16/12/20 – FRANCE : DICTATURE SANITAIRE SOUS MACRON = Épidémie de TESTS RT-PCR FAUX-POSITIFS pour maintenir le trouillomètre à Z !

FOURTILLAN NEUTRALISÉ !

Le Professeur Fourtillan interné et son épouse « disparue ! Vidéo. | «Pro  Fide CatholicaPour avoir de vraies infos sûres suivre ► http://www.verite-covid19.fr/

À relier à mon billet du 11/12/20 ► ILS SONT VENUS CHERCHER LE DR FOURTILLAN… 

Dernières nouvelles de Jean-Bernard Fourtillan : Disparition inquiétante de sa femme Marianne – AGORA TV NEWSVidéo YT du 14/12/20 de 7MN33S

Depuis vendredi dernier, nous n’avons plus de nouvelles de Jean-Bernard Fourtillan et de sa famille.

Sa femme qui est proche de lui a également disparue, elle ne répond plus et c’est très inquiétant car ils étaient ensemble avec leurs amis depuis 5 mois.

Il n’est pas concevable qu’elle soit partie sans en informer ses amis sur place.

En France, un Préfet peut décider de l’internement en psychiatrie de n’importe qui. Une fois hospitalisée, la personne internée a le droit de faire une demande de libération auprès d’un juge des libertés dans les 12 jours.

Cependant si la personne internée est sous l’effet des médicaments, un psychiatre peut facilement décider d’une prolongation. La France a malheureusement une très mauvaise réputation pour interner des personnes saines d’esprit pour des raisons politiques.

L’équipe d’Agora TV s’est rendue au centre hospitalier psychiatrique fermé d’Uzes pour tenter de le voir. Même son médecin n’a aucun droit. La situation est pire que la prison.

Si vous voulez aider le Professeur Fourtillan, recherchez sa femme qui semble être la seule qui peut agir pour ses intérêts ► http://www.verite-covid19.fr/

Paul Deheuvels, membre de l’Académie des Sciences et professeur à l’Université Pierre et Marie Curie (Université Paris VI -Sorbonne Université) demande la libération du Prof Fourtillanhttps://lilianeheldkhawam.com/2020/12/12/un-membre-de-lacademie-des-sciences-institut-de-france-demande-la-liberation-du-prof-fourtillan/

Aujourd’hui en France : APPEL à se faire tester en masse !

Alors qu’en Allemagne le scandale des Tests RT-PCR éclate, en France : rien, nada, nothing, nout, niente, niets, nanimo, nichts, ничего, et comme on dit par chez moi = Queutch…

Ah si ! le Pr. Éric Caumes retourne une énième fois sa veste ► https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/12/16/sous-la-pression-du-pouvoir-le-pr-eric-caumes-ravale-ses-doutes-sur-le-vaccin-pfizer/ du bon côté du pouvoir en place…

Et Martin est toujours à Bla-bla-chier : « Tant que les plus de 65 ans ne se feront pas vacciner, rien ne rouvrira », selon l’épidémiologiste Martin Blachier ► Source BFMTWC du 14/12/20 !

Énième preuve que l’objectif a toujours été la vaccination avec les nouveaux vaccins à ARNm !

Voilà pourquoi il faut que le nombre de cas POSITIFS au TEST RT-PCR soit très élevé, et ne baisse plus = pour justifier le confinement sans fin jusqu’au vaccin !

Lire sur le même sujet ► http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-seuil-de-5000-nouveaux-cas-nest-pas-un-critere-fiable

Un scandale coronavirus éclate dans l’Allemagne de Merkel

F. William Engdahl – 10 décembre 2020 – URL de l’article original en anglais ► https://journal-neo.org/2020/12/10/coronavirus-scandal-breaking-in-merkel-s-germany-2/

