POURQUOI & COMMENT REFUSER VIA LA 5G LA VILLE CONNECTÉE (version PDF)

NON AU PROJET SMARTGRID = TOUT CONNECTÉ

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La ville connecté ou Smart-City n’aime pas les pauvres ?

Quelle se rassure ; les gueux et les gueuses ne veulent pas de la Smart-City…

Avec ce tout dernier PDF de 55 pages, vous avez en mains les raisons et les moyens de refuser les compteurs communicants, la 5G pour le tout connecté des futures Smart-cities ou Villes connectées et autre appartement du futur, ainsi que le puçage RFID, la télémédecine, les véhicules tout électrique au N.O.M. de la théorie du Réchauffement Climatique Anthropique véritable escroquerie et pompe à fric climatiques. Mais surtout les preuves qu’il nous faut stopper l’Agenda oligarchique de dépopulation ;

DOSSIER COMPLET POUR REFUSER LE TOUT CONNECTÉ VIA LA 5G & REFUSER LA VILLE CONNECTÉE Version PDF N° 100 de 55 pages

Composé comme suit ;

À la page 50, le tout dernier article de Dean Henderson du 19 juin 2019 : URL de l’article source en anglais ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/06/19/secret-societies-cybernetics-mass-mind-control/  Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► Dictature technologique : la cybernétique, internet, les réseaux sociaux comme armes de contrôle de masse des esprits (Dean Henderson)

Dans cet article de DH, qui fait suite et sens à ces tous des derniers articles que vous trouverez en lien ici comme dans le PDF, sont exposés une fois encore l’objectif de ses sociétés secrètes qui fomentent depuis des siècles, voire des millénaires, et dont la finalité du Plan se retrouve pleinement dans ce projet SMARTGRID ou Agenda21.

DH : Les sociétés secrètes sont fondées et fonctionnent sur la tromperie et le mensonge. Leur existence même est une tromperie. Le secret invite une énergie sombre et occulte dans le monde qui emplit les initiés avec un faux sens de pouvoir, de puissance, fondé sur leur capacité de mentir et de tromper. Ceci va à l’encontre à la fois de la loi naturelle et de la nature humaine et devrait être regardé comme quelque chose d’étranger à ce monde. Au lieu de cela, ça passe comme étant la “réalité officielle” alors que les agents de la franc-maçonnerie de la couronne, de la cabale et de la confrérie des frères musulmans rejoignent leurs services de renseignement, leurs armées, leurs entreprises de sécurité et de police, pour endoctriner les masses au moyen d’un régime de mensonge à tous les repas faisant croire à cette nature de la réalité.

DH : Ainsi entre en scène Facebook et autres plateformes de “médias sociaux”, où chaque personne créerait volontairement son propre “profil” NSA. Celle-ci pourrait alors fournir une “nourriture cybernétique” totalement taillée sur mesure pour chaque personne, basée sur ce profil et les sujets seraient alors autorisés à construire toute une série de “posts”, construisant de manière effective leur propre prison électronique taillée sur mesure et ceci de leur plein gré, sur leur temps libre et à leur propre frais. La société devint alors “connectée” à la matrix de surveillance et de contrôles des esprits.

CONCLUSION de DH : La fabrication de l’esprit de ruche continue son chemin. Mais au bout du compte et ce comme pour toutes les manœuvres tactiques qui nous ont été infligées par les oligarques dégénérés, vous aurez, nous aurons la capacité de décider.

Tout reviendra à ceci : Rejoindrez-vous les cyborgs ou rejoindrez-vous la résistance. serez-vous la résistance ?…

Pour lire l’intégralité de l’article sur R71 ► https://resistance71.wordpress.com/2019/06/21/dictature-technologique-la-cybernetique-internet-les-reseaux-sociaux-comme-armes-de-controle-de-masse-des-esprits-dean-henderson/

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Nous sommes à la croisée des chemins, DH pose clairement la question, la seule qui vaille aujourd’hui et à laquelle il nous faut impérativement répondre, maintenant car, à l’exemple de Nice, 4ème Smart City au Monde, le gouvernement français passe la surmultipliée et voici ce qu’il « propose » : Sécurité : Castaner veut un débat sur «la reconnaissance faciale» qui «peut permettre d’aller plus vite»VIDÉOSURVEILLANCE Le ministre de l’Intérieur était en visite à Nice où ce dispositif a été expérimentée pour la première fois sur la voie publique, pendant le Carnaval ► Source ► https://www.20minutes.fr/societe/2545987-20190621-securite-castaner-veut-debat-reconnaissance-faciale-peut-permettre-aller-plus-vite (Info incluse dans le PDF)

Aller plus vite… Pour quoi faire ?

Car entendons-nous bien, il n’est pas question ici de vouloir consommer ou de polluer plus, sans vergogne et sans se préoccuper de rien ; Bien au contraire, puisque nous estimons que c’est notre affaire à tous.

Et que la solution n’est pas dans la taxation, dans la coercition mais à l’inverse dans l’Entraide, la Solidarité, l’Union, la Persévérance, la Réflexion et l’Action !

D’ailleurs, ces derniers 7 mois de lutte écoulés nous montrent on ne peut plus clairement qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a en fait jamais eu et qu’il ne saurait y en avoir ! Ceci se doit de devenir une évidence incontournable pour toutes et tous, membres de notre lutte organique pour une société enfin libre. Ainsi, toute négociation avec l’État et les représentants de l’oligarchie est non seulement futile mais contre-productive. Ignorons-les !

Et pour l’Acte XXXII demandons-nous, collectivement, si nous voulons être les cyborgs de de Macron, de Castaner ou si nous voulons RÉSISTER et ainsi prouver que nous EXISTONS…

Avec ou sans Gilet Jaune ; SEREZ-VOUS LA RÉSISTANCE ?

Rejoignez-nous pour avancer, ensemble, sur le chemin de la résistance et ainsi REFUSER de devenir les cyborgs qui hanteront, demain, les villes connectées de France et de Navarre, puis du monde entier.

JBL1960

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Nouvelle mandale dans la face de l’Oligarchie par Dean Henderson dans : Fascisme & Singularité…

Le K.O. n’est pas loin pour l’Oligarchie !

En tous cas pour le moment, c’est nous qui tutoyons les étoiles grâce, une fois encore, à cette nouvelle analyse au scalpel de Dean Henderson suite très logique à son dernier billet ► Les Rothschild ont (déjà) redistribué vos richesses par Dean HendersonDean Henderson décoche un nouvel uppercut à l’Oligarchie…

Retrouvez les 30 meilleurs articles de Dean Henderson en français, en version PDF N° 81 de 136 pages, grâce à Résistance71 qui le traduit sans faille depuis 2011, et pour notre plus grand plaisir ► Crochet gauche une claque hebdomadaire à l’oligarchie avec Dean Henderson traduction et compilation R71 version PDF JBL1960 car il devient évident qu’ainsi nous comprenons la finalité du Plan et surtout nous savons QUE/QUOI FAIRE et surtout COMMENT FAIRE pour nous en sortir ! Allez… On P.A.R.I. ?

Wormhole, Space, Time, Light, Tunnel, Black, Hole

Fascisme et singularité

Dean Henderson | 12 juin 2019 | URL de l’article source en anglais ► https://hendersonlefthook.wordpress.com/2019/06/12/fascism-the-singularity/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► Dictature technologique de la marchandise en mouvement… Fascisme et singularité (Dean Henderson)

Benito Mussolini avait défini le fascisme comme la fusion de l’entreprise et de l’État. Puisqu’il fut financé et amené au pouvoir par la Maison de Savoie et autres familles de la noblesse noire italienne, sa sombre vision pourrait plus encore être vue comme la fusion de quelques familles puissantes du Saint-Empire romain rassemblées pour siphonner les ressources des peuples par une gouvernance mondiale.

Wikipédia, dernier outil de contrôle de cette lignée sanguine, pratique la confusion de la définition du mot “fascisme” avec des mots comme “populiste” ou “ultra-nationaliste”. Comme c’est le cas dans le double langage maçonnique, rien ne peut être plus éloigné de la vérité.

En fait le populisme et le nationalisme sont des ennemis du fascisme, qui comme le montre son vieux symbole des faisceaux (fasces, fasci) dépeint la ligature de plusieurs bouts de bois surmontés d’une hache. Ce symbole a émergé vers 900 AEC de la civilisation étrusque, qui comprenait ce qui est aujourd’hui le nord de l’Italie d’où sont originaires les grandes familles qui ont financé Mussolini comme les Orsini, Algobrandini, Colonna, Medici, Guelph, Lombard et Bard et où ces familles se sont taillées leurs ailes usurières.

L’idée était que si ces familles de la lignée de ceux qui crucifièrent le Christ se liaient entre elles et développaient une force sachant manier la hache, elles seraient collectivement plus fortes et pourraient construire une succession d’empires malfaisants à commencer avec celui de Rome.

