ILS SONT VENUS CHERCHER LE DR FOURTILLAN…

Si nous ne protestons pas en nombre invincible !

STOPPONS LES DÉLIRES TECHNOTRONIQUES, TRANSHUMANISTES & SANITAIRES DE MACRON ET SON MONDE…

Demain, ce sera notre tour…

« Lorsque les Brigades de Contrôle Sanitaire sont venues chercher les COVID+,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas POSITIF.

Lorsqu’ils ont enfermé les ANTIVAXX,
je n’ai rien dit,
j’attendais qu’on trouve un VAXX.

Lorsqu’ils sont venus chercher les ANTIMASK,
je n’ai rien dit,
je portais le mien en attendant le vaccin.

Lorsqu’ils sont venus chercher les Théoriciens du Complot,
je n’ai rien dit,
je n’étais pas complotiste.

Lorsqu’ils sont venus me chercher,
il ne restait plus personne
pour protester. »

FORMAT TRACT-PDF À DIFFUSER SANS PITIÉ ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/08/tract-aux-covidiots-de-la-terre-pdf-1.pdf

Vivre sur le Fil a alerté par cette vidéo de 2:58

Qu’hier on serait venu chercher le Dr. Jean-Bernard Fourtillan pour l’enfermer contre son gré dans le secteur fermé NASH de l’Hôpital Psychiatrique du Centre Hospitalier – Le Mas Careiron – BP 56 – 30701 UZÈS Cedex

Tél du Standard : 04 66 62 69 00 – direction.careiron@ch-uzes.fr

Jean-Bernard Fourtillan qui a participé au film documentaire choc HOLD-UP et porté plainte le 4 décembre 2020 contre l’Institut Pasteur

HOLD-UP : regards sur un casse et un coup d'Etat "sanitaires" -  Anthropo-logiques

Hold-Up : Les Producteurs contre attaquent – Vidéo de 6:53 du 10/12/2020

[Alerte info] Le Pr Fourtillan, apparu dans « Hold-Up », interné en hôpital psychiatrique contre son gré – Source France Soir ► http://www.francesoir.fr/societe-faits-divers/alerte-info-le-pr-fourtillan-qui-est-apparu-dans-hold-interne-en-hopital

[Alerte Info] Le professeur Jean Bernard Fourtillan en hôpital psy contre son gré – Alerte JBF en danger (2 Vidéos) – Source Profession Gendarme ► http://www.profession-gendarme.com/le-professeur-jean-bernard-fourtillan-en-hopital-psy-contre-son-gre/

Un participant d’Hold#Up interné de force – Source Les Moutons Enragés ► https://lesmoutonsenrages.fr/2020/12/11/un-participant-dholdup-interne-de-force/ 

Gard : l’un des intervenants du documentaire polémique Hold-Up est interné au Mas Careiron à UzèsSource Midi Libre ► https://www.midilibre.fr/2020/12/11/gard-lun-des-intervenants-du-documentaire-polemique-hold-up-est-interne-au-mas-careiron-a-uzes-9251926.php

L’heure est grave – Source Stop Linky 28 ► http://stoplinky28.blogg.org/l-heure-est-grave-a204400344

Silvano Trotta alerte VIA son Twitter ► https://twitter.com/silvano_trotta/status/1337270357397561344

J’attends pour ma part quelques compléments d’infos [l’internement aura été sur ordre du Préfet-nomade ou hybride, ça s’invente pas, du Gard, Didier Lauga], mais d’ores et déjà, en soutien au travail, avéré du Dr. Fourtillan, nous pouvons, poliment mais surement, submerger la boite mails de la direction de cet HP, car si nous ne disons rien aujourd’hui, demain, lorsqu’on viendra nous chercher, il n’y aura plus personne pour protester.

Voici un exemple de courriel à adresser :

Bonjour,

Nous sommes parfaitement au courant de la présence du Pr Jean-Bernard Fourtillan au sein des murs de l’hôpital, secteur fermé NASH, qu’il y est retenu contre son gré.

Nous vous informons qu’il est bien évidemment hors de question que le Professeur Fourtillan y demeure plus longtemps sans son consentement.

Nous vous informons qu’il est hors de question que le Professeur Fourtillan y reçoive des traitements médicaux sans son consentement.

Nous vous informons qu’il est hors de question qu’il soit porté atteinte à l’intégrité physique ou à  la dignité du Pr Fourtillan, contre son gré.

Nous vous avertissons que toutes les actions de cette nature seront portées à charge du personnel et de la direction de l’hôpital.

Nous vous avertissons que toutes ces actions illégales et aliénantes, notamment en vertu de l’article 432-4 du Code Pénal  :

« Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende.

 Lorsque l’acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d’une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 450 000 euros d’amende. »

Seront retenues contre vous face à des juridictions pénales, et que vous encourez des peines très lourdes d’emprisonnement et d’amendes.

L’éminent Pr Fourtillan mène des recherches fructueuses contre les maladies neuro-dégénératives, notamment Parkinson et Alzheimer, et il est hors de question de laisser les personnes atteintes de ces maladies dans le désarroi total depuis le début de la cabale menée contre ce professeur depuis quelque temps par une « élite » ayant des hauts intérêts financiers, politiques, mondialistes et surtout crapuleux.

Nous espérons une libération sans délai du Professeur Fourtillan.

SI ON LES LAISSE FAIRE DEMAIN SERA BIEN PIRE

Aussi, sans plus rien attendre de ce gouvernement-qui-vous-ment sur tout ;

Sur les masques qui ne servent à rien mais sont OBLIGATOIRES ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/10/tract-pdf-stop-au-muselage-sanitaire-et-aux-lois-martiales-medicales.pdf En France dès l’âge de 6 ans !

Sur les Tests PR-PCR : CoV19, test PCR et falsification des chiffres… Le test RT-PCR ne devrait pas être utilisé à fins thérapeutiques, il n’est qu’un outil de fabrique comme conçu par son inventeur Kary MullisComme nous l’avait expliqué le Dr. Pascal Sacré, autre sacrifié mais pas muselé !

Sur la vaccination comme seul traitement : TOUTES LES PREUVES du contraire dans ce dernier documentaire MAL TRAITÉS réalisé par Alexandre Chavouet que j’ai regardée gratuitement en suivant ce lien ► https://www.revelation-covid.com/ qui prouve et démontre que suivre la pensée unique imposée à marche forcée par Macron et son monde nous conduira à la mort alors que si nous suivons notre/la diversité c’est la vie.

Sur le nouveau vaccin à ARNm contre le nouveau coronarivus qui ne serait pas obligatoire, mais ceux qui refuseront de se faire vacciner, prétendument parce qu’il n’y a PAS D’AUTRE CHOIX ne pourront RIEN FAIRE ; et la stratégie vaccinale NON OBLIGATOIRE… Mais si vous refusez c’est le confinement sans fin jusqu’à la fin…

Comme sur la réelle létalité de cette PLANdémie PLANétaire !

RAPPEL : Livre à paraitre ce vendredi 11 décembre et à lire absolument ► LE VIRUS ET LE PRÉSIDENT – Jean-Loup Izambert et Claude Janvier – IS Édition, parution nationale le 11 décembre 2020

STOP ! ARRÊTONS DE LES CROIRE ! MIEUX ARRÊTONS DE CONSENTIR !

Pour un DÉCONFINEMENT IMMÉDIAT toutes les preuves documentaires dans mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS et dans ma BIBLIOTHÈQUE PDF

Levons-nous en nombre invincible pour le Pr. Fourtillan aujourd’hui !

