Archives pour la catégorie NOUVEAU PARADIGME

Les scouts de l’Amérique par Mohawk Nation News via R71 & mon grain de sel…

Ou ma petite flamme plutôt ;

Soyons les étincelles capables d’embraser l’empire !

Car telles des milliers de lucioles, aux côtés des peuples autochtones de tous les continents, nos petites flammes seront capables d’embraser tous les empires…

“Dans la loi naturelle, chaque chose est à sa place, où est le mal ? Il n’y a pas de mal dans la nature. Vivre en suivant la loi naturelle, nous percevons les choses pleinement au travers de nos sens, nous développons une pleine et riche appréciation du monde réel qui nous entoure, pour ce que nous expérimentons quotidiennement dans nos vies… Pour la réalité.”

~ Russell Means ~

Kahentinetha de la Nation Mohawk prolonge sa réflexion après avoir affirmé et expliqué pourquoi AMERIGO DOIT PARTIR !

Résistance au colonialisme : Sortir de la torpeur idéologique et de la peur (Mohawk Nation News)

Les éclaireurs de l’Amérique

Mohawk Nation News | 24 août 2017 | URL de l’article original en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2017/08/24/scouts-of-america/

Traduit de l’anglais par Résistance 71 – URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/08/28/resistance-au-colonialisme-sortir-de-la-torpeur-ideologique-et-de-la-peur-mohawk-nation-news/

Les immigrants se disputent au sujet d’une pureté raciale immorale sur notre terre. Ils ont tout volé, nous ont assassiné pour ce faire et veulent que cela passe inaperçu.

Les fascistes ne sont pas intéressés à gagner une bataille ni dans la liberté d’expression ni dans de justes procès. Ils ont des intentions assassines et œuvrent pour le mondialisme sous le contrôle du petit nombre.

La résistance et la légitime défense sont de notre devoir pour protéger la terre et le peuple. Leurs agents à chemise brune ou noire ne viendront pas à notre secours. Charlottesville fut une opération psychologique afin de diviser les gens et pour les faire se battre les uns contre les autres.

Leur scenario est de nous faire peur et de nous briser. Ils ont peur d’entrevoir la vérité à leur propre sujet. Bien malheureusement,  nos longues maisons (NdT : habitations traditionnelles iroquoises et par extension le lieu des assemblées populaires et des réunions de conseils) ont été infiltrées par de fausses croyances qui minimisent Kaianerekowa ou la Grande Loi de la Paix, qui est fondée sur l’authentique philosophie naturelle. Les adorateurs du culte religieux de Handesome Lake sont trop fainéants pour penser par eux-mêmes.

Tout comme les éclaireurs qui aidèrent l’armée à nous attaquer, ils sont utilisés jusqu’à ce qu’ils ne soient plus utiles. Lorsque Géronimo fut arrêté et envoyé en prison, ces éclaireurs furent emprisonnés avec lui.

Ils suivent leur leader fasciste qui est formé à conditionner leurs esprits avec des pensées de chaos et de destruction. La photo du leader et sa voix sont constamment flashés dans les médias afin de conditionner les masses.

Ils sont confortables à suivre un leader prédateur. Ils les attire et les insulte pour qu’ils fassent ce qu’on leur dit de faire. L’intonation calculée de la voix du leader crache des mensonges, des ordres et des fausses nouvelles. Il annonce la haine du jour à la foule ignorante, debout dans la pénombre et buvant chacune de ses paroles.

Ces suiveurs qui sont allongés au sol, saignant, se lèvent et prétendent que rien ne leur est arrivé ainsi le leader ne passe pas pour avoir tort. Photos ops et manchettes de journaux.

Il rappelle à tout le monde qu’il possède la bombe qui peut annihiler le monde. La Russie, la Corée du Nord et d’autres ont aussi la bombe.

Il profère de fausses accusations diabolisantes contre quiconque le critique.

Beaucoup d’Américains sont SDF, ont faim, sont sans emploi ou en prison. Ils ont peur d’être poussés dans un autre monde, parmi des étrangers, sans argent. Leur vie n’a aucun sens sans leur leader prédateur.