Lorsque le président des États-Unis donnent son discours annuel de l’état de l’Union devant le Congrès rassemblé de la noblesse noire du dernier empire en date, il a de chaque côté de lui, deux faisceaux (fasces) en arrière plan. Le président des États-Unis n’est que le CEO/PDG de la Virginia Corporation, connue aujourd’hui sous le nom de United States Corporation ou entreprise (coloniale) des États-Unis.

Ces familles de sang liées représentent une sorte de singularité du pouvoir dans le monde, il est donc logique que la dernière méthode de contrôle sur leur empire global actuel est nommé par leurs hommes de paille de la Silicon Valley comme “la singularité”.

D’après toutes ces sorcières clairvoyantes et autres pervers qui régissent Wikipédia, la singularité est l’hypothèse que l’invention de la super-intelligence artificielle (SIA) déclenchera abruptement une croissance technologique fluide dont résultera un changement incommensurable de la civilisation humaine.”

Les ordinateurs furent vendus au public comme une technologie libératrice et progressiste qui libèrerait l’humanité des travaux inconséquents et nous transporterait instantanément dans la classe des loisirs. Mais ce rêve inversé bidon luciférien s’est avéré être en fait un piège alors que maintenant toujours plus de gens passent encore plus de temps à travailler et son artificiellement  scotchés à leur boulot de merde par leurs téléphones portables omniprésents.

Ce qu’a réellement accomplis l’ordinateur fut de renforcer la capacité de la lignée des banquiers à se ressouder et à s’assujettir la société d’une manière encore plus efficace.. Ils sont l’araignée dans la toile mondiale. Ils sont le chalutier industriel ratissant l’internet. Nous en sommes les proies.

Tandis que les dépossédés reconnaissants pianotent sur leur clavier pensant qu’ils sont entrés de plein pied dans une sorte de Shangri-La de l’information, les algorithmes de la singularité étaient bien occupés à bidouiller les prix des chambres d’hôtels dans certaines villes durant les week-ends très occupés, à sous-évaluer les prix de l’immobilier pour les vendeurs afin de les pousser vers les requins de la finance, à aider les compagnies d’assurance appartenant à la lignée banquière pour prédire les catastrophes naturelles afin de faire monter les prix de franchises dans certaines zones, de trafiquer les prix des voitures, des biens de consommation, des tickets de concert et des prix du transport aérien dans la nation en accord avec les informations que leur fournissait gratuitement tous ces gens maniaques du clic et bourrés de dopamine.

Des changements incommensurables s’il en est. Pour utiliser une simple métaphore, ce qui paraissait être un magasin de bonbons s’est vu être un hangar de tonte des moutons et nous avons tous été tondus par le berger en chocolat du fasciste de service.

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Lectures complémentaires pour prendre la tangente ;

Tangente – Sortir du piège de la toile d’araignée mondiale de Zénon

Addendum aux Extraits choisis d’Errico Malatesta

Appel à Résistance CONTRE l’Agenda oligarchique de dépopulation

Les confessions d’un évêque jésuite – Dr. Alberto Rivera = 1 seule Église Mondiale + 1 Seul Gouvernement Mondiale = N.W.O. / N.O.M.

Et avant qu’il ne soit trop tard…

JBL1960

P.A.R.I. POUR 1 3RI

P.A.R.I. = Plateforme Autonome Révolutionnaire Internationale POUR un 3RI = Réseau de Résistance & de Rébellion International

CONTRE la Société Marchande et son Agenda oligarchique de dépopulation

Je fais ce P.A.R.I. et vous ?

Rejoignez-nous, par exemple, en redonnant TOUT le pouvoir aux RONDS-POINTS pour l’Acte XXXI & la 3ème Assemblée des Assemblées

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Manifeste pour une Plateforme Autonome Internationale (IAP)

Qu’est ce que la Plateforme Autonome ?

La Plateforme Autonome se veut créatrice de liens entre individus et organisations révolutionnaires, autour de la destitution de l’idéologie du pouvoir, c’est-à-dire de la domination des un.e.s par les autres, que ce soit sur des critères économiques, sociaux, culturels, religieux, de genre, sexuelles, etc.

Un des objectifs majeurs de cette Plateforme est la création d’espaces révolutionnaires : des espaces de socialisation et d’organisation dans le but de poursuivre un idéal révolutionnaire que l’on sait impossible à atteindre.

Ces espaces ont pour but de s’étendre et de supplanter le monde existant en le destituant, c’est-à-dire en le rendant obsolète. Ils ne doivent en aucun cas être coupé de ces institutions, le repli sur soi ou sur une communauté n’étant pas un acte pouvant conduire à une révolution.

La Plateforme n’est pas un Parti, elle ne donne pas de directive, elle se veut être un organe de coordination des groupes autonomes pour amener à la destitution du monde. Elle n’a pas de forme définitive, et est amenée à se désagréger petit à petit une fois ses objectifs remplis.

Pour rejoindre la plateforme :

NdJBL ► C’est en commentant sous cet article de Résistance 71 de ce jour ► Dictature cybernétique : YouTube, Google, Facebook et la guerre contre la vérité… (VT) que m’est venue l’idée d’appeler au P.A.R.I. POUR 1 3RI, et le plus possible hors GAFAM

Manifeste pour une plateforme autonome internationale

I.A.P (International Autonomous Platform) | Juin 2019 | Source de l’article en français : https://interap.noblogs.org/french/

[Ce manifeste n’est pas le manifeste de la Plateforme Autonome, car celle-ci n’existe pas encore mais en cours de construction. Il appelle à la constitution de la Plateforme, et tente de définir et d’expliquer son utilité, sa structure possible et ses objectifs.]

« Est révolutionnaire toute action qui conduit effectivement à la révolution ».

L’insurrection n’est pas la révolution. L’émeute n’est pas l’insurrection. Si émeute et insurrection ont des bienfaits du point de vue du renforcement du lien au sein d’un groupe et participe à créer un sentiment de solidarité commun entre les participant.e.s et/ou spectateurs et spectatrices, ces coups d’éclats sont loin d’avoir la portée que nos poèmes et constats théoriques leur donnent. Il faut questionner le potentiel constructif qu’engendre la destruction du point de vue révolutionnaire. Sans lien concret et quotidien entre les gens et les lieux dans lesquels ils évoluent, l’instant insurrectionnel ou émeutier est voué à se reproduire sans autre achèvement qu’une solidarité lointaine qui, si elle fut une grande réussite et un grand pas dans les luttes récentes (de la Loi Travail aux Gilets Jaunes), peine à dépasser son cadre temporel et géographique.

Critique de l’émeute : le problème du temps et de l’espace.

Le temps d’abord, car une fois la dispersion de la dernière manif sauvage l’élan est rompu. On recommencera certes la prochaine fois, avec plus ou moins de fulgurance et de réussite, c’est selon, mais on ne dépassera pas le stade dans lequel nous avions laissé la dernière émeute. Casser plus peut avoir un impact important dans l’instant par exemple, comme le démontre l’émeute du samedi 16 Mars qui fut suivi par une forte réaction politico-médiatique ainsi que d’une solidarité très forte du côté des Gilets Jaunes, qui fustigeaient en grande majorité les « black blocks » et autres « casseurs » il y a de cela quelques mois. Cependant, le stade de construction reste le même, ou plutôt, il se cantonne aux mêmes domaines, à savoir une construction lointaine de la solidarité entre personnes et groupes isolé.e.s les un.e.s des autres. Cette affirmation se vérifie dans de nombreux cas de figures, que ce soit pour des mobilisations qui se répètent – un jour par semaine par exemple, ou pour des mobilisations continues sur plusieurs jours. Le G20 d’Hambourg fut, pour beaucoup de militants, un climax phénoménal par exemple. Pendant une semaine entière la ville fut rythmée par nos actions, jusqu’à ce que le quartier de Sankt Pauli devienne la capitale mondiale de l’émeute pour une nuit un vendredi. Aujourd’hui, que reste-t-il de cela, si ce n’est des souvenirs et un romantisme nostalgique ?

L’espace est également un paramètre clé pour comprendre la stagnation de nos actions et de leurs résultats. Nous n’avons pas d’espace révolutionnaire en milieu urbain, si ce n’est l’espace créé par l’émeute, mais qui ne devient jamais au mieux qu’insurrectionnel, cet espace étant cantonné au temps de l’émeute. La rue n’est à nous que lorsque l’on crie qu’elle l’est, et encore, bien souvent elle ne l’est que le temps que prennent les camions de CRS pour se mettre en marche.

Le temps de l’émeute empêche l’espace révolutionnaire de se créer, et créer un temps révolutionnaire nécessite de dépasser l’espace de l’émeute.

