Arrêtons l’encadrement-piège de Kahentinetha Horn – Fondatrice de Mohawk Nation News

Kahn-Tineta Horn – Fondatrice de Mohawk Nation News

Photo de Christine Fitspatrick

Arrêtons l’encadrement-piège

Mohawk Nation News | 8 avril 2019 | URL de l’article source en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/04/08/stop-the-framework/

Traduction & Publication Résistance 71 sous l’intitulé ; Effondrer le colonialisme : Canada falsification et génocide… paroles mohawk (Mohawk Nation News)

Effondrer le colonialisme par apostasie collective ou renonciation au baptême – Jo Busta Lally, mars 2019

Et bien évidemment je relaye cette traduction, avec d’autant plus de plaisir, que Kahentinetha Horn est l’une des premières personnes que j’ai contactée en juillet 2015 pour lui faire part de mon action en débaptisation en récusation de la Doctrine chrétienne de la Découverte qui est entièrement consignée dans ce PDF  de 43 pages ► Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renoncement au baptême en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte ainsi que dans cette page spéciale de mon blog entièrement consacrée à ce sujet et que j’ai récemment mise à jour ► Faire tomber l’Empire anglo-américano-christo-sioniste par apostasie collective en récusation de la doctrine chrétienne de la découverte. Et depuis lors nous correspondons parfois d’une seule phrase par mail, tout aussi bien que par la pensée, sans se connaitre…

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Dernier article de Mohawk Nation News ► La Partie de Poker du Canada – Mohawk Nation News (traduction R71) complété par JBL1960

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Kahentinetha commence à vivre la 80ème année de sa vie et elle a un message à nous délivrer.

La corporation [coloniale] du gouvernement du Canada a fabriqué des règles pour en finir avec nous afin qu’ils puissent avoir un faux pays sur des terres volées. Comme pour les pensionnats pour Indiens, les écoles pour Indiens, les rafles des années 60, les programmes CAS, les prisons, l’éducation publique et le génocide continu, ils essaient d’effacer la vérité. Le dernier programme en date du “exterminer Onkwehonweh et voler Onowarekeh” est appelé “l’accord d’encadrement” (“Framework Agreement”).

Ils pensent que le génocide sera précis et final. On nous force à prendre des médicaments qui affectent la pensée et l’esprit : les systèmes éducatif et électronique. Tout ceci n’est que contrôle psychologique. Seules les identifications corporatrices [coloniales] sont reconnues et autorisées. Ceux qui ne sont pas d’accord sont éliminés. Il ne restera plus que les traîtres de First Nations Inc. qui signeront frauduleusement les actes de vente de tout ce que nous avons et qui engrangeront l’argent. Des mots comme “conflit”, “peur”, “jalousie” et “haine” dirigés vers les dictateurs seront expurgés du langage officiel. De nouvelles langues autochtones simplifiées sont en train d’être créées et mandatées pour limiter notre capacité de penser et de nous connecter avec nos ancêtres.

Seuls des noms pour les banques peuvent être utilisés afin de nous aider à oublier qui nous sommes. Les religions ont été créées pour faire bouger la société native de sa racine naturelle vers le contrôle corporatiste colonial. Le désordre planifié est appelé “harmonie”. Les récalcitrants sont envoyés dans les maisons de travail, dans des prisons camps de la mort et d’endoctrinement militaire. Les “anciens” ayant la connaissance sont “mis à la retraite”. Les généticiens vont continuer à gérer les programmes de stérilisation de la population. Les unités familiales sont créés par l’État depuis la mise en place des lois sur les terres indiennes de 1924 (Indian Lands Acts du 25 octobre 1924). Les enfants sont assignés à des “familles”. Nous sommes entraînés à ne pas avoir d’impulsions naturelles. Ceux qui sont étiquetés comme “fauteurs de trouble”, intelligents, intègres, courageux, visionnaires et capables d’endurer la douleur, sont éliminés. Sont étiquetés dangereux tous ceux qui résistent, qui peuvent voir plus loin que le bout de leur nez, qui posent des questions, qui refusent la propagande et le conditionnement quotidiens, parlent des programmes secrets et ne font aucunes excuses.

Seuls ceux qui reçoivent la mémoire préconçue seront acceptables. Les différences naturelles sont très belles.

Onkwehonweh a son passé enraciné dans son esprit et il ne peut pas être effacé, changé. Ces souvenirs se remémorent au moyen de la langue ancestrale. Ensemble, Onkwehonweh reçoit les instructions de nos ancêtres et apprend le secret et la véritable histoire du monde.

L’accord d’encadrement fournit tout l’entraînement qui est créé et administré par le gouvernement de l’ombre.

Nous fûmes entraînés à supporter la douleur, à l’intérioriser. L’accord d’encadrement est le plan de contrôle. Ils essaient de recréer les frontières de la mémoire en réécrivant l’histoire. Les véritables souvenirs demeurent avec nous. Lorsque nous transgressons les frontières de ce qui a été créé pour nous, alors nous libérons nos souvenirs. Nous pouvons voir et entendre bien au-delà de ce qu’ils nous disent.

Nous avons été retirés du temps naturel par l’imposition du calendrier grégorien et du son naturel par l’imposition de la fréquence de 440Hz. La musique vit profondément dans la terre et est la base de toute forme de cicatrisation. Ils ne veulent pas que nous pensions à ce que nous voyons, ce que nous entendons ou ce qui nous rappelle qui nous sommes. Ils veulent que nous nous asseyons dans une chaise toute la journée, à ne rien faire en attendant leurs directives. Rentrez chez vous et recommencez demain, et que nous leur laissions nos enfants pour qu’ils soient les esclaves de la nouvelle génération coloniale.

