#JENESUISPASUNCOBAYE : NON À L’OBLIGATION VACCINALE EXPÉRIMENTALE !

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Vaccins contre la Covid-19

Le consentement libre et éclairé : « un frein à l’expérimentation médicale », « un obstacle à l’obligation vaccinale » (par Philippe SÉGUR, Professeur de droit public à l’Université de Perpignan) ► http://ctiapchcholet.blogspot.com/2021/07/vaccins-contre-la-covid-19-le.html

« Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, vingt médecins et trois fonctionnaires nazis seront accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et jugés à Nuremberg* du 9 décembre 1946 au 20 août 1947 (…) En raison de leur atrocité, les crimes des médecins nazis ont laissé croire qu’il s’agissait d’un accident monstrueux de l’Histoire, faisant ainsi oublier ce qu’Hannah Arendt appelle « la banalité du mal. » (Philippe SÉGUR, RDLF 2021 chron. n°20)

[NdJBL ► AUX NAZILLONS COVIDISTES QUI POUSSENT À LA VAXXINATION OBLIGATOIRE ! TRACT-PDF N° 314 de JBL1960 APPEL À RÉSISTER & À COCRÉER ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2021/07/resistance-aux-nazillons-covidistes-la-liste-des-non-vaxxines-juillet-2021-1.pdf]

Le lendemain du Conseil scientifique indépendant (CSI) tenu le 1er juillet 2021, un professionnel du droit, ainsi que d’autres citoyens, nous a transmis un article qui vient confirmer les analyses, proposées par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet, concernant les vaccins contre la Covid-19. Nous conseillons vivement la lecture intégrale de ce document.

Cet article est rédigé par un Monsieur Philippe SÉGUR, Professeur de droit public à l’Université de Perpignan. Il est publié dans une revue juridique : Revue des Droits et Libertés Fondamentaux (RDLF) – RDLF 2021 chron. n°20 – sous le titre « SUR LA LICÉITÉ D’UNE OBLIGATION VACCINALE ANTI-COVID ». Dans ce qui suit, le CTIAP vous propose notamment quelques extraits de cet article, tout en rappelant quelques autres éléments :

« Quatre vaccins anti-covid sont aujourd’hui autorisés en France » ;

« (…) à savoir le caractère inédit des procédés vaccinaux utilisés » ;

« Le fait qu’il s’agisse d’une vaccination en phase expérimentale ne saurait donc faire de doute » ;

« L’ensemble de ces informations suffisent à convaincre que la pandémie de covid-19 a conduit les autorités sanitaires à autoriser une expérimentation vaccinale à grande échelle inédite dans l’histoire de la médecine ».

L’auteur rappelle quelques faits historiques qui ont abouti à la protection du consentement des personnes en pareilles circonstances :

« À partir du XVIe siècle (…) La foi dans le progrès et l’exaltation des découvertes scientifiques incitent à expérimenter sur les « corps vils », jugés de peu de valeur : les détenus, les internés, les esclaves, les indigènes, les prostituées. Au XVIIIe siècle, des médecins se livrent à des expériences sur des esclaves noirs dans les colonies européennes des Antilles et d’Amérique du Nord » ;

« Le IIIe Reich a procédé à des expériences à vaste échelle sur des juifs déportés. À Auschwitz, à Buchenwald, à Dachau, à Natzwzeiler, les médecins nazis ont utilisé des cobayes humains auxquels ont été inoculés des pathogènes tels que le typhus, la fièvre jaune, la variole, la typhoïde, le choléra et la diphtérie afin de chercher des vaccins ou de mettre au point des traitements permettant l’immunité ».

L’article rappelle donc « le conflit historique entre l’éthique et l’expérimentation médicale » qui a conduit à « la consécration du consentement éclairé après 1947 » par notamment le « Code de Nuremberg ». Ce dernier regroupe des principes « qui ne devraient pas dépendre d’une consécration juridique déterminée – c’est-à-dire du droit de tel ou tel État – mais d’une éthique médicale universelle et même du droit international ». Les principes de ce Code irriguent le droit, notamment français.

D’autres expérimentations sont relevées par l’auteur : « (…) tout au long du XXe siècle, d’autres drames ont résulté d’expérimentations médicales sans l’accord des personnes (…) : alimentation d’enfants retardés avec des céréales radioactives (…) faux traitements administrés à des Noirs atteints de syphilis (…) contamination d’enfants handicapés mentaux à l’hépatite (…) essai sur 20 000 Américains du Thalidomide (…) injection de cellules cancéreuses à des malades âgés et indigents (…) ».

Ce professeur de droit public rappelle alors que « le libre consentement » est « un frein à l’expérimentation médicale ». Ensuite, il démontre que ce « libre consentement » constitue « un obstacle à l’obligation vaccinale » en se fondant sur « l’encadrement juridique des expérimentations » ainsi que sur les principes d’« inviolabilité du corps humain » et de sauvegarde de la « dignité de la personne » humaine ; des principes récemment évoqués lors dudit Conseil scientifique indépendant (CSI) du 1er juillet 2021, ci-dessus mentionné.