Ils ne peuvent pas échapper à l’humiliation d’être virés, insultés et étiquetés comme terroristes.

~~~~►◄~~~~

Et en regard, de la dernière analyse sémantique de Steven Newcomb : Si nous demandons sur quelle base nos nations originelles sont dites obligées d’accepter sans rien dire les idées que l’invasion de l’homme blanc a créé dans le passé, la réponse est en fait assez simple : Les colonisateurs ont mentalement créé la vision [opinion] que leur dieu chrétien a rendu l’homme blanc “supérieur” et destiné à régner sur nos vies en créant tout un système de domination pour nous isoler et nous dominer. Les colons s’attendirent ensuite  à ce que nos ancêtres acceptent l’idée que “l’activité mentale imaginative” des colons fut la cause en quelque sorte de l’obligation de nos ancêtres d’accepter et de se conformer à cette activité mentale imaginative des colons.

Parce qu’aujourd’hui règne une acceptation générale des idées et arguments colonisant que les colons européens chrétiens créèrent il y a des siècles, il est typiquement assumé que nous, les peuples natifs, avons hérité de nos ancêtres, une obligation d’accepter servilement les idées et les jugements de domination des colonisateurs. En se référant à ces idées et jugements de l’homme blanc colonisateur comme étant “la loi” ou “la loi internationale”, les descendants actuels des colons ont rendu le système de domination colonial comme étant valide et non questionnable. Ceci veut dire que c’est maintenant à nous de décider comment et sur quelle base allons-nous défier les idées et jugements coloniaux.

Et si nous commencions déjà par montrer qu’il n’existe absolument pas de droit de domination ► Steven Newcomb a cracké les codes ! Preuve en est que nous avons les moyens de sortir de la torpeur idéologique et de la peur pour faire tomber l’empire anglo-américano-christo-sioniste juste en leur retirant notre consentement d’un coup sec soit juste en disant NON, ça suffit ; STOP !

▼▼▼

D’autant que de nombreux « scouts et éclaireurs » qui se sont éveillés comme Vincent Emanuele, Mike Prysner, tous deux ex-vétérans de guerre US, on appelé les Zuniens de papier, descendants des colons/envahisseurs/exterminateurs à se réveiller à leur tour pour dire NON à la guerre perpétuelle et surtout cesser de se croire des êtres supérieurs…

▼▼

Aussi, toutes les analyses, aussi justes soient-elles, comme la dernière de Pepe Escobar  du 21 août source Sputniknews via Entelekia sur Le Saker Francophone :

« Je quitte la Maison-Blanche et je pars en guerre pour Trump, contre ses opposants – au Capitole, dans les médias et dans l’Amérique des multinationales. » 

C’est ce que l’ex-stratège en chef de la Maison-Blanche, Steve Bannon, a dit au téléphone à l’auteur du livre sur la façon dont Bannon/Machiavel avait conquis la Maison-Blanche au nom du Prince, Donald Trump. URL de l’article LSF ► http://lesakerfrancophone.fr/bannon-le-barbare-vire-au-thermonucleaire

Ne pourront rien changer au fait que le temps de la décolonisation est venu !

Il n’y a pas de solutions au sein du système, la preuve par la dernière analyse de Pepe Escobar ; Car c’est encore et toujours sous le prisme de l’esprit de l’homme blanc à l’origine de la Loi Fédérale Indienne et dans une Amérique colonialiste, messianique, eugéniste et raciste qui veut continuer à dominer le monde sur une terre volée aux Natifs et Nations premières puisqu’il fut simplement implicitement compris qu’aucune personne indigène traditionnelle ou nation ne devaient être autorisées à survivre en dehors de la chrétienté et de sa nation « blanche » depuis 1492 et pour les siècles et les siècles…

Si on ne leur retire pas notre consentement ; Maintenant !

JBL1960

Illustration issue de l’article original de MNN de Mike Lukovich – Altlanta Journal du 27/08/2015 :  « Je soutiens votre stand de DROIT DE NAISSANCE & DU CITOYEN ► Préparez-vous pour votre expulsion ou est-ce un problème d’immigration ? »

 

Publicités

AMERIGO DOIT PARTIR ! par Mohawk Nation News – Traduit et complété par JBL

Qui veut la PAIX ► Prépare la PAIX

Et non la Guerre perpétuelle… Ad Vitam Æternam soit pour les siècles et les siècles…

Alors que nous pouvons nous lever ; TOUTES & TOUS et juste dire NON !

KAHENTINETHA de Mohawk Nation News nous propose dans son article original cette magnifique chanson « Prière des Mères » des femmes juives, palestiniennes croyantes ou pas toutes vêtues de blanc et qui se sont levées et mises EN MARCHE pour la PAIX !

Et ici sur ce blog ► AMÉRINDIENS + PALESTINIENS = MÊME FLAMME

CAR = NOUS SOMMES LA SOLUTION !

RIEN, absolument rien ne nous empêche de ressentir cet appel, de nous lever et d’enclencher un nouveau paradigme TOUS ensemble et pour instaurer la société des sociétés sur Terre-Mère côte à côte avec tous les peuples autochtones de tous les continents, NOUS les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales !

« AMERIGO » DOIT PARTIR

Mohawk Nation News | 20 août 2017 | URL de l’article original en anglais ► http://mohawknationnews.com/blog/2017/08/20/amerigo-has-to-go/

Traduit de l’anglais par Jo Busta LallyJBL1960

Nous, onkwe-hon-weh le peuple naturel de l’île de la Grande Tortue, avons le devoir de protéger notre Terre-mère.

La dénomination sociale de ono-ware-keh est « America/Amérique », nommée ainsi par Amerigo Vespucci :  « et nous nous sommes dirigés vers l’Espagne, avec 222 détenus esclaves; Et nous sommes arrivés au port de Cadix le 15 octobre 1498, où nous avons été bien accueillis et où nous avons vendus nos esclaves (p. 20-22).

Pour décoloniser [NdJBL : décolonisation concertée de tous les continents ► le temps de la décolonisation est venu] ; toute la vérité sur Amerigo Vespucci   doit être exposée et le nom «Amérique» doit disparaitre de tout et à jamais. Tous les livres, chansons – comme « God Bless America » – films, émissions télévisées, billets faisant référence à l’Amérique, toutes les dénominations corporatives contenant «Amérique» doivent être dissoutes et les continents et les noms de lieux originaux naturels restaurés.

Nous, les peuples originels, nous devons nous référer à nous-mêmes par nos noms et clans originaux et leurs appellations natives inhérentes, plutôt que par des noms étrangers ou des personnages étrangers ou des personnages de films.

Le fleuve Saint-Laurent s’appelle en réalité  kaniatarawano-onwe, c’est la grande rivière des peuples naturels de la terre.

La vérité historique de toutes choses, doit être connue par tout le monde.

L’intérêt « INDIEN » est à chaque centimètre de l’hémisphère occidental qui n’a jamais été cédé légalement par les peuples originels. Le titre est détenu par les « Mères de clans » et les conseils de femmes [NdJBL : Société régit matrilinéairement] au nom des enfants à venir.

Quelques blancs racistes (suprématistes) qui chantent : « Nous voulons que notre pays soit de retour ! » n’obtiendront rien, à moins qu’ils se réfèrent à leur « mère-patrie » ou à leur patrie d’origine.

Le script Hollywoodien de l’Histoire est… TERMINÉ !

CLAP DE FIN…

“En leur cœur même, les États européens et leur progéniture coloniale personnifient toujours les mêmes impulsions destructrices et irrespectueuses qu’il y a 500 ans… Au moment du premier contact avec les Européens, la très vaste majorité des sociétés natives américaines étaient parvenues à la véritable civilisation: Elles n’abusaient pas de la planète, elles promouvaient la responsabilité commune, elles pratiquaient l’égalité des sexes dans les relations quotidiennes et elles respectaient la liberté individuelle.” …

“La tradition indigène du continent américain voit le gouvernement comme étant le pouvoir collectif des membres individuels de la nation, il n’y a pas de séparation entre la société et le pouvoir. Le leadership s’exerce en persuadant les individus d’immerger leur pouvoir autogestionnaire dans l’intérêt du bien commun. Par contraste, dans la tradition européenne, le pouvoir est abandonné aux représentants d’une majorité politique, dont les décisions sur ce qu’ils pensent être bon pour l’intérêt général sont ensuite imposées aux citoyens.”

~ Professeur Taiaiake Alfred, université de Victoria, Canada ~

Depuis le XIIème siècle, les nations iroquoises suivent Kaianere’ko:wa et ne sont plus jamais entrées en guerre l’une contre l’autre, même lorsque les Français et les Anglais parvinrent à s’allouer des alliances différentes parmi les nations iroquoises (seule la nation Mohawk demeura liée aux Britanniques, tant il lui fut très difficile de pardonner aux Français leur première rencontre qui vit alors Samuel de Champlain et ses hommes ouvrir le feu sans raison, si ce n’est celle d’impressionner les “sauvages”, sur des Mohawks venus à leur rencontre tuant d’entrée de jeu plusieurs personnes dont un chef…), les nations iroquoises bien que soutenant des parties opposées de la belligérance, ne se combattirent jamais et en cela ne faillirent jamais à la Grande Loi de la Paix.

Originellement, Kaianere’ko:wa fut récité en tant que tradition orale et chaque article (il y en a 117 en tout) fut consigné dans un wampum ou “ceinture” de nacre de coquillages colorée différent, représentant de manière codifiée la teneur de l’article. Régulièrement (tous les cinq ans dans l’ère moderne), un des chefs du grand conseil récite l’histoire de la création de Kaianere’ko:wa et récite les 117 wampums afin de toujours rafraîchir mémoire et tradition. Le récitant récite trois jours durant jusqu’à quasi-épuisement chaque jour.

Kaianere’ko:wa ou grande Loi de la Paix est une charte confédérale expliquant le fonctionnement non hiérarchique et non-coercitif de la société. Kaianere’ko:wa est un témoignage particulier toujours vivant et actuel sur le bienfondé des résultats de recherche d’anthropologues politiques comme Pierre Clastres et Marshall Sahlins, que nous avons cité, traduit et publié abondamment sur ce blog, démontrant l’existence intrinsèque pour et par elle-même, des sociétés dites “primitives”, pré-étatiques pour les structuralistes ou pré-capitalistes pour les marxistes, fonctionnant de manière non politiquement divisée, avec une chefferie n’ayant aucun pouvoir, où la démocratie participative est absolue, les décisions étant prise à l’unanimité et où les rapports de production si chers aux marxistes sont inexistants pour la simple et bonne raison que ces sociétés fonctionnent volontairement en sous-production et refusent l’exploitation du grand nombre par le plus petit nombre.

La charte confédérative est fondée sur le droit naturel et la trilogie de concepts fondateurs : Paix, Pouvoir et Droiture.

Chaque décision prise unanimement et dont les chefs de clans, de nations et de la confédération ne sont que les porte-paroles des peuples décisionnaires, est prise en fonction de ces seuls trois critères directeurs :

  • Paix : notre décision collective maintiendra-t-elle la paix, évitera t’elle les conflits ? Comment résoudre un conflit émergent ?
  • Pouvoir : Les chefs ne décident pas, ils rendent compte. Seul le peuple a le pouvoir et les chefs ne font que rapporter la décision prise collectivement et en accord avec les “Mères de clans” et les conseils de femmes dans une société régit matrilinéairement.
  • Droiture : Notre décision est-elle cohérente avec la préservation de notre Terre-Mère et que penseront nos descendants non-nés de la 7ème génération de la décision que nous prenons aujourd’hui ? Pourront-ils nous la reprocher sachant que notre devoir est de préserver la paix et notre Terre-Mère.

◄|►

Résistance71 a traduit en français cette charte confédérative, et je l’ai réunifiée dans un PDF {N°21} de 27 pages ► LA GRANDE LOI DE LA PAIX ; Que vous pouvez lire, télécharger ou imprimer gratuitement et qui constitue, selon nous, un texte politique fondateur, non pour en prôner une application Per se, à nos sociétés qui sont culturellement et structurellement différentes de la société iroquoise, mais pour l’étudier et adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir. Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique. Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire.

Lectures connexes conseillées ;

La Déclaration d’Uluru de Peter d’Errico d’ICMN traduction + analyse JBL1960

