches dont l’accès devrait être de plus en plus difficile, voire impossible.
    La tactique du noeud coulant

    Progressivement, l’armée ukrainienne devrait se trouver disloquée et enfermée dans une série de forteresses urbaines, en ayant causé des pertes modestes à l’armée russe.

    En fait, le front ukrainien devrait devrait ressembler à une série de noeuds coulants, l’un à Kharkov, l’autre à Kiev, l’autre à Marioupol, que l’armée russe resserrera progressivement en encaissant le moins de pertes possibles.

    On mesure d’emblée le risque de cette bombe à retardement : dans les semaines qui viennent, l’OTAN pourrait devoir réagir à une situation désagréable où des troupes ukrainiennes affamées appellent au secours…

    On attend avec impatience de voir comment réagiront tous ceux qui, en Europe, appellent à la guerre à distance avec hargne.
    L’engagement inévitable des troupes de l’OTAN

    Si l’hypothèse que nous émettons devait se dérouler comme nous l’indiquons, ce qui paraît très plausible au vu des observations actuelles (mais nous ne sommes pas dans la tête de Poutine), deux solutions se présenteraient alors :

    soit l’Ukraine capitule et tombe dans les mains de l’armée russe, ce qui obligera l’OTAN à concéder sa défaite, et balaiera la stratégie américaine d’intégration de l’Ukraine à l’alliance menée depuis plus de dix ans
    soit l’Ukraine résiste et appelle à l’aide pour sauver son armée encerclée par bribes.

    Dans cette dernière hypothèse, l’OTAN sera sommée d’établir un pont aérien pour sauver les assiégés.

    C’est là que le problème commence : tôt ou tard, l’OTAN devra se porter au secours de son allié ukrainien, ne serait-ce que par une aide aérienne, qui sera l’occasion rêvée de passer au conflit dur. L’armée russe pourrait en effet considérer tout ravitaillement aérien comme un acte hostile, et en tirer prétexte pour abattre les avions de l’OTAN.

    On mesure l’escalade qui serait alors enclenchée.
    Le compte à rebours est commencé

    Pour l’instant, la guerre en Ukraine nous paraît un spectacle aussi désincarné que le COVID n’a pu l’être. C’est le propre de l’agenda du chaos que de nous hypnotiser avec des représentations qui guident nos actes, sans que nous n’apercevions la réalité qui se cachent derrière cet écran.

    Mais la guerre en Ukraine devrait rapidement nous rattraper et briser les images. Elle laissera la place à une réalité très brutale : la violence du combat à l’état pur, et probablement la violence nucléaire.

    Il ne nous reste que peu de temps pour continuer à rêver, et pour jouer aux héros dans une guerre qui ressemble pour l’instant à un jeu vidéo. Dans les semaines qui viennent, la probabilité d’un retour à la réalité sera très forte.

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  21. Sur le front du COVID ► https://www.covid-factuel.fr/2022/02/28/covid-19-quelques-questions-que-des-journalistes-pourraient-poser-aux-autorites/

    Depuis quelques semaines, sur plusieurs points, diverses publications scientifiques, ainsi que les chiffres officiels, contredisent frontalement ce qu’affirmaient les autorités il y a quelque temps. Ne serait-il pas légitime de demander des explications ?

    Persistance de l’ARNm vaccinal dans l’organisme

    Lorsque des documents officiels affirmaient que l’ARN messager injecté lors d’une vaccination se dégraderait rapidement, quelles sources scientifiques leur permettaient de l’affirmer ? La Haute Autorité de Santé (p. 4) affirmait ainsi en février 2021 qu’en raison de la « dégradation rapide des ARNm », la vaccination des femmes allaitantes ne posait pas de problème.

    De même, Karine Lacombe expliquait le 5 août 2021 (à partir de 5’22″) que, puisque l’ARNm « ne persiste pas dans le corps humain au-delà de quelques heures », il n’y avait aucun risque d’effet secondaire lié à une persistance, pas même pour les jeunes en cours de développement.

    Or, une étude de Rötgen et al. est récemment parue dans la revue scientifique Cell. Les chercheurs ont observé que non seulement la quantité de protéine Spike présente dans l’organisme après une injection était supérieure à ce qui se rencontre dans les cas de formes sévères de Covid-19, mais aussi que de l’ARNm se retrouvait dans l’organisme plusieurs semaines après l’injection.

