La Vie est une église, l’Univers est notre temple…

Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle cathédrale !

Chaque bonne pensée est une prière. C’est ce que nous croyons. C’est pourquoi nous n’avons pas d’églises. La vie est une église, l’Univers est notre temple. Être conscient de l’existence et du bien-être du “Petit Peuple”, le nom que nous donnons aux insectes, c’est une forme de prière. (Page 6)

La loi naturelle est la loi de la vie, la loi des hommes est la loi de la mort. Ceci s’applique également à la cellule familiale. Une fois que la loi humaine est imposée sur la cellule familiale, les schémas normaux d’attention et de développement sont interrompus. Chaque famille dans son nucleus devient son propre domaine autocrate, où la liberté de la jeunesse n’existe que lorsque les jeunes quittent l’unité familiale et commencent eux-mêmes leur propre cellule familiale autocrate. Sous la loi naturelle, la structure familiale extensivement intriquée devient encore plus forte et encore plus interconnectée tandis que de nouvelles générations arrivent en son sein.

Nous ne construisons pas d’églises pour aller y prier une fois par semaine. Nous prions dehors, dans le monde naturel et notre vie entière est une prière, parce qu’il y a une sacralité en toutes choses dans le monde naturel ici, sur notre Grand-Mère Terre. (Page 18)

Extrait de l’Introduction à la philosophie et la pensée amérindiennes par Russell Means, (1939 – 2012) à partir de son livre-testament : « If you’ve forgotten the names of the clouds, you’ve lost your way » / « Si vous avez oublié les noms des nuages alors vous avez perdu votre chemin » 1ère version PDF N° 5 ;

Dont voici une nouvelle version PDF revue et corrigée ;

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INTRODUCTION À LA PHILOSOPHIE & LA PENSÉE AMÉRINDIENNES, Russell Means (1939 – 2012) ; version PDF de 19 pages

Traduit et publié par Résistance 71 en 5 parties en avril 2014, mise en PDF par mézigue en janvier 2017 et donc revu et corrigé ce 17 avril 2019.

Et À propos du curieux incendie de Notre Dame de Paris ;

Écoutez bien ce que nous explique Julien Théry, historien spécialiste du Moyen-Âge et animateur de la Grande H qui revient sur l’histoire de ce monument, c’est son face cam. Vidéo proposée par Le Média ;

Le projet de construction de la Cathédrale Notre Dame de Paris est né vers 1160

Et en même temps ;

Je vous propose de prendre connaissance de la plus ancienne « constitution » ou charte confédérale active au monde Kaianerekowa ou la Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise datant de 1142 et texte politique fondateur ;

Kaia’nere:kowa ou La Grande Loi de la Paix, version PDF de 27 pages

Résistance 71 avait remis cette traduction à la Confédération Iroquoise au travers de membres du conseil des Mères/anciens et conseil des femmes de la nation Mohawk. Considérant que Kaianere’ko:wa était un des documents les plus importants de l’histoire de l’humanité qui se devait d’être plus connu car son esprit représente le futur de nos sociétés au vu de l’échec de nos modèles étatico-répressifs anti-démocratiques.

Il n’est pas question d’en prôner une application Per se à nos sociétés qui sont culturellement et structurellement différentes de la société iroquoise, mais nous devrions l’étudier et adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir.

Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique.

Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire.

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Que l’origine de l’incendie soit accidentel ou pas, importe peu finalement, au regard de l’énoooOooorme tentative de manipulation à son seul profit par le monarque élyséen qui s’est transformé, par la grâce de Notre Drame en Saint-Emmanuel, afin de circonscrire l’incendie social des Gilets Jaunes !

Et à coup de centaines de millions, défiscalisés… ICI ou en veux-tu, en voilà !

Le seul avantage de cette affaire, est que tout le monde a pu le voir dans ses plus basses œuvres et qu’ainsi, du moins je l’espère, plus personne ne sera dupe.

N’attendez aucun miracle ni de Macron, ni de personne…

Je pense, au contraire, que notre salut et l’avenir de l’Humanité, passent par les peuples occidentaux (nous TOUS) émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout aux côtés, et non plus au-dessus, des peuples premiers de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre.

Nous n’avons besoin, ni d’églises, ni de cathédrales, nous avons juste besoin de nous tous, libres, sans dieu, sans maitres, sous la voute des étoiles…

JBL1960

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10 réflexions sur « La Vie est une église, l’Univers est notre temple… »

  1. Charité bien ordonnée commence par soi-même, y parait…

    https://francais.rt.com/france/61127-gilets-jaunes-hopitaux-parisiens-ont-transmis-ministere-interieur-noms-blesses

    Lors de l’acte 18 de la mobilisation, les hôpitaux parisiens ont inscrit le nom des Gilets jaunes blessés dans le fichier SI-VIC, qui est transmis place Beauvau, selon Le Canard enchaîné. Une «dérive grave» selon le porte-parole des urgentistes.