Il y a longtemps que Trump a choisi son Klan !

SEULE L’OMBRE SAIT ! Par Mohawk Nation News – Traduit et complété par JBL1960

Vers un programme d’études des Nations Autochtones en Californie par Steven Newcomb

Le gouvernement des États-Unis ne veut pas se détacher des doctrines fondées sur la religion et la suprématie blanche chrétienne, qui, jusqu’à ce jour, sont toujours regardés comme “la loi suprême de la terre” et toujours utilisés quotidiennement contre nos peuples et nations natifs.Johnson vs McIntosh Monument de papier de la suprématie blanche… Steven Newcomb

JBL1960

Source de l’illustration ► Thoughtco.com

La Déclaration d’Uluru de Peter d’Errico d’ICMN traduction + analyse JBL1960

Peter d’Errico  est diplômé de l’école de droit de Yale en 1968.  Il a été avocat du personnel à Dinébe’iiná Náhiiłna be Agha’diit’ahii Navajo Legal Services, 1968-1970, à Shiprock.

Il a enseigné des études juridiques à l’Université du Massachusetts, Amherst, 1970-2002.

Il est avocat-conseil en questions autochtones.

Peter d’Errico sur lequel je me suis appuyée, entre autres, pour tenter d’expliquer pourquoi, à mon sens,  le temps de la décolonisation était venu nous livre ici une analyse au scalpel sur notre nécessité à rompre absolument avec le cycle, mortifère, de la colonisation pour engager une décolonisation concertée. Cette indispensable césure, nous pouvons, nous devons l’engager ensemble : Nous, les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre !

Et ça urge un peu quand même…

LA DÉCLARATION D’ULURU : Lutter pour une souveraineté sans domination

Peter d’Errico | Le 17/08/2017 | URL de l’article original en anglais ► https://indiancountrymedianetwork.com/news/opinions/uluru-statement-grappling-sovereignty-without-domination/

Traduit de l’anglais par Jo Busta Lally ► JBL1960

Comment la souveraineté des Autochtones d’un «temps immémorial»  peut-elle coexister avec la souveraineté britannique créée il y a 200 ans ?

«La souveraineté est un phénomène particulièrement étrange. … Il y a une incertitude déconcertante quant à ce que c’est exactement, ou où se trouve-t-elle, ou qui l’a et qui ne l’a pas, ou d’où elle est venue en premier lieu, et encore moins ce qui se passe maintenant ? A écrit RBJ Walker dans un essai de 1996, espace / temps / souveraineté.

La déclaration de Walker résonne aujourd’hui. Le monde voit des énigmes de souveraineté croissantes, y compris des « guerres humanitaires »: Les nations bombardent d’autres nations au nom de la protection des droits de l’homme ; L’éclipse économique des frontières politiques de l’État par les sociétés transnationales ; Et les crises écologiques qui ne connaissent aucune frontière d’état. Dans ce maelström, les Peuples indigènes se lèvent, exigeant l’autodétermination dans le cadre global de l’État-nation des Nations Unies.

The Economist a récemment déclaré : « Les Australiens devraient bientôt avoir la chance de voter sur [une] modification constitutionnelle concernant les droits ancestraux …, reconnaissant en quelque sorte les aborigènes comme premiers Australiens. Mais la question d’intense débat est, jusqu’à quel point faudra-t-il remonter ?

Lors de la Convention constitutionnelle nationale des Nations premières à Uluru en mai 2017, il a été proposé lorsque les délégués ont appelé à « Makarrata » -de se « rassembler pour combattre » – que ce soit réalisé par la « voix des Premières nations consacrée dans la constitution ».

La Déclaration d’Uluru reproduit les énigmes de la souveraineté. Elle affirme que :  «L’aborigène et l’insulaire du détroit de Torres … la souveraineté … n’a jamais été cédée ni éteinte et coexiste avec la souveraineté de la Couronne.»

La Déclaration demande alors : «Comment pourrait-il en être autrement ?» Mais, je demande, comment La souveraineté des Autochtones peut-elle être d’une part «d’un temps immémorial» et de l’autre coexister avec la souveraineté britannique créée il y a 200 ans ? Que signifie la « coexistence » de ces souverainetés ? Si le colonialisme signifie une invasion, les peuples d’origines conservent leur souveraineté, comment arriver à la conclusion que les deux coexistent, surtout lorsque l’envahisseur revendique une souveraineté dominante et essaie d’éradiquer les peuples d’origines ? La question fait écho au casse-tête posé par les programmes de «réconciliation» comme ceux au Canada, dans lesquels les envahisseurs coloniaux – qui ont rejeté une approche conciliante depuis le début – demandent aux peuples originaux de pardonner, d’oublier et de travailler dans le système de l’État canadien. Une vision sceptique ne considère pas cela comme une résolution du colonialisme, mais comme un autre effort d’assimilation.

Nous avons besoin d’un examen plus approfondi de la souveraineté si nous voulons résoudre ces questions. Comme l’a dit Carl Schmitt dans son essai classique de 1922, «Théologie politique», «Une jurisprudence qui concerne les questions quotidiennes ordinaires n’a pratiquement aucun intérêt pour la notion de souveraineté. Notre seule préoccupation est la reconnaissance (en tant que Nations souveraines) ; Tout le reste n’est que « perturbation ». [NdJBL : Jupiter 1er, en France, dirait du « pipi de chat »…]

La définition classique de l’État de «souveraineté» comme «pouvoir coercitif suprême» ne fournit pas un modèle approprié aux peuples non étatiques. Les premiers colons arrivant sur ce continent recherchaient des «rois» indigènes et présumèrent que les «chefs» étaient des monarques, sans comprendre les méthodes d’autodétermination des peuples autochtones. Plus tard, les négociateurs des traités américains ont insisté pour que les peuples autochtones adoptent des formes monarchiques.

Le général Sherman, en 1868, par exemple, en négociant le retour du peuple Navajo dans ses terres d’origines, a exigé que les Navajos nomment dix d’entre eux comme  «hommes principaux» (en français on dirait des chefaillons) et que ces 10 hommes principaux «sélectionnent un chef». Lorsqu’ils se « choisirent »  Barboncito  ;

Sherman a déclaré : « Maintenant, à partir de ce moment-là, vous devez faire comme Barboncito vous le dit, c’est avec lui que nous traiterons et tout cela pour votre bien. Lorsque vous partez d’ici et retournez dans votre propre pays, vous devez faire ce qu’il vous dit, et lorsque vous arrivez dans votre pays, vous devez lui obéir ou il vous punira, s’il n’a pas le pouvoir de le faire, il demandera aux soldats et c’est eux qui le feront. « 

Les États-Unis ont donc imposé une forme monarchique de gouvernement, soutenue par les puissances américaines de l’armée, sur la Nation Navajo. Un demi-siècle plus tard, le Congrès des États-Unis (sous son prétendu «pouvoir plénier» sur les Indiens) a promulgué la Loi sur la réorganisation des Indiens de 1934, qui a fait comme son nom l’indique : La réorganisation des peuples autochtones, cette fois sous le modèle d’administration du conseil des entreprises, en violation des formes traditionnelles qui n’impliquaient pas le « vote » et la « représentation ».

Les critiques  les plus courantes des doctrines dites «normales» du «pouvoir plénier» du droit fédéral des États-Unis et de la «confiance» portent généralement sur la «perturbation» (contestation) de la théorie de la souveraineté des États-Unis, exposant la loi fédérale indienne comme une conséquence de la «découverte chrétienne» à ce jour,  fondement juridique des revendications des États-Unis de domination sur les peuples autochtones et leurs terres. Selon la loi indienne fédérale, les peuples «tribaux» ont une forme de souveraineté moindre, qui n’est pas en fait la souveraineté, mais la dépendance. Comme l’a déclaré un tribunal fédéral en 1973, «une tribu indienne est souveraine dans la mesure où les États-Unis lui permettent d’être souveraine, ni plus ni moins» [États-Unis c. Blackfeet Tribe]. Sur la base de cette théorie, les États-Unis ont forcé les peuples autochtones à sortir de leurs terres, sapé leurs organisations sociales et gouvernementales et ont refusé de reconnaître leurs pouvoirs d’autodétermination d’origine.

La Déclaration d’Uluru suggère une notion de souveraineté comme une vie commune ou partagée et non la suprématie et la domination : «Cette souveraineté est une notion spirituelle ». Le lien ancestral entre la terre ou la« mère nature »et les peuples aborigènes et insulaires du détroit de Torres qui en sont nés , restent attachés à cela, et doivent un jour y retourner pour être unis à nos ancêtres. Ce lien est la base de la propriété du sol, ou mieux, de la souveraineté « [emphase dans le texte original].

Nous pouvons lire la Déclaration d’Uluru comme une nouvelle phase dans l’autodétermination qui s’écarte des définitions classiques du pouvoir suprême, de la domination et de la supériorité. Cette possibilité mérite une réflexion approfondie, non seulement pour résoudre la colonisation australienne, mais aussi un réexamen du nœud gordien de la souveraineté de l’État qui lie la politique mondiale dans une situation à somme nulle : chaque État a le droit suprême de contraindre l’obéissance ses Sujets et de s’engager dans des conflits avec tous les autres états. Thomas Hobbes a déclaré que l’«état de la nature» était une «guerre de tous contre tous» ; La preuve ici que c’est tout le contraire : la civilisation d’État produit des guerres universelles et sans fin.

Si je le lis bien, les peuples autochtones et insulaires du détroit de Torres sont prêts à reconnaître une souveraineté partagée avec les envahisseurs coloniaux parce que même les envahisseurs –à l’heure actuelle- sont nés de la terre, sont « attachés à cela », et « doivent un jour revenir » …  dans les mêmes terres. Mais nous devons être prudents ; Les insultes persistent et l’appel de la Déclaration d’Uluru pour «une place légitime dans notre propre pays [et] le pouvoir sur notre destinée» [emphase originale] entre en collision avec l’affirmation selon laquelle ces changements obligeront « nos enfants … à marcher dans deux mondes … ».

La Déclaration d’Uluru suggère : « Une expression plus complète de la nationalité australienne« , mais exprime » les aspirations à une relation juste et véridique avec les habitants de l’Australie « [emphase rajoutée].

Les commentateurs australiens ont saisi l’opportunité d’une telle Déclaration qui signifie que les peuples autochtones et les habitants des îles du détroit de Torres sont prêts à céder leur autodétermination originale pour une assimilation dans l’État australien. Comme l’a dit un chroniqueur du journal australien, « il n’y a pas deux côtés. Nous sommes tous des Australiens. » Un autre commentateur – un professeur de droit et conseiller de la Convention des Premières Nations d’Uluru – a également pris une position d’inclusion : « les premières communautés politiques du continent, dont l’âge est compté en millénaires plutôt qu’en décennies, cherchent à obtenir une reconnaissance appropriée au sein de l’association fédérale australienne. Certes, les formes de reconnaissance recherchées par les Nations premières ne sont pas identiques à celles dont bénéficient les États et les territoires autonomes. Mais ils partagent sans aucun doute l’esprit fédéral qui sous-tend l’ordre constitutionnel australien ».

Les opinions inclusionistes peuvent atténuer les angoisses des colons coloniaux, mais cela a-il un sens pour les peuples autochtones? Et la combinaison de l’idée que les Nations Premières  «ne sont pas identiques … aux États» dans «l’esprit fédéral … de l’ordre constitutionnel australien» signifient-il quelque chose de différent de l’effort persistant du colonialisme pour assimiler ce qu’il ne peut pas éradiquer ? Aujourd’hui, les théoriciens autochtones réaffirment la «souveraineté». Mais la question de la définition – «quelle est exactement la souveraineté ?» – persiste. Qu’en soit, et de quelle manière, les peuples autochtones et insulaires du détroit de Torres peuvent intégrer toute forme de souveraineté dans une autodétermination partagée reste une question sans réponse. L’énigme de base reste : comment définissons-nous «le peuple», la communauté et l’identité politique sans invoquer les termes de domination ?