VIA France Soir  le 12/12/20 & Résistance71 le 16/12/20

Préambule de R71 : Là, on tape vraiment dans le bois dur avec ce superbe article d’Engdahl…
La dictature sanitaire, le « consentement » des populations à une vaccination de masse contre un virus dont le taux de mortalité réel est de l’ordre de 0,03% des gens infectés et avec des vaccins 100% expérimentaux qui sont en fait de la thérapie génique, ne peut se faire que sur un argument entretenant la peur, la psychose généralisée dans un environnement volontairement maintenu anxiogène. La base sont les chiffres sortis du chapeau magique tel le lapin, turlututu chapeau pointu ! La falsification des données chiffrées et des stats de contagion via un test ouvrant toutes les portes possibles à une fraude généralisée.
Nous y sommes. La fraude au test RT-PCR permet peur => psychose => acceptation de mesures les plus totalitaires qui soit.
Il est grand temps d’y mettre un terme définitif ! Reprenons possession de la science au passage, celle-ci, en tout domaine a été kidnappée pour le profit du plus petit nombre. Le système marchand dans sa vampirisation totale a remplacé la science des données et des observations naturelles de terrain, par celle des modèles informatiques bidouillantes à souhait. Ceci se passe en tout domaine scientifique où des « modèles informatiques », des logiciels d’extrapolation de données sont utilisés.

Voir mon DOSSIER SPÉCIAL CORONAVIRUS et le PDF ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2020/05/dossier-coronavirus-cov19-jbl1960-maj-de-mai-2020.pdf

Le modèle allemand adulé de gestion de la crise pandémique du COVID19 du régime d’Angela Merkel est maintenant en proie à une série de scandales potentiellement dévastateurs, qui vont au cœur même du conseil médical et du test qui est utilisé pour déclarer de draconiennes fermetures économiques et ensuite, une vaccination qui deviendra de facto obligatoire. Les scandales impliquent un professeur qui est au cœur du groupe de conseil de Merkel sur l’affaire du corona. Les implications vont bien au-delà des frontières de l’Allemagne, jusqu’au plus profond de l’OMS elle-même et de ses recommandations globales.

Le cas entier de confinement d’urgence mandaté par l’OMS, confinement des affaires, des écoles, des églises et autres arènes sociales dans le monde, est fondé sur un test introduit incroyablement plus tôt, dans la saga du coronavirus de Wuhan en Chine. Le 23 janvier 2020, dans la revue scientifique Eurosurveillance du Centre pour la Prévention et le Contrôle des Maladies (CPCM) de l’UE, le Dr Christian Drosten, avec d’autres collègues de l’Insitut de Virologie de Berlin à son Hôpital de la Charité, ainsi que la patron d’une petite entreprise de biotechnologie berlinoise, TIB Molbiol Syntheselator GmbH, ont publié une étude affirmant avoir développé le premier test efficace pour détecter si quelqu’un est infecté avec le nouvel coronavirus identifié juste quelques jours auparavant à Wuhan. Le titre de l’article de Drosten était “Detection of 2019 novel coronavirus (2019-nCoV) by real-time RT-PCR” (Eurosurveillance 25(8) 2020). La nouvelle fut accueillie par sa validation immédiate par le directeur général corrompu de l’OMS, Tedros Adhanom, le premier non médecin a présider l’OMS dans son histoire. Depuis lors, le test pour le virus de Drosten, appelé real time ou RT-PCR, s’est répandu dans le monde via l’OMS, comme étant le protocole de test le plus usité pour déterminer si une personne peut avoir la COVID-19, la maladie.

Le 27 novembre, un groupe de 23 virologues, de microbiologistes et scientifiques affiliés internationaux très respectés, ont publié un appel pour qu’Eurosurveillance rétracte l’article du 23 janvier du Dr Drosten. Leur analyse minutieuse de l’article original est dévastatrice (damning.). La leur est une véritable revue par les pairs (“peer review”) Ils accusent Drosten et sa cohorte d’incompétence scientifique “fatale” et de grosses lacunes quant à la promotion de leur test.

Pour commencer, comme le révèle les scientifiques, l’article qui a établi le test PCR de Drosten pour la variété de virus de Wuhan qui a été subséquemment adopté avec une rapidité indécente par le gouvernement Merkel ainsi que par l’OMS pour une utilisation mondiale, ce qui résulta en de sévères mesures de confinement globales et une catastrophe économique et sociale, n’a jamais été révisé par les pairs avant sa publication par la revue Eurosurveilance. Les critiques font remarquer que, l’article Corman-Drosten a été soumis à Eurosurveillance le 21 janvier 2020 et accepté pour publication le 22 janvier. Le 23 janvier, l’article était publié en ligne. De manière incroyable, le protocole de test de Drosten, qui avait déjà été envoyé à l’OMS à Genève le 17 janvier, fut officiellement recommandé par l’OMS comme pour être le test mondial pour déterminer la présence du coronavirus de Wuhan, et ce avant même que l’article ne fut publié. (published.)

