Archives pour la catégorie Géopolitique

SORTONS-NOUS LES DOIGTS…

DU NEZ, BIEN SUR !

Quoique…

G. CHIESA, sur son site Ilfattoquotidiano.fr, livre une analyse fine et juste.

Comme d’hab.

Mais, perso, je reste persuadée que le véritable but de tout ce bordel est la Présidence de la Gouvernance Mondiale.

Donc, plus que jamais, sortons nous les doigts du pif et coordonnons-nous.

Je ne sais plus en quelle langue le dire ;

Help !

http://ilfattoquotidiano.fr/giulietto-chiesa-poutine-la-russie-se-prepare-a-toute-eventualite/#.VnWwSKvnmUk

 

Alors, à propos de Vlad ; On en est là, tout de même !

JBL1960

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Interview de Jean-Loup Izambert à l’Algérie patriotique du 17/12/2015 – 2ème partie

Mise à jour du 1er octobre 2017 ;

Qui craint le grand méchant Loup ?

C’est pas nous, c’est pas nous !

Le journaliste d’enquête Jean-Loup Izambert a publié le Tome 1 de « 56 » « L’État Français complice de groupes criminels » – IS-Édition du journaliste indépendant Jean-Loup Izambert. Qui nous a permis de comprendre que ce ne sera que lorsque nous les occidentaux, reconnaitrons les criminels de guerre parmi les nôtres et que nous arrêterons de nier la vérité que le sang commencera à sécher… JBL1960

« 56 » est le nombre de personnalités politiques occupant les plus hautes fonctions de l’État et de hauts-fonctionnaires cités dans cette enquête sur le soutien par l’état français des réseaux terroristes islamistes depuis les années 1980 jusqu’à aujourd’hui… à lire… Résistance 71

1ÈRE PARTIE – 2ÈME PARTIE

État profond, géopolitique et Nouvel Ordre Mondial : La France, la DGSE et leur protection des services terroristes… Du GIA à Daesh

Algérie Patriotique | 17 décembre 2015 | URL de l’article ►  https://resistance71.wordpress.com/2015/12/18/etat-profond-geopolitique-et-nouvel-ordre-mondial-la-france-la-dgse-et-leur-protection-des-services-terroristes-du-gia-a-daesh-2eme-partie/

Et sur ► Comité Valmy

 

En une phrase tout est résumé ;

« Si le DRS avait 
été écouté il n’y aurait pas eu d’attentats à Paris »

Ben ouais, ça calme…

Algeriepatriotique : Vous dites que les services secrets américains veulent déstabiliser l’Algérie et que l’un de leurs principaux collaborateurs est Anouar Haddam, réfugié aux États-Unis. Sur quoi vous basez-vous pour affirmer cela ?

Jean-Loup Izambert : Tout d’abord, Anouar Haddam est l’un des contacts privilégiés de l’administration étasunienne dans les pays du Maghreb. Issu d’une famille de notables, formé dans les universités étasuniennes, il est très proche d’Ali Benhadj, le cofondateur du FIS – avec Abassi Madani – et l’un des propagandistes de la « lutte armée ». Je rappelle qu’Anouar Haddam qui pose aujourd’hui en costume-cravate depuis Washington fut aussi le porte-parole du GIA qui a plongé l’Algérie dans un bain de sang. Washington lui attribua un quasi-statut diplomatique qui, selon un haut fonctionnaire, lui permet de « camper littéralement au département d’État et dans les bureaux des membres du Congrès ». Faisant référence à un rapport de cent vingt pages édité en 1995 par la Rand Corporation – un centre de recherches officieux de la CIA – et rédigé par Graham E. Fuller sur l’intérêt de promouvoir les mouvements islamistes dans les pays arabes, mon confrère journaliste Richard Labévière donne un éclairage inattendu sur le dirigeant du FIS dans son investigation publiée sous le titre « Les dollars de la terreur » : « A travers l’exemple algérien, Fuller se prononce sur la « nature » de l’islamisme, « conflit de basse intensité » par excellence, dont la configuration correspond aux priorités du Pentagone (…) Se félicitant de voir les islamistes algériens privilégier l’apprentissage de la langue anglaise par opposition au français, Fuller insiste principalement sur les enjeux économiques indiquant notamment que « le FIS accueillerait avec plaisir tout investissement privé américain en Algérie et entreprendrait des relations commerciales avec les États-Unis ». (…) Selon plusieurs notes d’orientation, la CIA considère que le FIS et le Refah turc ne sont pas hostiles à un engagement accru de l’Otan en Méditerranée. » L’essentiel des perspectives ouvertes par ce rapport sont le fruit de rencontres et discussions que Fuller et d’autres membres de la CIA ont régulièrement menées avec Anouar Haddam, président de la délégation parlementaire du FIS à l’étranger, exilé aux États-Unis depuis 1992. (…)