~~~~▲~~~~

Lectures connexes ;

https://jbl1960blog.wordpress.com/2017/03/21/la-reponse-de-laustralie-a-la-doctrine-de-la-decouverte-par-steven-newcomb/

https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/10/20/ni-verite-ni-reconciliation-ni-reddition/

Tout comme Steven Newcomb, Peter d’Errico s’engage sur un plan juridique, légal, pour faire tomber l’empire anglo-américano-christo-sioniste qui au N.O.M. de la Doctrine Chrétienne de la Découverte entend bien mettre tout le monde sur un plan d’égalité et pourvu que rien ne change !

« NOUS SOMMES TOUS AUSTRALIENS » qui disent, surtout nous, les blancs hein ?

Mais nous le voyons bien actuellement au CANADA, comme aux ÉTATS-UNIS, en AFRIQUE DU SUD il n’est pas question d’abandonner l’idée que l’esprit de l’homme blanc est et doit rester supérieur, puisqu’il a de toute façon été pré-établi que l’homme qui n’est pas blanc est inférieur. Pire, Jules Ferry en 1885 a déclaré que « Les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures ». Et ne croyez pas que cela est dépassé, car je vous rappelle un extrait du discours d’un certain François Fillon sur la colonisation, dans « ses » terres de la Sarthe (sic) : La France n’est pas coupable d’avoir voulu faire partager sa culture aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique du Nord Source Marianne.

C’est pourquoi il est impossible à Donald Quicksilver Trump de renier l’héritage suprémaciste qui l’a porté au pouvoir d’ailleurs, et aussi bien les BUSH père et fils, qu’Oblabla, ne trompent absolument personne en venant bramer que l’Amérique n’est pas raciste !

Ah bon ? Vraiment ?

Le Président Andrew Jackson ; Le héros et modèle de Donald Trump, qu’il a maintes fois cité et vanté est le président américain Andrew Jackson, deux mandats entre 1829 et 1837. Voici ce qu’en dit l’Historien des États-Unis, Howard Zinn : « C’était Andrew Jackson. Il fut un spéculateur foncier, un marchand, un marchand d’esclaves et l’ennemi le plus agressif des Indiens de toute la jeune histoire des États-Unis. Il devint le héros de la guerre de 1812, qui ne fut pas comme le disent les livres d’histoire, seulement une guerre contre l’Angleterre pour la survie de la nation américaine, mais une guerre expansionniste d’une nouvelle nation, vers la Floride, le Canada et dans les territoires indiens. […] Si vous lisez les manuels d’histoire, vous y trouverez Jackson l’homme de l’expansion vers l’Ouest, Jackson le soldat, le démocrate et l’homme du peuple, mais jamais Jackson le spéculateur foncier, le bourreau des soldats dissidents ou l’exterminateur d’Indiens… »

Jackson est l’instigateur de l’Indian Removal Act ou loi sur la déportation des Indiens, qu’il fit voter et qui vit dans le temps, des centaines de milliers de membres des nations Seminole, Choctaw, Chicasaw, Cherokee, Black Hawk, être coercitivement déportés vers l’ouest du Mississippi, afin de s’emparer de leurs terres pour les colons voleurs et pilleurs de terres et de ressources. C’est çà l’héritage des États-Unis, c’est çà la toile de fond de l’empire ! Source Mohawk Nation News en français, traduction R71 ► PRÉDATEURS

Le Président George Washington Source Mohawk Nation News du 16/08/2017 qui était un propriétaire d’esclaves (et il n’était pas le seul) que la Nation Mohawk a surnommé : Ranatakaias ce qui veut dire: “Il est comme un chien enragé qui court dans le village et attaque, mord et tue tout, sans discrimination.” ICI, est à l’origine des Lois Fédérales Indiennes et du Tuer l’Indien et tout Indigène pour sauver l’homme, blanc et de surcroit chrétien…

Le Journal Libération ferait bien de lire Peter d’Errico, Steven Newcomb, Mohawk Nation News au lieu de titrer : George Washington et l’esclavagisme : l’argument de Trump qui n’excuse rien et rouvre des plaieshttp://www.liberation.fr/planete/2017/08/17/george-washington-et-l-esclavagisme-l-argument-de-trump-qui-n-excuse-rien-et-rouvre-des-plaies_1590308 Parce que c’est un peu court comme justification d’un côté comme de l’autre…

“Les Américains sont le seul peuple, à l’exception des Boers, qui, de mémoire d’homme, ont totalement balayé la population autochtone du sol où ils se sont installés.”  

Frantz Fanon

Et nous avons là l’occasion de rompre complètement avec la Doctrine Chrétienne de la Découverte ; ICI & MAINTENANT & D’OÙ NOUS SOMMES !

Et de prouver ainsi notre volonté d’enclencher un nouveau paradigme sans dieu ni maitre sans arme ni haine ni violence…

JBL1960

Lectures connexes en versions PDF ;

Pour retrouver toutes les versions PDFLES PDF de JBL1960

 

 

 

 

 

Le temps de la décolonisation est venu…

Décolonisons l’esprit de l’homme blanc !

Cessons d’être les « esclaves » de la Race Parfaite

Surtout que nous savons grâce aux travaux de recherche du Dr. Ashraf Ezzat que l’esclavage n’était nullement une pratique courante dans l’Égypte antique qui n’a finalement connu ni Pharaons, ni Israélites… Et je ne peux que conseiller la lecture du PDF {N°3} de 47 pages qui regroupe toutes les publications (Traduction en français par Résistance71) du Dr. A. Ezzat ► https://jbl1960blog.files.wordpress.com/2017/06/pdfashrafezzatjuin2017.pdf et qui constitue un point de départ pour rompre avec le cycle mortifère induit par une mini-élite dont l’hégémonie culturelle n’a que trop duré. Le salut sociétaire de l’humanité réside dans la libéralisation du dogme suprématiste parasite et criminel pour enfin vivre égaux, libres et heureux.

Il n’y a pas de Colonisation positive ou efficace ;

Sinon dans les cerveaux malades de l’Oligarchie régnante un chouïa aux abois…

Merci à la jeune Emma de m’avoir remis en mémoire cette interview censurée de Kemi Seba sur France2 (réalisée par la pathétique journaliste Séverine Lebrun) pour l’émission COMPLÉMENT D’ENQUÊTE qui date de 2011 dans laquelle Kemi Seba explique que l’homme noir (qui n’était pas entré suffisamment dans l’histoire selon un certain Nicolas SarkozyDiscours de Dakar, en juillet 2007) n’a jamais été concerné par l’adage « Liberté – Égalité – Fraternité » puisqu’il était soumis à l’esclavage.

Je ne suis pas pleinement d’accord avec Kemi Seba notamment lorsqu’il parle d’arracher à la justice française une éventuelle compensation financière, comme cela a été fait pour la « shoah » bien qu’il ait raison de relever que pour l’holocauste des juifs on ne se pose aucune question alors que l’on ne parle jamais du génocide des Natifs/Amérindiens/Aborigène ; Parce que dans les mots d’Étienne de la Boétie dans le discours de la servitude volontaire je pense qu’il n’est nul besoin de rien arracher mais tout simplement de ne plus rien donner.

Pour cela il nous suffit de changer d’attitude, même si le temps presse.

Nous pouvons décider ensemble d’enclencher un nouveau paradigme, sans dieu ni maitre et sans arme ni haine ni violence ► Ni dieu, ou demi-dieu ; Ni maître pour nous soumettre…

Kemi Seba parle de « destructuration mentale » des immigrés et c’est précisément le système mis en place dans les pensionnats pour Indiens (USA/CANADA) qui dans sa totalité fut un acte de violence dans la durée fait pour causer des dégâts corporels, mentaux et spirituel à des pensionnaires (le terme pensionnaire est bien sûr totalement inapproprié).

Génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1820 à 1980 aux USA ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens (USA) de 1820 à 1980

Génocide dans les Pensionnats pour Indiens de 1840 à 1996 au CANADA ► MEURTRE PAR DÉCRET dans les Pensionnats pour Indiens (CANADA) de 1840 à 1996, version PDF N° 1 de 58 pages, dernière version ► Meurtre Par Décret – Le crime de génocide au Canada

►◄

Nous savons que l’occident soutient le terrorisme et que Washington a déclaré la guerre aux Gardiens de la Révolution, parce que de l’aveu même de Kissinger : l’idée de dominer le monde est presque dans l’ADN des États-Unis ! La preuve ICI. Presque ? Non ; L’empire anglo-américano-christo-sioniste se nourrit exclusivement du meurtre et du vol des terres de l’indigène pour sauver l’Homme… Blanc et depuis octobre 1492, au moins…

Les USA ne reconnaissent pas le génocide des Amérindiens, qui sont prisonniers en leur propre Terre ► SEULE L’OMBRE SAIT ! Par Mohawk Nation News – Traduit et complété par JBL1960

Une fois de plus,  l’Allemagne va de l’avant pour confronter et compenser ses crimes historiques, cette fois-ci, il s’agit du génocide colonial en Afrique. Une fois de plus l’Allemagne fait face à son passé alors que les États-Unis sont incapables de se regarder dans le miroir de l’histoire. L’empire colonial d’Amérique du Nord est-il fondé sur un génocide ou un holocauste ?… Peter d’Errico Source ICTMN du 10/01/2017 ► LE PASSÉ COMPLIQUÉ

Je rappelle les mots du Pasteur Martin Luther King : « Notre nation est née dans le génocide lorsqu’elle embrassa la doctrine (chrétienne de la découverte) que l’américain originel, l’Indien, était un être inférieur. Avant même qu’il y ait eu un grand nombre de nègres sur nos côtes, la balafre de la haine raciale avait déjà défiguré la société coloniale ».