Sinon, demain, il n’y aura absolument plus personne, lorsqu’on viendra vous/nous chercher…

JBL1960

168 réflexions sur « ILS SONT VENUS CHERCHER LE DR FOURTILLAN… »


  1. des routeurs mobiles (On-Board Unit-OBU) sont embarqués dans les véhicules permettant de les connecter au réseau LTE ainsi que de connaitre leurs positions
    Si les véhicules connectés communiquent en permanence leur position au serveur V2X et sont donc pris en compte par l’orchestrateur, les véhicules non connectés sont eux repérés par des caméras « intelligentes » disposées aux abords de la zone d’insertion et détectant les positions de tous les véhicules grâce à des techniques de traitement d’image en faisant appel notamment à l’intelligence artificielleLes données de ces caméras sont ensuite envoyées au serveur V2X, dans lequel un module de fusion de données les compare aux données remontées par les véhicules connectés
    “Vulnerable Road Users Protection”, troisième cas d’usage implémente une solution de détection des usagers vulnérables grâce à un système de triangulation par radio 5G.

    Les piétons et cyclistes équipés d’un terminal 5G sont localisés par le système, traduits sous formes d’objets et envoyés au serveur V2X pour permettre leur diffusion auprès des véhicules.

    (les piétons équipés d’un terminal 5G? On va avoir des smartphones 5G sur nous? Ou des puces 5G? ou des vaccins de traçage 5G?)
    est-ce pour cela que Orange incite les gens à avoir le smartphone stop covid?
    Ou qu’il a fait une pub sur le carnet de santé sous la peau?
    https://tendances.orange.fr/bien-etre/sante/article-bientot-un-carnet-de-vaccination-invisible-sous-la-peau-CNT000001ntr5G/photos/-0506086155ecadcf53331b26b0439483.html

    le journal Transition avoue que les pays développés auront ce carnet de santé sous la peau
    https://larevuedestransitions.fr/2020/01/09/sante-bientot-un-carnet-de-vaccination-sous-la-peau/

    Le dispositif est complété par un module de détection de collision (développé par Nokia) connecté au serveur V2X, qui récupère les données des véhicules et des usagers vulnérables et leur envoie des alertes de collision au travers du serveur en cas de dangerhttps://hellofuture.orange.com/fr/5g-et-vehicules-connectes-communication-cooperation/

    À partir de 2025 devraient apparaître les premiers systèmes de transport automatisés, sur des sites privés ou d’accès contrôlé. À cette période, des véhicules autonomes (niveau 3 ou 4) devraient aussi commencer à rouler sur autoroute, à condition que les infrastructures aient été adaptées (par exemple sur des voies réservées à cet usage). Ce n’est qu’à partir de 2040 que l’on devrait voir des voitures complètement autonomes (niveau 5), dans des zones périurbaines, et en test dans des villes. . À partir du moment où les êtres humains sont libérés de la nécessité de conduire, l’habitacle de la voiture peut être pensé comme une plate-forme de services destinée aux usagères et usagers. De nombreuses start-up travaillent sur des fonctions et des composants spécifiques à la voiture autonome, tels que la cartographie (Civil Maps, Here), les caméras intelligentes (Mobileye), les capteurs Lidar (Velodyne, Quanergy, Innoviz, leddarTech, …), l’intelligence artificielle (Drive.AI, Nuro.AI, Nauto, Five AI, AIMotive, …). Enfin, les sociétés spécialisées dans les services de mobilité, comme Uber, Ly, ou encore le chinois Didi, ont pour objectif d’opérer des flottes de robots-taxis sans chauffeurÀ l’horizon 2030, pour afficher un certain degré d’autonomie, un véhicule devra être équipé de radars, de capteurs à ultrasons, de plusieurs caméras fonctionnant dans le visible, le proche infrarouge et l’infrarouge lointain, de lidars (Laser d etection and ranging) et de capteurs de navigation « à l’estime » (utilisés lorsque le GPS est inactif ). Un premier défi sera donc de pouvoir traiter et stocker, en temps réel, la grande quantité de données engendrées par les multiples capteurs du véhicule. Pour comprendre son environnement, le véhicule autonome doit d’abord savoir reconnaître les objets et les obstacles. Quels que soient les objets à détecter (piétonnes et piétons, véhicules, panneaux, .. il faudra prendre en compte l’hétérogénéité des réseaux de communication : les réseaux cellulaires, les réseaux maillés de faible puissance, le WiFi (faible consommation) et la technologie Bluetooth (faible puissance) peuvent répondre à différents besoins de communication d’un véhicule autonome et connecté. Les systèmes de véhicules autonomes et connectés vont produire d’énormes quantités de données de différents types : des données fournies par les capteurs L’un des grands problèmes posés aujourd’hui aux télécommunications reste celui de la vulnérabilité aux attaques externes. 2.4
    28embarqués sur les véhicules, des données de localisation, des flux d’images, mais aussi des courriers électroniques, des SMS, des données de divertissements. Un véhicule autonome connecté pourrait ainsi produire jusqu’à 1 Go de données par seconde. Sur la base d’un déploiement attendu de centaines de milliers de véhicules connectés, toutes ces données devront être stockées, gérées, et traitées de manière automatique par des centres de recherche, des opérateurs, et des utilisateurs à des fins diverses. Les modalités de stockage et de traitement de ces masses de données sont encore à définir

    En fait, avec le remplacement progressif des voitures privées par des véhicules « à la demande », c’est le lien de propriété entre le conducteur ou la conductrice et son véhicule qui va se modifier. L’automatisation complète du véhicule pourrait même laisser entrevoir la fin du permis de conduire mais également la perte de compétence des conducteurs ou des conductrices devenus des passagères ou des passagers passifs…

    (donc plus de permis, vous serez interdit d’avoir une voiture privée)

    À plus long terme, on imagine que des enfants pourraient se rendre seuls à l’école dans des navettes autonomesQuand un véhicule autonome prend automatiquement, sans intervention humaine, des décisions qui engagent la sécurité des passagères, des passagers, des piétonnes, des piétons et des autres véhicules, qui est responsable des consé-quences ?

    ( si vous avez un accident mortel avec votre voiture autonome, ce n’est pas le constructeur le responsable, ils disent que leurs voitures autonomes téléguidés sont surs, mais refusent d’être responsables comme pour les vaccins OGM)

    Le transfert de la responsabilité de la conduite, du conducteur ou de la conductrice vers les constructeurs ou les fabricants de composants « intelligents » du VAC, est une question nouvelle pour les juristes, mais aussi pour les assureurs. il restera néanmoins impossible d’empêcher totalement les accidents. heurter un autre véhicule ou changer de direction au risque de faucher des piétonnes ou des piétons – quelle sera la décision et comment doit-elle être prise ? Peut-on confier à une intelligence artificielle la tâche de trancher ce dilemme ?Une décision prise par un VAC, sans intervention humaine, n’est en définitive que le résultat de l’exécution d’un programme informatique : qui définira les règles éthiques inscrites dans ce programme ? Qui vérifiera que les bases de données utilisées pour l’apprentissage des intelligences artificielles sont suffisantes et n’induisent pas des biais ? Le problème est similaire à celui qui se pose déjà pour les robots ou pour les programmes d’intelligence artificielle, mais avec des conséquences, dans le cas du VAC, qui peuvent être dramatiques. Personne n’a aujourd’hui de réponses à ces questionshttps://www.inria.fr/sites/default/files/2019-10/inrialivreblancvac-180529073843.pdf