Par son intermédiaire, plusieurs contrats importants ont été signés entre des financiers algériens et des firmes américaines, notamment dans le secteur de l’agroalimentaire. » De plus, alors que le réfugié Haddam rencontre régulièrement ses interlocuteurs de la CIA, celui-ci assure également des liaisons avec des groupes terroristes. Richard Labévière rapporte ainsi qu’« Anouar Haddam connaît aussi l’aile « internationaliste » du FIS qui, avec l’aide des vétérans algériens de la « guerre sainte » d’Afghanistan, lanceront les premières attaques revendiquées par les Groupes islamistes armés (GIA) à l’automne 1994. Selon plusieurs sources autorisées, Anouar Haddam assure la liaison entre le FIS et le GIA, et c’est par son intermédiaire que ces derniers auraient reçu les consignes d’épargner l’infrastructure énergétique et la main-d’œuvre américaine opérant en Algérie ». C’est la raison pour laquelle je m’interroge sur le fait de savoir si Anouar Haddam est le représentant de groupes terroristes auprès de la CIA ou l’envoyé de la CIA auprès des mêmes groupes armés qui combattent « le grand Satan » en… l’épargnant ! Par ailleurs, il faut dire également que dès la période d’interdiction du FIS, début mars 1992, Haddam et quelques autres vont se réfugier chez leur « employeur », aux États-Unis, et bénéficier également de protections du gouvernement français, y compris pour se livrer à des activités politiques en France contre la République algérienne. A la même époque, le ministre français Kouchner se plaignait officiellement des conditions de détention des assassins du FIS et de ses groupes armés emprisonnés en Algérie.
 Et toujours à la même époque, des fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères s’efforçaient de favoriser l’accès des islamistes aux médias officiels français.

Je reviendrai du reste sur cet aspect des relations franco-terroristes dans le Tome 2  de « 56 » qui sera publié avec le sous-titre Mensonges et crimes d’État. Anouar Haddam, qui se donne aujourd’hui des allures de grand démocrate, déclarait en 1995, depuis les États-Unis qui l’hébergent, « soutenir fermement la lutte armée en Algérie (…) comme un moyen ». Depuis, à chaque fois qu’une élection est organisée en Algérie, il sort de son exil doré, tantôt pour annoncer qu’il a créé un parti pour la justice et le développement, tantôt pour se présenter comme le dirigeant d’une prétendue « opposition démocratique ». Washington lui accorde un rôle de guignol et le remet en scène à chaque campagne électorale pour distraire les Algériens. Mais rien n’effacera le sang des crimes qu’il a soutenus contre le peuple algérien.

Vous parlez d’un plan des Frères musulmans adopté dans tous les pays du Maghreb et dont l’objectif était de déstabiliser les pays de cette région, mais que ce plan a échoué en Algérie. Pourquoi a-t-il échoué ?

Le plan de prise de pouvoir des Frères musulmans appliqué à tous les pays du Maghreb repose sur la terreur et la fabrication de « martyrs » par des assassinats planifiés. J’en décris les principales étapes dans 56 et sa mise en application avec le soutien des services occidentaux et des dictatures du Golfe. Celui-ci a échoué en Algérie principalement grâce à trois facteurs : la grande mobilisation du peuple algérien dans toutes les principales villes contre le terrorisme, la loyauté de l’armée à la République algérienne et l’efficacité du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), très certainement le plus moderne des services de renseignement des pays du Maghreb. 
A ce sujet, je dois rappeler qu’en octobre dernier, le DRS a transmis une liste de plusieurs noms de « radicaux » français d’origine algérienne et maghrébine qui sont en contact avec les combattants algériens de l’État Islamique. Il a également recueilli des informations très précieuses sur les plans de l’organisation terroriste et ses relais dans plusieurs pays d’Europe occidentale. Les renseignements recueillis par les agents du DRS ont également permis d’établir une liste nominative des « frères » originaires de France, dont des jeunes issus des banlieues, qui arrivent dans les aéroports algériens pour rallier ensuite des centres de formation « théologique » du courant salafiste. En pistant leurs filières, ils ont constaté que ceux-ci retournent en France après avoir amélioré leur arabe et leur connaissance de la religion. Plusieurs d’entre eux ont été repérés par le DRS en Syrie ou à la frontière turco-syrienne.

Dans sa note à la DGSE, le DRS avait notamment signalé les agissements suspects d’Omar Ismaïl Mostefaï, l’un des kamikazes français du Bataclan. La radicalisation de cet individu avait été signalée par les services algériens lors de ses séjours répétés en Algérie auprès de sa famille. Dans la note qu’il avait transmise à la DGSE, le DRS avait également alerté ses homologues français sur un fort risque d’attentats terroristes dans la région parisienne au niveau des « centres abritant de grands rassemblements de foule ». La DGSE n’a visiblement pas tenu compte de ces informations qui auraient permis d’éviter les attentats. De même, en 2013, une alerte des services secrets syriens avait été refusée par le Premier ministre Manuel Valls, au prétexte qu’elle venait de Damas. Cela étant dit, l’État algérien doit se moderniser, donner toute sa place à la citoyenneté, développer et moderniser ses infrastructures publiques par des financements importants. C’est, à mon avis, une impérieuse nécessité pour que la jeunesse algérienne s’engage dans les secteurs décisifs de la santé, de l’éducation, de la recherche et du développement économique. Cette bataille pour l’emploi et la modernité redonnera ses couleurs à la révolution algérienne et éradiquera les racines du terrorisme que les Occidentaux nourrissent. 
L’Algérie dispose des moyens humains et financiers pour aller de l’avant et jouer un rôle moteur sur le continent africain et bien au-delà. N’en a-t-elle pas déjà donné l’exemple dans le passé, dans les années soixante-dix, sous la direction de Houari Boumediene ?

Vous êtes le seul journaliste à avoir pu accéder au meeting de l’ex-FIS à Paris en mars 1992. Pouvez-vous apporter quelques éclairages sur cette période ? Quelles étaient les relations cachées de ce parti extrémiste ? Ses bailleurs de fonds, etc.