Comme l’ordonne le DEUTERONOMY 7: 1-2, 5-6 de l’Ancien Testament :

Lorsque l’Éternel, ton dieu, t’auras fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations et que tu les auras battues alors tu devras les détruire entièrement.

Tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâce, tu ne laisseras la vie sauve à aucun d’entre eux.

Voici au contraire comment tu agiras à leur égard : tu renverseras leurs autels, tu briseras leurs statues, tu abattras leurs idoles et leurs arbres et tu les brûleras au feu.

Car tu es un peuple choisi par l’Éternel, ton dieu, entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Et le problème, voyez-vous, c’est qu’ils ont été au-delà de ces funestes conseils, bien au-delà. Génocidant les Natifs, et Nations Premières et s’établissant sur leur Terre et comme cela ne suffisait, organisant la capture « la chasse » des africains et leur mise en esclavage pour leur seul et unique profit et comme nous pouvons le revoir, même si c’est sous le prisme Zunien, avec la série télévisée « Roots » ► Racines. Et nous sommes tous Kunta Kinté, guerrier Mandingue au cœur de la doctrine chrétienne de la découverte. Voilà pourquoi nous affirmons que nous sommes tous des colonisés et que l’avenir de l’humanité passe par les peuples occidentaux émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre ► Vente à la découpe de l’île de la Grande Tortue

Et c’est bien avec les psychopathes aux manettes, cette oligarchie folle, eugéniste, raciste, suprématiste, le 0.001%, les Zélites mondiales et quel que soit le N.O.M. qu’on leur donne  qu’il nous faut rompre !

Il suffit de dire NON, de leur retirer notre consentement ; ET TOUT S’ARRÊTE… POUR EUX… Et tout commence pour NOUS !

Nous pouvons décider, ensemble, de construire et non de détruire.

Côte à côte, épaule contre épaule, tous sur la même ligne…

Car il n’est plus possible de continuer sur le principe que l’homme qui n’est pas blanc est inférieur. Et de laisser les politiques français de tout poil penser comme un Jules Ferry en 1885 que : Les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures. Parce que les colons/envahisseurs/exterminateurs ont affirmé que ce droit leur avait été ordonné par Dieu lui-même et que de fait c’était devenue une obligation…

Nous sommes la SOLUTION puisque nous sommes tous des colonisés…

JBL1960

Source de l’image ► pinterest

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des clics pour LE déclic…

Suite « Des clics et des claques…« 

Et en tout point ;

Et après le TangenteSortir du piège de la toile d’araignée mondiale de Zénon qui laisse peu de doute sur notre nécessité de lutter contre « ce système dualiste, imbibant jusqu’à nos cœurs depuis lors, s’est érigé au fil des siècles et cristallisé en institutions politico-religieuses ; en écoles de dressage, en tribunaux, en croisades. En entreprises coloniales et en génocides par décrets. »

C’est encore Pierre Kropotkine qui, comme le précise Résistance71 : Nous montre ce que fut la véritable révolution française, comment elle fut de fait contre le peuple et bien celle des nantis d’une nouvelle aristocratie.

La grande révolution française 1789-93 : (Kropotkine 1909) : Les revendications sociales et l’esprit de commune, l’écrasement des sections populaires…

La suite des « revendications sociales et l’état d’esprit à Lyon et Paris » décrits par Kropotkine dans sa « Grande Révolution 1789-1793 » publiée en 1909. Ceci nous montre ce que fut la véritable révolution française, comment elle fut de fait contre le peuple et bien celle des nantis d’une nouvelle aristocratie. ~ Résistance 71 ~ URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/02/08/la-grande-revolution-francaise-1789-93-kropotkine-1909-les-revendications-sociales-et-lesprit-de-commune-lecrasement-des-sections-populaires/

L’écrasement des sections

Pierre Kropotkine  “La grande révolution 1789-1793”, chapitre 63 – publié en 1909

Deux puissances rivales se trouvaient en présence à la fin de 1793 : les deux Comités, de salut public et de sûreté générale, qui dominaient la Convention, et la Commune de Paris. Cependant la vraie force de la Commune n’était ni dans son maire Pache, ni dans son procureur Chaumette, ou son substitut Hébert, ni dans son Conseil général. Elle était dans les sections. Aussi voit-on le gouvernement central s’appliquer constamment à soumettre les sections à son autorité.

Lorsque la Convention eut retiré aux sections de Paris « la permanence », c’est-à-dire le droit de convoquer leurs assemblées générales aussi fréquemment qu’elles le voulaient, les sections commencèrent à créer des « sociétés populaires » ou des « sociétés sectionnaires ». Mais ces sociétés furent très mal vues des Jacobins, qui devenaient à leur tour des hommes de gouvernement, et à la fin de 1793 et en janvier 1794 on parla beaucoup au club des Jacobins contre ces sociétés, — d’autant plus que les royalistes faisaient un effort concerté pour les envahir et s’en emparer. « Il est sorti du cadavre de la monarchie, disait un des Jacobins, Simond, une infinité d’insectes venimeux qui ne sont pas assez stupides pour en essayer la résurrection », mais qui cherchent à perpétuer les convulsions du corps politique[1]. En province, surtout, ces « insectes » ont du succès. Une infinité d’émigrés, continuait Simond, « gens de loi, gens de finance, agents de l’ancien régime », inondent les campagnes, envahissent les sociétés populaires et en deviennent les présidents et les secrétaires.

Il est évident que les sociétés populaires, qui n’étaient à Paris autre chose que des assemblées de sections organisées sous un autre nom[2], se seraient bientôt « épurées », pour exclure les royalistes déguisés, et elles auraient continué l’œuvre des sections. Mais toute leur activité déplaisait aux Jacobins qui voyaient avec jalousie l’influence de ces « nouveaux venus » qui les « dépassaient en patriotisme. » — « À les croire, disait le même Simond, les patriotes de 89… ne sont plus que des bêtes de somme fatiguées ou dépéries qu’il faut assommer, parce qu’ils ne peuvent plus suivre les nouveau-nés dans la route politique de la Révolution. » Et il trahissait les craintes de la bourgeoisie jacobine, en parlant de la « quatrième législature » que ces nouveaux venus auraient cherché à composer, pour aller plus loin que la Convention. « Nos plus grands ennemis, ajoutait Jeanbon Saint-André, ne sont pas au dehors ; nous les voyons : ils sont au milieu de nous ; ils veulent porter plus loin que nous les mesures révolutionnaires »[3].

Là-dessus, Dufourny parle contre toutes les sociétés de sections, et Deschamps les appelle de « petites Vendées. »

Quant à Robespierre, il s’empresse de reprendre son argument favori — les menées de l’étranger. « Mes inquiétudes, dit-il, n’étaient que trop fondées. Vous voyez que la tartuferie contre-révolutionnaire y domine. Les agents de la Prusse, de l’Angleterre et de l’Autriche veulent par ce moyen anéantir l’autorité de la Convention et l’ascendant patriotique de la Société des Jacobins. »[4].

L’hostilité des Jacobins contre les sociétés populaires est évidemment une hostilité contre les sections de Paris et les organisations de même genre en province, et cette hostilité n’est que l’expression de celle du gouvernement central. Ainsi, dès que le gouvernement révolutionnaire fut établi par le décret du 14 frimaire (4 décembre 1793), le droit d’élire les juges de paix et leurs secrétaires — droit que les sections avaient conquis dès 1789, — leur fut retiré. Les juges et leurs secrétaires devaient être nommés désormais par le Conseil général du département (décrets du 8 nivôse, 28 décembre 1793, et du 23 floréal, 12 mai 1794). Même la nomination des Comités sectionnaires de bienfaisance fut enlevée aux sections en décembre 1793, pour être remise aux Comités de salut public et de sûreté générale. L’organisme populaire de la Révolution était ainsi frappé à sa racine.

Mais c’est surtout dans la concentration des fonctions de police que l’on saisit l’idée du gouvernement jacobin. Nous avons vu (chap. XXIV) l’importance des sections comme organes de la vie de Paris, municipale et révolutionnaire ; nous avons indiqué ce qu’elles faisaient pour l’approvisionnement de la capitale, pour enrôler les volontaires, pour lever, armer et expédier les bataillons, pour fabriquer le salpêtre, organiser le travail, prendre soin des indigents, etc. Mais à côté de ces fonctions, les sections de Paris et les sociétés populaires de province remplissaient aussi des fonctions de police. Cela datait, à Paris, déjà du 14 juillet 1789, lorsqu’il se forma des Comités de districts qui se chargèrent de la police. La loi du 6 septembre 1789 les confirma dans ces fonctions, et en octobre suivant, la municipalité de Paris, encore provisoire à cette époque, se donna sa police secrète sous le nom de Comité des recherches. La municipalité, issue de la Révolution, reprenait ainsi une des plus mauvaises traditions de l’ancien régime.