Il faut donc construire un autre espace-temps, dans lequel l’émeute et la création de solidarité qui en découle ont bien entendu une place importante, mais dans lequel l’instant de l’émeute dispose d’un avant, d’un pendant et d’un après. Concrètement – pour quitter la théorie rébarbative qui marque bien souvent les organisations en cours de formation, il nous faut des espaces révolutionnaires. Ces espaces sont des groupes et/ou organisations qui occupent des lieux concrets. Des lieux ancrés dans des territoires fermes (bâtiments, quartiers, etc.) et des réseaux de communication (réseaux sociaux, conversations, etc.) permanents dans lesquels se retrouver, se préparer, et échanger ; mais plus important encore, il faut une structure qui relie ces points pour former un seul et même espace, une plateforme révolutionnaire.

Pour reprendre l’exemple du G20 à Hambourg, sans des bâtiments dédiés à la cause qui était la nôtre nous n’aurions jamais pu tenir la ville comme nous l’avons fait. Le Rote Flora – entre autres – et la présence d’organisations dévouées à la transformation d’Hambourg en espace insurrectionnel furent cruciaux pour faire de cette mobilisation un succès, et plus important pour créer une atmosphère pré-révolutionnaire. Cependant, malgré ce niveau important d’organisation, cet espace-temps ne devint jamais révolutionnaire. Le G20 – comme les manifestations contre les réformes libérales, est en effet un « rituel de résistance ».

Ces rituels de résistance sont toutes les actions dont l’objectif est de résister à un ou plusieurs objets politiques sans jamais les dépasser pour amener à un changement politique et social global. Ainsi, si les autonomes ont réussi au cours de ces dernières années à durcir les rituels de résistance, notamment pendant la Loi Travail ou le mouvement des Gilets Jaunes, ces rituels ne sont jamais devenus révolutionnaires. Ils ne pourront d’ailleurs jamais le devenir, tout simplement parce que le socle organisationnel de ces rituels et l’espace-temps qui leur est accordé n’ont pas pour objectif d’amener à une révolution. Ainsi, si les autonomes ont transformé les manifestations, celles-ci les ont grandement influencé en retour, en faisant de l’émeute le pinacle de l’action autonome – du moins en apparence. Si cette réalité est de plus en plus critiquée depuis fin 2016, force est de constater que nous y retournons à chaque fois que de nouvelles manifestations importantes se déroulent. Certes cela permet de « radicaliser » certaines personnes, cependant nombre d’entre nous constatent la dépolitisation de nos cortèges face à l’arrivée d’individus, d’ « alliés », refusant la « politique ». Bref, l’impasse émeutière à son paroxysme.

Pour dépasser cette impasse il faut transformer et/ou remplacer le socle organisationnel qui commande, ainsi que les objectifs qui sont donnés par les « mouvements sociaux ». L’objectif final est la révolution sociale, son socle organisationnel pourrait être la plateforme autonome.

Plateforme : contre la centralité et l’autoritarisme.

Le mot plateforme peut faire peur, car il peut facilement être associé à l’image du parti politique, ou de l’organisation hiérarchisée. Si le fait même de réunir différentes organisations sur une même plateforme implique forcément des contraintes au nom de la responsabilité collective que les groupes seront amenés à définir entre eux, nous rejetons toutes formes de centralité et/ou d’autoritarisme. Le but n’est absolument pas de construire un Secrétariat ou une Centrale qui dirait quoi faire à quel moment, qui donnerait des directives.

Premièrement ces organisations ne sont pas révolutionnaires, jamais une bureaucratie autoritaire ne pourra en effacer une autre, « au mieux » elle la remplacera.

Deuxièmement, aucun groupe autonome ou un tant soit peu porter sur l’autonomie n’acceptera cela, et il serait bien fou de l’accepter.

Troisièmement, dans l’éventualité ou un tel arrangement serait fait, une organisation structurée de cette manière serait contre-productive, réduisant tout ce qui fait la force de l’autonomie.

Quels seraient les objectifs et la forme de cette plateforme si son but n’est pas la coercition ?

Plateforme : briser l’entre soi interpersonnel, ouvrir l’autonomie à tous.

Un but premier de l’organisation est de mettre en relation des gens/militants isolés, afin de renforcer notre camp. L’autonomie a pour elle l’initiative et l’imprévisibilité, accessibles à toutes et tous, du moins en théorie. Car en réalité, nos groupes et organisations sont bien souvent des territoires de socialisation très fermés. Nombre de personnes sont enjointes par ces groupes affinitaires à créer leur propre groupe, ce qui pour une personne n’ayant pas ou très peu de contacts, de théorie et/ou de pratique à son actif est très difficile et démotivant. Ainsi, notre organisation se doit d’être ouverte et de lutter à tout prix contre l’entre soi qui paralyse et finit par détruire la plupart de nos groupes.

Briser l’entre soi interpersonnel, c’est-à-dire celui qui implique les individus eux-mêmes et leur relation les uns aux autres au sein du groupe, est une étape clé dans le combat révolutionnaire. Il faut dépasser le militantisme d’amitié, dépasser le cadre affinitaire de la révolte qui, s’il est très important pour la constitution première des groupes, les limite une fois constitués, ne leur laissant plus que le choix de mourir au gré des dissensions ou des différents chemins que la société fait prendre aux individus. Trop d’organisations et de groupes ont explosé pour des raisons stupides, pour des guerres d’ego qui ne disaient pas leur nom, ou parce que la ou le membre clé avait quitté le groupe. Il ne doit pas y avoir de membre clé, de noyau central qui sous l’apparence d’un fortifiant serait en réalité une faiblesse pouvant mener à la mort du groupe.

Les groupes doivent donc s’ouvrir et aller chercher les individus partout où ils le peuvent, que ce soit dans leurs quartiers ou à des évènements définis. Le faire dans un quartier peut créer un espace de socialisation militant qui peut créer un effet boule de neige, que ce soit par le biais des réseaux de connaissances des gens qui s’intéressent aux groupes, ou par le biais de la construction d’un espace actif par lequel les gens passent. Le faire au cours d’un événement peut permettre de mettre en relation des individus isolés avec les groupes déjà existants dans ou autour de leurs lieux de vie, ou bien de conduire ces mêmes individus à former eux-mêmes des groupes en suivant la même forme d’autonomie ouverte que nous proposons, et en les soutenant dans ce processus.

De plus, tout le monde doit pouvoir participer autant que possible, selon ses capacités. Il est clair que certaines personnes seront plus « actives » que d’autres, pour diverses raisons : économiques, charismatiques, physiques, psychologiques, etc. Mais ces différences de participation doivent être limitées au maximum. Il faut pour cela que tous les individus soient encouragés à participer selon leur capacité, peu importe leur ancienneté ou leur prétendue légitimité militante. En tant que groupes révolutionnaires, les groupes autonomes doivent se rapprocher autant que possible de l’égalité de participation qui transparaîtrait dans la société révolutionnaire. Ce principe est intimement lié à l’idée de pouvoir. Aucun individu ne doit avoir la possibilité de prendre le dessus sur les autres. Ainsi, s’il est tout à fait possible et même nécessaire de déléguer certaines tâches à certaines personnes, le groupe doit effectuer un contrôle permanent sur les actions des individus qui le composent.

Plateforme : briser l’entre soi territorial, construire une solidarité permanente.

Briser l’entre soi territorial est également un élément clé. Si les solidarités intra-nationales et internationales sont des réalités, force est de constater que leurs évènements et leur mise en place sont bien souvent ponctuels – ils ne sont pas fréquents et/ou uniquement symboliques, ils affichent une solidarité mais ne construisent pas au-delà de la simple relation lointaine déjà définie plus haut. Un événement ponctuel peut être illustré par le convoi anarchiste en soutien à Exárcheia en Grèce, et un événement symbolique peut être illustré par une photo prise entre deux groupes qui se sont rencontrés à un moment donné pour échanger ou participer à un événement culturel comme un concert par exemple.

L’objectif est donc une mise en relation continue des individus et groupes autonomes, que ce soit sur un territoire local, régional, national ou à l’international. En procédant ainsi, on s’affranchit du mieux que l’on peut des limites imposées par les frontières, en postulant qu’un autonome opérant d’abord en France n’est pas pour autant un autonome français mais un autonome tout court. De plus, cela induit un élément clé de ce que devra contenir l’idée de responsabilité collective, à savoir que nous devons considérer qu’agir en dehors de notre espace de base est une prérogative de l’autonomie. Le G20 est bien entendu une illustration forte de cela, car il réunit des autonomes de différents espaces. Mais cette réunion est intrinsèquement rituelle.

Construire notre monde aux abords de l’ancien. Pénétrer ses frontières et le destituer. Voilà quel est le sens de la révolution au 21ème siècle.