Comme vous le savez, la chambre administrative de la cour d’Alger a prononcé le 4 mars 1992 la dissolution du FIS. Ses principaux dirigeants, arrêtés, doivent alors répondre de différents crimes et de conspiration armée contre l’État. De 1992 à 2000, des criminels de cette organisation et de celles qui lui sont proches, soutenus par l’Arabie Saoudite et le Qatar, assassinent plus de cent mille personnes (militaires, fonctionnaires, intellectuels, militants communistes, journalistes, syndicalistes, artistes, femmes). Près d’un million d’autres seront victimes de leurs exactions. Pourtant, ce même mois de mars, Anouar Haddam et Saïd Hilali, deux des principaux dirigeants du FIS, se rendent en France sans aucune difficulté avec l’objectif d’établir des contacts avec des parlementaires et les médias. Anouar Haddam présidera même le premier meeting organisé en Europe par l’association Fraternité algérienne en France (FAF) alors dirigée par Djaffar El-Houari. Moussa Kraouche, le porte-parole du FIS en France, sera l’un des organisateurs de cette réunion. Cette manifestation se déroule le 29 mars 1992 dans les locaux de la cité universitaire d’Antony, dans les Hauts-de-Seine, en région parisienne. Des représentants du mouvement des Frères musulmans tunisiens, dont plusieurs sont recherchés par Interpol et soustraits par les autorités françaises aux demandes d’arrestation de l’organisation internationale de la police criminelle, y participeront également comme invités.

Prenant la parole à cette réunion publique, Anouar Haddam a appelé à « renverser tous les régimes du Maghreb (…) le FIS s’est donné pour cible le pouvoir en place ». Le ministre de l’Intérieur est alors le « socialiste » Philippe Marchand. Trois ans plus tard, le 30 janvier 1995 depuis les États-Unis qui l’hébergent, Anouar Haddam apporte médiatiquement son soutien à la « lutte armée ». Ce jour-là, à Alger, boulevard Amirouche, un attentat à la voiture piégée visant le commissariat central fait trente-huit morts et près de trois cents blessés. Cet attentat est le premier d’une longue série avec des voitures piégées ciblant plusieurs quartiers d’Alger et qui feront des dizaines de morts et de blessés. Exception faite de la période où Charles Pasqua fut ministre de l’Intérieur (de mars 1993 à mai 1995), les principaux soutiens des groupes criminels agissant au Maghreb et dans les pays arabes laïcs furent les présidents Mitterrand, Sarkozy et Hollande et les ministres de l’Intérieur, de la Justice et de la Défense du gouvernement Fillon et de tous les gouvernements « socialistes ». Dans le Tome 2 de 56, je nommerai les principaux d’entre eux impliqués dans ces protections comme dans le soutien logistique et militaire des groupes criminels qui répandent la terreur dans les républiques laïques arabes. Bien évidemment, ils sont nombreux, mais 56 d’entre eux, dirigeants et hauts fonctionnaires du renseignement civil et militaire, sont plus particulièrement concernés par ces relations franco-terroristes pour la période des années quatre-vingt-dix à ce jour. Ces relations suivies avec des dirigeants du FIS comme avec ceux d’autres organisations des Frères musulmans ont conduit la France en pleine illégalité internationale avec un président et plusieurs ministres coupables de crime d’agression, de crime de guerre et de crime contre l’humanité.

Jean-Loup Izambert 
16 décembre 2015

Interview réalisée par Mohamed El-Ghazi

=*=

La 3ème partie de cette interview, à ma connaissance, n’est jamais sortie.

Sans doute les pressions auront été trop fortes !

Je ne peux que recommander  la lecture du Tome 2 ► Mensonges et Crimes d’État du Livre « 56 » par Jean-Loup IzambertIS-Édition.comTant là encore nous pouvons lire noir sur blanc les preuves que l’État est le plus froid des monstres froids…

“L’État, c’est ainsi que s’appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement et le mensonge que voici sort de sa bouche : ‘Moi, l’État, je suis le peuple !’… Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l’État et il le hait comme un mauvais œil et comme un pêché contre les coutumes et les droits… L’État, lui, ment dans tous les idiomes du bien et du mal ; et quoi qu’il dise, il ment et ce qu’il possède il l’a volé. Tout est faux en lui, il mord avec des dents volées, lui qui mord si volontiers. Fausses sont même ses entrailles… ‘Sur Terre il n’est rien de plus grand que moi : je suis le doigt qui crée l’ordre, le doigt de dieu’, voilà ce que hurle ce monstre…”

~ Friedrich Nietzsche (Ainsi parlait Zarathoustra, 1883) ~

Que j’ai introduit et complété avec l’actu et avec un extrait du Tome 2 du livre par ce billet de blog du 28 juin 2017 ► « 56 »

Nous avons absolument le choix et le droit d’ignorer l’État et ses institutions obsolètes et c’est pourquoi nous appelons toutes celles et tous ceux, et en n’excluant personne, qui se retrouveraient dans cette idée force pour : Ignorer le Système, l’État, et ses Institutions coercitives ► Créer les bases solidaires de la Société des sociétés organique ► Réfléchir et agir en une praxis commune ► Adapter le meilleur du meilleur de l’ANCIEN au monde d’aujourd’hui…

De chacun selon ses forces à chacun selon ses besoins

JBL1960

 

Interview de Jean-Loup Izambert à l’Algérie patriotique du 15/12/2015 – 1ère partie

Mise à Jour du 1er octobre 2017 ;

D’une dictature à une autre !