    Questions : D’où venaient les certitudes des autorités et des experts médiatiques lorsqu’ils affirmaient que l’ARNm vaccinal disparaît rapidement ? Et quelles conséquences tirent-ils aujourd’hui de ces travaux scientifiques ?

    —————————————
    L’ARNm vaccinal est transformé en ADN par transcryptase inverse

    Il a été dit et répété, y compris dans les informations officielles que l’ARNm des vaccins ne pouvait pas se retrouver mêlé à l’ADN humain, et donc en aucun cas être intégré dans notre génome.

    Là encore, la faible durée de vie de l’ARNm injecté est présenté comme une garantie.

    Or, comme relaté dans une étude publiée par Aldén et al. dans Current Issues in Molecular Biology, la première expérience menée in vitro sur des cellules de foie humain a permis d’observer un phénomène de transcryptase inverse : en quelques heures, un mécanisme biologique a produit de l’ADN au sein du noyau cellulaire à partir de l’ARNm du vaccin.

    Les auteurs disent qu’ils ne savent pas si cet ADN a une chance de modifier le génome des cellules, mais ils indiquent que cela donne du poids à cette inquiétude, d’autant plus qu’il a déjà été observé que l’ARN du virus SARS-CoV-2 avait pu modifier le génome de cellules (étude de Zhang et al.)

    Les auteurs font toutefois le lien entre cette production d’ADN par transcryptase inverse, et certaines maladies auto-immunes signalées après vaccination contre le Covid-19.

    Questions : D’où venait la certitude affichée par les autorités ? La politique vaccinale prendra-t-elle rapidement en compte ces nouveaux apports scientifiques ?

    —————————————
    Quelle efficacité des vacins pour les jeunes ?

    Ce paragraphe n’affirme rien, mais on y signale que des données interrogent sur l’efficacité des vaccins contre les formes graves de Covid19 et les décès. On avait déjà remarqué qu’un biais rendait difficile de considérer les données de la DREES comme un reflet fidèle de la réalité. Or, si ces chiffres publiés par la DREES semblent indiquer une efficacité vaccinale chez les adultes (puisque, à en croire ces chiffres, la proportion de non-vaccinés serait plus importantes parmi les admissions en soins critiques et parmi les décès que parmi la population), les chiffres publiés pour les jeunes montrent au contraire une sur-représentation des vaccinés parmi les admissions en soins critiques et les décès.

    Proportion des différents statuts vaccinaux dans la population âgée de 0 à 19 ans. (Moyenne calculée du 1er janvier au 13 février 2022. Source : DREES)

    Proportion des différents statuts vaccinaux dans les admissions en soins critiques de patients âgés de 0à 19 ans, du 1er janvier au 13 février 2022. (Source : DREES)

    Proportion des différents statuts vaccinaux dans les décès de patients âgés de 0à 9 ans, du 1er janvier au 13 février 2022. (Source : DREES)

    On observe sur ces graphiques produits grâce à l’outil interactif de la DREES, qu’en 2022 les non-vaccinés représentaient en moyenne 66 % de la population des 0-19 ans, mais seulement 55 % des admissions en soins critiques et 45,1 % des décès.

    De façon assez nette, les jeunes doublement vaccinés depuis plus de 6 mois, avec ou sans troisième dose (les deux tranches supérieures des graphiques), connaissent une disproportion inverse : s’ils ne sont qu’environ un million d’individus (6,3 % de la population des 0-19 ans), ils cumulent 19,1 % des admissions en soins critiques de cette tranche d’âge (171 admissions) et 33 % des décès (10 décès entre le 1er janvier et le 13 février 2022.)

    Cela reflète-t-il une absence d’efficacité, voire une plus grande vulnérabilité des jeunes vaccinés face au Covid-19 ? Il faut être prudent : cette observation peut être en partie due à des facteurs de confusion : on peut par exemple supposer que ce sont principalement les jeunes les plus à risque (atteints de comorbidités), qui ont été vaccinés jusqu’à maintenant; et que les décès intervenus chez ces jeunes vaccinés atteints de Covid-19 sont dus à la vulnérabilité liée aux comorbidités.