Comme les auteurs critiques le font remarquer, pour un sujet si important et si complexe pour la santé et la sécurité du monde, une révision sérieuse par au moins deux pairs dans le domaine de recherche sur une période de 24 heures n’est pas possible. Les critiques de l’article font aussi remarquer que Drosten et sa co-auteure Dr Chantal Reusken n’ont pas divulgué un évident conflit d’intérêt. Tous deux étaient aussi membres du comité d’édition d’Eurosurveillance. De plus, comme rapporté par la BBC et Google Statistics, le 21 janvier, il y avait un total mondial de 6 morts attribuées au coronavirus de Wuhan. Ils demandent “Pourquoi les auteurs assument-ils un défi aux laboratoires de santé publique alors qu’il n’y avait aucune preuve substantielle à ce moment là indiquant que la contagion était plus importante qu’envisagé ?Un autre co-auteur de l’article de Drosten donnant une couverture d’apparente crédibilité scientifique à la procédure PCR de Drosten était le patron de l’entreprise qui a développé le test promu et vendu aujourd’hui, avec la bénédiction de l’OMS et ce à des centaines de millions d’exemplaires, Olfert Landt de Tib-Molbiol de Berlin, mais Landt n’a pas fait part de ce fait intéressant non plus dans l’article de Drosten.

Certainement rien de suspicieux ou de discutable là-dedans n’est-il pas ? Il serait intéressant de savoir si Drosten, le chef conseiller scientifique de Merkel pour la COVID-19, le de facto Tony Fauci de l’Allemagne, reçoit un pourcentage sur chaque vente de test effectuée par Tib-Molbiol dans leur accord de marketing global avec les laboratoires Roche.

De faux positifs ?

Depuis la fin juillet 2020, les médias de masse du monde nous ont inondé de mises à jour heure par heure, toutes plus terrifiantes les unes que les autres, du “nombre total de personnes infectées par le coronavirus”. Routinièrement, ils ajoutent simplement l’augmentation du jour à un total global de “cas confirmés”, qui seraient à l’heure actuelle de 66 millions. Alarmant, sauf pour le fait que, comme le font remarquer Pieter Borger et ses collaborateurs scientifiques, le chiffre de “cas confirmés” est un total non sens. Pourquoi ?

Le rapport Borger identifie ce qu’ils qualifient de “10 problèmes fatals” dans l’article de Drosten de janvier dernier. Ici, nous allons prendre le plus évident et le plus facile à comprendre pour la plupart des personnes du commun.

Drosten & co ont donné des séquences premières et d’essais non spécifiées et donc confuses. Les critiques notent “Le chiffre important de variantes est non seulement inhabituel, mais aussi porte à beaucoup de confusion pour les laboratoires. Ces six positions non spécifiées pourraient facilement être le résultat du design de plusieurs séquences primaires alternatives différentes qui n’ont pas de rapport avec le SRAS-CoV-2… la description non spécifiée et confuse dans l’article Drosten-Corman n’est pas souhaitable dans un protocole opérationnel standard. Ces positions non spécifiées auraient du être établies sans équivoque possible.” Ils ajoutent que “RT-PCR n’est pas recommandé pour des diagnostiques primaires d’infections. C’est pourquoi le test RT-PCR utilisé de manière clinique routinière pour la détection de la COVID-19 n’est pas indiqué pour un diagnostique COVID-19 sur une base régulière.

L’amplification des cycles

Mais encore plus condamnant pour Drosten est le fait que nulle part il ne mentionna qu’un test serait positif ou négatif, ni même ce qui définirait un résultat positif ou négatif ! Le rapport Borger note “Ces types de tests pour diagnostique virologique doivent être basés sur un POS (Protocole Opérationnel Standardisé), incluant un nombre de cycles PCR fixé et validé (valeur Ct) en comparaison duquel un échantillon est évalué positif ou négatif. La valeur Ct maximale fiable est de 30 cycles. Au-dessus de 35 cycles, un nombre rapidement croissant de faux positifs doit être attendu…. des études scientifiques montrent que seulement des virus non-infectant (morts) sont détectés avec une valeur Ct de 35.