État profond, géopolitique et Nouvel Ordre Mondial : La France, la DGSE et leur protection des services terroristes… Du GIA à Daesh

Le journaliste d’enquête Jean-Loup Izambert a publié le Tome 1 de « 56 » « L’État Français complice de groupes criminels » – IS-Édition du journaliste indépendant Jean-Loup Izambert. Qui nous a permis de comprendre que ce ne sera que lorsque nous les occidentaux, reconnaitrons les criminels de guerre parmi les nôtres et que nous arrêterons de nier la vérité que le sang commencera à sécher… JBL1960

« 56 » est le nombre de personnalités politiques occupant les plus hautes fonctions de l’État et de hauts-fonctionnaires cités dans cette enquête sur le soutien par l’état français des réseaux terroristes islamistes depuis les années 1980 jusqu’à aujourd’hui… à lire… Résistance 71

1ÈRE PARTIE – 2ÈME PARTIE

 

https://resistance71.wordpress.com/2015/12/17/etat-profond-geopolitique-et-nouvel-ordre-mondial-la-france-la-dgse-et-leur-protection-des-services-terroristes-du-gia-a-daesh-1ere-partie/

Sources  Algérie patriotique du 15 décembre 2015 | URL de l’article original ► http://www.algeriepatriotique.com/article/interview-jean-loup-izambert-la-dgse-facilite-le-convoyage-de-la-bombe-utilisee-au-bd-amirou

Et sur  le Comité Valmy

Algérie patriotique : Une série d’attentats terroristes, sans précédent, a frappé la capitale française. Quelle analyse faites-vous de ces attaques ?

Jean-Loup Izambert : Ces attaques ne sont qu’un petit échantillon du drame que vivent chaque jour les citoyens syriens, irakiens, palestiniens et des pays du Maghreb comme l’ont surtout vécu les Algériens dans les années noires de 1990. Elles sont le fait de groupes de la même mouvance idéologique que ceux que les dirigeants occidentaux, tout particulièrement étasuniens, anglais et français, protègent depuis la fin des années quatre-vingt. Ces groupes sont tous, d’une manière ou d’une autre, en rapport avec les services occidentaux des mêmes pays, principalement étasuniens. Dès 1945, les services étasuniens ont utilisé les Frères musulmans contre les pays socialistes. Puis, à la fin des années quatre-vingt, les Anglais et les Français ont collaboré avec la CIA, les services pakistanais et saoudiens pour renverser la jeune République laïque afghane. En 1982, le président François Mitterrand a fait sélectionner et exfiltrer d’Afghanistan des chefs de groupes criminels par la DGSE afin que ceux-ci soient entraînés en France dans les camps militaires de Cercottes, Caylus et de la Braconne. Depuis, les amitiés franco-terroristes n’ont cessé de se développer et de se matérialiser dans plusieurs conflits régionaux (Yougoslavie, Liban, Algérie, Tunisie, Palestine). En 2011, le président Sarkozy a armé et apporté, avec l’Otan, un soutien militaire à des groupes criminels pour renverser le gouvernement libyen. A sa suite, le président Hollande a armé et soutenu politiquement des groupes criminels contre la République syrienne. Les services occidentaux, dont la DGSE française, les conseillent pour déstabiliser les pays arabes laïcs, les entraînent à la guérilla, les arment, les approvisionnent en matériel militaire. Ces actions de guerre s’ajoutent aux sanctions – unilatérales et illégales en regard du droit international – économiques, diplomatiques et aux pressions de toutes sortes, principalement financières pour mettre les États à genoux. Il s’agit d’une politique coloniale qui vise à déstabiliser ces États pour permettre aux transnationales capitalistes de s’emparer de leurs richesses. Ces attentats ne sont donc qu’un petit retour de flamme du jeu de ces puissances coloniales avec le terrorisme. Il n’y a donc pas de raison pour que celles-ci restent à l’abri des crimes qu’elles font commettre en Syrie par ces groupes qu’elles organisent, financent, arment et entraînent.

Vous venez d’éditer votre livre intitulé 56, l’État français complice de groupes criminels. La France officielle est-elle réellement complice ou est-ce une métaphore pour expliquer comment la politique étrangère de Paris a renforcé ces groupes ?

Ce n’est pas une métaphore. La France officielle est engagée au plus haut niveau de l’appareil d’État, c’est-à-dire la présidence française, mais également plusieurs ministres de l’Intérieur, de la Justice et de la Défense, dans la protection et le soutien à ces groupes terroristes. Vous avez pu voir les preuves que je produis dans le tome 1 de mon livre. Par exemple, le pouvoir politique français a protégé de la fin des années quatre-vingt à 2011 des membres d’organisations des Frères musulmans recherchés par l’Organisation internationale de la police criminelle – Interpol – pour, je cite l’une des fiches d’Interpol concernant plusieurs d’entre eux, « association à une organisation extrémiste de terroristes ». Une telle protection accordée à plusieurs individus membres de la même organisation politique, durant près d’une vingtaine d’années et qui sont tous recherchés par Interpol pour des crimes graves, ne peut venir que de décisions politiques prises au plus haut niveau de l’État. Le pouvoir politique français continue d’instrumentaliser le terrorisme contre la République arabe syrienne comme il l’a fait hier contre la Grande Jamahiriya arabe libyenne et contre les autres pays du Maghreb. Quels sont ses partenaires ? Encore une fois, les Frères musulmans. Derrière leur façade de confrérie religieuse musulmane, ceux-ci sont en réalité le principal groupe politique qui collabore avec les dirigeants impérialistes occidentaux pour renverser les États les plus modernes du monde arabe. Le Conseil national syrien, qui n’a rien de national et de syrien, est une structure créée de toutes pièces par les Frères musulmans avec le soutien des services occidentaux et des dictatures turque et du Golfe. De même, l’Armée syrienne libre, l’ASL, n’est que la copie de l’Armée de libération de la Syrie (ALS) créée en 1982 par les mêmes Frères musulmans « syriens » pour tenter de renverser la République laïque syrienne. Ce que le pouvoir français désigne du vocable d’« opposition modérée » n’existe que dans les salons occidentaux. Celle-ci n’est qu’un ramassis d’exilés en mal de pouvoir, de comploteurs, de trafiquants et de criminels. C’est pourquoi il m’a semblé nécessaire de consacrer deux chapitres à ces « opposants modérés » afin de dresser leur portrait de famille. La plupart d’entre eux sont du reste liés aux milieux atlantistes et/ou sionistes.