    Toutefois, il reste une interrogation : bien que les comorbidités aient déjà été présentes, la période précédant le début de la vaccination (mars à décembre 2020) n’a vu que 4 décès chez les enfants de moins de 10 ans, par exemple. Mais il y a eu 25 décès depuis que des enfants de cet âge ont commencé à être vaccinés : 14 000 injections chez les 0-9 ans entre le 27 décembre 2020 et le 20 décembre 2021 et 9 décès, puis 16 décès depuis l’ouverture officielle de la vaccination aux moins de 12 ans le 20 décembre 2021 (plus de 200 000 injections ont eu lieu depuis cette date chez les moins de 10 ans.)

    Source : Santé Publique France

    Voici une autre façon de visualiser ces données, avec les chiffres quotidiens :

    Source : Santé Publique France

    Cette accélération des décès est-elle seulement imputable au grand nombre de contaminations générées par le variant Omicron, ou les vaccins peuvent-ils avoir un effet négatif sur le système immunitaire des jeunes, comme certains chercheurs le redoutent depuis plusieurs mois ? On ne peut pas répondre catégoriquement à cette question à partir des données disponibles.

    Remarques :

    1) On a limité la comparaison vaccins / décès à la tranche 0-9 ans, pour laquelle les données de vaccination et les données hospitalières existent. Pour les jeunes de 10 ans ou plus, on observe une évolution à peu près semblable, mais les données ne se recoupent pas aussi finement : elles sont fournies de 10 à 17 ans et de 18 à 24 ans pour les vaccins, et de 10 à 19 ans pour les données hospitalières.


    Source : Santé Publique France

    2) Il convient également de rappeler que la DREES ne connaît pas le statut vaccinal de toutes les personnes hospitalisées ou décédées, et qu’elle extrapole lorsqu’il y a des lacunes, ce qui explique les nombres d’hospitalisations et de décès à virgule. L’information sur la répartition entre différents statuts vaccinaux est donc approximative.

    3) On n’a abordé ici que la question de l’efficacité des vaccins anti-Covid, et observé que la protection apportée aux jeunes n’est pas manifeste. La question des effets secondaires est une autre question, qui n’apparaît pas dans ces graphiques : un éventuel décès consécutif à une myocardite, par exemple, n’est pas comptabilisé dans les données concernant les “décès Covid”.

    —————————————
    Aspirer avant d’injecter ?

    En Allemagne, les consignes officielles concernant les injections vaccinales anti-Covid ont été récemment modifiées : depuis le 17 février 2022, après avoir enfoncé l’aiguille de la seringue dans le muscle du bras, il est désormais recommandé d’aspirer avant d’injecter : aspirer permet de s’assurer que l’aiguille n’aboutit pas dans un vaisseau sanguin. Si du sang remonte dans la seringue lorsqu’on aspire, il faut la retirer et la planter ailleurs. Cette consigne a été rectifiée dans le but d’améliorer la sécurité des injections.

    Cette question n’a semble-t-il jamais été soulevée en France. Et pourtant…

    En 2010, la revue Prescrire publiait un dossier sur les bonnes pratiques des injections intramusculaires. On y lisait ceci : “En général, mieux vaut aspirer avant d’injecter.“

    En février 2021, le groupe de médecins “Doctors for Covid ethics” publiait une lettre à l’Agence Européenne des Médicaments (EMA), décrivant en détail la mécanique biologique de certains risques que ferait courir aux patients la dispersion de l’ARNm ou des adénovirus injectés s’ils se retrouvaient dans le circuit sanguin : risques de thromboses, ou de destruction de cellules incapables de se régénérer, comme par exemple certaines cellules du cerveau ou du cœur.

    Pourtant, les consignes du Ministère français de la Santé sont claires : il faut pas aspirer.

    On peut lire ces consignes ici pour Pfizer et là pour Moderna, par exemple.

    Questions : Pourquoi les consignes du Ministère sont-elles explicitement en contradiction avec les pratiques recommandées ? L’exemple allemand a-t-il été pris en considération en France ?