    Les systèmes de détection des piétons ne fonctionnent pas la plupart du temps
    Ne comptez pas sur la technologie pour arrêter votre voiture, d’après une nouvelle étude de AAA
    es véhicules équipés de Systèmes automatiques de freinage d’urgence (AEB) qui détectent les piétons prolifèrent, mais le nombre annuel de décès dans des accidents de circulation au cours de la dernière décennie n’a cessé d’augmenter, d’après l’American Automobile Association (AAA). Les chercheurs de l’AAA s’inquiètent du fait qu’une trop grande dépendance à l’égard des nouvelles technologies puisse entraîner des comportements de conduite laxistesSelon AAA, en moyenne, un piéton est tué toutes les 88 minutes dans des accidents de la circulation aux États-Unis. Ce qui représente plus de 16 personnes par jour, soit près de 115 personnes par semaine. https://embarque.developpez.com/actu/280132/Les-systemes-de-detection-des-pietons-ne-fonctionnent-pas-la-plupart-du-temps-ne-comptez-pas-sur-la-technologie-pour-arreter-votre-voiture-d-apres-une-nouvelle-etude-de-AAA/
    Uber développe une intelligence artificielle qui permet aux voitures sans conducteur de prédire avec précision les trajectoires des autres véhiculeshttps://www.developpez.net/forums/d2081900/club-professionnels-informatique/actualites/l-ia-d-uber-predit-trajectoires-pietons-vehicules-cyclistes/

    Le projet européen Autopilot veut améliorer les véhicules autonomes grâce au big data
    Ce lundi 6 février 2017 a été donné le coup d’envoi d’un programme européen de trois ans baptisé « Autopilot ». Versailles fera partie des cinq lieux d’expérimentation en Europe. Objectif : améliorer l’efficacité des véhicules autonomes grâce à l’exploitation des données externes, produites par l’infrastructure, les objets connectés… et les usager
    « Horizon 2020 » : c’est le nom du programme européen pour la recherche et l’innovation. C’est aussi l’objectif que se fixent les conducteurs automobiles pour le lancement commercial de véhicules autonomes. Ce n’est donc pas une coïncidence si l’un des projets inclus dans ce programme européen concerne la conduite autonome. Son nom, « Autopilot »,Aujourd’hui, les véhicules autonomes se basent surtout sur leurs propres données, générées par leurs capteurs, pour s’orienter. Il y a pourtant des millions d’informations externes qui pourraient permettre d’améliorer leurs capacités de conduite autonomes, et permettre un plus haut niveau d’autonomisation ».

    Les données générées par les autres véhicules, celles de l’infrastructure routière, ou celle produite par les usagers via leurs smartphones, par exemple, pourraient être exploitées.
    (donc les piétons seront tracés au même titre que les voitures, tout contrôlé par Big brother)

    C’est, en résumé, la force du big data mise au service de la conduite autonome.

    https://www.usine-digitale.fr/article/le-projet-europeen-autopilot-veut-ameliorer-les-vehicules-autonomes-grace-au-big-data.N498119

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  2. http://stoplinky28.blogg.org/maj-l-heure-est-grave-a204400344

    « Enorme mobilisation, Merciiiiii !!!! Reconduisons notre énergie vers la préfecture du Gard  »

    « L’hôpital est surchargé, le standard débordé. Merci infiniment la mobilisation a porté ses fruits, le Pr JB Fourtillan n’est plus seul, la lumière est définitivement braquée sur lui, mais continuer de harceler le standard est contreproductif et risque fort d’être utilisé par les autorités pour le changer d’établissement et le placer dans des conditions d’incarcération beaucoup plus dures : les UMD ! Merci ! »

    Téléphone préfecture :

    04 66 36 43 90

    Le préfet du Gard, Didier Lauga, a ordonné son internement.

    Demandez la responsable communication demandez si Didier Lagua a un communiqué a faire concernant l internement de force du professeur Fourtillan

    Préfet du Gard : Didier LAUGA

    10 avenue Feuchères

    30 045 Nîmes cedex 904 66 36 40 40

    prefecture@gard.gouv.fr

    pref-communication@gard.gouv.fr

    =*=
    Je relaie avec plaiz, perso, petits problèmes familiaux = stand by (me) ce jour…

    Je veille quand même !
    Apluche les amishs !
    😉

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    1. Perd pas l’essentiel même si des fois voilà quoi.. 😉

      (Au moins mon quota n’exploseras pas ce soir, hihi.)
      Et merci du relais, ça doit être transcendantal tout ce soutien pour cette injustice.

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  3. http://www.francesoir.fr/politique-monde/le-scandale-du-coronavirus-eclate-dans-lallemagne-de-merkel-faux-positifs-et-test

    Un article de GlobalResearch de William Engdahl traduit ci-dessous challenge l’approche allemande de la gestion de la crise. Et pourtant, l’Allemagne déplore 21 567 décès covid-19 soit un peu moins de 3 fois que la France avec 57 567.

    Le modèle allemand largement salué du régime d’Angela Merkel pour faire face à la pandémie de COVID-19 est maintenant englouti dans une série de scandales potentiellement dévastateurs allant au cœur même des tests et des conseils médicaux utilisés pour déclarer des fermetures économiques draconiennes et ensuite, vaccinations obligatoires de facto. Les scandales impliquent un professeur au cœur du groupe consultatif corona de Merkel. Les implications vont bien au-delà des frontières allemandes jusqu’à l’OMS elle-même et ses recommandations mondiales.

    L’ensemble des arguments en faveur du confinement d’urgence mandaté par l’OMS des entreprises, des écoles, des églises et d’autres arènes sociales dans le monde repose sur un test introduit, étonnamment tôt, dans la saga des coronavirus de Wuhan, en Chine.

    Le 23 janvier 2020, dans la revue scientifique Eurosurveillance , du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, le Dr Christian Drosten, ainsi que plusieurs collègues de l’Institut de virologie de Berlin à l’hôpital Charite, ainsi que le chef d’une petite société de biotechnologie berlinoise , TIB Molbiol Syntheselabor GmbH, a publié une étude affirmant avoir développé le premier test efficace pour détecter si une personne est infectée par le nouveau coronavirus identifié les premiers jours à peine à Wuhan. L’article de Drosten était intitulé «Détection du nouveau coronavirus 2019 (2019-nCoV) par RT-PCR en temps réel» (Eurosurveillance 25 (8) 2020).

    La nouvelle a été immédiatement approuvée par le directeur général corrompu de l’OMS, Tedros Adhanom , le premier médecin non médical à diriger l’OMS. Depuis lors, le test de dépistage du virus soutenu par Drosten, appelé test en temps réel ou RT-PCR, s’est propagé via l’OMS dans le monde entier, en tant que protocole de test le plus utilisé pour déterminer si une personne pourrait avoir le COVID-19, la maladie.

    Le 27 novembre, un groupe très respecté de 23 virologues, microbiologistes et scientifiques du monde entier a publié un appel à Eurosurveillance pour retirer l’article de Drosten du 23 janvier 2020. Leur analyse minutieuse de la pièce originale est accablante. Le leur est un véritable «examen par les pairs».

    Ils accusent Drosten d’incompétence scientifique «fatale» et de failles dans la promotion de leur test.

    Pour commencer, comme le révèlent les scientifiques critiques, le document qui a établi le test Drosten PCR pour la souche de coronavirus de Wuhan qui a ensuite été adopté avec une hâte indécente par le gouvernement Merkel avec l’OMS pour une utilisation mondiale – ce qui a entraîné de graves confinements dans le monde et une catastrophe économique et sociale – n’a jamais fait l’objet d’un examen par les pairs avant sa publication par la revue Eurosurveillance. Les critiques soulignent que :

    «L’article de Corman-Drosten a été soumis à Eurosurveillance le 21 janvier 2020 et accepté pour publication le 22 janvier 2020. Le 23 janvier 2020, l’article était en ligne.»

    Plus incroyable, le protocole de test Drosten, qu’il avait déjà envoyé à l’OMS à Genève le 17 janvier, a été officiellement recommandé par l’OMS comme test mondial pour déterminer la présence du coronavirus de Wuhan, avant même que l’article ne soit publié .