Après le 10 août, la Législative établit que toute la police de « sûreté générale » passait aux Conseils des départements, des districts et des municipalités, et un Comité de surveillance fut établi, avec des Comités subordonnés à lui, dans chaque section. Bientôt, à mesure que la lutte entre les révolutionnaires et leurs ennemis devenait plus ardue, ces Comités furent débordés par la besogne, et le 21 mars 1793, des Comités révolutionnaires, de douze membres chacun, furent établis dans chaque commune et dans chaque section des communes des grandes villes, divisées, comme Paris, en sections.[5]

De cette façon, les sections, par l’intermédiaire de leurs Comités révolutionnaires, devenaient des bureaux de police. Les fonctions de ces Comités révolutionnaires étaient limitées, il est vrai, à la surveillance des étrangers ; mais bientôt ils eurent des droits aussi larges que ceux des bureaux de police secrète dans les États monarchiques. En même temps on peut voir comment les sections, qui étaient au début des organes de la Révolution populaire, se laissaient absorber par les fonctions policières de leurs Comités, et comment ceux-ci, devenant de moins en moins des organes municipaux, se transformaient en de simples organes subalternes de police, soumis au Comité de sûreté générale[6].

Les Comités de salut public et de sûreté générale les détachaient de plus en plus de la Commune, — leur rivale, qu’ils affaiblissaient de cette façon, — et en les disciplinant à l’obéissance, ils les transformaient en rouages de l’État. Enfin, sous prétexte de réprimer des abus, la Convention en fit des fonctionnaires salariés ; elle soumit en même temps les 44.000 Comités révolutionnaires au Comité de sûreté générale, auquel elle accorda même le droit de les « épurer » et d’en nommer lui-même les membres.

L’État, cherchant à tout centraliser en ses mains, comme la monarchie l’avait essayé au dix-septième siècle, et enlevant successivement aux organes populaires la nomination des juges, l’administration de la bienfaisance (certainement aussi leurs autres fonctions administratives), et les soumettant à sa bureaucratie en matière le police, — c’était la mort des sections et des municipalités révolutionnaires.

En effet, après cela, les sections à Paris et les sociétés populaires en province étaient bien mortes. L’État les avait dévorées. Et leur mort fut la mort de la Révolution. Depuis janvier 1791, la vie publique à Parie était anéantie, dit Michelet. « Les assemblées générales des sections étaient mortes, et tout le pouvoir avait passé à leurs comités révolutionnaires, qui eux-mêmes, n’étant plus élus, mais simples fonctionnaires nommés par l’autorité, n’avaient pas grande vie non plus. »

Lorsqu’il plut au gouvernement d’écraser la Commune de Paris, il put le faire maintenant sans craindre d’être renversé.

C’est ce qu’il fit en mars 1794 (ventôse an II).

A lire :

“La grande révolution 1789-1793”, Pierre Kropotkine, 1909

◄|►

Jean-Paul Marat fut le premier, à comprendre et à prévenir ; Il est une vérité éternelle dont il est important de convaincre les hommes : c’est que le plus mortel ennemi que les peuples aient à redouter est le gouvernement. Le gouvernement est l’ennemi du peuple ► L’intégralité dans ce billet ► Aucun gouvernement n’est un ami.

Ah bah tu m’étonnes, et rien n’est plus vrai encore aujourd’hui, avec un Macron de Rothschild et sa RévolutionEnMarche… Alors vous n’avez pas besoin de moi pour tout lire sur Macron de Rothschild, mais n’ignorez rien sur votre prochain geôlier. Ici et

D’ailleurs vous pouvez lire l’excellente analyse que fait Grisebouille dans son billet du jour ►Pour finir, ne comptez pas sur moi pour vous dire s’il faut voter pour untel ou unetelle. Ou même s’il faut simplement voter. Faites vos choix, mais pitié, faites-les en connaissance de cause. Quand les grands titres de la presse balancent Macron comme candidat sérieux, responsable et rassembleur, c’est de la pure idéologie ; quand la presse présente Hamon comme un virage à gauche toute du PS, c’est de la pure idéologie. Même Libération, qui n’est pas à la traîne côté idéologie dominante, le dit.  Lire l’intégralité de l’article ► https://grisebouille.net/fakir-contre-le-reste-du-monde/

Voilà pourquoi j’ai choisi de ne plus voter, jamais.

Je choisie de dire NON. Définitivement, NON

JBL1960

Sur ce blog, concernant Pierre Kropotkine ;

Science, État et Société de Pierre Kropotkine

Le Prince de l’évolution…

Et d’autres avec lui ► Petit précis très utile !

Source de l’image ► Pinterest

Mise à Jour du 7 février 2018

Cette fine analyse de Pierre Kropotkine je l’ai intégrée dans un PDF N° 17 de 31 pages, avec d’autres textes choisis par Résistance71 et intitulé ;

LES AMIS DU PEUPLE DE LA VÉRITABLE RÉVOLUTION : Marat, Varlet, Roux, Kropotkine et la France des sections communales

Ces textes qui auraient dû bien plus éclairer le peuple depuis la seconde moitié du XVIIIe siècle, mais les circonstances furent des plus difficiles il est vrai. Dans cette compilation, retrouvons donc les vrais amis du peuple que furent Jean-Paul Marat, Jean Varlet, Jacques Roux et un peu plus tard Pierre Kropotkine

Leurs textes résonnent (et raisonnent) toujours si puissamment aujourd’hui, pour la simple et bonne raison que nous n’avons absolument pas progressé sur un plan politique et qu’il est plus que grand temps que nous pensions à boycotter cette pourriture systémique obsolète qu’est l’État et que nous nous concentrions à développer la base de conscience pour que fleurisse enfin la société des sociétés, celle des associations libres, confédérées librement pour le bien commun de toutes et tous.

Hier, comme aujourd’hui

JBL1960

 

Un message de la nuit de 500 ans

Mise à Jour du 7 août 2018

Allez, courage !

Pour tous ceux qui espèrent, qui pensent, qui luttent.

Sans relâche.

Comme des fourmis

Pour tout ceux qui espèrent, qui pensent, qui agissent.

Sans relâche.

Dans l’ombre.

À tous les grains de sable, dont je fais partie,

Anonymes, obscurs, invisibles.

Et pourtant bien là !

Parce qu’un autre monde est possible !

EZLN : Un message de la nuit de 500 ans

Traduit et publié par Résistance 71

Message du SCI Marcos

Au peuple du Mexique

Aux peuples et gouvernements du monde :

Frères,

Nous sommes nés de la nuit

Nous vivons en elle

Et nous mourrons en elle

Mais la lumière sera demain pour plus

Pour tous ceux qui aujourd’hui pleurent dans la nuit

Pour ceux à qui le jour refuse

Pour tous la lumière

Pour tous tous

Notre lutte est pour nous faire écouter

Et le mauvais gouvernement crie son arrogance

Et il couvre ses oreilles (du bruit) des canons

Notre lutte est pour un travail juste et digne

Et le mauvais gouvernement achète et vends des corps et des parties honteuses

Notre lutte est pour la vie

Et le mauvais gouvernement offre la mort comme futur

Notre lutte est pour la justice

Et le mauvais gouvernement se comble de criminels et d’assassins

Notre lutte est pour la paix

Et le mauvais gouvernement annonce la guerre et la destruction

Logement, terre, travail, pain, santé, éducation,

Indépendance, démocratie, liberté

Furent nos requêtes

Dans la grande nuit de 500 ans

Elles sont aujourd’hui nos exigences

▼▼▼

Lectures complémentaires ;

La catégorie PEUPLES PREMIERS & NOUVEAU PARADIGME

 

Personnellement, je préfère celle-ci de Manu Chao de son album CLANDESTINO…

Ce que nous sommes tous,

Clandestino en notre propre monde…

Pour le moment !

JBL1960

Mise à jour du 16/05/2016 par JBL1960 :

Je mets en lien vers un message fondateur de Résistance71 avec en préambule un extrait d’un message de l’EZLN de 1994 qu’ils avaient traduits de l’espagnol et qui amène parfaitement leur réflexion. Ce texte donnera l’impulsion nécessaire à ceux qui doutent vers un « Éveil Citoyen » nécessaire à ce changement de paradigme que nous avons à enclencher. Et à ceux toujours plus nombreux, qui comme moi, veulent affiner leur réflexion et l’adapter, sans cesse, afin de bâtir la Société des sociétés, aux côtés des Natifs et Peuples premiers de tous les continents.

ILLUSION ou RÉALITÉ en fin de compte = Une affaire de choix !