(NdT : notons ici au passage que la France “teste” à une Ct = 35)

L’OMS et Drosten recommandent une valeur Ct de 45 cycles et, comme rapporté, les officiels de la santé allemands font de même. Pas étonnant donc qu’alors que le nombre de tests a drastiquement augmenté pour la saison grippale hivernale, les “positifs” PCR ont explosé en Allemagne et partout ailleurs. Comme le font remarquer les auteurs critiques de l’article, si les autorités sanitaires décrétaient des tests avec un maximum de 35 cycles, le nombre de cas positifs au COVID-19 seraient aujourd’hui moins de 3% des chiffres actuels ! Ils notent “un résultat analytique avec une valeur Ct de 45 est absolument sans aucun sens diagnostique et scientifique (une valeur Ct raisonnable ne devrait pas dépasser 30 cycles). Tout ceci devrait être communiqué de manière claire et précise. C’est une erreur signifiante non adressée par l’article Drosten-Corman, ce fait de ne pas mentionner la valeur Ct maximum à laquelle un échantillon peut-être sans ambigüité considéré comme un test  positif ou négatif. La limite de cycle importante n’est pas non plus spécifiée dans quelques suivis et mises à jours faites jusqu’à maintenant.” Les auteurs ajoutent “Le fait que ces produits PCR n’ont pas été validés à l’échelle moléculaire est une autre erreur flagrante de protocole, rendant tout test fondé dessus inutile en tant qu’outil spécifique de dépistage du virus SRAS-CoV-2.”

En français simple, l’édifice complet de la Fondation Gates, du gouvernement Merkel, de l’OMS ainsi que le cas pour une vaccination forcée avec des vaccins non testés, repose sur des résultats d’un test PCR pour coronavirus qui ne vaut pas un pet de lapin. Le test de Drosten et de l’OMS pour tester la COVID-19 n’est que grosso modo une merde “scientifique”.

Manque aussi de preuve doctorale ?

Cette critique en provenance de 23 scientifiques du monde experts en ce domaine, incluant des scientifiques qui ont des expériences probantes liées à la PCR et au séquençage et l’isolation d’ADN, ainsi que d’un ex-top scientifique du laboratoire Pfizer, est dévastatrice, mais elle n’est pas le seul problème auquel doit faire face aujourd’hui le Dr Christian Drosten, Lui et les officiels de l’université Goethe de Francfort, où il affirma avoir obtenu son doctorat en médecine en 2003, sont accusés de fraude à l’obtention de diplôme. D’après le Dr Markus Kühbacher, un spécialiste d’enquête sur la fraude scientifique comme par exemple le plagiat dans les dissertations, la thèse du Dr Drosten, de par la loi doit être déposée à une certaine date butoir auprès des autorités administratives de son université, qui ensuite signe le formulaire légal, Revisionsschein, dument estampillé par l’université avec la date, un document contenant le titre de la thèse et l’auteur, afin qu’elle soit envoyée aux archives de l’université. Avec cela, trois copies originales de la thèse sont enregistrées.

Kühbacher accuse l’université Goethe de couverture de fraude car elle affirme, faussement, que le Revisionsschein de Drosten était archivé. Le porte-parole de l’université a été obligé d’admettre par la suite que ce n’était pas le cas, du moins les documents ne pouvaient-ils pas être localisés par eux. de plus, des trois copies obligatoires mises en archive de sa thèse de doctorat, ce qui est très important au vu de l’importance du rôle de Drosten dans toute cette affaire de coronavirus, deux copies ont “disparu” et la dernière copie demeurant a été endommagé par de l’eau. Kühbacher dit que maintenant le Dr Drosten va sans doute devoir faire face à une procédure légale pour détenir frauduleusement le titre de docteur en médecine.