Vous expliquez la manière dont des dirigeants français finançaient des groupes terroristes depuis plus de vingt-cinq ans. Pour quels buts la France financerait-elle les groupes terroristes ?

Les dirigeants français ne financent pas ces groupes. Ce sont surtout les États-Unis qui les financent par le biais d’associations et les dictatures du Golfe, principalement l’Arabie Saoudite et le Qatar. Comme je le rapporte dans le tome 1 de 56en citant les noms et les activités de plusieurs d’entre eux, les principaux financiers de ces groupes criminels sont basés au Qatar et en Arabie Saoudite. Concernant l’État Islamique, après avoir été organisé par les services étasuniens en 2004, il s’est développé en Irak en 2006 avec pour mission de déstabiliser les Républiques irakienne et syrienne. Si les États-Unis sont la « mère porteuse » de ce groupe terroriste, celui-ci a organisé par la suite son autofinancement. Ses principales ressources viennent du vol de banques, de l’impôt qu’il lève dans les territoires qu’il occupe, des trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains, mais surtout de celui du pétrole. La Turquie a permis à ce groupe criminel de se développer en ouvrant la frontière turco-syrienne aux milliers de camions-citernes qui opèrent ce trafic entre les champs de pétrole syriens occupés par l’Etat Islamique et des ports turcs avec la complicité de sociétés turques. Le jeu de la France avec les groupes terroristes est surtout axé sur le soutien politique et militaire. Mais on ne peut traiter de la question du développement du terrorisme sans traiter de son origine, du « terreau » sur lequel il prospère. La question de fond est économique. Le capitalisme est en crise et les guerres qui se succèdent depuis les années quatre-vingt-dix ne sont en rien des guerres civiles comme les médias officiels français tentent de l’accréditer.

Pourquoi ?

Parce que les États-Unis sont entrés dans une récession sans retour avec, depuis les années 2000, une augmentation progressive de la pauvreté et de la très grande pauvreté, un dollar en déclin continu et une dette publique qui ne peut plus être remboursée. Celle-ci est aujourd’hui de 18 900 milliards de dollars et représente plus de 110% du produit intérieur brut. Mais en réalité, la dette réelle totale des États-Unis est bien supérieure à la seule dette publique. Onubre Einz, analyste financier spécialiste des crises économiques et des États-Unis, souligne que « la dette totale des États-Unis fait la synthèse de plusieurs dettes : la dette des ménages, constituée par les crédits hypothécaires immobiliers et les crédits à la consommation, la dette des entreprises non financières, la dette des administrations publiques et la dette des entreprises du secteur financier. En 2013, cette dette totale s’élevait à 54 949 milliards de dollars ! » Et, depuis, celle-ci n’a fait qu’augmenter. En réalité, les États-Unis sont un pays complètement insolvable. Une situation analogue se développe et touche aujourd’hui comme un cancer tous les pays capitalistes d’Europe et le Japon. Pour sauver leurs privilèges et leur système, les grands propriétaires privés de la finance et de l’économie, cette classe capitaliste des hyper-riches, doivent s’approprier par tous les moyens les principales richesses des peuples pour en tirer un profit maximum immédiat. C’est la condition indispensable au renflouement des grandes banques et institutions financières capitalistes en faillite.

A qui profitent les guerres qui se succèdent depuis le début des années quatre-vingt-dix ?

Aux transnationales capitalistes, principalement étasuniennes. Cette appropriation de nouveaux « territoires économiques » vise bien évidemment les pays disposant de richesses. Pour les impérialistes, les États qui protègent les richesses de leur peuple, leur souveraineté et s’opposent à leur pillage doivent être abattus, car ils constituent des obstacles à l’enrichissement de leurs transnationales. Il n’y aurait pas eu d’agression occidentale contre l’Irak, la République fédérative de Yougoslavie, la Palestine, la Libye ou la Syrie si ces pays avaient été gouvernés par des dictateurs pro-occidentaux comme en Turquie ou des valets comme au Qatar ou en Arabie Saoudite. Les impérialistes ont besoin de la guerre pour survivre. L’état-major du crime contre les peuples est à Washington et les dirigeants français ne sont que les idiots utiles aux guerres du cartel des prédateurs. Aussi, il ne peut y avoir d’assèchement du « terreau » du terrorisme sans rupture avec le capitalisme. Ainsi que l’observe Kamel, un agent d’un service travaillant avec la Sûreté nationale marocaine sur les filières terroristes et dont je rapporte les propos dans le tome 2 de 56,« si les jeunes que nous arrêtons avaient eu une enfance heureuse, s’ils avaient pu faire des études, avoir un bon métier et un bon salaire, croyez-vous qu’il leur serait venu à l’idée de devenir des criminels ? Sans doute n’auraient-ils même pas fréquenté les mosquées ! »

Pourquoi la France officielle a-t-elle abrité les terroristes du GIA et véhiculé l’idée du « qui tue qui » accusant l’armée algérienne des atrocités commises par le bras armé du FIS, selon vous ?