    —————————————
    Autorisation du traitement précoce produit par Pfizer

    En France, suivant la validation par l’EMA, l’ANSM a accordé une autorisation d’accès précoce (notion qui remplace l’Autorisation Temporaire d’Utilisation depuis la Loi de Financement de la Sécurité Sociale de 2021) au Paxlovid, le nouvel antiviral produit par Pfizer, conçu pour un traitement précoce. Composée de deux molécules (nirmatrelvir et ritonavir), cette bithérapie a été très peu testée (un unique essai mené sous la responsabilité de Pfizer, sans recul sur les effets secondaires de la toute nouvelle molécule nirmatrelvir) et elle coûte cher : le prix français n’est pas public, mais ailleurs l’ordre de grandeur est de 500€ le traitement. Or, comme on l’a vu, le mécanisme d’action du Paxlovid contre le SARS-CoV-2 est aussi un des divers mécanismes d’action de l’ivermectine.

    Questions : Les autorités ne devraient-elles pas mener rapidement un essai comparatif entre le Paxlovid et d’autres multi-thérapies considérées jusqu’ici par les autorités comme “insuffisamment éprouvées”, telles que la combinaison ivermectine + azithromycine + zinc + vitamine D, par exemple ? Outre le fait qu’il y a manifestement deux poids, deux mesures, les perspectives d’économies pour la Sécurité Sociale et de sécurité pour les patients ne justifieraient-elles pas un essai ?

    ENZO – 28/02/22 ► https://www.covid-factuel.fr/2022/02/28/covid-19-quelques-questions-que-des-journalistes-pourraient-poser-aux-autorites/

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  22. Le graphène se transmet des personnes « vaccinées » aux personnes non vaccinées
    Dans sa dernière série de diapositives d’échantillons de sang prélevés sur des personnes « vaccinées » et non vaccinées, le Dr Philippe van Welbergen a démontré que le graphène injecté aux personnes s’organise et se développe en fibres et structures plus grandes, acquérant des propriétés magnétiques ou une charge électrique et les fibres montrent des indications de structures plus complexes avec des stries.

    Il a également démontré que des « éclats » de graphène sont transmis des personnes « vaccinées » aux personnes non vaccinées ou non vaccinées, détruisant leurs globules rouges et provoquant des caillots sanguins chez les personnes non vaccinées.
    Le Dr Philippe van Welbergen (« Dr Philippe »), directeur médical de Biomedical Clinics, a été l’un des premiers à avertir le public des dommages causés au sang des personnes par les injections de Covid en publiant l’année dernière des images d’échantillons de sang sous le microscope.

    Au début du mois de juillet 2021, le Dr Philippe a été interviewé sur une chaîne communautaire sud-africaine, Loving Life TV. Il a expliqué que lorsque ses patients ont commencé à se plaindre de fatigue chronique, de vertiges, de problèmes de mémoire, parfois même de paralysie et d’apparition tardive de menstruations abondantes (des femmes à partir de 60 ans), il a prélevé des échantillons de sang. Leur sang présentait des structures tubulaires inhabituelles, quelques particules qui s’illuminaient et de nombreuses cellules endommagées. Peu de cellules saines étaient visibles. Jusqu’à trois mois plus tôt, il n’avait jamais vu ces formations dans le sang. Nous savons maintenant que ces structures tubulaires sont du graphène.

    Depuis lors, le Dr Philippe a été un invité régulier de Loving Life TV : il a dénoncé le déploiement de l’injection expérimentale de Covid ; il a fait le point sur les dommages croissants causés au sang par les injections expérimentales de Covid au fil du temps ; et il a fait le point sur la situation de Covid au Royaume-Uni et en Afrique du Sud.

    Le 12 février 2022, le Dr Philippe est revenu sur Loving Life TV pour diffuser des images de ses dernières diapositives d’échantillons de sang. La diffusion en direct étant longue, Loving Life TV l’a séparée en deux parties.

    La première partie est une discussion incluant les réponses aux questions du public.
    Dans la deuxième partie, le Dr Philippe présente les images de ses dernières lames de sang et explique ce que les images montrent. Il examine près de 100 lames de sang provenant de patients « vaccinés » et de patients non vaccinés. Ses lames montrent que les patients non vaccinés ont été « infectés par les toxines du vaccin par excrétion ».