[…]

Aujourd’hui, retrouver une conscience politique veut avant toute chose dire : lâcher-prise de l’illusion démocratique mise sous nos yeux depuis si longtemps et comprendre une fois pour toute qu’il n’y a pas de solutions au sein du système, qu’il n’y en a jamais eu et n’y en aura jamais…

Toute imposition est un leurre. Chacun doit prendre sa décision. Au bout du compte, la prise de conscience sera telle que l’abandon massif du monde illusoire en place deviendra l’évidence même ; son obsolescence sera telle que l’ancien monde ne pourra même plus lutter pour survivre, il tombera comme un fruit pourri qu’il est de l’arbre et s’écrasera lamentablement de lui-même. Ce qu’il faut bien comprendre est que ce n’est pas de la mort de l’ancien monde que naîtra le nouveau paradigme politico-social (conception “révolutionnaire” classique, le charcutage/chimio que nous évoquions précédemment…), mais que l’ancien monde mourra de lui-même, étouffé par son obsolescence provoquée par le rayonnement de la société des sociétés, des confédérations des associations libres qui écloreront et s’allieront de partout.

▼▼▼

De l’invisible, mais toujours debout, JBL1960 le 7 août 2018

Moi, Vincent E. vétéran de guerre, j’ai aidé à créer l’EIIL/DAESH…

Si tu veux la paix, prépares la paix !

Et non la guerre perpétuelle, ad vitam æternam, pour les siècles et les siècles…

Parce que c’est ça LEUR PLAN !

Il suffit d’étudier Kaianerekowa : La Grande Loi de la Paix de la Confédération Iroquoise du XIIème siècle et d’adapter ce qui est adaptable notamment dans le domaine de l’horizontalité de la prise de décision politique et du schéma de la chefferie sans pouvoir. Une charte de ce style a non seulement un impact sur le processus politique d’une société, mais aussi sur le processus économique et donc écologique. Il est également à noter le processus politique par des femmes et des conseils des femmes, dans une société matrilinéaire et égalitaire.

Ce billet que j’ai rédigé le 27 décembre 2015 et que je mets à jour ce dimanche 27 août 2017 est à relier avec celui-ci : Un soldat contre la guerre incluant la vidéo de Mike Prysner, en VOSTFR, que j’ai entièrement retranscrite. En 2008, Prysner appelait tous les Zuniens (de papier) à dire NON à la guerre perpétuelle, à dire NON à la guerre contre le terrorisme expliquant que c’était eux, les Zuniens qui terrorisaient les pays qu’ils envahissaient au N.O.M. de la Démocratie pour, in fine, en piller toutes les ressources. Prysner exhortait ces concitoyens à cesser de se croire « Supérieurs » comme on le leur avait fait croire (et ce depuis 1492, puis implanté dans leur cortex depuis 1776).

Mais surtout avec le dernier article de Mohawk Nation du 20 août 2017, que j’ai traduit et complété ► AMERIGO DOIT PARTIR ! par Mohawk Nation News – Traduit et complété par JBL Et celui de Steven Newcomb du 4 août 2017 ► Steven Newcomb a cracké les codes !

Car ainsi, nous sommes en mesure de faire tomber l’empire anglo-américain-christo-sioniste sans arme ni haine ni violence et d’enclencher un nouveau paradigme aux côtés de tous les peuples autochtones de tous les continents, sans dieu, ni demi-dieu, et sans maitre, pour nous soumettre. Dans les mots d’Étienne de la Boétie et son Discours de la servitude volontaire : Car il ne s’agit pas de rien arracher mais seulement de ne plus rien donner ! Voici ce que j’écrivais à l’époque pour introduire cette « confession » de Vincent Emanuele qui m’a totalement bouleversée et est parfaitement d’actualité puisque pour l’empire l’idée de dominer le monde est presque dans l’ADN de la politique étrangère de l’Amérique ; Dixit Henry Kissinger le 1er juillet 2017 !

Je suis paumée, je me sens paumée.

Mais je veux être utile.

Et il y a urgence, notre planète est en flamme

et nous pouvons éteindre les flammes ;

Prenons conscience que nous sommes la solution

ici et maintenant.

Éveillons-nous ;

De notre Union et de notre Organisation

naîtra une Action Directe et Efficace.

Notre Réflexion et nos Actions collectives hors État et hors institutions

 permettront de corriger le tir.

Nous devons poser les bons mots sur nos maux.

Nous apportons les mauvaises réponses et évidemment la première victime de la guerre c’est toujours la vérité… Et la liberté.

▼▼▼▼▼

Guerres impérialistes : quand le rythme guerrier ravive dans le meilleur cœur, le remords…

Haïssons le chant militaire
Qui joue au souvenir des morts ;
Car son rythme guerrier fait taire,
Dans le meilleur cœur, le remords.

~ Georges Brassens ~

Vincent Emanuele | 20/12/2015 | Sourceinformationclearinghouse

Traduit de l’anglais par R71https://resistance71.wordpress.com/2015/12/26/guerres-imperialistes-quand-le-rythme-guerrier-ravive-dans-le-meilleur-coeur-le-remords/

Je reproduis ci-dessous cet article car il m’a remuée les tripes, et j’ai pleuré de rage et d’impuissance…

J’espère qu’il vous remuera les tripes et les méninges

et qu’il vous poussera à sortir de vos gonds

pour faire prendre la porte à tous ces cons

qui nous oppressent et qui nous oppriment

alors qu’il suffit juste de leur dire NON !

J’ai aidé à créer l’EIIL…

Après 14 années de “guerre contre le terrorisme”, l’Occident est excellent à fomenter la barbarie et à créer des états défaillants.

Ces dernières années les gens du monde entier ont demandé “d’où vient cet EIIL/EI/Daesh ?” Les explications varient, mais se concentrent largement sur des origines géopolitiques (l’hégémonie américaine), religieuses (opposition sunnites-chi’ites), idéologiques (wahabbisme) ou écologiques (réfugiés climatiques). Pas mal de commentateurs et même quelques anciens officiels militaires ont correctement suggéré que la guerre en Irak est essentiellement responsable du déchaînement de forces que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de l’EIIL ou EI ou Daesh. J’espère ici pouvoir apporté quelques utiles réflexions et anecdotes sur le sujet.

Cauchemars mésopotamiens

Quand j’étais en Irak avec le 1er bataillon du 7ème Marines (7ème régiment de fusiliers marins) de 2003 à 2005, je ne savais pas du tout ce que seraient les répercussions de la guerre, mais je savais qu’il y aurait des conséquences graves. Ceci, connu sous le nom “d’effet boomerang”, est en train de se produire dans le monde en Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Égypte, Liban, Syrie, France, Tunisie, Californie etc… et ce sans qu’il y ait une fin en vue.

A cette époque, j’ai vu de manière routinière et j’ai également participé à des obscénités. Bien sûr la folie de la guerre n’a jamais été proprement reconnu en occident. Sûr les organisations pacifistes tentèrent de montrer les horreurs de la guerre en Irak, mais les médias de masse, l’intelligentsia et les forces politico-corporatrices de l’occident n’ont jamais vraiment autorisé un examen sérieux du plus grand crime de guerre de ce XXIème siècle jusqu’ici.

Alors que nous patrouillions la vaste région irakienne d’Al-Anbar, lançant des résidus de nos rations hors de nos véhicules, je n’avais jamais vraiment réfléchi comment les livres d’histoire nous percevraient, tout ce que je voulais c’était faire de la place dans mon Humvee. Des années plus tard, participant à des cours d’histoire de la civilisation occidentale en université et en écoutant mon prof nous parler de ce que fut le berceau de la civilisation, je repensais aux ordures que nous avions jetés dans le désert mésopotamien.

En examinant les évènements récents en Syrie et en Irak, je ne peux pas m’empêcher de penser à ces jeunes enfants que mes potes Marines bombardaient des trucs dont on ne voulait pas de nos rations. On ne leur jetait pas seulement des bonbons, mais aussi des bouteilles remplies d’urine, des cailloux, de débris de toute sorte. Je me demande souvent combien des membres locaux de l’EI et des autres organisations terroristes se souviennent de tels évènements ?

Plus encore, je pense à ces centaines de prisonniers que nous avons faits, que nous avons torturés dans des centres de détention de fortune, gérés par des bidasses adolescents du Tennessee, de New York ou de l’Oregon. Je n’ai jamais eu le manque de chance total de travailler dans un de ces centres de détention, mais je me souviens des histoires racontées. Je me rappelles particulièrement ces Marines qui nous parlaient des passages à tabac, des coups de genoux, de coudes de tête aux Irakiens. Je me rappelle de ces horribles histoires de tortures sexuelles: des hommes irakiens forcés à des pratiques sexuelles les uns sur les autres tandis que des Marines leur tenaient un poignard sur les testicules, parfois les sodomisant avec des bâtons.

Mais avant que toutes ces réjouissances ne puissent avoir lieu, nous les gars de l’infantrie avions eu le plaisir d’arrêter tous ces Irakiens pendant les raids de nuit, de leur attacher les mains avec les colliers de serrage en plastique, leur passant une cagoule noire sur la tête et les jetant sur le plancher au fond de nos Humvees tandis que leurs femmes et leurs enfants s’effondraient au sol hurlant et pleurant. Parfois on les embarquait de jour. La plupart du temps ils ne résistaient pas. Certains se tenaient par la main en une chaîne humaine tandis que les Marines leur donnaient des coups de crosse de fusil dans la figure. Lorsqu’ils arrivaient dans le centre de détention, ils y restaient des jours, des semaines voire des mois sans que leur famille n’en soient notifiées et lorsqu’ils étaient relâchés, nous les conduisions loin de la base dans le désert et les relâchions à des kilomètres de chez eux.