    Dans son édition du 17 avril, LeCanard enchaîné rallume une polémique qui secoue les hôpitaux parisiens depuis quelques semaines, et qui n’est pas près de s’éteindre. Selon les informations de l’hebdomadaire, l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) a bel et bien donné pour consigne le 16 mars, à l’occasion de l’acte 18 de la mobilisation des Gilets jaunes, d’inscrire l’identité des blessés dans un fichier. Et celui-ci a atterri dans les locaux du ministère de l’Intérieur, place Beauvau.

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  2. Pas de soudure ni de point chaud: l’entreprise qui restaurait Notre-Dame livre sa version

    Aucun travail sur la charpente n’avait commencé au moment où l’incendie s’est déclaré à la cathédrale Notre-Dame, endommageant grièvement l’édifice, a déclaré dans un commentaire à l’AFP un représentant de l’entreprise en charge non seulement de l’échafaudage, mais aussi de la rénovation de la charpente en bois de la flèche et de sa couverture.

    L’entreprise Le Bras Frères, qui montait l’échafaudage autour de la flèche de Notre-Dame de Paris, a «exclu» mercredi «toute responsabilité» dans l’incendie qui a ravagé l’édifice.

    «Ils excluent de fait toute responsabilité», cite l’AFP un porte-parole de l’entreprise, assurant qu’après «le premier choc», elle envisageait la situation avec «sérénité» puisque «les procédures ont été respectées».

    Selon lui, les douze salariés présents sur le site lundi, jour de l’incendie, ont été entendus par la police judiciaire à Paris et «collaborent parfaitement» avec les enquêteurs.

    «Ils ont confirmé qu’il n’y avait pas de point chaud sur l’échafaudage» et n’avoir effectué «aucun travail de soudure», a-t-il poursuivi.

    «Quand on quitte un chantier on doit couper toute l’électricité, le disjoncteur du chantier, fermer la porte à clef et remettre les clefs à la sacristie de la cathédrale, ce qui a été fait et dûment noté dans les cahiers», a assuré ce porte-parole.

    «Le dernier a quitté les lieux à 17h50 (soit une heure avant le déclenchement de l’incendie, NDLR) et le premier à 17h20», descendant «par les deux ascenseurs qui desservaient l’échafaudage», a-t-il détaillé.

    Toujours selon lui, une «mission d’expertise» est en cours «pour voir comment démonter l’échafaudage (…) fragilisé par l’incendie», l’idée étant de «mettre en place un autre échafaudage pour démonter le premier en toute sécurité».

    L’échafaudage, a-t-il précisé, était en cours de construction, devant «être livré à la mi-juillet» et «aucun travail sur la charpente n’avait encore commencé».

    L’entreprise Le Bras Frères, installée à Jarny (Meurthe-et-Moselle), avait remporté un appel d’offres portant sur trois lots, l’échafaudage mais aussi la rénovation de la charpente en bois de la flèche et sa couverture extérieure. Ces deux dernières opérations n’avaient pas encore été engagées, rappelle l’agence ► https://fr.sputniknews.com/france/201904171040786914-notre-dame-paris-chantier-commentaire/

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  3. Parce que la vie est une église, et que l’Univers est notre temple, pour qui veut ;

    Histoire. La vie du chantre de Saint-Ouen, à Rouen

    Jean Lafontaine, ancien contrôleur général des spectacles de la Ville de Rouen, mort en 1942, était une figure de la vie municipale, musicale et religieuse de la ville. Portrait.

    Contrôleur général des spectacles de la Ville de Rouen (Seine-Maritime), Jean Lafontaine ne versait pas dans la fable mais dans le chant sacré et le lyrique. L’employé-modèle aurait pu faire carrière avec sa belle voix de basse. Il meurt à 32 ans de tuberculose, en 1942. Les voûtes de l’abbatiale Saint-Ouen se souviennent sans doute encore de son service dominical. Comme les vieux Rouennais.

    Effervescence musicale à Rouen

    Jean, Henri, Lafontaine naît à Paris en septembre 1910. Nicolas, son père est marinier. La famille s’installe en 1915 à Rouen où le travail ne manque pas et où la vie, dit-on, est plus facile que dans la capitale. En fait, pas vraiment. Nicolas est assassiné sur un quai de la ville et détroussé de sa paie. Jean a 18 ans. Quelques mois plus tard, titulaire d’un brevet supérieur, il est recruté à la mairie de Rouen comme commis à la comptabilité du service des eaux, à 6 000 francs par mois.