Les dirigeants français qui se succèdent au pouvoir depuis les années soixante-dix sont tous liés aux cercles atlantistes et sionistes. Leur politique vis-à-vis des pays du Maghreb et d’Israël vise à diviser les premiers entre eux et, si possible, les déstabiliser pour mieux protéger le second qui est leur principale plate-forme politique et militaire sur la Méditerranée, la « mer aux trois continents », et le Moyen-Orient. Une fois encore, le poison du fanatisme religieux va servir les intérêts des colonialistes. Au-delà de leurs discours officiels sur l’union des peuples de la Méditerranée, les actes des dirigeants français sont des actes de guerre larvée ou ouverte. Contre l’Algérie comme contre la Libye de Kadhafi et la Syrie de Bachar Al-Assad, ils recourent à la vieille méthode de propagande nazie : ils inversent la réalité des faits, rendent leurs victimes responsables de leurs crimes et font du mensonge d’État la vérité officielle. Leurs agressions contre les peuples arabes ne sont que la continuité de leur politique économique. Ils ont procédé de même envers l’Algérie, accusant l’armée algérienne des atrocités commises par les individus qu’ils protégeaient avec l’espoir d’installer à Alger un gouvernement à leur solde ou le chaos pour piller un peu plus les richesses de l’Algérie, en faire une nouvelle base sur l’Afrique et neutraliser le mouvement d’émancipation des peuples. La politique de François Hollande comme celle de Nicolas Sarkozy s’inscrivent dans le droit fil de la politique colonialiste de Guy Mollet et François Mitterrand. Je pense, du reste, que face à tant d’offenses répétées dans le temps, l’Algérie gagnerait à créer de nouvelles coopérations mutuellement avantageuses avec la Fédération de Russie et d’autres pays de l’Organisation de la coopération de Shanghai (OCS) plutôt que de continuer de stagner dans le glacis des vieux accords avec les transnationales de pays occidentaux – États-Unis et France notamment – dont les dirigeants ne cessent de se livrer à des coups bas contre la société algérienne.

Vous évoquez une opération montée par la DGSE contre l’Algérie avec un trafiquant d’armes. De quoi s’agit-il exactement ?

Au début des années 1990, des dirigeants de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) ont instrumentalisé plusieurs des membres des organisations de la nébuleuse du Front islamique du salut. Ils pensaient ainsi déstabiliser la Tunisie et l’Algérie tout en croyant préserver la France du développement de leurs réseaux. Sous couvert du pseudonyme d’Omar Nasiri, un Marocain résidant en Belgique devenu informateur de la DGSE, a révélé, en 2006, un exemple des manipulations du service de renseignement militaire français avec des groupes comme le GIA. Alors qu’il est au cœur de trafics d’armes pour ce groupe criminel, la DGSE lui a facilité une opération de convoyage par route et par bateau jusqu’à Tanger (Maroc) d’une Audi bourrée d’armes, d’explosifs et d’argent destinés au GIA algérien. Avec le recul du temps et son vécu au sein de ces groupes pour la DGSE, Nasiri s’est interrogé sur le fait de savoir si cette opération n’a pas servi en réalité a préparer l’attentat à la voiture piégée du 30 janvier 1995 devant le commissariat central d’Alger, boulevard Amirouche :  « Les rues étaient pleines de gens se préparant pour le Ramadan qui commençait le lendemain. Il y eut plus de quarante morts et des centaines de blessés, dont beaucoup de femmes et d’enfants. J’ignore si ce sont ces explosifs que j’ai fait entrer au Maroc qui ont servi dans cet attentat. Je ne le saurai jamais. Le GIA avait de nombreux fournisseurs, mais je ne peux m’empêcher de repenser à l’urgence qui entoura ce voyage (…) L’opération avait-elle été montée en vue de cet attentat ? » écrit-il dans son livre-témoignage qu’il a publié aux éditions Flammarion sous le titre Au cœur du djihad.Non seulement la DGSE n’a rien fait pour empêcher cette opération, mais elle l’a favorisée en demandant à son agent de la piloter et de l’informer régulièrement de son déroulement. Elle l’a même aidé à franchir les douanes marocaines et a procédé à son rapatriement depuis le Maroc où ses « frères » l’avaient, semble-t-il, quelque peu délaissé. Le témoignage qu’il rapporte est précis et, je pense, bien réel, ainsi que j’ai pu le constater en empruntant la même route à plusieurs reprises. C’est cette même route que suivent aujourd’hui les jeunes recrutés par les Frères musulmans pour aller servir de « chair à canon » en Afrique du Nord ou en Syrie. Ils viennent de Belgique, de France et d’Espagne, descendent jusqu’aux ports espagnols d’Algésiras et de Tarifa et embarquent pour Tanger. Là, des facilitateurs les conduiront ensuite vers des villes du Maroc, des pays de l’Afrique du Nord (Mauritanie, Mali, Niger, Tchad) ou la Libye et la Syrie via la Turquie.

Jean-Loup Izambert

Interview réalisée par Mohamed El-Ghazi

Les baltringues au pouvoir, tous les baltringues au pouvoir et ce 1er octobre 2017 c’est Emmanuel Macron qui met en place une task force : C’était une promesse phare du candidat Emmanuel Macron. La création d’une task force pour mieux lutter contre le terrorisme. Cet été, le chef de l’État a installé cette cellule rattachée à la présidence, à deux pas de l’Élysée. Une structure à sa main, conçue pour piloter et centraliser les informations produites par les agences de renseignement françaises. Manière d’éviter, explique-t-on en haut lieu, qu’échouent sur le bureau présidentiel plusieurs notes portant sur le même thème. Ce service de Coordination nationale du renseignement (CNR) abrite aussi en son sein un Centre national du contre-terrorisme (CNCT) opérationnel 24 heures sur 24. Source Le Parisien ► http://www.leparisien.fr/politique/antiterrorisme-les-agents-tres-speciaux-d-emmanuel-macron-01-10-2017-7298787.php

Qui peut croire qu’avec ce Macron à l’américaine tout va changer ?