Que cela se produise ou pas, c’est un fait qu’une autre procédure judiciaire a été engagée à Berlin contre deux personnes responsables d’un media allemand en ligne : Volksverpetzer.de, pour calomnie et diffamation, menée par un médecin allemand bien connu et très critique, le Dr Wolfgang Wodarg. Le litige judiciaire demande aux défendants 250 000 euros de dommages et intérêts pour diffamation et dégâts matériels envers Wodarg par les accusés sur leur site internet ainsi que dans un autre média allemand, litige affirmant une diffamation vicieuse sans preuve à l’encontre de Wodarg, l’appelant “négationniste du COVID”, affirmant faussement que le médecin était un extrémiste de droite (il est un ancien membre du parlement allemand pour le parti social démocrate) ainsi que d’autres accusations diffamatoires et/ou fausses.

L’avocat du Dr Wodarg est un avocat américano-allemand très connu, Dr Reiner Fuellmich. Dans sa plaidoirie contre les défendants, Fuellmich cite en entier les charges contre le test de Drosten pour le coronavirus par le rapport du Dr Borger et al. cité ci-dessus. Ceci a pour effet de contraindre les défendants à refuser l’article de Borger et de le réfuter. Ceci est un pas majeur vers la réfutation totale de cette fraude au test PCR de l’OMS pour la COVID-19. Il y a déjà eu une décision d’une cour d’appel de Lisbonne au Portugal le 11 novembre dernier, qui a décidé que le test PCR de Drosten et de l’OMS n’était pas valide pour détecter une infection au coronavirus et qu’il n’y avait aucune base pour ordonner des confinements partiels ou nationaux.

Si les enjeux n’étaient pas si mortels pour l’humanité, ceci pourrait être le matériel de base pour une comédie absurde. Le Tsar de la santé mondiale, patron de l’OMS, Tedros, n’est pas médecin et dont l’organisation mondiale de l’OMS est financée par un milliardaire n’ayant jamais fini l’université, gérant de logiciels ordinateurs, Bill Gates, qui conseille aussi le gouvernement Merkel sur les mesures à prendre contre la COVID-19. Le gouvernement allemand de Merkel utilise le test de Drosten et celui-ci en tant “qu’expert à la grande sagesse” pour imposer les conséquences économiques les plus draconiennes hors celles de la guerre. Son ministre de la santé Jens Spahn, est un ancien banquier qui n’a aucun diplôme médical et fut un lobbyiste pour Big Pharma. Le patron allemand de l’équivalent du centre de contrôle des maladies, appelé le Robert Koch Institute, Lothar Wieler, n’est pas un virologue mais un vétérinaire, Tierartz. Avec cette fine équipe, les Allemands voient leurs vies détruites par des confinements et des mesures sociales jamais encore imaginées en dehors de l’URSS de Staline. Il y a science et science et toute “science” n’est pas valide quoi qu’il en soit.

La même fine équipe sévit en France, au Royaume-Uni…

Alors qu’au Portugal : « Le test PCR va au tribunal » : au Portugal, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays ► http://www.francesoir.fr/societe-sante/le-test-pcr-va-au-tribunal-au-portugal-mais-aussi-en-allemagne-et-dans-de-nombreux

SI ON LES LAISSE FAIRE DEMAIN SERA BIEN PIRE

En France Macron vous a prévenu : si vous le laissez faire sans moufter, il ne pourra même pas être candidat à sa réélection, en 2022 tant pire est encore à venir : “Peut-être que je ne pourrai pas être candidat”, imagine Macron – Le chef de l’État ne prévoit rien” à un an et demi de l’élection présidentielle, a-t-il assuré vendredi lors d’un entretien au média en ligne Brut. “Parce que les circonstances l’exigeront”, songe-t-il, “peut-être que je devrai faire des choses dures dans la dernière année (…), qui rendront impossible le fait que je sois candidat”. Source Le Point du 4 décembre 2020.

Bon, ça tombe bien car la solution n’est pas, n’a jamais été dans la votation. Mais pire, contrairement à ce qu’ils veulent vous faire croire, la solution n’est pas, n’a jamais été dans la VACCINATION et encore moins dans les nouveaux vaccins à ARNm !

Preuves documentaires au format PDF ► BIBLIOTHÈQUE PDF

JBL1960

MàJ à 17H20MN ►Nota Bene : Je prépare un PDF spécial sur la fraude des tests RT-PCR qui permet la mise en place de la dictature sanitaire !