Lors de ce CSI, la Convention d’Oviedo** a également été rappelée. Le CTIAP avait fait connaître cet instrument juridique contraignant dans son article intitulé « Vaccin contre la Covid-19 : ce que la population devrait savoir », en date du 12 novembre 2020.

À notre avis, cette question devrait interroger toute la société. Il est intéressant de relever que le Code de la santé publique*** s’ouvre par une première partie intitulée « Protection générale de la santé » et par un chapitre préliminaire ainsi libellé : « Droits de la personne ». Ces droits sont basés sur trois valeurs essentielles dotées d’une autorité constitutionnelle : la liberté individuelle, la sauvegarde de la dignité de la personne humaine contre toute forme d’asservissement ou de dégradation et, le droit fondamental à la protection de la santé. En Occident, le principe de dignité trouve son origine « dans la grande philosophie stoïcienne – dans son sens retrouvé mis en lumière par l’œuvre magistrale de Pierre Hadot – notamment chez Sénèque proclamant « l’homme chose sacrée pour l’homme (homo, sacra res homini) » et dénonçant les jeux du crime, et plus généralement, les spectacles où l’homme est dégradé, violenté, mutilé, voire tué (Lettres à Lucilus, Liv. XV, 92, 32) » (C. Bergoignan-Esper, P. Sargos, les grands arrêts du droit de la santé, 2e édition, Dalloz).

« Patere legem quam fecisti » (respectes la règle que tu as faite). Car, dans l’absolu, les termes de l’arrêt Lefloch (Crim. 16 novembre 1827, Bull. crim. n°284) sont toujours d’actualité : « Les lois qui protègent la vie des hommes sont d’ordre public ».

Cet article de Philippe SÉGUR atteste également du bien-fondé de nos alertes adressées notamment à Monsieur le ministre des solidarités et de la santé ; et reprises par FranceSoir.

Espérons que notre actuel XXIe siècle ne fera pas des corps des citoyens, et en particulier des « soignants », les nouveaux « corps vils », jugés de peu de valeur »… en leur imposant notamment ladite « obligation vaccinale » expérimentale…

Pièce jointe : lien vers l’entier article de Monsieur Philippe SÉGUR, Professeur de droit public à l’Université de Perpignan, « SUR LA LICÉITÉ D’UNE OBLIGATION VACCINALE ANTI-COVID », RDLF 2021 chron. n°20 ► https://www.printfriendly.com/p/g/Ty8ULd

#NOUSAVONS

*Code de Nuremberg interdit toute expérimentation médicale sur les humains ► https://www.inserm.fr/sites/default/files/2017-11/Inserm_CodeNuremberg_TradAmiel.pdf

**Convention d’Oviedo : Décret n° 2012-855 du 5 juillet 2012 portant publication de la convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : convention sur les droits de l’homme et la biomédecine, signée à Oviedo le 4 avril 1997 ► https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000026151968

***Code de Santé publique ► « Art. L. 1111-4. – Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé. »
« Le médecin doit respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix. Si la volonté de la personne de refuser ou d’interrompre un traitement met sa vie en danger, le médecin doit tout mettre en œuvre pour la convaincre d’accepter les soins indispensables. »

REFUSER L’OBLIGATION VACCINALE

« Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. » ► https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000041721056/

La vaccination est un acte médical et comme n’importe quel autre acte médical IL PEUT ÊTRE REFUSÉ https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070719/LEGISCTA000006149827/Raison pour laquelle elle ne peut être rendue OBLIGATOIRE !

LE CODE DE LA CONSOMMATION S’OPPOSE À L’OBLIGATION DE LA SUBSTANCE GÉNÉTIQUE EN ESSAI

Les substances en essai thérapeutique ne peuvent pas être rendues obligatoires : violation du code de la consommation, il n’existe aucune garantie sur l’aspect sécuritaire des produits fondement, en autres : Article l121-6 Abrogé par Ordonnance n°2016-301 du 14 mars 2016 – art. 34 (V)Modifié par LOI n°2014-344 du 17 mars 2014 – art. 130

MarchandAmbulantVaccins

– Pfizer finit la phase 3 en mai 2023 :
https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728

– Moderna finit sa phase 3 en octobre 2022
https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04470427

– Astrazeneca finit sa phase 3 en février 2023
https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04516746

– Janssen de Johnson johnson finit sa phase 3 en janvier 2023
https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04505722 

Véran pris en flagrant délit de mensonge sur la phase III des vaccins ► https://reseauinternational.net/veran-pris-en-flagrant-delit-de-mensonge-sur-la-phase-iii-des-vaccins/ 

Moderna admet lors d’une conversation téléphonique que tous les vaccinés COVID sont des cobayes participant à un essai clinique ► https://exoportail.com/moderna-admet-lors-dune-conversation-telephonique-que-tous-les-vaccines-covid-sont-des-cobayes-participant-a-un-essai-clinique/

Vaccins contre la Covid-19 :  je demande, j’exige la démission immédiate du Ministre la Santé Véran ► https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/lettre-ouverte-vaccins-contre-la-covid-19-monsieur-le-president-demission-veran 

La microbiophobie ambiante est hors de contrôle ! De nouvelles perspectives sur la véritable nature des virus ► https://cv19.fr/2021/07/09/la-microbiophobie-ambiante-est-hors-de-controle-de-nouvelles-perspectives-sur-la-veritable-nature-des-virus/

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103 réflexions sur « #JENESUISPASUNCOBAYE : NON À L’OBLIGATION VACCINALE EXPÉRIMENTALE ! »

  1. Covidémence ► https://covidemence.com/2021/07/10/cerveau-de-la-jeune-italienne-astrazenequee-je-nai-jamais-rien-vu-de-tel/

    Vous vous souvenez de la jeune italienne, 18 ans, qui est décédée en juin d’une thrombose après avoir reçu le produit d’AstraZeneca (lire ici) ?