    Vous trouverez ci-dessous un court extrait de la deuxième partie, gracieuseté du canal The Timeline Post sur Telegram.
    Voir la partie de la vidéo en question directement sur le lien https://dailyexpose.uk/2022/02/24/graphene-is-being-transmitted-from-vaccinated/ ou la vidéo en entier que vous pouvez enregistrer ici
    https://lovinglifetv.com/dr-philippe-part-two-the-blood-slides-12-february-2022/ (pour enregistrer le vidéo sur ce lien, cliquez sur le bouton lecture play de la vidéo, faire clique droit, cliquez ensuite sur enregistrer la vidéo avec le bouton gauche de la souris, et sauver le dans une clé USB en cas de cyberattaque mondiale)

    Vous trouverez ci-dessous une image de globules rouges sains typiques vus au microscope, ce à quoi le sang devrait ressembler. Il n’y a pas de coagulation ou de corps étrangers dans le sang.
    https://i0.wp.com/dailyexpose.uk/wp-content/uploads/2022/02/Dr.-Philippe-Blood-Slides-1.jpg?resize=768%2C432&ssl=1

    L’image suivante est celle d’une personne à qui on a injecté le vaccin expérimental Covid. Le sang est coagulé, les globules rouges difformes sont agglutinés. La cellule encerclée dans l’image est un globule rouge sain, l’un des rares dans l’image, assis à côté des fibres de graphène. Vous pouvez voir la taille des fibres de graphène par rapport à la taille d’un globule rouge. Des fibres de cette taille bloquent les capillaires. Vous pouvez également voir que les fibres de graphène sont creuses et contiennent des globules rouges.
    https://i0.wp.com/dailyexpose.uk/wp-content/uploads/2022/02/Dr.-Philippe-Blood-Slides-2.jpg?resize=768%2C432&ssl=1

    Quelques semaines avant la réalisation de la vidéo ci-dessous, le Dr Philippe a commencé à remarquer un effet de polarité magnétique ou électrique sur les différents côtés des fibres de graphène. Dans l’image ci-dessous, à droite de la fibre, les cellules sont coagulées et du côté gauche se trouve ce qui ressemble à un espace ou à un espacement en forme de « C » vers l’arrière. Le Dr Philippe affirme que ce « comportement » n’avait pas été observé auparavant, mais que maintenant, tout d’un coup, on l’observe dans presque tous les échantillons. C’est une indication que « ces choses ont changé, leur réaction avec les cellules sanguines environnantes a changé… et je ne sais pas ce qui l’a déclenché », a-t-il déclaré.
    https://i0.wp.com/dailyexpose.uk/wp-content/uploads/2022/02/Dr.-Philippe-Blood-Slides-3.jpg?resize=768%2C432&ssl=1
    L’image ci-dessous représente un échantillon de sang d’un enfant de trois ans non vacciné. Elle montre des morceaux ou des « éclats » de graphène qui « sont le résultat de l’excrétion », en d’autres termes, le graphène a été transmis par des parents « vaccinés » à leur enfant non vacciné.
    https://i0.wp.com/dailyexpose.uk/wp-content/uploads/2022/02/Dr.-Philippe-Blood-Slides-4.jpg?resize=768%2C432&ssl=1
    Vous trouverez ci-dessous l’image d’un échantillon de sang d’un enfant de huit ans non vacciné dont le sang a été contaminé et détruit par la transmission de graphène par les personnes de son entourage qui ont reçu une injection de Covid. Le bras droit et la partie supérieure de la jambe droite de l’enfant sont pratiquement paralysés, l’enfant est incapable de lever son bras droit et la cuisse ne fonctionne pas correctement.
    https://i0.wp.com/dailyexpose.uk/wp-content/uploads/2022/02/Dr.-Philippe-Blood-Slides-5.jpg?resize=768%2C432&ssl=1
    La présentation du Dr Philippe est vraiment révélatrice et horrifiante – à voir absolument, surtout pour ceux qui proclament que les injections de Covid sont « sûres » et qui insistent pour que les gens se fassent injecter. Les injections de Covid sont des armes de génocide et il est incroyable que les personnes qui les ont conçues soient toujours en liberté.

    Vous pouvez regarder la présentation ci-dessous ou sur Loving Life TV ICI.
    Voir la partie de la vidéo en question directement sur le lien https://dailyexpose.uk/2022/02/24/graphene-is-being-transmitted-from-vaccinated/ ou la vidéo en entier depuis le début ici https://lovinglifetv.com/dr-philippe-part-two-the-blood-slides-12-february-2022/

    https://i0.wp.com/dailyexpose.uk/wp-content/uploads/2022/02/Featured-48.png?resize=768%2C432&ssl=1

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