    Jean aime son travail où il fait l’admiration de ses supérieurs. Il aime surtout la lecture et le chant lyrique et sacré. A 12 ans, son père l’inscrit au Cercle Boïeldieu. Il y apprend le solfège et travaille sa voix avec M. Gouellan. Il deviendra plus tard basse chantante, sous-catégorie de basse au timbre plus clair et à la voix plus souple. Le Cercle orphéonique François-Adrien Boïeldieu a été créé en 1885. C’est une société chorale d’hommes et de jeunes gens. La discipline y est sévère. Uniforme et insigne obligatoires pour les sorties et les concerts. Même exigence à la Musique municipale et à l’Harmonie de Rouen Saint-Sever. Depuis la fin du XIXe siècle, il y a, à Rouen, un foisonnement de sociétés et d’écoles de musique.

    La 3e scène lyrique de France

    Parallèlement au chant, Jean Lafontaine apprend la trompette puis le piano et le violon. Le gentil musicien-chanteur se plaît au Cercle, place de la Haute-Vieille-Tour. Deux fois par semaine, il quitte son domicile de la rue Charles Lenepveu et retrouve ses camarades du Cercle. Tous ont en tête d’être recrutés un jour au Théâtre des Arts, qui constitue la 3escène lyrique de France, ou de faire la carrière de Marcelly, baryton de Petit-Couronne, qui eut un grand succès à Paris entre 1900 et 1932. Il avait à son répertoire les dernières compositions de Vincent Scotto et enregistrait chez Pathé.

    Chez lui à l’abbatiale Saint-Ouen

    Jean a déjà son public à l’abbatiale Saint-Ouen où le dimanche et les jours de fête, il interprète avec son ami René Goudier, les chants liturgiques et les cantiques. Son concert de chants de Noël attire les foules. À la mairie, on ne manque pas de le solliciter lors de réceptions. En 1933, il devient commis de 5e classe et rencontre sa future femme dans les services municipaux. Son nom : Renée Petit. Devenu veuf trop tôt, il épouse en secondes noces, en octobre 1941, Bernadette His, fille d’un propriétaire terrien généreux de Fréville dans le Pays de Caux. Ils auront une fille unique. L’hiver 42, il prête son manteau à son frère et prend froid. Sa santé se détériore. Le couple tiendra 16 mois seulement. Jean tombe malade et meurt à 32 ans d’une tuberculose le 24 février 1943. Avant de mourir, il dit aux religieuses infirmières qui viennent lui faire des piqûres de morphine :

    Les gens ne sont pas si fous. La guerre va s’arrêter. Je souffre beaucoup. J’aurais mérité de guérir pour continuer à chanter et à m’occuper de ma fille Claudine.

    On l’enterre au cimetière du Mont-Gargan.

    Les anciens Rouennais ont sans doute rencontré cette belle figure de la vie municipale, musicale et religieuse de Rouen, à Saint-Ouen mais aussi au Théâtre des Arts de la rue Grand-Pont. En blouse grise, il en était le contrôleur chef de 1937 à 1939 puis régisseur municipal/contrôleur général des spectacles en 1942. Il était chargé de payer les artistes après leur prestation sur scène ► http://www.ptit-pat-rouennais.fr/chantre-de-saint-ouen-4909

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  4. Et en même temps ; Pâques : laissons les agneaux dans les prés !

    Tradition oblige, plus d’une centaine de milliers d’agneaux seront sacrifiés cette année encore pour Pâques. La Fondation 30 Millions d’Amis encourage les citoyens à épargner ces animaux.

    Séparé de sa mère dès la naissance, engraissé, malmené, entassé dans un camion de transport puis tué dans un abattoir à des centaines de kilomètres de chez lui… Voici le récit de la courte et terrible vie d’un agneau. Et pour Pâques, cette année encore, plus de 115 000 agneaux pascals seront servis sur les tables*.

    Selon les données du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, entre février et mars 2018, le nombre d’agneaux abattus en France est passé de 262 104 à 460 849, soit une augmentation de 75 % à l’approche de Pâques. Au total, plus de 3,6 millions d’agneaux ont été abattus en 2018, un chiffre relativement stable par rapport à 2017 ► https://www.30millionsdamis.fr/actualites/article/10190-paques-laissons-les-agneaux-dans-les-pres/

    Même Saturnin est d’accord !

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