La forme adoptée par la Plateforme, nous l’avons vu, a pour objectif de s’affranchir en partie des frontières, au moins psychologiquement si ce n’est concrètement. En finir avec l’idéologie du pouvoir ne peut se faire que si dans nos esprits, cette idéologie n’a plus de prise. Il faut donc que nous construisions nos groupes et nos relations dans l’optique d’arriver à ce résultat ; et que ce résultat prenne des formes concrètes dans la lutte révolutionnaire et la solidarité permanente nécessaire à cette lutte. Il ne s’agit pas ici de prétendre construire un modèle de société, c’est-à-dire d’appliquer un plan comme un architecte qui construirait un bâtiment. Il s’agit en réalité de définir un horizon révolutionnaire, et de tout faire pour s’en approcher, tout en gardant toujours à l’esprit que rien de ce qui touche aux sociétés humaines ne sera jamais parfait. La recherche de la perfection a un caractère totalitaire que nous devons refuser à tout prix.

Nous nous mettons ici dans la droite ligne du discours Zapatiste : « preguntando caminamos », ce que nous pourrions essayer de grossièrement traduire par « en nous interrogeant nous marchons ». Nous proposons la forme et les objectifs de la Plateforme autonome par rapport au contexte présent, par rapport aux victoires mais surtout aux défaites de ces dernières années. Si la Plateforme a bel et bien vocation à être une structure décentralisée, et que les différents groupes encourage la participation maximum de tous les individus qui les composent ; si la Plateforme  et ces mêmes groupes désirent éviter d’être corrompus par un pouvoir qui s’immiscerait au fur et à mesure au fil de leurs possibles victoires et/ou défaites ; si la Plateforme et les groupes veulent se diriger vers un horizon révolutionnaire qu’ils savent nécessairement imparfait ; nous nous devons de faire en sorte que cette Plateforme et ces groupes mettent tout en œuvre pour qu’aucune forme définitive et immuable ne puisse émerger.

Là où les structures que nous affrontons se transforment uniquement pour défendre leur base immuable, à savoir les relations de pouvoir – qui sont nécessairement des relations d’oppression nous le précisons, nous devons être capables de changer du tout au tout si le contexte l’exige, que ce soit globalement ou de manière locale, par exemple si notre force prend de l’ampleur ou que la répression se fait plus forte dans certains endroits. L’adaptation est une des clés de la révolution. La Plateforme n’est pas un Parti. Une telle structure empêcherait toute évolution et adaptation contextuelle de la Plateforme à la réalité qui est la sienne, et empêcherait donc toute possibilité de marche révolutionnaire. Ainsi, la Plateforme doit pouvoir changer de forme lorsque le contexte l’impose. Pour cela, aucun pouvoir qui désirerait naturellement survivre ne doit être capable d’émerger. Une Plateforme réellement révolutionnaire doit savoir quand une structure doit évoluer, voire même quand elle doit mourir. D’ailleurs, si la Plateforme réussit à achever ses objectifs, elle n’aura d’autre choix que de disparaître au profit de l’organisation communiste de la société.

Destituer le pouvoir et son idéologie.

Il convient maintenant pour compléter cette ébauche de définition de ce que l’on peut qualifier de Plateforme Autonome par présenter l’ennemi et le moyen de s’en débarrasser. L’ennemi, c’est l’idéologie du pouvoir, et le moyen, c’est la destitution.

Par idéologie du pouvoir nous entendons tout ce qui, depuis les bases philosophiques et théoriques de tous les siècles et de toutes les régions du monde jusqu’aux pratiques maximales ou minimales de tous les siècles et de toutes les régions du monde, construit la domination d’une part de l’humanité sur une autre. La définition et les implications de cette domination sont très larges et englobent des éléments dépassant les limites des structures sociales, la surexploitation de l’environnement étant un bon exemple de domination indirect et de destruction du bien-être de certain.e.s populations et modes de vie au profit d’autres populations et modes de vie. En France et plus largement dans le monde occidental, l’idéologie du pouvoir postule que les structures étatiques protège l’humanité d’elle-même, la coercition et l’ordre étant les clés de la paix. Les contre-exemples à cette idée sont légions, que ce soit au niveau des affaires intérieures ou extérieures, ou bien sur des questions de conflits ou encore de violence quotidienne. Hobbes peut-être perçu comme l’un des plus influents représentants de ce courant philosophique, prisonnier d’une période trouble de l’Histoire, de son héritage philosophique et culturel ainsi que de ses propres peurs irrationnelles, comme c’est encore le cas de beaucoup d’entre nous à l’heure de la Guerre permanente contre le terrorisme. Lutter contre cette idéologie c’est donc lutter contre l’État, mais également contre les autres structures qui précèdent ou découlent de la structure étatique, qu’elles soient de nature économique, culturelle, sociale, de genre, etc.

Par destitution, et comme le laisse présager notre argumentation précédente en faveur de la Plateforme, nous entendons la construction d’un monde perpendiculaire à l’ancien, c’est-à-dire, un monde qui échappe autant que faire se peut à l’emprise philosophique, physique et psychologique de ce dernier de par la déconstruction méthodique de ses présupposés ; mais également, un monde qui croise l’ancien, le transperce et l’efface petit à petit, institution par institution. C’est là que se trouve la possibilité d’une réelle autonomie, et à termes d’une réelle révolution. Concrètement, les réalisations pratiques d’une telle affirmation sont floues, très floues. Mais cela ne doit pas pour autant paraître complètement abstrait et irréalisable. Partie de la déconstruction méthodique de l’influence de l’idéologie du pouvoir est de repenser nos modes de vie, ce qui est déjà engagé depuis longtemps dans les « théories communistes » et affiliées – nous entendons par « communiste » l’horizon révolutionnaire de suppression des dominations et d’avènement de la commune.

  • Récemment, les ZADs démontrent tout le potentiel révolutionnaire et créatif de l’autonomie, malgré leur relatif isolement.
  • Au Chiapas, la construction de structures autonomes a pour but d’effacer au maximum l’État mexicain des territoires Zapatistes, même si le pouvoir est encore très présent dans la structure des municipalités Zapatistes.
  • Au Rojava, la question de la domination et de la centralité du pouvoir est centrale, et le processus engagé, bien que critiquable en de très nombreux points sur les questions d’autonomie, revendique l’atomisation des pouvoirs régionaux dans les communautés, villages et quartiers des territoires tenus par les forces révolutionnaires.
  • Pour donner un exemple issu de l’histoire anarchiste révolutionnaire, la prise de Barcelone par la CNT-FAI suite au coup d’état de Franco ne fut rendu possible que par l’existence d’une structure parallèle à celle de l’État, autour des syndicats et de quartiers ouvriers révolutionnaires.

Cette accumulation d’expériences n’a pas pour but de donner une direction à suivre à ceux qui lisent ce texte, de fantasmer ou idéaliser certaines réalisations, mais à montrer que la déconstruction est déjà en cours, qu’elle est individuelle et collective, ancienne et contemporaine, locale et internationale. Comme énoncer précédemment, chaque contexte définira comment nous nous organiserons pour destituer les institutions qui nous entourent.

Chaque institution et manière de vivre doivent être questionnées une par une, tout en gardant à l’esprit qu’elles sont toutes, d’une manière ou d’une autre, affiliées et/ou co-dépendantes.  Ainsi, questionnons la police, son rôle, ce que son effacement de nos vies apporterait, comment effectivement l’effacer, comment pallier au vide possible que cela créerait dans une société qui n’est pas – et ne sera sans doute jamais – débarrassée de son idéologie de la domination et du pouvoir. Faire de même avec tous les éléments qui constituent les structures qui nous entourent.

Questionner et déconstruire ; construire et destituer ; se questionner encore. Avancer.

Pour résumer, la Plateforme Autonome se veut créatrice de liens entre individus et organisations révolutionnaires, autour de la destitution de l’idéologie du pouvoir, c’est-à-dire de la domination des un.e.s par les autres, que ce soit sur des critères économiques, sociaux, culturels, religieux, de genre, sexuelles, etc.

Un des objectifs majeurs de cette Plateforme est la création d’espaces révolutionnaires : des espaces de socialisation et d’organisation dans le but de poursuivre un idéal révolutionnaire que l’on sait impossible à atteindre.

Ces espaces ont pour but de s’étendre et de supplanter le monde existant en le destituant, c’est-à-dire en le rendant obsolète. Ils ne doivent en aucun cas être coupé des ces institutions, le repli sur soi ou sur une communauté n’étant pas un acte pouvant conduire à une révolution.

La Plateforme n’est pas un Parti, elle ne donne pas de directive, elle se veut être un organe de coordination des groupes autonomes pour amener à la destitution du monde. Elle n’a pas de forme définitive, et est amenée à se désagréger petit à petit une fois ses objectifs remplis.