Non, bien au contraire, tout va continuer…

Les attentats « terroristes » manipulés ne changent pas de main…

JBL1960

 

LES ZUNIES EN ACTION !

Brrrr ! Ça fout les j’tons quand même, non ?

Je vous recommande la lecture de cet article, publié par Résistance71 l’année dernière. N’oubliez pas que les Zuniens par la Bush d’Oblabla, se disent la Nation Indispensable. C’est l’Exceptionnalistan ! Alors, au regard de la situation d’aujourd’hui, ça fait froid dans le dos, tout de même.

Arrogance impérialiste…

Le ridicule ne tue pas ?… Dommage !…

Excellente info dont personne n’a parlé… Les yanks ont échoué un de leur navire lance-missiles qui patrouillait en Mer Noire durant les JO de Sotchi, hélice cassée, honte bue, mais MOTUS !… La marine yankee veille sur « le monde libre »… Quant à la dernière anecdote en fin d’article, nous en connaissions une version courte, ces guignols veulent diriger le monde ?… Ils ne peuvent même pas organiser une bringue dans une brasserie !!… Pathétisme quand tu nous tiens !! – Résistance 71 –
Démonstration de force : Ridicule arrogance

 Georges Stanéchy – 24 Février 2014

http://stanechy.over-blog.com/2014/02/d%C3%A9monstration-de-force-ridicule-arrogance.html

Les milliardaires « néoconservateurs » américains, adeptes du bellicisme mégalomaniaque, avaient organisé une démonstration de force pendant les Jeux Olympiques d’hiver qui se sont terminés ce week-end en Russie. Où, notons-le au passage, la « petite » Norvège, remarquable modèle d’organisation et de comportement sportifs, vient de triompher avec un total de 26 médailles dont 11 médailles d’or !… Devançant le Canada, Etats-Unis et Pays-Bas. Pour se classer à la seconde place, derrière la Russie…
Les « fous de guerre » du Congrès avaient donc expédié dans la Mer Noire, pour croiser au large des côtes de Sotchi, siège de cette grandiose manifestation sportive, deux de leurs frégates lance-missiles les plus modernes, dotées des technologies les plus avancées dans le domaine de la guerre maritime. Avec la volonté infantile de défier, d’impressionner les Russes. Leur démontrer que, JO ou pas, il n’y aurait aucune trêve. « La pression » ne se relâcherait pas, de la « désinformation diabolisant et méprisante » aux actions militaires. D’autant qu’en Ukraine, de l’autre côté de la Mer Noire, un des berceaux de leur civilisation, les feux de la guerre civile et du chaos étaient parallèlement attisés par des envois massifs, d’argent, d’armes et de mercenaires spécialisés dans les combats urbains. Puisqu’à présent, les inévitables « snipers » ont investi la ville de Kiev…
Imaginons le tintamarre de protestations et d’indignations dans nos médias et chancelleries, devant la provocation, si les Russes s’avisaient d’envoyer leurs bâtiments lance-missiles les plus performants dans le Golfe du Mexique au large de la Nouvelle-Orléans, par exemple, si des JO y étaient organisés. Et de susciter, encourager la guerre civile sur le territoire américain !… Mais, est arrivé ce qui arrive souvent aux traîneurs de sabre. A force de moulinets, ils se prennent les pieds dans leurs harnachements, incapables de maîtriser leurs montures et escopettes. Tombant dans la fosse du ridicule. Bottes et éperons en l’air. Rude leçon d’humilité… Le 12 février dernier, une des deux frégates, USS Taylor, celle dont ils sont le plus fiers, a raté son entrée dans le port turc de Samsun pour faire son plein, et s’est échouée. Autrement dit, s’est encastrée sur les rochers y cassant même son hélice, mais réussissant à être dégagée sans couler. (1) Sort plus heureux que le fameux paquebot de croisière italien, le Concordia, resté semi-immergé de longs mois sur la côte rocheuse. A charge pour la propagande et la censure occidentales de se précipiter pour rattraper, en l’étouffant de préférence, la bévue navale… Les Russes sont pliés en deux, de rire. Leurs voisins de la région, aussi. Cet évènement me rappelle un autre, du même ordre, survenu en 1997. Tout aussi historique. Où arrogance, stupidité, irresponsabilité, aux conséquences pouvant se révéler désastreuses, témoignent de l’aveuglement d’hommes robotisés de mégalomanie.
Il s’agit d’un échange radio entre des officiers de l’US Navy et des « Galiciens », habitants de la communauté autonome de Galice dans le nord-ouest de l’Espagne. Dont la capitale est célèbre depuis le Moyen-Age pour être l’aboutissement de nombreux « chemins » européens de pèlerinage : Saint-Jacques de Compostelle (Santiago de Compostela). Région magnifique de passions et de paysages, renommée pour sa forte personnalité aux racines historiques Celtes comme la Bretagne, la Cornouaille, le Pays de Galles, l’Irlande et l’Écosse. A l’humour porté par une musique de cornemuse… Mais, aussi, fracassante façade atlantique redoutée, depuis des siècles, pour être une des plus dangereuses zones maritimes du monde par ses côtes rocheuses et découpées, ses courants, ses brouillards et ses tempêtes.
J’extrais ce « dialogue » d’un livre de Hugo Verlomme, intitulé « Coups de folie en mer – Histoires extraordinaires » (2), et cite le passage en entier. Qui est, en fait, la transcription des messages échangés, le 16 octobre 1997 sur le canal 106, fréquence des secours maritimes de la côte du Finistère de Galice, entre « Galiciens » et Américains… Sans rien écourter, pour ne rien enlever de cette tempétueuse claque, à l’encontre du ridicule de la condescendance…
« Galiciens (bruit de fond) :  » Ici le A-853, merci de bien vouloir dévier votre trajectoire de quinze degrés au sud pour éviter d’entrer en collision avec nous. Vous arrivez directement sur nous à une distance de vingt-cinq mille nautiques.  »
Américains (bruit de fond) :  » Nous vous recommandons de dévier vous-mêmes de votre trajectoire de quinze degrés nord pour éviter toute collision.  »
Galiciens :  » Négatif ! Nous répétons : déviez de votre trajectoire de quinze degrés sud pour éviter la collision.  »
Américains (voix différente de la précédente) :  » Ici le capitaine ! Le capitaine d’un navire des États-Unis d’Amérique. Nous insistons : déviez votre trajectoire de quinze degrés nord pour éviter la collision. « Galiciens :  » Négatif ! Nous ne pensons pas que cette alternative puisse convenir, nous vous suggérons donc de dévier votre trajectoire de quinze degrés sud pour éviter la collision.  »
Américains (voix irritée) :  » Ici le capitaine Richard James Howard, au commandement du porte-avions USS Lincoln de la Marine nationale des États-Unis d’Amérique, le second plus gros navire de guerre de la flotte américaine !