    Comme le soulignent les auteurs critiques, pour un sujet si complexe et important pour la santé et la sécurité dans le monde, un «examen par les pairs» sérieux de 24 heures par au moins deux experts dans le domaine n’est pas possible. Les critiques soulignent que Drosten et son co-auteur, le Dr Chantal Reusken, n’ont pas révélé de conflit d’intérêts flagrant. Tous deux étaient également membres du comité de rédaction d’Eurosurveillance. Plus loin, comme le rapportent la BBC et Google Statistics, le 21 janvier, il y avait un total mondial de 6 décès attribués au virus de Wuhan. Ils demandent : «Pourquoi les auteurs ont-ils assumé un défi pour les laboratoires de santé publique alors qu’il n’y avait aucune preuve substantielle à ce moment-là pour indiquer que l’épidémie était plus répandue qu’on ne le pensait initialement ?» Un autre co-auteur de l’article Drosten qui a donné une couverture de crédibilité scientifique apparente à la procédure de PCR Drosten était le chef de la société qui a développé le test commercialisé aujourd’hui, avec la bénédiction de l’OMS, par centaines de millions, Olfert Landt, de tib-MOLBIOL à Berlin, mais Landt n’a pas révélé ce fait pertinent dans le document Drosten.

    Certainement rien de suspect ou d’incorrect jusqu’ici. Il serait pertinent de savoir si Drosten, le conseiller scientifique en chef de Merkel pour COVID-19, le «Tony Fauci» allemand de facto, obtient un pourcentage sur les ventes de chaque test vendu par Tib-Molbiol dans leur accord de marketing mondial avec Roche.

    Faux positifs ?

    Depuis fin janvier 2020, les médias grand public du monde nous inondent tous de mises à jour effrayantes toutes les heures sur «le nombre total de coronavirus infectés». Habituellement, ils ajoutent simplement chaque augmentation quotidienne à un total mondial de «cas confirmés», actuellement plus de 66 millions. Alarmant, mais pour le fait que, comme le soulignent Pieter Borger et ses collègues collaborateurs scientifiques, les «cas confirmés» sont un nombre insensé. Pourquoi ?

    L’examen externe par des pairs du test RT-PCR pour détecter le SRAS-CoV-2 révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique : conséquences des faux résultats positifs

    Le rapport Borger identifie ce qu’ils appellent «dix problèmes mortels» dans le journal Drosten de janvier dernier. Nous reprenons ici le plus flagrant qui puisse être facilement saisi par la plupart des profanes.

    Drosten & co. a donné des séquences d’amorce et de sonde non spécifiées déroutantes. Les critiques notent : «Ce nombre élevé de variantes est non seulement inhabituel, mais il est également très déroutant pour les laboratoires. Ces six positions non spécifiées pourraient facilement aboutir à la conception de plusieurs séquences d’amorces alternatives différentes qui ne se rapportent pas au SARS-CoV-2. la description confuse et non spécifique dans l’article de Corman-Drosten ne convient pas comme protocole opérationnel standard. Ces positions non précisées auraient dû être conçues sans équivoque. » Ils ajoutent que :

    «La RT-PCR n’est pas recommandée pour le diagnostic primaire de l’infection. C’est pourquoi le test RT-PCR utilisé en routine clinique pour la détection du COVID-19 n’est pas indiqué pour le diagnostic du COVID-19 sur une base réglementaire . »

    Cycles d’amplification

    Mais ce qui est encore plus accablant pour Drosten, c’est le fait qu’il n’a mentionné nulle part qu’un test soit positif ou négatif, ni ce qui définit un résultat positif ou négatif ! Le rapport Borger note :

    «Ces types de tests de diagnostic virologique doivent être basés sur un SOP (Standard Operational Protocol), comprenant un nombre validé et fixe de cycles PCR (valeur Ct) après lequel un échantillon est jugé positif ou négatif.

    La valeur Ct maximale raisonnablement fiable est de 30 cycles. Au-dessus d’un Ct de 35 cycles, il faut s’attendre à un nombre rapidement croissant de faux positifs. Des études scientifiques montrent que seuls les virus non infectieux (morts) sont détectés avec des valeurs de Ct de 35. » .

    L’OMS et Drosten recommandent un Ct de 45 cycles et, semble-t-il, actuellement, les responsables de la Santé allemands le font également. Il n’est pas étonnant que, alors que le nombre de tests augmente au début de la saison grippale hivernale, les «positifs» PCR en Allemagne et ailleurs explosent. Comme le soulignent les auteurs critiques, si les autorités sanitaires devaient spécifier 35 cycles maximum, selon l’article de Jaafar à l’IHU à 35 cycles il ne reste plus que 3% de vrai positifs ! Ils notent, «un résultat analytique avec une valeur Ct de 45 est scientifiquement absolument dénué de sens (une valeur Ct raisonnable ne doit pas dépasser 30). Tout cela doit être communiqué très clairement.

    C’est une erreur importante que l’article de Corman-Drosten ne mentionne pas la valeur Ct maximale à laquelle un échantillon peut être considéré sans ambiguïté comme un résultat de test positif ou négatif. Cette limite de seuil de cycle importante n’est pas non plus spécifiée dans les soumissions de suivi à ce jour. Les auteurs ajoutent :

    «Le fait que ces produits de PCR n’aient pas été validés au niveau moléculaire est une autre erreur frappante du protocole, rendant tout test basé sur celui-ci inutile en tant qu’outil de diagnostic spécifique pour identifier le virus SARS-CoV-2. »

    En clair, tout l’édifice de la fondation Gates, du gouvernement Merkel, de l’OMS et du WEF ainsi que le cas des vaccins de facto forcés non testés, repose sur les résultats d’un test PCR pour le coronavirus qui ne vaut pas une « cacahouète ». Le test de Drosten et de l’OMS est plus ou moins de la merde scientifique.

    Une absence de preuve de son doctorat ?

    Cette critique dévastatrice de vingt-trois scientifiques de premier plan, y compris des scientifiques titulaires de brevets liés à la PCR, à l’isolement et au séquençage de l’ADN, et d’un ancien scientifique en chef de Pfizer, est accablante, mais ce n’est pas le seul problème auquel le professeur Christian Drosten est confronté aujourd’hui. Lui et les fonctionnaires de l’Université Goethe de Francfort, où il affirme avoir obtenu son doctorat en médecine en 2003, sont accusés de fraude au diplôme.

    Selon le Dr Markus Kühbacher, un spécialiste enquêtant sur la fraude scientifique telle que le plagiat de thèse, la thèse de doctorat du Dr Drosten devait être déposée à une certaine date auprès des autorités académiques de son université, qui signent ensuite un formulaire juridique, « Revisionsschein », avec une signature authentique, un cachet de l’Université et la date, avec le titre de la thèse et l’auteur, afin qu’elle soit envoyée aux archives de l’Université. Trois exemplaires originaux de la thèse devraient y être déposés.

    Kühbacher accuse l’Université de Goethe d’être coupable de dissimulation en affirmant, à tort, que le Revisionsschein (formulaire juridique) de Drosten étaient au dossier. Le porte-parole de l’université a ensuite été contraint d’admettre qu’il n’avait pas été déposé, du moins pas localisable par eux. De plus, sur les trois copies de dossier obligatoires de sa thèse de doctorat, très pertinent compte tenu de l’importance mondiale du rôle de Drosten dans la gestion de la crise de coronavirus, deux copies ont «disparu» et la copie unique restante est endommagée par l’eau. Kühbacher dit que Drosten va probablement faire face à des poursuites judiciaires un titre de doctorat frauduleux.