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Planter l’Arbre de demain, voilà ce que nous voulons faireSub Marcos, 1999, Version PDF N° 79 de 218 pages

Comme je l’ai déjà exprimée en présentant le roman de Zénon, « Fin de Règne » , je ne crois pas qu’une seule lecture soit capable de changer le monde. Par contre chaque nouvelle lecture peut transformer notre regard lui-même pour nous permettre à notre tour de modifier le cours des choses. Et si les mots sont une arme, pouvant blesser et même tuer, ils sont aussi capables de nous faire élargir notre perception des choses et de nous permettre, in fine, de changer le cours de l’Histoire.

Cette nouvelle et essentielle proposition de lecture pour action dans cet ICI et MAINTENANT et surtout d’OÙ NOUS SOMMES, nous donne donc toute l’énergie et l’impulsion nécessaires pour agir et faire se lever la société des sociétés par et pour nous-mêmes sans plus attendre un(e) hypothétique libérateur ou libératrice tout en nous démontrant, au passage, combien voter dans ce Système-là, c’est comme pisser dans un violon

Finalement lancés à la découverte de nous-mêmes et au-delà de nos égos, faisons le P.A.R.I. POUR 1 3RI et CHOISISSONS-NOUS !

L’Éveil de nos consciences, constamment nourries par toutes ces lectures combinées, rendra désormais impossible tout retour en arrière et toute nouvelle tentative, de la part de l’oligarchie, de nous replonger dans le noir…

Pour achever de vous en convaincre, je vous livre la conclusion de l’essentiel et indispensable PDF de Raoul Vaneigem (pages 49 & 50)  qui démontre que nous n’avons jamais été si près de réussir ce P.A.R.I. DE FORMER UN 3RI ;

La gratuité est une arme qui ne tue pas. C’est en toute légitimité que nous avons le droit de refuser de payer les taxes, les impôts, les péages en tous genres que nous imposent l’État et les mafias financières qui le gèrent. Car jadis affecté (en partie) au bien public, cet argent sert désormais à renflouer les malversations bancaires.

Agir individuellement tomberait aussitôt sous le matraquage des lois édictées par le profit. Agir ensemble en revanche assure l’impunité.

« Ne payons plus » est une réponse appropriée à ceux qui nous paupérisent pour s’enrichir. Ne payons plus les trains, les transports en commun. Ne payons plus l’État, ne payons plus ses taxes et ses impôts. Décrétons l’autonomie de lieux de vie où coopératives et inventivité solidaire jettent les bases d’une société d’abondance et de gratuité.

Les zapatistes du Chiapas ont montré que de petites collectivités autonomes et fédérées pouvaient cultiver la terre par et pour tous et toutes, assurer des soins médicaux, produire une énergie naturelle, renouvelable et gratuite (une option parfaitement ignorée par les mafias écologiques). Il est primordial que la gratuité pénètre, à l’instar de la vie, dans nos mœurs et dans nos mentalités, dont elle a été bannie, exclue, interdite pendant des millénaires. Pas d’illusions cependant : le combat contre les chaînes dont nous nous sommes entravés sciemment risque d’être très long. Ce qui est une bonne raison pour s’y vouer immédiatement.

LECTURES COMPLÉMENTAIRES ;

Toutes les versions PDFs que j’ai déjà réalisées regroupées dans cette page ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-pdfs-realises-par-jbl1960/ En lecture, téléchargement et/ou impression gratuits.

Tous les textes en format PDF, nouvelles, poèmes, instantanés, roman de Zénon dans ► https://jbl1960blog.wordpress.com/les-chroniques-de-zenon/ Idem

Tous les billets en liens avec les Natifs, Nations premières de tous les continents, dans cette catégorie ► PEUPLES PREMIERS Itou…

Pour ensemble FAIRE S’EFFONDRER tous les empires coloniaux

 JBL1960

Tu pousses le Buzyn un peu trop loin, Agnès !…

Il est toujours temps de STOPPER LE BUZYN

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Réveille-toi, TOI ! Car Agnès va te remplacer par la E-SANTÉ !

Je vous ai démontré que Dame Agnès fout le Buzyn à tous les étages…

Et après que le projet de loi Buzyn (ait été) adopté par le Sénat le mardi 11 juin 2019 et ce malgré une grève dans les urgences, depuis 3 mois, qui ne cesse de se renforcer et de se durcir ; Urgence à l’hôpital, la grève se durcit ; La grève aux urgences est partie pour durer. Après trois mois de mobilisation, plusieurs autres catégories de soignants sont entrées dans le conflit, mardi 11 juin ► Source FRANCE INFO du 12 juin 2019

Je vous propose, au format PDF, un dossier complet sur les visées réelles de la TÉLÉ-MÉDECINE qui serait, selon la Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, le sésame absolu pour régler TOUS les problèmes, et surtout celui de l’engorgement aux URGENCES de France et de Navarre ;

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La Télé-Médecine c’est pas bon pour la Santé, version PDF de 8 pages par Jo Busta Lally

Car vous l’avez compris, l’objectif c’est l’E-santé c’est à dire la thérapie par la dématérialisation…

Voilà notamment comment on vous vend le truc ; Fini la carte Vitale oubliée ou perdue au milieu d’autres cartes dans le portefeuille. Voilà l’« apCV », la future appli « Carte Vitale » qui bientôt ne quittera plus votre smartphone  qui déjà ne vous quitte plus. [Lire ► À Paris en vélo, trottinette, bus, voiture, électriques on explose TOUT !]

Et le Sénat, après l’Assemblée Nationale, d’accélérer la dématérialisation ; Les sénateurs ont «enrichi» le volet numérique du texte, rendant automatique l’ouverture de «l’espace numérique de santé», un compte personnel en ligne pour accéder notamment au dossier médical partagé, ainsi qu’à différents services…. Source Libération du 11/06/19

Notez bien que pour Buzyn : « une prime ne permettra pas de régler la difficulté » et surtout qu’Agnès Buzyn ne veut plus «de gens sur des brancards» à l’hôpital

Ah bah ça va être pratique !…

Alors, dans la série, tous les objets connectés contiennent une pile, batterie au lithium-ion ; Dans ce billet j’ai exposé tous les dangers liés à la surchauffe provoquant explosions et/ou incendies mais aussi le piratage et le vol de vos données ► Rouler exclusivement en tout électrique ? Alors vous pensez bien qu’avec le DMP tout Gogole sera au courant de vos dernières poussées hémorroïdaires où de votre léger surpoids, comme cela est parfaitement expliqué dans le film Amérique – De la liberté au fascisme par Aaron Russo, 2006 (VOSTFR) ICI où encore sur les puces RFID en France !

Le fait est que l’on n’a absolument aucun recul sur les « montres-connectées » par exemple alors que l’on peut raisonnablement se poser des questions, comme ICI et pour le moins…

Vous connaissez mon point de vue sur la question ; TOUT CONNECTÉ VIA 5G = SMART CITIES & Cie

Si vous voulez STOPPER LE BUZYN c’est simple, il suffit de dire NON au TOUT CONNECTÉ, sur le modèle du refus du Linky, la résistance s’organise, et il ne s’agit pas de refuser le progrès, les avancées technologiques, mais bien de les maitriser avant que ce ne soit eux qui nous contrôlent…

Ne laissez pas les ALGORITHMES rythmer vos vies…

JBL1960

Île de la Grande Tortue : Intérêt Indien contre l’assertion de la Couronne – Mohawk Nation News

La Nation Mohawk nous avait déjà invités à nous débrancher de la Matrix au lendemain du Brexit en juin 2016 ► Débranchons-nous de la Matrix !

Nous rappelant, entre autres, que nous sommes la seule espèce sur Terre à payer pour vivre comme pour mourir… Mais aussi combien nous étions libres de choisir l’amour et la paix. Alors qu’on nous impose la haine et la guerre ad vitam æternam…

Et hier, dans ce billet, sur un autre plan, je réitère cet appel à se débrancher, collectivement de cette Matrice qui, sinon, nous broyera ► Rouler exclusivement en tout électrique ?

La 7ème génération contre la solution finale – Mohawk Nation News, 27 mai 2019

Île de la Grande Tortue : Intérêt indien contre l’assertion de la couronne

Mohawk Nation News | Le 6 juin 2019 | URL de l’article source en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2019/06/06/turtle-island-indian-interest-v-crown-assertion/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 dans ► Résistance au colonialisme : Refus iroquois d’assertion de territorialité de la « couronne » sur leur terre (Mohawk Nation News)

Le traité international sur les droits civils et politiques dit ceci : “Tous les peuples ont le droit à l’auto-détermination. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.”

Les immigrants (colons) ne possèdent rien. Ils piétinent nos droits pour se gaver et se bourrer les poches et ils paient les “Indiens de fort” [“premières nations”, “assemblée des premières nations”, “conseils de bandes” et autres entités nationales et territoriales dépendantes de l’État colonial] pour perpétrer le génocide. Ce mois-ci, ils espèrent pouvoir signer une fausse déclaration entre l’entreprise coloniale qu’est le gouvernement du Canada et ses marionnettes. Ils pensent qu’Onkwehonweh ne sera plus.