Savoir ce qu’est quelque chose n’est pas savoir comment on ressent quelque chose. Être seul, curieux, voir au-delà. Notre pouvoir est un morceau d’énergie source dans chacun de nos esprits. C’est comme cela que nous sommes souverains. Personne ne peut nous dire que penser, seulement ce qu’ils pensent.

Les souvenirs sont le passé qui détermine le futur. Plus on fait d’expérience, plus on veut savoir. Nous savons qui sont notre mère et notre père. Nous avons eu du bonheur et de la peine. L’owistah, ou la maladie de l’amour démesuré de soi, le narcissisme, a amené une grande douleur, la mort et la destruction.

Nous avons la réalité, les émotions et l’amour. L’amour est en train de nous être retiré pour être remplacé par la peur.

Nous ne voulons pas de la douleur et de la perte de notre mère et des gens alentours. Nous nous rappelons nos enfants qui nous ont été arrachés et que nous n’avons jamais revus. La lumière nous fut retirée de nos yeux. Les envahisseurs savent très bien ce que veut dire de tuer nos jeunes et nos vieux. Ils ne ressentent rien à notre égard. Ils craignent les remous que nous faisons et ce qui est à fleur de peau maintenant. Ils détestent qu’on leur rappelle quel culte assassin ils sont. Et pourtant, avec le souvenir même de ce qu’ils nous ont fait pour avoir ce qu’ils ont, ils planifient toujours de nous éliminer.

Nous avons été totalement en paix durant des milliers d’années entre les nations d’Onowarekeh (Île de la Grande Tortue), jusqu’à ce qu’ils ramènent la guerre. Les envahisseurs sont offusqués que ces souvenirs soient de nouveau rappelées au goût du jour ; alors ils ont imaginé un plan appelé “l’accord d’encadrement” pour nous achever une bonne fois pour toute.

La Nature nous a donné force et courage. Les traîtres nous observent et nous rapportent à l’entreprise coloniale. Nous tirons notre force de qui nous sommes et la donnons à nos enfants, pour leur protection. Les conseils de bandes des nations premières se sont alignées avec les envahisseurs pour les aider à mettre en place leur agenda criminel.

Nous voulons tout ce qui nous a été volé, ces choses qui étaient si chaudes, bien et superbes. Le plan de cet accord d’encadrement pour notre extermination ne se produira jamais.

Le Canada ne célèbrera pas son génocide final planifié. Nous nous aimons les uns les autres. Ils ont essayé de nous prendre ça. La maladie de l’owista a transformé l’amour en mort et destruction, en mépris et en meurtre. Lorsque nous serons attaqués nous tiendrons nos bébés près de nous. Nous ressentirons bonheur, musique et amour. Les envahisseurs vivent une vie d’ombres et d’échos, ne sachant pas s’ils sont eux-mêmes réels. Nos souvenirs sont réels. Les règles et lois de l’entreprise coloniale ne sont que des mensonges. Le futur est dans nos esprits. Nous, Onkwehonweh (habitants originels de l’Ile de la Grande Tortue), ne permettrons jamais que nos esprits soient assassinés.

Aussi longtemps que couleront les élixirs de vie des femmes, nous continuerons notre devoir de création.

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Les souvenirs sont le passé qui détermine le futur

Aussi, afin que dans un futur proche, nous tirions les enseignements des souvenirs du passé, afin que nous ne réitérions aucune des erreurs commises. Car si nous ne sommes aucunement responsables des erreurs et des horreurs du passé, nous le deviendrons dès le moment où, en connaissance de cause, nous déciderions d’oublier ce passé, ou pire de n’en même pas tenir compte, voire de le nier.

Je vous engage à lire les PDFs essentiels pour ne rien oublier des erreurs du passé ;

Je vous recommande particulièrement le tout premier, d’une longue liste, que j’ai réalisé de la traduction partielle mais substantielle par Résistance71 du Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation  Meurtre Par Décret – Le Crime du génocide dans les Pensionnats pour Indiens, de 1840 à 1996 au Canada ; Sa lecture est difficile, car c’est le récit d’une extermination programmée, des meurtres « décrétés » des Natifs et Peuples Premiers pour sauver l’homme blanc, et de surcroit chrétien.

Vous avez le dossier MEURTRE PAR DÉCRET que je tiens régulièrement à jour.

Et pour retrouver tous les autres PDFs en lecture, téléchargement et/ou impression gratuits ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/

Après cela, il vous sera difficile d’affirmer que vous ne saviez pas, pire, que si vous aviez su. C’est pourquoi, en vous offrant ces lectures, nous faisons le pari qu’ainsi vous aurez le désir de réparer le passé en agissant différemment dans le futur…

En lisant et en diffusant le message de Kahentinetha Horn il devient clair que celui-ci ;  « peut servir de base fondatrice d’un lâcher-prise collectif du monde pervers et criminel créé pour le seul profit du plus petit nombre dans lequel nous baignons depuis tant de générations, lâcher-prise déjà amorcé dans l’évolution du mouvement des Gilets Jaunes / Yellow Vets Movement depuis novembre de l’an dernier » ► Communiqué de la 2nde Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes de Saint-Nazaire des 5-6-7 avril 2019 / Version anglaise incluse.

Qu’est-ce qu’on risque à essayer ?

Sinon peut-être de réussir ;

Et ainsi de changer le cours de l’histoire de l’Humanité.

Jo Busta Lally

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