Nous sommes escortés par deux cuirassiers, six destroyers, cinq croiseurs, quatre sous-marins et de nombreuses embarcations d’appui.

Nous nous dirigeons vers les eaux du Golfe Persique pour préparer les manœuvres militaires en prévision d’une éventuelle offensive irakienne. Nous ne vous suggérons pas, mais « nous vous ordonnons » de dévier de votre route de quinze degrés nord ! Dans le cas contraire, nous serions obligés de prendre les mesures qui s’imposent pour garantir la sécurité de cette flotte et de cette force de coalition. Vous appartenez à un pays allié, membre de l’OTAN et de cette coalition ; s’il vous plaît, veuillez obéir immédiatement et « sortez de notre trajectoire ! »…  »
Galiciens :  » Ici, c’est Juan Manuel Salas Alcántara qui vous parle. Nous sommes deux personnes, nous sommes escortés par notre chien, notre bouffe, deux bières et un canari, qui est actuellement en train de dormir.
Nous avons l’appui de la radio de Corogne et du canal 106, « urgences maritimes ». Nous ne nous dirigeons nulle part, dans la mesure où nous vous parlons de la terre ferme. Nous nous trouvons ici dans le phare A-853, au Finisterre de la côte de Galice.
Nous n’avons pas la moindre idée de la position que nous occupons actuellement au classement des phares espagnols. Vous pouvez prendre toutes les mesures que vous considérez opportunes, car nous vous laissons le soin de garantir la sécurité de votre flotte qui va « se ramasser la gueule » sur les rochers !

C’est pourquoi nous insistons à nouveau et vous rappelons qu’il serait plus logique et raisonnable, pour vous, de dévier votre trajectoire de quinze degrés sud afin d’éviter de nous rentrer dedans ! »

Américains :  » Bien reçu, merci… » »

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Voilà, voilà, voilà…

Bon en ce 17 mars 2016, c’est encore Vlad vs Oblabla

Eh oui !

JBL1960

C’est où le Boukhisthan ?

Bah, tais-toi et rames !

T’es sûr ?

Non… Mais quoi faire d’autre ?

Bah, réfléchir peut-être…

Pepe Escobar – 08/12/2015 – Source Russia Insider

Sur le Saker Francophone

Je ne suis pas toujours d’accord avec Pepe Escobar. Car, in fine, on reste souvent sur sa faim. Son analyse est toujours correcte, au scalpel, déjanté au possible et c’est le plus important. Mais, perso, je trouve qu’il n’est pas prêt d’initier à un changement de paradigme. Je peux me tromper, mais, article après articles les conclusions sont ; « La suite au prochain numéro ».

Et pour ma part, j’ai envie d’écrire une nouvelle page blanche…

Je vous colle son article donc, pour comprendre encore et encore ce que nous devrons définitivement ne pas refaire, ne pas continuer. Ce à quoi nous devrons totalement tourner le dos !

Et en cela son travail est utile, car il nous éveille, non ?

http://lesakerfrancophone.fr/syrie-sang-contre-petrole-lultime-guerre-du-pipelinestan

Pepe Escobar a tout de même signé son meilleur article, à mon sens ; Ici

Mais, je ne suis rien moi et donc c’est juste mon avis d’invisible…

JBL1960

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Mise à Jour du 11/06/2017 | JBL1960

Pepe Escobar continue dans l’excellence de l’analyse dans son tout dernier article du 7 juin traduit par Résistance 71 ;

La danse du sabre de Trump a déclenché la guerre des Wahhabites par Pepe Escobar – Traduction R71  Et à la différence de Meyssan, et j’explique pourquoi dans ce billet.

Et toujours sur Le Saker Francophone, le 1er juin ► http://lesakerfrancophone.fr/poutine-trump-et-mon-gars-macron

Mais, à de rares exceptions près, car Pepe Escobar croit possible de réformer le système de l’intérieur et en cela nous sommes de plus en plus nombreux à dire qu’il n’y a pas de solutions au système qu’il n’y en a jamais eu et qu’il n’y en aura jamais, on tutoie les étoiles avec ses analyses au scalpel et dans un style déjanté que j’adore…

JBL1960