Lorsque les immigrants ignorent Teioateh, wampum deux rangées, le seul outil qui leur donne une quelconque légitimité “d’occuper”, de partager [sous condition] notre terre, ils doivent partir.

Nous sommes l’Île de la Grande Tortue !… Notre intérêt à la terre est caché par la fausse “assertion de la couronne” qui ignore le titre original d’Onkwehonweh placé ici par la création/nature. Nous sommes le peuple de toujours. Les immigrants signent l’accord cadre frauduleux et essaie par là de voler définitivement l’Île de la Grande tortue et de nous faire disparaître. Cette lettre a été envoyée avec accusé de réception à la reine d’Angleterre, au pape, aux sionistes [via leur organisation mondiale], au Canada. Au premier ministre, au parlement, aux ministères de la défense et de la sécurité nationale.

Lettre avec accusé de réception

Shekon tewatkwanonweraton,  tawetawata tekon tsi ni kari wane nahon Tewakariwa raneh tsi natetewa ereh. Aion karioni ne te ion kwa ta te nentsa wakon Ne takarihonniateh Wa tsiiakatenokonna renTeion tateh’nikon nare Ne tsi ion kwati raseronni en ion karonni Tsi nitsi ronneh sonkwe ta shon  ha

À :

– Reine Elizabeth Alexandra Mary Mountbatten- Windsor, Buckingham Palace, London, England , W1A 1AA United Kingdom

– Pape, jésuite Francis Jorge Mario Bergoglio

dob 17, December, 1936 Southern Hemisphere, Buenos Aires, Argentina Head of the Catholic Church and Sovereign Vatican City State

– World Zionist Organization Eitan Ori Behar, Director Center for Diaspora Communications and Countering World Zionist Organization Telephone: 02-620-2296 EitanB@wzo.org www.iZionist.org

– Government of Canada

Registered Number  0000230098 CANADA DC SIC:  8880 American Embassy 1746

Massachusetts Avenue, North West Washington, DC 20036 United States of America 

– The Prime Minister of Canada, Canadian Confederation July 1, 1867 Office of the Prime Minister 80 Wellington Street Ottawa, Ontario, K1A 0A2 Canada facsimile:  613-941-6900

– National Security and Defense The National Guard 

Parliament Hill Ottawa, Ontario 

Canada K1A 0A2 information@forces.gc.ca 

RE : en skweh ia ra kwen

 Je sous-signé(e),______________________________, en tant que Kanienkaha de Kaianere kowa Kanonsesne (peuple originel libre de l’Île de la Grande Tortue), clarifie à votre entité que toutes positions que vous prenez sur votre chemin ne doit pas croiser mon chemin et ne s’applique en rien aux Iroquois. Le cadre de droit et de réconciliation que votre corps gouvernant tente de mettre en place, les conseils de bandes indiens résultant de l’Indian Act (loi sur les Indiens) ainsi que l’Assemblée des Premières Nations sont en interférence directe avec la voie tracée par le traité du Wampum Deux Rangées. Vos ancêtres comme les nôtres ont beaucoup sacrifié pour en arriver à cet accord.

Vos sujets sont en violation de Teioateh (wampum deux rangées) utilisant ce processus d’accord  et durant cette violation continuelle de notre accord originel (NdT : qui date de 1701) ; nous continuons de vivre selon cette accord, côte à côte et en paix. Nous ne demandons que restaurer la paix qui a été brisée. Il apparaît clairement que la chaîne d’argent symbolisant cet accord se doit d’être nettoyée. Nous ressentons un besoin immédiat de redresser cette violation de notre relation et donc de l’accord originel.

Skennen (Paix)

Post Office Box 3, kawehno:ke email : ritasageloc@gmail.com

Lectures complémentaires en version PDF ;

La City de Londres ; Au cœur de l’empire ;

Les confessions d’un évêque jésuite par le Dr. Alberto Rivera ;

Meurtre Par Decret – Le crime de génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996, dernière version mise à jour ;

La Grande Loi de la Paix ► Kaianerekowa ;

Païens en Terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte de Steven Newcomb ;

Effondrer les empires coloniaux par apostasie collective ou renonciation au baptême en récusation de la Doctrine chrétienne de la découverte par Jo Busta Lally ;

Retrouvez dans cette catégorie de mon blog ► PEUPLES PREMIERS tous les billets en liens avec les Natifs, Nations Premières, de tous les continents.

Et pour prolonger la réflexion, vous pouvez faire une lecture miroir avec ce billet ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

Jo Busta Lally

Illustration choisie : Interprétation artistique montrant une île ayant pour base le dos d’une tortue. (© Katalinks/Dreamstime) issue de ce site ► https://www.thecanadianencyclopedia.ca/fr/article/ile-de-la-tortue

Rouler exclusivement en tout électrique ?

NON MERCI !

Transition énergétique de mes 2 tiquesPompe à fric climatiqueÀ Paris en vélo, trottinette, bus, voiture, électriques on explose TOUT !

Bah ! Oui mais c’est l’un des ProjeeEeets du Transhu1er, voire sa « mission » quasi divine, pour laquelle il a été choisie, tel le Highlander puisqu’il ne devait en rester qu’Un…

L’obligation du tout électrique entraine, de facto, le déploiement des bornes de recharge (qui explose aussi bien entendu) des batteries lithium-ion et même à domicile !…

NOTA BENE : Le groupe français Bolloré, dont la « Blue Car » (voitures électriques et bus électrique) sera utilisée par la ville de Paris pour « Autolib » et qui va ouvrir une usine de production de batterie au lithium. ICI ; Or le lithium des voitures électriques n’est pas une ressource renouvelable, ; Mieux, ou pire, c’est selon : Paris veut que 100% de ses bus soient électriques pour 2025 et contiennent des batteries en lithium qui peuvent exploser et causer des incendies (et ils le savent, puisqu’ils ont demandé à l’entreprise polonaise qui les fabrique de mettre un détecteur d’incendie et de limiter les places à 50 personnes pour tenter de rendre l’évacuation plus rapide) HERE… Preuve qu’ils le savent La RATP se penche sur les causes de plusieurs incendies de bus.

Question subsidiaire (qui tue) ; Quid du recyclage des batteries, dont l’obsolescence a été programmé à 2 ans, quand elles n’exploseront pas, avant ?

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Loi mobilités : des députés {2 en fait} veulent faire interdire la publicité pour les voitures (thermiques)

Virginie Garin édité par Claire Gaveau le 10 juin 2019 – URL de l’article ► https://www.rtl.fr/actu/politique/loi-mobilite-des-deputes-veulent-faire-interdire-la-publicite-pour-les-voitures-7797809170

À l’image de la loi Évin concernant le tabac et l’alcool, des députés veulent déposer un amendement à la loi mobilités afin de faire interdire la publicité pour les voitures.

Interdire dès janvier prochain les publicités à la télévision, au cinéma ou encore dans la presse pour les voitures qui émettent plus de 60 grammes de CO2 par kilomètre… À l’image de la loi Évin qui interdit la publicité pour l’alcool et le tabac, des députés veulent faire interdire la publicité pour les voitures afin de lutter contre le réchauffement climatique.

En gros, ce sont toutes les voitures qui seraient concernées, sauf les électriques et les hybrides rechargeables.* Matthieu Orphelin, le député qui a déposé cet amendement, explique notamment que les émissions de gaz à effet de serre des voitures ont augmenté ces deux dernières années en France, alors qu’elles baissaient depuis 20 ans.

En première ligne de ces mauvais résultats ? Les SUV, ces gros véhicules qui représentent un tiers des ventes. Des voitures qui finiront dans tous les cas par être interdits, selon une autre député, Delphine Batho, qui défendra aussi un amendement à la loi mobilités.

Plus de deux milliards d’euros de publicités

Dix pays en Europe ont déjà décidé d’interdire les moteurs thermiques, diesel et essence. Ce sera le cas dès 2025 en Norvège, 2040 en France. Pour les députés, il est important de ne pas inciter les ménages à acheter ces modèles qui contribuent au dérèglement du climat et à polluer les villes.

« La loi Évin a eu un impact positif sur la consommation d’alcool et de tabac, faisons pareil pour les voitures », lancent ces députés, qui savent que leurs amendements ont assez peu de chance d’être votés. Il faut dire que l’enjeu économique est énorme. Le montant de publicités investies par les constructeurs a dépassé 2 milliards d’euros l’an dernier.