    De plus, le médecin allemand bien connu et critique, Dr Wolfgang Wodarg a engagé une procédure judiciaire pour calomnie et diffamation contre deux personnes responsables du site de média allemand, Volksverpetzer.de. Le Dr Wodard demande 250 000 € de dommages et intérêts pour diffamation au site ainsi qu’à d’autres médias allemands, affirmant qu’ils ont vicieusement et sans preuve, diffamé Wodarg, le qualifiant de « covid-denier », le qualifiant à tort d’extrémiste de droite (il est un ancien député du Parti social-démocrate depuis toujours) et de nombreuses autres accusations fausses et préjudiciables .

    L’avocat du Dr Wodarg est le Dr Reiner Fuellmich avocat germano-américain bien connu. Dans ses accusations contre la partie adverse, Fuellmich cite intégralement les accusations portées contre le test Drosten pour le coronavirus du Dr Pieter Borger et al notées ci-dessus. Cela oblige en fait les défendeurs à réfuter l’article de Borger. C’est une étape majeure sur la voie de la réfutation de toute la fraude au test PCR COVID-19 de l’OMS. Déjà une cour d’appel à Lisbonne, au Portugal, a statué le 11 novembre que le test PCR de Drosten et de l’OMS n’était pas valide pour détecter une infection à coronavirus et qu’il n’était pas fondé d’ordonner des verrouillages partiels ou à l’échelle nationale.

    Si l’enjeu n’était pas si mortel pour l’humanité, tout serait de nature à être considéré comme une comédie absurde. Le tsar de la santé mondiale, le chef de l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) Tedros n’est pas un médecin mais i conseille le gouvernement Merkel sur les mesures COVID-19. L’OMS est pour sa part financée en grande partie par la fondation Gates.

    Le gouvernement Merkel utilise le test PCR de Drosten et Drosten comme un expert «avec beaucoup de sagesse» pour justifier d’imposer des mesures aux conséquences économiques les plus draconiennes hors temps de guerre. Son ministre de la Santé, Jens Spahn, est un ancien banquier qui n’a pas de diplôme de médecine, seulement un passage en tant que lobbyiste pour Big Pharma. Le chef du CDC allemand, appelé Institut Robert Koch, Lothar Wieler, n’est pas un virologue, mais un médecin animalier, Tierarzt.

    Avec cette équipe, les Allemands voient leur vie détruite par des confinements et des mesures sociales jamais imaginés auparavant. Il y a la science et puis il y a la science. Cependant, toute la «science» n’est pas valable.

    Les Allemands avec 3 fois moins de décès que la France, sont bien plus critiques de la gestion de la crise que ne le sont les Français. Un reveil attendu en France ?

    Auteur(s) : Article original de William Engdahl traduit pour FranceSoir
    =*=
    William Engdahl n’est pas un inconnu ici ► https://jbl1960blog.wordpress.com/?s=William+Engdhal

    Je l’ai intégré en lien dans mon PDF que j’ai intitulé : Expérience d’Ingénierie sociale PLANétaire au Coronavirus en cours ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/05/dossier-coronavirus-cov19-jbl1960-maj-de-mai-2020.pdf

    Cliquer pour accéder à dossier-coronavirus-cov19-jbl1960-maj-de-mai-2020.pdf

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  4. Le varan / Pialoux

    Covid-19: l’infectiologue Gilles Pialoux recommande de faire un test PCR et de s’auto-isoler avant Noël

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  5. AUTRE GRAND NIMPORTENAWAK IN VIVO :

    – Royan promenade du Front de mer, hier A-M : des gens se promènent AVEC LE MASQUE !
    – Lycée Atlantique de Royan, les profs de sports OBLIGENT le port du masque pour… courir (400 mètres) ! Et donc un gamin est rentré chez lui après le sport-masqué blanc comme un linge, maux de tête, vertiges…

    Sur la route, vue une personne masquée, toute seule, sur son VÉLO !

    Des personnes en voitures masquées…

    Les auto-écoles, les apprentis conducteurs et leurs monos masqués !

    Mais réveillez-vous les gens !

    Si les masques fonctionnaient pourquoi nous confiner ?
    Nous mettre sous couvre-feux ?

    S’ils ne fonctionnent pas, et c’est le cas, POURQUOI NOUS OBLIGER à les porter ???

    À cause des cas COVID+ ?
    Mais même une courgette est positive au teste RC PCR bo*del, de b*rdel !!!

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    1. Vouiii…et les gendarmes font du zèle, si plusieurs en voiture, chacun doit porter un masque…

      Le week-end passé, j’ai croisé un 4×4 avec 2 vieux schnoks chasseurs masqués…

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      1. Ah mais j’ai vu mieux, samedi en partant, vu un chasseur avec son chien (devait y’avoir une battue, il attendait au bord de la route) masqué !

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    1. À ceux qu’on a obligé à faire silence, 1 minute, pour ce vieux Cron : Giscard, premier fossoyeur de l’État social : Les célébrations d’un Valéry Giscard d’Estaing « modernisateur » et « féministe » oublient que VGE était un Thatcher à la française qui, avec son premier ministre Raymond Barre, a commencé à attaquer au marteau-piqueur le système social de notre pays ► https://charliehebdo.fr/2020/12/politique/giscard-premier-fossoyeur-de-letat-social/

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    1. Rassemblement devant l’établissement

      Comme le relate Checknews, le service de fact checking de Libération, l’information sur l’internement du professeur Fourtillan s’est répandue dès jeudi soir, d’abord dans une vidéo YouTube du vidéaste anti-masque Vincent Fréville, puis sur les réseaux sociaux et le média France Soir, lequel affirme que le professeur a été interné «contre son gré».

      En conséquence, plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées devant l’établissement psychiatrique où le professeur est interné, appelant à sa libération. Midi libre précise que l’hôpital a lui-même été submergé de mails et de coups de téléphone en ce sens.
      =*=
      Tout l’art de tourner en dérision les choses…