    Le chirurgien qui l’a opérée témoigne (version anglaise, ici)

    « Je n’avais jamais vu un cerveau affecté par une thrombose aussi étendue et sévère ».

    La famille affirme qu’elle ne souffrait d’aucun problème de santé.

    Rappelons qu’en Italie, à l’instar de nombreux pays, le produit d’AstraZeneca est réservé aux personnes de plus de 60 ans, en raison des problèmes de thromboses chez les jeunes.

    Le chirurgien enfonce le clou :

    « Je ne suis ni virologue, ni épidémiologiste, ni médecin légiste, mais vu l’image que j’ai vue dans la tête de la jeune fille, il est clair que nous avons affaire à quelque chose de pas normal ».

    Si vos propres enfants veulent se faire vacciner contre une maladie bénigne pour eux… souvenez-vous de ce cas.

    Et visualisez la fameuse balance « risques/bénéfices »…

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  2. RAPPEL ► https://www.egaliteetreconciliation.fr/De-l-arnaque-du-SIDA-a-l-escroquerie-du-Covid-19-61931.html

    Découvrez la traduction française par ERTV du documentaire américain HIV=AIDS : Fact or Fraud ? réalisé par Stephen Allen en 1996
    et consacré à la narration officielle du SIDA

    https://odysee.com/@ERTV:1/HIV-AIDS-Fact-or-Fraud:d?src=embed

    Et rappelez-vous que Kary Mullis, créateur et inventeur du test RT PCR pensait lui-aussi l’assertion le VIH donne le SIDA était fausse !

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  3. De plus, des cas alarmants sont visibles en Inde quant à l’injection sur les enfants : 17 sont décédés et plus de 1000 souffrent du syndrome inflammatoire multi-systémique (MIS).

    Les essais cliniques du vaccin COVID-19 pour les enfants âgés de 2 à 18 ans ont commencé le mois dernier en juin dans 525 centres en Inde.

    Le vaccin administré aux enfants pour lutter contre la COVID-19 est maintenant devenu un gros problème. Chez les enfants qui luttent contre la Covid, les anticorps à haute Covid deviennent maintenant l’ennemi de la vie des enfants. La nouvelle tragique a été rapportée de Jaipur, Rajasthan par Bhawani Singh pour News18.

    A l’hôpital Jekelon de Jaipur, le nombre d’enfants souffrant de MIS ne cesse d’augmenter. Selon les informations, jusqu’à présent, 154 enfants sont venus à l’hôpital après avoir souffert de cette maladie et 17 d’entre eux ont perdu la vie.

    En termes simples, si le corps commence à fabriquer plus d’anticorps dans le corps, ils sont alors sauvés, mais d’autres parties du corps sont endommagées. D’une certaine manière, c’est une épidémie d’anticorps. Le système immunitaire du corps lui-même commence à nuire à l’organisme.

    Le Dr Ashok Gupta, pédiatre de l’hôpital de Jekelon, a déclaré que le MIS est si dangereux que si les enfants ne sont pas amenés à l’hôpital à temps, le risque de décès augmente.

    https://echelledejacob.blogspot.com/2021/07/17-enfants-morts-plus-de-2000-souffrant.html#more

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  4. Z’ont joué, z’ont gagné l’empoisonnement.

    990 % plus de chance de mourir du Covid si l’on est vacciné :

    Fully vaccinated people have a 990 % higher chance of death due to Covid-19 than people who are unvaccinated according to latest Public

    Health England data :

    « Many members of the British public have been crying into their pillows this week as the prime minister Boris Johnson announced social distancing and mask wearing will end July 19th 2021, despite a surge in alleged cases of the Delta Covid variant. A variant which the very people campaigning for restrictions to continue are fearful of, and they’re right to be… if they are fully vaccinated. Because the latest report from Public Health England has revealed that those who have had two doses of a Covid-19 vaccine have a 990 % higher chance of dying of Covid-19 than those who are unvaccinated ».

    https://dailyexpose.co.uk/2021/07/09/fully-vaccinated-people-have-a-990-higher-chance-of-death-due-to-covid-19-than-people-who-are-unvaccinated-according-to-latest-public-health-england-data/

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  5. Citation Salish (tribu amérindienne de la côte Ouest) :

    « Sur Terre, chaque chose a un but, CHAQUE MALADIE, UNE PLANTE POUR LA GUERIR, et chaque personne, une mission… »

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