*Les voitures électriques, plus dangereuses que les voitures à essence/diesel, compte tenu des risques d’explosions et d’incendies : ICI et

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Unissons-nos forces pour résister à cet agenda oligarchique que le Président Macron a pour « mission » de parachever ;

Contre l’Agenda oligarchique de dépopulation ;

NON à TOUS les compteurs communicants à la 5G au tout électrique pour in fine regrouper des survivants zombifiés, pucés dans des SMART-CITIES composées d’Appartements du futur

Et ne croyez pas que Notre-Dame-de-Paris échappera à ce projeeEeet fou, car tout avait été prévu, au cas où un évènement imprévu le permettrait…

On peut ainsi répondre à cette interrogation : pourquoi Notre Dame de Paris a-t-elle brûlée ?

Sinon pour pouvoir mettre en branle : Un projet de La Marchandise En Marche !..

Zattendaient juste l’étincelle… Qui a eu lieu le 15 avril 2019 à 18 H 54 MN

D’autant plus, qu’un autre projet était déjà dans les tuyaux (des pompiers ?) :

Paris : une partie de l’Hôtel-Dieu cédée pour 80 ans contre 144 millions d’euros

La partie de l’hôpital Hôtel-Dieu donnant sur le parvis de Notre-Dame de Paris va être cédée pour un montant de 144 millions d’euros à un promoteur immobilier.

La partie de l’hôpital Hôtel-Dieu donnant sur le parvis de Notre-Dame de Paris, soit un tiers de sa surface, sera cédée au promoteur immobilier Novaxia pour 144 millions d’euros via un bail de 80 ans, a annoncé vendredi l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP).

Les équipes hospitalières seront réinstallées : « Le groupement coordonné par Novaxia » a remporté jeudi soir l’appel à projets urbains innovants lancé fin 2017 selon un plan de transformation de l’Hôtel-Dieu, a annoncé dans un communiqué l’institution francilienne qui reste propriétaire de l’ensemble du site, situé au cœur de la capitale.

Quelque 20.000 m2 seront ainsi mis à la disposition de Novaxia d’ici à « quelques années », le temps de réinstaller les équipes hospitalières dans les locaux qui leur seront dédiés sur les deux tiers restants du site, où sont prévus des travaux, a expliqué la direction de l’AP-HP.

Deux pôles « santé » et « habitat solidaire » : Le projet sélectionné par le jury, composé de représentants de l’AP-HP et de la mairie de Paris, comporte un « pôle santé » sur la moitié de la surface cédée, avec notamment l’implantation d’un incubateur de biotechnologies et d’intelligence artificielle permettant l’accueil d’une cinquantaine d’entreprises innovantes, d’une salle polyvalente ou encore d’une maison des associations de patients.

Un « pôle habitat solidaire » regroupera lui une résidence sociale étudiante, une maison du handicap et une crèche associative. Enfin, un tiers de la surface sera consacrée à une « offre variée de restauration et de commerces, dont les enseignes seront sélectionnées en lien avec l’AP-HP et la ville de Paris, et qui comprendra notamment un restaurant gastronomique ». Source ► https://www.europe1.fr/societe/paris-une-partie-de-lhotel-dieu-cedee-pour-80-ans-contre-144-millions-deuros-3899217

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Petit à petit, Enedis & Cie fait son nid…

L’objectif étant de déplacer les populations des zones rurales vers des « Smart Cities »/Villes Communicantes selon l’Agenda21 ou Agenda oligarchique de dépopulation, comme le Zbig avait prévenu en 1995 ; « On ne peut imposer une mondialisation directe, de façon totale, on doit le faire progressivement et cela se fait grâce à la régionalisation » et le David Rockefeller de rajouter « Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de la crise majeure et le peuple acceptera le Nouvel Ordre Mondial ».

En restreignant l’utilisation des voitures thermiques pour conduire vers l’obligation de rouler en tout électrique couplé à l’abandon du réseau cuivré pour aller vers la 5G et le Smartphone obligatoire pour TOUS/TOUT + L’obligation d’accepter les Compteurs communicants = En route vers la Smart-City ou Ville connectée

Si on laisse faire…

C’est entre nos mains donc… Alors, on (se)débranche quand ?

JBL1960

 

Contre-rapport à la Commission Vérité & Réconciliation « Meurtre Par Décret » en français dernière version PDF mise à jour

En lien avec l’actualité au Canada ► Meurtre de masse sans conséquences au Canada, comment détrôner le mensonge ? Kevin Annett, 1er juin 2019

De Justin Trudeau ► Justin « WaterHole » Trudeau verse des larmes de crocodile sur les viols, la stérilisation et/ou l’assassinat des gardiennes de la Terre…

Et aux USA : «Génocide» autochtone : l’Organisation des États américains veut une enquête

La conclusion qu’il y a eu «génocide» au Canada contre les Autochtones, plus particulièrement les femmes et les filles, alerte l’Organisation des États américains (OEA).

Le secrétaire général de l’organisation, Luis Almagro, a fait parvenir une lettre à la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, pour lui communiquer sa «profonde consternation».

Dans cette missive datée de lundi dernier, il lui propose ainsi officiellement la création d’un groupe interdisciplinaire d’experts indépendants afin de «clarifier les accusations et les dénonciations de génocide».

Car «la communauté des Amériques et la communauté internationale ne peuvent rester indifférentes face à la simple présomption qu’il y a eu crime de génocide contre des femmes et des filles autochtones dans votre pays», écrit M. Almagro.

«Considérant que votre pays a toujours appuyé les enquêtes internationales dans des situations où des droits humains sont bafoués dans divers pays, je m’attends à recevoir une réponse positive à cette requête», poursuit-il dans cette lettre partagée sur Twitter.

Au bureau de la ministre Freeland, on a accusé réception du document. «Nous avons reçu la lettre du secrétaire général Almagro et répondrons à cette demande sous peu», a déclaré Adam Austen, son porte-parole.

«Le Canada est un ardent défenseur de l’ordre international fondé sur des règles et des institutions multilatérales qui le sous-tendent, notamment l’OEA, dont nous sommes fiers d’être un membre actif», a-t-il ajouté.

Le secrétaire général a fait cette suggestion dans la foulée de la publication du rapport de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées, qui en est venue à la conclusion qu’il y avait eu «génocide planifié».

Les commissaires ont dû justifier l’emploi du terme, qui est loin de faire l’unanimité et qui a en quelque sorte occulté le reste du document d’environ 1200 pages, qui contient 231 recommandations.

Pour étayer son raisonnement, la commission a produit un rapport supplémentaire intitulé «Une analyse juridique du génocide». On y retrouve des arguments de droit international, notamment ceux des Nations unies.

Hier, en conférence de presse à Vancouver, le premier ministre Justin Trudeau a indiqué qu’il acceptait les constats faits par les commissaires, incluant celui «que ce qui s’est passé équivaut à un génocide».

Le NPD talonne le gouvernement

Après la période de questions en Chambre, aujourd’hui, la députée néo-démocrate Jenny Kwan a tenté d’obtenir le consentement unanime pour déposer une motion réclamant du gouvernement qu’il reconnaisse le génocide.

La démarche a échoué ; selon le Nouveau Parti démocratique (NPD), l’opposition est venue des banquettes libérales.

Sinon, concernant la demande d’enquête formulée par l’OEA, le porte-parole de la formation en matière d’affaires étrangères, Guy Caron, a invité le gouvernement fédéral à offrir sa collaboration.

«De la même manière que le Canada fait souvent la leçon aux autres pays en matière de droits de la personne, je m’attends à ce qu’il soit imputable pour les accusations qui le visent à ce chapitre», a-t-il exprimé dans une déclaration écrite transmise à La Presse.

Le Canada est devenu un État membre de l’Organisation des États américains en 1990. L’institution compte 35 États membres indépendants des Amériques et a octroyé le statut d’observateur à 69 États et à l’Union européenne. Source LA PRESSE.CA du 5 juin 2019

Contre-Rapport à la Commission Vérité & Réconciliation : Meurtre Par Décret – Le crime du génocide au Canada, version PDF N° 1 de 58 pages (publié en juin 2016 et à télécharger gratuitement) de la traduction partielle, mais substantielle, en français par Résistance 71 du CR à la CV&R  « Murder By Decree » (400 pages) publié le 1er mars 2016 et dans sa dernière version que je viens de mettre à jour ;

Meurtre Par Décret – Le crime de génocide, dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au Canada

DOSSIER MEURTRE PAR DÉCRET

Selon le Rapport de la CV&R : « Les peuples autochtones ont assez souffert, nous avons le devoir moral et historique de reprendre le flambeau de leurs luttes » Manon Massé, députée à l’Assemblée nationale du Québec, Portail Québec.

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Rapport de la commission vérité et réconciliation du Canada : Génocide des Premières nations

Finis les enquêtes et les débats. Les constats sont faits et les recommandations formulées. Il est urgent de passer à l’action. Par Prof. Jules DufourMondialisation.ca, 07 juin 2015 (NdJBL : Heureusement qu’il était urgent de passer à l’action, hein ?)