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  6. CNRS

    Article paru dans le journal du CNRS 10.11.2020, par Laure Cailloce Quel vaccin contre le Covid-19 ? 180 candidats-vaccins contre le Covid-19 sont en cours de développement et plus de 40 sont en phase clinique chez l’homme – dont les vaccins des sociétés Pfizer, Moderna ou encore Astra Zeneca. Comment ces vaccins fonctionnent-ils ? Quand saura-t-on s’ils sont vraiment efficaces ? CNRS le Journal a mené l’enquête. Alors que l’épidémie de Covid-19 semble partie pour durer, et à défaut de traitement efficace, la mise au point d’un vaccin pour protéger la population mondiale apparaît comme la meilleure option à ce jour. Tous les laboratoires, privés comme publics, y travaillent d’arrache-pied : près de 180 candidats-vaccins contre le Covid-19 sont ainsi en développement, dont une quarantaine ont atteint la phase d’essais cliniques chez l’humain, plus ou moins avancée. Sur ces quarante candidats, dix sont entrés dans la 3e et dernière étape – parmi eux, le vaccin à ARN de l’américain Pfizer (allié à l’entreprise allemande de biotechnologie BioNTech) qui affole l’actualité ces jours-ci. Ce n’est pas le virus en tant que tel qui déclenche la réponse immunitaire, mais une protéine qui se trouve à sa surface, la protéine Spike, en forme de pique. C’est elle qui est au coeur des stratégies vaccinales contre le Covid-19. Le principe de la vaccination est toujours le même : il s’agit de présenter un pathogène (virus, mais aussi parasite ou bactérie) à notre système immunitaire afin qu’il apprenne à le reconnaître et à fabriquer des anticorps spécifiques qui seront prêts à le neutraliser lorsque nous le rencontrerons dans la vraie vie. « En réalité ce n’est pas le pathogène en tant que tel qui déclenche la réponse immunitaire, mais des protéines bien particulières qui se trouvent à la surface du virus, les antigènes, explique Bruno Pitard, physico-chimiste au Centre de recherche en cancérologie et immunologie Nantes-Angers1. Ces antigènes sont la clé qui permet au virus de pénétrer dans la cellule, qu’il va alors mettre à son service pour se reproduire. Concernant les coronavirus, l’antigène le mieux reconnu est la protéine « S » (pour Spike), cette protéine en forme de pique qui donne au virus son aspect [6] « hérissé » si particulier. L’idée du vaccin est évidemment d’inoculer le pathogène sous une forme totalement inoffensive, qui ne risque pas de déclencher la maladie contre laquelle il prétend nous défendre. Plusieurs techniques sont possibles pour cela – des techniques éprouvées comme l’utilisation du virus entier rendu inoffensif, aux techniques plus récentes comme les vaccins à ADN ou ARN. Toutes ces pistes sont actuellement exploitées dans la recherche d’un vaccin contre le Covid-19. ► Quelles sont les techniques utilisées ? Le virus entier, atténué ou inactivé La première technique, utilisée depuis que la vaccination existe, consiste à présenter le virus entier au système immunitaire, ce qui suppose de le cultiver en très grande quantité. C’est la voie suivie notamment par plusieurs laboratoires chinois pour la mise au point d’un vaccin anti-Covid. Pour s’assurer que le vaccin sera sans danger pour le corps, on peut soit présenter le virus sous une forme inactivée (tuée), après l’avoir préalablement chauffé ou passé au formol – c’est la technique de Pasteur –, soit le présenter sous une forme atténuée. Dans ce second cas, le virus est toujours vivant mais a perdu sa dangerosité. « C’est de la sélection génétique. On ne garde que les souches virales qui ont acquis des mutations qui ne donnent pas la maladie », explique Frédéric Tangy, virologiste, directeur du Laboratoire d’innovation vaccinale de l’Institut Pasteur. De nombreux vaccins ont été développés sur ce modèle (rubéole, fièvre jaune, rougeole…). Dans le cas d’un virus inactivé, le virus est mort et a perdu le pouvoir de se répliquer dans l’organisme, il faut généralement faire des rappels pour qu’il soit efficace. Dans le cas du virus atténué, le virus est vivant et a gardé sa capacité à se multiplier dans l’organisme, une seule injection suffit en général. Inconvénient des vaccins utilisant des virus entiers : il existe un risque statistique, impossible à éliminer totalement, qu’une infime proportion de particules virales gardent leur capacité à infecter l’individu. Autre inconvénient, propre aux vaccins inactivés (tués) : celui d’altérer la conformation (la forme) de la protéine S, ce qui pourrait rendre le vaccin moins efficace selon Bruno Pitard. Un morceau de virus Deuxième possibilité : au lieu de présenter le virus entier au système immunitaire, on se concentre sur l’antigène qui provoque la réponse immunitaire. Aucun risque de développer la maladie, dans ce cas. « L’idée ici est de faire produire la protéine Spike en usine par des lignées cellulaires de mammifères et de l’introduire dans l’organisme en association avec un adjuvant qui donnera le signal d’alerte au système immunitaire, explique Bruno Pitard. Seule, une protéine, même s’il s’agit d’une protéine virale, ne sera pas considérée comme dangereuse par le corps qui en produit lui-même des milliards. » L’association adjuvant-antigène, au contraire, est immédiatement reconnue comme un corps étranger : les macrophages, la première ligne de défense du système immunitaire qui patrouille en permanence dans le corps, vont le « manger » et identifier « S » comme une protéine exogène. La production d’anticorps est alors lancée. Les vaccins contre l’hépatite B et le papillomavirus sont fabriqués suivant cette technique, choisie par le laboratoire Sanofi (allié pour l’occasion au laboratoire GlaxoSmithKline) pour son vaccin anti-Covid. Les vaccins à ADN/ARN Puisqu’il est établi que le rôle de la protéine Spike, protéine en forme de « pique » du coronavirus, est crucial dans le déclenchement de la réponse immunitaire neutralisante du Covid-19, pourquoi ne pas la faire produire directement par le corps humain, en introduisant dans nos cellules la séquence génétique qui code pour la fabrication de cette protéine virale ? Cela évite d’injecter des particules de Covid-19 entières dans le corps ou d’utiliser des adjuvants. Problème, l’ADN ou l’ARN sont dégradés par nos enzymes à peine entrés dans l’organisme. Pour s’assurer que le code de la protéine Spike arrive intact jusqu’à l’intérieur de nos cellules, il lui faut un véhicule capable de l’y transporter : or quoi de mieux qu’un virus pour faire le travail ? Deux possibilités s’offrent aux scientifiques. Soit fabriquer un virus « canada dry », selon l’expression de Bruno Pitard – une enveloppe totalement artificielle composée de molécules mimant les lipides et les protéines, qui aura tous les attributs d’un virus sans en être un. C’est l’option prise par le laboratoire Pfizer allié à BioNTech, ou enocre par l’entreprise de biotechnologie Moderna Therapeutics. Soit utiliser un virus bien réel, mais inoffensif pour nous. Plusieurs vaccins à ADN/ARN – dont un contre le virus Ebola – sont arrivés en phase 3 chez l’homme ces dernières années. Mais aucun n’a encore été déployé en médecine humaine et les scientifiques reconnaissent manquer de recul sur leur utilisation. « L’utilisation de vecteurs viraux – de vrais virus donc – est la stratégie pour laquelle de nombreux laboratoires ont opté pour le développement de leur vaccin anti-Covid, explique Frédéric Tangy. Deux types de plateformes virales sont utilisées à cet effet : des adénovirus, qui ne sont rien d’autre que des virus du rhume (c’est le choix fait par les chercheurs russes qui développent le vaccin Spoutnik V), ou le vaccin de la rougeole, utilisé depuis quarante ans pour vacciner les enfants, et dont l’ARN est modifié afin d’y intégrer le code de la protéine Spike. C’est cette plateforme rougeole que nous avons choisie à Pasteur pour développer notre candidat-vaccin contre le Covid-19. » Avec une incertitude soulevée par Bruno Pitard : quid du cas de figure où la personne vaccinée aurait déjà des anticorps contre le virus utilisé comme « vecteur » ? C’est pour éviter ce possible écueil que le laboratoire AstraZeneca, associé à l’université d’Oxford, a fait le choix d’utiliser un adénovirus modifié de… chimpanzé. « D’après nos essais cliniques déjà réalisés avec le vecteur rougeole, cette pré-immunité ne semble pas poser de problème », indique pour sa part Frédéric Tangy. Le déploiement de vaccins génétiques à grande échelle serait une première. Si dans la décennie qui vient de s’écouler, plusieurs candidats-vaccins utilisant ces nouvelles technologies sont arrivés jusqu’à la phase 3 des essais cliniques chez les humains (dont un candidat-vaccin contre Ebola), aucun vaccin à ADN/ARN n’a encore été déployé en médecine humaine à ce jour, et les scientifiques reconnaissent manquer encore de recul sur leur utilisation. « Ce n’est pas un saut dans l’inconnu, tempère néanmoins Bruno Pitard. Des vaccins à ADN sont en effet utilisés depuis plusieurs années pour prévenir l’apparition de certaines pathologies chez des animaux comme le cheval, le poisson d’élevage ou encore le chien. » ► Quand saura-t-on si les vaccins actuellement en développement sont efficaces ? Au vu de la gravité de la pandémie, l’organisation mondiale de la santé (OMS) a fixé à 50 % le seuil d’efficacité requis pour mettre sur le marché un vaccin anti-Covid-19 – c’est un seuil proche du vaccin contre la grippe, très inférieur néanmoins aux performances de la plupart des vaccins aujourd’hui utilisés chez les humains. À ce jour, près d’une quarantaine de candidats-vaccins ont passé le stade des essais précliniques menés chez l’animal, et sont aujourd’hui en phase clinique chez l’humain. Parmi eux, dix sont entrés en phase 3 – la dernière, mais aussi la plus longue phase des essais cliniques. Un calendrier accéléré Pour rappel, les essais cliniques comportent trois étapes. La première, menée sur quelques dizaines de volontaires, permet de s’assurer que le vaccin est sûr et n’entraîne pas d’effets secondaires sévères. La deuxième phase clinique, conduite sur un échantillon plus large (environ 200 personnes), permet de vérifier que les personnes vaccinées produisent bien les anticorps recherchés pour lutter contre la maladie. La -troisième phase, menée généralement sur 30 000 à 50 000 personnes au minimum (soit plusieurs années d’observation, en temps normal), fait la preuve de l’efficacité du vaccin sur le terrain, grâce à un système de tests en double aveugle. Vu l’urgence de la situation sanitaire, des autorisations dérogatoires de mise sur le marché pourraient être accordées au vaccin qui obtient de bons résultats alors que la phase 3 est toujours en cours. « Les essais de phase 3 sont effectués dans des zones de forte circulation du virus, détaille Frédéric Tangy. Un groupe est vacciné avec le candidat-vaccin, tandis que le second groupe reçoit un placebo. Selon les critères fixés par l’OMS, le vaccin contre le Covid sera jugé efficace si parmi les personnes ayant reçu le produit, on compte 50 % d’infections en moins que dans le groupe témoin. » Vu l’urgence de la situation sanitaire, des autorisations dérogatoires de mise sur le marché pourraient être accordées au vaccin qui obtient de bons résultats alors que la phase 3 est toujours en cours… En laissant encore en suspens de nombreuses questions sur le virus. La délicate question des anticorps La principale interrogation concerne les anticorps produits après la vaccination. Combien de temps seront-ils présents dans le sang, alors que plusieurs études scientifiques font état de leur disparition au bout de quelques semaines à quelques mois chez des malades confrontés une première fois au Covid-19 ? « La présence d’anticorps dans le sang, mesurée par une sérologie, n’est pas la seule réponse du système immunitaire, nuance Claude-Agnès Reynaud, immunologiste à l’hôpital Necker-Enfants malades2. La mémoire immunitaire joue également un rôle crucial pour une protection sur la durée. Ces cellules-mémoire (des lymphocytes B) produites dans la moelle osseuse peuvent se réactiver en cas de nouvelle infection et fabriquer à nouveau des anticorps. Ainsi, une personne peut très bien être séronégative et avoir des B-mémoire. » Or ces cellules-mémoire ne sont pas mesurées lors des essais cliniques – seuls les laboratoires de recherche fondamentale sont équipés pour cela. Autre question épineuse, celle des anticorps dits « facilitants ». Il arrive en effet que les anticorps produits ne soient pas assez fonctionnels et aient un effet délétère en cas de nouvelle infection – en clair, qu’ils aggravent la maladie au lieu de la combattre. « C’est un phénomène observé avec la dengue, auquel s’est heurté un candidat-vaccin développé contre cette maladie, ou encore avec le virus de la bronchiolite du nourrisson, rappelle Frédéric Tangy. En 2008, le développement d’un vaccin contre le sida a dû être interrompu en phase 3 pour les mêmes raisons. » Rien n’est décidément simple en matière de vaccinologie… « La recherche, c’est le temps long. Ici, dans le labo, on change d’avis tous les jours sur le Covid », rappelle Claude-Agnès Reynaud, qui affirme pourtant rester une « irrémédiable optimiste ». « Sur le papier, le Covid est un virus assez “bête”. Il varie peu, notamment dans la façon dont il infecte la cellule ; la plupart des gens font une bonne réponse et développent des anticorps neutralisants facilement. Pourquoi, dans ces conditions, n’arriverait-on pas à développer un vaccin qui fonctionne ? »