Après que nous ayons coupé les colliers de serrage qui les entravaient et enlevé les sacs noirs de leurs têtes, plusieurs de nos Marines les plus psychos tiraient en l’air ou dans le sol à côté d’eux, leur faisant peur, toujours pour rigoler. La plupart des Irakiens détalaient, pleurant de leur long calvaire dans le centre de détention, espérant que la liberté leur sourit. Qui sait combien de temps ils survécurent, en fait tout le monde s’en foutait. Nous avons connaissance d’au moins un de ceux là qui survécut les centres de détention américains en Irak : Abou Bakar al-Baghdadi, le chef de l’EIIL (NdT : qui fut en fait recruté dans un camp en Irak et envoyé pour être entraîné par la CIA et le Mossad en Israël)

De manière presque incroyable, la déshumanisation du peuple irakien atteignit un crescendo après la fin des hostilités directes et beaucoup de Marines passèrent alors leur temps à prendre des photos de morts, souvent mutilant les cadavres ou en perçant avec des bâtons les corps en décomposition toujours à la recherche de la petite rigolade mesquine. Les iPhones n’existaient pas à l’époque, alors bien des Marines se procurèrent des appareils photos numériques. Ces appareils contiennent l’histoire non dite de la guerre d’Irak, une histoire que l’occident espère de tout cœur que le monde oublie. Cette histoire et ces appareils photo contiennent aussi les images de nombre de massacres et de bien d’autres crimes de guerre, des réalités que les Irakiens n’ont pas le plaisir de pouvoir oublier.

Malheureusement, je peux me rappeler d’un nombre incalculable de ces anecdotes horribles du temps que j’ai passé en Irak. Des gens innocents n’étaient pas seulement raflés de manière routinière, emprisonnés, torturés, ils furent aussi incinérés par centaines de milliers, quelques recherches disent même par millions.

Seuls les Irakiens comprennent le mal absolu qui a été lâché sur leur nation. Ils se rappellent le rôle de l’occident dans la guerre de 8 ans entre leur pays et l’Iran ; ils se rappellent des sanctions/embargo de Clinton dans les années 1990, une politique qui a eu pour résultat la mort de plus de 500 000 personnes essentiellement des femmes et des enfants. Puis, en 2003, l’occident a terminé le boulot entrepris. Aujourd’hui, l’Irak est une nation dévastée au delà de toute compréhension. Les gens y sont empoisonnés, estropiés et l’environnement est toxique, empoisonné qu’il est par les résidus des munitions à l’uranium appauvri utilisées en grande quantité. Après 14 ans de guerre contre le terrorisme, une chose est très claire: L’occident est le champion pour fomenter la barbarie et pour créer des états défaillants. (NdT : une fois de plus la doctrine est “Ordo ab Chao”, le but est de détruire et de diviser et d’exploiter le chaos ainsi créé, en aucun cas l’objectif est de stabiliser quoi que ce soit où que ce soit !…)

Vivre avec des fantômes

Les yeux chauds et vitreux des jeunes enfants irakiens me hantent en permanence. Les visages de ceux que j’ai tués, ou du moins ceux dont les corps furent suffisamment proches pour être examinés, resteront à jamais gravés dans ma mémoire. Mes cauchemars et mes réflexions quotidiennes me rappellent d’où vient l’EIIL également et pourquoi, exactement, ces gens nous haïssent tant. Cette haine, compréhensible et pourtant si regrettable, sera dirigée sur l’occident pour les décennies à venir. Comment pourrait-il en être autrement ?

Disons-le encore, le niveau de destruction que l’occident a infligé au Moyen-Orient est absolument inimaginable pour le très vaste majorité des gens vivant dans le monde dit développé. Ce point ne peut jamais être trop expliqué alors que les occidentaux continuent de demander naïvement : “mais pourquoi nous détestent-ils autant ?”

Au bout du compte, les guerres, les révolutions et les contre-révolutions se produisent et les générations à suivre doivent vivre avec leurs résultats: les civilisations, sociétés, cultures, nations et individus survivent ou périssent. C’est ainsi que va l’histoire. Dans le futur, comment l’occident va gérer le terrorisme dépendra largement du si l’occident continue d’agir en terroriste permanent. La façon la plus évidente d’empêcher dans le futur le développement d’organisations du style de cet EIIL est de s’opposer au militarisme occidental sous toutes ses pires formes: les coups d’état de la CIA, les guerres par procuration, les frappes de drones, les campagnes de contre-insurrection, la guerre économique, etc…

Pendant ce temps là, ceux d’entre nous qui ont participé à la campagne militaire génocidaire d’Irak vivront avec les fantômes de la guerre.

Vincent Emanuele is a writer, radio journalist and activist. He lives in Michigan City, Indiana and can be reached at vince.emanuele@ivaw.org ► http://ivaw.org/

◄|►

Et ce jour, 27 août 2017, Résistance71 publie ceci ;

Contrôle et guerre impérialiste perpétuelle… Modus operandi

Le plan de guerre de l’Empire

Résistance 71 | Août 2017

Il suffit de regarder et d’analyser le modus operandi de l’empire anglo-américano-sioniste pour détruire un pays qui résiste à son hégémonie afin d’en tirer la trame standard. Voici comment l’affaire se déroule pas à pas même si tout n’est pas systématiquement employé, l’adaptation et l’innovation au fil tu temps étant aussi d’usage:

  • Envoyer un “assassin économique” dont le rôle est de pousser à la dette le pays concerné, le tout suivi de l’envoi de barbouzes de la CIA ayant pour fonction de former des agents provocateurs intra muros et de les superviser (principe de la corruption par la dette, qui si il échoue est remplacé par un coup d’état, ou une “révolution colorée”)
  • Commencer une campagne de propagande contre les dirigeants et le pays, campagne de diffamation et de diabolisation
  • Les accuser de posséder des armes de destruction massive
  • Dépeindre le pays et le régime comme refusant les plus simples des droits à son peuple
  • Pousser le monde à soutenir un embargo, des sanctions et/ou une zone d’interdiction de survol pour établir un “couloir humanitaire”
  • Commencer les bombardements, ainsi que le soutien et la formation au sol d’une “opposition” armée et d’escadrons de la mort, les protéger des atrocités commises pour terroriser la population et faire glisser la responsabilité sur le régime en place dont il veut se débarrasser
  • Faire ouvrir une banque centrale pour les Rothschild (sous contrôle de la Banque des Règlements Internationaux – BRI – basée à Bâle et dépendante de la City de Londres)
  • Privatiser à outrance et vendre les ressources naturelles à ses sbires des entreprises transnationales
  • Y établir des bases militaires américaines qui contrôleront le pays, instaureront un climat mafieux de terreur et favoriseront tous les trafics en tout genre générant une masse de fric à recycler par les banques et pour financer les opérations ne devant pas être connues ( trafic d’armes, de drogues, d’humains, d’organes)
  • Mettre un régime/gouvernement marionnette

Regardez simplement depuis la fin de la seconde guerre mondiale comment ce modus operandi s’est perfectionné au fil des années pour parvenir à sa plénitude actuelle:

Guatemala (1953), Iran (1956), Congo (1961), Vietnam (1962), Brésil (1964), Grèce (1967), Thaïlande (1971), Chili (1973), Argentine (1978), Nicaragua (1985), Panama (1989), Irak (1991), Afghanistan (2001), Irak (2003), Tunisie-Égypte-Libye (2011), Syrie (2011), Soudan (2013)

En préparation : Iran, Corée du Nord, Venezuela, Russie… Aucun pays, même “allié” n’est à l’abri.

Que ce soit clair pour tout le monde : l’empire (l’oligarchie eugéniste qui le mène) n’a pas vraiment d’alliés ou d’ennemis… il n’a que des intérêts à court, moyen et long termes…

►◄

Le 25 août 2017 ;

Guerres impérialistes : Israël danger permanent pour le monde…

D’après l’ancien officier de la CIA Philip Girardi Israël est vraiment dangereux

Jonas Alexis | 21 août 2017 |URL de l’article original ► http://www.veteranstoday.com/2017/08/21/former-cia-officer-philip-giraldi-israel-is-really-dangerous/

Traduit de l’anglais par Résistance71 ► URL de l’article ► https://resistance71.wordpress.com/2017/08/25/guerres-imperialistes-israel-danger-permanent-pour-le-monde/

◄|►

Et avec R71, nous sommes sur la même ligne, pleinement d’accord, INTERCONNECTÉS ► À L’UNISSON…

Nous pouvons agir, ICI & MAINTENANT et D’OÙ NOUS SOMMES = EN LEUR RETIRANT NOTRE CONSENTEMENT ► EN DISANT NON ! Cela suffit, et c’est fin de partie pour l’oligarchie !

Et ils le savent…

Le temps de la décolonisation est venu !

Mitakuye Oyasin ► Nous sommes tous inter-reliés expression Lakota (Sioux)

JBL1960

Lecture connexe indispensable, à mon sens ;

Le PDF N° 3 des travaux de recherche, publications, extrait de livre du Dr. Ashraf Ezzat, dans sa dernière version ► TRADUCTION DE LA BIBLE & ESCROQUERIE HISTORIQUE

Introduit par ce dernier billet de blog ► L’histoire biblique de Joseph coule comme le Titanic ;

NB : Le Dr. A. Ezzat a posté une toute nouvelle vidéo « Joseph of Arabia » en cours de traduction. Je vais donc compléter ce PDF avec cette dernière traduction en cours de réalisation par R71.