Absolument rien ne changera tant que ce seront les mêmes qui planifieront les génocides et en même temps dirigeront les États et nos vies…

Selon moi, il est urgent que Luis Almagro lise ce Contre-Rapport, ainsi que Manon Massé et un paquet d’autres…

“Le génocide ne veut pas nécessairement dire la destruction immédiate d’une nation entière… c’est plutôt un plan coordonné de différentes actions visant à la destruction des fondations essentielles à la vie des groupes nationaux ayant pour but l’annihilation de ces groupes eux-mêmes.” ► Michael Lemkin, 1944

La définition originale de Michael Lemkin du génocide ne faisait aucune mention de “l’intentionnalité” en regard du crime. Pour lui, l’intention n’était pas le facteur, le génocide était simplement une action, “la destruction d’un groupe” et cet acte de destruction en lui-même démontrait et impliquait l’intention de commettre un crime simplement parce que bien des personnes y participaient de manière consistance avec un résultat meurtrier évident. […] À la fois les gouvernements canadien et américain travaillèrent d’arrache-pied pour faire réviser la définition originale de Lemkin afin de se protéger eux-mêmes de toute inculpation quant à leurs propres crimes de guerre domestiques. Ils accomplirent cela principalement en insérant la phrase suivante dans la version écrite de la définition du génocide : “Le génocide veut dire l’intention de détruire en totalité ou en partie, tout groupe national, ethnique, racial ou religieux…” Bref, le génocide fut retranscrit comme étant non pas une action, mais une intention une position absurde tout autant que légalement insupportable, que d’affirmer que lorsqu’un homme tue quelqu’un puis le vole, le crime n’a pas été le meurtre en lui-même mais l’intention de l’homme de tuer. Cette redéfinition auto-gratifiante fut adoptée dans la mouture finale de la Convention sur le Crime de Génocide de l’ONU en 1948. Depuis ce temps, les gouvernements et les Églises impliqués dans l’acte de génocide se sont lourdement reposés sur cette “pirouette légale intentionnelle” comme barrière de sécurité contre leur propre mise en accusation, spécifiquement en Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique). (Page 13)

Et il est urgent de rappeler à ce Luis Almagro les déclarations du Capitaine Richard Pratt, fondateur de l’École Pensionnat pour Indiens Carlisle, 1892 en Pennsylvanie ; il faut « tuer l’indien pour sauver l’homme » et je rajoute blanc et de surcroit chrétien…

Par ailleurs, il faut rappeler à toutes ces personnes que ce crime de génocide a été planifié et mise en œuvre de 1820 à 1980 sur tout le territoire des États-Unis ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA (article datant de juillet 2017) et si : enfin il semblerait qu’une procédure d’enquête prenne forme pour rechercher le crime génocidaire contre les enfants autochtones des nations originelles aux États-Unis, enfants qui furent, comme au Canada, arrachés à leurs familles et incarcérés dans des pensionnats gérés par le gouvernement fédéral et les églises. Des dizaines de milliers d’entre eux ont « disparu » entre 1820 et les années 1980.

Il est important qu’une enquête soit menée de manière indépendante sans s’en remettre ni aux autorités fédérales qui masquent le crime depuis plus de 100 ans, ni à l’ONU, inféodée à l’empire par le financement de ses divers commissions et groupes de « recherche ». Quoi qu’il en soit, il ne faut plus lâcher l’affaire.

Dans ce Contre-rapport, à de très nombreuses reprises, est prouvé l’action combinée des Églises, de l’État et de la Gendarmerie Royale du Canada ; “… pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leurs personnes en esclavage perpétuel…” Bulle pontificale Romanus Pontifex, autorisant la conquête et le génocide du monde non-chrétien (1455)

Page 42 : Compris sous cette lumière, la “réconciliation” entre le Canada colonial blanc et ses victimes autochtones devient bien plus clair ; non pas comme un acte de reconnaissance mutuelle amical, mais bel et bien comme la réaffirmation de l’autorité canadienne et de la domination sur les Indiens qui ont osé accuser et poursuivre en justice leurs bourreaux de l’Église et de l’État. Le simple fait que personne jusqu’ici n’a été conduit devant les tribunaux au Canada pour la mort de quiconque des plus de 50000 enfants indiens assassinés dans les pensionnats, prouve que ces morts ne sont absolument pas considérées comme un crime. Le véritable crime est de révéler ce qu’il s’est vraiment passé et une telle rébellion se doit d’être “réconciliée” au travers de l’humiliation publique et l’admission par les rebelles de leur tort et non pas celui des dirigeants.

Page 53 : Le ciblage des femmes aborigènes traditionnelles pour l’assassinat est évident avec la disparition de Wendy Poole à la fin des années 1990. Wendy fut une des premières victimes de la série de meurtres s’étant tenue dans le Centre-Est de la ville de Vancouver. Elle n’était pas seulement une des anciennes de clans au pouvoir héréditaire, mais elle était aussi liée à une famille politiquement militante qui avait combattu le gouvernement pendant des années pour des droits sur les sols, son oncle Art Napoléon avait tenté d’établir la souveraineté pour sa bande de Cree du lac Moberly et avait repris la plupart de la terre de ce territoire. […] Ainsi, le massacre continuel de femmes et d’enfants aborigènes fut réduit par le gouvernement et sa pressetituée aux faits entourant le cas de l’affaire du “tueur fou” supposé Willie Picton.

Page 54 : Le trafic d’enfants au-delà du monde autochtone : […] La collusion directe de politiciens canadiens avec des réseaux de trafic et de viols d’enfants gérés par l’Église catholique fut révélée par un ancien policier de Cornwall en Ontario du nom de Perry Dunlop. Au début des années 1990, Dunlop tomba par hasard sur un réseau massif de violeurs d’enfants sévissant au sein de la communauté locale des services sociaux, des juges, des prêtres et des hommes d’affaire, mais il fut ordonné par sa hiérarchie de cesser son enquête. Lorsqu’il continua néanmoins, il fut réprimandé et harcelé par ses supérieurs au sein de son département d’enquête, il fut éventuellement viré de son travail et condamné à 6 mois de prison pour refus de coopération avec un système élaboré de maquillage du cercle de trafic juvénile de Cornwall. Au cours de son enquête, Dunlop trouva que le nonce du pape (ambassadeur) au Canada était personnellement intervenu pour réduire au silence les victimes de Cornwall et pour corrompre les policiers en charge d’enquêtes. Il découvrit aussi que ce cercle de trafic d’enfants faisant partie d’un réseau bien plus vaste au-delà des frontières.

En résumé, page 55 : Le ciblage délibéré de femmes autochtones liées au système traditionnel politique matriarcal et à ses leaders traditionnels est tout à fait évident et est devenu institutionnalisé au travers du soi-disant Agenda 21 de l’ONU mis en place par l’ANP et par lequel, sur et hors des réserves, ces individus traditionnels et leurs familles sont ciblés, harcelés, attaqués, tués, marginalisés et forcés à vivre dans la pauvreté, la maladie et l’errance sans-abri. Cette forme de massacre néocolonial est même encore plus évident sur les réserves gérées de manière médiévale sous la loi coloniale, ce partout au Canada.

Mais pas seulement au Canada… Il en est de même aux États-Unis, au Mexique, en Amérique Latine, en Australie, en Nouvelle-Zélande

En fait partout où les empires coloniaux ont développé/imposé la Doctrine chrétienne de la découverte, et donc sous domination de l’empire colonial français, cette doctrine a toujours cours, dans tous les DOM-TOM, y compris en Kanaky et sans oublier le continent Africain

Comme il est dit en forme de conclusion dans ce Contre-rapport ; De manière très claire, nous avons besoin d’un changement fondamental !

Bref, une révolution sociale de très grande envergure est requise afin de répondre et de remédier justement aux crimes et leurs conséquences : rien de moins que le démantèlement du Canada, de ses Églises et des pouvoirs qui les soutiennent à Londres et à Rome (La City de Londres et sa Banque d’Angleterre/Vatican), quelque chose d’autre que ceci n’est ni un remède ni un acte de justice, sous un système qui continue de perpétrer les mêmes crimes génocidaires.

Ce rapport n’est pas l’endroit propice pour énoncer chaque aspect de cette révolution nécessaire, à l’exception de noter qu’à moins que les attitudes et l’esprit qui sont responsables de la normalisation du génocide par le Canada ne soient pas changés, rien ne bouleversera et remédiera au problème. La possibilité d’une telle révolution morale interne est entre les mains des Canadiens ordinaires.

C’est entre les mains de nous tous, en fait, puisque nous sommes tous des colonisés. Aussi, luttons ensemble contre cette même oligarchie qui nous oppresse tous depuis bien trop longtemps !

Jo Busta Lally

NON C'EST NON !