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  7. Un membre de l’Académie des Sciences demande la libération du Prof Fourtillan.

    Un membre de l’Académie des Sciences- Institut de France- demande la libération du Prof Fourtillan.
    A Monsieur le Directeur du Centre Hospitalier le Mas Careiron (Uzès)

    Monsieur le Directeur,

    Mon nom est Paul Deheuvels, membre de l’Académie des Sciences et professeur à l’Université Pierre et Marie Curie (Université Paris VI -Sorbonne Université). Je vous écris au sujet du Professeur Jean-Bernard
    Fourtillan. Je le connais depuis de nombreuses années, et je puis vous certifier qu’il est sain de corps et d’esprit, un savant de grande réputation et de forte personnalité, ayant apporté de nombreuses innovations majeures au traitement de maladies neuro-dégénératives, et à l’analyse de la toxicité des adjuvants aluminiques dans certains vaccins. Récemment, il a développé des arguments très convaincants, que je n’ai pas été en mesure de vérifier moi-même, pour impliquer les laboratoires de l’Institut Pasteur dans l’ingénierie génétique de virus grippaux pathogènes. Il est vraisemblable que son activité de lanceur d’alerte ait pu être à l’origine de ce qui vient de lui arriver.

    Quelle n’a pas été ma surprise d’apprendre qu’un homme d’un si grand talent ait été interné contre son gré dans un établissement psychiatrique. Je vous mets en garde à l’idée de prolonger une telle détention dont l’arbitraire ne vous échappera pas. Il faut, à l’évidence que le professeur Fourtillan recouvre sa liberté tout de suite.

    J’ai eu l’occasion, au cours de ma longue carrière scientifique, devisiter la Roumanie, sur invitation de son gouvernement, alors dirigé par Nicolae Ceaucescu. Il était alors fréquent de voir des universitaires ayant manifesté la moindre dissidence se faire interner en asile psychiatrique. J’en connais qui en sont morts, victimes de traitements allant de l’électrochoc à l’administration de substances psychotropes à hautes doses. Je ne voudrais pas qu’on puisse utiliser de telles méthodes en France, ce qui voudrait dire que notre société aurait basculé dans une certaine forme de dictature. Je crains que ce ne soit déjà le cas.

    Pour ces raisons, et au nom de toute la communauté scientifique française, je vous prie de libérer sans attendre le professeur Jean-Bernard Fourtillan, faute de quoi vous seriez complice de voies de fait et d’enlèvement arbitraire envers une personne, littéralement victime d’une lettre de cachet à la mode de 2020. Les très nombreuses personnes qui estiment et soutiennent la valeur professionnelle comme la liberté de penser du professeur Fourtillan ne manqueront pas de porter l’affaire devant la justice s’il n’était pas mis fin sans délai à son enfermement.

    C’est parce que je n’ai aucune raison de mettre en doute ni votre honnêteté ni votre compétence professionnelle que je vous envoie ce message. Je n’ai pas d’information sur les donneurs d’ordre de
    l’internement de Jean-Bernard Fourtillan. Il n’en demeure pas moins que sa remise en liberté ne relève que de votre autorité. Je vous prie donc de l’exercer dès que faire se peut.

    Dans cette attente, recevez, Monsieur le Directeur, l’expression de ma considération distinguée.

    Paul Deheuvels

    Membre de l’Institut et de plusieurs autres académies

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    1. Bien, merci infiniment mon Roseau de cette information je suis, pour ma part, un peu fatiguée par des petits problèmes familiaux.

      Et j’ai un PDF sur le gaz à la demande de R71 !

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  8. C’est officiel … Les futurs vaccins contre le Coronavirus auront la puce RFID
    vidéo à enregistrer avant censure vite

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  9. Allez soyons fous ! faisons-nous vacciner, mais attendons 70 ans par principe de précaution, vu que c’est ce qu’il a fallu pour s’apercevoir que la chloroquine était toxique !!!!

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    1. 70 ans après la PIQUOUZE, y’aura plus personne !

      Et attendre 70 ans pour être sûr, les psychopathes nous auront détruits autrement.

      Il est urgent de tout benner aux ordures non recyclables.

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  10. le site stateofthenation est très intéressant
    voici leurs articles
    contrôle mental avec le vaccin covid
    http://stateofthenation.co/?p=41388
    http://stateofthenation.co/?p=41031

    vaccin covid est une arme biologique
    http://stateofthenation.co/?p=40697
    http://stateofthenation.co/?p=41277

    le covid n’a jamais été isolé
    http://stateofthenation.co/?p=41097

    l’inventeur du test PCR, ce n’est test n’est pas fait pour détecter des malades, il est mort après cette interview
    http://stateofthenation.co/?p=40937
    http://stateofthenation.co/?p=41050

    le covid n’est pas le coronavirus, c’est la maladie de Lyme (maintenant on comprend pourquoi ils s’acharnent sur Perronne qui fait connaitre la maladie de Lyme, alors qu’ils veulent cacher l’existence de cette maladie causé par un parasite)
    t the advanced COVID-19 bioweapon was quite likely packaged as a group of pathogenic micro-organisms. The primary infection agent was clearly a parasite, which is why both Hydroxychloroquine and Ivermectin are so effective when taken either as treatments for the manifesting Covid Syndrome or preventively as a prophylactic. Everyone knows that HCQ is a silver bullet for successfully treating malaria, a mosquito-borne parasitical infection.
    http://stateofthenation.co/?p=40946

    curieusement le Tic Tox un remède naturel contre la maladie de Lyme a été bannie de la France
    et donc n’est plus en vente en France
    https://www.soignez-vous.com/traitements/des-huiles-essentielles-contre-la-maladie-de-lyme

    un docteur confirme que le covid n’est pas d’origine virale, mais d’un parasite
    http://stateofthenation.co/?p=40974
    http://stateofthenation.co/?p=40952
    http://stateofthenation.co/?p=40942

    les vaccins mettront des nanorobots dans votre ADN
    http://stateofthenation.co/?p=40949

    Moderna confirme que le vaccin rend stérile
    http://stateofthenation.co/?p=40885

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  11. “Les départements où le masque a été imposé en extérieur fin août ont vu leurs décès accroître de 129.2%” ► https://planetes360.fr/les-departements-ou-le-masque-a-ete-impose-en-exterieur-fin-aout-ont-vu-leurs-deces-accroitre-de-129-2/

    Quand Le Figaro tombe dans le complotisme !

    « Les départements où le masque a été imposé en extérieur fin août ont vu leurs décès s’accroître de 129.2% contre pile +100% dans les départements périphériques de la région : résultat inverse de celui attendu, échec de la mesure. »

    Le masque en extérieur n’a pas d’effet et ne fait qu’ajouter du désagrément aux citoyens, par ailleurs très disciplinés.
    Certains l’avaient dit depuis longtemps @silvano_trotta
    Le masque en extérieur est-il un moyen de lutte efficace contre l’épidémie? https://t.co/0hZgTmbCm6

    — Curvat Alexandre 🇨🇵🎄 (@AlexandreCurvat) December 13, 2020

    Pas plus que le masque en intérieure, sinon POURQUOI NOUS CONFINER SANS FIN ???

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    1. Non, non, non, RÉSULTAT VOULU – le covid-19 n’étant pas un virus vraiment létal, il fallait procéder plus incidieusement …

      Dans mon secteur en hyper rural, c’est imposé depuis le 30 octobre en extérieur… 7.30 habitants au km carré !

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      1. c’est à même se demander si c’est vraiment un virus…
        Si c’est un virus, pourquoi faire des tests bidons?

        En plus, toutes les formations en ligne pour être testeurs de PCR (bio informaticien) ont été supprimées
        https://icarus.cs.man.ac.uk/bioinformatics/ censuré
        https://online.lewisu.edu/msds/bioinformatics-concentration?cmgfrm=https%3A%2F%2Fwww.bing.com%2F censuré
        https://advanced.jhu.edu/academics/graduate-degree-programs/bioinformatics/course-descriptions/ censuré

        ils ne veulent pas que les gens qu’ils ne peuvent pas contrôler via l’enseignement à distance puissent tout connaitre de leurs tests bidons arnaques

        les enseignements sensibles pour le NVO ne peuvent se faire qu’en présentiel

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    1. Le Pr Fourtillan interné contre son gré – « En tant qu’avocat, je suis inquiet de ce qu’il se passse » – Bercoff – 14/12/2020

      Le Pr Jean-Bernard Fourtillan, particulièrement critique à l’encontre de l’Institut Pasteur notamment, dans le documentaire Hold-Up, a été interné à l’hôpital psychiatrique d’Uzès : que dit le droit ? André Bercoff en parle avec maître Raphaël Mayet, avocat à Versailles et spécialiste de ces questions.

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  12. info sur twitter à vérifier:
    « Le professeur Fourtillan est en réanimation au CHU de Nîmes pour une « tentative de sucide

    Si le Pr #Fourtillan a été victime d’une « tentative de sucide » alors qu’il était en isolement total dans un hôpital psychiatrique sur ordre du préfet…

    C’est un puissant message envoyé aux #complotistes :
    Les dissidents vraiment dangereux seront liquidés…

    Possible que les médicaments forcés l’aient rendu suicidaire même si ce n’est pas sa personnalité à la basehttps://twitter.com/NatsokDorje/status/1338888386510249984

    ou utiliser une arme électromagnétique, vu que la 5G est installée dans les hôpitaux partout

    le masque devient obligatoire dans le centre-ville de 15 communes du Gard (donc le préfet du Gard a imposé le masque à l’extérieur en plus d’envoyer Fourtillan à l’hosto)
    https://www.midilibre.fr/2020/08/13/gard-le-masque-devient-obligatoire-dans-15-communes-gardoises-9018825.php

    a-t-on forcé Fourtillan à poster le masque à l’hôpital, et faire passer l’étouffement par le masque par le suicide?

    2 patients non covid en réanimation à l’hôpital de Lorient, comme par hasard à Lorient , ils ont imposé les masques à l’extérieur
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/deux-patients-non-covid-accueillis-ce-jeudi-a-l-hopital-de-lorient-7033526
    https://www.lorient.bzh/actualites/vue-detaillee-dune-actu/news/port-du-masque-obligatoire/

    avec la loi de surveillance globale, les gens ne pourront même plus se cacher pour respirer, car des drônes de reconnaissance faciale circuleront partout et ficheront les gens qui enlèveront les masques à l’extérieur, même si c’est un endroit désert, et qu’il n’y a qu’une seule personne, ils enverront une amende pour non port du masque à la personne qui était seule dans un coin désert

    respirer est un crime d’Etat

    vive l’amende à 135 euros

    en attendant les camps de concentration avec les tests PCR bidons

    espérons que Fourtillan est sain et sauf, je prie pour lui qu’il ne lui arrive rien
    et surtout pas ces vaccins OGM toxiques qui tuent

    le sénat a dit qu’il rendrait ces vaccins OGM obligatoires dans les instituts médicalisées
    s’il tue Fourtillan avec un vaccin OGM transhumaniste, ah, cela ne les suffit pas de tuer les gens, ils veulent en plus leur enlever leurs âmes ces satanistes sans limites

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